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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 07:33
"Morlaix-Dakar: retour tragique des troupes coloniales": au bar des deux Rivières à Morlaix le 10 mars 2017
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 07:29
 
 
Venez nombreux débattre et faire part de votre point de vue, de vos idées.
 
Pour discuter de questions importantes pour l'environnement, l'avenir du service public et la vie quotidienne des citoyens, le Comité de défense des services publics locaux récemment constitué dans la communauté d'agglomération de Morlaix organise:
une réunion publique sur la question de la gestion des déchets à Morlaix-Communauté 

Le VENDREDI 10 MARS A 18H  

A LA MAISON DES ASSOCIATIONS DE SAINT EUTROPE A  PLOUGONVEN 

Avant de laisser place au débat et afin de l'instruire, l'introduction de la réunion sera réalisée par Marc Corbel (représentant CGT des agents de Morlaix-Communauté) et Ismaël Dupont (élu Front de Gauche à Morlaix Communauté, membre de la commission environnement). 
 

 
 
- Que deviennent nos déchets? Qu'est-ce que ça coûte à la collectivité, au particulier? Qu'est-ce qu'il nous reste sur les bras? Qu'est-ce qui se recycle? Qu'est-ce qui ne se recycle pas? Comment peut-on réduire nos productions et apports de déchets? 
- Faut-il continuer à investir dans les containers enterrés plusieurs centaines de milliers d'euros alors que cela réduit la proximité des points de dépôt pour les particuliers et que cela vise à supprimer des postes d'agents de collecte? Pour l'instant, les actions de protestation menées à Morlaix et à Locquénolé surtout n'ont pas été entendues. Les décisions sont prises en haut lieu, le rouleau compresseur passe, quelques soient les oppositions.  
 
- Faut-il envisager un passage à la redevance incitative à la place de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères? Les usagers paieraient en fonction du poids de leurs dépôts de déchets annuels. Problème: on est plus dans le cadre de la philosophie du services publics: je paies le poids réel de ce que j'apporte, et ce n'est plus, "chacun paie selon ses moyens et bénéficie selon ses besoins". Cela pourrait multiplier les dépôts sauvages, les incivilités. Cela coûterait globalement plus cher aux particuliers. Cela obligerait le budget Déchets à s'auto-financer complètement, d'où risque de compressions sur le personnel, d'augmentation des prélèvements sur les usagers ou de restrictions d'accès nouvelles.  
 
- Comment vont évoluer nos déchetteries (nombre de déchetteries sur le territoire, maillage du territoire, accès des particuliers, des professionnels: faut-il envisager des mises sous barrières, des restrictions d'accès? Cela mérite qu'on y réfléchisse à deux fois ; paiement en fonction du nombre de dépôts dans l'année ou du poids des dépôts? Horaires d'ouverture? Nombre d'agents dédiés au tri, aux conseils, à la sécurité? Relations avec les citoyens et les professionnels? Impact des nouveaux garde-corps? Mise en place d'une nouvelle plateforme déchets verts. Possibilité pour les usagers en déchetteries de faire remonter leurs remarques et réclamations via des cahiers d'usagers des services publics qui sont ensuite lus et visés par la hiérarchie, les élus, le CHSCT dans le cadre d'un nouveau dispositif réglementaire prévoyant plus de participation des usagers à la marche des services publics).
 
- Quel encouragement aux solutions de recyclage individuel ou collectif (compost, mulching, broyage)?  
 
- Quelle conception du service public ont les élus, touchant la question des déchets? Avenir des emplois, des conditions de travail des agents, du service public lui-même. 
 
- Rapport avec le privé et les logiques de profit (réduire les apports de déchets en amont au niveau des grandes surfaces, des entreprises; gestion des déchets des entreprises; contrôler le business du déchet en aval, privilégier les solutions de service public).      
 
- Faut-il accepter une nouvelle augmentation du taux de la TEOM? (après celle de 2% en 2016, une nouvelle augmentation a été envisagée, peut-être plus forte, dans le cadre du débat d'orientation budgétaire de Morlaix-Communauté). Si oui, pourquoi et à quelles conditions? 
 
- Quelle démocratie dans les prises de décision au sein de Morlaix Communauté? Quelle consultation des agents? Quel dialogue social? Quels débats en commissions et en conseil communautaire? De quelle manière informe t-on et consulte t-on la population sur ces questions liées aux déchets (et si on le fait vraiment)? 
 
***
 
 Pour lancer ce Comité de défense des services publics locaux (ouvert à toute personne intéressée), il nous semble important de lancer une réflexion citoyenne collective sur la problématique de l'écologie et de la gestion des déchets à Morlaix-Communauté, afin que la population s'empare de cette question qui a beaucoup d'impacts sur ses finances (via son importance dans le budget de Morlaix-Communauté - 8 à 9 millions selon que l'on compte les frais de siège, dont 75% qui est financé grâce à la TEOM, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, mais chaque année environ 500 000- 600 000 € complétés par le budget général), sur son confort de vie quotidienne (proximité, accessibilité des déchetteries, des points de dépôt et de collecte, propreté de la voie publique...), sur l'environnement (importance du recyclage, de la réduction et de la réutilisation des déchets) et sur le social (dette financière et écologique que nous laissons à nos enfants, aux générations futures; conditions de travail des agents: 41 agents de collecte, 16 agents de déchetteries, et 13 agents administratifs au service environnement de Morlaix Communauté pour la gestion des déchets; poids de la fiscalité). 
La mobilisation du PCF et du Front de Gauche, des collectifs de défense des déchetteries de Saint-Thégonnec et de Plougonven, a déjà permis de sauver la déchetterie de Plougonven cette année, que l'exécutif de Morlaix-Communauté avait initialement prévu de fermer dans le cadre du plan de réorganisation, induisant des coûts élevés de remises aux normes des déchetteries, rendue obligatoires par le cadre réglementaire et les nouvelles consignes de tri et de sécurité issues notamment du Grenelle de l'environnement, dans un contexte où Morlaix-Communauté perd 5,4 millions d'euros entre 2014 et 2017 en dotations de l'Etat. 
C'est une première victoire qui doit nous amener à poursuivre le travail d'information des citoyens, de prise en compte collective de cette question, avec ses différents enjeux, afin de ne pas laisser les élus de l'exécutif de Morlaix-Communauté et les services décider seuls de l'avenir de la gestion des déchets à Morlaix-Communauté. 
La gestion des déchets à Morlaix-Communauté en question: réunion publique du comité de défense des services publics locaux à Saint Eutrope le vendredi 10 mars, 18h
Le Télégramme

Le Télégramme

Ouest-France

Ouest-France

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 07:18
Déficit de la Sécu -13 milliards d'euros - évasion fiscale - 80 milliards d'euros: alors, il est où le hold-up?
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 07:09
Pierre Laurent: "Sans les communistes, Mélenchon ne serait pas candidat"

Invité de ".pol", le patron du PCF a une fois de plus milité pour une union de la gauche. Il appelle à une réunion à quatre.

 

POLITIQUE - Ce n'est pas une mise en garde mais au moins une piqûre de rappel. "Sans le Parti communiste, Jean-Luc Mélenchon ne pourrait pas être candidat à l'élection présidentielle", assure Pierre Laurent. Le secrétaire national du PCF a fait cette mise en point ce jeudi 9 mars sur le plateau de ".pol", la webémission politique du HuffPost en partenariat avec Linternaute.com Le JDD et Le Lab Europe1. (voir l'émission en entier en haut de l'article)

 

"Il y a un parti qui compte dans la vie politique, qui a des élus locaux, sans lesquels il n'y aurait probablement pas de candidature de Jean-Luc Mélenchon, on va le voir avec les parrainages encore cette semaine", précise-t-il.

Au cours de cette émission, le sénateur de Paris a une nouvelle fois déploré que l'union de la gauche ne puisse se réaliser au premier tour de l'élection présidentielle, les deux candidats ayant affirmé qu'ils iront jusqu'au bout. "Ce n'est pas raisonnable", a-t-il constaté. S'il a confirmé qu'il votera pour Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent a également rappelé de nombreux points de convergence avec Benoît Hamon notamment sur la question européenne qui est un gros point de désaccord avec le candidat de la France insoumise.

 

De tout cela, il aimerait débattre publiquement avec les deux protagonistes. "C'est une occasion manquée terrible", dit-il à propos d'une réunion à quatre qu'il aurait aimé organiser avec Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Yannick Jadot. "Je suis disponible à tout moment pour la faire", répète le leader communiste. "Au minimum, il pourrait y avoir un débat public pour mettre au jour ce qui est commun et ce qui ne l'est pas. Ça permettrait aux Français de s'y retrouver alors qu'aujourd'hui, ils ne savent pas ce qui se passe", estime-t-il.

Quelles alliances aux législatives?

A défaut d'unité pour la présidentielle, Pierre Laurent espère toujours l'obtenir pour les législatives qui suivront. Mais là encore c'est compliqué en raison de la volonté de Jean-Luc Mélenchon de faire signer une charte de la France insoumise à tous les candidats. "C'est caduc", confirme le communiste.

Il précise au passage que son parti soutiendra des candidats dans toutes les circonscriptions mais pas forcément des candidats communistes. Mais ces alliances seront à géométrie variable: parfois avec les écologistes et la France insoumise (ce sera le cas du réalisateur François Ruffin dans la Somme) mais parfois aussi contre les écologistes quand ceux-ci sont alliés au PS (ce sera le cas de Cécile Duflot à Paris qui aura un adversaire communiste).

"Les obstacles sont en train de tomber", dit néanmoins Pierre Laurent au sujet d'un accord global avec Jean-Luc Mélenchon.

"Fillon a pris la campagne en otage"

Interrogé sur le Penelope Gate, Pierre Laurent a déploré que le fait que "François Fillon a pris la campagne en otage". Le sénateur explique que, personnellement il ne touche pas son indemnité mais qu'il "la reverse intégralement" au parti communiste.

Le candidat de la droite fait l'objet d'un livre qu'il publie ce jeudi. Dans cet ouvrage d'une centaine de pages, il s'attaque aussi à une analyse du programme du Front national. "Il est encore plus anti-social que celui de François Fillon", dénonce le secrétaire national du PCF qui évoque notamment la destruction de la sécurité sociale "en faisant cotiser des salariés étrangers qui n'auraient pas droit aux allocations".

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 07:01
Article de Ronan Tanguy et Sophie Prévost dans le Télégramme du vendredi 10 mars 2017

Article de Ronan Tanguy et Sophie Prévost dans le Télégramme du vendredi 10 mars 2017

"La LGV se prépare en gare de Morlaix: Encore des questions sur la ligne": les cheminots CGT alertent (Le Télégramme, 10 mars 2017)
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 06:41
Conseil municipal de Plourin-les-Morlaix: la commune "hors Ceta et Tafta"

Félicitations aux élus de Plourin-les-Morlaix! 

Le Télégramme, 10 mars 2017

En fin de conseil municipal, jeudi 2 mars, les élus plourinois ont adopté à l'unanimité la motion relative au projet Ceta/APE. L'accord économique et commercial gloabal (AEGC) ou compréhensive economic and trade agreement (Ceta) est un traité international de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada. 

Il a été approuvé par le Parlement européen le 15 février 2017, et doit encore obtenir l'aval du Parlement canadien avant son entrée en vigueur provisoire, probablement en avril. 

Le conseil municipal demande le rejet de l'accord UE-Canada Ceta et l'ouverture d'un débat national impliquant la pleine participation des collectivités locales et des citoyens portés par la politique commerciale de l'Union européenne et de la France. Il déclare symboliquement la commune de Plourin-les-Morlaix "hors Ceta et Tafta". 

Parallèlement, le conseil municipal de Plourin-les-Morlaix s'oppose à l'accord de partenariat économique (APE) avec l'Afrique de l'Ouest, menace pour la souveraineté alimentaire et économique de l'Afrique et synonyme d'appauvrissement pour des millions de familles africaines.  

Conseil municipal de Plourin-les-Morlaix: la commune "hors Ceta et Tafta"
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 06:31
Lettre ouverte de militants Front de Gauche du Morbihan à Jean-Luc Mélenchon: contre les oukazes de division venus d'en haut
Lettre ouverte de militants Front de Gauche du Morbihan à Jean-Luc Mélenchon: contre les oukazes de division venus d'en haut
Delphine Alexandre pour le Front de gauche

Catherine JAOUEN. Ouest-France, 6 mars 2017 

La conseillère municipale de Lorient se présente dans la 5e circonscription. Elle sera face à un candidat France insoumise.

C'est confirmé : Delphine Alexandre, orthophoniste, 46 ans, se présente aux législatives pour le compte du Front de gauche, dans la 5e circonscription. Conseillère municipale à Lorient et à Lorient Agglo, elle fait équipe avec le Lanestérien Stéphane Le Roux, 40 ans. Tous deux sont membres du Parti communiste.

Paradoxe : alors qu'il soutient Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, le duo va faire face à une candidature France insoumise dans la 5e : celle du Lanestérien Alexandre Scheuer, conseiller municipal... Front de gauche.

De quoi donner le tournis aux électeurs habituels de cette gauche qui se revendique alternative ? « Le rassemblement est indispensable, plaide Delphine Alexandre. Mais un rassemblement éthique, qui respecte les identités de toutes les forces politiques. Or, la charte imposée par France insoumise prive ces forces d'expression propre, de visibilité et de ressources financières, c'est inacceptable. »

« Morcellement à gauche » ?

La candidate le reconnaît : « Se présenter aux législatives, c'est implicitement valider le morcellement des forces de gauche. D'un autre côté, peut-on acter la dissolution de notre parti ? Pour moi, la réponse est clairement non. »

La candidate et son suppléant travaillent à l'élaboration de leur programme. Quelques thèmes se dessinent : la gratuité des transports, l'accès gratuit aux premiers mètres cubes d'eau ou kilowattheures, l'accès aux soins, la construction navale...

« À Bois-du-Château, je vois des gamins qui vivent des situations très difficiles, constate Delphine Alexandre. Or, il y a de l'argent dans ce pays ; partageons les richesses. Beaucoup vont vers l'abstention ou choisissent l'extrême droite. On peut changer de logique, la politique a encore son rôle à jouer. »

Local de campagne, 24, rue Jules-Legrand. Tél. 02 97 11 76 37.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 06:27
Manifeste d'enfants cachés de la seconde guerre mondiale pour le droit à la solidarité inconditionnelle avec les réfugiés et les roms (Union Juive Française pour la Paix)
Manifeste des enfants cachés
samedi 4 mars 2017

« Sans la solidarité de délinquants, nous ne serions pas là ! »

L’heure est à la renaissance d’un délit de solidarité. Dans la vallée de la Roya, à Calais, à Paris, à Norrent-Fontes, à Boulogne, à Loos, à Perpignan, à St-Etienne, à Meaux... des militants et des citoyens qui ont manifesté concrètement leur solidarité désintéressée aux réfugiés ou aux Roms, sont intimidés, menacés, poursuivis par les Autorités.

Nous soussigné, enfants juifs cachés pendant la Seconde guerre mondiale pour échapper à la déportation, déclarons solennellement : si nous sommes en vie, c’est parce que des délinquants solidaires ont désobéi, nous ont cachés, nous ont nourris, en dépit des lois de Vichy et de l’occupant. Ils ont ouvert leur porte, falsifié notre identité, ils se sont tus ignorant les injonctions de la police et de l’administration, ils ont emprunté des chemins de traverse face à la persécution…

Leur solidarité est aujourd’hui reconnue publiquement. Nous leur sommes reconnaissants, comme nous le sommes au courage de nos parents qui ont fait le dur choix de se séparer de nous et de transformer leurs enfants en « mineurs isolés ».

Mais ce devoir de solidarité s’applique aussi aujourd’hui et nous réclamons la fin de ces procédés d’intimidation. Nous proclamons la légitimité du droit de regard des citoyens et des citoyennes sur les pratiques de l’administration, de la justice ou de la police. Nous sommes solidaires avec celles et ceux qui se montrent solidaires des personnes en situation de précarité sans se soucier de savoir si elles sont ou non en situation régulière quant au séjour. Nous passons le flambeau de la solidarité aux lanceurs d’alerte, aux citoyens critiques des politiques xénophobes, aux solidaires du quotidien.

Les 47 premiers signataires :

1. Enfants caché-e-s :

Georges Gumpel, enfant caché à Lyon puis en Haute-Loire ;
Liliane Lelaidier-Marton, enfant cachée à Bonneuil-sur-Marne ;
Georges Tugène, caché en Haute-Loire ;
Jean de Monbrison, caché près d’Auch, dans le Gers ;
Georges Rosevègue, né en février 1941, enfant caché avec mes parents résistants, dans une ferme de l’Isère ;
 Nicole Kahn, enfant cachée dans une école catholique à Limoges.
Denise Fernandez Grundman, enfant cachée dans le Maine et Loire.
 Michèle Lessmann-Portejoie, cachée dans une institution catholique, à Amélie-les-Bains, Pyrénées Orientales, puis dans une famille de paysans à Boësse, Loiret ;
 Catherine Vidrovitch, enfant cachée à Chaumont-en-Vexin par le chef de la résistance locale ;
 Bina Kohn, sauvée de la rafle du Vélodrome d’hiver par ma concierge, puis cachée par mon employeur à Paris ;
 Jean Claude Urbach, caché avec mon frère dans un hameau des Cévennes ;
 Henri Edouard Osinski, caché avec 10 enfants juifs à Montigny-le-Ganelon, Eure et Loir ;
 Nicole Marx Maingault, cachée dans un pensionnat catholique à Nègrepelisse, Tarn et Garonne ;
 Roland Gaillon, enfant caché à Nice, puis Annecy et Sallanches ; mon nom actuel est ma fausse identité conservée ;
 Henri Kochman, caché dans le village de Vourey, près de Grenoble ;
 Renée Blancheton-Sciller, cachée de 1942 à 1944, à Gières et à Pierre-Châtel, Isère ;
 Marie Jakobowicz, enfant cachée à Paris durant l’été 1942, puis passage en zone libre ;
 Jules Jakubowicz, caché avec sa famille à Bâgé-le-Châtel, Ain
 Laurent Weill, enfant caché en 1943, fuyant Lyon, au Chambon-sur-Lignon, Haute-Loire
 Catherine Weill-Follet, cachée au Chambon-sur-Lignon en 1944
 Lucienne Lerman, fille de Michel Lerman (déporté), enfant cachée à Pouzauges, Vendée.

2. Parents caché-e-s

 Patrick Silberstein, fils d’Hélène Vainberg, cachée par des Italiens à Monthléry ;
 Mireille, Dominique, Brigitte et Emmanuèle Natanson, filles et fils de Jacques Natanson, caché par des moines dominicains à Saint-Maximin, Var ;
 Jean-Claude Meyer, frère de Colette Meyer, cachée après l’exécution de notre père ;
 Jean-Guy Greilsamer, fils d’Yvonne Greilsamer, cachée à Saint-Dizier en Haute-Marne, puis dans l’Aube ;
 Béatrice Orès, fille d’une enfant cachée dans le département du Rhône.
Didier Epsztajn, fils de Josette Stern, enfant cachée ;
Sonia Fayman, fille de Lucien David Fayman, résistant déporté à Dora, qui organisa la mise à l’abri d’enfants dans le Sud de la France. 
 Heddy Riss, fille de Samuel Riss et Fanny Kohn, cachés par un garde champêtre et sa famille à Linkebeek, Belgique ;
 Sylvie Pasquier Lévy et Rosine Lévy, filles de Janine Serff cachée par une famille de Tonneins, Lot-et-Garonne ;
 Carole Stern, fille de Carol Stern juif roumain caché dans l’Hérault, puis arrêté par la police française ;
 Hélène Mendelson, fille de Roza Piernicarz, cachée à Paris, et de Chaim Henri Mendelson, caché à Cazères, Hérault ;
 Dr Jean-Jacques Tyszler, fils d’Henri Albert Tyszler caché à Tassin-la-Demie-Lune, Rhône, et de Paulette Frejtak cachée en région parisienne ;
 Patrick Portejoie et Sylvie Portejoie, fils et fille de Michèle Lessmann-Portejoie, cachée à Amélie-les-Bains, Pyrénées Orientales, puis à Boësse, Loiret ;
 Colette Barak, fille de Michel Barak, caché dans la région de Nice, Alpes-Maritimes ;
 Jean-François et Sylvie Pessis, Paul Regnier, enfants de Catherine Hanff, cachée à Die, Drôme ;
 Claudine Avram, fille de Bernard Burah Avram, un « mineur juif non accompagné », caché et protégé pendant plusieurs mois par une dame marseillaise qui élevait seule ses deux enfants ;
 Chantal Steinberg, fille de Bina Kohn, sauvée de la rafle du Vélodrome d’hiver puis cachée à Paris ;
 Armand Gorintin, fils d’Esther Gorintin, cachée par sa logeuse à Bordeaux, arrêtée puis échappée, puis cachée à Lyon ;
 Helyett Bloch, fille de Claudine Haas, cachée deux ans par la Résistance à l’auberge de La Thuile, Savoie.

Cet appel est lancé à l’initiative de l’Union juive française pour la Paix, membre de Délinquants Solidaires.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 06:00
Le Télégramme - 10 mars 2017

Le Télégramme - 10 mars 2017

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:20
Ouest-France, article de Delphine Van Hauwaert - mercredi 8 mars 2017

Ouest-France, article de Delphine Van Hauwaert - mercredi 8 mars 2017

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