Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 mai 2023 1 08 /05 /mai /2023 07:27
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF
A coeur ouvert, 1er mai/2e trimestre 2023 : Journal santé du PCF

A cœur ouvert, le journal santé du PCF, 1er mai 2023 - Avec notamment un éditorial de Amar Bellal sur les usages du numérique à l'hôpital et une interview de Irène Frachon (Médiator, un crime chimiquement pur) en dernière page. Il sera distribué dans le Finistère auprès des personnels soignants et des usagers du système de santé tout ce mois-ci, à 2000 exemplaires.

Partager cet article
Repost0
8 mai 2023 1 08 /05 /mai /2023 07:01
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux
Le 6 mai, visite collective de l'exposition rétrospective Willy Ronis au Musée de Pont Aven suivie d'une conférence de Renaud Faroux

Après la visite de l'exposition consacrée à Willy Ronis au Musée de Pont Aven conférence de Renaud Faroux salle Anne Follézou sur la Photographie humaniste.

Samedi 6 mai - Pont Aven et Port de Brigneau

Le photographe de "L'Humanité" et de "Regards" Willy Ronis mis à l'honneur par une visite collective organisé par le PCF 29 et le réseau partage des savoirs du PCF Pays de Quimperlé à Pont Aven et une conférence de Renaud Faroux.

Photos Dominique Gontier et Roberte Saint-jalmes

Partager cet article
Repost0
8 mai 2023 1 08 /05 /mai /2023 06:53
Nous, libraires, porte-voix du "terrorisme intellectuel" - Tribune collective de soutien aux éditions La Fabrique
Nous, libraires, porte-voix du « terrorisme intellectuel »
 
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin nous avait pourtant prévenus, par une de ces stupéfiantes inversions du sens des mots auxquelles la Macronie nous a habitués : ce qui menace la démocratie dans ce pays, ce ne sont pas les 49.3 à répétition, les lois de surveillance liberticides ni les assauts de la BRAV-M contre les manifestations, c’est le « terrorisme intellectuel (de l’extrême gauche) ». Or ce « terrorisme intellectuel », qui consiste apparemment en un ensemble d’idées variées qui ont en commun de ne pas plaire place Beauvau, n’ayant pas pignon sur rue, ne disposant pas des puissants relais d’un empire médiatique ni des milliards des milliardaires, se présente bien souvent sous la forme modeste de livres, brochures ou fascicules qu’on appelle dans le jargon « essais ». Et c’est à nous, libraires, qu’il revient bien souvent d’en assurer la diffusion et même, n’ayons pas peur des mots, la promotion. Si terrorisme intellectuel il y a, nous en sommes par nature les porte-voix.
L’arrestation à Londres, sans aucun motif, du responsable des droits étrangers des éditions La fabrique alors qu’il se rendait à la foire internationale du livre, et l’invraisemblable interrogatoire qu’il a subi portant sur l’activité éditoriale de cette maison, nous oblige donc à laisser un moment l’apparente quiétude des étagères de livres, pour leur affirmer notre indéfectible solidarité.
Il faut d’abord dire un mot de l’heureux compagnonnage qui nous lie depuis des années à cet éditeur et à son fondateur Eric Hazan, qui a publié des livres de Jacques Rancière, André Schiffrin, Kristin Ross, Alain Badiou, Judith Butler, Grégoire Chamayou, Angela Davis, Nathalie Quintane, Enzo Traverso, Zygmunt Bauman, Françoise Vergès, Raymond Depardon, Frédéric Lordon, mais aussi Walter Benjamin, Antonio Gramsci, Victor Hugo, Auguste Blanqui et tant d’autres. Nous avons ensemble déjà traversé quelques tempêtes, comme au moment de l’affaire Tarnac en 2008 (qui a donné lieu à une relaxe collective), et nous sommes plus que jamais déterminé.es et enthousiastes à l’idée de diffuser leurs livres, avec ceux d’une cohorte d’éditeurs indépendants nés depuis deux décennies dans le sillage de La fabrique et quelques autres.
Mais cette affaire rappelle plus généralement que le commerce de livres est une activité surveillée. Depuis l’invention de Gutenberg, les pouvoirs successifs ont censuré des écrits, embastillé leurs auteurs, saisi des imprimeries, attaqué en justice des éditeurs et, quand ça ne suffisait pas, envoyé leurs nervis saccager des librairies. Et c’est une activité d’autant plus surveillée et réprimée que le régime en place traverse une crise politique et idéologique : ce fut le cas pendant la guerre d’Algérie, quand on interdisait La question, comme dans les dernières décennies du tsarisme en Russie ou de la monarchie absolue en France. La scandaleuse arrestation du collaborateur d’une maison d’édition française en Grande-Bretagne – et notamment les curieuses questions auxquelles il a dû répondre qui laissent supposer un service rendu aux autorités françaises par les britanniques – est un signe de plus de la grave dérive autoritaire d’un gouvernement aux abois qui traite sa population en ennemi et les oppositions en criminel. C’est enfin une odieuse tentative d’intimidation envers toutes celles et ceux qui participent à la production et à la diffusion des pensées critiques, auxquelles nous, libraires, continuerons d’apporter notre concours résolu sous le manteau protecteur de nos subversives boutiques.
 
Signataires :
47 degrés nord (Kim Leutzinger)
Adrienne (Morgane Le Bris)
Albertine (Héloïse Adam et Jean-Baptiste Laurin)
Arborescence (Inès Garde et Elise Guillaume)
Au Brouillon de Culture (Maxime Caillard)
Au Moulin des Lettres (Laurence Grivot)
Au Saut du Livre (Antoine Sausverd et Christophe Marie)
Autour du monde (Virginie Georges et Anne-Marie Carlier)
Cadran lunaire (Antoinette Brunier et Jean-Marc Brunier)
Chantelivre (Lysa Leone et Aurore Le Grives)
Charybde (Marie Jouffre)
Librairie-Café Chez Josette
Chroniques
Coiffard (Manon Tiphangne)
Comme un roman (Karine Henry et Xavier Moni)
Critic (Alice Raimbault)
De beaux lendemains (Zoé Vicaire, Rosalie Abirached, Jeudi Glandy et Agathe Guillaume)
El Ghorba mon amour (Halima M’Birik)
Envie de Lire
Erasmus (Adrien Capron)
Esperluette (Xavier Robert)
Eyrolles (Camille Grenaille Flora lit et Flora Dupont-Chauvet)
Floury frères (Hervé Floury)
Fnac Nantes (Emmanuel Languille)
Folies d’encre Chantefable (Lorry Berger)
Folies d’encre Le Raincy (Yohan Geffroy, Sana Belaid et Roseline Tran)
Folies d’encre Montreuil (Cyril Collette, Simon Augé, Sophie Dehais, Amanda Spiegel, Aris Ivars et Yvonnick Chedemois)
Folies d’encre Noisy-le-Grand ( Samuel Thoyer, Nour Bouchemane, Sophie Brunat, Marine Bourgeois)
Folies d’encre Saint-Ouen (Sylvie Gomez, Theodore Sofos)
Gibert Joseph (Audrey Turille, Raphaël Landry, Eloise Dreure, Solène Braud, Sophie Girardot, Maguelone Maillot, Louise Meynier, Sandy Orpy, Oscar Portal Menichetti, Julien Roy et Victor Agaty)
Grenouille (Ophélie Buisan et Pascal Proton)
Guillaume (Léa Desquesnes)
Gutenberg (Marie Marchal)
HAB Galerie (Caroline Fauvet, Kevin Lemoine et Audrey Pineau)
Ile poétique (Isabelle Combaluzir)
Initiales (association de libraires)
Jean-Jacques Rousseau (Laurence Mani-Ponset)
Jonas (Pauline Pierre etAudrey A.)
L’Apothicaire (Quentin Liabaud)
L’Arbre sans fin (Amélie Lescroël et Manon Pic)
L’Atelier (Natacha de la Simone, Mathilde Vincent, Christophe Gilquin, Elijah La Mer, Enzo Laurenti et Guillaume Marcère)
L’Autre Monde (Romain Lahaye)
L’Échappée belle (Sophie Dulin et Marie Cécile Masdoumier)
L’Hibernie (Clémentine Cuiguillere et Pernelle Icart-Lavergne)
L’Humeur Vagabonde (Olivier Michel et Stéphanie Bloyet)
L’Infinie Comédie (Hélène Voigt)
L’Interstice (Aurore Sirantoine et Sophie Menneson)
L’Oiseau Siffleur (Sophie André)
L’Utopie (Sandrine Ziri, Léa Charrier, Nathalène Goossens et Aliénor Vincenti)
La Commune (May Desoindre)
La Balançoire
La Belle Aventure (Corentin Riveron
La Carline (Aurélie Lucchi et Marie-Aube Ruault)
La Colline aux livres (Baptiste Gros)
La Confiserie
La Cour des Grands (Julie Remy et Damien Steiner)
La Femme renard (Nadège Loublier)
La Flibuste (Julianne Remond, Eva Auger, Nilala et Frédéric Simeon)
La Friche (Mathilde Houlès)
La Gryffe (Gwenaëlle Barros et Mélanie Sagnard)
La Lucarne des écrivains (Armel Louis)
La Madeleine (Alex Villon)
La Malle aux Histoires (Morgane Payock-Monthé)
La Marge (Jean-David Henninger)
La Méridienne (Chantal Nicolet Schori)
La nouvelle sétoise (Sophie Garayoa)
La P’tite Denise (Adrien Benoit)
La Palpitante (Raphaël Sarfati)
La Petite librairie (Véronique Daniélou)
La petite ourcq (Chloe Bouillol et Eléonore Alquier)
La Pluie d’été (Eliane Damette)
La Plume Noire
La Régulière (Alice Schneider, Morgane Steinbecher et Colette André)
La Rumeur des crêtes (Sandrine et Antoine)
La Terrasse de Gutenberg (Michelle Ferradou, Antoine Ginésy et Juliette Retamal)
La Vie devant soi (Charlotte Desmousseaux)
La Virevolte (Martin Beddeleem, Cassandre Nicolas Diter et Olivier Paulais)
Labbé (Émilie Baccanelli)
Latibule (Sébastien Paret et Laura Strahl)
Librairie Le Bal des Ardents (Francis Chaput, Elsa Houzelles et Julien Nouveau)
Le Bateau Livre
Le bazar utopique (Eric Beynel et Amandine Buissonnet)
Le bonheur (Grégory Sapojnikoff)
Le Carnet à Spirales (Jean-Baptiste Hamelin)
Le Failler (Christian Debroize, Venetia Beller-Giannerini, Loïc Desroches, Camille Perez, Léa Verdoni, Julia Lerat et Camille Marion)
Le Grain des Mots (Tristan Demante et Romain Demante)
Le Livre en fête (Ingrid Ledru)
Le marque page (Cecilia Bianchi)
Le Merle Moqueur (Julie Soulié)
Le Monte-en-l’air
Le Passage (Aurélie Colasse, Joanne Marie et Evelyne Charpentier)
Le Pied à terre (Lucie Eple, Clémentine Pinot, Julien De la Panneterie et Thibaut Willems)
Le Point du Jour (Patrick Bobulesco)
Le Rideau Rouge (Anaïs Massola)
Le Roi lire (Gilles Berat et Kathrynn Veran)
Le Silence de la mer
Le temps d’un livre (Elisabeth Jacquart, Michaël Mention, Magali Pagnier et Elsa Tröbs)
Le temps qu’il fait (Élise Feltgen et Robin Kerguillec)
Les carnets d’Albert (Judith Helmbold et Laurence Lourdel)
Les Grandes Largeurs (Emilie Mac-Luckie, Émilie Pautus et Lucie Sawina)
Les Guetteurs de Vent (Pierre Dufrenoy et Gaël Lazorthes)
Les Modernes (Gaelle Partouche)
Les Mots Retrouvés (Isabelle Leger et Charlotte Mercier)
Les Parages (Nicolas Fargette)
Les Parleuses (Maud Pouyé et Anouk Aubert)
Les Petits Papiers (Pascal Pradon)
Les Raconteurs d’Histoires (Laurent Vergne)
Les Temps Modernes (Sophie Todescato)
Les Temps Sauvages (Nicolas Vassal)
Les Villes Invisibles (Aurélie et Tatiana)
Les Vinzelles Anne-Marguerite Bonvallet
Les Volcans (Gaëlle Pradeau)
Lettre et Merveilles (Ludivine Feron)
Libambulle (Frede Provensal)
Libertalia (Charlotte Dugrand et Nicolas Norrito)
Librairie du Boulevard
Librairie du Café Plum (Claire Gaillard)
Librairie des Cordeliers (Ludivine Debien)
Librairie Descours (Gwilherm Perthuis)
Librairie du Désordre (Léa Szerman)
Librairie de la Renaissance (Roselyne Gutierrez)
Librairie du Rivage (Natalia Bouis)
Librairie du Tiers Temps (Claire Poilrou)
Librairie Volante (Lucie Simonnet)
Litote en tête (Julien Augustyn)
Livre aux trésors (Julie Fraiture, Sophie Suttor et Olivier Verschueren)
Lucioles (Julie Borrel, Michel Edo, Laurent Fidelle, Renaud Junillon et. Alain Belier)
Lune et l’Autre (Antoine Bertrand)
M’Lire (Guillaume Boutreux)
Majo (Juliette Delain et Margot Lafeuillade)
Maupetit (Laetitia Martel)
Mazette (Mélanie Camoin et Elisabeth Souffleur)
Météores (Timour et Renaud-Selim)
Meura (Lilya Aït Menguellet)
Michèle Firk (Armand Michel)
Millepages (Claire Bitaudeau et Pascal Thuot)
Nordest (Marine Etchecopar)
Notre temps (Marie-Ève, Gwendal et Kim)
Nouvelle (Laurent Bojgienman)
Nouvelle Librairie Guillaume (Zoé Durand)
Obliques (Grégoire Courtois)
Ombres Blanches (Céline Pouyaud)
Page 189 (Stéphane, Gaelle et Clara)
Page & Plume (Lucile Montezin, Sébastien Lavy, Aurélie Janssens et Christine Journoux-Dufour)
Par Chemins (Diletta Tatti)
Petite Égypte (Alexis Argyroglo)
Pied-de-Biche Marque-page
Planète Io
Plume(s) (Philippe Matet)
Point sur la ligne (Lucien Fleury et Cyrille Raimbault)
Point-Virgule (Anouk Delcourt, Régis Delcourt, Patrick Noël et Muriel Crantelle)
Publico (Hélène Hernandez)
Quai des brumes (Sébastien Le Benoist)
Quartier Latin (Daniel Damart)
Stendhal (Marie-Ève Venturino)
Teissier (Pierre-Jean Teissier et Vincent Teissier)
Terra Nova (Fabrice Domingo)
Terre des Livres (Jérémy Kermorvan, Fabien Charreton et Marguerite Martin)
Texture (Michèle Chadeisson)
Torcatis (Elisa Iglesias-Nallet)
Tout un monde (Ferreri Leah)
Transit (Michel Touzet)
Tropismes (Sami El-Hage)
Tulitu (Ariane Herman)
Un livre et une tasse de thé
Un Petit Noir (Jean-Pierre Barrel)
Vent de Soleil (Corentin Flamand et Alain Lamarre)
Vignettes (Charlotte Foucault)
Wallonie-Bruxelles (Henri Lallement)
Zadig, Armelle Philippe
Zenobi (Sawsan Awada)
Partager cet article
Repost0
8 mai 2023 1 08 /05 /mai /2023 06:30
30 avril - 1er mai : Un week-end de mobilisations et de fêtes de section dans le Finistère (CommunisteS)
Partager cet article
Repost0
7 mai 2023 7 07 /05 /mai /2023 16:28

 

En 2022, le nombre de traders et dirigeants gagnant plus d’un million d’euros a battu les records. Leur nombre a augmenté de 20 % en un an, soit 119 personnes.

Dopé par des résultats exceptionnels, le nombre de banquiers millionnaires français a cru de plus de 40 % en un an. © DAMIEN MEYER / AFP

Les fins de mois difficiles ne sont pas pour tous les salariés. Certains, 582 exactement, travaillant pour le compte d’une banque française ont empoché le jackpot, en dépassant le million d’euros de rémunération. Selon les Échos, ils sont même 119 de plus que l’an dernier. En 2021 déjà la cagnotte avait été faste. Ils étaient 163 à faire leur entrée au club des millionnaires, en France.

En Europe, 1 957 banquiers avaient franchi le seuil du million d’euros sur l’année, selon l’Autorité bancaire européenne (ABE). Un nombre jamais atteint par le passé, en hausse de 41,5 % par rapport à 2020 (1 383 banquiers millionnaires) et de 36 % par rapport à 2019 qui détenait jusque-là le record. Parmi les banques les plus généreuses avec leurs traders et cadres dirigeants, la BNP Paribas arrive largement en tête, en comptabilisant 369 millionnaires, contre 292 salariés en 2021. La plupart d’entre eux sont basés à Londres (121), ou encore Outre-Atlantique (112), mais ils sont nombreux aussi dans l’hexagone (67).

Vient ensuite la Société Générale et ses 144 banquiers millionnaires, puis le Crédit agricole avec 38 bénéficiaires. Un pactole versé à coup de super bonus. Pour justifier ces derniers, les banques évoquent les résultats exceptionnels de leurs activités de marché nourries par la folie financière suite aux tensions géopolitique et l’inflation galopante. En 2022, par exemple, la BNP Paribas avait engrangé dans cette branche un chiffre d’affaires de 16,46 milliards d’euros, en hausse de 16 %, ainsi qu’un bénéfice de 5,4 milliards d’euros, soit un peu plus de la moitié des profits du groupe pour un tiers du chiffre d’affaires.

Les employés de banques ne décrochent pas le jackpot

Pourtant en France, une loi votée en 2013 devait limiter ces rémunérations scandaleuses. Ainsi, bonus et autres rémunérations variables des dirigeants bancaires et des traders se doivent d’être inférieurs au niveau de leurs rémunérations fixes, à savoir leurs salaires, à moins que les actionnaires y dérogent par un vote en assemblée générale. Dans ce cas, la part variable peut aller jusqu’à deux fois la rémunération fixe. « Or dans les Assemblées générales, seuls les gros actionnaires parlent. Autant dire qu’on se parle entre amis », lance Valérie Lefebvre-Haussmann, secrétaire générale de la CGT Banques assurances.

Du côté des syndicats, c’est l’écœurement. « Les résultats ne font qu’augmenter d’année en année, tout comme les revenus des traders, de nos dirigeants, et parallèlement, nous devons nous battre pour récolter les miettes, avec des augmentations salariales qui ne couvrent même pas l’inflation, s’insurge Valérie Lefebvre-Haussmann. Les employés de banques sont les parents pauvres des banques », insiste la syndicaliste qui souhaite une reprise rapide des négociations annuelles sur les salaires. L’an dernier, les organisations syndicales n’ont obtenu qu’une augmentation de 5 % des salaires minima de la branche, rappelle la cégétiste.

À la Société générale, les rémunérations fixes n’ont été augmentées que de 3 % pour ceux gagnant moins de 60 000 euros bruts, alors que le futur patron de la Banque rouge et noire, Slawomir Krupa s’apprête à recevoir un salaire fixe annuel de 1,65 million d’euros bruts, soit 27 % de plus que son prédécesseur. Dans la même veine, la BNP Paribas a annoncé sa volonté de supprimer en France 921 postes sur 5 142 au sein de sa filiale dédiée au crédit à la consommation, BNP Paribas Personal Finance.

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2023 7 07 /05 /mai /2023 05:21
Partager cet article
Repost0
7 mai 2023 7 07 /05 /mai /2023 05:16

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2023 6 06 /05 /mai /2023 16:23

 

Contre l'avis du gouvernement, l'Assemblée nationale a adopté jeudi en deuxième lecture un texte, porté par la gauche, pour "protéger EDF d'un démembrement", qui entend aussi élargir le nombre d'entreprises et collectivités bénéficiaires de tarifs réglementés de l'électricité.

« Victoire. Quand il n’y a pas 49.3 et qu’on vote, on fait avancer les sujets concrets contre les macronistes», s'est félicité le député communiste Sébastien Jumel jeudi soir. Sa proposition de loi contre le démembrement d’EDF et pour les tarifs réglementés d’électricité pour les artisans vient alors d'être adoptée, par 127 voix pour, 89 contre. 

Déjà voté en première lecture par les députés lors de la niche socialiste en février, puis accepté dans une version amendée au Sénat, ce texte « visant à protéger le groupe EDF d'un démembrement » a connu ce jeudi une étape décisive. Pour cela, la navette parlementaire doit désormais retourner au Sénat, où la gauche a bon espoir de le voir définitivement adopté. 

« Pour la première fois dans l’histoire une loi serait intégralement adoptée contre l’avis du gouvernement, après passages au Sénat et à l’Assemblée », revendique le député PS Philippe Brun, corapporteur du texte. « C’est un projet efficace, pragmatique, concret, vante Sébastien Jumel, également corapporteur. Nous aurions pu aller plus loin si nous avions voulu mais nous voulions envoyer un message fort : EDF représente l’intérêt supérieur de la nation. »

Cette proposition de loi vise également à restaurer un tarif réglementé pour les petites et les moyennes entreprises, étranglées par la hausse des prix de l’énergie depuis un an. « Il faut empêcher la vente à la découpe d’EDF. L’énergie n’est pas une marchandise comme une autre, c’est un bien commun », insiste Sébastien Jumel. Les députés LR ont eux aussi soutenu le texte, l’élu du Bas-Rhin Patrick Hetzel voyant dans une potentielle dislocation de ce joyau national « une pure folie contraire à l’intérêt des Français ». À l’entendre, « EDF est sous la menace d’un démembrement qui aurait des conséquences difficiles. Macron cherche à privatiser les activités les plus rentables d’EDF. Cela reviendrait à socialiser les pertes et privatiser les profits ».

Des boulangers venus en soutien

La flambée des prix de l’énergie pour les commerçants, artisans et petites ou moyennes entreprises a occupé une part essentielle des discussions. Certains boulangers artisanaux, menacés, avaient fait le déplacement à l’Assemblée, offrant croissants et pains au chocolat aux députés en amont des débats pour les alerter sur leur situation. « Je regrette l’abandon de notre souveraineté énergétique, a tonné Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF, à la tribune. Notre pays n’est plus capable de garantir des prix bas pour l’ensemble de nos entreprises, de nos collectivités et des ménages. » Le député du Nord y voit « le fruit de vingt ans de libéralisme et de concurrence libre et non faussée ». Il s’agit d’y mettre un terme. Les communistes, « tout au long de leur histoire, ont toujours été au rendez-vous » pour défendre l’accès à une « électricité la moins chère et la plus décarbonée ­d’Europe », a-t-il rappelé.

Le gouvernement, par la voix du ministre de l’Industrie, Roland Lescure, a dénoncé « une politique de la terre brûlée »« Vous vous battez contre des chimères », a-t-il déclaré en direction des corapporteurs PCF et PS. Lesquels n’ont pas manqué, toute la journée, de rappeler l’héritage du ministre communiste Marcel Paul qui, en 1946, avait su créer un large rassemblement allant des communistes aux gaullistes, pour donner naissance et nationaliser EDF-GDF. 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2023 6 06 /05 /mai /2023 16:18

 

 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2023 4 04 /05 /mai /2023 17:35
Parlement - Une nouvelle proposition de loi proposée à l'initiative du groupe communiste pour faire reconnaître l'apartheid dont sont victimes les Palestiniens rejetée à l'Assemblée
Israël. Des élus français résolus à faire reconnaître l’apartheid

À l’initiative du député communiste Jean-Paul Lecoq, l’Assemblée nationale se penche ce jeudi 4 mai sur un texte qui condamne l’instauration d’un tel régime en Israël et reconnaît la solution à deux États.

Publié le Jeudi 4 mai 2023 - L'HUMANITE

Réaffirmer « la nécessité­ d’une solution à deux États » et condamner « l’institutionnalisation par l’État d’Israël d’un régime d’apartheid consécutif à sa politique coloniale ». C’est la proposition de résolution qui sera discutée et votée ce jeudi à l’Assemblée nationale, en ouverture de la niche parlementaire des députés communistes.

Après une première version déposée en juillet 2022, ce texte sujet à des discussions tempétueuses fait son retour dans l’Hémicycle, retravaillé. Toujours sous l’impulsion du député PCF de Seine-Maritime Jean-Paul Lecoq, par ailleurs vice-président de la commission des Affaires étrangères. « Rien n’a changé dans le fond, mais nous avons modifié quelques expressions, comme “groupe racial”, qui est reconnu dans le droit international mais pas dans le droit français, et qui a pu heurter certains camarades », explique-t-il. La nouvelle mouture a été signée par 48 députés, dont 20 communistes, 25 insoumis, deux écologistes ainsi que l’élu Modem Richard Ramos.

« Tous les critères pour qualifier le régime d’apartheid sont réunis »

« Tous les critères pour qualifier le régime d’apartheid sont réunis », écrivent les signataires. Citant de très nombreux exemples documentés, la proposition de résolution affirme que « l’État d’Israël a mis en place un régime institutionnalisé d’oppression et de domination systématique appliqué à l’ensemble de la population palestinienne ».

Dans ce cadre sont commis des « actes inhumains, (…) transferts forcés de populations, tortures et meurtres », rappelle le texte. Celui-ci énumère en outre des arrestations arbitraires, des procès non équitables, la destruction de logements, ou encore le blocus militaire israélien entravant « l’accès à l’eau, l’assainissement et l’accès à l’énergie des deux millions d’habitants de la bande de Gaza » et discrimination systématique qui a vocation à se « maintenir ».

Un sujet « clivant » au sein de l’Hémicycle

Voulant éviter tout procès en exagération, Jean-Paul Lecoq rappelle qu’il n’est pas le seul à parler d’apartheid : de nombreuses ONG, telles Amnesty International ou B’Tselem, emploient également le terme. Lors de l’Assemblée générale des Nations unies, le 28 octobre, un rapporteur spécial de l’ONU a aussi indiqué que la destruction de logements palestiniens « n’est rien d’autre que de l’apartheid ».

La maire de Barcelone, Ada Colau, ou l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine ont, à leur tour, appelé à reconnaître l’existence d’un apartheid. Signe que le débat irrigue tous les pays et qu’il n’est pas circonscrit à un bord politique.

Malgré tout, la résolution ne fait pas l’unanimité. Jean-Paul Lecoq le reconnaît, « le sujet est clivant ». Bien minces sont les espoirs de voir la résolution adoptée. Selon nos informations, le groupe écologiste devrait voter pour, tout comme une grande majorité des députés FI et GDR.

Jean-Paul Lecoq s’insurgecontre l’idée selon laquelle « toute critique de la politique israélienne s’apparente à de l’antisémitisme ».

En revanche, côté socialiste, le député Jérôme Guedj se dit, « à titre personnel, farouchement opposé au contenu de cette résolution. Je ne suis pas opposé à ce qu’on débatte du conflit, y compris à ce qu’on parle de la manière de condamner la colonisation israélienne, mais cette résolution est contre-productive tant elle verse dans la surenchère. Cela participe d’une délégitimation d’Israël ».

« Nous validons pourtant la reconnaissance des deux États », répond Jean-Paul Lecoq. D’autant que, poursuit l’élu communiste, « nous critiquons autant le Maroc, pour le Sahara occidental, la Chine pour son traitement des Ouïghours, la Turquie pour le sort réservé aux Kurdes, la France pour sa gestion de Mayotte… »

S’attendant à des répliques vives à propos de son texte, Jean-Paul Lecoq s’insurge par ailleurs contre l’idée selon laquelle « toute critique de la politique israélienne s’apparente à de l’antisémitisme ».

« Envoyer des signaux forts au gouvernement israélien »

Le chef de file des députés communistes, André Chassaigne, confie être « fier » que son groupe ait eu « le courage de déposer ce texte malgré tous les coups que nous avons pu prendre ». L’initiative est également soutenue par de nombreuses organi­sations engagées sur ces questions comme ­l’Association France Palestine Soli­darité.

« Il est temps d’envoyer des signaux forts au gouvernement israélien et de dire que la manière dont il se comporte vis-à-vis du peuple palestinien ne peut plus durer. Tous les députés, enconscience, doivent dépasser les clivages politiques et voter cette résolution », indique son président, Bertrand Heilbronn.

Les signataires du texte, qui demandent au gouvernement français de déposer à l’ONU une résolution pour imposer des sanctions à Israël, « invitent ainsi la France à prendre ses responsabilités et faire preuve de cohérence si elle veut restaurer sa crédibilité sur la scène internationale »

Pas d’apartheid en Israël, disent-ils...

Assemblée La résolution condamnant la politique d’oppression et de discrimination du gouvernement israélien a été rejetée, après un débat marqué par les outrances de la droite et de la Macronie.

Publié le Vendredi 5 mai 2023 - L'HUMANITE

L’Assemblée nationale a largement rejeté une proposition de résolution condamnant « l’institutionnalisation par l’État d’Israël d’un régime d’apartheid ». Ce texte, présenté par le député communiste Jean-Paul Lecoq, a recueilli 71 suffrages des députés, tandis que 199 s’y sont opposés. Proposé dans le cadre de la niche parlementaire du groupe GDR le 4 mai, il réaffirmait également le choix d’une « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

Le débat général précédant les explications de vote a rapidement laissé deviner ce que serait l’issue du scrutin. Jean-Paul Lecoq a pris soin de rappeler durant son intervention ce qui a motivé la proposition d’une telle résolution, et notamment l’usage de ce terme polémique d’apartheid, qui renvoie dans l’imaginaire collectif au régime qui a opprimé les populations noires en Afrique du Sud jusqu’en 1991. « Les trois critères posés par le droit international pour qualifier le régime d’apartheid » sont, selon lui, « réunis en Israël » : un régime « institutionnalisé », c’est-à-dire « organisé par l’État et ses institutions et gravé dans le marbre de la loi », une « organisation cohérente d’actes ayant pour but la domination et l’oppression d’un groupe sur un autre », et enfin, un « régime institutionnellement maintenu en place ». Le député communiste a également rappelé les nombreuses prises de position de personnalités du monde entier : de l’ancien président états-unien Jimmy Carter à l’ancien ministre français Jean-Yves Le Drian, en passant par Jacques Attali, ils sont nombreux selon lui à avoir alerté sur les dangers de la politique menée par le gouvernement israélien en utilisant eux-mêmes le terme d’apartheid. Jean-Paul Lecoq a préalablement rappelé durant son intervention qu’il existait il y a encore quelques années un « consensus républicain » sur la question israélo-palestinienne, qui a « désormais volé en éclats ».

le rn tente de se refaire une virginité

Les discussions qui ont suivi son intervention ont confirmé ce constat. Du côté de la majorité, de LR et du Rassemblement national, les déclarations ont versé dans l’outrance plutôt que dans le débat, diabolisant ceux qui, au sein de la Nupes, se prononçaient en faveur de la résolution. « Voici donc la priorité du PCF, contester le droit à l’existence et à la sécurité d’Israël », a lancé la présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé. Meyer Habib, apparenté LR et proche du premier ministre israélien, taxe le texte du groupe GDR de « haine des juifs muée en haine d’Israël ». « J’accuse cette gauche d’avoir remplacé la faucille et le marteau par la charia », ose encore le député. Le RN profite de l’occasion pour tenter de se refaire une virginité. Le parti fondé par Jean-Marie Le Pen, maintes fois condamné pour ses propos révisionnistes et antisémites, dénonce de la part du PCF une « obsession pathologique, historique pour Israël », selon les mots de Julien Odoul. Le député Renaissance Mathieu Lefèvre qualifie, lui, les partisans de cette résolution de « faussaires de l’histoire », tandis que sa collègue LR Annie Genevard ne voit dans le texte qu’une « obsession d’opposer les Juifs et les Arabes »… Quant au gouvernement, par la voix de la secrétaire d’État chargée de l’Europe, Laurence Boone, il ne fait pas davantage dans la subtilité : elle dénonce un « discours antisioniste qui rappelle les périodes sombres de notre histoire ».

Si ces outrances accréditent la fin d’un « consensus », d’autres opposants à la résolution se sont toutefois montrés plus mesurés, en n’évacuant pas les questions fâcheuses. Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des Affaires étrangères, l’a rappelé en préambule de son intervention : « C’est sans doute un des débats les plus difficiles auquel nous sommes confrontés », explique le parlementaire centriste. « Il mérite mieux que des noms d’oiseaux et des procès d’intention. » Pour que l’État d’Israël existe, enchaîne-t-il ensuite, « il faut un autre État. Le refus de cette solution par Israël est de plus en plus manifeste, ce qui l’enferme dans une situation terrible ». Il rejette toutefois le terme d’apartheid, qualifié de « réducteur et inapproprié ». Une position pas très éloignée de celle des socialistes, qui ont refusé eux aussi de voter la résolution. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, cite Albert Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » L’utilisation du mot décrié relève selon lui de « l’essentialisation » du conflit israélo-palestinien.

Le groupe GDR échoue au final, ce qui était attendu, à faire adopter sa résolution, malgré le ralliement d’insoumis et d’écologistes. Mais le débat sur le conflit israélo- palestinien, à une heure ou Israël même est en proie à une grave crise démocratique, s’est invité au Parlement.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011