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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 07:00
Yvonne Rainero, élue communiste à Quimper et présidente du conseil municipal en tant que doyenne de l'assemblée

Yvonne Rainero, élue communiste à Quimper et présidente du conseil municipal en tant que doyenne de l'assemblée

Isabelle Assih (Nouvelle maire PS de Quimper)

Isabelle Assih (Nouvelle maire PS de Quimper)

Ronan Sinquin élu communiste à Quimper

Ronan Sinquin élu communiste à Quimper

L'équipe d'adjoints, il manque Bernard Jasserand, adjoint communiste, qui était absent sur ce conseil municipal

L'équipe d'adjoints, il manque Bernard Jasserand, adjoint communiste, qui était absent sur ce conseil municipal

Une vraie satisfaction de voir Quimper revenir à gauche après des années de gestion de droite dure de Ludovic Jollivet. Les communistes, qui avaient 5 candidats sur la liste d'Isabelle Assih, ont pris toute leur part à la campagne de cette liste citoyenne de rassemblement de la gauche, et auront 3 élus, qui ont été installés lors du conseil municipal du 4 juillet, où notre camarade Jean-Claude Perrot, lui-même élu PCF à Briec, a pris ces photos. Bernard Jasserand sera adjoint, Yvonne Rainero conseillère déléguée, et Ronan Sinquin conseiller municipal.

Entre Quimper et Briec, les élus communistes du pays de Quimper seront au nombre de 5.

Félicitations à nos camarades élus dans le pays de Quimper et bonne réussite dans leur travail pour et auprès de la population.

 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 06:50
Scaër: Henri Guiban, le dernier résistant s'en est allé (Ouest-France, 6 juillet 2020)

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 12:36
Les 9 adjoints de la nouvelle majorité de gauche à Morlaix avec le maire Jean-Paul Vermot - Photo Le Télégramme, Yann Clochard, 5 juillet 2020

Les 9 adjoints de la nouvelle majorité de gauche à Morlaix avec le maire Jean-Paul Vermot - Photo Le Télégramme, Yann Clochard, 5 juillet 2020

Agnès Le Brun a officiellement cédé son siège de maire de Morlaix, samedi 4 juillet. Le nouveau conseil municipal est constitué de 26 élus de la majorité et sept de l’opposition.

Yann Clochard - Le Télégramme, 5 juillet

Les membres de la liste "Morlaix Ensemble" attendent impatiemment l'ouverture des portes de la mairie. Samedi 4 juillet, vers 9h55, on distingue des sourires sous les parapluies. Après vérification des identités par deux agents de la Police municipale, les élus sont invités à monter dans la salle Ange-de-Guernisac. Crise sanitaire oblige, l'accès au conseil d'installation est restreint. Après quelques mots prononcés par Agnès Le Brun, les élus sont amenés à déposer leur bulletin dans l'urne afin d'élire le nouveau maire de Morlaix. 

Le plus jeune de l'assemblée, Eugène Davillers-Caradec, masque sur le visage, est chargé de transporter l'urne auprès de tous pour limiter les déplacements. A 10h30, c'est sous un tonnerre d'applaudissements que Jean-Paul Vermot est proclamé maire, Annie Piriou annonçant 26 voix pour et sept bulletins blancs.

"Ensemble, nous irons plus loin"

Alors qu'Agnès Le Brun s'éclipsait, Jean-Paul Vermot a adressé un message aux Morlaisiens: "Cette prise de fonction intervient dans une période trouble de crise sanitaire et économique. C'est avec cette pensée solennelle vis-vis de nos concitoyens que je voulais commencer ce mandat". Le nouvel édile a également souligné la volonté de travailler avec tous les élus. "J'ai fait mien ce petit dicton qui dit que tout seul on va plus vite, mais qu'ensemble, nous irons plus loin, pour l'intérêt de notre ville". 

Jean-Paul Vermot a salué la présence dans l'assistance de Nathalie Sarrabezolles, présidente du Conseil Départemental, et Armelle Hurruguen, vice-présidente. "C'est un immense regret de ne pas avoir plus de spectateurs pour des raisons sanitaires", déplore-t-il. Seule une dizaine de personnes pouvaient assister à la séance.

Neuf adjoints ont ensuite été nommés. Et le maire a remis une écharpe bleu, blanc, rouge, à chacun d'entre eux. "Portez-la avec honneur, elle est le symbole de la République". Un nouveau conseil municipal aura lieu dès le 10 juillet, pour arrêter la liste aux élections sénatoriales. Puis un autre le 24 juillet, afin de déterminer les rôles des adjoints aux maires.

Sept élus au CCAS

Les élus ont effectué plusieurs autres votes, à commencer par la commission des affaires générales et financières. Elle sera composée de quatorze membres de la majorité et de quatre de l'opposition*.

(* Jean-Paul Vermot, Catherine Tréanton, Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Yvon Laurans, Laëtitia Tosser, David Guyomar, Nathalie Barnet, Ghislain Guengant, André Laurent, Patrick Gambache, Fréderic L'aminot, Jérôme Plouzen, Patricia Stephan, pour la majorité; Agnès Le Brun, Jean-Charles Pouliquen, Annie Piriou, Charlotte Julie pour l'opposition)

Puis pour le centre communal d'action sociale (CCAS). Sept élus ont été désignés: Catherine Tréanton, David Guyomar, Elodie Postollec, Yvon Laurans, Katell Salazar, Ismaël Dupont et Laëtitia Tosser dans la majorité; Marie Simon-Gallouedec, dans l'opposition.

Avant de clore la séance, Jean-Paul Vermot a tenu à dire quelques mots au sujet de la fermeture de Hop! Morlaix. "Nous ne pouvons pas entendre le Président appeler à un aménagement du territoire et rayer d'un trait un site, dans des décisions prises de manières unilatérales par la société Air France. On ne peut pas, quand on vient de bénéficier de 7 milliards d'euros, sous forme de solidarité nationale, accepter ces pratiques inacceptables".

Salariée de Hop! et nommée adjointe au maire, Valérie Scattolin a lu le dernier point à l'ordre du jour mentionnant "qu'en contrepartie de l'argent public versé à Air France, il soit exigé par nos dirigeants le maintien du site de Morlaix". Bien évidemment, nous soutiendrons cette motion a lancé Jean-Charles Pouliquen, membre de l'opposition, avant que les élus ne votent pour, à l'unanimité.

 

Les neuf adjoints au maire:

Cathérine Tréanton, 53 ans, première adjointe

Ismaël Dupont, 40 ans, deuxième adjoint

Nathalie Barnet, 44 ans, troisième adjointe

Yvon Laurans, 66 ans, quatrième adjoint

Valérie Scattolin, 54 ans, cinquième adjointe

André Laurent, 59 ans, sixième adjoint

Laëtitia Tosser, 43 ans, septième adjointe

Fréderic L'aminot, 47 ans, huitième adjoint

Jérôme Plouzen, 48 ans, neuvième adjoint  

 

Le Télégramme. Morlaix. Neuf adjoints dans l'équipe de Jean-Paul Vermot - Yann Clochard, dimanche 5 juillet 2020

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 11:21
Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet. | OUEST-FRANCE

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet. | OUEST-FRANCE

Ouest-France

Morlaix. Jean-Paul Vermot élu maire au conseil municipal

Publié le Séverine FLOCH

Le premier conseil municipal de la nouvelle mandature s’est tenu samedi 4 juillet 2020, à la mairie de Morlaix (Finistère). Jean-Paul Vermot a été élu maire et les différentes attributions ont été pourvues.

Samedi 4 juillet 2020 à 10 h, à la mairie de Morlaix, s’est tenu le premier conseil municipal de la nouvelle mandature. Le conseil municipal morlaisien se compose de 26 élus de la liste Morlaix ensemble, menée par Jean-Paul Vermot, et sept élus de la liste Vivons Morlaix, menée par la maire sortante Agnès Le Brun. Neuf élus de Morlaix ensemble et trois élus de Vivons Morlaix siégeront à Morlaix communauté.

Jean-Paul Vermot a été élu maire avec 26 voix. Sept votes blancs sont sortis des urnes.

« Une profonde responsabilité »

Le nouvel édile vise pour les six ans à venir, un dynamisme morlaisien dopé. Jean-Paul Vermot s’est dit honoré de la confiance des Morlaisiens et ressent une profonde responsabilité pour défendre les intérêts des Morlaisiens, améliorer leur quotidien, et leur avenir.

Agnès Le Brun, maire sortante, s’est éclipsée du conseil après l’élection de Jean-Paul Vermot, donnant pouvoir pour les autres votes du conseil du samedi 4 juillet à une autre conseillère, Annie Piriou. Toutefois Jean-Charles Pouliquen, de la liste Vivons Morlaix, assure que la maire sortante n’a pas démissionné et siégera bien dans l’opposition.

Les différents postes pour la commission des affaires générales et financières, le centre communal d’action sociale (CCAS), et d’adjoints au maire de Morlaix ont été pourvus, après un vote pour chaque attribution.

À noter que la présidente du conseil départementale, Nathalie Sarrabezolles, et la vice-présidente, Armelle Huruguen, ont assisté au conseil. Les conseillers municipaux ont effectué un vote en soutien aux salariés du site Hop ! de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/morlaix-jean-paul-vermot-elu-maire-au-conseil-municipal-6894340

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 11:15
Morlaix. Les conseillers municipaux s’engagent pour Hop ! - Ouest-France, Sévérine Floch, Publié le 04/07/2020
 
Ouest-France

Morlaix. Les conseillers municipaux s’engagent pour Hop !

Publié le

Samedi 4 juillet 2020, lors du premier conseil municipal de la nouvelle mandature, les élus de Morlaix (Finistère) ont réaffirmé leur soutien aux salariés du site de Hop !.

 

Alors que la filiale d’Air France a annoncé la fermeture du site morlaisien d’ici 2023, l’ensemble des conseillers municipaux, sans distinction partisane, était unanime samedi 4 juillet 2020, lors du conseil municipal : les élus ne lâcheront pas les salariés du site morlaisien de Hop !. Le maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, a d’abord apporté son soutien aux deux adjointes qui sont salariées de l’entreprise : Valérie Scattolin et Nathalie Barnet.

Faisons en sorte qu’un trait ne soit pas tiré sur le site Hop ! par une décision unilatérale de la direction d’Air France », a ensuite dit l’édile morlaisien. Une décision inacceptable et intolérable pour Jean-Paul Vermot, qui s’est dit touché par des commerçants morlaisiens qui ont apporté leur soutien et veulent s’associer au combat.

Jean-Charles Pouliquen, conseiller municipal d’opposition, a ajouté, que bien évidemment nous serons unis ces prochains jours.

Tout le territoire appelé à se mobiliser

Le conseil municipal de Morlaix a voté, sans objections, un vœu de refus de fermeture du site local, qui va être transmis à la direction d’Air France. Cette fermeture est contraire aux annonces du président de la République faites lors de la convention citoyenne et de sa volonté de ne plus voir fermer des usines en province, pour les concentrer dans les grandes métropoles. Nous demandons qu’en contrepartie de l’argent public versé à Air France, il soit exigé de nos dirigeants le maintien du site de Morlaix », ont insisté les élus morlaisiens.

La direction de Hop ! est attendue à Morlaix, mercredi 8 juillet 2020. Des réunions doivent avoir lieu avec les salariés dans la matinée et dans l’après-midi. Les modalités de la mobilisation du mercredi 8 juillet ne sont pas encore définies. Jean-Paul Vermot indique que toutes les forces du territoire seront appelées à se mobiliser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-conseillers-municipaux-s-engagent-pour-hop-6894342

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 08:06
Salah Hamouri à Brest l'an passé, à la maison des syndicats, racontait sa deuxième expérience de détention arbitraire par les Israéliens, et plaidait pour la libération des prisonniers politiques palestiniens. Photo Ismaël Dupont

Salah Hamouri à Brest l'an passé, à la maison des syndicats, racontait sa deuxième expérience de détention arbitraire par les Israéliens, et plaidait pour la libération des prisonniers politiques palestiniens. Photo Ismaël Dupont

Jeudi, 2 Juillet, 2020

Israël. Salah Hamouri emprisonné : un dossier vide

Arrêté le 1er juillet, l’avocat franco-palestinien a été placé en détention jusqu’au 7 juillet. Il est de nouveau convoqué devant un juge ce jeudi.

 

Ce n’est plus du harcèlement, mais de l’acharnement. Les autorités israéliennes ont de nouveau arrêté l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, le 1er juillet, alors qu’il se trouvait dans un centre de santé de Jérusalem-Est pour un test de détection du Coronavirus. Un test obligatoire, puisqu’il comptait voyager le 4 juillet pour se rendre en France, où résident son fils et son épouse, celle-ci, française, n’ayant pas le droit de se rendre en Palestine, comme l’ont décrété les services israéliens. Selon nos informations, il a été immédiatement menotté et emmené au sinistre centre d’interrogatoire de Moskobiyeh, connu pour ses cellules en sous-sol et ses séances de torture, même si Israël prétend ne pas pratiquer de telles méthodes. Salah Hamouri a été interrogé dans ce centre, mercredi soir, pendant une heure.

Jeudi matin, le juriste franco-palestinien a été présenté devant un juge civil (Israël, ayant annexé la partie orientale de Jérusalem, estime que ce territoire n’est pas palestinien et donc ne fait pas intervenir des juges militaires lorsqu’il s’agit de Palestiniens de Jérusalem-Est, comme c’est le cas pour Salah Hamouri). Une audience qui, n’était la gravité de ce qui s’apparente à une atteinte aux droits d’un homme, ressort plus de la farce qu’autre chose. Mahmoud Hassan, l’avocat de Salah Hamouri, a expliqué à l’Humanité que les Israéliens « soupçonnent Salah d’être membre d’une organisation interdite et, dans ce cadre, d’avoir des activités ». Un simple soupçon se transforme donc en emprisonnement.

Pourquoi ? a demandé Mahmoud Hassan. La réponse du juge est certainement digne de figurer dans les annales judiciaires mondiales. Résumons d’abord. Rien n’est officiellement reproché à Salah Hamouri, mais il est arrêté. Le magistrat a affirmé que les services de renseignements disposaient de témoignages datant du… mois de mars, mais ne les produit pas. Voilà ce qu’a dit en substance le juge : comme le prévenu est français et qu’il devait voyager vers l’Europe, samedi, les Israéliens avaient peur que Salah Hamouri ne revienne plus !

En réalité, le dossier est vide. C’est sans doute pour cela que des barbouzes israéliennes ont tenté, au mois de mai dernier, d’enlever Salah Hamouri, à Ramallah. Seule sa présence d’esprit et l’accent hébreu d’un des comparses ont permis à Salah Hamouri d’échapper à leurs griffes. Pourquoi de telles méthodes de voyous si le droit est de leur côté ?

Lors de l’audience d’hier, le juge a ordonné le maintien en détention de Salah jusqu’au 7 juillet. Son avocat a fait appel et la cour israélienne devrait donner sa réponse aujourd’hui. Un représentant du consulat général de France a pu assister à l’audience. Mais, pour l’instant, les autorités françaises sont bien silencieuses. On sait pourtant que la diplomatie discrète ne vaut rien s’agissant d’Israël. La preuve par ces arrestations à répétition. En août 2017, il s’était produit la même chose, peu avant son départ pour la France. Placé ensuite en « détention administrative », il n’a été libéré qu’un an plus tard.

De nombreuses voix s’élèvent déjà – des personnalités et des organisations – pour demander la libération immédiate et sans condition de Salah Hamouri, ainsi que l’intervention de l’Élysée. L’action est urgente. Avant qu’une détention administrative (renouvelable autant de fois que décidé) ne soit prononcée.

Pierre Barbancey

Pour la libération immédiate de Salah Hamouri

Communiqué Ligue des Droits de l'Homme

L’avocat franco-palestinien, Salah Hamouri, a été arrêté le 30 juin dernier à Jérusalem Est par la police israélienne dans un centre de santé où il allait faire un test pour la Covid-19, test obligatoire pour revenir en France rejoindre sa femme et son fils. Le 1er juillet, il a été placé en détention administrative jusqu’au 7 juillet, sans qu’aucun motif n’ait été mis en avant pour justifier son arrestation.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) dénonce le harcèlement dont est victime ce défenseur infatigable des droits des Palestiniens, rappelant qu’il a déjà passé abusivement neuf ans de sa vie en prison et n’a pas eu le droit de vivre à Jérusalem avec sa famille.

Elle condamne une nouvelle fois un système de détention administrative inique qui permet aux autorités israéliennes d’enfermer de façon arbitraire tout opposant et ainsi d’essayer de faire taire toute contestation politique.

La LDH ne cesse de dénoncer les violations systématiques du droit international par Israël.

Elle tient à témoigner, une fois encore, tout son soutien à Elsa Lefort, la femme de Salah Hamouri, à son fils, à sa famille et à ses amis et demande aux autorités françaises et européennes de peser de tout leurs poids pour obtenir sa libération immédiate.

Paris, le 3 juillet 2020

🔴 Action urgente : interpellez la diplomatie française 🔴
📩 Copiez le message ci-dessous pour demander la libération immédiate de Salah Hamouri
Monsieur le Consul,
ou Monsieur le Ministre des affaires étrangères,
ou Monsieur le Président de la République,
Le 30 juin 2020, notre compatriote, l’avocat franco-palestinien, défenseur des droits de l’homme, Salah Hamouri, a été arrêté à Jérusalem-Est par l’armée d’occupation dans un centre de santé. Les autorités militaires n’ont donné aucun motif à cette arrestation. Ce 1er juillet, le tribunal a prolongé sa détention jusqu'au 7 juillet.
Le Consulat n'a toujours pas eu de réponse à sa demande de visite de notre compatriote. Sans cette visite consulaire, Salah Hamouri est totalement isolé, pendant 7 jours, dans le centre d'interrogatoire de Moskobiyeh, tristement connu pour ces interrogatoires violents, tortures physiques et psychologiques.
L’arrestation de notre concitoyen est inadmissible et insupportable. Les autorités françaises ne doivent pas laisser passer une telle infamie. Cette situation doit cesser sans délai. La France doit exiger la libération de notre concitoyen qui subit une fois de plus l’arbitraire israélien.
Je vous demande d’œuvrer au nom de la France, pour la libération immédiate de Salah Hamouri.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma haute considération.
cg-informations.jerusalem-fslt@diplomatie.gouv.fr

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 07:50
Touche pas à mon Hop!

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 07:39
Crash social chez Air France et Hop! - Les salariés se mobilisent, L'Humanité, 3 juillet 2020
Vendredi, 3 Juillet, 2020 - L'Humanité

Crash social chez Air France : les salariés se mobilisent

Des salariés d’Air France et de ses filiales se sont réunis vendredi matin devant le siège du groupe à Roissy, alors que se discutaient en CSE la suppression de plus de 7 500 postes et le transfert de lignes intérieures à la compagnie aérienne Transavia.

 

La série noire des suppressions de poste continue. Vendredi 3 juillet, c’était au tour des salariés d‘Air France et de ses filiales de se lever contre le projet de la direction d’élaguer parmi ses effectifs. Devant le siège du groupe Air France-KLM à deux pas de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, une centaine de personnes se sont rassemblées en signe de protestation contre « une injustice ». « C’est un grand gâchis. C’est toujours à la base que l’on réduit les dépenses, en licenciant des salariés, mais jamais les directeurs ne vont penser à tailler dans leurs salaires », dénonce Stéphane, technicien de piste.

Déficitaire sur la plupart de son réseau de court et moyen-courrier, la compagnie aérienne a été poussée par le Covid à accélérer sa réorganisation, et devrait annoncer à l’issue d’un CSE qui se tenait vendredi un plan de suppression de plus de 7 500 postes, dont 1 020 à Hop. La filiale d’Air France en charge des vols intérieurs et européens devrait donc perdre environ 40 % de ses effectifs. Si le bruit court que les suppressions de postes devraient se traduire en majorité par des départs à la retraite non remplacés et des départs volontaires, la stratégie du groupe laisse peu d’espoirs aux salariés. Les syndicats craignent que des « accords de méthode » ne poussent certains vers la sortie. « Je travaille à Orly, mes collègues informaticiens qui refuseront d’aller travailler à Roissy parce que c’est trop loin de chez eux seront mis à la porte », s’attriste Patrice Segura, agent de maintenance, qui dénonce un discours hypocrite de la direction.

Un plan social à sept milliards

La pilule du plan social à d’autant plus de mal à passer que la compagnie aérienne française a bénéficié d’une aide de l’état de 7 milliards d’euros, dont quatre milliards de prêts bancaires garantis à 90 % et trois milliards de prêts directs. Vêtu de son uniforme de travail, Guillaume Pollard, pilote de ligne chez Air France et représentant syndical chez Alter, fulmine. « On savait que la période serait difficile, mais les aides de l’état sont là. Ce que l’on constate, c’est une stratégie purement financière, une stratégie du choc. À chaque crise, la direction en profite pour supprimer des postes ». Élue CGT chez Servair, filiale d’Air France en charge de la restauration, Isabelle Tauvel abonde : « Dans le fond, cette aide d’état est une bonne nouvelle, nous voulons sauver nos entreprises. Mais ce n’est pas possible d’accorder des prêts sans réglementation et sans contrepartie, avec des licenciements à la clé. »

Ultime coup de massue pour les syndicats et les salariés d’Air France, certaines lignes de vol intérieur jusqu’alors prises en charge par Hop devraient être reprises par Transavia, filiale néerlandaise low-cost du groupe Air France-KLM. Un sabordage des conditions de travail que dénoncent les travailleurs. « Est-ce vraiment ce modèle social qu’on veut ? Transavia fonctionne avec beaucoup de sous-traitants, ils n’ont pas les mêmes salaires ni les mêmes conditions de travail que nous. On ne veut pas plus de précarité à l’emploi », s’insurge Stéphane, technicien de piste.

Des rassemblements se sont également tenus près de Nantes où se trouve le siège de la filiale Hop et à Morlaix (Finistère), où le site de maintenance Hop est menacé de fermeture. Toujours en CSE dans l’après-midi, la direction d’Air France n’a pas souhaité donner suite à nos sollicitations.

Crash social chez Air France et Hop! - Les salariés se mobilisent, L'Humanité, 3 juillet 2020

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 07:11

Plan social chez Nokia. Au moins 4 000 manifestants à Lannion pour soutenir les salariés

L’intersyndicale Nokia et les unions locales organisaient, ce samedi 4 juillet 2020, en centre-ville de Lannion (Côtes-d’Armor), une manifestation contre les suppressions d’emplois annoncées chez Nokia. Au moins 4 000 personnes étaient présentes dans cette manifestation contre la suppression de 400 postes à Lannion.

 Nokia a trahi les salariés, Lannion et les pouvoirs publics  - Bernard Trémulot, délégué CFDT, entretien avec Victor Fernandez, L'Humanité, 3 juillet
Vendredi, 3 Juillet, 2020 - L'Humanité

« Nokia a trahi les salariés, Lannion et les pouvoirs publics »

Le plan social annoncé par Nokia le 22 juin pourrait affecter jusqu’à 1 223 emplois en France. À Lannion (22), où 400 postes sont menacés, une manifestation est prévue ce samedi 4 juillet, avant une manifestation des salariés de tous les sites à Paris, le 8 juillet. L’occasion pour Bernard Trémulot, délégué CFDT, de rappeler les conséquences de ce plan social sur l’économie locale. Entretien

 

Comment les salariés appréhendent-ils ce quatrième plan social en quatre ans ?

Bernard Trémulot Nous nous sentons trahis. C’est une trahison envers les salariés, envers le territoire et envers les pouvoirs publics. Nokia renie tous les engagements qu’il a pu formuler envers ces différents acteurs. Par rapport aux salariés, 200 embauches qui ont été faites sur les trois dernières années. Mais aujourd’hui, on annonce à des salariés qui sont encore en période d’essai que leur service est supprimé. On a demandé à ces personnes de venir travailler le week-end, de s’organiser pour travailler en horaires décalés et on leur annonce que dans un an, leur travail sera délocalisé en Finlande, en Inde, au Canada, en Pologne ou aux États-Unis ! Parmi les 200 jeunes qui sont arrivés, un certain nombre ne savait pas situer Lannion sur une carte. Des efforts considérables ont été mis en œuvre pour que ce territoire soit attractif pour ces personnes. Les collectivités locales se sentent donc trahies au vu des efforts déployés. Le président de l’agglomération de Lannion est venu à une assemblée générale nous apporter son soutien. Il a rappelé que les emplois à Nokia représentent 10 % des postes du secteur industriel dans ce bassin d’emploi qui mettrait des années à se reconstruire si jamais ce plan de suppression de postes se concrétisait. Quant aux pouvoirs publics, Nokia avait pris des engagements en 2016 concernant les embauches en Recherche et Développement. Ces 200 embauches ont été utilisées pour donner l’impression qu’il avait été honoré. Mais quatre ans plus tard, plus de la moitié des postes de notre site sont fermés. Nous savons d’ailleurs que si ce plan social a lieu, notre site fermera dans deux ou trois ans. Un site de 300 personnes, ça ne vaut rien du tout à l’échelle d’une entreprise multinationale. Nokia veut centraliser tous ses sites dans de grands hubs, ce qui implique un abandon total de la France. Ce sentiment de trahison anime donc tout le monde, pas seulement les salariés.

Quelles conséquences indirectes les suppressions de postes auront-elles à Lannion ?

Bernard Trémulot Bien que nous n’ayons pas de sous-traitants directs comme cela peut exister dans l’automobile, il n’empêche que Nokia fait appel à des entreprises pour la restauration des salariés ou pour s’occuper des espaces verts par exemple. Ces entreprises vont donc être affectées. De même, les salariés licenciés vont peut-être devoir quitter la région pour retrouver un emploi, ce qui peut avoir des conséquences sur la vie économique locale. Par exemple, des petits commerces locaux vont être affectés ou des directeurs d’école peuvent se retrouver obligés de fermer une classe par manque d’élèves. C’est donc tout le tissu économique de Lannion et du Trégor qui va être touché.

Suppression de la base de Hop!, compagnie d’Air France, à Morlaix, site Renault de Caudan (Lorient) menacé… La Bretagne est-elle en train de connaître une vague de licenciements ?

Bernard Trémulot Oui. Toutefois, il faut noter que si les licenciements à Hop! ou Renault peuvent s’expliquer en partie par l’impact de la crise du covid19 sur l’industrie aéronautique et automobile, ce n’est pas le cas pour la téléphonie. Au contraire, durant le confinement, on a pu voir l’importance d’avoir des systèmes de télécommunication performants. Chez Nokia, il n’y a pas eu une seule journée d’arrêt de l’activité. Le 16 mars, tous les salariés, aussi bien à Lannion qu’à Nozay (91), sont passés en télétravail. Nous avons d’ailleurs été remerciés par la direction par rapport à notre investissement au travail durant cette période. Certains programmes sont mêmes sortis en avance par rapport à ce qui était prévu. C’est dire le cynisme avec lequel on a traité les salariés.

Vous organisez deux temps forts, un rassemblement à Lannion ce samedi et une manifestation à Paris le 8 juillet. Ces mobilisations peuvent-elles inverser la donne ?

Bernard Trémulot Nous nous réunissons régulièrement en Assemblée Générale pour en discuter. Nos collègues de Nozay ont fait grève mardi 30 juin. Nous allons donc mener des actions régulièrement. Nous avons réservé un train spécial pour les salariés de Nokia et leurs familles souhaitant aller manifester à Paris. On reste dans la bagarre tellement le coup est fort. Nous ne doutons pas que nous allons bénéficier d’un fort soutien de la population locale, notamment pour la manifestation de demain à Lannion. Tout le monde est conscient des conséquences que cela pourrait avoir sur le tissu économique de la région. Malheureusement, on a l’habitude de ce genre de plans, et cela fait partie de nos traditions locales d’avoir ce soutien populaire quand il y a des attaques importantes sur l’emploi.

Entretien réalisé par Victor Fernandez

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 06:40
Photo Le Télégramme

Photo Le Télégramme

Ce matin, samedi 4 juillet, c'est l'installation du nouveau conseil municipal à Morlaix à 10h (malheureusement avec un public très limité - 10 personnes maximum - en raison des règles sanitaires) et élection du maire, des adjoints, de certaines des commissions municipales (CT, CHSCT, finances, CCAS), voeu de défense de l'emploi et des salariés des Hop! -

Le conseil devrait durer jusqu'à midi environ. Deux autres conseils municipaux auront lieu dans la foulée en juillet...

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