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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 08:01
Nouveau gouvernement: confirmation de Blanquer, honni par les enseignants, à l'éducation nationale: communiqué du réseau école du Parti communiste
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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 07:55
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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 07:52
Voeu pour la défense des salariés et de l'emploi chez Hop! adopté au Conseil Municipal de Morlaix le 4 juillet 2020
Voici le voeu de soutien à Hop! et à ses salariés qui a été présenté par le maire Jean-Paul Vermot et par Valérie Scattolin, nouvelle adjointe de la majorité de gauche, élue et syndicaliste à Hop!, et adopté à l'unanimité du Conseil Municipal de Morlaix le 4 juillet.
 
Le mercredi 8 juillet, mobilisons-nous très nombreux à l'aérodrome de Morlaix-Ploujean à partir de 9h devant le siège de Hop! pour dire non à la casse de cet outil et de ces 276 emplois.
Refus de la fermeture du site de Morlaix
Le conseil municipal de Morlaix réuni le 4 juillet 2020 dénonce la stratégie de Air France/ Hop!, qui a pour projet la fermeture du site de Morlaix et pour conséquence la perte de 276 emplois.
Cette fermeture est contraire aux annonces du président de la République faites lors de la convention citoyenne et de sa volonté de ne plus voir fermer des usines en province, pour les concentrer dans les grandes métropoles.
Par ailleurs, l'engagement financier de l’État pour soutenir le groupe d'Air France est considérable.
Nous demandons qu'en contrepartie de l'argent public versé à Air France, il soit exigé par nos dirigeants le maintien du site de Morlaix.
Hop! Morlaix a tous les atouts et les savoir-faire pour rester une base importante d'entretien et un outil industriel performant.
Le Conseil Municipal apporte son soutien total aux salariés de l'entreprise HOP! et refuse la fermeture de ce site.
***
Le vœu a été adopté à l'unanimité des 33 élus.
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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 07:42
Manifestation des Jeunesses communistes pour la libération de Salah Hamouri

Manifestation des Jeunesses communistes pour la libération de Salah Hamouri

Manifestation pour la libération de Salah Hamouri ce week-end avec Elsa Lefort sa femme, Philippe Boyssou, le maire communiste d'Ivry-sur-Seine

Manifestation pour la libération de Salah Hamouri ce week-end avec Elsa Lefort sa femme, Philippe Boyssou, le maire communiste d'Ivry-sur-Seine

Manifestation pour la libération de Salah Hamouri ce week-end avec Elsa Lefort sa femme, Philippe Boyssou, le maire communiste d'Ivry-sur-Seine

Manifestation pour la libération de Salah Hamouri ce week-end avec Elsa Lefort sa femme, Philippe Boyssou, le maire communiste d'Ivry-sur-Seine

Dimanche, 5 Juillet, 2020
Déni de justice. Salah Hamouri toujours maintenu en détention en Israël

Le ministère français des Affaires étrangères dit être pleinement mobilisé, mais notre compatriote reste enfermé malgré un dossier vide.

 

Ses avocats ayant fait appel de la décision de le maintenir en prison jusqu’au 7 juillet, l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri a comparu ce dimanche matin devant un juge qui, sans surprise, n’a rien voulu entendre. Pourtant, rien dans le dossier ne peut expliquer l’arrestation ni le maintien en détention. Sinon, on peut faire confiance aux Israéliens, ils auraient déjà rendu publics tous les détails du dossier.

Soupçons d’appartenance à une organisation interdite, témoignages qui auraient été recueillis au mois de mars mais dont la teneur n’est pas rendue publique… Tout cela sent la manipulation judiciaire visant purement et simplement à priver de liberté Salah Hamouri, défenseur des droits des prisonniers, qui subit un véritable acharnement de la part des autorités israéliennes.

Traque de Palestiniens

Ce n’est pas nouveau. À l’été 2017, déjà, alors qu’il devait se rendre en France retrouver son épouse – interdite de territoire par les Israéliens – et son fils, il avait été arrêté au petit matin. Et n’avait été libéré que treize mois plus tard, en septembre 2018, après plusieurs renouvellements de la détention administrative qui permet de maintenir secrètes les raisons d’un emprisonnement et de garder le présumé coupable dans les geôles aussi longtemps que le veut un juge. Drôle de justice qui accepte par ailleurs qu’un homme, Salah Hamouri, soit arrêté dans un centre de santé alors qu’il s’apprêtait à passer un test pour déterminer s’il était bien négatif au Covid-19 comme il en avait obligation avant de voyager, ce qu’il devait faire samedi, là encore pour venir en France. Pour le Shin Bet (services de renseignements), le traçage sert surtout à traquer les Palestiniens, puisque les barbouzes l’ont appréhendé dans l’établissement médical.

Audience à distance

Ironie de l’histoire, dimanche, Salah Hamouri n’a pas pu assister physiquement à l’audience d’appel, mais il y a « participé » via Skype. Deux agents israéliens du centre d’interrogatoire de Moskobiyeh à Jérusalem, où est détenu Salah, ont été testés positifs au coronavirus, entraînant ainsi la quarantaine de tous les Palestiniens se trouvant dans ce sombre lieu de détention. Le consul général de France était présent à l’audience, mais il n’a pas eu le droit de rencontrer notre compatriote depuis qu’il a été arrêté le 1 er juillet. La contamination des deux agents israéliens à Moskobiyeh tombe fort à propos. Déjà, sous prétexte de virus, les parents de Salah n’ont pas été autorisés à lui fournir des vêtements.

L’État français doit intervenir publiquement

Interrogé lors d’un point presse, le 2 juillet, le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir que « la France demande que l’ensemble des droits de M. Salah Hamouri soient respectés » et que sa situation « est suivie attentivement et à haut niveau par les autorités françaises ». Mais lorsque le Quai d’Orsay affirme maintenir « un contact étroit avec l’entourage de M. Hamouri » et être « pleinement mobilisé auprès des autorités israéliennes pour que la situation de M. Hamouri et de son épouse soit réglée au plus vite », on est en droit de s’interroger. Emmanuel Macron n’a pas cru nécessaire d’appeler Elsa, l’épouse de Salah, dont la situation, justement, n’est pas réglée depuis maintenant des années. Il faudrait donc que les autorités françaises, si elles veulent se faire respecter, interviennent plus fortement et publiquement pour la libération de Salah, avant qu’une première détention administrative ne puisse être prononcée.

Jeudi, 2 Juillet, 2020
Israël. Salah Hamouri emprisonné : un dossier vide

Arrêté le 1er juillet, l’avocat franco-palestinien a été placé en détention jusqu’au 7 juillet. Il est de nouveau convoqué devant un juge ce jeudi.

 

Ce n’est plus du harcèlement, mais de l’acharnement. Les autorités israéliennes ont de nouveau arrêté l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, le 1er juillet, alors qu’il se trouvait dans un centre de santé de Jérusalem-Est pour un test de détection du Coronavirus. Un test obligatoire, puisqu’il comptait voyager le 4 juillet pour se rendre en France, où résident son fils et son épouse, celle-ci, française, n’ayant pas le droit de se rendre en Palestine, comme l’ont décrété les services israéliens. Selon nos informations, il a été immédiatement menotté et emmené au sinistre centre d’interrogatoire de Moskobiyeh, connu pour ses cellules en sous-sol et ses séances de torture, même si Israël prétend ne pas pratiquer de telles méthodes. Salah Hamouri a été interrogé dans ce centre, mercredi soir, pendant une heure.

Jeudi matin, le juriste franco-palestinien a été présenté devant un juge civil (Israël, ayant annexé la partie orientale de Jérusalem, estime que ce territoire n’est pas palestinien et donc ne fait pas intervenir des juges militaires lorsqu’il s’agit de Palestiniens de Jérusalem-Est, comme c’est le cas pour Salah Hamouri). Une audience qui, n’était la gravité de ce qui s’apparente à une atteinte aux droits d’un homme, ressort plus de la farce qu’autre chose. Mahmoud Hassan, l’avocat de Salah Hamouri, a expliqué à l’Humanité que les Israéliens « soupçonnent Salah d’être membre d’une organisation interdite et, dans ce cadre, d’avoir des activités ». Un simple soupçon se transforme donc en emprisonnement.

Pourquoi ? a demandé Mahmoud Hassan. La réponse du juge est certainement digne de figurer dans les annales judiciaires mondiales. Résumons d’abord. Rien n’est officiellement reproché à Salah Hamouri, mais il est arrêté. Le magistrat a affirmé que les services de renseignements disposaient de témoignages datant du… mois de mars, mais ne les produit pas. Voilà ce qu’a dit en substance le juge : comme le prévenu est français et qu’il devait voyager vers l’Europe, samedi, les Israéliens avaient peur que Salah Hamouri ne revienne plus !

En réalité, le dossier est vide. C’est sans doute pour cela que des barbouzes israéliennes ont tenté, au mois de mai dernier, d’enlever Salah Hamouri, à Ramallah. Seule sa présence d’esprit et l’accent hébreu d’un des comparses ont permis à Salah Hamouri d’échapper à leurs griffes. Pourquoi de telles méthodes de voyous si le droit est de leur côté ?

Lors de l’audience d’hier, le juge a ordonné le maintien en détention de Salah jusqu’au 7 juillet. Son avocat a fait appel et la cour israélienne devrait donner sa réponse aujourd’hui. Un représentant du consulat général de France a pu assister à l’audience. Mais, pour l’instant, les autorités françaises sont bien silencieuses. On sait pourtant que la diplomatie discrète ne vaut rien s’agissant d’Israël. La preuve par ces arrestations à répétition. En août 2017, il s’était produit la même chose, peu avant son départ pour la France. Placé ensuite en « détention administrative », il n’a été libéré qu’un an plus tard.

De nombreuses voix s’élèvent déjà – des personnalités et des organisations – pour demander la libération immédiate et sans condition de Salah Hamouri, ainsi que l’intervention de l’Élysée. L’action est urgente. Avant qu’une détention administrative (renouvelable autant de fois que décidé) ne soit prononcée.

Pierre Barbancey
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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 07:38
Disparition. Paul Seban, grand réalisateur du petit écran - Marie-José Sirach, L'Humanité, 6 juillet 2020
Lundi, 6 Juillet, 2020 - L'Humanité
Disparition. Paul Seban, grand réalisateur du petit écran

Il a débuté sa carrière au cinéma comme assistant réalisateur. Il a choisi la télévision. Il nous laisse en héritage des films et reportages remarquables.

 

Paul Seban est né le 21 octobre 1929 à Sidi Bel Abbès, en Algérie. Il est mort le 1er juillet. Son nom ne vous dit peut-être rien, mais il fut l’un des grands réalisateurs, journalistes-reporters de la télévision française durant les années 1960 aux côtés de Marcel Bluwal et Marcel Trillat. Seban a toujours défendu l’idée qu’un réalisateur de télévision était un auteur, quelqu’un qui a un point de vue, pas un simple porteur de caméra. C’est cette conception du métier qu’il a toujours défendue et qui a contribué à donner ses lettres de noblesse au petit écran. Pendant plus d’une décennie, il va réaliser de nombreux reportages pour Cinq colonnes à la une et le Monde en quarante minutes. Mais aussi des magazines tels Lectures pour tous, Portrait souvenir, Trésors français du cinéma muet et quelques épisodes de Dim, Dam, Dom.

Filmer la jeunesse

La télévision sera une belle et grande parenthèse dans sa longue vie de cinéaste. C’est effectivement au cinéma qu’il fait ses débuts comme assistant de Renoir (French Cancan, 1955), Marcel Carné (les Tricheurs, 1958), Claude Chabrol (les Godelureaux, 1961) ou Orson Welles (le Procès, 1962). Mais dès 1960, il réalise pour la télévision Square des Batignolles, un court métrage de 16 minutes sur une bande de blousons noirs de ce quartier, encore populaire, de Paris. Un intérêt pour la jeunesse, qu’il filme en France comme en Yougoslavie ou en Irlande, qui débouchera en 1968 sur À la recherche du temps futur, réalisé pour l’émission Caméra 3 et diffusé entre janvier et mai 1968.

Audace, inventivité et talent

Militant communiste, syndicaliste fondateur du Syndicat français des réalisateurs de télévision (SFRT-CGT), dont il sera le secrétaire de 1972 à 1979, c’est un réalisateur qui n’a pas froid aux yeux et dont l’audace, l’inventivité et le talent seront, tout au long de sa carrière, la marque de fabrique. En 1969, il réalise avec la complicité entre autres de Marcel Trillat la CGT en Mai 1968 pour réhabiliter le rôle de la première centrale syndicale. Le 6 juin 1979, il filme la distribution du journal communiste de Simca-Chrysler de Poissy, Action, aux portes de l’usine. La caméra est placée en hauteur et surplombe la scène, somme toute anodine. Croit-on. Il est 15 h 54. Les ouvriers à pied, à mobylette ou en voiture attrapent au vol le journal. 15 h 50, les militants sont soudain violemment agressés par des nervis. Seban filme tout, la rapidité et la violence de l’action. Puis repasse la scène au ralenti, avec des arrêts sur image, plan par plan, fléchant les principaux protagonistes - des nervis et des cols blancs -, tous membres de la CSL, un syndicat à la solde des patrons qui a semé la terreur dans les usines jusque dans les années 1990.

Engagement en tout plan

En 1968, il réalise Indonésie. Seban y rencontre tous les protagonistes du coup d’État militaire de 1965, des généraux sanguinaires à Suharto en personne, qui tous racontent, face caméra, sans sourciller, la répression sanglante, systématique pour éradiquer les communistes indonésiens. Un documentaire exceptionnel, une construction filmique implacable qui fait froid dans le dos.

En 1987, Paul Seban tourne (Notes non écrites) Sur les musiques d’Algérie. Il suit son ami et poète Kateb Yacine qui revient au pays natal. Kateb parle de musique et de couscous, du langage de la musique, qui « n’est pas le langage du savoir mais le langage des sentiments ». Magnifique…

Réalisateur singulier, foncièrement indépendant, libre de ses mouvements, son engagement est perceptible dans tout ce qu’il filme, qu’il crée des documentaires sur Delacroix, Baudelaire ou Monteverdi. Il n’hésitera pas à laisser un tableau de Vermeer à l’écran pendant sept minutes, un plan fixe sans musique, ni commentaire. Il justifiera ce procédé par sa volonté de rendre actif le téléspectateur. Qui, aujourd’hui, oserait filmer ainsi ?

Marie-José Sirach
Disparition. Paul Seban, grand réalisateur du petit écran - Marie-José Sirach, L'Humanité, 6 juillet 2020
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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 07:35
Mobilisation. Des territoires en lutte pour l’emploi (Loan Nguyen, L'Humanité, 6 juillet 2020)
Lundi, 6 Juillet, 2020
Mobilisation. Des territoires en lutte pour l’emploi

De la Bretagne à la Corrèze, la bataille contre les plans de licenciement mobilise bien au-delà des salariés concernés. Samedi, Tulle a défilé pour soutenir les Borgwarner et Lannion pour défendre l’emploi chez Nokia.

 

Alors que le gros de la crise sociale liée à l’épidémie de Covid-19 et au confinement est encore devant nous, des centaines d’emplois font déjà les frais de stratégies d’entreprise délétères, risquant de porter un coup à des territoires qui dépendent fortement de cette activité. Samedi, en Bretagne comme en Corrèze, ce sont des villes entières qui se sont mobilisées pour faire entendre leur refus des licenciements massifs à venir. À Tulle, environ 2 000 personnes ont défilé pour protester contre la fermeture annoncée de l’usine Borgwarner, située à Eyrein, pour 2022, qui se traduirait par 368 suppressions de postes directs chez l’équipementier automobile. « Mais en comptant l’impact sur les sous-traitants, on se rapproche du millier d’emplois », précise Mickael Morel, secrétaire général de la CGT de l’établissement et secrétaire de l’Union syndicale des travailleurs de la métallurgie (USTM) en Corrèze. « Ça fait cinq ans qu’on nous balade alors qu’on demande des productions qui nous assurent un avenir », dénonce Alexandre Brigoulet, délégué CGT chez Borgwarner.

Une solidarité qui s’étend au-delà des limites du département

Conscients des conséquences qu’une telle décision aurait sur le bassin d’activité dans son ensemble, de nombreux élus locaux ont également manifesté. « Beaucoup de commerçants avaient baissé leur rideau ou affiché des petits mots de soutien sur leurs vitrines », témoigne Alexandre Brigoulet. Une solidarité qui s’étend même au-delà des limites du département. « On y a été complètement naturellement pour montrer aux Borgwarner qu’on est à leurs côtés pour se battre contre cette logique purement financière qui brise des vies », explique Vincent Labrousse, élu CGT à la Souterraine Industrie, ex-GM & S, qui n’a cessé de se battre avec ses camarades contre la liquidation de leur usine dans la Creuse. Pour lui, il faut « faire pression sur les hommes politiques pour qu’ils agissent sur les dirigeants d’entreprise ». « Parce qu’en dépit des promesses de Bruno Le Maire de ne laisser personne sur le carreau dans notre cas, il n’y a que 46 anciens de GM & S qui ont retrouvé un CDI sur 157 licenciés. »

« L’histoire des télécoms dans la ville remonte aux années 1960 »

Du côté de Lannion (Côtes-d’Armor), ce sont environ 6 000 personnes qui ont manifesté pour dénoncer un énième plan de licenciement chez Nokia, ex-Alcatel-Lucent. Le géant des télécoms finlandais a en effet annoncé le 22 juin son intention de supprimer 1 233 postes, dont 402 à Lannion, essentiellement dans la recherche et développement. « Nokia est le troisième employeur de la ville derrière l’hôpital public et Orange », explique Philippe Mulot, délégué syndical central CGT chez Nokia et salarié basé à Lannion. « L’histoire des télécoms dans la ville remonte aux années 1960, tout le monde connaît quelqu’un qui travaille pour l’un de ces trois employeurs, ce qui explique l’attachement des habitants à notre entreprise », précise-t-il. Si ce soutien des habitants et des élus locaux est évidemment précieux aux yeux des salariés en lutte, ceux-ci se méfient aussi de la stratégie des pouvoirs publics en la matière. « On a rencontré des élus qui nous ont dit qu’ils étaient prêts à verser des aides publiques pour conserver les emplois… mais ça fait des années qu’ils font la même chose. Qu’ils aident les entreprises, d’accord, mais il faut qu’il y ait de réelles contreparties », insiste Philippe Mulot, qui rappelle que Nokia n’a pas respecté ses engagements de maintien des emplois en France, pris au moment du rachat d’Alcatel-Lucent. Une nouvelle manifestation doit avoir lieu mercredi à Paris pour protester contre ce plan.

Loan Nguyen
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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 12:20
Hop! Rassemblement à 9h mercredi 8 juillet devant le siège de Hop à l'aérodrome de Ploujean-Morlaix pour la défense des emplois et de l'activité: Soyons-y très nombreux!!!

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                                Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 

 
Il est l'heure se mobiliser !
 
 
La direction de HOP! - Air France sera présente sur le site Morlaisien de HOP! le mercredi 8 juillet.
 
Deux réunions sont programmées : l'une à 10 h et l'autre à 14 h.
 
 
Les organisations syndicales de HOP! appellent à la mobilisation pour stopper la destruction programmée du site Morlaisien de HOP!
 
 
Elles appellent à un rassemblement ce mercredi 8 juillet à 9 h devant le site de HOP! Morlaix (Aérodrome de Morlaix).
 
 
Il nous faut donc être nombreux pour les soutenir : rendez-vous à 9h sur le site
 
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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 09:10
Ismaël Dupont (1er rang à gauche), Valérie Scattolin (2e rang à droite), Fréderic L'aminot (3e rang à droite), adjoints PCF dans l'équipe de gauche de Morlaix Ensemble

Ismaël Dupont (1er rang à gauche), Valérie Scattolin (2e rang à droite), Fréderic L'aminot (3e rang à droite), adjoints PCF dans l'équipe de gauche de Morlaix Ensemble

Dans la nouvelle majorité d'union de la gauche à Morlaix issue de la liste Morlaix Ensemble arrivée en tête avec 55% des voix au second tour des municipales du 28 juin 2020, il y aura 5 élus adhérent-e-s au Parti communiste, et 3 élues sympathisantes apparentées: soit un groupe de 8 élus communistes et sympathisants.

Bien sûr, comme pendant la campagne, ces élus travailleront en parfaite harmonie avec tous les autres sur la base du projet et du programme commun de Morlaix Ensemble dans le cadre de notre majorité de gauche où figurent 50% de citoyens non encartés.  

Parmi ceux-ci, 3 adjoints:

Ismaël Dupont (adhérent PCF), 40 ans, habitant le quartier du Carmel, professeur documentaliste au collège Mendès France, élu sortant du PCF dans l'opposition à Morlaix de 2014 à 2020.

Valérie Scattolin (adhérente PCF), 54 ans, habitant le quartier de la rue Villeneuve, salariée et syndicaliste à Hop!, coordinatrice HSE,  élue au CSE (Comité Social et Economique),  très attachée à la culture bretonne. Elue sortante PCF dans l'opposition à Morlaix de 2017 à 2020.

Fréderic L'aminot (adhérent PCF), 47 ans, habitant le quartier de Kerfraval, Ouvrier dans les produits en béton, Ancien président de l’APE de l’école Jean Piaget et du collège Mendès France, Ancien trésorier des Anciens du Lycée Tristan Corbière, Trésorier des jardins familiaux de Morlaix, Délégué syndical chez Celtys (groupe Queguiner), Trésorier du CSE Celtys.

Ismaël Dupont et Valérie Scattolin seront en même temps élus communautaires PCF à Morlaix Communauté dans la majorité d'union de la gauche, avec Roger Héré, élu communautaire PCF à Plouigneau

Et 5 élus conseillers municipaux avec des délégations spécifiques (qui seront entérinés officiellement au conseil municipal du 24 juillet) :

Marie-Françoise Madec Jacob (sympathisante): 60 ans, habitant Ploujean, Agent hospitalier retraitée. Elle a travaillé 35 ans à l’hôpital de Morlaix, où elle a été militante syndicale CGT. Aujourd’hui, elle fait partie du comité de défense de l’hôpital du pays de Morlaix. Son grand-père, Jean-Marie Jacob, était maire de Ploujean à la Libération de 1945 à 1953 et mon père, Jean Jacob, a été élu pendant 30 ans de 1971 à 2001 et maire-adjoint de Ploujean pendant 3 mandats.

Maéla Burlot (sympathisante): 32 ans, quartier Saint-Fiacre, éducatrice spécialisée, actuellement coordinatrice sur deux services intervenant auprès des publics en grande difficulté sociale, marginalisés ou en voie de marginalisation. Expérience de près de dix ans dans le champ de l’insertion adulte, essentiellement sur le bassin morlaisien.

Eugène Davillers Caradec (adhérent PCF), 22 ans, le benjamin de l'équipe municipale, habitant le quartier du Château, surveillant. Diplômé en langues de l'UBO. Musicien.

Elise Kérebel (sympathisante), 50 ans,  aide-soignante, fille de Marie-Paule Kérebel, adjointe aux affaires sociales PCF durant 3 mandats, bénévole aux utopistes en action

Patrick Gambache (adhérent PCF), 61 ans, habitant le centre-ville, entrepreneur spécialisé en conseils (édition, numérique et gestion d’auteurs). Ancien ’instituteur, enseignant spécialisé en SEGPA, formateur, directeur adjoint du CRDP de l’académie de Versailles, puis dans l’édition ou il a dirigé plusieurs maisons : Delagrave, J’ai Lu, Points et La Martinière édition jusqu’en 2017. Depuis il a créé sa propre entreprise de conseils (édition, numérique et gestion d’auteurs). Parallèlement depuis 2009, il travaille sur les questions de la lecture et du handicap et suis membre de la commission exception handicap au ministère de la culture.

Patrick Gambache sera le référent et animateur du groupe PCF et apparentés sur Morlaix. 

 

Merci à tous ces élu-e-s pour leur engagement. Merci aussi à Annie Bergot Le Calvez et André Paulus qui ont été candidats sur notre liste Morlaix Ensemble également. Merci surtout à nos électeurs!!!

 

Dans l'ensemble du territoire de Morlaix-Communauté, ce sont en tout 18 élus communistes et sympathisants qui travailleront pour les intérêts des citoyens: 8 à Plouigneau (6 adhérents et 2 sympathisants, avec notamment Roger Héré et Christophe Boudrot, adjoints, Mariane Gauthier Destable, Julie Hamon, Patrick Béguivin, Annick Le Guern), dont 3 adjoints, un adjoint à Guimaëc (Jéremy Lainé), un conseiller municipal à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, le plus jeune élu de la région, Corentin Derrien.

Marie-Françoise Madec Jacob

Marie-Françoise Madec Jacob

Maéla Burlot

Maéla Burlot

Eugène Davillers Caradec

Eugène Davillers Caradec

Elise Kérebel

Elise Kérebel

Patrick Gambache

Patrick Gambache

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 07:43
Photo Le Télégramme: 3 adjoints communistes avec Laurent Peron, le nouveau maire, Claudie Bournot Gallou, Larry Réa, Isabelle Mazelin, et 8 élus PCF en tout,

Photo Le Télégramme: 3 adjoints communistes avec Laurent Peron, le nouveau maire, Claudie Bournot Gallou, Larry Réa, Isabelle Mazelin, et 8 élus PCF en tout,

Le Relecq-Kerhuon: 8 élus communistes et apparentés dans la majorité d'union de la gauche de Laurent Péron dont 3 adjoints

Sur la liste d'union de la gauche du nouveau maire PS Laurent Péron, élu avec 46% des voix le 28 juin face à LREM (26%) et une liste EELV (27%), il y aura 8 élus du groupe communiste, dont 6 adhérents au PCF.

Claudie Bournot Gallou,  en deuxième position sur la liste, Isabelle Mazelin, Monique Mévellec-Sithamma, Pierre-Yves Liziar,  Larry Réa,  Véronique Le Bihan, Bertrand Biannic, Chantal Cadiou.

Claudie Bournot Gallou, Isabelle Mazelin et Larry Réa ont été élus adjoint-e-s.

Bravo à tous nos élus et bon travail à cette équipe municipale PS-PCF-UDB-Citoyens.

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 07:18
Municipales : présentation des élu.e.s du groupe communiste et citoyen de Brest - Paroles communistes

Les communistes du Pays de Brest se félicitent de la belle victoire de la liste Brest au Cœur! qui rassemble les forces de gauche et les écologistes. Plus largement ils se réjouissent des succès des listes de gauche tant dans le Finistère qu’en Bretagne et au plan national.

Là où les forces de progrès ont su s’unir pour mettre en œuvre un programme social et écologique, elles enregistrent des succès.

La démarche de rassemblement des communistes reçoit ainsi le soutien du peuple de gauche.

 Sur Brest le PCF avec 7 élu-es à la ville (+3 par rapport au début du mandat précédent ) et 4 élu.e.s métropolitain-es (+1) conforte ses positions qui seront autant de points d’appui pour développer une politique sociale et écologique au plan local et défendre les services publics face aux attaques du gouvernement. Le groupe communiste et citoyen, deuxième groupe de la majorité  jouera ainsi un rôle pivot pour travailler au rassemblement des forces de gauche et des citoyens et construire une alternative politique répondant aux urgences sociales et climatiques .

Les élu-e.s communistes à la ville et les conseiller.e.s métropolitains* sont :

Eric Guellec, adjoint  en charge de la dynamique associative, des relations avec les équipements de quartier, les acteurs de l’éducation populaire, les associations patriotiques et les anciens combattants *

 

Mathilde Maillard, adjointe en charge de la politique du bien vieillir, de l’inclusion des personnes en situation de handicap *

Jacqueline Héré, adjointe  en charge du quartier de Bellevue*

Sandra Le Roux, Conseillère déléguée à Développement du sport dans les quartiers

 

Taran Marec, conseiller délégué à  Vitalité de la langue bretonne, charte Ya d’ar brezhoneg, enseignement et signalétique bilingues

Jean-Michel Le Lorc’h , conseiller municipal *

Anne Catherine Cleuziou, conseillère municipale

Municipales : présentation des élu.e.s du groupe communiste et citoyen de Brest - Paroles communistes
Municipales : présentation des élu.e.s du groupe communiste et citoyen de Brest - Paroles communistes
Municipales : présentation des élu.e.s du groupe communiste et citoyen de Brest - Paroles communistes
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