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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 05:00
Royaume-Uni. L'une "gagne", l'autre "perd": déroute pour May, triomphe pour Corbyn
Thomas Lemahieu
 
Vendredi, 9 Juin, 2017
 
L' Humanite
Le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn a appelé Theresa May à démissionner : « Elle n'a plus la confiance de personne, je pense qu'il est temps qu'elle parte. » Photo : Niklas Hallen/AFP
Le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn a appelé Theresa May à démissionner : « Elle n'a plus la confiance de personne, je pense qu'il est temps qu'elle parte. » Photo : Niklas Hallen/AFP

Au terme d'une longue nuit consacrée au dépouillement des votes, le Royaume-Uni s'éveille, au lendemain des élections législatives, avec un "parlement suspendu" et une instabilité politique tout à fait inattendue. Alors que tous les résultats ne sont pas encore parvenus, plusieurs éléments sont d'ores et déjà établis. À 43%, Theresa May perd sa majorité absolue et Jeremy Corbyn fait une percée inespérée, dépassant, avec ses 40%, les scores de Tony Blair, Gordon Brown et Ed Milliband depuis 2005. Les ressorts du vote ont été économiques et sociaux, loin du seul Brexit derrière lequel Theresa May voulait dissimuler la poursuite de ses attaques anti-sociales et de l'austérité.

Londres (Royaume-Uni), envoyé spécial.

Avec 43% des voix aux législatives de jeudi au Royaume-Uni (+6% par rapport à 2015), Theresa May a, dans l'absolu, réalisé un très bon score. Son parti conservateur aura plus de députés que les autres (319). Mais, en vérité, elle a tout perdu: le nombre de parlementaires tories baisse d'une quinzaine, elle n'a plus de majorité absolue et son maintien à la tête du gouvernement paraît désormais plus qu'improbable. À la mi-avril, la première ministre britannique avait, par surprise et avec un cynisme consommé, convoqué ces élections anticipées, convaincue d'écraser le Labour de et d'en sortir avec une majorité autrement plus confortable: elle espérait gagner une centaine de députés supplémentaires, de quoi lui permettre d'aller à Bruxelles imposer ses conditions pour la sortie de l'Union européenne (Brexit) et en profiter pour graver dans le marbre pour cinq années de plus sa politique d'austérité qui ravage les services publics, le système de santé et les droits sociaux.

À l'époque, selon la presse dominante, alimentée par les conservateurs et, bien souvent, par les hiérarques blairistes qui n'ont jamais accepté de voir une figure de l'aile gauche prendre la tête du Labour, elle devait ne faire qu'une bouchée du leader travailliste: dans les sondages, la gauche culminait à 24%, quand les tories flirtaient, eux, avec les 50%, et, selon l'humeur de ses détracteurs, Corbyn était présenté tantôt comme un doux rêveur végétarien pacifiste de l'ultra-gauche intello londonienne, coupé de la classe ouvrière, tantôt comme un danger public, adepte de Marx, tueur de l'économie et complice de tous les terroristes de la planète. En adoptant une ligne dure sur le Brexit, Theresa May savait également pouvoir compter sur un siphonnage en règle des voix qui s'étaient portées en 2015 sur l'Ukip, la formation xénophobe et ultra-libérale.

Une campagne coupée des aspirations citoyennes pour May

Pour les conservateurs, rien ne s'est passé comme prévu. May a fait une campagne désastreuse, centrée sur son prétendu côté "forte et stable" et, en fait, totalement coupée des aspirations des citoyens: elle a refusé de débattre avec ses adversaires - Jeremy Corbyn, en particulier - à la télévision, elle a promis d'autoriser de nouveau la chasse aux renards - une pratique aristocratique particulièrement impopulaire -, elle s'est mise à dos les retraités en promettant d'introduire une taxe dédiée pour financer la protection sociale des retraités, elle a fait la leçon à une infirmière réclamant la fin du gel de son salaire de misère en lui rétorquant, sur un ton détaché, que "l'argent ne pousse pas dans les arbres", au moment même où ses amis promettaient aux grandes fortunes qu'ils ne les attaqueraient jamais. En dehors de son raid sur l'Ukip qui a bel et bien lieu au profit des tories - son leader, Paul Nuttall, qui a remplacé Nigel Farage, perd son siège, laminé par son concurrent conservateur -, a tout raté.

Ceci dit, c'est évidemment, à rebours, l'extraordinaire campagne de Jeremy Corbyn, systématiquement présenté depuis son élection à la tête du Labour en septembre 2015 comme n'ayant absolument aucune chance de mener le Labour à la victoire, qui joue dans ce séisme électoral. Même ses adversaires les plus acharnés - qui se préparaient déjà à tenter de le démettre pour la deuxième fois en deux ans - ont fini, au cours de la nuit, par lui reconnaître la qualité de leader incontesté: il faut dire qu'avec lui, le Labour porte son score à 40% (+10% par rapport à 2015 et +11% par rapport à 2010) et vient de remporter entre 30 et 35 sièges supplémentaires, portant le total autour de 260-265 députés.

Corbyn a réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique

Dans un électorat trahi par les travaillistes convertis au néolibéralisme (Tony Blair et Gordon Brown, en particulier), son programme anti-austérité et pro-justice sociale, intitulé "Pour le plus grand nombre, pas quelques-uns", a manifestement été plébiscité (voir ci-dessous) et a emporté une adhésion enthousiaste, comme en témoignaient les foules de milliers de sympathisants rassemblées lors de ces déplacements dans toute l'île. Il a redonné confiance aux acteurs des mouvements sociaux et des syndicats. Corbyn a surtout, et ça a beaucoup joué dans les conquêtes du parti travailliste, réussi à mobiliser comme jamais la jeunesse britannique: ce sont les jeunes qui, en bonne part, ont permis la hausse de la participation et d'après un sondage à la sortie des urnes, 63% des moins de 35 ans ont voté Labour (contre 27% pour les tories).

Lire :

"Il n'y avait jamais eu une participation aussi élevée tout au long de la campagne, lance Corbyn, juste après l'annonce officielle de sa réélection dans un fauteuil, et sans surprise là, à Islington-Nord, un quartier de Londres. Les conservateurs pensaient que le peuple leur était acquis, ils ont été sévèrement punis, ils voulaient un mandat clair et le peuple leur a répondu en leur faisant perdre des sièges. Theresa May n'a plus la confiance de personne, je pense qu'il est temps qu'elle parte. Nous sommes tous très fiers de ces résultats qui nous parviennent cette nuit. Tout change en politique ce soir. Les citoyens en ont plus qu'assez des politiques d'austérité, ils n'en peuvent plus des coupes dans les dépenses publiques, du sous-financement de notre système de santé, de nos écoles. Ils veulent donner la chance à laquelle les jeunes ont droit dans notre société."

Signe que le Labour, sous l'impulsion de Corbyn, fait mieux que résister au tsunami conservateur attendu, il l'emporte largement là où il devait être battu à plates coutures. Les exemples sont nombreux. C'est le cas à Canterbury, une ville du Kent tenue par les conservateurs depuis 1918, conquise ce jeudi par les travaillistes qui progressent de plus de 20% par rapport à 2015. Dans le Nord de l'Angleterre, dans le West Yorkshire précisément - terre de conquêtes multiples espérées par May (lire ci-dessous) -, les travaillistes conservent quasiment tous leurs sièges et en gagnent pas mal comme à Leeds Nord-Ouest. À Halifax, où le siège Labour tenu par Holly Lynch était très menacé - le total des voix des conservateurs et Ukip dépassait les 55% des voix en 2015 -, la jeune députée travailliste l'emporte avec plus de 5000 voix d'écart (contre à peine 400, il y a deux ans). Un vrai exploit collectif, comme pleins d'autres ailleurs.

Lire :

Pour ce qui est des autres formations politiques, les nationalistes anti-austérité écossais du SNP, en situation de quasi monopole (ils avaient 56 sièges en 2015)  perdent pas mal de plumes avec 35 parlementaires dans la future assemblée, mais restent la première formation en Ecosse. Leader du SNP, la première ministre écossaise a ouvert la porte à une coalition avec Jeremy Corbyn. Sévèrement sanctionnés en 2015 après leur alliance avec les tories de David Cameron, les centristes libéraux-démocrates, qui avaient concentrés leur campagne sur l'opposition au Brexit, gagnent une poignée de sièges, mais en perdent d'autres: ils auront 12 députés. La verte Caroline Lucas, assez proche  des positions du Labour de Corbyn, réussit à conserver le seul siège de son parti à Brighton.

Au bout du compte, faute de majorité absolue des tories, ce sont les Nord-Irlandais qui, eux mêmes en situation de blocage institutionnel dans leur assemblée régionale, détiennent une des clefs pour les discussions des prochains jours à Westminster. Alors que les républicains du Sinn Fein emportent 7 sièges (+3, par rapport à 2015) qu'ils n'occuperont pas - partisans de l'unification de l'Irlande, ils boycottent Westminster -,  la déclinaison locale des tories, les unionistes du DUP, farouchement pro-Brexit, disposera de 10 élus qui proposent leurs services aux conservateurs afin d'atteindre de justesse la majorité absolue.

Lire aussi :

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 05:00
Dynamitage du droit du travail, loi travail: c'est toujours non! 100% des députés communistes et Front de Gauche ont défendu les salariés et leurs droits!

Le gouvernement vient de dévoiler les contenus du projet de loi d'habilitation des ordonnances qui sera présenté le 28 juin au conseil des ministres . 

Monsieur Macron a de la suite dans les idées, il est un dangereux  récidiviste :  il a  imposé hier, en dégainant le 49-3,  une loi, portant son nom, qui  imposait  le travail du dimanche…. Il  veut aujourd'hui remettre sur la table toutes les dispositions initialement envisagées par la loi de sa complice El Khomri  que les salariés ont pu faire  retirer par leur mobilisation lors du précédent quinquennat .

Et bien, que Monsieur Macron  se le tienne pour dit : s'il a de la suite dans les idées, nous aussi !

Le combat contre son projet  nous l'avons mené dans la rue en 2016 avec les salariés, avec nos députés PCF et Front de Gauche à l'Assemblée Nationale ;  nous le menons aujourd'hui aux élections législatives qui doivent contribuer à résister à ces projets de régression sociale; nous le mènerons demain, dans l'Hémicycle avec nos députés et dans tout le pays!

Nous le mènerons de façon spectaculaire, visible et durable, pour gagner un débat aujourd'hui urgent et nécessaire: notre pays , les travailleurs, les salariés n'ont pas besoin de droits qui se réduisent comme peau de chagrin, au gré des désirs de rentabilité des actionnaires et du MEDEF, mais d'un code du travail du XXIeme siècle , qui étende au contraire leurs droits, leur pouvoir d'intervention dans les entreprises , qui leur assure un nouveau droit à la mobilité et à la sécurité professionnelle.

Ce que nous voulons, c'est  un débat démocratique , citoyen, à l'échelle de toute la société , avec tous les salariés et leurs représentants, pas un débat assassiné  à coups d'ordonnances en période estivale !

C'est cela pour nous la modernité et le renouvellement  en politique ! 

Et nous ne nous laisserons pas abuser par les mots : la simplification ce n'est pas   mettre fin aux conventions collectives nationales, pour favoriser une négociation truquée par entreprise, avec des droits adaptables et sans arrêt remis en cause pour que la concurrence libre et non faussée entre entreprises se fasse sans arrêt sur le dos de salariés toujours plus taillables et corvéables à merci !

Ce n'est pas  plafonner, donc tirer vers le bas, les indemnités prud’homales pour permettre aux chefs d'entreprises de licencier plus facilement !

La  démocratie et le dialogue social, ce n'est pas  instaurer, le pistolet sur la tempe, des référendum d'entreprises, où les salariés ne pourront répondre qu'aux questions que les chefs d'entreprises et leurs actionnaires auront décidé de leur poser !

Simplifier , démocratiser c'est au contraire instaurer un service public de l'emploi profondément transformé avec pour missions l'appui aux salariés, leur sécurisation et leur formation.

Simplifier , démocratiser, c'est au contraire donner aux salariés de véritables pouvoirs de contre propositions face aux plans de licenciements , moyens financiers à l'appui, pour baisser le coût du capital , pas du travail.

C'est le sens du projet de loi que les parlementaires communistes ont déposé à l'assemblée nationale pour une « sécurité de l'emploi et de la formation ».

Ce projet porte la nécessité de repenser le travail, le temps de travail, le sécurisation de l'emploi tout au long de la vie :  c'est indispensable aujourd'hui pour pouvoir évoluer, s’adapter, élever ses connaissances et qualifications pour le plus grand bien du développement des entreprises et du pays, et dans une totale sécurité.

A travers la question du code du travail, c'est un véritable enjeu de société, pour nous comme pour les générations à venir qui est posé !

  Le  nouveau président de la République a annoncé son intention de régler le problème en ayant recours  aux ordonnances ! 

Les ordonnances, c'est ce qui autorise à dessaisir le Parlement de l'écriture précise de la loi au profit du seul gouvernement.

Rien de plus anti-démocratique. Et Il veut le faire pendant l'été.

Bonjour le coup de force !

Les élections législatives doivent donc  être l'acte premier de la mobilisation pour s'opposer à ce coup de force , et imposer un large débat public, projet contre projet . 

Le Président n'a pas en effet le pouvoir à lui seul de déclencher les ordonnances.

Le Parlement doit voter une loi d'habilitation des ordonnances.

Si le Président Macron et son premier ministre issu des républicains font de l'existence d'une majorité absolue, soumise et obéissante,  à l'assemblée un enjeu décisif pour eux, nous  savons  pourquoi maintenant !

D'où l'importance des élections législatives ; car si nous élisons  assez de députés qui le refuse, il n'y aura pas de recours aux ordonnances.

C'est pour cette raison que nous menons cette semaine d'action à la veille d'un scrutin qui sur ce sujet, comme sur beaucoup d'autres, sera décisif pour l'avenir du pays et des salariés .

C'est pour cette raison que nous voulons mettre cette question au cœur de notre campagne des élections législatives.

Les candidates et candidats que nous présentons ou soutenons ont été des acteurs et actrices résolus dans les mobilisations contre la loi El Khomri . Ils portent partout dans leur campagne l'exigence de nouveaux droits pour les salariés , et celle de faire reculer la main mise de la finance et des actionnaires sur les choix économiques et des entreprises . Ils seront présents dans chacune de leur circonscription dans les jours qui viennent pour donner de la résonance à cette semaine d'action.

Les salariés peuvent compter sur elles et eux pour refuser demain, à l'assemblée , le recours aux ordonnances.

Voter pour elles et eux ce dimanche 11 juin , c'est dire non à la casse du Code du Travail.

Et vous pouvez compter sur elles et eux, tout au long de la mandature pour défendre et faire progresser vos droits .

Les faits parlent d'eux mêmes :

Entre 2014 et 2016, Les députés communistes FDG ont déposé plus de 2 400 amendements à la loi Macron, puis El Khomri

Nuits et jours, pied-à-pied, ils n'ont rien lâché !  Ils ont travaillé avec les syndicats, avec « Nuit Debout », et tous les parlementaires opposés à cette loi : ils ont été nos porte-voix ….

Ils continueront à l'être au sein de l'Hémicycle !

En appui sur les députés communistes et Front de Gauche , nous poursuivrons ce combat tout au long de l'été, à la rentrée de septembre, à  la Fête de l'Humanité qui résonnera de cette mobilisation et de cette exigence, et dans les semaines qui suivront !

Mr Macron veut  passer en force pour casser le droit du travail, il  nous trouvera face à lui, il  trouvera sur sa  route  des députés qui exigeront l'abrogation de la loi El Khomri ; qui   engageront  un grand dialogue politique et citoyen pour de nouveaux droits au travail, pour construire  une grande loi de démocratisation sociale, qui mettra en son cœur de nouveaux droits sociaux et de droits d'intervention dans la gestion des entreprises !

Voilà ce qui manque tant  dans notre République !

Voilà l'enjeu des élections législatives des 11 et 18 juin !

 

Ismaël Dupont, candidat PCF-Front de Gauche aux élections législatives: "L'humain au coeur"

Ismaël Dupont (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Ismaël Dupont (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Dynamitage du droit du travail, loi travail: c'est toujours non! 100% des députés communistes et Front de Gauche ont défendu les salariés et leurs droits!
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:42
Ismaël Dupont, son comité de soutien (Le Télégramme, Morlaix - 9 juin 2017)
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:34
Rassemblement Stop Dublin à Brest, samedi 10 juin à 11h, place de la liberté contre les expulsions de migrants demandeurs d'asile
6 ème Rassemblement 
 
Les expulsions continuant et s'accélérant de jour en jour ici, en france , en Europe (osman expulsé aujourd'hui , 2 personnes en réadmission à Quimper , plusieurs renvois cette semaine à Rennes ,de nombreux à Bordeaux...) 
Ensemble continuons la mobilisation et stoppons Dublin.
 
Samedi 10 juin - 11h place de la liberté Brest 
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:21
Pierre Laval

Pierre Laval

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron

 

MODERNE MACRON ?

Billet d’Alain BERGEOT de République & Socialisme

                                              

Avec l'élection de Macron on voudrait nous faire accroire que l'ère de la modernité est enfin advenue. Voilà, entre parenthèse, à quoi peut conduire le"dégagisme".

Si "l'histoire ne se répète pas, elle peut, parfois bégayer" (Karl Marx). Et, comparaison n'est pas raison. Mais, je ne peux m'empêcher à propos de ces fameuses ordonnances annoncées de manière anodine, de songer aux décrets-lois de... Pierre Laval. Bien entendu, tout un chacun connaît son histoire, je ne vais pas m'étendre sur le zélé collaborateur. Par contre, peut-être cet angle du personnage est-il moins connu, en cette date anniversaire, à un jour près.

 

HIER:

Le 07 juin 1935, Pierre Laval, pour la deuxième fois, venait d'être nommé Président du Conseil. Les conséquences du krach boursier de Wall Street, se font sentir en France avec un peu de retard, mais elles se poursuivent dans les années 30. Dès son arrivée au pouvoir, Laval aggrave encore la situation:

1) Un décret du 09 juillet prévoit un comité ministériel "chargé de rechercher et de proposer toutes mesures tendant à la suppression ou à la réduction des dépenses".

La presse s'en félicite. Le journal "Le Temps" (l'équivalent du Monde aujourd'hui) relate, dans un article du 20 juillet " La réduction des dépenses publiques, parce qu'elle allège les charges qui pèsent sur la production, parce qu'elle rend l'aisance au marché des capitaux, parce qu'elle tend à remettre en marche le mécanisme du crédit, ne peut qu'accroître le pouvoir d'achat de l'ensemble des consommateurs".

2) Le 16 juillet les décrets-lois sont lancés. Les principales mesures:

* pour les fonctionnaires et les services publics, un prélèvement de 3% à 10% sur les traitements et indemnités.

* prélèvement de 10% sur la retraite du combattant.

*allongement d'un an à l'avancement d'échelon.

*Diminution des retraites de 5 à 10%.

 

 

 

AUJOURD'HUI:

Le 07 mai 2017, Macron est élu président de la République. Les décrets-lois ont été remplacés par la procédure des ordonnances dans la constitution de 1958, qui ont besoin d'être ratifiées par le parlement.

Les conséquences de la crise financière des "subprimes" (prêts accordés à des ménages américains qui ne remplissaient pas les conditions pour souscrire un crédit immobilier) impactent aussi la France encore en 2017.

Macron veut aller vite pour remplir la lettre de mission que les marchés financiers lui ont donnée.

*Dès le 14 juin le projet de loi d'habilitation, première procédure du vote parlementaire, va être envoyé au conseil d'Etat le 14 juin!

*Dès cet été, casse du Code du travail.

* Dès le 20 septembre Adoption du paquet d'ordonnances au Conseil des ministres!

*Dès l'automne, adoption d'un budget d'austérité, en s'attaquant aux effectifs des fonctionnaires et aux dépenses publiques.

Diviser pour mieux régner :

*Dès le début 2018, augmentation de la CSG de 1,7%. Pour la première fois, sous la 5ème République, 6 retraités sur 10 vont voir leur pension de retraite amputée.

   En son temps Raymond Barre avait fustigé les fonctionnaires, en les baptisant du terme de « privilégiés », pour les opposés aux salariés du privé ; Macron suit ce chemin tordu, en jouant les actifs, jeunes de préférence, contre les retraités, qui seraient « aisés », voire « nantis » !

La preuve du mensonge avec ces deux exemples de retraités… « aisés »:

- une retraitée percevant 1480 € de pension mensuelle, payera un supplément annuel  de CSG de 302 €. Alors qu’une active percevant cette même somme aura une diminution de 263 € de ses cotisations annuelles.

- Un retraité percevant une pension mensuelle de 2500 € payera un supplément annuel  de CSG de 510 €, alors qu’un actif percevant cette même somme aura une diminution de  444 € de ses cotisations annuelles.

Dans le même temps, avec l’exonération des détenteurs d’actions, l’ISF, qui rapporte peu (5,2 milliards en 2016) sera divisée par deux.

Dimanche 08 juin, que chacune, chacun de nous se mobilise pour stopper ce gouvernement dans son élan « ultra-thatchérisé » en votant pour :

Jacques RANNOU

qui fera de l’Assemblée Nationale la caisse de résonance des espoirs et des luttes des Citoyennes et des Citoyens de la 8ème circonscription du Finistère !

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:12
Roger Héré, président du Comité de soutien à Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, prenant la parole à notre réunion publique en mairie de Morlaix le mercredi 7 juin

Roger Héré, président du Comité de soutien à Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, prenant la parole à notre réunion publique en mairie de Morlaix le mercredi 7 juin

 
Dans sa dernière livraison de mai 2016, l’union fédérale des retraités CGT des Finances publiques nous fait part de son avis sur la question de la CSG.
 
Elle indique clairement qu’il ne faut ni étendre, ni moduler, ni fusionner la CSG, mais tout simplement la supprimer !
 
Elle rappelle que la CSG a été adoptée en 1990 par Michel Rocard (avec l’aval de tout l’appareil du PS de l’époque, y compris ses députés ou sénateurs d’alors, dont Mélenchon) par le biais de l’article 49-3contre l’avis de tous les syndicats à l’époque (sauf la CFDT) et du seul PCF pour ce qui est des partis .
 
Actuellement Mélenchon et Hamon sont d’avis de fusionner la CSG avec l’impôt sur le revenu, ce que continue de refuser la CGT en toute cohérence.
 
La CSG, CRDS, et les prélèvements sociaux qui y sont associés constituent un instrument de casse du système de protection sociale pensé par le CNR et mis en place en 1945 par Ambroise Croizat, ministre communiste.
 
C’est favoriser le glissement de la cotisation sociale vers l’impôt et au passage d’exonérer le patronat du financement de la sécu.
 
Fusionner la CSG avec l’impôt sur le revenu, c’est la pérenniser et poursuivre cette logique de casse d’un système novateur que, malgré tous les coups portés, le monde entier continue de nous envier.
 
Avec constance le PCF a toujours défendu cette idée et continue de le faire aujourd’hui. Ainsi ses candidats sont  les seuls à  vraiment défendre les intérêts du peuple de France.
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:00
Asile et immigration: les premiers faux pas du quinquennat Macron
 PAR 

Les associations de défense des droits des étrangers dénoncent la réponse sécuritaire apportée par Gérard Collomb au retour des migrants à Calais. Elles redoutent la poursuite d’une politique « déshumanisante » qu’elles jugent inefficace et dangereuse.

Par petites touches, l’orientation de la politique d’asile et d’immigration du nouvel exécutif, un mois après l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, commence à apparaître.

Alors que l’exode vers l’Europe de dizaines de milliers de ressortissants du Moyen-Orient et d’Afrique subsaharienne se poursuit (plus de 72 000 arrivées par voie de mer et de terre en 2017) et que les migrants continuent d’affluer à la frontière franco-italienne, à Paris et dans le Calaisis, les signaux vont dans le même sens : celui d’une absence de rupture avec la politique menée sous François Hollande, elle-même dans la continuité de celle conduite au cours de la décennie passée par Nicolas Sarkozy.

Les associations de défense des droits des étrangers interrogées par Mediapart s’inquiètent de cette logique répressive qui semble s’imposer, contre la réalité des faits, comme la seule voie possible à chaque recomposition gouvernementale.

 

À Calais, des policiers bloquent l'accès des migrants à un point de distribution de repas, le 1er juin 2017 © ReutersÀ Calais, des policiers bloquent l'accès des migrants à un point de distribution de repas, le 1er juin 2017 © Reuters

 

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a pourtant d’abord laissé entendre qu’il se distinguerait de ses prédécesseurs en étant l’un des seuls à saluer l’accueil réservé par l’Allemagne aux réfugiés et en affirmant qu’Angela Merkel avait« sauvé l’honneur de l’Europe ». Cherchant à élargir son électorat vers la droite, le candidat d’En marche! a ensuite recentré son discours sur la réduction des délais d’examen des demandes d’asile dans le but de faciliter l’expulsion rapide des personnes déboutées.

Présidente de la Cimade, association d’obédience protestante qui intervient dans les centres de rétention administrative (CRA), Geneviève Jacques a assisté à la formulation de cet « en même temps » cher au chef de l’État lorsque la Fédération protestante l’a reçu avant son élection. « Il a commencé, se rappelle-t-elle, par des propos positifs sur le fait que la France n’était pas envahie, que les arrivées n’allaient pas s’arrêter puisque les causes des départs n’avaient pas disparu et qu’il fallait mettre en place une politique d’intégration digne de ce nom. Malheureusement, il a conclu sur la nécessité de renvoyer systématiquement les déboutés du droit d’asile, ce qui est non seulement irréaliste – aucun gouvernement n’y est parvenu – et inhumain –, une telle politique aboutissant à pousser des milliers de personnes dans la clandestinité. D’autres voies d’accès au séjour doivent être ouvertes pour empêcher que ne se reconstitue indéfiniment la catégorie des “ni-ni”, ces étrangers ni expulsables, ni régularisables. »

Depuis son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron n’a pas eu l’occasion de s’exprimer officiellement sur les questions d’asile et d’immigration. Mais il a déjà fait un faux pas remarqué, lors d’un déplacement le 1er juin au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage atlantique d’Étel, dans le Morbihan, avec une « blague » sur les kwassa-kwassa qui « pêchent peu » mais « ramènent du Comorien ». « C’est mal passé », confirme le maire EELV de Grande-Synthe, Damien Carême, fer de lance des élus locaux appelant à un changement de cap de la politique migratoire.

 

Quatre jours plus tard, c’est le ministre de l’intérieur qui fixe le nouveau cadre. Et l’on comprend que le renouvellement n’est pas pour maintenant. Aux entraves des forces de l'ordre aux distributions d’eau et de repas à Calais (lire le reportage d’Haydée Sabéran), Gérard Collomb répond par l’envoi de policiers supplémentaires sur place. Dans unentretien au Parisien, le 5 juin, l’ancien maire de Lyon, qui avait déclaré à propos des populations roms, dans le sillage de Manuel Valls, qu’elles n’avaient « pas vocation à s’intégrer dans le pays », livre ses « priorités ».

D’emblée, il met l’accent sur la nécessité de « réprimer les atteintes à l’ordre public et[de] lutter contre les filières de passeurs », afin que « Calais et le Dunkerquois ne demeurent pas des lieux de fixation et que les “jungles” ne s’y reconstituent pas ». En recourant à l’expression de « point de fixation », répétée en boucle par les autorités depuis la destruction du bidonville, il confirme la politique d’invisibilisation menée depuis 15 ans – sans résultats – dans la région.

Après l’opération de « démantèlement », à l’automne dernier, les pouvoirs publics avaient refusé de considérer la proposition faite par plusieurs acteurs du secteur d’ouvrir des structures de transit dans les environs, comme si la disparition des cabanons et la dispersion des migrants dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) éloignés de la zone allaient suffire à épuiser les raisons de leur passage dans le Calaisis.

« Le tout répressif n’est pas la solution ! Ne retombons pas toujours dans les mêmes travers ! », tempête Damien Carême, qui fustige le harcèlement policier dont font l’objet les quelque 600 migrants revenus à Calais. « Ces pratiques sont inhumaines ! », s’exclame-t-il. Au Secours catholique, Laurent Giovannoni, responsable des droits des étrangers, déplore le « déni de réalité » du gouvernement. « On ne s’attendait pas à des miracles, mais pas non plus à cette répression absurde, qui est contraire au respect des droits des personnes. Depuis la prise de fonction d’Emmanuel Macron, rien ne change, tout continue comme avant », regrette-t-il.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les exilés, comme à Calais, sont de retour à Grande-Synthe. Après l’incendie qui a ravagé, le 10 avril 2017 (lire notre article), le camp humanitaire ouvert par le maire et Médecins sans frontières, la plupart des réfugiés avaient été mis à l’abri dans des CAO. Mais certains s’étaient évanouis dans la nature, tandis que d’autres ont fait depuis leur apparition. Environ 300 Kurdes d’Irak ont ainsi trouvé refuge, ces dernières semaines, au Puythouck, qui signifie « mare aux grenouilles » en flamand, une réserve naturelle régionale constituée d’un lac et de bois. « Nous devons ouvrir des lieux d’accueil, pas seulement à Grande-Synthe, mais partout dans la région. De mon côté, je suis prêt à héberger jusqu’à 150 personnes, mais l’effort doit être collectif. Ce que j’attends du nouveau gouvernement, c’est qu’il cesse de parler d’appel d’air et mette en place avec les collectivités territoriales et les villes une vraie politique d’accueil. » « Le premier ministre Édouard Philippe a reçu 350 Syriens au Havre, je suppose que cela l’a sensibilisé à la question », espère-t-il. « La répression fait le jeu du FN », martèle-t-il, rappelant que Grande-Synthe est la seule ville entre Dunkerque et Lille à ne pas avoir placé Marine Le Pen en tête au premier tour de l’élection présidentielle. « Quand on travaille avec les habitants, cela marche. Tous les maires ayant accueilli des réfugiés vous le dirons, l’implication des citoyens crée des solidarités », assure-t-il.

« La crise humanitaire est le résultat du sous-calibrage délibéré des politiques d’accueil »

Après la nomination de Gérard Collomb place Beauvau le 17 mai, Damien Carême a aussitôt cherché à le rencontrer. « À 15 heures, le gouvernement était formé, à 19 heures je lui ai demandé un rendez-vous », raconte-t-il. Un premier échange téléphonique a eu lieu le 2 juin, dans l’attente d’une réunion en bonne et due forme. « Mon objectif est de le convaincre que l’appel d’air est un fantasme. Lorsqu’on a ouvert le camp à Grande-Synthe, en mars 2016, 1 300 personnes étaient hébergées. Cinq mois plus tard, elles n’étaient plus que 700. Leur nombre a ré-augmenté au moment du démantèlement de Calais. Aujourd’hui, il n’y a plus de camp, et pourtant les migrants sont revenus : leur présence sur la route migratoire correspond à des réalités qui n’ont rien à voir avec l’appel d’air. »

Cette logique de l’appel d’air, la Cimade tente de la déconstruire depuis longtemps.« L’approche sécuritaire accrédite l’idée que l’immigration est une menace », souligne Geneviève Jacques, qui rappelle avoir écrit au président de la République, dès son élection, pour lui demander de dissocier les questions d’asile et d’immigration des questions de sécurité et de terrorisme. « Le choix de Stéphane Fratacci comme directeur de cabinet de Gérard Collomb nous inquiète », indique-t-elle, notant que ce conseiller d’État a été secrétaire général du funeste ministère de l’immigration et de l’identité nationale entre 2009 et 2012. « Nous souhaitons que seul l’octroi des titres de séjour relève du ministère de l’intérieur, la santé, le logement, l’insertion et les visas devant être pris en charge par les ministères compétents, dans une optique d’inscription du droit des étrangers dans le droit commun. »

Dans son entretien au Parisien, le ministre de l’intérieur affirme sa détermination à poursuivre les renvois de migrants en vertu du règlement de Dublin III, qui fait du premier pays d’entrée dans l’Union européenne l’État responsable de la demande d’asile. Cette orientation va à l’encontre des attentes de la plupart des associations, qui demandent l’arrêt des transferts, car ils placent les demandeurs d’asile dans des situations d’errance administratives (voir leur campagne #stopdublin). « Il faut en finir avec cette politique qui symbolise l’absence totale de solidarité européenne. Depuis 30 ans, le chacun pour soi prévaut », regrette Laurent Giovannoni, au Secours catholique.

À Médecins du monde, Jean-François Corty s’étonne de l’absence de réaction du quai d’Orsay à la suite du récent attentat à Kaboul, au cours duquel 150 personnes ont perdu la vie. « On attend toujours la remise en cause de l’accord signé par l’Union européenne avec l’Afghanistan autorisant le renvoi massif de ses ressortissants », dit-il (lire également le communiqué de la Cimade). « On attend une réelle alternance avec la politique répressive mise en œuvre au cours des dernières années, poursuit-il. Mais les premiers signes ne sont pas rassurants. Que ce soit à Calais, à La Roya ou sur la route des Balkans, la crise humanitaire actuelle est le résultat du sous-calibrage délibéré des politiques d’accueil. Il faut inverser la tendance, cesser ces politiques déshumanisantes, prendre conscience que des milliers de personnes risquent leur vie pour venir en Europe et ouvrir des voies d’accès légales. »

Cette revendication de « corridors humanitaires » est partagée. À l’échelle intérieure, elle se double d’une exigence de mesures visant à faciliter l’insertion économique et sociale des migrants. « Nous demandons la généralisation des titres de séjour autorisant à travailler, ainsi que le transfert des moyens mobilisés pour les actions sécuritaires peu ou pas efficaces en faveur de cours de langue et de formations professionnalisantes, comme cela se fait en Allemagne avec succès », indique Geneviève Jacques, qui a formulé une demande de rendez-vous auprès du président de la République. Comme Jean-François Corty, la présidente de la Cimade espère enfin convaincre son interlocuteur d’en finir avec le délit de solidarité des personnes venant en aide aux réfugiés, et, à l’inverse, de valoriser les actions de la société civile, les plus à même, selon elle, de faire barrage aux réactions de repli et de xénophobie.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 20:24
Un député vraiment à gauche pour la circonscription de Morlaix - Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias - Législatives 2017: L'Humain au coeur !
L'Humain au Coeur!  
Un député vraiment à gauche pour la circonscription! 
 
Notre comité de soutien compte 50% de personnes qui ne sont pas adhérentes au PCF, sympathisantes du Front de Gauche et de la gauche authentique. 
 
Il compte plusieurs élus actuels de la circonscription de Morlaix: 
 
Roger Héré, élu d'opposition PCF-Front de gauche à Plouigneau 
Jeremy Lainé, adjoint au maire PCF-Front de gauche à Guimaec
Patrick Asseblourg, adjoint au maire PCF-Front de gauche à Plourin-les-Morlaix
Jean-Claude David, conseiller municipal à Plourin-les-Morlaix
Valérie Scattolin, élue d'opposition Front de gauche à Morlaix
André Bouget, conseiller municipal PCF-Front de gauche à Lanmeur
Alain Olivier, conseiller municipal à Saint-Martin des Champs
 
Et des anciens élus: 
 
Martine Carn, ancienne élue PCF-Front de gauche à Plougouven et Morlaix-Communauté
Pascal Kerboriou, ancien adjoint PCF-Front de gauche à Plougonven 
Gabriel Le Gall, ancien élu PCF à Roscoff
Gisèle Moal, ancienne adjointe PCF à Plourin-les-Morlaix
Annie Bergot Le Calvez, ancienne adjointe PCF à Morlaix
Alain David, ancien adjoint PCF à Morlaix
Michel Derrien, ancien adjoint PCF à Morlaix
Jules Bouédec, ancien adjoint PCF à Lanmeur
Jean-Yves Lainé, ancien premier adjoint à Lanmeur
Jean-Victor Gruat, ancien maire PCF-Front de gauche de Brennilis
Lucienne Nayet, ancienne adjointe au maire de Champigny
 
De nombreux syndicalistes: 
 
De la santé: Christophe Boudrot, Pascal Kerboriou, Jean-Jacques Labous, Jean-Louis Abgrall
Des agents territoriaux: Marc Corbel, René Saout, Yvan Le Gall, Manu Audigou
De la poste: Marie-Hélène Le Guen        
De l'enseignement: Daniel Ravasio, Julia Thatje
De la SNCF: Jean-Yvon Ollivier, François Bourven, Jean Dréan, Jean-Claude Le Fer, Michel Tudo  
De Pôle Emploi: Nadine Chatelain
Des Finances Publiques: Florence Héré, Jean-Luc Capelle, Roger Héré
De l'agro-alimentaire: Joël Hélary
De l'aéronautique: Jean-Rolland et Mariette Labrousse, Valérie Scattolin
 
Et des responsables syndicaux:  Philippe Mora, Guy Tandé, etc.
 
Des militants associatifs de la solidarité: Lucienne Nayet, Jean-Marc Nayet, Anne L'Hénaff, Jannine Sorholus, etc. 
 
Des artistes: les chanteurs Pol Huellou et Fanch Le Marrec, etc. 
 
Des chercheurs scientifiques, des personnels de santé (médecin, infirmière, aide-soignante), des ouvriers, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des enseignants, des retraités, des éducateurs, ... 
 
Ensemble, animés par un esprit de résistance, de combativité sociale, de rassemblement pour que la gauche authentique gagne, ils décident de soutenir la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias. 
 
Faites partie du comité de soutien: envoyez un mail à Ismaël Dupont: dupont.ismael@yahoo.fr

Personnes ayant apporté leur soutien public à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias pour les élections législatives des 11 et 18 juin 2017 dans la circonscription de Morlaix: 

 

Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias 

Aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017

 

(144 soutiens individuels déclarés publiquement au 3 juin 2017)
 

Jean-Louis Abgrall salarié dans la santé militant PCF et CGT Roscoff

Bernard Abraham retraité Plouigneau

Catherine André retraitée adhérente PCF Morlaix

Patrick Asselbourg adjoint au maire à Plourin-les-Morlaix

Manu Audigou agent territorial Morlaix-Communauté syndicaliste CGT adhérent PCF 

Marie-Laure Audigou adhérente PCF Morlaix 

Mariano Bahno médecin à la retraite

Serge Bazin retraité militant PCF

Patrick Béguivin militant PCF Plouigneau

Christiane Bercot employée de mairie dans les écoles retraitée

Annie Bergot Le Calvez retraitée des Finances Publiques militante PCF- Front de Gauche ancienne élue de Morlaix

Odette Berric retraitée de la Poste Saint-Jean-du-Doigt

Jean-Pierre Beuzit cuisinier militant PCF Morlaix

Sylvie Bevout Le Coz citoyenne Plougoulm 

Cécile Blanchet infirmière Guimaec

Marie Pierre Blois artisan peintre décorateur Plouigneau

Sylvie Bothorel enseignante Locquirec

Christophe Boudrot Infirmier secrétaire CGT hôpital de Morlaix Plouigneau

Jules Bouedec retraité adhérent PCF Lanmeur ancien élu

André Bouget, élu communiste à Lanmeur

Zelinda Bouget serveuse en restaurant Lanmeur

François Bourven syndicaliste CGT à la SNCF Plougonven

Guillaume Bourven adhérent PCF Plougonven 

Michèle Bourven retraitée syndiquée CGT et adhérente PCF Morlaix 

Michel Buriens Plouigneau

Jean-Luc Capelle salarié Finances Publiques, syndicaliste, non encarté

Jean-René Carn retraité de la fonction publique hospitalière

Martine Carn infirmière retraitée ancienne adjointe à Plougonven et conseillère communautaire Plougonven

Jean-Yves Caroff retraité Plougasnou

Rolande Caroff infirmière retraitée Plougasnou

Nadine Chatelain salariée Pôle Emploi syndicaliste CGT Saint-Martin des Champs

Raymonde Coat Morlaix

Kristell Coïc assistante maternelle Morlaix

Daniel Corbel ancien élu à Morlaix

Marc Corbel agent territorial Morlaix Communauté syndicaliste CGT Lanmeur adhérent PCF 

Marie-Louise Corre aide-soignante à l'hôpital de Morlaix

Paul Dagorn retraité de l'enseignement Morlaix

Jean-Yves Daniel électricien en retraite Lanmeur

Alain David retraité de l'enseignement ancien adjoint au maire PCF de Morlaix

Jean-Claude David retraité conseiller municipal Plourin les Morlaix

Monique David retraitée militante syndicale

Damien Deiss Plouénan animateur du groupement départemental des agriculteurs bios

Christian Delannee retraité économiste de la construction Morlaix

Liliane Derout retraitée Lanmeur

Michel Derrien enseignant à la retraite ancien élu de Morlaix 

Jean-Philippe Deunf travailleur agricole Lanmeur

Michel Dizes Primel-Tregastel retraité fonction publique

Mireille Dizes éducatrice retraitée

Monique Doré retraitée Lannéanou

Jean Dréan militant CGT et PCF Plouigneau 

Anne-Marie Dubois syndicaliste adhérente PCF Saint-Pol de Léon

Jean-Louis Eliès Cléder

Marie-France Faujour, retraitée de la Manu, syndicaliste, Penzé

Guy Figuier, enseignant, Locquirec

Camille Glidic Le Calvez éducatrice spécialisée Ile-de-Batz

Mado Glidic agricultrice île de Batz 

Yvonne Goulm retraitée de l'enseignement Morlaix  

Jean-Victor Gruat Plougasnou fonctionnaire international ancien maire de Brennilis

Annie Guivarch retraitée du secteur santé Pleyber-Christ

Jacques Guivarch, artisan marbrier retraité Pleyber-Christ

Stephane Hébréard graphiste Morlaix

Joël Hélary conseiller prud'homme Plourin les Morlaix

Florence Héré fonctionnaire Plouigneau

Roger Héré conseiller municipal PCF-Front de Gauche à Plouigneau

Pol Huellou artiste musicien militant CGT Plougasnou

Elise Kerebel éducatrice spécialisée Genêts d'Or Morlaix

Christelle Kerboriou AMP aux Genêts d'Or Plougonven 

Pascal Kerboriou ancien adjoint au maire de Plougonven élu au CAPL CGT du Centre Hospitalier Pays de Morlaix

Jean-Yves Kervoillard, retraité SNCF, Plouégat-Moysan

Nicole Kervoillard, retraitée, Plouégat-Moysan

Jean-Rolland Labrousse syndicaliste retraité Air France Carantec

Mariette Labrousse syndicaliste retraitée Air France Carantec

Elisabeth Lainé horticultrice Lanmeur

Jean-Yves Lainé horticulteur Lanmeur ancien 1er adjoint

Jeremy Lainé élu à Guimaëc militant PCF Guimaëc

Jean-Jacques Labous retraité Cgt ul St Pol de Léon

Yvette Le Bars retraitée de l'enseignement militante PCF Roscoff

Marceline Le Bihan UL CGT Saint-Pol de Léon

 Amélie Le Calvez prof de français FLE Lanneanou

Jean-Luc Le Calvez retraité de la Manufacture de Tabac militant PCF Front de Gauche ancien élu de Morlaix

Jean Le Corre Roscoff

Serge Le Doyen, pompier retraité, Plouégat-Moysan

Georges Le Duff retraité militant PCF Lanmeur

Suzanne Le Duff enseignante retraitée Lanmeur

Léon Le Gall retraité agriculteur Saint Jean du Doigt

Jean-Claude Le Fer cheminot retraité gérant de maison d'hôte PCF Plouigneau

Gabriel Le Gall Artisan Ebéniste à la retraite adhérent PCF conseiller municipal de 2001 à 2014 Roscoff

Yvan Le Gall syndicaliste CGT agent municipal Morlaix

Marie-Hélène Le Guen syndicaliste retraitée de la La Poste adhérente PCF Morlaix

Christiane Le Jeune retraitée adhérente PCF Plougonven

Eliane Lejeune Morlaix

Yvon Le Jeune retraité militant PCF Plougonven 

Fanch Le Marrec artiste chanteur Plougasnou

Paul Le Moal retraité de la fonction publique hospitalière Plouézoc'h

Yvette Le Moal retraitée de la fonction publique hospitalière Plouézoc'h

Michel Lespagnol retraité de France Télécom adhérent PCF Morlaix

Anne L'Hénaff retraitée militante associative

Robert Le Sech retraité de la fonction publique hospitalière

Anne-Claire Le Vaillant architecte féministe CNDF/FDFA Morlaix

Vinko Markov biologiste adhérent PCF Morlaix

Jean-Pierre Menez retraité Plouigneau

Gisèle Moal ancienne adjointe PCF à Plourin-les-Morlaix

Marie-Claude Moal retraitée de la fonction publique hospitalière

Denise Montuelle Plougasnou militante associative Morlaix

Philippe Mora, syndicaliste CGT, Morlaix

Eliane MORVAN active F A T P  U l  C G T  St POL  

Jean-Marc Nayet retraité de l'aéronautique Locquénolé

Lucienne Nayet retraitée, ancienne élue, militante pour la mémoire de la Résistance et la Déportation ainsi que lappel à la citoyenneté face à l’histoire Locquénolé

André Nuiaouet retraité des PTT Morlaix

Alain Olivier, conseiller municipal à Saint-Martin-des-Champs 

Jean-Yvon Ollivier retraité militant syndical et associatif Saint-Martin des Champs

Dominique Ollivier engagement associatif Saint Martin des Champs

Marie-Noëlle Plassart Morlaix 

Nicolas Plassart  24 ans Ingénieur en Génie Civil Morlaix

Sharon Pollitt assistante administrative Plounéour Ménez

Françoise Porcher retraitée enseignement Saint-Martin des Champs

Rolland Porcher retraité enseignement syndicaliste Saint Martin des Champs

Amandine Postic commerçante Morlaix

Jean-Claude Postic retraité militant PCF Lanmeur

Jeannine Postollec employée de mairie dans les écoles retraitée Morlaix

Myriam Plusquellec, infirmière à l'hôpital Lannéanou

Michel Prigent retraité militant PCF Plouigneau

Marie-Claude Prigent retraitée de la métallurgie syndicaliste Saint-Martin des Champs

Yvette Prigent retraitée adhérente PCF Plouigneau 

Jean-Paul Primet, retraité de l'enseignement, militant PCF - Roscoff

Serge Puil militant PCF, militant syndical Morlaix

Daniel Ravasio retraité militant syndical secrétaire de section PCF pays de Morlaix Saint Thégonnec

Pierre Saint Jalme cuisinier adhérent PCF Morlaix

Jean-Yves Salaün retraité Roscoff

Françoise Salaün retraitée Roscoff

René Saout syndicaliste Carantec

Amélie Salzenstein Plougonven

Paskal Scattolin Salarié Hop Morlaix

Valérie Scattolin 51 ans syndicaliste à Hop élue Front de Gauche à Morlaix. 

Mikaël Seillé Pleyber-Christ

Serge Senant retraité logistique camion Plougasnou

William Serrano travailleur de l'Etat Plounéour Ménez

Pierre Siohan chercheur indépendant Plougoulm 

Jannine Sorholus, syndicaliste, militante associative

Guy Tandé retraité hospitalier syndicaliste Saint-Martin des Champs

Julia Thatje enseignante documentaliste Morlaix

Michel Tudo Deler 63 ans retraité SNCF CGT Cheminots Setion PCF Canton de Lanmeur

Jean-Noël URIEN Retraité F A T P  UL  C G T  St POL

Jean-François Vérant Plougasnou 


 

 

Nono- 16 mars 2017 - campagne législative d'Ismaël Dupont

Nono- 16 mars 2017 - campagne législative d'Ismaël Dupont

Un député vraiment à gauche pour la circonscription de Morlaix - Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias - Législatives 2017: L'Humain au coeur !
Un député vraiment à gauche pour la circonscription de Morlaix - Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias - Législatives 2017: L'Humain au coeur !
Un député vraiment à gauche pour la circonscription de Morlaix - Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias - Législatives 2017: L'Humain au coeur !
Un député vraiment à gauche pour la circonscription de Morlaix - Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias - Législatives 2017: L'Humain au coeur !
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 14:06
Droit de réponse de Roger Héré, président du Comité de Soutien à Ismaël Dupont et Muriel Grimardias après la publication par le Télégramme du communiqué d'une obscure "association pour la renaissance communiste"
Le communiqué de l'association "Pour la renaissance communiste en Finistère" a été envoyé de Brest par Claude Le Moguen, ancien militant du Parti de Gauche dans le Sud-Finistère, ancien militant du PCF avant cela et membre à l'époque d'un courant orthodoxe, marxiste-léniniste nostalgique, et anti-européen anti-euro du PCF. Cette association n'a aucune existence sur le pays de Morlaix. Quelle est sa légitimité à prétendre arbitrer entre deux candidatures concurrentes?
 
 
COMMUNIQUE DE ROGER HERE, président du COMITE DE SOUTIEN A ISMAEL DUPONT et MURIEL GRIMARDIAS, l'Humain au coeur.
 
 Naissance électorale .
 
A trois jours du 1er tour des législatives une association " Pour la renaissance communiste en Finistère" que personne n'a jamais vue sur le terrain appelle à voter contre le candidat PCF/Front de Gauche dans la 4ème circonscription.
 
La ficelle est un peu grosse et ne trompera pas les électeurs qui, au vu de son action constante, feront confiance à Ismaël DUPONT, candidat vraiment à gauche, qui a fait ses preuves sur le terrain en temps qu'élu combatif et qui ne lâche rien, pour s'opposer à la casse programmée par Macron."  
 
Roger Héré,
 
au nom du 
comité de soutien "L'humain au coeur: un député vraiment à gauche pour la circonscription" regroupant 143 personnes ayant exprimé un soutien public, de nombreux élus, syndicalistes, militants associatifs dont 50% de personnes non communistes, sympathisants du Front de gauche, citoyens de gauche tout simplement.  
 
 
 
L'Humain au Coeur!  
 
Un député vraiment à gauche pour la circonscription! 
 
Notre comité de soutien compte 50% de personnes qui ne sont pas adhérentes au PCF, sympathisantes du Front de Gauche et de la gauche authentique. 
 
Il compte plusieurs élus actuels de la circonscription de Morlaix: 
 
Roger Héré, élu d'opposition PCF-Front de gauche à Plouigneau 
Jeremy Lainé, adjoint au maire PCF-Front de gauche à Guimaec
Patrick Asseblourg, adjoint au maire PCF-Front de gauche à Plourin-les-Morlaix
Jean-Claude David, conseiller municipal à Plourin-les-Morlaix
Valérie Scattolin, élue d'opposition Front de gauche à Morlaix
André Bouget, conseiller municipal PCF-Front de gauche à Lanmeur
Alain Olivier, conseiller municipal à Saint-Martin des Champs
 
Et des anciens élus: 
 
Martine Carn, ancienne élue PCF-Front de gauche à Plougouven et Morlaix-Communauté
Pascal Kerboriou, ancien adjoint PCF-Front de gauche à Plougonven 
Gabriel Le Gall, ancien élu PCF à Roscoff
Gisèle Moal, ancienne adjointe PCF à Plourin-les-Morlaix
Annie Bergot Le Calvez, ancienne adjointe PCF à Morlaix
Alain David, ancien adjoint PCF à Morlaix
Michel Derrien, ancien adjoint PCF à Morlaix
Jules Bouédec, ancien adjoint PCF à Lanmeur
Jean-Yves Lainé, ancien premier adjoint à Lanmeur
Jean-Victor Gruat, ancien maire PCF-Front de gauche de Brennilis
Lucienne Nayet, ancienne adjointe au maire de Champigny
 
De nombreux syndicalistes: 
 
De la santé: Christophe Boudrot, Pascal Kerboriou, Jean-Jacques Labous, Jean-Louis Abgrall
Des agents territoriaux: Marc Corbel, René Saout, Yvan Le Gall, Manu Audigou
De la poste: Marie-Hélène Le Guen        
De l'enseignement: Daniel Ravasio, Julia Thatje
De la SNCF: Jean-Yvon Ollivier, François Bourven, Jean Dréan, Jean-Claude Le Fer, Michel Tudo  
De Pôle Emploi: Nadine Chatelain
Des Finances Publiques: Florence Héré, Jean-Luc Capelle, Roger Héré
De l'agro-alimentaire: Joël Hélary
De l'aéronautique: Jean-Rolland et Mariette Labrousse, Valérie Scattolin
 
Et des responsables syndicaux:  Philippe Mora, Guy Tandé, etc.
 
Des militants associatifs de la solidarité: Lucienne Nayet, Jean-Marc Nayet, Anne L'Hénaff, Jannine Sorholus, etc. 
 
Des artistes: les chanteurs Pol Huellou et Fanch Le Marrec, etc. 
 
Des chercheurs scientifiques, des personnels de santé (médecin, infirmière, aide-soignante), des ouvriers, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des enseignants, des retraités, des éducateurs, ... 
 
Ensemble, animés par un esprit de résistance, de combativité sociale, de rassemblement pour que la gauche authentique gagne, ils décident de soutenir la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias. 
 
Faites partie du comité de soutien: envoyez un mail à Ismaël Dupont: dupont.ismael@yahoo.fr
Personnes ayant apporté leur soutien public à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias pour les élections législatives des 11 et 18 juin 2017 dans la circonscription de Morlaix: 
 
 
Comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias 
Aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017
 
(143 soutiens individuels déclarés publiquement au 3 juin 2017)
 
Jean-Louis Abgrall salarié dans la santé militant PCF et CGT Roscoff
Bernard Abraham retraité Plouigneau
Catherine André retraitée adhérente PCF Morlaix
Patrick Asselbourg adjoint au maire à Plourin-les-Morlaix
Manu Audigou agent territorial Morlaix-Communauté syndicaliste CGT adhérent PCF 
Marie-Laure Audigou adhérente PCF Morlaix 
Mariano Bahno médecin à la retraite
Serge Bazin retraité militant PCF
Patrick Béguivin militant PCF Plouigneau
Christiane Bercot employée de mairie dans les écoles retraitée
Annie Bergot Le Calvez retraitée des Finances Publiques militante PCF- Front de Gauche ancienne élue de Morlaix
Odette Berric retraitée de la Poste Saint-Jean-du-Doigt
Jean-Pierre Beuzit cuisinier militant PCF Morlaix
Sylvie Bevout Le Coz citoyenne Plougoulm 
Cécile Blanchet infirmière Guimaec
Marie Pierre Blois artisan peintre décorateur Plouigneau
Sylvie Bothorel enseignante Locquirec
Christophe Boudrot Infirmier secrétaire CGT hôpital de Morlaix Plouigneau
Jules Bouedec retraité adhérent PCF Lanmeur ancien élu
André Bouget, élu communiste à Lanmeur
Zelinda Bouget serveuse en restaurant Lanmeur
François Bourven syndicaliste CGT à la SNCF Plougonven
Guillaume Bourven adhérent PCF Plougonven 
Michèle Bourven retraitée syndiquée CGT et adhérente PCF Morlaix 
Michel Buriens Plouigneau
Jean-Luc Capelle salarié Finances Publiques, syndicaliste, non encarté
Jean-René Carn retraité de la fonction publique hospitalière
Martine Carn infirmière retraitée ancienne adjointe à Plougonven et conseillère communautaire Plougonven
Jean-Yves Caroff retraité Plougasnou
Rolande Caroff infirmière retraitée Plougasnou
Nadine Chatelain salariée Pôle Emploi syndicaliste CGT Saint-Martin des Champs
Raymonde Coat Morlaix
Kristell Coïc assistante maternelle Morlaix
Daniel Corbel ancien élu à Morlaix
Marc Corbel agent territorial Morlaix Communauté syndicaliste CGT Lanmeur adhérent PCF 
Marie-Louise Corre aide-soignante à l'hôpital de Morlaix
Paul Dagorn retraité de l'enseignement Morlaix
Jean-Yves Daniel électricien en retraite Lanmeur
Alain David retraité de l'enseignement ancien adjoint au maire PCF de Morlaix
Jean-Claude David retraité conseiller municipal Plourin les Morlaix
Monique David retraitée militante syndicale
Christian Delannee retraité économiste de la construction Morlaix
Liliane Derout retraitée Lanmeur
Michel Derrien enseignant à la retraite ancien élu de Morlaix 
Jean-Philippe Deunf travailleur agricole Lanmeur
Michel Dizes Primel-Tregastel retraité fonction publique
Mireille Dizes éducatrice retraitée
Monique Doré retraitée Lannéanou
Jean Dréan militant CGT et PCF Plouigneau 
Anne-Marie Dubois syndicaliste adhérente PCF Saint-Pol de Léon
Jean-Louis Eliès Cléder
Marie-France Faujour, retraitée de la Manu, syndicaliste, Penzé
Guy Figuier, enseignant, Locquirec
Camille Glidic Le Calvez éducatrice spécialisée Ile-de-Batz
Mado Glidic agricultrice île de Batz 
Yvonne Goulm retraitée de l'enseignement Morlaix  
Jean-Victor Gruat Plougasnou fonctionnaire international ancien maire de Brennilis
Annie Guivarch retraitée du secteur santé Pleyber-Christ
Jacques Guivarch, artisan marbrier retraité Pleyber-Christ
Stephane Hébréard graphiste Morlaix
Joël Hélary conseiller prud'homme Plourin les Morlaix
Florence Héré fonctionnaire Plouigneau
Roger Héré conseiller municipal PCF-Front de Gauche à Plouigneau
Pol Huellou artiste musicien militant CGT Plougasnou
Elise Kerebel éducatrice spécialisée Genêts d'Or Morlaix
Christelle Kerboriou AMP aux Genêts d'Or Plougonven 
Pascal Kerboriou ancien adjoint au maire de Plougonven élu au CAPL CGT du Centre Hospitalier Pays de Morlaix
Jean-Yves Kervoillard, retraité SNCF, Plouégat-Moysan
Nicole Kervoillard, retraitée, Plouégat-Moysan
Jean-Rolland Labrousse syndicaliste retraité Air France Carantec
Mariette Labrousse syndicaliste retraitée Air France Carantec
Elisabeth Lainé horticultrice Lanmeur
Jean-Yves Lainé horticulteur Lanmeur ancien 1er adjoint
Jeremy Lainé élu à Guimaëc militant PCF Guimaëc
Jean-Jacques Labous retraité Cgt ul St Pol de Léon
Yvette Le Bars retraitée de l'enseignement militante PCF Roscoff
Marceline Le Bihan UL CGT Saint-Pol de Léon
 Amélie Le Calvez prof de français FLE Lanneanou
Jean-Luc Le Calvez retraité de la Manufacture de Tabac militant PCF Front de Gauche ancien élu de Morlaix
 
Jean Le Corre Roscoff
Serge Le Doyen, pompier retraité, Plouégat-Moysan
Georges Le Duff retraité militant PCF Lanmeur
Suzanne Le Duff enseignante retraitée Lanmeur
Léon Le Gall retraité agriculteur Saint Jean du Doigt
Jean-Claude Le Fer cheminot retraité gérant de maison d'hôte PCF Plouigneau
Gabriel Le Gall Artisan Ebéniste à la retraite adhérent PCF conseiller municipal de 2001 à 2014 Roscoff
Yvan Le Gall syndicaliste CGT agent municipal Morlaix
Marie-Hélène Le Guen syndicaliste retraitée de la La Poste adhérente PCF Morlaix
Christiane Le Jeune retraitée adhérente PCF Plougonven
Eliane Lejeune Morlaix
Yvon Le Jeune retraité militant PCF Plougonven
Fanch Le Marrec artiste chanteur Plougasnou
Paul Le Moal retraité de la fonction publique hospitalière Plouézoc'h
Yvette Le Moal retraitée de la fonction publique hospitalière Plouézoc'h
Michel Lespagnol retraité de France Télécom adhérent PCF Morlaix
Anne L'Hénaff retraitée militante associative
Robert Le Sech retraité de la fonction publique hospitalière
Anne-Claire Le Vaillant architecte féministe CNDF/FDFA Morlaix
Vinko Markov biologiste adhérent PCF Morlaix
Jean-Pierre Menez retraité Plouigneau
Gisèle Moal ancienne adjointe PCF à Plourin-les-Morlaix
Marie-Claude Moal retraitée de la fonction publique hospitalière
Denise Montuelle Plougasnou militante associative Morlaix
Philippe Mora, syndicaliste CGT, Morlaix
Eliane MORVAN active F A T P U l C G T St POL
Jean-Marc Nayet retraité de l'aéronautique Locquénolé
Lucienne Nayet retraitée, ancienne élue, militante pour la mémoire de la Résistance et la Déportation ainsi que lappel à la citoyenneté face à l’histoire Locquénolé
André Nuiaouet retraité des PTT Morlaix
Alain Olivier, conseiller municipal à Saint-Martin-des-Champs
Jean-Yvon Ollivier retraité militant syndical et associatif Saint-Martin des Champs
Dominique Ollivier engagement associatif Saint Martin des Champs
Marie-Noëlle Plassart Morlaix
Nicolas Plassart 24 ans Ingénieur en Génie Civil Morlaix
Sharon Pollitt assistante administrative Plounéour Ménez
Françoise Porcher retraitée enseignement Saint-Martin des Champs
Rolland Porcher retraité enseignement syndicaliste Saint Martin des Champs
Amandine Postic commerçante Morlaix
Jean-Claude Postic retraité militant PCF Lanmeur
Jeannine Postollec employée de mairie dans les écoles retraitée Morlaix
Myriam Plusquellec, infirmière à l'hôpital Lannéanou
Michel Prigent retraité militant PCF Plouigneau
Marie-Claude Prigent retraitée de la métallurgie syndicaliste Saint-Martin des Champs
Yvette Prigent retraitée adhérente PCF Plouigneau
Jean-Paul Primet, retraité de l'enseignement, militant PCF - Roscoff
Serge Puil militant PCF, militant syndical Morlaix
Daniel Ravasio retraité militant syndical secrétaire de section PCF pays de Morlaix Saint Thégonnec
Pierre Saint Jalme cuisinier adhérent PCF Morlaix
Jean-Yves Salaün retraité Roscoff
Françoise Salaün retraitée Roscoff
René Saout syndicaliste Carantec
Amélie Salzenstein Plougonven
Paskal Scattolin Salarié Hop Morlaix
Valérie Scattolin 51 ans syndicaliste à Hop élue Front de Gauche à Morlaix.
Mikaël Seillé Pleyber-Christ
Serge Senant retraité logistique camion Plougasnou
William Serrano travailleur de l'Etat Plounéour Ménez
Pierre Siohan chercheur indépendant Plougoulm
Jannine Sorholus, syndicaliste, militante associative
Guy Tandé retraité hospitalier syndicaliste Saint-Martin des Champs
Julia Thatje enseignante documentaliste Morlaix
Michel Tudo Deler 63 ans retraité SNCF CGT Cheminots Setion PCF Canton de Lanmeur
Jean-Noël URIEN Retraité F A T P UL C G T St POL
Jean-François Vérant Plougasnou

 
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 13:14
Législatives- Solidarité avec le Peuple Palestinien: réponse au questionnaire du groupe AFPS de Morlaix

Cher François Rippe, président du groupe AFPS Morlaix,

 

Chers camarades du groupe AFPS Morlaix,

 

Objet : Réponse au questionnaire de l'AFPS adressé aux candidats aux Législatives dans la circonscription de Morlaix :

Bonjour à vous,

Merci de m'avoir sollicité pour répondre à vos questions et me positionner par rapport à vos, à nos engagements.

Militant et élu communiste et du Front de Gauche, je m'engage :

comme les autres candidats PCF-Front de Gauche du Finistère (Yvonne Rainero et Jean-Claude Perrot sur la 1ère circonscription ; Eric Guellec et Anne-Catherine Cleuziou sur la 2ème circonscription, Jean-Paul Cam et Yasmine Tanguy sur la 3ème circonscription, Pierre-Yves Liziar et Claude Bournot-Gallou sur la 5ème, Maxime Paul et Catherine Flageul sur la 6ème, Martine Le Nozerh, suppléante sur une liste de rassemblement sur la 7ème, Jacques Rannou et Catherine Belleguic sur la 8ème)

comme nos maires dans les communes gérées par le PCF

comme nos 10 députés Front de Gauche

et nos parlementaires européens PCF et Front de Gauche, Patrick Le Hyaric au premier chef

Contre l'occupation israélienne, la colonisation, l'apartheid et la violence d'Etat dirigés contre les palestiniens, pour la reconnaissance des droits des palestiniens et une paix juste et durable au Proche-Orient et sur la zone Israël-Palestine.

Je suis par ailleurs, comme beaucoup de militants communistes, et certains candidats présentés dans le Finistère à cette élection, membre de l'AFPS et j'ai eu l'occasion d'être en plus sensibilisé à la question des violations des droits à l'existence du peuple palestinien à l'occasion d'un voyage de solidarité internationale organisé par l'AFPS dans les territoires de Cisjordanie et les camps de réfugiés en avril dernier.

Tout en respectant bien évidemment le droit à l'existence de l’État d'Israël et du peuple israélien, et en étant pour l'amitié entre les peuples, contre toute forme de racisme, de nationalisme, de xénophobie, je défends la résistance des palestiniens contre la colonisation des territoires palestiniens d'avant 67 et le respect du territoire international.

Dans ce contexte :

- Je défends la liberté d'expression pour les citoyens et associations solidaires du peuple palestinien, soutiens personnellement la campagne BDS, à laquelle le PCF et le Mouvement des Jeunes Communistes sont d'ailleurs associés, et demande l'abrogation de la circulaire Michèle Alliot-Marie, confirmée par Christiane Taubira et Manuel Valls, et dont un récent vote au parlement européen reprend l'esprit, assimilant de manière tout à fait honteuse et malhonnête pression sur le gouvernement d'extrême-droite israélien et « antisémitisme » alors que de nombreux associations juives progressistes soutiennent la lutte contre la colonisation, pour l'égalité des droits, et le droit à l'existence du peuple palestinien.

- Nous ne voulons pas que l'État Français se considère comme un partenaire politique, économique, militaire, sécuritaire de l’État israélien tant qu'il pratique une politique de guerre, de colonisation, de discrimination vis-vis des Palestiniens. C'est le cas actuellement et nous le dénonçons régulièrement, combattant cette politique contraire par ailleurs à nos votes à l'ONU et au droit international. Nous sommes pour faire pression sur les entreprises françaises afin qu'elles ne se rendent pas complices de l’État colonialiste israélien et ne travaille pas dans les territoires occupées illégalement, les colonies construites par expropriations.

- Nous demandons déjà (engagement dans l'initiative Un Bateau pour Gaza) et continuerons activement à demander à l'avenir la levée du blocus sur Gaza qui fait peser une situation humanitaire infernale pour 2 millions de Gazaoui et qui se justifie du point de vue de la politique israélienne par une volonté de contrôle des populations palestiniennes par la misère, l'enfermement, la répression et la division.

Les parlementaires Front de Gauche et PCF ont tous voté la reconnaissance de l’État Palestinien et ont même été à l'initiative sur cette question. Il est inacceptable que ce vote solennel ne se soit pas traduit encore par des engagements internationaux de l’État Français qui, tout au contraire, a eu tendance à bloquer la reconnaissance internationale de l’État Palestinien.

Comme élu du Front de Gauche à Morlaix et Morlaix-Communauté, j'ai présenté une motion de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens et pour obtenir leur libération en avril 2014, je me suis engagé pour le soutien aux projets humanitaires et de solidarité internationale de l'AFPS avec le camp de réfugié de Jalazone et de Morlaix-Wawel avec le camp palestinien de Liban de Wawel au Conseil Municipal.

Comme secrétaire départemental du PCF, je développe les coopérations avec le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien : organisation d'un tournoi de foot à Brest le 24 juin pour le camp de Jalazone co-organisé avec l'AFPS (après deux années en 2014 et 2015 de participation au tournoi un stade pour Gaza organisé par l'AFPS et le MJCF), invitation de Claude Léostic pour parler de la situation des grévistes de la faim palestiniens le 16 mai à Roscoff.

Je suis à ma connaissance le seul candidat aux législatives sur la circonscription de Morlaix qui ait fait état de mon soutien au peuple palestinien et à ses droits bafoués, qui doivent être recouverts pour garantir une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens, et dans toute la région, dans ma circulaire électorale et mes documents de campagne.

Je me tiens à disposition pour toute rencontre souhaitée. Je suis disponible le samedi 10 juin, et bien sûr après le 1er tour des législatives.

Ismaël Dupont.

Candidat PCF-Front de Gauche aux Législatives sur la circonscription de Morlaix avec Muriel Grimardias.

 

Réponse au nom de tous les candidats PCF-Front de gauche du Finistère les 11 et 18 juin 2017 : Yvonne Rainero et Jean-Claude Perrot sur la 1ère circonscription ; Eric Guellec et Anne-Catherine Cleuziou sur la 2ème circonscription, Jean-Paul Cam et Yasmine Tanguy sur la 3ème circonscription, Pierre-Yves Liziar et Claude Bournot-Gallou sur la 5ème, Maxime Paul et Catherine Flageul sur la 6ème, Martine Le Nozerh, suppléante sur une liste de rassemblement sur la 7ème, Jacques Rannou et Catherine Belleguic sur la 8ème

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