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16 avril 2022 6 16 /04 /avril /2022 05:20

 

A l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, l’extrême droite qui totalise plus de 32% des suffrages exprimés – 40 % dans les Alpes-Maritimes - n’a jamais été aussi forte dans notre République. Plus de 12 millions de nos concitoyen·ne·s ne se sont pas déplacés dimanche dernier, la crise démocratique s’approfondit.

L’heure est grave. Fidèles à notre histoire, nous appelons à la mobilisation la plus large pour que Marine Le Pen et le Rassemblement national n’accèdent pas à l’Élysée et qu’ils ne placent pas nos institutions au service de leur entreprise raciste et xénophobe.

Nous refusons que « la préférence nationale » organise la discrimination entre Français et étrangers à l’encontre des droits humains, que le droit du sol soit remis en cause, que des millions de nos concitoyen·ne·s soient discriminés. Nous refusons que les droits des femmes, les libertés publiques et le droit de grève et de manifestation soient attaqués, que des militantes et militants politiques, syndicaux et associatifs et que des journalistes soient bâillonnés, que le pouvoir exécutif remette en cause l’autorité judiciaire.

En outre, contrairement à ce que la candidate du Rassemblement national prétend, son projet n’est en rien social. Elle ne défend pas l’augmentation des salaires. La retraite à 60 ans ne figure pas dans son projet. Elle entretiendra les logiques capitalistes au service d’une minorité d’actionnaires comme le montre l’action de ses amis d’extrême-droite au pouvoir dans plusieurs pays européens.

C’est pourquoi nous appelons à prendre des initiatives partout dans le pays pour révéler et combattre le projet de l’extrême-droite et de ses forces organisées. Et c’est pourquoi dimanche 24 avril prochain, les communistes utiliseront et appellent à utiliser le seul bulletin de vote à notre disposition pour battre Marine Le Pen dans les urnes.

Nous le ferons sans aucune concession à Emmanuel Macron. Il est le premier responsable de cette situation. Son quinquennat a dégradé le pouvoir d’achat, les conditions de travail, cassé nos services publics et notre industrie.

Son projet est le plus antisocial de ces dernières décennies, à commencer par le passage à 65 ans de l’âge du départ à la retraite.

Nous avons été et resterons donc les adversaires résolus d’Emmanuel Macron. En persistant dans sa politique, notamment le recul de l’âge de départ en retraite et le refus d’une augmentation des salaires, il prend un très grand risque pour le pays. Les Français·e·s veulent vivre dignement, mieux et tout de suite !

Notre mobilisation et celle des militant·e·s et des forces de gauche à cette élection, auront permis de convaincre de nouveaux électeurs et électrices. Avec « la France des Jours Heureux » notre candidature a porté dans le débat public un projet de société, des propositions essentielles, concrètes, pour le présent et pour l’avenir.

Malgré notre campagne, le vote dit « utile » a fonctionné à plein. Nous n’obtenons pas le résultat espéré. Nous comprenons ce qui a motivé les électrices et électeurs de gauche qui après avoir exprimé l’intention de voter pour notre candidat ont finalement voté pour Jean-Luc Mélenchon.

Ces institutions et ce mode de scrutin sont un piège électoral qui a siphonné tous les candidats au bénéfice des trois arrivés en tête. L’extrême droite et sa candidate en a elle aussi bénéficié pleinement et dispose en plus d’une réserve de voix.

L’heure est à la mobilisation pour battre l’extrême-droite et réussir les élections législatives. La gauche progresse de 4,27 points et s’établit à près de 32% avec une progression de 652 569 voix de Jean Luc Mélenchon qui obtient 7 712 520 voix et avec le résultat de notre candidat Fabien Roussel qui recueille 802 422 voix.

La mobilisation forte de jeunes et d’habitant·e·s de quartiers populaires, en particulier de celles et ceux qui sont stigmatisés par l'extrême-droite démontre leur attachement fort à la République et leur volonté d'un changement de politique. C’est un atout important pour battre l’extrême-droite et renforcer la gauche à l’Assemblée nationale pour être en capacité de mener les combats sociaux et démocratiques dans le prochain quinquennat. Toutes les forces de gauche ont une responsabilité.

Nous nous adressons à nos concitoyen·ne·s, aux forces de gauche, et en tout premier lieu à JeanLuc Mélenchon et aux insoumis qui, en finissant en tête de la gauche dimanche dernier, ont les clés pour créer les conditions du rassemblement de toutes les forces de gauche. Ensemble, nous pouvons empêcher l’extrême-droite et la droite de faire élire un grand nombre de députés en juin prochain. Nous proposons à la France insoumise ainsi qu’à toutes les forces de gauche de travailler, à partir de nos projets politiques respectifs, à se rassembler autour d’engagements communs, à garantir le soutien aux députés de gauche sortants, et à faire élire le plus grand nombre possible de députés de gauche en visant l’obtention d’une majorité de gauche à l’Assemblée nationale en juin prochain.

Parmi eux, les députés communistes ont montré toute l’utilité de leur action pour appuyer les mobilisations populaires et les relayer, pour résister à la politique d’Emmanuel Macron et porter des propositions. Fabien Roussel a fait part de sa totale détermination à travailler à ces objectifs.

Avec lui, les communistes restent pleinement mobilisés pour une France des jours heureux. Nous continuerons de porter ce projet pour la France dont nous avons la conviction qu’il peut améliorer la vie de nos concitoyen·ne·s.

Faire passer l’emploi d’abord et l’émancipation humaine, le travail avant le capital et les dividendes, obtenir l’augmentation des salaires, des retraites et du pouvoir d’achat, rebâtir une République sociale, laïque et universaliste, forte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme, agir pour la souveraineté énergétique, industrielle, alimentaire de notre pays, faire grandir une voix indépendante de la France pour la paix et la coopération en Europe et dans le monde, voilà notre boussole.

Fort de cette ambition pour notre pays, nous mesurons le défi posé aux forces de gauche au lendemain de ce premier tour. Pour notre part, nous sommes déterminés à le relever.

 

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15 avril 2022 5 15 /04 /avril /2022 16:36

 

Le CEN a commencé l’analyse des résultats du premier tour de l’élection présidentielle. De premières réflexions sont présentées ci-après.

D’ores et déjà le CEN appelle à engager trois batailles politiques majeures :

1) Élever le débat public sur le sens politique des résultats du premier tour

2) Mobiliser largement pour battre l’extrême droite dimanche 24 avril

3) Préparer avec une grande ambition pour la gauche et le PCF les élections législatives

 

Le CEN appelle à la tenue, dans cet entre-deux tours, d’assemblée s générales des communistes, partout en France, pour débattre et décider d’expressions et d’initiatives sur ces batailles politiques.

Le conseil national de ce jeudi 14 avril approfondira l’analyse des résultats et décidera des initiatives nationales à prendre.

Les réflexions présentées ci-après ne sont ni une analyse exhaustive du scrutin, ni des assertions indiscutables mais visent, au contraire, à permettre aux communistes d’initier un profond débat sur les résultats de ce premier tour, leur signification, les problématiques qui se posent.

1) Sur notre campagne

  • Le CEN a salué Fabien Roussel pour la campagne menée et remercie tous les communistes pour leur engagement dans la campagne ces derniers mois.
  • Le résultat, 802 588 voix et 2,28 %, forcément décevant, doit être regardé lucidement, tout en mesurant qu’il ne peut résumer notre campagne. Notre score ne doit surtout pas nous conduire à nous replier sur nous-mêmes ou à nous diviser dans un moment clé pour battre l’extrême droite et réussir les législatives.
  • Points marqués par notre candidature dans le pays :
    • Nous avons installé Fabien Roussel comme une personnalité de la gauche française, connue par des millions de nos concitoyens, qui ont aussi découvert avec lui l’ambition communiste et notre parti.
    • Nous avons porté une conception originale du travail et de l’emploi, de la République, de la France, en plaçant le projet d’une France des Jours heureux au cœur du débat politique national.
    • Fort de cette campagne, les centaines de milliers d’électrices et d’électeurs et les forces que nous avons rassemblés compteront pour l’avenir de la gauche.
  • Plusieurs facteurs peuvent expliquer la faiblesse de notre résultat :
    • Comme lors d’autres élections présidentielles, notre candidature a pâti d’un vote dit « utile », marqué cette fois-ci par un contexte de forte recomposition politique et l’habitude créée dans notre électorat au vote pour Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle, au regard de notre soutien à sa candidature aux deux précédents scrutins.
    • Le besoin de progresser encore sur la vision et le projet de société que l’on oppose au capitalisme mondialisé et financiarisé.
    • Des difficultés persistantes à être en prise avec une partie de l’électorat, tant dans le monde du travail que par rapport aux attentes de l’électorat jeune, ou au besoin de montrer l’efficacité de notre projet pour répondre à la légitime peur du RN de la part d’un électorat subissant le racisme.
    • Le besoin de montrer le rôle des institutions actuelles dans la crise démocratique, les problèmes de la présidentialisation et des logiques qui l’accompagnent et restreignent le pluralisme politique.
  • Besoin d’approfondir nationalement et avec les fédérations l’analyse de notre score à tous les niveaux pour mesurer les points d’appui (nouveaux électeurs.trices rassemblés) et les difficultés (scores faibles dans beaucoup de villes que nous dirigeons).

 

2) Sur l’analyse globale des résultats

  • Résultats définitifs

 

Candidats

Voix

% Inscrits

% Exprimés

M. Emmanuel MACRON

9 785 584

20,07

27,84

Mme Marine LE PEN

8 136 375

16,69

23,15

M. Jean-Luc MÉLENCHON

7 714 959

15,83

21,95

M. Éric ZEMMOUR

2 485 937

5,1

7,07

Mme Valérie PÉCRESSE

1 679 473

3,45

4,78

M. Yannick JADOT

1 628 338

3,34

4,63

M. Jean LASSALLE

1 101 690

2,26

3,13

M. Fabien ROUSSEL

802 588

1,65

2,28

M. Nicolas DUPONT- AIGNAN

725 357

1,49

2,06

Mme Anne HIDALGO

616 651

1,26

1,75

M. Philippe POUTOU

268 986

0,55

0,77

Mme Nathalie ARTHAUD

197 171

0,4

0,56

  • Rapport de force politique

 

Évolutions des forces

 

MACRON

+3,83

LE PEN

+1,85

MÉLENCHON

+2,37

PÉCRESSE - FILLON

-15,22

JADOT + HIDALGO - HAMON

+0,02

HIDALGO - HAMON

-4,61

POUTOU

-0,32

ARTHAUD

-0,08

DUPONT-AIGNAN

-2,64

 

Évolutions des blocs

 

TOTAL GAUCHE

31,94

+4,27

TOTAL DROITE DONT MACRON

35,75

-10,39

TOTAL EXT. DROITE

32,28

+6,28

 

Poursuite de la recomposition politique : on passe de 4 forces dominant le champ politique en 2017 (LREM, RN, LR, LFI) à 3 forces (LREM, RN, LFI) dont les candidats sont tous en progression par rapport à 2017.

Faits principaux :

  • La domination du champ politique par 3 forces totalisant 72,9 % des voix.
  • Après l’écroulement du PS en 2017, c’est désormais l’écroulement de LR au profit de LREM, du RN et de Zemmour.
  • Le score historique de l’extrême droite, qui atteint son plus haut sous la Ve République, en progressant encore au détriment de LR
  • La progression de la gauche portée par JLM (+2,37) et Roussel (2,28)
  • La poursuite de l’écroulement du PS principalement au profit de LFI, mais également du PCF, d’EELV et toujours de LREM.

 

  • L'abstention : elle atteint 26,31 % des inscrits, soit plus de 12 millions de nos concitoyens (12 824 149 personnes).

Cette abstention marque la poursuite d’une forte crise démocratique, mais elle n’atteint pas le record historique de 2002 (28,4 %). Les abstentionnistes évoquent un faisceau de raisons dans l’enquete IPSOS. Pour 28 %, notamment les plus âgés, "les candidats disent les mêmes choses que lors des élections précédentes, il n'y a rien de nouveau dans leurs propositions". Environ un

sur quatre regrette que "les candidats ne soient pas à la hauteur de la fonction" (26 %), que "les jeux sont déjà faits, il n'y a pas de suspens sur le résultat" (26 %), ou "qu'aucun candidat ne correspond à leurs idées" (24 %).

 

  • Les motivations du vote

Les deux tiers des votants ont choisi leur candidat "avant tout par adhésion" (66 %), pour un tiers de vote "par défaut" (34 %). Le vote par adhésion a tout particulièrement concerné l'électorat d'Éric Zemmour (81 % de vote d'adhésion pour 19 % de vote par défaut), un peu moins celui de Jean-Luc Mélenchon (59 % / 41 %). Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont d'ailleurs avec ceux de Yannick Jadot les plus nombreux à s'être décidés dans les derniers jours, pour respectivement 29 % et 33 % d'entre eux. Si les électeurs ont majoritairement voté pour soutenir le candidat de leur choix, ils l'ont souvent fait en pensant au pouvoir d'achat. Cité par six personnes sur dix (58 %) comme l'un des trois enjeux qui a le plus compté au moment de choisir pour qui voter.

  • La géographie du vote

- MACRON en tête dans 49 départements (38 en 2017) + 3 Outre-Mer (Wallis, N. Calédonie, Polynésie) et dans 7 régions (Nouvelle-Aquitaine, Centre, AURA, Occitanie, Normandie, Pays-de- la-Loire, Bretagne).

- LE PEN en tête dans 41 départements (47 en 2017) +1 Outre-Mer (Mayotte) et dans 5 régions

(Corse, PACA, BFC, Grand-Est, Hauts-de-France).

- MÉLENCHON en tête dans 6 départements (5 en 2017) dont 5 en IDF et l’Ariège + 6 Outre-Mer. Il arrive de justesse en tête de la région IDF.

 

  • Sur le débat sur la non-accession de Jean-Luc Mélenchon au second tour

JLM fait plus de voix qu'en 2017. Donc la présence de Fabien Roussel ne l'empêche pas de progresser. Qu'est-ce qui empêche que cette progression lui permette d'accéder au second tour ? Le problème est d’abord la force de LREM et du RN.

Et il y a 12 millions d'abstentionnistes et plus de 500 000 bulletins blancs ! Il est un peu facile de rejeter la faute sur les 800 000 électeurs qui ont voté pour notre candidat.

Dans les derniers jours de la campagne, nous connaissons tous des électeurs qui étaient prêts à voter Fabien Roussel qui ont voté JLM sous la pression du vote dit utile. Ceux qui ont finalement voté pour FR n'auraient pas voté pour un autre candidat de gauche, ou, à tout le moins pas forcément pour JLM.

Au-delà de l’enjeu du premier tour, le problème est que l’échec du quinquennat Hollande conjugué à la démarche hégémonique de LFI, réduit considérablement la capacité de rassemblement de la gauche et la prive de toute victoire possible à la présidentielle.

Quelles que soient les attaques de la part de certains membres de LFI contre notre campagne, nous ne devons pas répondre à des invectives qui n’ont pas leur place dans le débat politique. Nous n’avons quant à nous pas d’adversaire à gauche et, même si nous ne partageons pas le choix des électeurs de voter pour Jean-Luc Mélenchon, nous comprenons à la fois la peur et l’espoir qui ont motivé leur vote. Pour une part importante d’entre eux, dans les villes que nous dirigeons, ce sont des électeurs qui ont régulièrement voté pour nos candidats aux élections locales. Dans les jours qui viennent, continuons à agir dans une démarche positive, à l’image de la campagne menée.

 

3) Mobiliser largement pour battre l’extrême droite, dimanche 24 avril

La situation est bien plus inquiétante qu’en 2017 et la possibilité d’une victoire de Marine Le Pen est réelle.

Les premières enquêtes, au soir du premier tour, en témoignent. En outre, chacun a pu constater le ripolinage, la banalisation de la candidate RN et de son projet. Conjuguée au rejet du président de la République et de son projet de casse sociale aggravée, le risque est maximum.

Le CEN appelle à la mobilisation de tous les communistes pour faire la clarté sur l’enjeu du second tour et la nécessité de battre Marine Le Pen, candidate de l’extrême droite française et européenne raciste, xénophobe, fascisante, soutenue par les pires dirigeants de ce courant à l’échelle européenne.

Fidèle à toute l’histoire de notre famille politique, jamais nous ne permettrons qu’un tel projet soit mis en œuvre à la tête de l’État, ni que le RN puisse utiliser nos institutions au service de son entreprise de haine et de division. Nous appelons à utiliser le seul bulletin de vote à notre disposition pour la battre le 24 avril prochain. Ces 5 dernières années, nous avons combattu la politique du gouvernement et de son candidat. En faisant ce choix, nous affirmons aussi que nous serons toujours ses adversaires résolus.

Nous pouvons organiser des initiatives locales dans les départements, avec toutes les forces sociales et les forces de gauche prêtes à le faire avec nous, pour mobiliser largement pour battre l’extrême droite.

 

4) Préparer les élections législatives avec une grande ambition pour la gauche et le PCF

Nous appelons toutes les composantes de la gauche, Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, Anne Hidalgo et les socialistes, Yannick Jadot et les écologistes, à nous réunir dans les tous prochains jours pour que les élections législatives nous permettent d’empêcher l’élection de députés d’extrême droite et de droite et d’envoyer le plus grand nombre possible de députés de gauche à l’Assemblée nationale.

Dans un contexte de forte menace sur la représentation de la gauche à l’Assemblée, nous voulons à la fois garantir la réélection de tous les sortants des forces de gauche, tout en mesurant les conquêtes possibles ce qui nécessite de donner un contenu, une ambition à la victoire de la gauche dans le maximum de circonscriptions, comme nous le portons depuis des mois avec notre proposition d’un pacte d’engagements communs.

Des possibilités existent, il faut les mettre à profit, être utiles à nos concitoyens. Nous prenons nos responsabilités et Fabien Roussel, dès dimanche soir par sa déclaration publique, et dès le lendemain de l’élection s’est adressé en ce sens aux candidats de gauche.

Simultanément, nous travaillons bien sûr à être présents dans la très grande majorité des circonscriptions pour faire vivre les idées que nous avons portées dans cette campagne, et soutenir et développer les luttes indispensables à la résistance aux projets réactionnaires et à la construction de l’alternative. Aussi, nous devons accélérer encore la désignation de nos candidats.

 

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15 avril 2022 5 15 /04 /avril /2022 16:35

 

Remercier le travail des journalistes qui ont tout fait pour faire vivre cette présidentielle malgré une actualité forte, l’absence du débat, l’entrée tardive et très faible du candidat Macron alors que le ressentiment à son égard est fort.

 

J’espère que vous avez vécu une campagne heureuse avec nous. En tout cas, c’est le cas pour moi.

Je savais que cette campagne demandait beaucoup au candidat, aux équipes, avec des coups durs, des surprises, de la fatigue.

 

Nous n’avons pas été déçus pour cela. Cette campagne a été aussi marquée par beaucoup de belles rencontres, de moments forts, heureux et je garderai donc aussi tous les sourires rencontrés.

 

Le résultat final, à l’issue de cette belle campagne est donc décevant, malgré tous les points marqués.

Ce qui est dur, c’est le résultat très élevé de l’extrême droite qui progresse encore malgré une abstention plus forte.

 

Depuis sa 1ère campagne, en 2012, elle progresse de 1,6 millions de voix avec une abstention supplémentaire.

Il faut tout faire pour la battre, en utilisant le bulletin Macron et non pas en s’abstenant.

C’est de plus en plus difficile de le faire car Macron porte une grande responsabilité dans cette situation, à cause de sa politique qui a tellement appauvri les français, affaibli notre pays, nos services publics.

 

Ce qui est dur, c’est aussi l’ampleur du vote prétendument utile. Il a fonctionné de manière exceptionnelle, spectaculaire.

Beaucoup qui auraient voulu voter davantage pour les idées dont ils sont les plus proches, ont voté pour qualifier celui qui, à gauche, à droite, à l’extrême droite, avaient le plus de chances d’être qualifié au second tour. Il y a un dégagisme puissant qui s’exprime au 1er tour de cette élection présidentielle.

 

Cela est dû au mode de scrutin présidentiel, le seul qui qualifie au 2nd tour seulement les 2 premiers arrivés en tête.

Cela tue le débat, et le vote pour ses idées.

Notre Vème République est à bout de souffle.

 

Je n’en veux absolument pas à ceux qui, au final, ont changé leur bulletin de vote « Fabien Roussel » en bulletin de vote « Jean-Luc Mélenchon ». Ils ont sincèrement voté pour éviter d’abord le duel Macron/LePen.

 

Cela donne encore plus de valeur, plus d’importance à ce que nous avons réussi à rassembler, à faire vivre :

Rassembler 802 000 voix et faire 2,28 % relève presque de l’exploit quand on a été absent pendant 15 ans et face au dégagisme.

Je félicite et salue encore une fois nos électeurs et tous les soutiens. On est parti de si loin.

 

Nous avons participé au débat, apporté du neuf, des propositions utiles au pays : faire passer le travail avant les dividendes, obtenir l’augmentation des salaires, des retraites et du pouvoir d’achat, rebâtir une République sociale, laïque et universaliste, forte contre les discriminations,  le racisme et l’antisémitisme,  agir pour la souveraineté énergétique,  industrielle,  alimentaire de notre pays, faire grandir une voix indépendante de la France pour la paix et la coopération en Europe et dans le monde, voilà notre boussole.

 

C’est un point d’appui, une force, un capital politique qui compte tout de suite et qui comptera pour la suite.

C’est une force qui doit compter pour les élections législatives à venir.

Si cette présidentielle est un piège, il est possible, pour la Gauche, pour le monde du travail, pour la jeunesse, d’en sortir avec ces élections.

Il faut aujourd’hui donner cet espoir et dire que c’est à portée de main.

 

Avec 32 %, +4,3 %, la gauche progresse. Elle pourrait l’emporter dans 150 circonscriptions contre 60 aujourd’hui avec des députés sortants.

 

Il faut donner cet espoir que la Gauche pourrait gagner les élections législatives et mettre en place une tout autre politique pour les français.

 

Bien sur, Jean-Luc Mélenchon, que j’ai félicité pour son résultat (22 %), est celui qui peut envoyer ce signal et permettre de faire gagner beaucoup, beaucoup de députés de gauche. Je lui redis aujourd’hui l’entière disponibilité du PCF et de moi-même pour trouver cet accord.

 

Je fais cette proposition à Jean-Luc Mélenchon : voyons-nous, discutons comme nous l’avons fait jusqu’à maintenant.

Je suis disponible pour discuter de toute proposition qu’il mettrait sur la table. Soyons ambitieux !

Identifions, ensemble, toutes les circonscriptions où la Gauche est en capacité de l’emporter.

Je lui fais la proposition d’additionner nos voix, nos programmes, nos idées, tout en respectant nos différences.

Soutenons les sortants et faisons élire le plus de députés communistes, insoumis, et adressons-nous, dans le même esprit, aux autres forces de gauche.

 

J’espère que nous trouverons les voies de cette discussion.

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 07:07
Fabien Roussel – Élection présidentielle - Déclaration à l’issue du 1er tour  – 10 avril 2022, 20h15
Fabien Roussel – Élection présidentielle
 
Déclaration à l’issue du 1er tour  – 10 avril 2022, 20h15
 
Mesdames et Messieurs, Mes chers amis,
Je veux avant tout remercier les électrices et électeurs qui m’ont soutenu à l’occasion de ce premier tour de l’élection présidentielle, d’avoir voté pour la France des Jours heureux, pour une France heureuse, solidaire et digne. Chacune de vos voix est importante et doit être respectée.
Ce premier tour est encore marquée par une abstention forte qui révèle autant les fractures de notre société qu’un malaise profond.
L’extrême droite, représentée par plusieurs candidats, n’a jamais été aussi forte dans notre République. L’heure est grave.
Le vote dit « utile » a largement servi les 3 candidats arrivés en tête ,au détriment de tous les autres.
Face à cette lame de fond, je tiens à saluer les centaines de milliers d’électeurs et les dizaines de milliers de militantes et de militants communistes, et de tous les partenaires qui se sont engagés dans cette campagne.
Vous avez mené une campagne remarquable, vous avez été incroyables. Soyez fiers de ce que vous avez fait, car vous avez semé beaucoup de graines et elles seront utiles pour la suite.
Chacune des voix portées sur ma candidature m’engage donc. Elles seront toujours demain un point d’appui pour faire gagner la justice sociale et l’égalité, pour unir nos forces, au service du monde du travail et de la jeunesse.
Car la gauche, à l’issue de ce premier tour, reste historiquement faible. Pour la première fois, le total des voix de gauche est même inférieur au total des voix d’extrême droite.
L’enjeu, et cela restera le mien, sera donc de reconstruire un gauche forte, nouvelle, populaire mais surtout en capacité de l’emporter demain.
Mon ambition, ma détermination sont d’autant plus fortes que, ce soir, le pays affronte un défi redoutable.
Car l’extrême droite accède au second tour, avec une réserve de voix faisant peser une menace majeure sur l’avenir de la République.
Le président-candidat est le premier responsable de cette situation.
Après un quinquennat où notre peuple a vu se dégrader son pouvoir d’achat, ses conditions de travail, ses services publics, sa souveraineté industrielle ou énergétique, il a refusé le débat devant les Françaises et les Français. Pour tout programme, il n’a présenté que des mesures de casse sociale aggravée, à commencer par le passage à 65 ans de l’âge du départ à la retraite.
Une large partie de la France vient de lui dire qu’elle ne supportait plus son comportement méprisant et sa volonté d’enrichir les plus riches.
Il appartient maintenant à Emmanuel Macron de dire qu’il a entendu le message. C’est à lui de parler !
 
Il doit dire, aujourd’hui, clairement qu’il renoncera à ses réformes insensées.
Sauf à faire courir à la France le risque d’une catastrophe démocratique, il doit renoncer à infliger à nos compatriotes une nouvelle cure de souffrance, et il doit d’ores et déjà retirer son projet d’allongement d’âge de départ à la retraite, de casse de l’hôpital public, de privatisation de l’école publique, que le pays rejette.
Pour ma part, dimanche 24 avril, je ferai le choix de la responsabilité.
Fidèle à toute l’histoire de ma famille politique, je ne permettrai jamais qu’un projet raciste et xénophobe soit mis en œuvre à la tête de l’État. Je ne me résoudrai jamais à ce que Madame Le Pen puisse utiliser nos institutions au service de son entreprise de haine et de division.
Jamais nous ne banaliserons l’extrême droite et ses idées.
C’est pourquoi, j’appelle à battre l’extrême droite, à la mettre en échec en se servant du seul bulletin qui sera à disposition.
Je fais ce choix, je sais qu’il est de plus en plus difficile, car de plus en plus de Français, d’hommes et de femmes de progrès, de gauche, n’en peuvent plus d’avoir à choisir entre la droite et l’extrême droite !
Ces 5 dernières années, nous avons combattu la politique de ce gouvernement et de son candidat. Nous serons toujours ses adversaires résolus.
J’appelle ce soir tous les candidats et toutes les composantes de la gauche, Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, Anne Hidalgo et les socialistes, Yannick Jadot et les écologistes, à préparer ensemble les initiatives qui permettront de battre l’extrême droite.
Je les invite aussi à nous réunir dans les tous prochains jours pour que les élections législatives nous permettent d’envoyer le plus grand nombre possible de députés de gauche à l’Assemblée nationale.
Car c’est à l’Assemblée qu’il faudra commencer à résister aux projets dangereux de la droite et de l’extrême droite, à arracher des avancées pour les Français.
A l’heure où le pays fait face aux plus grands dangers, à un monde plongé dans la guerre et le chaos, la gauche doit se reconstruire pour recréer l’espoir.
Nous continuerons de nous battre pour passer le travail avant les dividendes, arracher l’augmentation des salaires, des retraites et du pouvoir d’achat, rebâtir une République sociale, laïque et universaliste, d’agir pour la souveraineté énergétique, industrielle, alimentaire de notre pays, de faire grandir une voix indépendante de la France en Europe et dans le monde.
Avec les forces et les personnalités rassemblées pour porter la campagne des Jours Heureux, nous lancerons un Conseil national pour la République.
Nous voulons ainsi contribuer au sursaut collectif indispensable, pour la France, pour la gauche.
Une nouvelle page de l’histoire française doit s’écrire.
Vous pouvez compter sur moi pour y prendre toute ma part, avec toujours autant d’enthousiasme et d’engagement au service de tous les Français.
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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 06:56
Les résultats de Fabien Roussel dans le Finistère et le pays de Morlaix

Dans les villes les plus importantes du Finistère:
 

Brest: Mélenchon en 2e position à 28,17% / Fabien Roussel à 2,61% (1577 voix)

Quimper: Fabien Roussel à 2,74% (906 voix)

Concarneau: Fabien Roussel à 2,84% (373 voix)

Morlaix: Fabien Roussel à 3,66% (279 voix)/ Mélenchon en tête à 30,37%

Landerneau: Fabien Roussel à 2,82% (241 voix)

Douarnenez: Mélenchon en tête à 30% / Roussel à 2,68% (237 voix)

Guipavas: Fabien Roussel à 2,78% (246 voix)

Le Relecq-Kerhuon: Fabien Roussel à 3,97% (284 voix)

Quimperlé: Fabien Roussel à 3,05% (206 voix)

Pont-l'Abbé: Fabien Roussel à 3,77% (199 voix)

Carhaix-Plouguer: Fabien Roussel à 5,41% (216 voix)

Châteaulin: Fabien Roussel à 2,60% (72 voix)

Landivisiau: Fabien Roussel à 2,04% (102 voix)

Fouesnant: Fabien Roussel à 2,35% (178 voix)

Lannilis: Fabien Roussel à 2,40% (82 voix)

Saint-Renan: Fabien Roussel à 2,69% (137 voix)

Moëlan sur Mer: Fabien Roussel à 3,60% (176 voix)

Penmarch: Fabien Roussel à 3,97% (149 voix)

Le Guilvinec: Fabien Roussel à 4,60% (84 voix)

Pont-de-Buis: Fabien Roussel à 3,77% (77 voix)

Scaër: Fabien Roussel à 3,92% (124 voix)

Loctudy: Fabien Roussel à 3,08% (95 voix)

 

Dans le Pays de Morlaix:

Guimaëc: Fabien Roussel à 6,02% (40 voix): Mélenchon en tête à 27%

Le Cloître Saint Thégonnec: Fabien Roussel à 5,79% (22 voix): Mélenchon en tête à 35,2%

La Feuillée: Fabien Roussel à 5,60% (21 voix)/ Mélenchon en tête à 37%

Lanmeur: Fabien Roussel à 5,38% (72 voix)

Plouégat-Moysan: Fabien Roussel à 5,23% (24 voix)

Plouigneau: Fabien Roussel à 4,46% (137 voix)

Saint-Martin-des-Champs: Fabien Roussel à 4,46% (118 voix)

Ile de Batz: Fabien Roussel à 3,98% (14 voix)

Plougasnou: Fabien Roussel à 3,80% ( 88 voix)

Morlaix: Fabien Roussel à 3,66% (279 voix)

Plourin-les-Morlaix: Fabien Roussel à 3,55% (94 voix)

Plounéour-Menez: Fabien Roussel à 3,39% (27 voix): Mélenchon en tête à 35%

Garlan: Fabien Roussel à 3,38% (21 voix): Mélenchon et Macron à 27%

Pleyber-Christ: Fabien Roussel à 3,18% (58 voix)

Taulé: Fabien Roussel à 3,06% (52 voix)

Plouézoc'h: Fabien Roussel à 2,99% (35 voix) 

Plougoulm: Fabien Roussel à 2,89% (31 voix)

Roscoff: Fabien Roussel à 2,88% (63 voix)

Locquénolé: Fabien Roussel à 2,83% (16 voix)

Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner: Fabien Roussel à 2,71% (49 voix)

Sainte-Sève: Fabien Roussel à 2,68% (18 voix)

Guerlesquin: Fabien Roussel à 2,61% (20 voix)

Carantec: Fabien Roussel à 2,20% (55 voix)

Saint-Pol-de-Léon: Fabien Roussel à 2,13% (86 voix)

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 05:50
Elections Présidentielles, 10 avril 2022 - 1er tour: Les résultats sur la commune de Morlaix

Au 1er tour des présidentielles, ce 10 avril, il y a eu 74,2% de participation à Morlaix, 7740 votants, sur 10 423 inscrits, dont 7612 suffrages exprimés.

Les candidats qui ont obtenu le plus de suffrage dans l'ordre:

Jean-Luc Mélenchon - 30,37% - 2312 voix

Emmanuel Macron - 29,8% - 2269 voix

Marine Le Pen - 13,49% - 1027 voix

Yannick Jadot - 6,27% - 477 voix

Valérie Pécresse - 4,22% - 321 voix

Eric Zemmour - 3,81% - 290 voix

Fabien Roussel - 3,66% - 279 voix

Anne Hidalgo - 3,14% - 239 voix

Jean Lassale - 2,05% - 165 voix

Nicolas Dupont-Aignan - 1,43% - 109 voix

Philippe Poutou - 1,21% - 92 voix

Nathalie Arthaud - 0,43% - 41 voix

 

Et les résultats de Fabien Roussel par bureau:

Bureau 1 - Mairie, Charles Cornic: 3,16% (23 voix)

Bureau 2 - Mairie, Ange de Guernisac: 3,78% (26 voix)

Bureau 3 - Poan Ben: 4,40% (31 voix)

Bureau 4 - Gambetta: 3,99% (25 voix)

Bureau 5 - Services Techniques, Kernegues: 3,28% (21 voix)

Bureau 6 - Troudousten: 2,84% (21 voix)

Bureau 7 - Ploujean: 2,28% (21 voix)

Bureau 8 - La Boissière, Jean Jaurès : 5,28% (27 voix)

Bureau 9 - Mille Club La Madeleine: 3,44% (23 voix)

Bureau 10 - Zoé Puyo, Vierge Noire: 3,38% (19 voix)

Bureau 11 - Jean Piaget, Kerfraval: 5,12% (42 voix)

Total pour Fabien Roussel: 279 voix (3,66%)

 

 

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 05:49

 

 

Avec la sortie du dernier rapport du GIEC, on a voulu s’intéresser au classement du candidat des Jours Heureux, Fabien Roussel, dans les différents questionnaires environnementaux qui ont jalonné cette fin de campagne, en faisant un focus sur les transports, secteur majeur des émissions de GES en France.

 

140 milliards d’euros dont 26 milliards pour les transports

Avant de commencer, rappelons que le GIEC requiert que les différents pays consacrent 6% du PIB à la lutte contre le réchauffement climatique, pour contenir la hausse des températures sous les 1,5 degrés. Ceci représente, pour la France, 140 Milliards d’euros chaque année. La lecture des programmes des 12 candidats à la présidentielle montre que seul Fabien Roussel met une telle ambition financière sur la table. On comprend aisément que la philosophie de partage et de mise en commun d’un candidat communiste facilite ce positionnement, dont le corollaire est un interventionnisme public très marqué, tant il est évident que le marché n’a pas et ne peut pas avoir cette nécessaire vision de long terme.

Parmi ces 140Md€, 26Md€/an sont consacrés aux transports dans l’objectif de sortir de la voiture et du camion fossile. Dans le détail il s’agit, par an, de :

  • 5Md€ supplémentaire pour le réseau ferroviaire (régénération et modernisation du réseau structurant, sauvetage et réouverture de petites lignes, grands projets ferroviaires interurbain type LGV)
  • 4Md€ pour le fret ferroviaire
  • 3Md€ pour les transports en commun des agglomérations en soutien aux investissements des collectivités (pour de nouvelles lignes de métro, tram, BHNS… )
  • 1Md€ pour le vélo, avec l’objectif de 100 000km de réseau cyclable en 10 ans, et les services associés (stationnements sécurisés, intermodalité avec les transports collectifs…)
  • 3Md€ pour une prime à la conversion de 10 000€ pour les propriétaire modestes de voitures crit’air 3, 4 ou 5 prochainement interdites dans les ZFEm (Zone à Faible Emissions mobilités) : ces ZFEm sont une véritable bombe sociale qui condamnerait à l’immobilité de nombreux ménages s’il n’est pas prévu de solution alternatives. A noter que le candidat a précisé que cette prime à la conversion serait aussi accessible à l’acquisition de vélos, notamment à haut niveau de service (vélo électrique, vélo cargo…)
  • 5Md€ pour la gratuité des transports collectifs urbains
  • 2Md€ pour la gratuité des abonnements TER des salariés entre leur domicile et travail (via la prise en charge par l’Etat de la part de 50% non prise en charge par l’employeur), et pour les jeunes
  • 3Md€ consacrés à une baisse de 30% des prix des billets de trains et une forte hausse de l’offre, en service public

L’ensemble des dépenses en faveur du train est ainsi de 14Md€ par an dans le programme de Fabien Roussel.

 

Comparaison avec les autres candidats

  • Le programme de Jean Luc Melenchon prévoit 200Md€ pour le climat sur le quinquennat soit 40Md€ par an, dont 8,8Md€ pour les transports (dont 6,25Md€ en faveur du train)
  • Le programme de Yannick Jadot prévoit 35Md€ par an pour le climat, dont 4Md€ pour le train et 0.5Md€ pour le vélo

Dès lors, on aurait pu s’attendre à un bon classement du candidat Fabien Roussel, au titre des engagements financiers, et à minima sur la thématique transport. On constate que non, et on va regarder comment sont établis ces classements.

 

L’évaluation du Réseau Action Climat

Passons rapidement sur le Réseau Action Climat (RAC), dont il est légitime de se demander si le combat est le climat ou la sortie du nucléaire, énergie pourtant décarbonée. Fabien Roussel n’étant pas partisan du 100% renouvelable, mais du 100% décarboné (et 100% public) incluant donc une large part de nucléaire dans la production d’électricité, on comprend vite le classement totalement subjectif de ce réseau, qui, surprise, considère Yannick Jadot comme le meilleur candidat. D’aucuns considéreront qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! Le RAC déplore que les nouveaux réacteurs nucléaires ne seront pas mis en service avant 2030, mais il oublie que l’EPR de Flamanville pourra l’être avant : sa production électrique annuelle, 13 TWh, correspondra à celle de tout le parc solaire installé en 2020 et en évitant le recours aux centrales à charbon en France ou en Europe, permettra d’éviter l’émission de 10 Millions de tonnes de CO2, c’est à dire environ 2% des émissions françaises, et 5% de l’effort à fournir par la France d’ici à 2030 pour atteindre ses objectifs de réduction de -55% d’émissions de CO2 par rapport à 1990. Le RAC oublie également que le rehaussement des ambitions climat de la France à -55% des émissions CO2 en 2030 par rapport à 1990 au lieu de -40% implique selon le gestionnaire du réseau électrique RTE de ne fermer aucun réacteur nucléaire d’ici 2030, ce qui rends caduc les scénarios 100% ENR à court et moyen terme. Le RAC se garde bien, évidemment de mal noter les candidats qui prévoient de tels scénarios.

 

Les « Shifters » et leur approche

“Les Shifters”, association liée au Shift Project (dirigé par Jean Marc Jancovici) qui travaille un Plan de Transformation de l'Économie Française (PTEF) a également procédé à une évaluation des candidats. Un raccourci médiatique un peu rapide en a dit que Jean Luc Mélenchon était le mieux classé. Mais c’est sans comprendre la méthodologie des Shifters ni les documents utilisés concernant Fabien Roussel. Les Shifters disent eux-même n’avoir pas classé les candidats, mais seulement analysé leur programme au prisme de la SNBC (Stratégie Nationale Bas Carbone) pour voir “quelles cases étaient cochées” (selon l’expression de Jean Marc Jancovici), sans hiérarchie entre les secteurs, ni vérification de la cohérence avec le reste du programme (économique, social…).

Faisons un focus sur l’évaluation transports de Fabien Roussel. Les Shifters écrivent, comme lacune par rapport à la SNBC que « La question du transport aérien n’est pas traitée. ». Cela n’est pas factuel. D’une part car Fabien Roussel reprend la mesure de la CCC (Convention Citoyenne pour le Climat) d’interdiction des vols aériens quand une alternative en train de moins de 4h existe. Et qu’en outre, il propose de finir le maillage TGV du pays (détail des liaisons https://www.pcf.fr/pour_f_ter_les_40_ans_du_tgv_lan_ons_un_programme_d_investissements_de_40_milliards_fabien_roussel ), ce qui ferait tomber les plus grosses liaisons aériennes intérieures sous le seuil d’interdiction. Et d’augmenter la fréquence des trains, avec de nouvelles liaisons de jour comme de nuit, notamment sur les relations transversales. Cumulé avec la baisse de -30% du prix des billets de train, un report modal massif est attendu.

De surcroît, il propose le renforcement des taxes d’aéroport pour les jets privés et les classes affaires.

Le reproche fait à Fabien Roussel est donc très curieux, sinon étrange, d’autant plus qu’au niveau transports, 2 autres candidats (Jean Luc Melenchon et Yannick Jadot) sont mieux “notés”, alors que leurs propositions pour les transports sont financièrement moindres (d’un rapport 2 à 3, voir ci-dessus), et qu’ils sont par exemple notoirement contre les grands projets de nouvelles lignes ferroviaire. Exemples emblématiques : Lyon Turin, ou la LGV GPSO Bordeaux Toulouse (https://fi33.fr/gpso-et-lgv-bordeaux-toulouse-cest-toujours-non/ et dans le programme de Yannick Jadot : “Nous arrêterons les grands projets inutiles (Lyon-Turin, LGV Rhin-Rhône, LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax-frontière espagnole)”) ou encore le la Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur qui prévoit une nouvelle gare souterraine à Marseille pour correctement relier la ligne existante vers Toulon et Nice au réseau national… dans la 4è circonscription des Bouches du Rhône (englobant la gare Marseille St Charles) du député Jean Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle, qui n’aura jamais donné un avis sur en 5 ans de mandat sur un projet national concernant sa circonscription (et dont le financement nécessitera des votes au Parlement) !

 

Sur ce tableau (issu des travaux du Shift Project) sont repris en colonne de droite les trafics des mobilités longue distance. On constate que le trafic longue distance en mode carboné, c’est à dire, avion, voiture et cars macron (351 Mds vk) (le vk est l’unité de mesure du trafic, pour 1 voyageur se déplaçant sur 1 km) représente 5,5 fois le trafic ferroviaire de longue distance existant (64 Mds vk). Il faut dès lors bien voir qu’un report modal significatif est possible, mais qu’il ne pourra pas être obtenu “à réseau constant”. Davantage de trains, c’est davantage de voies pour faire circuler les trains, et sur les axes principaux, cela signifie de nouvelles lignes, puisque l’ensemble des trafics fret et voyageurs courtes et longues distances s’y cumulent. Le PDG de la SNCF Jean Pierre Farandou ne s’y trompe pas, et dans sa publication “le fer contre le carbone” ( https://www.jean-jaures.org/wp-content/uploads/2022/02/fer-carbone.pdf ) considère nécessaire, pour seulement doubler les trafics ferroviaires, de réaliser les projets Bordeaux-Toulouse/Dax, Montpellier Perpignan et Provence Côte d’Azur.

Les Shifters écrivent également : “De plus, à aucun moment il n’est question de la sortie des énergies fossiles pour les transports.”. Au vu du choc tarifaire et d’infrastructure sur les transports collectifs proposé par Fabien Roussel, ainsi que de la prime à la conversion, et d’un financement qui participe à la démotropolisation (taxe sur les bureaux dans les zones très denses, notamment en Ile de France pour financer les transports dans tout le pays), cette affirmation n’est pas fondée. La question se pose par contre de savoir quel autre candidat en propose autant pour sortir des énergies fossiles dans les transports, sans recourir à l’immobilité contrainte, à laquelle les communistes se refusent car se déplacer est un droit.

Les Shifters notent aussi : “mesures allant à l’encontre de la SNBC : La baisse de la TVA et de la TICPE sur l’énergie”. Cela participe effectivement d’une vision qui n’est pas celle des communistes puisqu’elle consiste à accroître le poids de la fiscalité indirecte qui pèse davantage sur les ménages modestes, et peut les enfermer dans un piège si des solutions alternatives ne sont pas proposées. Toutefois, ces baisses proposées par Fabien Roussel visent à bloquer à 1,70€ le litre de carburant, et participent d’une TICPE flottante, de sorte que l’Etat agit comme un amortisseur des mouvements erratiques du marché. C’est la responsabilité des Shifters de noter négativement cet aspect, mais on notera que le candidat Jean Luc Mélenchon qui propose un blocage du prix du carburant à 1,40€, donc contrevenant encore plus à la logique des Shifters n’est pas noté négativement sur ce critère… car il a annoncé cette mesure après l’évaluation des Shifters.

Tout ceci montre tout le recul qu’il faut prendre sur ce que les Shifters eux-mêmes n’appellent pas un classement.

 

L’Affaire du Siècle et leur classement

Terminons ce panorama des “classements écologiques” par celui de “l’Affaire du Siècle” : il s’agit du collectif d’associations qui a porté plainte contre l’Etat pour inaction climatique, et juge le programme des candidats qui selon ce collectif, permettra à la France de sortir de l’illégalité. Le collectif juge entre 60 et 80% les chances de Fabien Roussel de sortir la France de l’illégalité, tout comme pour la candidate Anne Hidalgo. Deux candidats auraient des chances supérieures à 80% : Yannick Jadot et Jean Luc Mélenchon. Le jugement le plus sévère pour Fabien Roussel est sur l’industrie, mais est sans doute lié à une volonté de fortement réindustrialiser la France, et ainsi diminuer l’empreinte carbone des importations, ce qui a pu heurter les attendus du collectif. Globalement l’Affaire du siècle juge que “Son programme comporte de l’ambition pour le climat, avec des investissements financiers très significatifs”. Faisons là aussi un focus sur l’évaluation transports. Sur tous les aspects liés à la croissance du trafic ferroviaire, le collectif attribue la note maximale à Fabien Roussel et considère même que son programme va au-delà des objectifs de la SNBC (avec 3 fois + d’investissements ferroviaires et une croissance de 80% en 2030 au lieu de 27%). Il y a en fait lieu de penser que c’est la SNBC qui manque d’ambition, et ainsi qu’il faudrait moins bien noter les candidats qui s’en contentent. Le collectif a par ailleurs renoncé à évaluer la proposition de baisse de 30% des billets de trains, dont l’effet serait pourtant significatif.  Le plan vélo est lui aussi salué d’un montant double de celui estimé dans la SNBC. Pour autant le collectif juge non crédible l’objectif de part modale de 12% fixé par Fabien Roussel, là encore comme s’il fallait se contenter de la faible ambition de la SNBC : les investissements pour le vélo sont pourtant reconnus comme efficaces pour permettre un report modal en sécurisant les cyclistes, les moins coûteux pour un effet immédiat et générant le maximum de co-bénéfices. Là aussi, il conviendrait de moins bien noter les candidats aux ambitions moindres plutôt que de plafonner les objectifs du 1er secteur d’émissions de CO2 : les transports. Les mesures en faveur des véhicules particuliers à faible émission recueillent également la note maximale, en dépassant de nouveau les objectifs, notamment l’obligation de flotte d’entreprise 100% propre lors des renouvellements en 2030, et le dispositif de prime à la conversion. Le candidat est moins bien jugé pour le covoiturage : ce jugement est contestable, mais surtout on comprend mal pourquoi les dépassements d’objectifs sur les précédents critères ne compense pas celui-ci pour arriver au même résultat. On relève que le collectif ne note même pas la mesure de gratuité des TER et transports collectifs urbain, ni celle de l’investissement massif proposé par Fabien Roussel dans les métros, tram et BHNS des agglomérations : l’impact attendu sur la diminution des trajets routiers et la moindre dépendance à la voiture est pourtant décisif. Enfin, Fabien Roussel est curieusement mal noté s’agissant du trafic aérien. On retrouve ici l’absence d’évaluation de la mesure de baisse des tarifs ferroviaires de -30%, alors même que l’augmentation des tarifs aériens pour d'autres candidats est positivement notée. La proposition de taxes d’aéroport renforcées sur les jets privés et taxes sur les classes affaires n’est même pas mentionnée. Enfin, l'impact d’un maillage TGV plus complet du pays et d’un renforcement des liaisons transversales de jour comme de nuit semble sans impact pour le collectif, qui ne crédite positivement que les mesures d’interdiction. On retrouve là encore l’originalité du candidat des jours heureux pour défendre le droit pour tous aux transports et aux déplacements, et le refus de l’immobilité contrainte.

 

Conclusion

Retenons de tous ces classements que les catalogues de bonnes intentions sans financement correspondant ne sont pas très engageants. Ce qui est attendu d’un candidat à la Présidentielle est de fixer le cap des priorités, et notamment les engagements financiers. L’argent est le nerf de la bataille. Discuter du contenu précis du catalogue relève bien davantage du rôle du Parlement.

Le candidat des jours heureux développe où il prendra l’argent, tant pour la priorité climatique que pour les autres priorités de son projet de redistribution des richesses, indissociable des combats environnementaux pour l’avenir de la planète qui est notre bien commun : il assume pour cela un interventionnisme public fort, avec un Etat stratège et la planification.

(*) Rémi QUINTON est militant pour le climat dans le domaine des transports.

 

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 05:43
Ils appellent publiquement à voter Fabien Roussel dans le Finistère - Vous aussi, engagez-vous au côté de Fabien Roussel!
Ils appellent publiquement à voter Fabien Roussel dans le Finistère - Vous aussi, engagez-vous au côté de Fabien Roussel!
780 personnes participent à ce jour au comité de soutien finistérien public à Fabien Roussel.
 
Ils habitent les 125 communes suivantes:
 
Bannalec, Baye, Berrien, Beuzec-Cap-Sizun, Brennilis, Brest, Briec, Carantec, Carhaix, Châteaulin, Cleden-Poher, Clohars-Carnoët, Combrit, Concarneau, Crozon, Dineault, Douarnenez, Elliant, Ergué-Gaberic, Fouesnant, Gouesnac'h, Guipavas, Gouesnou, Guilers, Guimaëc, Guisseny, Hôpital-Camfrout, Huelgoat, Ile-de-Batz, Ile d'Ouessant, Kernével, Kersaint-Landunvez, La Feuillée, La Forêt-Fouesnant, Landerneau, Lanmeur, Lannedern, Lannilis, Lanrivoaré, Lanvéoc, Le Faou, Le Guilvinec, Le Relecq-Kerhuon, Lesconil, Lesneven, Locquénolé, Locmaria-Berrien, Locmaria-Plouzané, Locronan, Loctudy, Logonna-Daoulas, Loperhet, Mahalon, Melgen, Mellac, Moëlan-sur-Mer, Motreff, Morlaix, Névez, Quimper, Quimperlé, Penmarc'h, Penzé, Plabennec, Pleuven, Pleyber-Christ, Plobannalec-Lesconil, Plogonnec, Plomeur, Plouarzel, Plouascat, Plouedern, Plouégat-Guerrand, Plouégat-Moysan, Plouénan, Plouézoc'h, Plougasnou, Plougastel-Daoulas, Plougastel-Saint-Germain, Plougonven, Plougonvelen, Plougoulm, Plouguerneau, Plouguin, Plouhinec, Plouider, Plouigneau, Plonéour-Lanvern, Plounevez-Porzay, Plouzévédé, Plounéour-Menez, Plounéour-Trez, Plounevezel, Plourin-les-Morlaix, Plouvien, Plozévet, Pont-Croix, Pont-de-Buis les Quimerc'h, Pont l'Abbé, Poullaouen, Quimperlé, Riec-sur-Belon, Roscoff, Rosporden, Rosnoën, Santec, Saint Hernin, Saint-Jean-du-Doigt, Saint-Martin-des-Champs, Saint-Pabu, Saint-Thégonnec Loc-Eguiner, Saint-Pol-de-Léon, Saint-Renan, Saint Vougay, Saint-Yvi, Santec, Scaër, Sibiril, Sizun, Taulé, Telgruc-sur-Mer,Tregunc, Tréhou, Tréffiagat, Tréflez, Tréflévenez, Trémeoc 
 
Fabien ROUSSEL est actuellement soutenu par des dizaines de milliers de citoyens, syndicalistes, militants associatifs, et des milliers d'élus (53 dans le Finistère appellent à voter pour lui publiquement). Fabien Roussel est présenté par le Parti Communiste Français, et désormais c'est aussi le candidat par rassemblement et alliance du MRC (Mouvement républicain et citoyen), de GRS (Gauche Républicaine et Socialiste) de Marie-Noëlle Lienemann et Emmanuel Maurel, de Les Radicaux De Gauche, de la Nouvelle gauche socialiste, République et socialisme.

Si vous voulez vous inscrire sur le comité de soutien finistérien à Fabien Roussel, envoyez un mail à: dupont.ismael@yahoo.fr

780 personnes appellent à voter Fabien Roussel dans le Finistère:

Guy ABGRALL, comédien, auteur et adhérent du PCF, Brest

Philippe ADOUARD, retraité, Morlaix

Yves ALAIN, retraité, syndicaliste CGT, militant associatif, Le Relecq-Kerhuon

Anne-Marie ALAYSE, chercheuse Ifremer retraitée, Brest

Jean-Luc ALGOET - Brest

Sandrine ALLAIN, agente administrative, syndicaliste - Quimper

Philippe ALLOUARD, militant syndical, Quimperlé

Denis ALVAREZ, retraité fonction publique territoriale, syndicaliste, adhérent PCF Carhaix, Plounévezel

Yvette ANDOLFATTO enseignante en retraite, ancienne militante syndicale dans le 93, Plougastel-Daoulas

Gabriel ANDRE, cheminot, syndicaliste, Quimper

Christophe ANNE, Clohars-Carnoët

Françoise ANNE, retraitée, Quimperlé

Serge ANNE, retraité, Quimperlé
 
Eric APPERE, militant syndical, Brest
 
Sylvain ARALDI, militant syndical, technicien bureau d'étude ALSTOM, La Forêt Fouesnant

Patrick ASSELBOURG, retraité de l'AFPA, syndicaliste, ancien adjoint à Plourin-les-Morlaix

Catherine AUBRY, militante des Droits de l'Homme, Concarneau

Manu AUDIGOU, agent territorial, syndicaliste – Morlaix

Marie Laure AUDIGOU, salariée de la Poste – Morlaix

Josiane AUFFRET, Douarnenez

Sébastien AUTRET, syndicaliste CGT Brest Métropole

Philippe AUZILLAUD, agent administratif syndicaliste - Morlaix

Antonio AVELLAN - retraité chauffeur routier - Brest

Christiane AVELLAN - retraitée agent d'entretien - Brest

Françoise BAGNIS - Saint-Pol-de-Léon

Roland BAGNIS – Saint-Pol-de-Léon

Mariano BAHNO, médecin à la retraite, Plouézoc'h

Gérard BAL - Enseignant spécialisé syndicaliste – Plonéour- Lanvern

Denise BALLIOT, Loctudy

Gaston BALLIOT - auteur de sites d'histoire locale, Loctudy

Guy BARRE, enseignant en retraite, ancien responsable syndical- secteur Pont L'Abbé

Cyrille BARTHES, adjoint technique principal, syndicaliste CGT, Brest

Anne-Marie BARTHEZ, Brest

Serge BAZIN retraité– Saint-Martin-des Champs

Christian BEAUMANOIR, Syndicaliste cheminot CGT , ancien M/Adjoint communiste de Maurepas (Yvelines)- exécutif départemental PCF du Finistère Lanvéoc

Marie José BEAUMANOIR, retraitée du trésor public, Lanvéoc

Patrick BEAUMONT-PEUZIAT Maraîcher Plougastel-Saint-Germain

Patrick BEGUIVIN - ouvrier en miroiterie, conseiller municipal à Plouigneau

Claude BELLEC - élue communiste à Brest pendant plusieurs mandats, administratrice logement social, Brest

Christine BELLEGUIC, infirmière, syndicaliste, ancienne conseillère municipale de Névez

Djelloul BENHENNI, ouvrier du BTP, conseiller municipal de Rosporden/ Kernével

Alain BERGEOT, militant République et Socialisme, Riec-sur-Bélon, candidat sur la liste Front de Gauche aux Européennes en 2014

Annie BERGEOT, retraitée de l'éducation spécialisée, Riec-sur-Belon

Annie BERGOT LE CALVEZ - retraitée des Finances Publiques, ancienne élue à Morlaix

André BERNARD  - retraité de l'éducation nationale (ancien proviseur) Quimper

Marie-Andrée BERNARD - retraitée de la Mutualité - syndicaliste, Quimper

Odette BERRIC, retraitée, Saint Jean du Doigt

Josiane BERTHELOT - Scaër

Bernard BERTHIER ancien conseiller municipal de Saint-Yvi, syndicaliste

Christiane BERTHIER, Saint Yvi

Alain BESCOU - retraité fonction publique territoriale, Plouhinec

Martine BESCOU - retraitée publique territoriale, Plouhinec

Mehdi BEUNECHE, étudiant. Brest

Jean-Pierre BEUZIT - cuisinier - adhérent PCF - Morlaix

Bertrand BIANIC Conseiller municipal délégué en charge du personnel au Relecq-Kerhuon
 
Thierry BIGER artiste peintre graffeur, ancien conseiller départemental du Finistère, adhérent LRDG29  et militant associatif quimpérois.
Michel BIVAUD, Douarnenez
 
Morgan BIZIEN, professeur des écoles - Brest
 
Alain BIZOUARN, ancien maire adjoint de Locmaria-Berrien, retraité
 
Denise BLANCHE retraitée du secteur bancaire semi-public - ancienne élue à Fontenay-aux-Roses - militante associative, syndicale et politique vétéran du PCF, Fouesnant
 
Fernand BLANCHE retraité du logement social - Fouesnant
 
Cécile BLANCHET, infirmière libérale, formatrice CGT, Guimaëc
 
Véronique BLANCHET, Formatrice Professionnelle d'Adultes. Ancienne vice
présidente de la communauté de communes du Pays Bigouden Sud. Ancienne - 3eme adjointe au maire chargée des affaires scolaires et enfance de la ville de Pont-l'Abbé
 
Annie BLEAS, médecin psychiatre, Quimper
 
Fabienne BLOYET - Motreff
 
Bernard BLOYET - Retraité de la RATP, Syndicaliste CGT, Motreff
 
Betty BOISSEAU, agent hospitalier retraité, militante CGT, Brest
 
Dominique BONNEAU, Le Relecq-Kerhuon
 
Joëlle BONNET - Plobannalec

Anne BORGNIET-YOUÉNOU , retraitée, Brest

Jeannine BOUARD, Retraitée militante CGT et PCF (usine Renault), Pont-l'Abbé

Christophe BOUDROT infirmier à l'hôpital, syndicaliste, adjoint au maire à Plouigneau

Jules BOUEDEC ancien élu, Lanmeur

Yvonne BOUER - retraitée, Plouhinec

Zelinda BOUGET, retraitée, Lanmeur

Gael BOUGLOUAN - métallurgiste - Moëlan sur mer

Claude BOULIC, cheminot retraité , responsable associatif, Crozon

Yves-Jean BOULIC, retraité, Châteaulin

Claudie BOURNOT GALLOU Adjointe en charge des finances, de l’administration générale, du personnel et des élections Mairie du Relecq-Kerhuon

Bernard BOURSON, retraité, Plouider

François BOURVEN Cheminot, syndicaliste, Plougonven

Guillaume BOURVEN – Morlaix

Michelle BOURVEN ancienne élue à Plougonven, Morlaix

Jacqueline BRAIRE Le Guilvinec déléguée syndicale S.M.I.C.T. - C.G.T. pendant la carrière professionnelle (syndicat des médecins, ingénieurs,  cadres et techniciens ), Infirmière retraitée,  puis cadre de soins et ensuite cadre supérieure de santé jusqu'en 2004

Malika BRANELLEC - adjointe technique, syndicaliste CGT Brest

Nicolas BREUILLE - Saint Vougay

Anne BRIANT - infirmière ER, militante CGT, Guilers

Michel BRIANT - retraité SNCF, militant CGT, Guilers

Philippe BROUDEUR -Adjoint au maire à Quimper (Tranquillité publique, Anciens Combattants, Politiques mémorielles), conseiller communautaire de Quimper Bretagne Occidentale, président fédération LRDG 29 (Les Radicaux de Gauche)

Pascal BUREL, cheminot, militant syndical, Ergué-Gabéric

Jean-Michel BURGOS - Ancien délégué syndical CGT du bâtiment – Lesconil

Maëla BURLOT conseillère municipale à Morlaix

Marie-Annick CABUROL, retraitée, Clohars-Carnoët

Gérard CADEVILLE - retraité de la Direction de la Construction Navale - militant CGT - Brest

Bernard CALVEZ, Ingénieur UBO ER, responsable syndical départemental pour les personnels de l'enseignement supérieur, Le Relecq-Kerhuon

Denise CAM contrôleuse des Finances Publiques ER- Brest

Jean-Paul CAM contrôleur des Finances Publiques ER - Brest

Nicole CAMBLAN, Kersaint Plabennec 

Fannie CAMPAGNA, salariée d'une association culturelle bretonne - Plouédern

Gilles CANQUETEAU -cadre Enedis, militant syndical, secteur Quimper

Maryvonne CARADEC, retraitée, Saint-Martin-des-Champs

Christian CARDUNER - Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT  du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne - élu PCF Scaër

Elisabeth CARDUNER-Scaër

Monique CARDUNER - Scaër

Alain CARIOU, professeur retraité, ancien adjoint au maire, Plougonvelin

Alain CARIOU, Marin pêcheur retraité, Loctudy

Alain CARRIOU, militant CGT - Scaër

Georges CARIOU - géomètre topographe et artisan taxi - Quimper

Mimi CARIOU, Retraitée commerce, membre de la section du Pays bigouden, Loctudy
 
Jean-Claude CARIOU, professeur en retraite , militant associatif , Logonna-Daoulas

Jean-Yves CAROFF - Plougasnou

Rolande CAROFF - infirmière retraitée, Plougasnou

Martine CARN - conseillère municipale à Plougonven, militante santé publique

René CARN – Plougonven

Marcel CARLIER - Retraité, Riec-sur-Belon

Hélène CARLIER - Retraitée, Riec-sur-Belon

Philippe CARQUET - Gouesnou

Yann CASTEL - militant CGT - Plouguin

Jean-Louis CAUSEUR, militant syndical - Saint Renan

Jeannine CAVACO - Retraitée de l’Éducation Nationale - 3 mandats conseillère municipale communiste à Mellac

Eugénie CAZAUX, enseignante-chercheuse contractuelle, Brest

Bernard CELTON - ancien responsable syndical de la CGT chez Renault et en Seine st Denis - Melgven

Marcelle CELTON - ancienne ouvrière de Matra - Douarnenez

Jean Pierre CHABROL, retraité de la fonction publique territoriale, habitant à Brest.

Danielle CHAMBEIRON, veuve de Robert Chambeiron, ancien secrétaire général adjoint du Conseil National de la Résistance et membre du CNR avec Jean Moulin, Quimper

Jean CHEVALIER, Ancien élu PCF à Landerneau

René CHEVER, élu municipal de Plounéour-Menez

Mireille CLAYE, retraitée de l'Institut de sondage IPSOS, Tregunc

Stéphane CLAYETTE - fonctionnaire territorial - Plougastel Daoulas

Jean-Marc CLERY,  Professeur, secteur de Quimper.

Anne-Catherine CLEUZIOU, conseillère municipale, Brest

Robert CLEUZIOU, ancien maire d'Huelgoat

Jean-Marie CLOAREC, adjoint au maire chargé de la Culture, Rosporden/ Kernevel
 
Nadine CLOAREC - retraitée France Telecom Orange, militante syndicale, militante politique - exploitante agricole - Locmaria Berrien

Yves CLORENNEC - professeur des écoles - Quimper

Marie-Pierre COANT - enseignante retraitée - ancienne maire de Berrien, Berrien

Patrick COCHENNEC - Élu municipal de la commune de Cleden-Poher, retraité Enedis ,militant syndical CGT

Albert COÏC - Beuzec-Cap Sizun

Emile COIGNARD -retraité France Télecom- Secteur Quimper

Anne COLIN, professeure, secteur de Carhaix

Malou COLIN, retraitée, Quimperlé

Isabelle COLPIN - Artisan d'Arts- Moëlan-sur-Mer

Bernard CONDETTE - Tregunc

Annick COQUILLON-BOUDIN, retraitée de la Sécurité sociale - Crozon

Marc CORBEL - agent territorial - syndicaliste - Lanmeur

Alain CORFMAT - syndicaliste santé en retraite - Loctudy

Arnaud CORFMAT - ouvrier - Quimper

Joseph COROLLER  - ancien conseiller municipal de Lampaul Guimiliau pendant 18 ans et militant syndicaliste, Pleuven

Pascal CORNOU - Sapeur pompier professionnel, SDIS du Morbihan - Moëlan-sur-Mer

Christiane CORRE, retraitée syndicaliste, Le RELECQ KERHUON 

Jean-Claude CORRE - retraité, Riec-sur-Belon

Marie-Louise CORRE - Morlaix

Patricia CORRE - professeure - Quimper

Yann CORRE, Brest

Danièle COTTY, retraitée, Moëlan-sur-Mer

Claude COUAMME, chanteur, interprète de la chanson française, Douarnenez

Ahmed COULOMBALY, retraité, Plourin-les-Morlaix

Nicole COURTAY, retraitée de la Défense Nationale - Rosporden

Jean-Patrick COURTOIS - retraité des PTT, syndicaliste, Plounévez-Porzay

Monique COURTOIS-  retraitée de la fonction publique territoriale, syndicaliste, Plounévez-Porzay

Marie-Christine COZ, adjointe au maire Plourin-les-Morlaix

Michel CREIGNOU, ancien élu de Guisseny, retraité d'EDF. Guisseny

Stéphane CREACH, syndicaliste, habitant à l'Hôpital-Camfrout

André CREN Militant associatif Carhaix
 
Claudie CREN - Rédacteur Principal - Carhaix
 
Hubert CROGUENNOC - retraité - Brest

Fabienne CYRIAQUE - Plougonven

Paul DAGORN – enseignant à la retraite - Morlaix

Jeannine DANIEL - ancienne élue à Scaër et présidente du syndicat d'eau du Ster Goz, présidente de l'association "Bretons solidaires" qui vient en aide aux migrants, Scaër

Maëlvin DANIEL - étudiant, Morlaix

Guy DAROL - journaliste et écrivain - Plouigneau

Paul DAUMONT - retraité - Telgruc-sur-Mer

Jacques DAVID, Retraité, Berrien

Monique DAVID – syndicaliste, retraitée du Télégramme, Morlaix

Eugène DAVILLERS – conseiller municipal de Morlaix

Louis DEBARNOT - retraité de l'arsenal, militant syndical et associatif - Brest

Claude DECADI - militant communiste - Douarnenez

Solange DECADI - militante communiste - Douarnenez

Edgard DE BORTOLI, militant associatif, Brest

Enzo DE GREGORIO – responsable des JC Finistère, Carantec

Michel DE PELSENEER, chef d'établissement de la Poste ER, Audierne

Marie-Hélène DEJONGHE, Le Relecq-Kerhuon

Christian DELANNEE économiste de la construction en retraite,  Morlaix
 
Nicolas DELHAYE - magasinier - Elliant

Claude DE LUNARDO adhérent PCF Lesconil 

Marie-Thérèse DE LUNARDO adhérente PCF Lesconil 
 
Jean-Pierre DEMAIMAY, Douarnenez
 
Marcel DENES, militant associatif, Fouesnant
 
Aline DENNIELOU, Le Faou
 
Jean-François DENIS - retraité Thalès, Brest
 
Benjamin DERBEZ, professeur de sociologie à l'UBO Brest
 
Arnaud DERIT, salarié ENEDIS, syndicaliste CGT, Locronan
 
Liliane DEROUT, Lanmeur

Corentin DERRIEN – étudiant, responsable de l'UEC Finistère, conseiller municipal à Saint Thégonnec Loc Eguiner

Gabriel DERRIEN - agent de maintenance en retraite,  Quimper

Jean-Jacques DERRIEN - retraité, Brest

Alain DESPIERRES, Inspecteur de l’Éducation Nationale ER, Quimper

Philippe DESSENNE, Technicien de maintenance, militant syndicaliste. Plogastel St Germain.

Eric DESURY - éducateur sportif - Brest

Jean-Philippe DEUNF - travailleur de l'agro-alimentaire - Lanmeur

Josette DEVOS trésorière LRDG29, ancienne responsable nationale CGT du groupe Saupiquet, militante associative quimpéroise.

Jean DIDOU - Guilers

Yves DILHUIT - retraité de la CNAMTS - Lannédern

Danielle DISCRIT, retraitée, Carhaix

Michel DIZES cadre territorial retraité - Plougasnou

Raymond DORVAL, agent EDF de l'énergie à Brennilis ER, Nevez

Jean DREAN - cheminot retraité, syndicaliste, Plouigneau et Quimper

Jacques DRONVAL - marin pêcheur retraité Loctudy

Anne-Marie DUBOIS, syndicaliste, adhérente PCF, Saint-Pol-de-Léon

Murielle DUBREULE, retraitée, Saint Renan

Christophe DUCOURANT - Morlaix

Francis DUFOUR, Maire-Délégué de Kernével de 1977 à 1998

Emile DUOT - retraité des travaux publics, Quimper

Marie DUIGOU, adjointe déléguée au lien social et à la citoyenneté, Bannalec

Norbert DUIGOU - militant syndicaliste, retraité de la Sécurité Sociale, Bannalec

Christian DULU, infirmier, Douarnenez

François DUOT - Retraité des travaux publics - Quimper.

Louis DUOT - Ouvrier métallurgiste, syndicaliste - Quimper.

Jackie DUQUENNE - retraité - Pont Croix

Roger DUPAS, retraité RATP syndicaliste et militant PCF, Pont L'Abbé

Aloys DUPONT - étudiant, Morlaix

Ismaël DUPONT – professeur documentaliste en collège, conseiller départemental et 1er adjoint, adjoint Finances-Ressources Humaines de la ville de Morlaix

Gilles DURIEU - Concarneau

Gilles DUSSAUTIEZ - Inspecteur conseil d'assurance - Le Relecq Kerhuon

Daniel EDELIN - retraité de la sécurité sociale,  Quimper

Ihia EL YAAKOUBI- Pleyber-Christ

Marie-France FAUJOUR, syndicaliste, retraitée de la Manu, Penzé (Taulé)

Pierre FELICE - retraité Penmarc'h

Edith FER - enseignante en collège - conseillère municipale à Morlaix, avec délégation à l'enseignement et aux affaires patriotiques et à la mémoire

Jean-Claude FER - retraité SNCF - Plouigneau

Jean-Michel FEVRIER - Retraité - Carhaix

Floriane FEYSSEL - secrétaire administrative, militante, Guilers

Marie-Laure FEYSSEL-PIBOULEAU, retraitée et adhérente du PCF, Brest

Marie Pierre FIRMIN, retraitée, militante CGT LESCONIL

Alain FLAGEUL, militant associatif, Rosnoen

Catherine FLAGEUL, militante associative et de la Paix, Rosnoen

Didier FLEGEAU Retraité BREST

Yann FLOURIOT, retraité de l’Éducation Nationale, militant, Plouvien

Gildas FOSSORIER, agent territorial, syndicaliste, Douarnenez

Alain FOUCHE, Clohars-Carnoët

Yann FOUCHER - directeur d'école, Quimper

Pierre FOURNET-FAYAS. Mellac

Marion FRANCES, secrétaire administrative, militante, Guilers

Ronan FRANCES. Ergué Gabéric

Cyrille FREY, syndicaliste, cheminot Brest/Landerneau

Emmanuel FROTEY - Trégunc

Pascal GACHE adhérent PCF Lesconil

Yvonne GADONNAY, Retraitée militante CGT, Guilvinec

Christian GAGOU - Retraité mécanicien de la réparation navale. Landerneau

Fabrice GAKIERE - Conseiller municipal de Briec, militant associatif, secteur Quimper

François-Xavier GALES- Scaër

Denise GALLON - cheminote retraitée, secrétaire de la section des cheminots cgt retraités - Taulé

Jacky GALLOU, retraité, Le Relecq-Kerhuon

Michèle GAMBACHE – professeure en retraite, Morlaix

Patrick GAMBACHE – enseignant en retraite, éditeur, conseiller municipal délégué à Morlaix

Raymonde GARNIER  -retraitée, Moëlan sur mer

Robert GARNIER - retraité, Moëlan-sur-mer

Mariane GAUTHIER – conseillère municipale à Plouigneau

Walden GAUTHIER – lycéen, membre du MJCF 29, Plouigneau

Thierry GELEBART - retraité Thalès, Brest

Mattéo GESTIN - lycéen en terminale à Landerneau (littérature - sciences politiques), habitant de Brennilis

Marcko GILATON, pizzaïolo, Mellac

Camille GLIDIC - Île de Batz

Elisabeth GLOAGUEN - retraitée polyvalente en confection PCF Lesconil

Marie-Joëlle GLOAGUEN - Retraité de la fonction publique territoriale, Secteur Quimper

Patrick GLOAGUEN retraité de la pêche, militant communiste, Lesconil

Armel GONTIER, Enseignant EPS, militant syndical et militant associatif, Moëlan-sur-Mer.

Camille GONTIER, Maître de conférence en sociologie, Douarnenez

Dominique GONTIER - Moëlan-sur-Mer

Bruno GOULIAN, cheminot retraité, syndicaliste, GUIPAVAS

Yvette GOULM, Quimper

Thierry GOURLAY, syndicaliste, Rosporden

Thierry GOURMELON, retraité, Plounéour-Trez

Marie-France GOUSSE, comptable, militante associative, CONCARNEAU

Gilles GRALL – artiste, syndicaliste, Plounéour Menez

Gladys GRELAUD - Conseillère Régionale de Bretagne, Landerneau

Jean-Victor GRUAT, ancien maire de Brennilis, fonctionnaire international à la retraite

Muriel GRIMARDIAS - militante associative, Lanmeur

Denise GUEGADEN Enseignante retraitée – Kérity Penmarc'h

Anne-Marie GUEGUEN, retraitée, Brest

Claudine GUEGUEN - militante de la paix, Morlaix

Sophie GUEGUEN - Retraitée Santé Carhaix

Alain GUEGUEN, retraité, Brest

Dominique GUEGUEN - Militante associative d'éducation populaire Brest

Fernande GUEGUEN - Retraitée de la Poste - Militante CGT - BREST
 
Françoise GUEGUEN - Militante communiste - Conseillère Pôle Emploi -Le Relecq-Kerhuon
 
Pascal GUEGUEN - section de Brest
 
Paul GUEGUEN - retraité, Brest
 
Simone GUEGUEN - retraitée ancienne conseillère municipale de Brest
 
Dominique GUELLEC, auxiliaire de vie sociale, Brest

Eric GUELLEC, adjoint au maire de Brest, président du groupe des élu-e-s communistes de la ville de Brest et de Brest métropole, Brest

Morgane GUELLEC, section PCF de Brest

Eric GUENODEN, militant syndicaliste, Loperhet

Alain GUELOU, magasinier, retraité, Plouigneau

Josiane GUELOU, manipulatrice radio retraitée, Plouigneau

Monique GUERANGER Retraitée syndicaliste, Guilvinec

Kristel GUERN, chargée d'étude, Plabennec

Malou GUIAVARC'H, professeur d'école, adhérente PCF, Plouvien

Bruno GUIGOURESE - militant syndical et associatif cessation activité amiante Naval Groupe, Brest

Fabrice GUILLAMET, dessinateur d'art celtique - Concarneau

Loeiz GUILLAMOT - journaliste en retraite, secteur Quimper

Anne-Marie GUILLOU - Scaër

Nicole GUILLOU, adjointe de direction. Quimper

Philippe GUILLOU - cadre territorial en retraite, secteur Quimper

Thierry GUILLOUX, Ouvrier Agroalimentaire, militant syndical, Carhaix,

Yves GUIRIEC, cheminot retraité, militant syndical et associatif, Quimper

Suzanne GUIVARCH, retraitée, Brest 

Alain GUYADER - professeur des écoles en retraite, secteur Quimper

Aline GUYADER - professeure des écoles en retraite, secteur Quimper

Suzon GUYAVARCH, retraitée, Plouguerneau

Patrick GUYOMARD - Landerneau

Jean GUYOMARCH - postier en retraite, syndicaliste, Quimper

Jean-Pierre GUYON - Retraité EDF, militant syndicaliste de l’Énergie, Concarneau

Jean-Christophe HAMON Cheminot à Brest, Trehou

Roger HARRE - Peintre en bâtiment. Éducateur et dirigeant à la section football du patronage laïque du Bergot depuis 1987 - Brest

Maha HASSAN - écrivaine, Morlaix

Marc HAUTECOEUR - cheminot - BREST

Joel HEDDE - retraité syndicaliste, Combrit

Dessi HEDIN, professeur et écrivaine, Karlstad, Suède, section PCF Brest

Joël HELARY - syndicaliste, retraité de l'agro-alimentaire, Plourin-les-Morlaix

Noël HELIES, retraité de l'éducation nationale. Guipavas

Bernadette HELLEGOUARC'H, Loctudy

Guy HELLEGOUARC'H, Loctudy

Martin HELLMANN, étudiant en Histoire à l'UBO Brest, Le Relecq-Kerhuon. 

Gérard HENAFF - retraité Alcatel, syndicaliste, Saint-Pabu

Maïté HENAFF - DEMARTY - retraitée Conseil Départemental 92, syndicaliste, Saint-Pabu

Jacqueline HERE - Retraitée des Finances Publiques, Maire de quartier à Bellevue (Brest), conseillère départementale

Roger HERE – retraité des Finances Publiques, syndicaliste, vice-président de Morlaix-Communauté et 1er adjoint à Plouigneau

Arnaud HERVE, traducteur, Brest

Mireille HERVY, Santec

Alain HOUZIAUX retraités métaux

Danielle HROUDA - retraitée de la fonction publique territoriale (Assistance Publique - Département de Seine St Denis), syndicaliste, Gouesnac'h

Denis HUET, enseignant à la retraite, militant syndical. Quimperlé

Pierre-Yves HUET, militant CGT, aviation civile

Yvon HUET – journaliste, syndicaliste

Laid IKNI, militant LRDG 29, Quimper

Marianne JAN, retraitée, militante du comité de défense de l'hôpital de Concarneau - Concarneau

Charles JAOUEN- Saint Jean du Doigt

Jean-Luc JAOUEN, Ancien cuisinier du Restaurant Scolaire de Kernével.

Jean-Pierre JAOUEN, militant sportif, Berrien

Mona JAOUEN - artiste chanteuse, Plounéour Menez

Yves JARDIN - militant de la défense de l'hôpital public et de la solidarité avec la Palestine - Douarnenez

Bernard JASSERAND - Maire-Adjoint de Quimper en charge du quartier de Kerfeunteun, Conseiller Communautaire de QBO. Salarié de l’énergie ER, Quimper

Sylvie JASSERAND - professeure des écoles en retraite, Quimper

Joël JEAN, négociant en bestiaux, Plouigneau

Daniel JEGOU, retraité, Morlaix

Gilbert JEHANNO - retraité de l'Arsenal - militant communiste, syndicaliste, Le Relecq-Kerhuon

Geneviève JEHANNO - retraitée de la mairie de Brest - Le Relecq-Kerhuon

Michelle JEZEQUEL - militante syndicaliste - Quimper

Jacqueline JONCOUR, Aide-soignante  retraitée , Quimper.

Daniel JOUAN - La Forêt- Fouesnant

Claude JUILLIERE, retraité militant PCF et comité de défense de l'hôpital de Concarneau, Concarneau

Nicole KERAVEC, Plomeur

Christelle KERBORIOU - salariée du secteur médico-social, syndicaliste, Plougonven

Pascal KERBORIOU - salarié de l'hôpital, syndicaliste, militant associatif, ancien adjoint au maire, Plougonven

Lilian KERBOUL - lycéen en terminale spécialités scientifiques à Brest

Jacques KERDRAON retraité, syndicaliste du bâtiment, Brest 

Marie-Claire KERDRAON, retraitée, Brest

Elise KEREBEL - salariée du secteur médico-social, conseillère municipale à Morlaix

Louis KERGOURLAY - ancien conseiller municipal d'Ergué Gaberic

Annick KERHOM - Plobannalec

Claude KERHOM - Plobannalec

Corentin KERNEIS -  retraité Scaer

Odette KERNOA, retraitée services financiers, Plozevet

Daniel KERVAREC, retraité SNCF, Quimperlé

Marianne KERVISION - Tréffiagat

Colette KHALFA - retraitée de la fonction publique territoriale, Carhaix

Virginie LABACCI - fonctionnaire territoriale section de Brest

Angèle LABIGOU - retraitée clerc de notaire - Locmaria Berrien

Jean-Jacques LABOUS, militant syndical. Plouzévédé

Jean Roland LABROUSSE – retraité Air Inter, syndicaliste, - Carantec

Mariette LABROUSSE –  retraité Air Inter, syndicaliste, Carantec

Jeannine LAGADIC, retraitée, Pont L'Abbé

Elisabeth LAINE - pépiniériste, Lanmeur

Jean-Yves LAINE - pépiniériste, Lanmeur

Jérémy LAINE – technicien anti-parasitaire adjoint au maire à Guimaëc

Frédéric L’AMINOT – ouvrier, adjoint au maire à l'enseignement à Morlaix

Enora LAMY - étudiante - section PCF Morlaix

Mattéo LAMY - étudiant - section PCF Morlaix

Claude LANGRENE -  professeur des lycées professionnels en retraite - Quimper

Georges LANNUZEL, retraité GDF, Quimper

Claudine LAPORTE - Responsable associative, Carhaix

Daniel LAPORTE - retraité, syndicaliste, Carhaix

Fanch LAPORTE - militant Syndical Retraité Carhaix

Louis LAUNAY retraité Brest

Marc LAUNAY, Concarneau

Thérèse LAURENT, retraitée, Loctudy

Yves LAURENT LE BRUN, Audierne

Andréa LAURO – salarié associatif, militant associatif, Morlaix

Patricia LAVERGNE, retraitée, Châteaulin

Marie-Annick LE BAIL - retraitée, Morlaix

Vincent LE BAYON - syndicaliste énergéticien - Brest

Alain LE BEC - professeur en retraite, militant associatif, Quimper

Chantal LE BELLEC, Cadre territoriale Retraitée, Guilvinec

Etienne LE BELLEC, Ancien  conseiller municipal de Guilvinec, Technicien études et conception pour les grandes cuisines professionnelles, Retraité, Guilvinec

Robert LE BELLEC, Ajusteur outilleur, Retraité, Pont L'abbé
 
Stephane LE BELLEC, Aide soignant, Pompier volontaire, Pont L'abbé
 
Yann LE BELLEC, Technicien de l'eau, Guilvinec
 
André LE BERRE, Retraité, Plogonnec

Annie LE BERRE, professeur agrégée de lettres, retraitée de l'éducation nationale, Brest

Jeanne LE BERRE - retraitée PTT secteur Quimper

Marie LE BERRE, retraitée Poste, militante syndicale, Châteaulin. 

Yves LE BERRE, professeur émérite des Universités, ancien adjoint au Maire de Brest (chargé de la culture), syndicaliste FSU, adhérent du PCF - Brest

Yvonne LE BERRE syndicaliste CGT membre du PCF Pont-l'Abbé

Marie-Jo LE BIHAN - Saint Martin-des-Champs

Sergine LE BOHEC - Lesconil

Yannick LE BOHEC - Lesconil

Simone LE BOHEC - Plobannalec

 Yves LE BOHEC - Plobannalec

Marie-Thérèse LE BRAS - retraitée de l'éducation nationale - Beuzec Cap Sizun

Gérard LE BRIQUER, Ingénieur retraité du ministère de l´Ecologie, Plougastel-Daoulas

Bernard LE BRUN - Technicien travaux publics en retraite, syndicaliste,  Quimper

Chantal LE BRUN - Guilvinec

Lucien LE BRUN  - ancien CDH et élu municipal de Quimperlé

Madeleine LE BRUN - Retraitée, secteur Quimper

Maxime LE BRUN - Guilvinec

Michel LE BRUN - Policier municipal en retraite, secteur Quimper

Vanessa LE BRUN, enseignante, Telgruc-sur-Mer

Amélie LE CALVEZ - conseillère municipale, Sizun

Jean-Luc LE CALVEZ – retraité de la Manu, ancien élu, syndicaliste, Morlaix

Christine LE CAM, retraitée, militante syndicale, Locmaria Berrien

Hubert LE CAM, retraité,  militant syndical,  Locmaria Berrien. 

Didier LECHEVALLIER, Indépendant secteur assurances, Trégunc

Natacha LE CLAIR, retraitée coiffeuse, Plestin-les-Grèves

Jacqueline LE CLOAREC -  professeur certifiée en retraite; ancienne conseillère municipale de  LANESTER -GUILVINEC

Robert LE CLOAREC Guilvinec professeur certifié en retraite; ancien adjoint au maire de LANESTER; ancien conseiller municipal du Guilvinec

Annick LE CORRE retraitée Ergué Gabéric

JEAN LE CORRE Retraité PTT Roscoff

Johan LE CORRE, éducateur spécialisé -Brest

Tangi LE COZ - Salarié du secteur social - Brest

Guy LE DANTEC retraité Brest

Serge LE DOYEN – ancien pompier - Plouégat Moysan

René LE DOZE - Moëlan sur Mer

Stéphane LE DOZE- soudeur - Moëlan sur mer

Stéphanie LE DOZE - secrétaire administrative - Moëlan sur mer

Romaric LEDUC -militant syndical et associatif -Brest - Pont de Buis lès Quimerc'h

Georges LE DUFF – ingénieur en bâtiment, retraité, Lanmeur

Suzanne LE DUFF – professeure des écoles, retraitée, Lanmeur

Théo LE FAOU - ancien membre du Conseil du CHU Pitié Salpètriere, Guilvinec

Jean-Claude LE FELL - retraité - Logonna Daoulas

Viviane LE FELL - retraitée - Logonna Daoulas

Jean-Claude LE FER, cheminot retraité, Plouigneau

Louis LE FUR Retraité adhérent PCF Lesconil

Josette LE FUR – Plougonven

Marie-Pierre LE GAC - Plougonven

Gabriel LE GALL, artisan ébéniste retraité, ancien conseiller municipal de Roscoff pendant 2 mandats, Roscoff

Léon LE GALL, Retraité, Saint-Jean-du-Doigt

Marie-Pierre LE GALL - Le Relecq-Kerhuon

Yvan LE GALL – employé municipal, syndicaliste, Morlaix

Corinne LE GARZIC-MAZO - infirmière D.E. - secteur Quimper

Marie-José LE GLAS Contrôleur principal du trésor public- Lanvéoc

Annie LE GOARIGUER - retraitée Plougonven

André LE GOC - Morlaix

Bernard LE GOFF - retraité d'Orange, militant syndical et associatif, Quimper

Christian LE GOFF - retraité CGT de la RATP - Le Faou

Manou LE GOFF - fonctionnaire, syndicaliste CGT, Plozévet 

Michel LE GOFF, militant syndical alimentaire, ancien conseiller municipal et candidat du Front de Gauche aux élections Régionales en 2015, Bannalec

Valérie LE GOFF - Secrétaire Médicale - Le Relecq-Kerhon

Lydie LE GUEN - employée de commerce - Quimper

Marie-Hélène LE GUEN – retraitée de la Poste, syndicaliste, Morlaix

Roger LE GUENIC - Retraité fonction publique hospitalière -Retraité CGT - Brest

Thierry LE GUENNOU ancien adjoint mairie de Baye, Baye

Brieuc LE GUERN étudiant à Brest, Plounevezel

Eric LE GUERN, Couvreur, Plounévezel

Gaëtan LE GUERN Professeur dans l'enseignement supérieur ancien adjoint à la culture à Brest - Brest

Chantal LE GUERN DROGUET - Cytologiste, Brest

Léandre LE GUERN, étudiant en 1ère année d'IUT génie biologique à Brest, Plougastel-Daoulas

Marc LE GUILLOUX - retraité - Brest

Patrick LE GUILLOUX - retraité - Brest

Rémy LE HUIDOUX Retraité Plestin-les-Grèves

Brigitte LEJEUNE, militante CGT - Guipavas

Yvon LEJEUNE – Plourin les Morlaix

Christiane LE JEUNE – Plourin les Morlaix

Jean-Claude LE JONCOUR - Retraité France Télecom, militant associatif,  Quimper

Jocelyne LE JONCOUR - Retraitée Quimper

Henri LE LANN - Pleyber-Christ

Claudie Le LORC'H - retraitée - Brest

Jean Michel LE LORC’H  Vice-Président BREST Métropole

Patricia LE LOUET - retraité ATSEM - la Forêt-Fouesnant

François LE MEUR - Morlaix

Jean-Louis LE MEUR - chauffeur routier, Quimper

Pierre LE MEUR, Militant syndical, Ancien secrétaire général du syndicat  cgt mines energie de Quimper, Retraité EDF, Trémeoc
 
Jean-Michel LEMIEUX, élu communiste à Scaër
 
Gilles LE MIGNON, militant syndical - Lanrivoaré
 
Fernande LE MOAL, ancienne ouvrière à Matra et ancienne élu communiste sous Michel Mazéas et Monique Prevost, Douarnenez
 
Karen LE MOAL, cheminote, militante syndicale, adjointe au maire chargée des sports, Rosporden/Kernével
 
Michelle LE MOAL-PERCHEC, infirmière retraitée, Quimper

Jacques LE MOIGNE - Cheminot Retraité, syndicaliste, Plouguerneau

Christine LE NEIR, auxiliaire de vie, Quimper

Colette LE NOAC'H - Scaër.

Martine LE NOZERH - retraitée intérimaire de l'agro-alimentaire (Doux, Connetable, Capitaine Cook, etc) - militante du PCF Pays Bigouden - Plozévet

Claude LE PAGE - Cheminot, syndicaliste, secteur Quimper

Marie-Lou LE PAGE - retraitée de l'éducation nationale - Morlaix

Michel LESPAGNOL – retraité PTT France Télécom, Morlaix, ancien secrétaire de section au Relecq Kerhuon

André LE ROUX commandant des douanes retraité Pont L'Abbé

Etienne LE ROUX, militant CGT, cadre hospitalier, Quimperlé

Francette LE ROUX contrôleur divisionnaire des douanes retraitée Pont L'Abbé

Marie-Christine LE ROUX,  enseignante retraitée, militante associative, Le Relecq-Kerhuon

Michel LE ROUX - professeur en retraite militant associatif - Le Relecq-Kerhuon

Sandra LE ROUX, conseillère municipale aux sports et au développement des quartiers à la mairie de Brest. Brest

Sylvain LE ROUX professeur de français

André LE ROY, pré-retraité, Brest

Annie LE ROY, retraitée Arsenal de Brest

Olivier LE SANN, travailleur de l'agriculture, syndicaliste CGT, Plougoulm

Gilbert LE SCRAIGNE - Retraité, Militant associatif, Huelgoat

Robert LE SECH, retraité de la fonction publique hospitalière, Saint-Martin-des-Champs

Marie LE TELLEC, retraitée, Quimper

Marie Rose L'HELGOUALC'H , syndicaliste Guilvinec

Yvon L'HELGOUALC'H , syndicaliste Guilvinec

Anne L'HENAFF, militante de la Paix, Lanmeur

‌Ernestine L'HENORET, retraitée Fonction Publique, Loctudy

Gisèle LINTANF - retraitée infirmière psy -  Saint-Martin-des-Champs

Oxana LIZIAR, Atsem, Le Relecq-Kerhuon

Pierre-Yves LIZIAR, Professeur des Écoles, Conseiller Municipal délégué en charge du handicap au Relecq-Kerhuon

Bernard LOUET - île d'Ouessant

François LUCAS, ancien secrétaire départemental de la CGT et ancien secrétaire de la FD PCF de l'Eure, Crozon

Arwenn MADEC TROADEC, lycéenne, résidant à Lesneven et Sizun

Lindsay MADEC, postière. Tréflévénez

Marie-Françoise MADEC – conseillère municipale déléguée aux Seniors à Morlaix

Mathilde MAILLARD, médecin généraliste, adjointe au maire de Brest

Guy MAILLOT, éducateur spécialisé ER, Quimper

Maguy MAILLOT, éducatrice spécialisée ER, Quimper

Julien MARC, Cheminot, syndicaliste CGT, adhérent PCF Finistère

Jean-Claude MARCHAL, militant CGT - Brest

Erik MARCHAND - Artiste chanteur - Poullaouen

Marcel MAGRE - retraité - Quimperlé

Taran MAREC - délégué à la langue bretonne à la mairie de Brest, étudiant en informatique, Brest

Betty MARESCAUX-TYTECA, retraitée Air Inter, syndiquée CGT, Moëlan-sur-Mer

Jean-Claude MARION, Ingénieur retraité, Kersaint-Landunvez

Vinko MARKOV – chercheur, Morlaix

Catherine MARSTEAU-LE GUERN, professeur des écoles, Plounévézel

Hamidou MARY - chauffeur livreur, adhérent PCF Scaër

Marie-Hélène MARZIN - La Fôret Fouesnant

Alain MASSON - Syndicaliste, CGT Cheminot, Guilvinec

Jacques MASSON - retraité, Locmaria Berrien

Joëlle MASSON - retraitée, Locmaria Berrien

Amaury MATHIEU, peintre en bâtiment, Silfiac, section PCF de Brest

Isabelle MAUGEAIS - Militante associative et conseillère Départementale canton Pont-de-Buis-les-Quimerc'h

Isabelle MAZELIN - adjointe à la culture au Relecq-Kerhuon, tête de liste aux élections Sénatoriales dans le Finistère en 2020, Le Relecq-Kerhuon

Jean-Yves MAZO - Postier, militant associatif, secteur Quimper

Jean-Pierre MENEZ, retraité à Plouigneau

Noëlle MENEZ, retraitée à Plouigneau

Serge MERCIER, militant - Roscoff

Jean-Luc MESSAGER, agriculteur bio, retraité depuis 2019, Plounéour-Menez

Stéphane MEILLOUR, syndicaliste agro-alimentaire. Quimperlé

Jean Pierre MERLIERE - Retraité, Carhaix

Joëlle MERLIERE - Retraitée, Carhaix

Yvon MEST - adhérent PCF - Brest

Monique MEVELLEC SITHAMMA, professeure en retraite, syndicaliste, élue conseillère municipale au Relecq-Kerhuon.

Christiane MIGOT, conseillère municipale et conseillère communautaire de Brest, déléguée pour la Bretagne et les Pays de Loire de LRDG (Les Radicaux de Gauche)

Jeannine MILLET - Retraitée de la fonction publique territoriale - adhérente section PCF Pays Bigouden - Mahalon

Gisèle MOAL – ancienne adjointe, Plourin-les-Morlaix

Marie-Claude MOAL - infirmière psy retraitée, Saint-Martin-des-Champs

Madeleine MONFORT - retraitée service public hospitalier - Concarneau

Mireille MONFORT - retraitée - Plougasnou

André MONSONNEC, retraitée, Lannilis
 
Jean-Paul MONSONNEC, retraité Finances, Lannilis

Denise MONTUELLE - militante de la solidarité et PCF, Primel-Tregastel (Plougasnou)

Titouan MORAND, lycéen, Brest

Guillaume MOREAU - Brest

Louise MOREAU - Retraitée - Penmarc'h

Philippe MOREAU - Retraité, militant CGT et PCF à Penmarc’h, ancien conseiller municipal de Poissy (Yvelines), Penmarc'h 

Patrick MORENE, ancien élu PCF de Quimperlé, Quimperlé

Didier MORIN, syndicaliste Naval Groupe, Brest

Pierig MORVAN Facteur, militant associatif et syndical, Kernével/Rosporden

Roger MORVAN - St Martin des Champs

Michel MOYSAN - Concarneau

Suzanne MULLEMAN - retaitée - Plomeur

Lucienne NAYET – ancienne élue de Champigny s/Marne, militante associative autour de l’histoire de la Résistance, Locquénolé

André NEDELEC, Loctudy

Emile NEDELEC, retraité, Lesconil

Jacqueline NEDELEC-SINQUIN, Loctudy

Régine NEDELEC - Le Relecq-Kerhuon

Yves NENEZAN, Cheminot,  ancien Adjoint aux sports de 2003 à 2014 de Rosporden/ Kernével.

Jacques NICOLAS retraité de l'Education Nationale à Dineault

Françoise NIOCHE - enseignante retraitée, Conseillère Municipale Rosporden

Robert NIOCHE, retraité et syndicaliste, Rosporden

Michel NOENNEC, Retraité de la fonction publique dessinateur – syndicaliste CGT – Pont L'Abbé

Dominique NOGUERES – militante des droits de l'homme, avocate

Francis NORMAND - informaticien, secteur Quimper

André NUIAOUET – Morlaix

Alain OLIVIER - Ancien conseiller municipal à Plozévet

Liliane OLIVIER Retraitée cadre bancaire Plozevet

Jean-Yvon OLLIVIER – syndicaliste, cheminot en retraite, Saint Martin des Champs

Dominique OLLIVIER – Saint Martin des Champs

Maria OLLIVIER syndicaliste Brest

Paul PAIMBENI section du Pays de Brest du PCF

Pierre PANN retraité des Ponts et Chaussées, ancien conseiller municipal PCF à Châteaulin

Sylviane PAPIN, Clohars-Carnoët.

Claude PLAQUIN, retraité de la poste, syndicaliste, St Renan

Michèle PARET, Douarnenez

Jean-Louis PASCAL - dessinateur dans le bâtiment en retraite secrétaire de section PCF Concarneau

Yves PASQUET, professeur, syndicaliste, Quimper

François PATINEC - lycéen - Quimper

Germaine PAUBERT - adhérente communiste - Brest

Alain PAUGAM, retraité du ministère du développement durable au grade de technicien supérieur, Encarté PS 18 ans , membre du conseil fédéral 6 ans, représentation la FD 29 a la commission national de l'environnement , Plouescat

Jacques PAUGAM, ancien responsable syndical. Résidant à Penmarc'h

Denis PAUGAUME - électricien, syndicaliste,  Quimper

Françoise PAUGAME, retraitée, Quimper

Maxime PAUL - ancien adjoint et vice-président de communauté d'agglomération à Brest, Plougastel-Daoulas

André PAULUS - enseignant retraité, ancien élu à La Feuillée/ Morlaix

Patricia PAULUS - enseignante en retraite, La Feuillée/ Morlaix

Colette PAY retraitée Lesconil

Jacky PAY Retraité Communiste Lesconil

Marie-Pierre PELLEN - Tréflez

Aline PELLENNEC - agente territoriale - Plouguerneau

Marie PELLENNEC, agent territorial, Brest

Sébastien PELLENNEC - conducteur bus tram sur le réseau bibus à Brest - Plabennec

Nicole PENQUERCH, adhérente PCF - Kernével

Hervé PENVEN Retraité Equipement, Locmaria Berrien, ancien 1er adjoint au maire Huelgoat

Jean-François PENVEN - retraité SNCF, Huelgoat, ancien adjoint au maire

Jean-Jacques PENVEN - Retraité, RATP. Militant, CGT, ancien conseiller municipal de La Feuillée

Paulette PERON - Plouénan

Bernard PERRON - Retraité Carhaix

Claudine PERROT- retraitée de la fonction territoriale, militante associative, Guilvinec

Ilya PERROT - ouvrier métallurgiste en retraite,  Quimper

Jean-Claude PERROT - conseiller municipal de Briec, postier en retraite, secteur Quimper

Marianne PERROT - Guimaëc

Marie Hélène PERROT - Retraitée militante PCF

Michael PETER - maître artisan retraité- Rosporden-Kernevel

Yves PEUZIAT-BEAUMONT Fonctionnaire - Pays Bigouden

Gilbert PHELEP -  militant syndicaliste retraité - Rosporden

Yannick PHELEP,  Ouvrier Mécanicien, Elliant

Gilbert PHILIPPE, retraité, Loctudy

Jeannine PHILIPPE, retraitée, Loctudy

Michel PIBOULEAU - Syndicaliste militant associatif, Brest

Lionel PICART - ingénieur EDF, Douarnenez

Pierre-Olivier PICART - retraité éducation nationale - Brest et Crozon

François PICHON, agent communal, Landerneau

Daniel PIERRE - Retraité - Trésorier de la section PCF Quimperlé - Quimperlé

Marité PIERRE - Retraitée - Quimperlé

Yann PILARD, médecin retraité, secteur de Quimper

Françoise PILATTE - Morlaix

Camille PILORGE - technicienne de surface retraitée - Quimper

Lydie PILORGE - en invalidité - Quimper

Olivier PIRIOU - Plouzané

Annick PIROU - retraitée - Carhaix

Jean PIROU, retraité, ancien conseiller municipal, Carhaix

Laurent PLA , Professeur en lycée Professionnel,  Carhaix.

François PLASSART - retraité du syndicat d'électrification, ancien adjoint au maire communiste à l'enseignement à Morlaix - Morlaix

Marie-Noëlle PLASSART - Morlaix

Patrick PLIQUET - retraité CGT Arsenal - Lanvéoc

Gisèle PLOUHINEC - Locmaria-Berrien

Pierre PLOUGONVEN - Crozon

Hubert PODER - retraité cheminot militant syndical Quimper

Patrice PORODO, Responsable service clients, Kernével

Pascal POUILLET – militant culturel breton, Locquénolé

Anna POSTIC - retraitée - Chapelle-du-Mur (Plouigneau)

Jean Claude POSTICStaffeur Ornemaniste retraité PCF Morlaix ancien élu, Plouégat-Guérand

Fréderic POTIER, boulanger pâtissier 47 ans, bénévole au Secours Populaire de carhaix, Carhaix

Yvon POTIN - retraité - Brest

Jacky POUPON - adhérent PCF - Kernevel

Michel PRIGENT – ancien chauffeur routier - Plouigneau

Marie-Renée PRIMA - retraitée - Moëlan-sur-Mer

Claire PRONONCE, militante syndicale. Moëlan-sur-Mer

Pierre PRONONCE, militant syndical, bureau de l'ARAC. Moëlan sur Mer

Serge PUIL - demandeur d'emploi - section Morlaix

Patrick QUELAUDREN - Militant de l'Education populaire - PONT L'ABBE

Paul QUEMENER - ancien maire de Berrien, conseiller municipal à Berrien

Yves QUERE - retraité de la réparation navale navale, dirigeant et éducateur au PL Bergot à Brest, Plabennec

Jan RAFFAELY – ancien postier - Sizun

Brigitte RAGOT - Concarneau

Piero RAINERO - ancien conseiller régional de Bretagne et maire-adjoint de Quimper Secrétaire fédéral du PCF de 1982 à 2000, membre du Comité Central de 1987 à 2000 secrétaire régional de Bretagne de 1996 à 2004

Yvonne RAINERO - Conseillère municipale de Quimper déléguée à la santé, Conseillère communautaire, professeure agrégée en retraite, Quimper

Roger RAMONET - retraité France Télécom, syndicaliste, Quimper

Jacques RANNOU, Maire-Délégué de Kernével, commune associée à Rosporden. Cheminot E.R.

Quentin RANNOU, chargé d'affaires réseaux souple, Conseiller municipal Kernevel-Rosporden - Kernevel

Marie-Renée RAVAGNANI - Le Relecq-Kerhuon

Daniel RAVASIO – professeur en retraite, syndicaliste, Saint Thégonnec Loc Eguiner, ancien élu

Larry REA Adjoint au Maire de Le Relecq-Kerhuon En charge de l’Urbanisme et des travaux, Le Relecq-Kerhuon

Dimitri RELOUZAT - Assistant de travaux - Quimper

Gilberte RENEAUD - retraitée CAF, militante syndicale, Lesconil

Jacques RENEAUD - retraité cheminot, Lesconil

Christian RICHARD, informaticien en retraite - Kernével

Hervé RICOU - retraité EDF-Engie, syndicaliste CGT, militant associatif.  Locmaria-Berrien

Gisèle RICHEZ - Le Relecq-Kerhuon

Daniel RIOU – retraité de la Poste- Morlaix

Jeanne RIOU, fonctionnaire ER, Audierne

Michel RIOUAL, Concarneau

Michèle RIOUAL, Concarneau

Guy RIVIERE, retraité de la fonction publique territoriale, militant syndical et associatif. Locmaria Plouzané.

Erwan RIVOALAN, bibliothécaire, syndicaliste, BREST

Pierre ROBIN, retraité, ancien responsable CGT ATOSS.

Irène ROCCHI-DENNIELOU,  TREFLEZ

Tara ROGIEZ, étudiante, Brest

Yvelise ROLLAND, retraitée de l'hôpital - Moelan-sur-Mer

Philippe ROPARS, Morlaix

Michelle ROSA - retraitée - Quimper

Anne-Véronique ROUDAUT, salariée CPAM et syndicaliste, Rosporden

Michel ROUE, militant syndicaliste retraités, Brest

Catherine ROULETTE, conseillère financière - Moëlan sur Mer

Gérard ROUSSEAU, retraité de l'éducation nationale, Beuzec Cap Sizun

Maryse ROUSSEAU retraitée mutualité, Pays Bigouden

Bernard ROUX, Clohars-Carnoët

Maryse ROUZIER. Brest

Claude RUNAMBOT, retraité éducateur sportif, Douarnenez

Roberte SAINT JALMES - assistante administrative - Quimper

Christiane SALAÜN, retraitée, Quimperlé

Corentin SALAÜN, retraité, Quimperlé

Françoise SALAÜN, retraitée, Roscoff

Jean-Yves SALAÜN, retraité, Roscoff

Ludovic SALAÜN, cheminot, Brest

Maxime SALAUN, maraîcher bio - Loperhet

Rémi SALAÜN Technicien retraité DCNS Brest, syndicaliste mandaté Sécu

René SALAUN - retraité de la douane - Plougonvelin.

Patrice SALAÜN ex-journaliste au Télégramme et ex-correspondant de l'Equipe, créateur d'émissions de radio (L'Instant C, Pat d'blabla, chroniques littéraires et musicales) et de postcasts sur la vie de notre territoire (sur Radio Evasion au Faou), président de l'association de lutte contre l'hémophilie Hemo'fil'Obradoiro, Plougastel-Daoulas

Katell SALAZAR - formatrice - conseillère municipale déléguée à la communication à Morlaix

Lucie SALAZAR-MARTIN, CPE en lycée agricole, Morlaix

Amélie SALZENSTEIN – Plougonven

Arlette SAMSON - Riec-sur-Belon

Cathy SAMSON - secrétaire, Fouesnant

Joël SAVINA - Retraité, militant syndical, militant associatif, Saint Hernin

Loeiza Scattolin - lycéenne à Diwan Carhaix, 17 ans - Morlaix

Pascal SCATTOLIN - Morlaix

Valérie SCATOLLIN – syndicaliste, adjointe au maire à Morlaix, conseillère communautaire, Morlaix

Gil SCHMITT - directeur d'administration territoriale en retraite - secteur Douarnenez, Ancien directeur général des services de la Ville de Douarnenez

Gérard SECHET retraité Rosporden

Malika SECHET retraitée Rosporden

Cécile SEGALEN - Le Relecq-Kerhuon

Pascal SEGALEN - trésorier de la section PCF du Relecq-Kerhuon, ancien élu Relecq-Kerhuon

Mikael SEILLE – Pleyber-Christ

Denis SELLIN - retraité - Moëlan-sur-Mer

Irwan SELLIN - Réflexologue, Riec-sur-Belon

Marceline SEVERAC, infirmière retraitée, syndicaliste, Douarnenez

Jean-Luc SEZNEC - Artisan électricien en retraite - Quimper

Jean-Luc SIGNOR - retraité (fils du député communiste et dirigeant de la résistance Alain Signor), Brest

Gilbert SINQUIN - Cheminot, syndicaliste, Châteaulin

Ronan SINQUIN - conseiller municipal de Quimper, Postier, syndicaliste

Thérèse SINQUIN - couturière retraitée, Quimper

Michelle SINTINC - retraitée - Nevez

Janine SORHOLUS - Morlaix

Sylvain SOULARD, Pont-l'Abbé.

Gisèle SQUIVIDANT - OS1, ouvrière spécialisée en retraite, Quimper

Paulette STEPHAN - institutrice en retraite, Quimper

Thomas SUKIENNIC - cheminot, syndicaliste,  Quimper

Lhouss TAHMED, infirmier, Crozon

Francis  TALEC  - Retraité  - Plouguerneau

Guy TANDE - retraité infirmier psy -  Saint-Martin-des-Champs

Alan TANGUY - Brest

Jacques TANGUY - adhérent communiste - Brest

Michel TANGUY - adhérent communiste - Brest

Ronan TANGUY - Elu au Relecq-Kerhuon pendant 25 ans, délégué syndical national CGT du Crédit Mutuel de 1976 à 2012, Plouarzel

Yasmine TANGUY - Plouarzel

Alain TASCON - métallo et syndicaliste en cessation d'activité amiante - Le Relecq Kerhuon

Aline TASSIN, enseignante à la retraite, militante pour le droit des
enfants et des femmes, Landerneau
 
Jean-René TASSIN, militant syndical, Landerneau
 
Marie-Gaëlle TEXIER Éducatrice spécialisée
 
Emilie TEW-KAÏ - Syndicaliste CGT, salarié au SHOM, Brest
 
Julia THATJE - professeur documentaliste, responsable d'association culturelle - Morlaix

Mikael THENG - chaudronnier-soudeur, secteur Quimper

Joël THEPAULT - retraité cheminot, Quimper

Georges THIBERT - retraité SNCF - Sibiril

Pierre THIOU, étudiant, employé vendeur à temps partiel, Brest

Hervé THOMAS, cheminot retraité, militant associatif altermondialiste, Brest.

Pierre-Yves THOMAS - Retraité, syndicaliste et conseiller municipal, Carhaix

Willy TITECA - retraité AIR INTER, syndicaliste, ancien administrateur salarié Air Inter, Moëlan-sur-Mer

Robert TOULERASTEL - Penmarc'h 

Pierre TRAON retraité du BTP, adhérent PCF, Plougonven

Thierry TRIMAILLE. Professeur retraité. Pont-l'Abbé

Alain TROADEC, prof d'EPS retraité, Guimaëc

Emile TROBOE - Le Relecq-Kerhuon

Yvonne TROBOE - Le Relecq-Kerhuon

Marylise TRUPEL - adjoint administratif - syndiquée CGT, adhérente PCF - Le Relecq-Kerhuon

Joseph TUAL - Ile d'Ouessant

Marie-Claire TUAL - Ile d'Ouessant

Fabien TUDO DELER - contrôleur technique automobiles - Quimper

Michel TUDO DELER – cheminot retraité, syndicaliste, Lanmeur

Jean François VERANT – militant associatif, Plougasnou

Danielle VIDROC Retraitée Brest

Paul VIGOUROUX - prof des écoles à la retraite. Loctudy

Jean-Jacques VILLALON, Quimper

Jacques VILLARD, cheminot

Isabelle VINCENT, secrétaire dans le médico-social, Saint-Renan

Roger VINCENT, couvreur à la retraite, Saint-Renan

Jean-Louis WEBER, Santec

Denis YAOUANC, Cheminot, militant syndical, Elliant.

Jean-Marc ZANCHI, retraité, Carhaix

Marie Françoise ZANCHI, aide soignante-militante syndicale, Carhaix

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 05:40
Présidentielle. Pour Fabien Roussel, «les gens ont besoin de retrouver de l’espoir »  - L'Humanité, 7 avril 2022 (Interview avec Julia Hamlaoui et Cédric Clérin)
Présidentielle. Pour Fabien Roussel, «les gens ont besoin de retrouver de l’espoir »

Après un an à arpenter le pays, le député du Nord a réussi à creuser son sillon dans la présidentielle. Le candidat communiste a marqué la campagne, fort d’un projet positif qui s’attaque à la finance et redonne du pouvoir aux salariés. Rencontre avec Fabien Roussel heureux et fier de défendre les classes populaires.

Publié le Jeudi 7 Avril 2022 - Julia Hamlaoui - Cédric Clérin

À la veille du premier tour de l’élection présidentielle, le 10 avril, Fabien Roussel nous a reçus, entre un déplacement à Besançon, dans le Doubs, et un plateau télé. Le candidat communiste n’en démord pas ; il veut s’adresser à cette France populaire, encore indécise : « Je souhaite les convaincre, comme ceux qui ont voté à droite ou à l’extrême droite, ou qui ont été abstentionnistes», affirme le député du Nord, fier du chemin parcouru depuis le lancement de sa campagne pour des « Jours heureux ».

Le premier tour n’est plus qu’à quelques jours, dans quel état d’esprit êtes-vous alors que cette campagne présidentielle – la première avec un candidat PCF depuis quinze ans – arrive à son terme ?

D’abord, je mesure le chemin parcouru. Depuis son lancement, il y a presque un an, notre campagne s’est élargie, nous rassemblons bien au-delà des communistes. Nous finissons avec de nouvelles forces à nos côtés, d’anciens socialistes, les Radicaux de gauche, la Gauche républicaine et socialiste, le Mouvement républicain et citoyen, etc. J’ai aussi mesuré combien les Français s’attachent autant aux contenus qu’à la personne qui les porte. C’est une élection qui reste très personnalisée. J’ai aussi un regret : l’absence de débat entre candidats, projet contre projet. J’aurais souhaité notamment débattre avec le candidat Macron de la fraude fiscale, de la vie des salariés, des retraités… C’est grave qu’il ait refusé. Surtout si c’est ensuite pour verser des larmes de crocodile en cas de forte abstention. C’est un risque, car on a vécu une campagne sous Pfizer, on la finit sous morphine. A contrario, j’ai été frappé par le fait que les gens ont besoin de retrouver de l’espoir, qu’on les respecte, qu’on les défende. C’est pour cela que j’ai jusqu’au bout mis ma campagne aux couleurs des « Jours heureux ». On en a tellement besoin.

J’ai un regret : l’absence de débat entre candidats, projet contre projet. J’aurais souhaité notamment débattre avec le candidat Macron de la fraude fiscale, de la vie des salariés, des retraités… C’est grave qu’il ait refusé. Surtout si c’est ensuite pour verser des larmes de crocodile en cas de forte abstention.

Ce parcours est-il conforme à ce que vous imaginiez au départ ?

Nous savions que ce serait un immense défi, un chemin parsemé d’embûches. On n’a pas été déçu.Mais je n’avais pas imaginé non plus à quel point ce serait une campagne enthousiaste. En réalité, j’aimerais que ça continue : j’ai cet appétit des rencontres avec les Français. Je pense aux salariés des Fonderies du Poitou, qui n’ont pas de repreneur, à ceux de la SAM auxquels on demande de dégager, aux étudiants pour lesquels Macron estime que le stress de Parcoursup est salutaire. Je veux continuer de les défendre, me battre à leurs côtés, faire respecter leur boulot.

Après le Covid, la guerre en Ukraine a bouleversé la campagne. Face à une telle crise, quelles seraient vos premières décisions à l’Élysée ?

La situation évolue très vite, mais je serais guidé par deux priorités. La première, c’est donner toute sa force à la diplomatie pour un cessez-le-feu le plus rapide possible. Tout doit être fait pour peser sur Vladimir Poutine, obtenir un cessez-le-feu, et éviter l’embrasement. Il faut renforcer les sanctions contre les oligarques. Elles s’appliquent aux patrimoines d’au moins 5 milliards d’euros. Au début, c’était même 10 milliards. À ce tarif, ils ont de quoi voir venir. Ma deuxième priorité serait de mesurer l’impact de chaque décision sur la vie des Français. Parce que je n’accepterais pas davantage de dégradation de leur pouvoir d’achat ou de l’emploi.

Je mettrais en œuvre immédiatement l’augmentation du Smic à 1923 euros brut, des pensions à un minimum de 1 200 euros. Puis je lancerais une grande concertation avec l’ensemble des filières pour une hausse générale des salaires.

Dès le départ, vous avez fait de la lutte contre la vie chère un enjeu majeur de votre campagne. Alors que la plupart des candidats – parfois contraints et forcés par l’actualité – se sont saisis de la question du pouvoir d’achat, en quoi faites-vous la différence ?

Je mets en première ligne l’augmentation des salaires et des pensions. C’est tellement urgent que même la droite a été obligée de s’y mettre. Mais, attention, certains la proposent à la mode des assureurs, avec un petit astérisque « sans hausse des cotisations », voire « avec baisse des cotisations ». Bien sûr ils ne le précisent jamais, mais cela signifie en vrai, « demain, sans Sécurité sociale ». J’alerte donc sur ces arnaqueurs. À gauche, l’une des différences que j’ai revendiquées, c’est que nous voulons non seulement mieux répartir les richesses, mais aussi décider comment nous les produisons. Pour cela, il faut se réapproprier nos moyens de production en partageant le pouvoir dans les entreprises. Ce n’est pas une mesure fiscale, mais démocratique. Elle consiste à prendre le pouvoir sur la finance. C’est le cœur de mon projet pour la France.

Ça ne coûte rien – au-delà d’abroger les lois El Khomri et les ordonnances Macron – de donner du pouvoir aux salariés dans les comités d’entreprise, dans les conseils d’administration pour décider de produire mieux en respectant les êtres humains, les ressources naturelles, la biodiversité, l’égalité salariale... L’autre volet, c’est la défense et le développement de nos services publics. En cinq ans, nous proposons 500 000 créations d’emplois dans la santé, l’enseignement, les douanes, la justice, etc. Il s’agit même d’en créer un nouveau : un service public du lien pour tous ces métiers en contact avec les aînés ou la petite enfance. À 80 %, ce sont des emplois féminins avec des horaires décalés, sous-payés, alors qu’ils sont essentiels.

Au-delà de ces profonds changements, comment, au lendemain de l’élection, si vous étiez au pouvoir, les Français pourraient-ils finir leur mois plus facilement ?

Pour tout de suite donner un coup de fouet au pouvoir d’achat des Français par la loi, je mettrais en œuvre immédiatement l’augmentation du Smic à 1923 euros brut, des pensions à un minimum de 1 200 euros. Puis je lancerais une grande concertation avec l’ensemble des filières pour une hausse générale des salaires. Si nous n’y parvenons pas par le dialogue, je mettrai en place un mécanisme, qui a existé dans les années 1980 : l’échelle mobile des salaires, pour les indexer sur l’évolution du Smic. Nous nous engagerons aussi sans tarder dans la relocalisation de notre production. C’est déterminant, parce que si les gains de pouvoir d’achat servent à acheter des produits venus de l’étranger, ça ne marche pas. C’est ce qu’on a appris des années 1980. Il faut à la fois un choc de la demande et de l’offre locale.

Nous augmenterons le budget de l’État en allant chercher l’argent là où il est avec la lutte contre la fraude fiscale, la taxation du capital, le rétablissement et le triplement de l’ISF, le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales, etc. Dès la première année, 30 milliards d’euros peuvent entrer dans les caisses de l’État.

Emmanuel Macron, en tête dans les sondages, promet retraite à 65 ans et RSA conditionné à des heures d’activité. Vous y opposez des « Jours heureux », des « réformes positives », dont la retraite à 60 ans et l’augmentation des minima sociaux. Où en trouvez-vous les moyens ?

D’abord, nous dépenserons mieux l’argent public. Le plan de relance d’Emmanuel Macron, c’est 100 milliards d’euros. Donner gratis à des multinationales comme Amazon ou Total, qui viennent de faire 160 milliards d’euros de bénéfices, c’est hors de question. Nous conditionnerons les versements à des investissements, au respect de règles climatiques et sociales. Second levier : nous augmenterons le budget de l’État en allant chercher l’argent là où il est avec la lutte contre la fraude fiscale, la taxation du capital plutôt que du travail, le rétablissement et le triplement de l’ISF, le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales, etc. Dès la première année, 30 milliards d’euros peuvent entrer dans les caisses de l’État. La Banque centrale européenne doit aussi jouer un tout autre rôle. Le pacte de stabilité est mort, et nous voulons faire définitivement sauter le verrou budgétaire pour investir, non pas principalement dans des dépenses d’armement, mais dans des politiques sanitaires, les services publics, la formation, l’école. Enfin, créer des emplois bien rémunérés dans les services publics ou avec la relocalisation de la production, sécuriser l’emploi et la formation tout au long de la vie afin d’éradiquer le chômage de masse, ça produit des ressources tout de suite avec les cotisations sociales, la TVA, les impôts… Avec une France où les salariés sont bien payés, heureux au travail comme dans leur vie, respectés, on est beaucoup plus efficace économiquement, malgré ce que prétendent les libéraux et le Medef.

L’extrême droite est historiquement forte et occupe le débat public avec des saillies racistes, notamment de Zemmour, encore inimaginables il y a quelques années. La gauche a-t-elle été à la hauteur de cette menace ?

Ces dernières années, on a trompé les Français en leur faisant croire que leurs problèmes de salaire, de travail, du quotidien étaient liés à l’immigration. C’est une honte : tout a été fait pour les diviser en fonction de leurs origines, de leur couleur, de leur religion, même de leur prénom. Cela a aussi permis de ne pas parler des vrais sujets, des questions sociales. C’est dans un tel contexte qu’une partie de la gauche s’est détournée des classes populaires, qu’elle n’a pas su ou voulu répondre à leurs attentes, y compris la sécurité et la tranquillité publiques. On m’a aussi reproché de parler de souveraineté, d’alimentation, de « bonnes bouffes ». Or, ce sont des questions qui comptent. Je souhaite parler aux classes populaires, aux classes moyennes, des banlieues comme de la campagne, sans distinction. Parler de justice sociale, de justice fiscale, de tranquillité publique… sans complexes. Par ailleurs, tout le monde joue avec l’extrême droite en la mettant au centre du débat. Depuis un an, on nous dit que l’élection est pliée et que ce sera un duel Macron-Le Pen. Combien de fois l’ai-je dénoncé ? On récolte ce que l’on sème.

Vous avez en effet été attaqué au fil des semaines. Qu’est-ce qui vous a paru le plus injuste ?

J’en retiens deux. Lorsque j’ai défendu le droit de manger une bonne viande, tout en précisant qu’il fallait en manger moins, mais mieux. Je le répète une nouvelle fois : je suis pour la réduction de 20 % de la consommation de viande et pour qu’elle soit produite en France, alors qu’elle vient aujourd’hui à 50 % de l’étranger. Cela m’a valu une déferlante sur les réseaux sociaux. Comme lorsque j’ai plaidé pour le mix énergétique et la nécessité d’investir dans le nucléaire. Avec la même réaction en chaîne. Mais, cela est davantage passé sous les radars médiatiques, j’ai surtout été beaucoup soutenu, énormément même. Au-delà de ma famille politique.

Une de mes priorités, c’est la défense et le développement de nos services publics. En cinq ans, nous proposons 500 000 créations d’emplois dans la santé, l’enseignement, les douanes, la justice, etc. Il s’agit même d’en créer un nouveau : un service public du lien pour tous ces métiers en contact avec les aînés ou la petite enfance.

Vous plaidez pour une écologie qui « ne culpabilise pas les classes populaires », dites-vous, notamment sur l’alimentation ou l’usage de la voiture, mais un changement des modes de consommation n’est-il pas nécessaire face à l’urgence climatique ?

Justement, je défends une vraie révolution de nos modes de production, de déplacement, de consommation. Mais de manière positive, heureuse. Prenons l’exemple de la mobilité : je veux rendre accessibles les transports non polluants avec la gratuité la plus étendue possible des transports en commun, avec un investissement massif dans le rail, ou encore dans 100 000 kilomètres de pistes cyclables. Néanmoins, ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture doivent pouvoir la changer pour un véhicule propre avec une prime à la conversion, plutôt que de se voir interdire l’accès aux grandes villes. Moi, je ne demanderai pas à ceux qui ont déjà des petits salaires et des petites retraites de payer en plus. Je suis le seul à proposer cette économie positive, à mettre sur la table 65 milliards d’euros d’investissements publics, pour les transports, les logements, l’agriculture.

Une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les deux jours et demi, et on ne devrait rien dire ? Nous devons former des agents, mettre des moyens dans les commissariats pour non seulement recueillir les plaintes, mais aussi écouter les femmes et les protéger.

Pourquoi jugez-vous nécessaire de porter le fer sur le terrain de la sécurité, d’ordinaire terrain privilégié de la droite et de l’extrême droite ?

Parce que c’est un droit fondamental. Et, avec le pouvoir d’achat, c’est l’une des principales préoccupations des Français. Quand j’entends la droite ériger ce sujet en étendard tout en disant qu’il faut privatiser la police ou développer les polices municipales, je dis qu’ils sont dangereux ! C’est un terrain de combat idéologique avec la droite et l’extrême droite que je veux assumer. D’autant que ce sont eux les responsables. On a fermé des commissariats, des gendarmeries, on a réduit les services publics et affaibli nos communes. Cela pose des questions réelles pour la tranquillité publique comme pour la lutte contre les trafics. Par exemple, on continue de supprimer des postes de douaniers alors que la drogue arrive par conteneurs entiers au Havre ou à Marseille. S’y ajoutent la prostitution, les trafics d’êtres humains… Et on n’aurait pas le droit de parler de tout ça ? Une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les deux jours et demi, et on ne devrait rien dire ? Nous devons former des agents, mettre des moyens dans les commissariats pour non seulement recueillir les plaintes, mais aussi écouter les femmes et les protéger, permettre aux quartiers populaires de vivre paisiblement, sauver la justice du sinistre actuel. Une politique de gauche, de progrès social, portée par l’État en matière de tranquillité publique est indispensable. Ce n’est d’ailleurs pas qu’une question de police et de gendarmerie – au passage, les bleus ont des petits salaires, ce sont des ouvriers de la sécurité –, c’est aussi une question de République, de services publics, de moyens pour nos communes, nos écoles, nos transports publics…

Vous avez défendu tout au long de cette campagne une « République sociale et laïque ». En quoi consiste-t-elle ?

Les deux vont de pair. « La République sera sociale si elle est laïque », disait Jaurès. Et c’est un combat qui prend tout son sens aujourd’hui. D’abord, parce que tout a été fait pour qu’on évite de parler des questions sociales, du pouvoir d’achat. Et, d’autre part, parce que la laïcité a été dévoyée, utilisée notamment pour stigmatiser une partie de la population – je pense aux personnes de confession musulmane. Je souhaite pour ma part porter une République qui garantisse l’égalité des droits, l’égalité de tous les citoyens, la paix sociale. Et donc une République à la fois sociale et laïque. Sans y ajouter d’adjectifs : toute la laïcité, rien que la laïcité, celle contenue dans notre belle et grande loi de 1905.

Une présidentielle est une élection à deux tours. Il faut donc arrêter de nous jouer sans cesse le second avant que le premier ait eu lieu. Cela fait vingt ans qu’on nous demande de voter par défaut, de voter au premier tour pour éliminer un candidat prévu au second. On a vu à quelles impasses cela a mené en 2012 et en 2017. Il y en a marre. Au premier tour, on vote pour ses idées, on vote pour soi.

Une partie des autres candidats évoque un vote utile en leur faveur. Quel rôle peut jouer le bulletin de vote à votre nom, au vu des rapports de forces de cette présidentielle ?

D’abord, une présidentielle est une élection à deux tours. Il faut donc arrêter de nous jouer sans cesse le second avant que le premier ait eu lieu. Cela fait vingt ans qu’on nous demande de voter par défaut, de voter au premier tour pour éliminer un candidat prévu au second. On a vu à quels échecs, à quelles impasses cela a mené en 2012 et en 2017. Il y en a marre. Au premier tour, on vote pour ses idées, on vote pour soi. Il n’y a pas de vote inutile. D’ailleurs, j’entends tout le monde le dire à gauche. Je sais que des électeurs resteront indécis jusqu’au jour J. Je veux jusqu’au bout m’adresser à ceux qui doutent, qui hésitent, qui ont voté un coup à gauche, un coup à droite. Je leur demande de voter pour eux, pour leur porte-monnaie, l’avenir de leurs enfants. Je leur dis qu’avec ma candidature ils votent pour un projet de rassemblement et de reconstruction d’une gauche qui retrouvera le chemin du pouvoir parce qu’elle tournera la page du passé. Ils peuvent être assurés de mon engagement et de ma sincérité, pleine et entière.

Présidentielle. Pour Fabien Roussel, «les gens ont besoin de retrouver de l’espoir »  - L'Humanité, 7 avril 2022 (Interview avec Julia Hamlaoui et Cédric Clérin)
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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 05:37
« Pourquoi nous avons choisi les Jours heureux » (L'Humanité, Julia Hamlaoui, 8 avril 2022)
« Pourquoi nous avons choisi les Jours heureux »

Présidentielle Salariés dans le privé ou le public, venus du monde de la culture, du mouvement social, habitants de la ville ou de la campagne, ils soutiennent Fabien Roussel.

Publié le Vendredi 8 Avril 2022 - Julia Hamlaoui
 

C’est la grande crainte pour le premier tour de la présidentielle. L’abstention pourrait atteindre des sommets dimanche, peut-être même frôler le record de 2002 (28,4 %). Ce sont ces classes populaires qui, en général, sont celles qui boudent le plus les urnes que le candidat communiste, Fabien Roussel, a tenté de convaincre au fil des mois.

« Je veux être le candidat de la dignité retrouvée », a-t-il répété, multipliant les appels à reprendre le chemin des urnes. Face aux crises, alors que le « there is no alternative » si cher aux libéraux guette, le communiste a pris le parti de « redonner espoir », choisissant les « Jours heureux » comme slogan et nom de son programme. « Nous avons aussi besoin d’un horizon positif », explique-t-il encore ce jeudi, à quelques heures de son dernier meeting à Lille, sur ses terres du Nord.

Au menu, la lutte contre la vie chère : hausse du Smic à 1 500 euros net, des salaires et pensions, accès à une alimentation de qualité pour tous, baisse des taxes sur l’essence… Et qu’on ne vienne pas lui dire que c’est « trop cher » : « Ce sont les riches qui nous coûtent cher », réplique du tac au tac celui qui a donné un nom à sa contre-théorie du ruissellement : le « roussellement ». Prélèvement à la source des bénéfices des multinationales, retour et triplement de l’ISF, partage du pouvoir dans les entreprises, nationalisation de banques pour baisser les « vraies charges des entreprises, celles de la finance »… Là aussi, les propositions sont pléthore.

Alors, face à la pression du « vote utile », Fabien Roussel en est persuadé : « Il n’y a pas d’électeurs inutiles, je dis aux indécis : Votez pour vos idées. » Eux ont entendu son appel. Infirmière, ouvrier agricole, étudiant, enseignante, cuisinière, écrivain, économiste, militants bien connus… ils nous livrent les raisons de leur choix de dimanche pour des « Jours heureux ».

« Il faut inverser la priorité entre revenu du capital et du travail »

« C’est le moment de rappeler que, dans notre histoire, le Parti communiste et ses élus ont joué un rôle essentiel à chaque fois que des avancées sociales ont été obtenues. C’est lorsqu’il était le plus influent que les droits des salariés ont progressé, que des mesures économiques ont été prises en leur faveur. Il me semble opportun de rappeler cette évidence à l’heure du choix, même si j’aurais préféré, comme beaucoup, que la gauche soit plus rassemblée pour cette élection.

Je me réjouis aussi de voir la gauche porter l’idée de “Jours heureux”. La formule, au-delà du slogan qui attire l’attention, est un rappel de l’histoire. Mais elle nous permet de nous projeter dans l’avenir de manière tout à fait différente de tous ceux – et ils sont nombreux, singulièrement à droite mais aussi à l’extrême droite – qui assombrissent notre paysage chaque jour un peu plus.

Face à la très longue période que nous vivons, où les revenus du capital sont prioritaires sur les revenus du travail, il faut absolument trouver les moyens d’inverser la situation. C’est ce que propose Fabien Roussel. Il réaffirme notamment la nécessité de renforcer les prérogatives d’institutions comme l’Organisation internationale du travail quand 6 emplois sur 10 dans le monde sont aujourd’hui informels. Cela compte pour chacun de nous. Car, quand on nous parle de compétitivité, cela signifie en réalité compétition entre les travailleurs, ce qui se traduit par du moins-disant social pour tous. »

BERNARD THIBAULT Syndicaliste

« La fin des devoirs à la maison, c’est s’attaquer aux inégalités »

« Pour nous, le quinquennat qui s’achève a été rude. Je travaille en zone d’éducation prioritaire, ce gouvernement a promis monts et merveilles, mais l’objectif n’a jamais vraiment été que les élèves des milieux populaires puissent réussir comme les autres. Malgré une communication omniprésente, le ministre ne nous a jamais entendus, affichant en permanence son mépris. Pendant la période de confinement, par exemple, il a commencé par promettre une école à distance dont nous n’avions pas du tout les moyens. Quand on est revenus, l’institution a fait comme si rien ne s’était passé, une catastrophe pour les enfants les plus éloignés de l’école. Et ce alors que, depuis Sarkozy, de nombreuses heures ont été supprimées : on a externalisé les difficultés, demandé aux parents de prendre en charge ce qui relève de l’école.

À la clé, ce sont toujours plus d’inégalités. Et c’est à cela que s’attaque Fabien Roussel en proposant d’allonger le temps scolaire et la fin des devoirs à la maison : remettre l’école au centre des apprentissages. Cela va, bien sûr, de pair non pas avec l’allongement du temps de travail des enseignants ou le recours à toujours plus de contractuels, mais avec le recrutement, la formation de professeurs et du temps pour le travail en équipe. Évidemment, comme pour les autres fonctionnaires, le gel des salaires nous met aussi à mal depuis bien trop longtemps. Au milieu de ce marasme, sortir de cette dynamique de dépression et aller vers un projet optimiste, qui vise du mieux pour tous au lieu de se contenter de s’opposer, fait beaucoup de bien. »

Claire Bordachar Enseignante

« Hausse du Smic et 32 heures nous changeraient la vie »

« Dans l’hôtellerie-restauration, on n’imagine pas l’avancée que représenterait, pour tous les employés, le passage aux 32 heures couplé à une hausse du Smic, comme le propose Fabien Roussel. Au contraire, nous avons tendance à ne pas compter nos journées, sans pour autant être rémunérés de nos heures supplémentaires, avec des horaires décalés.

C’est d’autant plus vrai pour les saisonniers comme moi, où l’embauche se fait avec un salaire le plus bas possible. Des conditions de travail qui rendent difficile une vie privée épanouie. D’ailleurs, depuis le confinement, mon milieu professionnel a du mal à recruter. Des collègues ont pu goûter à la vie de famille et aux loisirs, et ont fait le choix d’arrêter ces métiers. Le programme des “Jours heureux” nous changerait donc la vie. Je pense aussi à ma sœur, qui a du mal à financer ses études. Le revenu étudiant est une réponse convaincante. Autant de propositions qui m’ont poussée à m’engager au PCF. »

Nora Flacelière Cuisinière

« Quand j’entends parler du report de l’âge de la retraite, je vois rouge »

« Depuis des années, je désespérais d’entendre une voix sincèrement de gauche. Mais avec Fabien Roussel, nous avons un discours qui revient aux fondamentaux de la gauche, axé sur les luttes sociales traditionnelles. Issu d’une famille d’ouvriers et de petits employés, j’ai vu l’usure précoce provoquée par le travail. Dans ma famille, ceux qui ont pu atteindre la retraite n’ont vécu, au mieux, que deux ou trois ans au-delà. Alors, quand j’entends parler du ­report de l’âge de départ, je vois rouge. La retraite à 60 ans proposée par Fabien Roussel est un marqueur important de mon soutien, tout comme son engagement en faveur de l’éducation nationale. Sans les professeurs du collège à Bagneux, jamais je ne serais arrivé là où j’en suis. Je le vois autour de moi, les enseignants sont épuisés, démoralisés et ont l’impression d’être pris pour rien. C’est contre cette maltraitance que la gauche d’habitude agit. On est heureux si les conditions matérielles de notre existence permettent d’accéder au bonheur. Il était temps de rompre avec les discours sociaux-démocrates. Ils ont complètement failli, au point de se fondre avec Emmanuel Macron. Le désespoir profite aux puissants, aux cyniques, les “Jours heureux” redonnent un espoir consistant, loin des vaines paroles. Enfin, je suis frappé que le mot “fraternité” ait disparu du langage politique. La liberté et l’égalité, tout le monde les revendique, mais la fraternité, beaucoup plus ancrée à gauche, me semble nécessaire ces jours-ci. »

« Des droits et une protection pour tous les réfugiés »

« Face à la véritable imposture sociale de Marine Le Pen, qui se moque du monde puisqu’elle défend l’exclusion et le chacun-pour-soi, un discours clair, qui s’attaque sans démagogie aux problèmes de notre société, est indispensable. C’est ce que j’ai trouvé dans cette campagne des “Jours heureux”, que j’ai vu monter en puissance : percer le mur du silence avec un discours qui redonne de l’espoir en un autre monde. Parler des réalités du quotidien, de ce que vivent tous les laissés-pour-compte, d’augmenter les salaires, d’améliorer les conditions de travail, de permettre l’accès à un logement digne, à la culture… c’est complètement à contre-courant du discours ambiant et c’est ouvrir la possibilité de penser qu’on peut faire autrement. Un autre message essentiel porte sur le sort des réfugiés, mis en lumière par la guerre en Ukraine. Tous – ceux qui fuient ce conflit mais aussi tous les autres – doivent bénéficier de droits et de protection quand ils arrivent dans notre pays. La hiérarchie et le tri sont insupportables. En ce ­domaine, comme pour la préservation de nos libertés, nous ­devons faire vivre les grands principes de notre République. C’est une graine semée qui doit continuer à germer parce que je suis convaincue qu’un autre monde – un monde qui ne serait pas complètement soumis à la finance – est possible. »

Dominique Noguères Militante des droits humains Gilles Leroy Écrivain, Prix goncourt 2007

« Le revenu étudiant résoudrait mes problèmes »

« En 2017, j’avais voté pour Emmanuel Macron… mais c’était avant d’être obligé de prendre un boulot pour financer mes études. À force d’enchaîner les petits jobs, j’ai réalisé que la vie comme les fins de mois sont parfois ­difficiles. Avec mon premier appartement étudiant, j’ai été contraint de payer l’électricité, en plus de l’assurance de ma voiture et son essence. Fabien Roussel a commencé à me convaincre, il y a six mois. Sa proposition d’un revenu étudiant de 850 euros au minimum résoudrait nombre de mes problèmes. Dans cette campagne, je prends énormément de plaisir à m’engager. Non pas comme communiste, car je ne souhaite pas m’investir dans un parti politique, mais comme “rousseliste”. Dans son programme, je retiens également son engagement en faveur du nucléaire, la mise en place des 32 heures de façon négociée dans les branches professionnelles, ou encore la retraite à 60 ans. Ce sont des marqueurs déterminants dans mon choix. La campagne des “Jours heureux” permet de tourner le dos aux quinze dernières années et leurs discours politiques déprimants. Revendiquer le droit au bonheur devrait être un élan national ! »

Baptiste Durand Étudiant

« Les 100 milliards d’évasion fiscale seraient mieux employés pour nos écoles »

« Dans sa lutte contre l’évasion fiscale, Fabien Roussel a pleinement le soutien du gaulliste social que je suis, quand bien même nous ne portons pas forcément les mêmes regards sur d’autres enjeux économiques. Comme lanceur d’alerte de l’affaire UBS, j’ai toujours reçu le soutien des communistes. Il faut en avoir du courage pour aller chercher cet argent, même caché dans des pays européens comme le Luxembourg. Dans cette campagne, il a été le seul à crier haut et fort que les 80 à 100 milliards qui s’évaporent chaque année dans les paradis fiscaux seraient mieux employés dans nos écoles ou pour nos hôpitaux.

D’ailleurs, face au Covid, on pourrait penser que, si on avait eu ces sommes, nous aurions eu plus de lits, que les soignants auraient été épargnés, que Sanofi aurait pu mettre sur pied un vaccin…

Un certain nombre de candidats ont ajouté cette lutte dans leurs projets. Mais, dès le départ, Fabien Roussel a proposé un ministère dédié à la lutte contre l’évasion et les fraudes fiscales. Grâce à un discours franc et sincère sur ces valeurs, il est la révélation de cette campagne, sans transiger sur les sujets transpartisans et régaliens. Comme Fabien Roussel, j’appelle à la reconstitution d’un Conseil national de la Résistance de notre temps. Quand il s’agit de l’intérêt supérieur de la nation, les idées priment. La lutte contre l’évasion fiscale fait partie de ces intérêts-là. »

Nicolas Forissier Lanceur d’alerte UBS

« Les classes populaires doivent prendre les commandes  »

« La France, les travailleuses et les travailleurs, les classes populaires ont besoin d’un grand parti démocratique qui représente les classes populaires, qui défend résolument les principes de la République et la laïcité. Un parti qui se bat pour l’augmentation des salaires, pour la défense et l’extension de la protection sociale, du service public et du droit du travail. Un parti qui se bat pour la transition écologique, mais qui veut que celle-ci ne pèse pas sur les classes populaires. Un parti qui sait que rien ne pourra être fait sans la mise en cause de la propriété privée des moyens de production, sans la socialisation des grandes entreprises et des institutions financières.

Le régime actuel, où l’évolution de l’économie est décidée par les grandes entreprises capitalistes, où ces dernières comme les institutions financières sont gérées dans l’intérêt de leurs actionnaires, où l’État se donne comme objectif d’assurer leur rentabilité, prétend améliorer l’attractivité du pays en faisant pression sur les salaires et la protection sociale, en dégradant le service public.

Face à ces logiques qui conduisent à l’explosion des inégalités sociales, à l’instabilité financière, à la catastrophe écologique, un tournant est nécessaire et urgent vers une société sobre, solidaire, égalitaire, socialiste. Les classes populaires doivent prendre les commandes de l’État, des grandes entreprises, des institutions financières. C’est ce programme que porte en France le Parti communiste. Le 10 avril, je voterai pour Fabien Roussel, qui incarne son combat. »

Henri Sterdyniak Économiste

« Je suis révoltée par le traitement indigne des enfants handicapés »

« Je suis AESH depuis 2018. Je travaille 21 heures par semaine, sur deux villes. Je n’ai jamais reçu de formation pour l’accompagnement d’enfants handicapés dans leur scolarité. Heureusement que j’avais effectué un stage au sein d’un institut médico-éducatif avant d’être embauchée dans les écoles. Les enfants dont je m’occupe ne bénéficient pas de toutes les heures auxquelles ils ont droit. Je suis très impliquée auprès des élèves dont j’ai la charge, et révoltée par cette façon indigne dont ils sont traités par le gouvernement. J’ai été scandalisée d’entendre Emmanuel Macron dire que les AESH avaient été “titularisées” : ce n’est pas le cas, il s’agit au mieux de CDI ! Nous ne sommes ni formées ni intégrées dans l’éducation nationale.

Le programme des “Jours heureux” y répond avec un service public des métiers du lien. Les communistes sont les premiers à nous défendre lors des débats à l’Assemblée nationale et sont parmi les seuls à proposer que nous bénéficiions d’une vraie formation qui nous permettrait d’être titularisées. Et au-delà de notre cas, Fabien Roussel est sensible aux discriminations subies par les porteurs de handicap. Il est pour la déconjugalisation et l’augmentation de l’allocation aux adultes handicapés. J’aime son programme, les valeurs qu’il porte, l’être humain qu’il est. Alors que dans notre société, il n’y a plus beaucoup d’écoute, c’est aussi ce côté fraternel, qui me pousse à voter pour lui le 10 avril. »

Lauranne Esseul Accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH)

« Enfin un responsable politique de gauche qui ne nous fait pas la morale »

« Après les cinq années ­d’Emmanuel Macron à l’Élysée, c’était important que quelqu’un, à gauche, soit pleinement aux côtés des habitants des zones rurales. Les enjeux y sont nombreux, de la défense du service public aux déserts médicaux, en passant par les fermetures d’écoles. Fabien Roussel propose d’ailleurs de recruter 100 000 soignants et 90 000 enseignants. Plus largement, étant un jeune ouvrier agricole, sa candidature m’a convaincu d’abord parce que c’est un responsable politique de gauche qui ne nous fait pas la morale sur nos modes de consommation ou de transport. Ici, prendre sa voiture n’est souvent pas un choix mais une nécessité. Ensuite, parce que l’augmentation des salaires ne peut plus attendre. Porter le Smic à 1 923 euros brut par mois est une urgence absolue face à l’augmentation des prix de l’essence ou des aliments. Les “Jours heureux” font référence à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, où la France a mis en place la Sécurité sociale. Alors, comme syndicaliste, cela me parle forcément. »

Nicolas Chanudet Ouvrier agricole

« Pour les soignants, il y a urgence »

« Infirmière, j’ai fait toute ma carrière à l’hôpital public. Au fil des ans, j’ai pu constater à quel point les conditions de travail se sont dégradées : stress, heures supplémentaires non rémunérées, vie de famille hachée… Et ce sont, au final, les patients qui en paient le prix. Le recrutement de 100 000 personnels soignants, tout comme la hausse de 30 % des salaires dans la fonction publique comptent ainsi à mes yeux parmi les mesures indispensables du programme des “Jours heureux”. D’autant qu’il y a urgence : avec le gel du point d’indice, nos rémunérations sont bloquées depuis dix ans. De longue date, Fabien Roussel fait preuve d’un soutien sans faille aux soignants et plus généralement au service public. Je n’oublie pas le tour de France des hôpitaux, initié par les parlementaires communistes lors de ce quinquennat, avant même la crise du Covid. Un vrai point d’appui pour nos luttes, alors qu’avant la pandémie, les soignants étaient dénigrés, vus comme une charge pour le pays. C’est une candidature qui porte la lutte des classes, et nous en avons besoin ! »

Aglawen Véga Infirmière à l’hôpital Cochin

« La défense des services publics est centrale »

« Dès juillet 2022, si rien ne change, nos conditions de travail se dégraderont. Notre temps de travail sera allongé, des primes comme des jours de repos seront supprimés. Il est prévu de nous imposer tout ça afin d’être prêts pour l’ouverture à la concurrence, en 2025.

Ce sont les politiques libérales qui sont responsables de ces attaques, qui auront des répercussions sur la qualité du service pour les usagers. Fabien Roussel veut mettre fin à la privatisation à tout-va du service public, sans lequel aucune société ne peut bien se porter. Qu’il s’agisse de la santé, des transports, de l’éducation ou de la sécurité, leur place est centrale. Il faut les développer, c’est vrai pour le fret ou la gratuité des transports en commun. Et surtout, arrêter de dire que ça nous coûte trop cher.

L’argent existe bel et bien, encore faut-il aller le chercher. C’est une conception du vivre-ensemble en société. Les “Jours heureux”, pour moi, c’est prendre le temps de vivre sans être pressé par le temps, l’argent, la crainte de ne pas être à la hauteur dans la société. »

Linda Chakatill Conductrice de bus à la RATP

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