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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 13:35
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
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Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
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Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
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Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, 23 mars - On ne battra pas en retraite! - Photos Zizounaï Elwing
Morlaix, jeudi 23 mars -
ACTE IX - La révolte du peuple en poésie face à la réforme des retraites, à Macron et à son monde! Des photos qui magnifient la créativité, la spontanéité et la beauté d'un peuple en lutte pour son droit au bonheur et à la dignité.
Merci à l'artiste Zizounaï Elwing
d'avoir bien voulu que le "Chiffon Rouge" publie ses magnifiques photos de manifs.
D'autres photos d'elle sont visibles actuellement à la librairie Les Déferlantes de Morlaix et à la MJC: ensuite, dans la galerie "Couleur des arts" avec d'autres artistes, tout avril avec des créateurs et des poètes.
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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 12:29
De plus en plus de communistes en Finistère  Pierre FONTANIER -Ouest-France Finistère/Bretagne - 27 mars 2023
De plus en plus de communistes en Finistère
 
Pierre FONTANIER -Ouest-France Finistère/Bretagne, 27 mars 2023
 
 
Dimanche 26 mars 2023, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français dans le Finistère depuis 2015, a été réélu lors du congrès des communistes finistériens.
 
Quelle est la position des communistes finistériens sur le texte de base du conseil national soutenu par Fabien Roussel, « L’ambition communiste pour de nouveaux jours heureux » ?
 
Nous sommes en cohérence avec ce texte, voté à 86 % dans le Finistère et 82 % en France. Certainement parce qu’il y a une satisfaction majoritaire à la conduite du parti depuis un peu plus de quatre ans. On a retrouvé de la visibilité et une forme d’incarnation qui parle à la population, ainsi qu’une capacité à développer notre projet en autonomie. Nous souhaitons enrichir ce texte, notamment sur les questions de santé (hôpital public, Sécurité sociale…), de mobilités, d’immigration, d’accès des jeunes à l’emploi, du revenu étudiants et de la reconnaissance des années d’études pour la retraite.
 
L’opposition à la réforme des retraites a-t-elle été au cœur de vos discussions du jour ?
 
Oui. C’est le mouvement social le plus important depuis au moins trente ans. On est évidemment vent debout contre cette contre-réforme qui remet en question les acquis sociaux obtenus par les travailleurs. Le peuple est déterminé à faire retirer cette réforme. On est relativement optimistes sur notre capacité à durer dans ce mouvement. D’autant que nos députés ont déposé une motion de loi pour obtenir un référendum d’initiative partagée.
 
Quelles sont vos orientations finistériennes ?
 
On gagne environ 35 adhérents par an depuis quatre ans. Nous voulons continuer à rajeunir, féminiser, renouveler et former nos cadres. Les municipales sont aussi un de nos objectifs, notre implantation de proximité, tout comme le lien qu’on doit renforcer avec le monde du travail. On se concentre aussi sur l’inflation, les mobilités…
 
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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 12:27
Réforme des retraites : « Un référendum d’initiative partagée est possible » pour le PCF du Finistère - Le Télégramme, Alexis Souhard, 27 mars 2023
Réforme des retraites : « Un référendum d’initiative partagée est possible » pour le PCF du Finistère
 
Le Télégramme, Alexis Souhard, 27 mars 2023
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français (PCF) du Finistère (850 adhérents en 2023), appelle à l’abandon de la réforme des réformes. (Photo Le Télégramme/Alexis Souhard)
 
La tenue d’un référendum d’initiative partagée est « plus que possible » pour contester la réforme des retraites, selon Ismaël Dupont, secrétaire du PCF finistérien, réélu ce dimanche 26 mars, à Pont-de-Buis.
 
Que vous inspire la réforme des retraites telle qu’adoptée le 20 mars ?
 
Je crois qu’il faut se féliciter de l’ampleur de la mobilisation des Français face à la contre-réforme de Macron. C’est un recul en arrière de telle sorte qu’on peine à appeler ça une réforme. En 1982, une décennie de lutte avait permis d’abaisser la retraite à 60 ans. Là c’est 64 ans, mais en réalité, ce sera plus : beaucoup partiront plus tard car leur nombre d’annuités ne sera pas suffisant. Le report de l’âge légal et l’allongement de la durée de cotisation vont fabriquer des retraités pauvres et abaisser les pensions de retraite. Ceux qui pourront s’en sortir se tourneront vers des fonds de pension et de l’assurantiel privé. Mais la grande partie de la population restera sur la touche.
 
Que vous inspire la réponse du chef de l'Etat, mercredi,  à la télévision ?
 
Les propos d’Emmanuel Macron ne passent pas. Dire que les syndicats agissent comme des factieux, comparer les grévistes et manifestants aux partisans de Trump ou Bolsonaro, et dire qu’il ira à marche forcée sans rencontrer les syndicats… C’est le signe que le sentiment de son autoritarisme, de son exercice solitaire du pouvoir se généralise. Il se met lui-même en danger sans avoir de légitimité. Les gens n’ont pas voté Macron pour ça mais pour faire barrage à l’extrême droite. S’il applique cette réforme, il risque, en plus, de fragiliser les institutions démocratiques.
 
Comment votre parti entend-il continuer le combat face à cette réforme ?
 
On est déterminés afin d’obtenir le retrait de la réforme. Nous avons déjà déposé un recours au Conseil constitutionnel pour voir si elle est conforme à la Constitution. Nos députés ont aussi déposé un projet de loi avec la Nupes, pour soumettre cette réforme à un référendum d'initiative partagée (RIP). Si le principe est validé par le Conseil constitutionnel, sa tenue dépend de l’approbation de 4,87 M signataires dans un délai de 9 mois. C’est beaucoup mais plus que possible dans une bataille politique de haute intensité. Il faut encourager les citoyens à se mobiliser. Occupations de ronds-points, barrages filtrants, grève… On ne cautionnera néanmoins pas la violence dans les manifestations. Une préfecture ou une mairie restent nos maisons communes.
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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 12:05
Compte rendu du Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars 2023
les délégués des 14 sections du PCF Finistère à Pont de Buis

les délégués des 14 sections du PCF Finistère à Pont de Buis

Compte rendu du Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars 2023
Une partie du Conseil Départemental du PCF Finistère élu le 26 mars à Pont-de-Buis

Une partie du Conseil Départemental du PCF Finistère élu le 26 mars à Pont-de-Buis

Photos Daniel Laporte, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jacqueline Héré
 
Dimanche 26 mars, à Pont-de-Buis, a eu lieu le Congrès départemental de la fédération du Finistère, avec la présence de 77 délégués des 14 sections finistériennes.
 
Près de 75 amendements et vœux ont été débattus et soumis au vote de 9h à 16h sur le texte national pour le 39e congrès du PCF à Marseille "L'ambition communiste pour de nouveaux "jours heureux"" et le projet de nouveaux statuts du PCF.
 
Les débats ont été riches et fraternels. Ils ont été préparés par un travail considérable fourni par plusieurs sections et par les débats des camarades dans les sections, ainsi que par la commission du texte présidée par Claude Bellec, avec Jean-Paul Cam, Erwan Rivoalan, Catherine Flageul, Pascal Pouillet, et Ismaël Dupont, qui a travaillé sur les amendements remontant des sections pour organiser leur présentation efficace.
 
Tous ces amendements, approuvés ou non, sont remontés à la direction nationale et à la commission texte.
 
L'après-midi, après un repas convivial, nous avons procédé à une présentation du bilan d'activité de la fédération depuis novembre 2018, à la présentation du bilan financier de la fédération, et des objectifs principaux pour les mois et les années à venir.
 
Puis nous avons voté à l'unanimité pour la délégation du PCF Finistère  au Congrès de Marseille du 7 au 10 avril: Claude Bellec, Gladys Grelaud, Jeannine Daniel, Jacqueline Here, Catherine Flageul, Paul Daumont, Taran Marec, Erwan Rivoalan, Pierre-Yves Thomas, et Ismaël Dupont (comme membre du CN, invité sans droit de vote car on avait droit à 9 délégués seulement).
 
Avec un vote de liste et une unanimité des 72 exprimés, un nouveau Conseil départemental a été élu composé de 35 camarades, avec un renouvellement d'un tiers environ des élus et, Ismaël Dupont a été réelu comme secrétaire départemental:
 
Ismaël Dupont - Christian Beaumanoir - Claude Bellec - Alain Bescou - Jean-Paul Cam - Jeannine Daniel - Paul Daumont - Gilles Dussautiez - Catherine Flageul - Yann Foucher - Cyrille Frey - Christian Gagou - Marie-France Goussé - Gladys Grelaud - Jacqueline Héré - Roger Héré - Bernard Jasserand - Quentin Ligen - Taran Marec - Isabelle Mazelin - Marie-France Monery - Philippe Moreau -  Jean-Louis Pascal - Pascal Pouillet - Judith Quentel - Yvonne Rainero - Jacques Rannou - Erwan Rivoalan - Maryse Rousseau - Gilbert Sinquin - Ronan Sinquin - Ronan Tanguy - Mickael Theng - Pierre-Yves Thomas - Michel Tudo Deler
 
Le Congrès départemental soutient aussi les candidatures de Gladys Grelaud et Ismaël Dupont (membre du CN sortant) pour intégrer le nouveau Conseil National du PCF.
 
***
 
Le Congrès départemental du PCF Finistère a voté à l'unanimité ce 26 mars 2023 une motion présentée par Pierre-Yves Thomas, élu communiste à Carhaix, pour la défense des maternités de Carhaix et de Landerneau et des maternités d'hôpitaux de proximité menacées par les restrictions de l'intérim médical:
 
 
Motion du PCF Finistère - 26 mars 2023
"Les communistes finistérien(ne)s, réuni(e)s ce jour en Congrès, apportent tout leur soutien aux maternités menacées de fermeture. Le rapport du Pr Yves Ville a permis au ministre de la santé d'annoncer la mise en application de la loi RIST. Si cette loi permet de limiter les tarifs exorbitants des médecins anesthésistes des hôpitaux publics, elle ne doit être le prétexte à des attaques à l'encontre des maternités de proximité.
111 d'entre-elles, dont 6 en Bretagne, sont ciblées dans le rapport. C'est intolérable, c'est notre système de santé public, solidaire qui est visé. De telles fermetures poseraient, en corollaire, la question de la pérennité de ces hôpitaux. Les femmes de ces territoires devraient donc faire des dizaines de kilomètres pour accoucher. C'est une aberration et un risque notable, c'est jouer avec leur santé et celle des bébés.
Notre Région Bretagne, comme bien d'autres en France, manque cruellement de professionnels de santé et cela dans tous les domaines.
Il ne faut donc pas recourir à de simples données comptables comme arguments, mais prendre en compte l'exigence de l'accès aux soins équitable pour toutes et tous et non pas le remettre en cause. L'Etat doit investir massivement dans notre système de santé et non le livrer au privé, qui lui ne serait pas sous la contrainte de la loi Rist.
 
Pont de Buis, le 26 mars 2023.
 
***
 
Lors de son Congrès départemental, réuni avec 80 camarades, le PCF Finistère a également tenu à exprimer son soutien à l'EESAB, l'école européenne supérieure d'art. Un communiqué a été envoyé à la presse aujourd'hui et sera publié sur notre blog: http://pcf29.org
 
Le PCF Finistère tient à exprimer son soutien à l'EESAB, l'école européenne supérieure d'art.
Dans toute la France, 32 écoles d'art d'enseignement supérieur sont occupées, et 20 écoles d'architecture.
Les étudiant.e.s sont en lutte pour sauver leurs écoles.
Le PCF Finistère exprime son plein et entier soutien aux étudiant.e.s, professeurs et personnels de l'EESAB, et aux écoles supérieures d'art et de design de Brest - Lorient - Quimper - Rennes (EESAB) et à l'école nationale d'architecture de Rennes.
Face à une crise inédite, les étudiant.e.s et les équipes des écoles supérieures d'art de France sont mobilisées depuis plusieurs mois et les écoles de Bretagne sont occupées depuis plusieurs semaines. Leurs revendications peuvent être connues en allant notamment visiter le blog suivant: http://www.ecolesartdesignenlutte.fr/
 
Les établissements subissent des déficits impossibles à combler (dégel du point d'indice, hausse des matériaux et consommables, des prix de l'énergie). Cela peut conduire au rabotage des moyens pédagogiques (matériaux et accès aux ateliers, workshops, artistes et/ou intervenants ... ) et surtout des moyens humains du corps enseignant et du personnel technique qui sont de plus en plus menacés puisqu'il est question du non remplacement des départs en retraite ainsi que le non renouvellement des contrats arrivés à terme.
Les écoles de Bretagne comme 45 écoles structurées en EPCC - établissements publics de coopération culturelle- ont été exclues des dispositifs de soutien de compensation du point d'indice et des prix de l'énergie du fait de leur statut territorial.
Le PCF Finistère interpelle le Ministère de la Culture comme l'a fait Fabien Roussel au sujet de l'école d'art de Valenciennes (ÉSAD Valenciennes) et celui de l'Enseignement supérieur quant à la crise majeure que traversent les écoles d'art et de design. Les budgets stagnent depuis 10 ans et les coûts augmentent de manière considérable.
Un plan d'urgence est nécessaire pour faire face aux besoins actuels des écoles, pour assurer leur survie mais aussi pour garantir la qualité des enseignements et de la pédagogie.
Le PCF Finistère apporte tout son soutien aux 4 sites de l'EESAB et en particulier à ceux de Brest et Quimper, à leurs étudiant.e.s et leurs équipes, et sera très attentif au résultat décisif des échanges avec le Ministère sur ce sujet le mardi 28 mars.
Nous voulons marquer de cette manière notre soutien à l'éducation publique dans les métiers de l'art, de la création et de la culture. si les écoles publiques d'art et d'architecture dépérissent, il ne restera plus que de la place pour des écoles privées payantes qui ne sont pas accessibles à tous.
Le PCF Finistère a voté cette motion de soutien à l'unanimité à l'occasion de son Congrès départemental à Pont-de-Buis le 26 mars 2023.
 
***
 
A la fin du Congrès Départemental, une collecte a été fait au profit des grévistes et singulièrement des cheminots grévistes: 300 euros ont été récolté auprès des délégués au profit de la CGT Cheminots qui va les redistribuer aux grévistes cheminots, sans considération d'adhésion syndicale. 500€ avaient déjà été donnés par la section de Brest, 500€ par celle du Relecq-Kerhuon, les sections de Quimper, Morlaix, Lanmeur alimentent elles aussi les caisses de grève.
 
Compte rendu du Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars 2023
Compte rendu du Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars 2023
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Compte rendu du Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le 26 mars 2023
La délégation du PCF Finistère au Congrès de Marseille du 7 au 10 avril: Claude Bellec, Gladys Grelaud, Jeannine Daniel, Jacqueline Here, Catherine Flageul, Paul Daumont, Taran Marec, Erwan Rivoalan, Pierre-Yves Thomas, et Ismaël Dupont (comme membre du CN, invité sans droit de vote car on avait droit à 9 délégués seulement).

La délégation du PCF Finistère au Congrès de Marseille du 7 au 10 avril: Claude Bellec, Gladys Grelaud, Jeannine Daniel, Jacqueline Here, Catherine Flageul, Paul Daumont, Taran Marec, Erwan Rivoalan, Pierre-Yves Thomas, et Ismaël Dupont (comme membre du CN, invité sans droit de vote car on avait droit à 9 délégués seulement).

Ismaël Dupont et Gladys Grelaud sont proposés par les délégués de la fédération au Congrès départemental pour intégrer le Conseil National du PCF

Ismaël Dupont et Gladys Grelaud sont proposés par les délégués de la fédération au Congrès départemental pour intégrer le Conseil National du PCF

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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 11:57
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron
10 000 manifestants à Quimper ce mardi 28 mars 2023 contre la réforme des retraites Macron

Photos Yvonne Rainero - 28 mars 2023: 10 000 manifestants à Quimper

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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 11:56
UN RASSEMBLEMENT AURA LIEU VENDREDI 31 MARS , PLACE DES OTAGES A MORLAIX CONTRE LE PROJET DE LOI ASILE ET IMMIGRATION DE DARMANIN A 18h30
UN RASSEMBLEMENT AURA LIEU VENDREDI 31 MARS , PLACE DES OTAGES A MORLAIX CONTRE LE PROJET DE LOI ASILE ET IMMIGRATION DE DARMANIN. A 18H
POUR LE RESPECT DES DROITS DES PERSONNES MIGRANTES, DES DROITS DE TOUS ET TOUTES , REFUSONS CE PROJET DE LOI ASILE ET IMMIGRATION.
LE PCF SOUTIENT CE RASSEMBLEMENT ET APPELLE A Y PARTICIPER TRES NOMBREUX.
 
Asile et immigration : Pourquoi une nouvelle loi ?
Cela fait maintenant quelques mois que le gouvernement Borne, par l’intermédiaire de son ministre de l’Intérieur, Gérard Darmanin, annonce une nouvelle loi sur les politiques migratoires, la 30e loi en 40 ans.
Cette loi contenant 26 articles est actuellement étudiée par le Conseil d’État avant de faire l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale début février.
Les objectifs de cette loi seraient, d’après les auteurs, de contrôler l’immigration et d’améliorer l’intégration. La traduction de ce titre dans la réalité est la suivante « comment réduire le droit d’asile et utiliser les personnes migrantes dans les métiers en tension ».
Toutes les lois depuis 1980 ont eu le même objectif : réduire les droits des étrangers. Celle-ci arrive en plus dans une période où l’on voudrait nous faire croire que les murs, les barbelés empêchent les mouvements de population et cela en niant la « mondialisation » des phénomènes de migrations et les effets des dérèglements climatiques à ce sujet.
Alors oui, cette loi va certainement favoriser quelques régularisations de travailleurs « sans-papiers » dans les métiers en tension mais il faudra veiller qu’ils puissent avoir des visas « travail-vacances » qui leur permettent à la fois de travailler dans différents domaines et de voyager. Elle parle aussi de l’installation d’un nouveau type de visa pour le personnel soignant.
Ce qui reste très inquiétant dans cette loi, c’est la volonté de mettre un nouveau coup au droit d’asile. Pour ce gouvernement, contrôler l’immigration passe par la réduction drastique du droit d’asile et la multiplication des OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). Cette partie de la loi nous montre l’influence idéologique de l’extrême droite depuis les dernières élections présidentielle et législatives.
Nous constatons depuis plusieurs années que la protection des personnes menacées ou persécutées, mineures ou majeures, en métropole ou en outre-mer ne sont plus la priorité de la politique d’asile de notre pays ou de l’Europe. De multiples associations constatent que le droit d’asile est régulièrement bafoué aux frontières françaises et européennes et restent très inquiets de ce qui restera du droit d’asile après cette nouvelle loi.
Alors que tout le monde s’accorde à dire que les dernières lois ont détérioré les conditions d’accueil des demandeurs d’asile, privés de droit au travail, en difficulté d’hébergement et dans l’incapacité d’accéder à la santé, à l’éducation ou à vivre dignement.
Pourquoi de nouveau durcir l’accès au droit d’asile alors que la France n’accepte que 30% des demandes faites ?
Devons-nous rappeler au gouvernement l’article 33 de la convention de Genève qui garantit le principe de non-refoulement à la frontière et qui impose un examen individuel, raisonnable et objectif de leur potentielle demande d’asile ?
Les insécurités humaines sont multiples et les pays du nord ont la responsabilité d’une nouvelle solidarité, d’une politique ouverte et accueillante et de sécurisation des parcours migratoires. La migration ne constitue pas un délit et elle nécessite le retour à une culture de paix dans une société accueillante et solidaire respectant le droit international et les droits des personnes étrangères.
***
Décryptage du projet de loi asile et immigration par Eliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat.
Ce 29ème texte sur l’asile et l’immigration en 40 ans, a été annoncé le 15 septembre 2022 par le Président de la République. La dernière en date, celle de 2018 et avait déjà fait l’objet de nombreuses alertes en raison des dispositifs attentatoires aux droits et aux libertés.
Cette annonce a été suivie par des concertations initiées par Le ministre de l’Intérieur mais seulement sur des grandes lignes puisque le texte n’était pas finalisé et il ne l’est toujours pas.
Darmanin a alors précisé un calendrier : un débat à l’Assemblée Nationale et au Sénat les 6 et 11 décembre 2022 et un examen du projet de loi en janvier 2023 puis à l’Assemblée Nationale en mars/avril.
Si les débats ont bien eu lieu en décembre, pour la suite, le calendrier a été modifié et, pour l’heure, nous n’avons pas de précision pour sa présentation en première lecture au Sénat. On nous dit plutôt mi- mars/début avril … (le Sénat devrait commencer le texte sur les retraites le 6 mars).
Les grands lignes ont toutefois été dévoilées par Gérald Darmanin et Olivier Dussopt dans un entretien qu’ils ont accordé au journal Le Monde le 2 novembre ; ces grandes lignes s’inspirent pour beaucoup de dispositions contenues dans un rapport sénatorial, celui de François-Noël Buffet, Président LR de la commission des lois du sénat.
Ce projet de loi comprend 3 grands chapitres :
1er chapitre : Renforcer l’efficacité du gouvernement, protéger l’ordre public et lutter contre l’immigration irrégulière :
En permettant le retrait et le non renouvellement de la carte de résident en cas de menace grave pour l’ordre public ;
En levant les protections contre l’éloignement pour motif d’ordre public qui bénéficient aujourd’hui aux étrangers entrés en France avant l’âge de 13 ans ; à ceux qui résident en France depuis plus de 10 ans ou encore à ceux mariés à un conjoint ou une conjointe de nationalité française depuis plus de 3 ans.
En simplifiant le contentieux des étrangers c’est-à-dire en substituant aux 12 procédures existantes deux procédures urgentes et une procédure ordinaire (on passe donc de 12 à 3) ceci afin d’accélérer l’expulsion des étrangers détenteurs d’une OQTF fondée sur un motif d’ordre public et pour les étrangers déboutés du droit d’asile.
En étendant le recours à la vidéo-audience en centre de rétention et en zone d’attente pour limiter les charges d’escortes pour les policiers et les gendarmes.
En renforçant l’arsenal législatif pour lutter contre les passeurs en punissant de 15 ans d’emprisonnement la facilitation de l’entrée, de la circulation et du séjour irrégulier d’étrangers lorsque les faits sont commis en bande organisée.
2ème chapitre : Engager une réforme structurelle de notre système d’asile au motif que les moyens alloués à l’OFPRA et à la CNDA n’ont pas permis de réduire suffisamment les délais
(en ayant pourtant recours à des consultants de cabinets privés, NDLR…) :
Pour cela le texte propose :
De réduire les délais de traitement de la demande d’asile pour d’une part, permettre aux bénéficiaires de s’inscrire plus rapidement dans un parcours d’intégration et pour, d’autre part, tirer plus rapidement les conséquences d’un rejet de la demande et permettre ainsi un retour effectif des déboutés vers leurs pays d’origine ;
D’engager le dispositif d’asile dans une logique « d’aller-vers » avec un schéma national d’accueils afin d’alléger une pression qui touche excessivement l’IDF. Il s’agit 1/De créer des espaces « France-Asile » c’est-à-dire d’organiser la présence des agents de l’OFPRA en dehors de son siège de Fontenay-sous-Bois avec des guichets uniques rassemblant les services des préfectures et de l’Office français de l’immigration et de l’Intégration (l’OFII est l’organisme chargé de l’aide au retour volontaire des étrangers en situation irrégulière et qui bénéficient alors d’une aide financière) afin de gagner 1 mois sur les délais d’introduction de la demande. 2/De territorialiser la Cour Nationale du Droit d’Asile (la CNDA) basée à Montreuil en s’appuyant sur le maillage des cours administratives d’appel ; 3/ d’élargir l’intervention du juge unique à la CNDA (aujourd’hui c’est une cour collégiale), 4/ De prononcer une mesure d’éloignement d’un débouté de l’asile dès la décision de rejet de l’OFPRA.
3ème chapitre : Renforcer les exigences d’intégration par la langue et par le travail.
Par la langue en conditionnant la délivrance de la carte de séjour pluriannuelle à la maitrise d’un niveau minimal de français ;
S’y rajoute au titre de l’intégration, l’obligation d’une résidence stable en France pour bénéficier d’une carte de séjour et la possibilité de retirer un titre de séjour en cas de rejet des principes de la République ( liberté, d’égalité, de fraternité et dignité de la personnes humaines ainsi que les symboles de la République (la langue française, le drapeau tricolore, l’hymne national et la devise Liberté, égalité, fraternité) et de non-respect du caractère laïque de la République.
Par le travail considéré comme premier lieu de l’intégration des étrangers.
Pour les travailleurs étrangers le texte propose :
De permettre à certains demandeurs d’asile qui peuvent obtenir une protection internationale en France (les Afghans par exemple) de travailler avant le délai de 6 mois en cours actuellement à l’instar de ce qui a été fait pour les Ukrainiens accueillis en France sous le régime de la protection temporaire (qui ne relève pas de l’OFPRA).
De créer une voie d’accès au séjour spécifique pour les étrangers déjà sur le territoire qui travaillent et pour répondre aux besoins des métiers en tension ; sans se substituer aux actions et mesures visant le travail illégal, cette mesure suppose de revoir la liste des métiers en tensions car, en l’état, elle exclut des secteurs professionnelles qui recourent trop souvent à l’emploi de sans-papiers comme la restauration, la petite enfance, le bâtiment, la propreté, la logistique.
De permettre aux étrangers déjà en France mais détenteurs d’un titre de séjour de changer d’employeur par une nouvelle procédure à savoir l’autorisation de travail qui est encore à la main des employeurs.
Du coté des employeurs, le texte propose :
De renforcer la contribution des employeurs à la formation linguistique dans le cadre de la formation professionnelle via la validation des acquis de l’expérience des étrangers qui travaillent ;
De sanctionner les employeurs par le biais d’une amende administrative dissuasive et appliquée ce qui est rarement le cas aujourd’hui (5 ans pour l’emploi d’un sans papier et 5 ans d’emprisonnement (aujourd’hui, il y a environ 500 procédures par an pour emploi de sans papier et moins de 100 condamnations prononcées) ;
De réguler le secteur des plateformes de livraison et de transport en encadrant le recours au travail indépendant qui échappe aux possibilités d’accès au séjour et ne permet donc pas aux étrangers de s’inscrire dans un parcours d’intégration ;
De répondre aux besoins des entreprises aux profils très qualifiés comme les médecins et professions médicales mais aussi en informatique et dans les métiers industriels très pointus. Serait créée une plateforme de recueil des candidatures d’une « bourses aux passeports talents ».
**********
Il a rapidement fait l’objet de plusieurs réactions particulièrement au sein du monde associatif, chez les syndicats parmi lesquels ceux des magistrats et avocats dans une grande diversité et, personnellement, j’aurais tendance à les suivre car, à y regarder de plus près, ce texte est teinté d’une certaine perversité oscillant entre de la répression et de l’ouverture ; « être gentil avec les gentils, méchants avec les méchants » comme l’a formulé Darmanin. Comme sur tous les autres textes relatifs à l’immigration, le migrant est toujours un problème, pose question et/ou est un danger. Ce texte en l’état ne fait pas exception.
1) Sur le renforcement de l’efficacité de la lutte contre l’immigration irrégulière, le Ministre de l’Intérieur s’est attaché à faire un savant mélange pour créer de la confusion entre expulsion pour des motifs liés à l’irrégularité du séjour et expulsion pour des actes de délinquance. Or, très majoritairement – et de nombreuses études sont là pour le démontrer- on sait que l’essentiel des infractions commises par des étrangers ne sont pas liées à des actes de délinquance mais à la régularisation de leur séjour (travail illégal, faux en écriture, infractions relative à la police, etc…). Le ministre menace donc tout simplement et sans l’once d’un argument, le retrait ou le non renouvellement de la carte de résident en cas de menaces graves pour l’ordre public en envoyant un message : celui d’apporter une réponse hâtive à des situations où l’émotion s’exprime avec force mais pas toujours avec discernement.
Sur les OQTF, en 2020 plus de 108 000 ont été prononcées en France. C’est un record. Le plus souvent il s’agit de personnes qui n’ont en aucun cas commis de délits et encore moins de crimes mais qui sont dépourvus de papiers. Parmi eux des personnes dont la demande d’asile n’a pas encore fait l’objet d’une décision définitive ; pourtant les préfectures passent outre, y compris quand ces personnes ont déposé des recours qui doivent être traités par la CNDA.
Je veux lever ici une idée reçue : parmi les déboutés du droit d’asile il y a des hommes et des femmes qui proviennent de pays dits « sûrs » par la France qui sont au nombre de 13. Parmi ces pays, certains -dont l’Albanie- violent des droits humains notamment contre les femmes, les personnes LGBTQ+ et des minorités religieuses. Pour preuve, la CNDA en 2021 a reconnu comme réfugiés 630 personnes originaires de pays considérant que leur retour dans leur pays d’origine (pourtant dans la liste) pouvait signer un emprisonnement ou pire encore. Il faut en finir avec cette liste. Comme le déclare la LDH, « un pays sûr, ça n’existe pas ».
Avec ce nouveau projet de loi, des personnes étrangères qui aujourd’hui ne peuvent pas faire l’objet d’une OQTF ne seront plus protégées : ainsi le texte déroge à un avis du Conseil d’état qui date du mois d’avril 2021 et à un article du Code de Séjour des étrangers et du droit d’asile en levant la protection accordée à des étrangers entrés en France avant l’âge de 13 ans ou encore à l’étranger ou l’étrangère marié-e depuis plus de 3 ans à une personne de nationalité soit levée dressant ainsi de nouveaux obstacles pour l’obtention de titres de séjours et renforçant ainsi la stigmatisation à l’égard des étrangers installés en France depuis plusieurs, voire des dizaines d’années
Sur la simplification du contentieux des étrangers : Considérant que ce contentieux représenterait plus de 40 % des affaires enregistrées dans les Tribunaux administratifs, le Ministre propose de ramener 3 à 12 les procédures. Les professionnels de la justice considèrent que cela va plutôt conduire à un nouveau paysage du contentieux qui va complexifier les procédures. Sous couvert de simplification et de rationalisation, le ministre s’affranchit des règles de droit et surtout se refuse à évoquer le manque de moyens dans ces juridictions.
S’agissant de la vidéo-audience en centre de rétention et dans les zones d’attente. Le gouvernement explique cette pratique pour limiter les charges d’escortes pour les policiers et les gendarmes. Il oublie de dire qu’à l’inverse, elle obligerait les magistrats et les avocats à se déplacer dans ces salles d’audience et que les juges pourront décider de tenir les audiences en visio-conférence depuis leur lieu de juridiction.
Les magistrats, les avocats -et je les rejoints- sont opposés à ces pratiques et affirment que la justice ne doit pas être rendue dans un autre lieu qu’un lieu de justice pour des raisons liées à l’exigence de solennité, d’impartialité et de respect des droits de La Défense et pour garantir la force symbolique de l’audience et de la décision de justice . Si cela peut éventuellement s’entendre en outre-mer pour des raisons pratiques, les expériences menées notamment pendant la crise sanitaire ont démontré les limites des audiences par visio-conférence.
En résumé, ces dispositions portent atteinte à l’indépendance du juge en lui imposant les modalités de la tenue des audiences, en le privant de tout pouvoir d’intervention et en ne respectant pas les droits de la défense et donc ceux du justiciable . De plus, le texte ne prévoit pour l’heure aucune modalité pratique pour la tenue de telles audiences : prise en charge, modalités d’entretien entre le requérant et son avocat, modalités d’interprétariat, l’organisation du greffe, etc…
Sur les passeurs, le texte propose de renforcer l’arsenal législatif pour lutter contre les passeurs. Je crois pouvoir dire qu’en la matière on ne peut qu’être d’accord mais cela ne suffira pas si des voies de migrations licites et sécurisées ne sont pas mises en place au niveau européen.
Sans cela les passeurs ont encore de beaux jours devant eux….
2) Sur notre système d’asile, c’est un vaste sujet et je ne vais pas m’étendre ici sur toutes les considérations d’ordre juridique qui ont pourtant leur importance.
Le texte donne la possibilité à des demandeurs d’asile reconnus rapidement comme tels (Afghans et Érythréens notamment) de travailler au bout ce 6 mois. On peut considérer que cette mesure va dans le bon sens. Toutefois, elle ne peut suffire à nous satisfaire. En effet, le texte prévoit la possibilité, comme je l’ai dit, de créer des lieux baptisés « France-Asile ».
Ces lieux seraient placés sous l’autorité des préfets avec la présence d’agents de l’OFPRA et de l’OFII qui auront le pouvoir d’accélérer l’instruction des demandes d’asile et de faire un tri pour évacuer celles qui seraient « manifestement infondées » comme par exemple de requérants originaires des fameux pays dits « sûrs- mais que ne le sont pas vraiment, ce qui n’est pas acceptable car il s’agit là d’écorner l’autonomie de l’OFPRA concernant l’instruction des demandes d’asile.
Le texte prévoit aussi de réformer la structure de la CNDA en répartissant ses chambres sur tout le territoire alors qu’elles sont réunis aujourd’hui à Montreuil. Les syndicats représentatifs de la juridiction administrative sont tous opposés à cette mesure comme ils sont opposés à la généralisation des audiences avec des juges uniques alors que ces derniers sont débordés pour exécutés des peines. A ce titre, ils demandent plus de moyens et la préservation de la collégialité.
3) Sur les exigences d’intégration par la langue et par le travail,
Concernant l’intégration par la langue : aujourd’hui la seule obligation faite pour les étrangers est de suivre avec assiduité les formations civique et linguistique organisées par l’OFII ; si on peut s’accorder sur le fait que maîtriser la langue du pays d’accueil participe à la construction d’une personne en tant « qu’être social », cela ne peut pas être l’élément qui conditionne la délivrance d’une carte de séjour pour « s’intégrer » pour preuve, nombre de français d’origine étrangère ont mis des années avant de maitriser notre langue nationale et même à savoir chanter la Marseillaise !
Comme sur d’autres sujets je crois me rappeler que nous avons des propositions en la matière.
Concernant l’intégration par le travail avec la délivrance d’un titre de séjour métier en tension : au préalable je veux rappeler ici que nous sommes et avons toujours milité pour la régularisation de toutes ces femmes et de de tous ces hommes de nationalité étrangère qui travaillent dans notre pays et rappeler ici que chaque individu a le droit de choisir de garder la nationalité de son pays d’origine même si il/elle n’y vit plus. Je dis ceci car on nous rétorque trop souvent que si des étrangers veulent vivre et travailler en France, il leur revient d’opter pour la nationalité française.
La délivrance d’un titre de séjour métier en tension fait beaucoup débat avec, me semble-t-il une approche un peu trop binaire : on est pour ou on est contre. Je pense que cela mérite d’être un peu plus approfondi que cela.
Certains voient dans cette mesure une victoire aux multiples revendications des travailleurs sans papier.
D’autres pointent la crainte d’une fuite des cerveaux de personnes en provenance du Maghreb ou de l’Afrique subsaharienne notamment de personnels médicaux.
D’autres encore, comme la droite et le Rassemblement national, y sont opposés au motif que cela créerait un appel d’air.
Il n’en demeure pas moins que ce texte porte une vision utilitariste de l’étranger soumis au bon vouloir du patronat qui va participer à l’élaboration de la liste des métiers dits en tension ce qui, à terme, peut faire crainte l’établissement de quotas comme le souhaite la droite ; par exemple telle nationalité dans tel emploi.
Autre élément : si on peut partager la mesure consistant à supprimer le délai de carence pour permettre à des demandeurs d’asile de travailler dès les 6 premiers mois en France – les Afghans par exemple- comme cela est le cas pour les Ukrainiens, (je rappelle quand même que les travailleuses et les travailleurs sans papiers sont très majoritairement des déboutés du droits d’asile) et que les contrats ne soient plus délivrés par les employeurs, on peut s’interroger sur la durée des contrats c’est-à-dire un an ce qui ne permettra pas aux étrangers de sécuriser leur vie (trouver un logement par exemple). Et qu’adviendra-t-il à la fin de leur contrat sauf à les considérer alors comme clandestins et passibles d’une OQTF qui vaudrait expulsion ?
Ce sujet je l’ai dit mérite de se poser, de réfléchir collectivement et d’écouter des personnalités qualifiées pour nous éclairer. Je pense particulièrement à des collectifs de sans-papiers, à des syndicalistes et à Bernard Thibaut qui a une réelle expertise sur le sujet qu’il a traité alors qu’il était en responsabilité à l’OIT et élargir notre réflexion à la dimension européenne.
**********
Voilà en résumé les principales mesures et de premières remarques que nous pouvons faire sur ce texte qui, en l’état,
J’ai conscience que tout ceci n’est pas abouti mais j’ai aussi le sentiment que, sur toutes ces questions et bien d’autres nous ne sommes pas dépourvus de propositions. Le manifeste « Pour une France hospitalière et fraternelle, une Europe solidaire » que notre parti a publié en 2018 est toujours valide sur bien des points mais depuis, plusieurs lois sur l’immigration ont été adoptées et cela mériterait que cet outil soit actualisé à l’aune de toutes les modifications législatives intervenues ces 5 dernières années.
Le texte arrivera en première lecture au Sénat au plus tôt à la mi-mars, nous pourrions donc peut-être envisager de créer un groupe de travail au sein des commissions « Enjeux migratoires » et « Droits et Libertés » qui sera entre autres chargé d’organiser des auditions pour nourrir nos propositions et si je puis dire nous mettre à jour sur ces sujets et d’autres qui ne sont pas dans le futur projet de loi : par exemple la dimension européenne (agence Frontex entre autres), le règlement de Dublin ou encore les accords du Touquet, sans oublier le visa Balladur en vigueur à Mayotte qui restreint la possibilité pour des comoriens de se rendre sur l’île de Mayotte ce qui les contraint à utiliser d’autres voies pour s’y rendre malheureusement trop souvent au péril de leur vie.
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28 mars 2023 2 28 /03 /mars /2023 19:07
Mobilisations contre la réforme des retraites dans le pays de Morlaix du 29 au 31 mars 2023
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25 mars 2023 6 25 /03 /mars /2023 12:30
Appel du PCF Finistère aux mobilisations du 28 mars 2023 pour le retrait de la réforme des retraites: jusqu'à la victoire contre cette réforme scélérate!
Appel du PCF Finistère aux mobilisations du 28 mars 2023 pour le retrait de la réforme des retraites: jusqu'à la victoire contre cette réforme scélérate!

RETRAITES Le peuple est debout . La victoire est à notre portée!

Encore une fois, les Français·es se sont mobilisé·es en masse contre la réforme des retraites à 64 ans. 3,5 millions de nos concitoyen·nes ont participé à plus de 300 manifestations partout en France. C'est tout le peuple français qui se lève pour des retraites dignes et pour la démocratie.
La « foule », comme l’appelle le président de la République, est belle et légitime. A l’inverse, le président agit comme un casseur de la République.
On continue jusqu'à la victoire !Le PCF appelle le gouvernement à retirer son texte et à tenir compte des recours au Conseil constitutionnel et notamment du référendum d’initiative partagée voulu autant par les Français·es que par les organisations syndicales.
La section du Pays de Brest du PCF appelle à soutenir la grève reconductible et la mise à l’arrêt du pays, de l'économie par tous moyens non violents et à isoler le gouvernement et sa majorité, à rendre leur position intenable tant qu’ils maintiennent ce texte.

FINANCER LA RETRAITE À 60 ANS,des pensions supérieures au Smic,pour toutes et tous, c’est possible !
Nous proposons une bonne réforme des retraites avec des recettes nouvelles : création d’emplois, augmentation des salaires, égalité femmes-hommes, taxation des revenus financiers...

-La création de 500 000 emplois indispensables dans les services publics (hôpital, école, transports, territoriale, etc.) rapporterait plus de 6 milliards d’euros.

-La réduction du temps de travail hebdomadaire à 32 heures et la création d’emplois équivalente (1,7 million d’emplois) rapporterait 13,6 milliards d’euros.

-La mise à contribution des revenus financiers des entreprises, aujourd’hui exonérés de cotisations, rapporterait près de 40 milliards d’euros.

-Une augmentation immédiate de tous les salaires augmenterait automatiquement les cotisations sociales pour financer les pensions:Dans le privé, 5 % de hausse des salaires rapportait 9 milliards d’euros et dans le public, augmentation de  5 % du point d’indice de la fonction publique représenterait 1,25 milliards d’euros de cotisations retraites en plus.

- L’égalité salariale femmes-hommes,c’est 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

 

Le PCF Finistère qui se félicite du caractère massif de la mobilisation du 23 mars - avec 3 millions de personnes dans les rues, 75 000 dans le Finistère - appelle à rejoindre encore à nouveau très nombreux, dans la grève et la manifestation, l'appel de l'intersyndicale nationale, départementale et des intersyndicales locales pour le 28 mars (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, , et UNSA, plus d'autres syndicats étudiants, etc).


Rendez-vous :
- Brest : 10h30 place de la Liberté ;
- Quimperlé : 10h30, Gare de Quimperlé ;
- Morlaix : 11 h, place des Otages, parcours jusqu'au rond-point de Réo
- Quimper : en attente de décision ;
- Carhaix :  
10 h 30, place du Champ-de foire.

Appel du PCF Finistère aux mobilisations du 28 mars 2023 pour le retrait de la réforme des retraites: jusqu'à la victoire contre cette réforme scélérate!
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25 mars 2023 6 25 /03 /mars /2023 08:24
Congrès départemental du PCF Finistère à Pont-de-Buis le dimanche 26 mars 2023
Congrès de Plonéour Lanvern le 10 novembre 2018: dernier congrès départemental du PCF Finistère avant celui du 26 mars 2023 à Pont-de-Buis

Congrès de Plonéour Lanvern le 10 novembre 2018: dernier congrès départemental du PCF Finistère avant celui du 26 mars 2023 à Pont-de-Buis

Ces quatre dernières semaines semaines au cours desquelles les 14 sections du Finistère ont organisé leurs congrès de sections.
 
Pour prolonger ce cycle démocratique intense, aura lieu le dimanche 26 mars de 9h à 18h à Pont-de-Buis les Quimerc'h (salle François Mitterrand) le Congrès Départemental du PCF Finistère.
 
Prélude au Congrès de Marseille du PCF, le 39e Congrès, du 7 au 10 avril, où 10 camarades seront présentés au Congrès départemental pour représenter le PCF Finistère:
 
Claude Bellec, Paul Daumont, Jeannine Daniel, Ismaël Dupont (comme membre du CN), Catherine Flageul, Jacqueline Héré, Gladys Grelaud, Taran Marec, Erwan Rivoalan, Pierre-Yves Thomas
 
Un congrès départemental en plein cœur d'une lutte sociale intense contre la réforme des retraites et le coup de force contre la démocratie et les droits sociaux de Macron et de son gouvernement à laquelle les communistes prennent toute leur part.
 
Le dernier congrès départemental du PCF avait été organisé à Plonéour-Lanvern dans le Pays Bigouden le 10 novembre 2018, il y a 4 ans et demi. 
 
Ce Congrès départemental doit débattre, à partir de l'analyse de l'évolution de la société et du monde, de la situation et du moment politique, de nos orientations nationales (projet, stratégie, statuts et fonctionnement interne du PCF, objectifs), fixer la feuille de route des communistes finistériens pour les trois ans à venir et élire le Conseil Départemental du PCF Finistère ainsi que le secrétaire départemental, la délégation finistérienne au Congrès de Marseille du PCF (10 membres, le congrès, le 39e de notre parti centenaire, a lieu du 7 au 10 avril) 

77 congressistes sont attendus, représentant 520 adhérents à jour de cotisation, et 860 adhérents en tout.
 
Cela fait du Finistère la 22e fédération de France en nombre d'adhérents cotisants.
 
Les débats du Congrès Départemental sur le texte national et la feuille de route de la fédération ont également été préparés par deux AG à la MPT de Quimerc'h ces derniers mois, qui ont réunie 130 personnes à elles deux: le 12 novembre 2022 et le 7 janvier 2023, et bien sûr aussi par plusieurs Conseils Départementaux.
 
Depuis 5 mois, notre parti est engagé pleinement dans son Congrès, manifestant une vitalité démocratique importante.
 
Des centaines de camarades ont participé dans leurs sections aux débats du Congrès, au vote sur la base commune du Congrès National du PCF les 27, 28, 29 janvier (avec une bonne participation de deux tiers des camarades, et 86% des voix exprimées dans notre département pour le texte de base commune du Conseil National : "L'ambition communiste pour nouveaux jours heureux").
 
Seront délégués au Congrès du PCF Finistère ce dimanche 26 mars 2023 (titulaires et suppléants présents):
 
Audierne: Alain Bescou
 
Pays Bigouden: Véronique Blanchet, Jacqueline Braire, Louis Guirriec, Sergine Le Bohec, Philippe Moreau, Yves Peuziat Beaumont, Maryse Rousseau, Gérard Bal
 
Brest: Anne-Marie Alayse, Claude Bellec, Roger Berthelot, Jean-Paul Cam, Louis Debarnod, Cyrille Frey, Christian Gagou, Gladys Grelaud, Morgane Guellec, Jacqueline Héré, Taran Marec, Kaourant Perennou, Erwan Rivoalan, Jacques Serizel
 
Carhaix-Huelgoat: Bernard Bloyet, Daniel Laporte, Jean-Jacques Penven, Pierre-Yves Thomas
 
Concarneau: Marie-France Goussé, Jean-Louis Pascal
 
Crozon-Châteaulin: Christian Beaumanoir, Paul Daumont, Catherine Flageul, Christian Le Goff, Gilbert Sinquin
 
Douarnenez: Jean-Pierre Demaimay, Camille Gontier, Lionel Picart, Judith Quentel, Yves Jade
 
Fouesnant: Sylvain Araldi, Danielle Hrouda
 
Morlaix (avec Roscoff): Roland Bagnis, Fabienne Cyriaque, Ismaël Dupont, Marie-Françoise Madec, Marie-France Monery, Lucienne Nayet, Paulette Peron, Pascal Pouillet, Daniel Ravasio, Jean-Louis Weber, Gilles Grall, Roger Héré, Monan Jaouen, Michel Lespagnol
 
Lanmeur: Michel Tudo Deler
 
Le Relecq-Kerhuon: Bertrand Bianic, Gilles Dusautiez, Pierre-Yves Liziar, Isabelle Mazelin, Ronan Tanguy, Monique Sithamma
 
Quimper: Yann Foucher, Bernard Jasserand, Quentin Ligen, Jean-Claude Perrot, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, Daniel Ruffier, Fabien Tudo Deler
 
Pays de Quimperlé: Jeannine Daniel, Denis Huet, Daniel Pierre, Marion Francès
 
Rosporden: Michael Peter, Gérard Séchet
 
 
A ce jour, 34 camarades sont proposés pour intégrer le prochain Conseil Départemental.
 

Congrès départemental du 26 mars 2023

 

Déroulé du congrès

9h: accueil des délégué-e-s, remise des mandats.

9h15 : ouverture du congrès, élection du bureau et mot d’accueil du secrétaire départemental.

9h30/11h: discussion et vote sur les amendements du projet de base commune (préambule, parties 1- 2 – 3 et 4), animée par les camarades de la commission des textes.*

11h : pause

11h15/12h45: poursuite de la discussion et vote sur les amendements du projet de base commune (parties 5-6-7 et statuts).

12h45 : Apéritif et repas

 

14h30/15h : vote sur l’ensemble du texte du projet de base commune et sur la délégation au congrès national.

15h/16h30 : Bilan d’activité de la fédération entre le 38ème et le 39ème congrès. Enjeux et perspectives pour l’avenir. Eléments d’une feuille de route et objectifs pour les années à venir. Débat et discussion.

16h30: pause

16h45 : rapport financier du trésorier et discussion.

17h15 : réunion de la commission des candidatures (bureau du congrès + 1 représentant par section) et préparation des opérations de vote.

17h15/18h15 : discussion sur les candidatures - si besoin- et organisation des votes à bulletin secret pour le Conseil départemental et le Conseil national.

*La commision des textes est composée de 6 camarades : Claude Bellec, Jean-Paul Cam, Ismaël Dupont, Catherine Flageul, Pascal Pouillet, Erwan Rivoalan)

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25 mars 2023 6 25 /03 /mars /2023 06:57
Retraites - Le peuple est debout: la victoire est à notre portée (Fabien Roussel, 23 mars 2023)
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