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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 14:59
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 13:43
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Il y avait hier martin dix adhérents du comité de défense de Morlaix ce matin sur le marché de Morlaix pour la distribution du tract aux usagers et à la population..
 
Voici quelques photos prises par Pierre-Yvon Boisnard. 
 
Merci à Pierre-Yvon de ces photos
 
Une distribution de tracts est prévue mardi sur le marché de St Pol de Léon.
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 13:28
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!

J'étais hier aux voeux des élus communistes de Brest Métropole, Brest et le Relecq Kerhuon. C'était au Vauban, à Brest et une centaine de personnes étaient présentes. Des discours riches de sens et déterminés de Jacqueline Héré, Claude Bellec, et Eric Guellec, nos élus qui portent haut leur engagement dans leur fonction au service des citoyens, et une présence de la responsable du Secours Populaire brestois et des bénévoles du Secours Populaire qui ont rappelé l'engagement de l'association pour l'accès aux droits fondamentaux des plus démunis, dans un contexte d'augmentation dramatique de la pauvreté. Sur le diaporama, des photos d'une année militante des élus brestois, avec notamment la réception de nos amis du camp de réfugiés palestinien de Jalazone près de Ramallah, Moussa et Youssef, la manifestation pour la libération de Salah Hamouri, les manifestations pour une alternative aux politiques libérales. Des élus engagés, pleins d'humanité et qui travaillent avec obstination pour l'intérêt de la population!

Ismaël Dupont

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 08:33

Le PCF soutient l'AFPS et les organisations des droits humains, visées par l'extrême droite israélienne
Le gouvernement israélien vient de publier une liste de 20 organisations dont les membres seront désormais interdits d'entrée en Israël au nom de leur participation à la campagne internationale et non violente BDS (Boycott, désinvestissement, sanction). Cette mesure s'ajoute à la longue liste des décisions et lois liberticides et autoritaires que le gouvernement d’extrême droite de Netanyahu adopte à marche forcée ciblant aussi les organisations israéliennes.
Ces attaques contre les ONG visent à empêcher la solidarité internationale en isolant les associations palestiniennes puisqu'il est impossible d'aller en Cisjordanie sans passer par Tel Aviv et aggraver l'isolement de Gaza où cela fait longtemps qu'il est extrêmement difficile de se rendre. Au premier rang des associations visées par cette loi, Jewish Voices for Peace, American Friends Service Committee et, en France, l'AFPS (Association France Palestine Solidarité) dont l'engagement pour la paix n'est plus à démontrer, ou encore BDS France.

Le PCF condamne la décision du gouvernement israélien et tient à manifester son soutien à l'ensemble de ces organisations qui agissent toutes dans le respect du droit international et des droits humains. Ces attaques sont une honte pour un pays qui se prétend démocratique et nous demandons au gouvernement français et au président Macron de soutenir les associations françaises citées dans cette liste, d'intervenir et de condamner publiquement la démarche conduite par B. Netanyahu.

Parti communiste français,

Paris, le 12 janvier

Le PCF soutient l'AFPS et les organisations des droits humains, visées par l'extrême droite israélienne
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 08:28
Trump: l'abjection faite homme
Déluge de condamnations après les propos "racistes" de Trump
LORENZO CLÉMENT AVEC AFP
SAMEDI, 13 JANVIER, 2018
HUMANITE

Les ambassadeurs de 54 pays africains à l'ONU ont exigé vendredi, dans un communiqué au langage très fort, "rétractations" et "excuses" au président américain Donald Trump après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde".

"Racistes", "abjects" et "blessants", les propos de Donald Trump sur l'immigration en provenance de "pays de merde" ont provoqué un torrent d'indignation à travers le monde qui ne tarissait pas dans la nuit de vendredi à samedi, l'Afrique entière réclamant des excuses. D'une même voix, dans un langage d'une rare dureté, les 54 ambassadeurs du groupe africain à l'ONU ont exigé une "rétractation" au président américain, condamnant des "remarques scandaleuses, racistes et xénophobes". Ils se sont dit préoccupés par la tendance "grandissante" de l'administration Trump "à dénigrer le continent, et les gens de couleur".
Le Sénégal et le Bostwana ont convoqué chacun l'ambassadeur américain. Le gouvernement haïtien a lui dénoncé des propos "odieux et abjects" qui, s'ils étaient avérés, seraient à tous égards "inacceptables car ils reflèteraient une vision simpliste et raciste".
Comme souvent, c'est via Twitter que le président américain a réagi à cette nouvelle polémique qu'il a lui-même suscitée et qui le met en difficulté au moment où il tente de trouver un compromis au Congrès sur le dossier sensible de l'immigration. "Le langage que j'ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés", a affirmé le milliardaire dans une formule alambiquée.
Quelques minutes plus tard, le sénateur démocrate Dick Durbin, présent lors de la réunion, assurait pourtant que le président avait bien utilisé "plusieurs fois" l'expression injurieuse. "Les mots utilisés par le président tels qu'ils m'ont été rapportés directement par ceux qui ont participé à la rencontre n'étaient pas "durs", ils étaient abjects et répugnants", a ajouté en écho le sénateur républicain Jeff Flake, un conservateur opposé à Donald Trump.
Sollicitée jeudi soir sur ces propos, la Maison Blanche n'avait pas contesté ou démenti, se bornant à souligner que M. Trump se battrait "toujours pour le peuple américain".
Au coeur des débats de la réunion désormais célèbre de jeudi à la Maison Blanche: la régularisation de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, et dont le statut temporaire accordé sous Barack Obama a été supprimé en septembre. Quand  Donald Trump a abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 jeunes sans-papiers de travailler et d'étudier en toute légalité, il avait donné jusqu'à mars au Congrès pour trouver une solution pérenne pour ces clandestins connus sous le nom de "Dreamers" (Rêveurs). Mais il a lié toute régularisation à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, auquel les démocrates se sont jusqu'à présent opposés fermement.
Outre la réalisation de cette promesse de campagne, M. Trump exige aussi la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes et une réforme de l'immigration légale pour réduire le rapprochement familial.
 
"Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?", a demandé le président Trump lors des discussions jeudi, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes.
 
Selon elles, M. Trump faisait référence à des pays d'Afrique ainsi qu'à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège. "Pourquoi avons-nous besoin de plus d'Haïtiens ?", aurait encore demandé le président. Vendredi, il a tenté de donner une version différente de ses propos. "Je n'ai jamais dit quelque chose d'insultant sur les Haïtiens outre le fait que, et c'est une évidence, Haïti était un pays très pauvre et en difficulté", a-t-il lancé. Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés a déploré des propos "racistes", "choquants et honteux". L'ancien vice-président démocrate Joe Biden a lui aussi donné de la voix. "Ce n'est pas comme cela qu'un président devrait parler et se comporter. Mais surtout, ce n'est pas comme cela qu'un président devrait penser". En Amérique latine, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a appelé à la solidarité avec les pays "agressés" par Donald Trump. Cuba a condamné vendredi les déclarations "racistes, dénigrantes et grossières" du président américain Donald Trump, après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde". L'île "condamne fermement les déclarations racistes, dénigrantes et grossières des Etats-Unis sur Haïti, le Salvador, les états africains et les autres continents", a déclaré lors d'un journal télévisé le ministère cubain des Affaires étrangères. "Ces déclarations pleines de haine et de mépris suscitent l'indignation du peuple cubain", a-t-il ajouté, rappelant notamment l'importance du rôle joué par les Africains et les Haïtiens dans l'histoire de Cuba.
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 08:06
Les voies de la volonté populaire, par Guillaume Roubaud-Quashié, éditorial de Cause Commune, N°3, la revue de réflexion du PCF
Par  

 

Malgré ses contradictions, 2017 laisse derrière elle un atroce goût de cendres. En quelques implacables semaines, Emmanuel Macron a fait triompher ses ordonnances anti-Code du travail, supprimé l’impôt de solidarité sur la fortune, poignardé le mouvement HLM, desséché les collectivités territoriales… (Et la liste n’est pas même exhaustive…) Ces conquêtes qui sentent les si maigres repas des jours de grève des XIXe et XXe siècles, notre président semble les avaler comme autant de bouchées de brioche au château de Chambord. Rien n’a été capable de l’arrêter jusqu’ici.

Comment, dès lors, ne pas comprendre le spleen et la sidération qui gagnent des millions de nos concitoyens voyant le désastre méthodiquement avancer sans qu’il leur semble possible d’enrayer cette machine infernale ? Tant de luttes ont échoué depuis tant d’années déjà. Certes, il y eut bien quelques crues décennales, exceptions qui confirment la règle : 1995, 2006… Et encore ne s’agissait-il, peut-être, que de mobilisations contre, parvenant au mieux, semble-t-il, à empêcher, un temps, l’avènement d’une contre-réforme particulièrement abjecte. 
Un homme ou une femme de moins de 50 ans a-t-il jamais participé, en France, à une grande lutte nationale victorieuse ? Et combien, au contraire, en a-t-il vu échouer ? Telle est tout de même l’expérience vécue par au moins 39 763 599 personnes si on en croit les chiffres de l’INSEE (les moins de 50 ans, en France, soit 61 % de la population française). Encore mesure-t-on bien que cette césure au demi-siècle pourrait être remontée de près de 10 ans (un sexagénaire de 2018 n’avait guère que 10 ans en 1968), ce qui ferait encore basculer plus de 8,5 millions de Français dans cet horizon de luttes défaites.
Il y a 30 ans, ils étaient déjà nombreux, ces fils et filles des combats perdus, mais ils n’étaient encore qu’une grosse minorité du pays (une vingtaine de millions, autour de 40 % de la population), que pouvaient masquer aux optimistes, des millions de bras, de cœurs et de têtes, sûrs de leur puissance collective, pour l’avoiréprouvée. Ils sont aujourd’hui près de 75 % si on retient la césure à 60 ans. Remontant le fil du temps, cette proportion se révèle pourtant vite infime tant les luttes et les conquêtes se sont succédé à bonne cadence dans notre pays : des conquêtes de 1968 à celles de la Libération, de celles-ci à celles du Front populaire, de celles-là à la journée de 8h (1919) ou à l’instauration du code du Travail (1910)… sans même entrer dans cet incroyable siècle révolutionnaire ouvert par la Révolution française. Le peuple de ce pays a beaucoup lutté ; il n’a pas toujours gagné ; mais décennies après décennies, toutes les générations ont longtemps fait l’expérience de luttes victorieuses.
On saisit alors ce que notre époque a d’inédit à l’échelle de plus de deux siècles : l’énorme majorité de notre peuple n’a fait l’expérience d’aucune lutte conquérante victorieuse et a, au contraire, vu défiler une noria de défaites collectives.
Les victoires d’hier – peut-être faudrait-il dire plutôt, d’avant-hier – jouissent bien sûr d’un écho persistant mais puissamment assourdi et allant s’assourdissant. Si les victoires des parents résonnent encore quelque peu dans les souvenirs des enfants, faisant parfois de celles-ci des quasi-expériences pour les enfants eux-mêmes, la flamme du souvenir à l’échelle des petits-enfants en est presque réduite à l’étincelle que seuls les curieux et curieuses sont tentés de considérer. Pour le grand nombre des lycéens et lycéennes d’aujourd’hui, bien plus qu’une expérience, même indirecte, ces victoires sont entrées dans l’Histoire, ce grand sac où se mêlent dans le lointain Vercingétorix avec De Gaulle, la reine Victoria et Louis XIV entre deux ou trois poilus de 14-18.

« Un homme ou une femme de moins de 50 ans a-t-il jamais participé, en France, à une grande lutte nationale victorieuse ? Et combien, au contraire, en a-t-il vu échouer ? »

Bien sûr, il faudrait complexifier le tableau car la France de 2018, comme il en fut toujours dans l’histoire des peuples, n’est pas composée de cette belle série continue de Français statistiques : il y eut des Français pour partir à l’étranger et il y eut des étrangers, avec d’autres histoires, pour venir en France. Mais quand bien même. Si on se place insolemment depuis l’épicycle de Mercure pour embrasser avec une rapidité coupable le tableau mondial de notre peuple, il n’est pas sûr qu’on soit amené à nuancer fortement : le grand nombre de ces immigrés a-t-il connu de grandes luttes victorieuses depuis la Révolution des œillets de 1974 (ce qui ne déplace pas de plus de 10 ans la césure jusqu’ici retenue) ? Il faudrait un esprit encyclopédique et une lourde étude pour répondre avec fermeté dans le détail des histoires nationales mais, vu de loin et au risque de myopies, on ne semble pas en percevoir.
Revenons donc à la thèse, hélas guère écornée : le peuple de France de 2018 a ceci d’inédit depuis 1789 que, dans son immense majorité, il n’a jamais fait l’expérience d’une lutte conquérante victorieuse d’ampleur nationale, ayant assisté au contraire à un interminable cortège (une théorie auraient dit les Grecs, aux effets hélas très concrets…) de luttes défaites.
Que notre peuple ait tendance à en tirer la conclusion que l’action collective est vaine, quoi de plus naturel ? La meilleure preuve de la défaite, c’est qu’on la mange… C’est là un des problèmes nodaux de la lutte de classes de notre temps : il faut croire en sa force pour entrer dans l’arène ; il faut identifier ses armes pour oser s’en servir.
Le passionnant de la période est que notre peuple n’en cherche pas moins quelque issue, de mille côtés, sans grand ordre et avec mille contradictions. Assommé de propagande, d’experts dévidant et filant housses et mousses élyséennes, notre peuple se laisse bien grignoter idéologiquement çà et là mais, pour l’essentiel, il tient bon et il tient même bien mieux qu’il ne le fit dans les années 1980-1990. Toutes les grandes contre-réformes macroniennes, malgré les luxueux services avant-vente, vente et après-vente, sont fermement rejetées par la majorité de notre peuple.

« C’est là un des problèmes nodaux de la lutte de classes de notre temps : il faut croire en sa force pour entrer dans l’arène ; il faut identifier ses armes pour oser s’en servir.»

Nous voici ainsi dans une situation inversée par rapport aux années 1980. Alors, une majorité de notre peuple avait fait l’expérience de luttes victorieuses et en avait éprouvé l’efficace mais le libéralisme, sur fond de décomposition des pays socialistes et de prompt désenchantement post-1981, avait gagné à lui les esprits. D’une certaine manière, schématiquement, on pourrait dire que notre peuple savait lutter mais que, dans sa majorité, il ne le souhaitait guère. On serait tenté d’inverser les termes pour décrire l’état présent… Reconnaissons que la situation actuelle est beaucoup plus enviable pour qui veut changer la société ! Enviable, stimulante et imposant des responsabilités. Transformer des soifs individuelles de changement, impuissantes par elles-mêmes à s’étancher, en des combats collectifs et victorieux, n’est-ce pas là la mission que s’assignent, sans rien renier de leur individualité, les hommes et les femmes qui partagent cette soif et décident de s’organiser pour que les fontaines quittent le rêve pour le réel ? 
Alors, s’il faut former un vœu pour l’année 2018, vous l’avez déjà deviné si vous avez poussé la lecture jusqu’ici : trouvons, forgeons, identifions et aidons à identifier (comme on voudra) les chemins de ces victoires qui se cherchent. Avec leur congrès de novembre 2018, les communistes ont une grande occasion d’affronter – n’ayons pas peur des grands mots délavés – cette tâche historique.

Guillaume Roubaud-Quashie, directeur de Cause commune.

Cause commune n° 3 - janvier/février 2017

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 08:20
Les personnels des structures d'accueil pour personnes âgées dépendantes espèrent une forte mobilisation départementale, le 30 janvier à Quimper

Les personnels des structures d'accueil pour personnes âgées dépendantes espèrent une forte mobilisation départementale, le 30 janvier à Quimper

« Une maltraitance imposée », c'est ainsi que les professionnels de santé du syndicat CGT dénoncent la dégradation des conditions de travail et d'accueil dans les Ehpad. Ils manifesteront, en compagnie d'autres syndicats, à Quimper, le 30 janvier. 

Une vingtaine de délégués de L'union des syndicats de santé et de l'action sociale du Finistère (USD) se sont réunis jeudi 11 janvier dans les locaux de Kerglanchard, à Quimperlé, pour préparer la mobilisation nationale, le 30 janvier, autour des problématiques des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Marceline Sévérac, secrétaire départementale de la CGT USD Finistère rappelle qu'il s'agit d'une mobilisation à l'initiative de la CGT qui recevra l'appui des syndicats FO, CFDT, UNSA et CFTC. Pour la CGT, ce sont à la fois les fédérations santé action sociale et fonction publique qui mobiliseront. Les manifestants, « toute la population est concernée », sont attendus à 15 h le 30 janvier, place de la Résistance à Quimper. Les syndicats solliciteront une entrevue avec des représentants du Département et de l'Agence régionale de santé (ARS).

« Au-delà de la maltraitance »


« Le collectif national des Ephad alerte au regard d'une situation qui devient dramatique » souligne Marceline Sévérac. Contention, durée des soins, les exemples sont nombreux autour de la table. « On est parfois au-delà de la maltraitance » avance même la secrétaire départementale. « Les diminutions de budget dégradent les conditions pour le personnel et les résidents ».

 

 Les revendications plus précises des délégués CGT portent sur : - Une demande de formation et de qualification reconnue des personnels. -La reconnaissance des métiers pénibles. - Que l'offre publique du nombre de lits soit à la hauteur des besoins. -Une réflexion nationale sur le financement des structures qui s'occupent des personnes âgées dépendantes. Même si le Finistère est parmi les départements les mieux dotés en nombre de lits, « Nous avons une liste d'attente de 250 personnes à la fondation Massé-Trévidy » note une déléguée. « Les efforts financiers pèsent sur les effectifs, ajoute une intervenante. Les directeurs des structures sont arrivés au bout de ce qu'ils pouvaient faire et certain s'associent aujourd'hui au mouvement national. Car on fixe de nouveaux objectifs inatteignables. Et les contacts, les échanges avec les résidents, c'est quelque chose que l'on ne peut pas chiffrer. C'est un processus de déshumanisation au profit du comptage. Les salariés en souffrent, les usagers en meurent ». Des salariés en souffrance, une multiplication de contrats à durée déterminée : « le métier n'est plus attractif, voire fait peur. Tous les établissements sont en recherche de personnel ». Le constat est amer pour l'ensemble des représentants « Si on n'inverse pas les choses, on va vers une catastrophe en ce qui concerne la qualité de vie des résidents ».
 

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 08:02
Saint-Brieuc: fermetures de trois bureaux de poste. Les habitants réagissent (Ouest-France, 12 janvier 2018)
Saint-Brieuc. Fermeture des bureaux de Poste : les habitants réagissent

Alain BIHEL.

Ce jeudi, la Poste a annoncé la fermeture de trois bureaux à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), à Cesson, Robien et place de La Liberté. Ils seront remplacés par des Relais Poste chez des commerçants. Après cette annonce, les habitants se mobilisent.

Trois bureaux de Poste fermeront prochainement leurs portes à Saint-Brieuc. Une annonce qui fait réagir les premiers concernés, les habitants des quartiers.

À Robien, le comité de quartier réagit ainsi en annonçant le lancement d’une pétition pour conserver son bureau de Poste : « Notre bureau de Poste est garant du lien entre les habitants, il est partie prenante d’un éco quartier dynamique, en évolution, appelé à se développer avec la mise en service de la Passerelle, l’achèvement des travaux de voirie, la création du parking de la gare (300 places) et la construction de nouveaux logements », expliquent les responsables du Comité d’action de Robien.

Dans la rue Jules-Ferry, à la sortie du Spar, les personnes âgées commentent avec agacement la nouvelle qui a été annoncée par La Poste. La suppression de leur bureau est vécue comme un coup de plus à leur mode de vie, et tous les sujets y passent : santé, retraite, CSG, disparition des commerces et des services dans un quartier où il fait pourtant bon vivre.

« Pas de compassion, de l’action ! »

L’une des clientes de la Poste interpelle Alain Le Flohic, co-président du Car (Comité d’action de Robien) : « Allez-y, faites signer une pétition ! »

C’est bien dans l’intention de l’intéressé et de ses amis, venus poser pour la photo devant le bureau de Poste de la rue Jules-Ferry, symbole d’une résistance en mouvement : « On va le faire, on va passer chez tout le monde, on vous fera signer une pétition. La Poste doit revenir sur sa décision de fermeture et la Ville doit comprendre qu’il faut agir pour garder ce service public au plus près des habitants. Ce n’est pas une question de compassion, on veut de l’action ! »

Autour de lui, des habitants qui se bagarrent chaque jour bénévolement pour animer ce coin de Saint-Brieuc. Où les logements sont maintenant recherchés par les jeunes familles, où les commerces, bistrots, restaurants, reviennent, où une banque privée comme le Crédit Agricole a décidé de conserver leur agence.

« Fermer, c’est aussi casser l’économie »

« Et aujourd’hui, alors qu’on commence à voir le jour, on nous annonce qu’une entreprise comme La Poste, certes privée mais tenue d’assurée un service public, va quitter le quartier ? Qu’est-ce que ça veut dire ! Au nom de quels principes ? », demandent les responsables du Car.

Pour Alain Le Flohic, accepter ce projet de La Poste est totalement contre-productif : « C’est un abandon de ce qui fait du lien social, parce qu’à chaque fois qu’on vient ici, on rencontre quelqu’un. Mais c’est aussi casser l’économie de ce quartier, quelque part. »

Selon les données fournies par le responsable du bureau de Poste, Olivier Bouguet, en place depuis sa création il y a 16 ans, 80 à 140 personnes passent chaque jour par son bureau. « On a vécu le plus dur avec les travaux, et pourtant je vous assure que nous ne sommes pas à moins 23 % de fréquentation comme il a été dit. »

 

« Des gens qui viennent à la Poste, c’est des gens qui viennent au Spar ». La gérante du Spar, Fanny Charlot, admet aussi cela. Le cas échéant, si le bureau ferme, c’est son commerce qui assurera le point relais Poste : « On ne fait pas cela pour gagner de l’argent, on ne gagnera rien avec ça. Mais on veut dépanner nos clients et qu’ils puissent bénéficier des services qu’ils ont en centre-ville. »

Pour les habitués du bureau de Robien, cela ne règle pas le problème de la confiance et de la confidentialité, qu’ils avaient nouées avec son responsable, pour certain depuis l’ouverture du bureau, il y a 16 ans. « Sinon, si tout est possible, il n’y a qu’à mettre tout ensemble, dans une même boutique : médecin, école, banque, épicerie ! », ironise - à peine - un habitant.

Le quartier qui se veut un éco quartier, doit permettre à ses habitants de tout avoir à proximité : médecin, écoles, commerces, services… et que la voiture reste au garage le plus souvent possible. « Une logique écologique et économique. Les responsables qui décident de fermer ne sont pas dans cette logique. Ils ferment… Juste pour dire qu’ils ont fermé ! » s’étonne encore Alain Le Flohic.

 

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 08:00
Artiste, journaliste, féministe: Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre (Kedistan)

Artiste, journaliste, féministe: Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre (Kedistan)

L'ancien manoir de Traon-Névez accuelle une exposition de Zehra Dogan, une journaliste et artiste kurde emprisonnée en Turquie pour un dessin et un tweet. La trentaine d'oeuvres originales présentée a malheureusement été endommagée par la trop forte hygrométrie des lieux. L'événement se poursuit avec des reproductions.

Journaliste et artiste kurde âgée de 28 ans, Zehra Dogan est actuellement emprisonnée en Turquie pour un dessin et un tweet jugés considérés comme étant de la propagande terroriste.

Expo, débats, musique... Une quinzaine lui est consacrée, du 5 au 21 janvier, dans l'ancien manoir de Traon-Nevez, au Dourduff-en-Mer, à Plouezoc'h.

Restauration à Angers

Alors que la pièce avait été préalablement chauffée « trois jours avant l'exposition », la trentaine d'oeuvres originales exposée a malheureusement été endommagée en raison d'une trop forte hygrométrie.

« L'humidité qui s'échappait encore des murs est entrée dans les cadres », indique Laurent Baudry, de la Minoterie - À pleine voix, la jeune association qui organise cette quinzaine avec Kedistan, web-magazine basé à Angers

Gondolées, les oeuvres ont été confiées d'urgence aux bons soins de la société qui s'était chargée de leur encadrement, à Angers, pour restauration. « L'encadreur s'est montré rassurant. il nous a dit que le fait qu'il n'y ait pas de buée dans les cadres était plutôt un signe positif », indique l'organisateur. 

Des reproductions de qualité

 

Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre.

 

Reste à savoir comment les oeuvres, parmi lesquelles de nombreux collages, pourront se remettre de cette mauvaise expérience.

« Elles vont rester quinze jours à plat dans une pièce chauffée mais elles ne sortiront sans doute pas complètement indemnes », confie Laurent Baudry qui précise que « l'événement se poursuit avec des reproductions et des animations de qualité. »

Une seconde expo à venir ? 

D'ici deux à trois mois, la Minoterie, qui rencontre un grand succès avec cette exposition, espère faire revenir encore plus d'oeuvres originales de Zehra Dogan, pour défendre la cause de cette journaliste emprisonnée pouravoir dénoncé les ravages de la guerre.

« On les exposera cette fois dans un lieu qui respecte les conditions de musée, comme Le Roudour », assure Laurent Beaudry.

L’exposition est visible à Traon-Nevez, de 14 h à 18 h, sauf le lundi et le mardi. Au programme également, des tables rondes, projections (carte blanche au Festival de cinéma de Douarnenez), un duplex du Rojava, Kurdistan occidental, « une utopie au cœur du chaos syrien » selon Le Monde diplomatique, une vente aux enchères d’artistes, des concerts…

Programme complet sur le site de Kedistan.

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 07:42
Appel de Jean Dréan: pour le droit à bien vieillir, stop à la maltraitance institutionnelle vis-à-vis des personnels et des usagers des maisons de retraite! (janvier 2018)

L'enjeu d'accompagner avec des moyens de solidarité pour bien vivre à tous les âges le vieillissement de la population devrait être une grande cause nationale. Au lieu de ça, aucune prise en compte sérieuse de l'enjeu du vieillissement et des conditions de vie des personnes âgées de la part des politiques au pouvoir depuis des années, et des politiques libérales et d'austérité qui fragilisent encore des structures et des dispositifs déjà insuffisants par le passé. 

Au lieu de ça, le secteur de l'aide à domicile est un lieu bien souvent de précarité, de bas salaire et d'exploitation pour les personnels, les financements par les départements sont fragilisés, il manque des places dans les maisons de retraite, leur financement, notamment celui des maisons de retraite publiques, est remis en cause par les nouvelles règles de tarification, et le personnel travaille bien souvent dans des conditions de sous-effectif dramatique, qui se répercutent sur les conditions d'accompagnement des personnes âgées. 

La loi d'adaptation de la société au vieillissement de 2015 a fragilisé les EHPAD publics qui constituent 43% des maisons de retraite mais accueillent 70% des résidents. Les groupes financiers s'en frottent les mains, eux qui veulent se positionner sur le marché de l'or gris sans considération sociale autre que leurs profits: les Korian, Orpea, DomusVi, Colisée, Domidep, le Noble Age, Emera.

Le risque de la réforme du financement des établissements de santé et des maisons de retraite est de voir des départements fermer des lits dans les maisons de retraite publiques, faisant par là même des économies sur l'habilitation des Ehpad à l'aide sociale assurée par les conseils départementaux. 

Gagner partout et pour tous le droit bien vieillir en rassemblant sur la base d'une considération du besoin humain primant sur les logiques de rentabilité les différents maillons de la chaîne de vie de la personne âgée dans une action, une réflexion, un service public et un financement solidaire communs, est une priorité: Maintien à domicile, Accueil en EHPAD, Prévention santé, Education continue et accès aux droits des personnes âgées (mobilité, culture, ...). 

La presse nationale et régionale se fait écho presque tous les jours du malaise et de la détresse des personnels des maisons de retraite, de leur sentiment de ne pas pouvoir faire leur travail dans des bonnes conditions, soucieuses de la dignité et du bien-être des personnes âgées. Il est temps de prendre au sérieux leurs cris d'alarme.

La situation est déjà mauvaise, quasi intenable: si les structures pour personnes âgées réduisent encore leur personnel, ce sera la catastrophe.

Le degré de civilisation d'une société se juge à la manière dont elle traite les plus vulnérables et les plus fragiles: le quasi abandon actuel du grand âge, absent des préoccupations des décideurs politiques, est inacceptable. Depuis quelques mois, il y a eu 14 suicides d'aide soignante, et personne ne semble s'en émouvoir. 

Je suis bien placé, résidant par contrainte avec mon épouse handicapée en EHPAD dans une maison de retraite associative privée à but non lucratif, pour constater: 

- que le service de semaine, c'est la course permanente

- le samedi et le dimanche, réduction du personnel oblige, c'est le marathon. Et l'épuisement en fin de journée pour les personnels. 

- pas d'infirmier ou d'infirmière de nuit. Ne pas compter sur le somnifère

- le médecin coordinateur est contraint à la présence allégée

- il n'est pas évident que les urgences hospitalières nous réservent un accueil particulier

- qui s'inquiète du plaisir de manger ces résidents en maison de retraite? A quand le bio, les produits frais? 

- qui s'inquiète de la malnutrition de certaines personnes âgées qui ne peuvent se nourrir qu'avec un encouragement patient, de l'aide et de la présence humaine? 

- des douches qu'on ne fait qu'une fois la semaine ou tous les 15 jours?    

Il est urgent de réagir, de se remettre à porter des solutions d'égalité et de solidarité pour garantir aux personnes âgées leur droit à être traités dignement, avec bienveillance, patience, professionnalisme, et une présence humaine à la hauteur.

La France est riche, on trouve des milliards pour supprimer l'ISF, faire des cadeaux aux actionnaires des grandes entreprises, aux sociétés d'autoroute, pour les bombes nucléaires, et on n'aurait pas les moyens de financer des conditions de prise en charge simplement humaine et digne pour les personnes âgées?   

Jean Dréan, retraité Cheminot et CGT, militant communiste, résident en maison de retraite à Quimper

Lire aussi: 

S'occuper des vieux, c'est se préoccuper de l'avenir de chacun: pour un droit d'alerte, appel de Jean Dréan à créer enfin des conditions d'accompagnement dignes pour la personne âgée

Sur une loi pas à la hauteur - contestée: adaptation de la société au vieillissement.

Pour la majorité des citoyens, cette loi passe à côté d'une ATTENTE MAJEURE: une prise en charge par la solidarité nationale.

Il y a urgence à remettre à l'ordre du jour les exigences exprimées sur un problème sociétal majeur que le pays doit affronter: le vieillissement.

En effet malgré les orientations politiques et les opérations d'enfumage, les Français ne voient rien venir. Il en est ainsi d'une loi qualifiée fourre-tout dite loi Macron, imposée par la force du 49/3

- Des chiffres du chômage: triturant les statistiques de pôle emploi. Voilà la nouvelle technique gouvernementale pour faire baisser le chômage.

Il risque d'en être ainsi de cette loi en gestation de longue date. Alors qu'il y a une extrême urgence: comme le clame sur les chaînes publiques le Président des Associations des Directeurs d'Etablissement, "la situation est dramatique et va devenir catastrophique".

Il faut un plan d'urgence.

Par exemple sur le Finistère l'agitation des personnels en charge des 4 maillons de la chaîne de vie des personnes âgées a trouvé large écho dans la presse. Une multitude d'appels au secours et de témoignages souvent poignants.

Pour rappel les deux les plus significatifs pleins de conviction et de dignité.

- Ceux sous les propres fenêtres de l'ex- Président du Conseil Général Maille: "dignité pour les vieux - respect, considération pour les personnels, halte à la maltraitance institutionnelle qui s'installe".

- Ceux de Morlaix: 800 personnes s'époumonant "Halte au travail à la chaîne. Néfaste pour la qualité de vie de la personne âgée, néfaste pour la sérénité, l'équilibre des personnels".

Par le plus malheureux des hasards, Monsieur le Préfet du Finistère confirmait la nécessité, la justification de ce vent de révolte "avec la réduction des dépenses publiques nous aurons des choix douloureux à faire pour les personnes, les familles".

Et voilà qu'en période estivale le calme serait revenu dans le monde du silence. N'est-on pas en droit de s'interroger sur ce "calme artificiel"?

Qu'en est-il de la rotation des personnels (service -aide-soignant) embauchés en remplacement des congés statutaires: sont-ils formés? Quel statut? Quelle expérience confirmée de la personne âgée? Pourquoi un service réduit les samedis, les dimanches? Quels moyens pour pallier aux incidents, aux accidents de la vie courante?

L'humain aurai-il des temps de relâche? Quelle réserve de personnels compétents?

A l'occasion de la canicule n'a t-on pas entendu des propos contradictoires confirmant la nécessité d'une vigilance absolue. Une situation à risques qui ne fera que s'aggraver. Pour confirmation s'imprégner des directives de Pierre Maille aux gestionnaires: "avec moins, faites plus".

Pour décider d'une réflexion concertée devant conduire à l'action, "pour une loi de progrès social" analysons quelques propos de presse provoqués par le coup de chaleur de nos aînés. Et ceci malgré les "opérations d'enfumage" de Mmes Touraine et Rossignol.

- Dans les résidences on n'a pas un moment de répit. Avec un ratio de personnel médiocre on travaille à la chaîne.

- Madame la Ministre se veut rassurante: "situation maîtrisée"

- Le Président de Samu-Urgence n'est pas de cet avis: "situation critique, alarmante".

- Le Président de A.D.P.A: L'essentiel des leçons du drame de 2003 n'a pas été tiré: l'inertie des pouvoirs publics face à la crise.

- VALLS dans sa superbe en appelle à la solidarité

- A.D.P.A l'a pris au mot et réitère la proposition de la création de 200 000 emplois. C'est un impératif éthique et ce serait en même temps une réponse à la crise économique.

La presse nous apprend qu'un délégué de A.D.P.A entamait "à pied" un tour de France de l'aide aux personnes âgées. Pour défendre leur cause. Faire émerger des points de convergence et de divergence. Tout en rappelant l'urgente nécessité de créer 200 000 emplois!

Il y a donc urgence à se rassembler, à travailler ensemble, à situer clairement les responsabilités d'une situation intolérable. Faisons notre coup de colère du président Chanvert: les politiques n'ont pas su ou voulu anticiper le vieillissement.

Ensemble, imposons-leur de voter enfin une loi de progrès social.

'Gagner partout et pour tous le bien vieillir dignement en citoyen à part entière".

Pour raison de santé de mon épouse nous avons rejoint une EHPAD en connaissance de cause. Je salue le courage de tous les personnels, leur engagement, leur dévouement pour un salaire qui n'est pas à la hauteur des exigences.

ENSEMBLE, USAGERS, FAMILLES, PERSONNELS, GENS DE PROGRES

TRAVAILLONS A L'ELABORATION D'UNE VERITABLE CIVILISATION DE LA PERSONNE AGEE, ou selon dernier congrès de la Gériatrie tout ou presque reste à inventer.

Jean Dréan (UL CGT Quimper - 9, allée Samuel Piriou, 29000 Quimper)

APPEL DU 27 AOUT 2015, toujours valable! 

Jean Dréan se souvient ... : l'occupation, les grandes grèves des cheminots, l'Algérie

     

 

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