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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 20:19
Yasser Mourtaja, journaliste palestinien, tombé sous les balles de l’armée israélienne. Il avait 20 ans.

Yasser Mourtaja, journaliste palestinien, tombé sous les balles de l’armée israélienne. Il avait 20 ans.

À Gaza, 20.000 participants aux manifestations du vendredi 6 avril.

8 Palestiniens tués (dont 1 mort des suites de blessures subies vendredi dernier).

Plus de 1 300 blessés. Au total, 29 Palestiniens tués et près de 3000 blessés en une semaine.

 #GreatReturnMarch

Pierre Barbancey, grand reporter à l'Humanité
ISRAËL, PRÉDATEUR DE JOURNALISTES

Notre confrère, le journaliste palestinien Yasser Mourtaja, a été tué par l'armée israélienne, alors qu'il couvrait les manifestations dans la bande de Gaza.
Yasser était donc un "terroriste", selon les critères de l'armée qui s'auto-proclame "la plus morale au monde"?
Je salue la mémoire de Yasser Mourtaja.
Honte au gouvernement d'extrême-droite de Netanyahou.

 
Rosa Moussaoui (journaliste à l'Humanité): 
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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 20:17
Gérard Collomb et le "grand remplacement" (MRAP, 5 avril 2018)

M. Collomb et le "grand remplacement"

En défendant son projet de loi "asile et immigration" le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, s’est laissé aller ce mardi 3 avril à des propos que ne renieraient pas les tenants de la droite la plus dure en déclarant que «certaines régions sont en train de se déconstruire parce qu’elles sont submergées par les flux de demandeurs d’asile». 100 000 demandeurs d'asile en 2017 suffiraient donc à "déconstruire" 67 millions d'habitants !

M. Collomb serait-il devenu un adepte du "Grand Remplacement" cher à Renaud Camus, écrivain engagé à l’extrême-droite et au "Rassemblement National" (ex FN) ?

Il est pour le moins curieux d’entendre M. Collomb rejeter la responsabilité des difficultés des "quartiers paupérisés" (selon ses propres termes) sur les migrants comme si cette responsabilité n’incombait pas d’abord aux politiques néo-libérales conduites par ce gouvernement comme par ses prédécesseurs ! Ses appels à faire preuve «de solidarité, de générosité» ne sauraient faire illusion.

Le MRAP, comme les associations d’aide aux migrants exige une autre politique de l’immigration et de l’asile et le retrait du projet de loi gouvernemental.

Paris, le 5 avril 2018

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 19:35
photo Le Télégramme - David Thomas

photo Le Télégramme - David Thomas

Samedi, environ 600 manifestants ont participé aux trois marches pour l'égalité initiées par le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes et soutenues par une trentaine d'organisations associatives, culturelles, politiques et syndicales.

 

Au total, ce sont trois rassemblements "pour l'égalité" qui étaient organisés en solidarité avec les sans-papiers autour de trois revendications : un centre d'hébergement inconditionnel ouvert à Rennes toute l'année, la suppression des accords de Dublin et l'arrêt du tri des mineurs isolés étrangers et des tests médicaux qui leur sont réservés. 


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-600-personnes-aux-marches-pour-l-egalite-07-04-2018-11918127.php#MTVpkyxZ25yiKlSt.99

"Ces rassemblements, qui se déroulent aussi à Caen, Chateaubriand, Lannion, Brest et Quimper se font autour de ces thématiques régionales qui sont celles auxquelles nous sommes le plus souvent confrontés", explique Camille, du collectif de soutien aux personnes sans-papiers qui précise "les accords de Dublin, qui permettent aux pays de reconduire les personnes sans-papiers vers le premier pays par lequel elles sont entrées dans l'espace Schengen, remettent en cause le droit d'asile. Les tests médicaux que subissent les mineurs étrangers, comme les tests osseux, sont un détournement de la médecine. Enfin c'est la fin de la trêve hivernale et il reste beaucoup de gens dans la rue, nous considérons comme minimum d'avoir au moins un lieu d'hébergement ouvert à tous sans condition tout au long de l'année. C'est un droit fondamental". 

Projet de loi "liberticide"

Les trois cortèges, partis vers 15 h, de quartiers différents, Villejean, Le Blosne et Maurepas, portaient chacun l'une de ces revendications. L'ensemble des défilés ont ensuite convergé en direction de la préfecture de région, située rue Martenot, dans le centre-ville où différentes prises de paroles ont eu lieu. Ces trois marches s'inscrivaient de plus dans le cadre d'une journée nationale de protestation contre le projet de loi sur l'asile et l'immigration qualifié par les manifestants de "liberticide". "Cette loi ne va pas empêcher l'immigration clandestine, mais ajouter de la précarité à la précarité déjà existante", souligne l'un des 80 sans-papiers qui ont participé à ce rassemblement.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-600-personnes-aux-marches-pour-l-egalite-07-04-2018-11918127.php#MTVpkyxZ25yiKlSt.99

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 06:25
Jacques Higelin, ici en 2010, aux côtés de sa fille Izia et de l'un de ses fils, Arthur H, a considérablement marqué plusieurs générations d'amateurs de rock et de chanson française

Jacques Higelin, ici en 2010, aux côtés de sa fille Izia et de l'un de ses fils, Arthur H, a considérablement marqué plusieurs générations d'amateurs de rock et de chanson française

Immense émotion hier d'apprendre la mort d'un de nos trois ou quatre chanteurs fétiches qui nous accompagne depuis l'enfance, l'adolescence, qu'on a vu trois fois en concert, pour des spectacles d'une générosité exceptionnelle. Un homme d'un charisme fou, qui, ne serait-ce que dans une émission de radio, avait le pouvoir de vous faire voyager et de vous ouvrir l'esprit. 

Jacques Higelin, c'était la poésie, le talent, la fureur de vivre, la fête, l'amour, les mots qui résonnent dans l'intimité. Comme son amie et sœur de cœur, Brigitte Fontaine, qui aujourd'hui ne peut que crier.  

Pour nous qui avons grandi avec lui, il restera à jamais le compagnon de nos rêves et de nos moments de joie aérienne. 

En son honneur, j'ai appelé mon ancienne chatte "Champagne"...

"La nuit promet d'être belle, car voici qu'au fond du ciel, apparaît la lune rousse".  

I. Dupont. 

La chanson française est orpheline de son poète rock le plus ébouriffant et l'une de ses bêtes de scène les plus généreuses : Jacques Higelin est mort, vendredi matin, à Paris, à l'âge de 77 ans. Cette annonce a suscité une avalanche d'hommages et de réactions émues.

« Aziza, sa femme, Arthur H, Kên Higelin et Izia Higelin ont la douleur d'annoncer la disparition de Jacques Higelin ce matin », a annoncé sa famille dans un communiqué. Ces derniers mois, son entourage avait fait état d'une « fatigue » du chanteur et des rumeurs alarmantes circulaient sur son état de santé. Les causes de son décès n'ont pas été communiquées par la famille. « Je ne peux que crier », a réagi son acolyte, depuis les années 60, Brigitte Fontaine, la voix déchirée par l'émotion. « C'était quelqu'un de bien, c'était d'abord un poète, un rebelle et puis un fidèle. Le propre d'un poète, c'est qu'on ne peut pas l'imaginer mort... Il était dans la vie, l'énergie, la joie de vivre, tout ce qui est positif », a indiqué Françoise Canetti, directrice du label Jacques Canetti, créé par son père qui enregistra les premières chansons d'Higelin, sur des textes de Boris Vian, en 1964. « Jacques Higelin est mort. Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires... Mais déjà le ciel blanchit... La folie qui l'accompagne et jamais ne l'a trahi... Champagne pour les poètes et tristesse pour ceux qui les voient partir ! », a tweeté le Premier ministre, Édouard Philippe.

 

« On s'est collé à lui »

Le chanteur Jean-Louis Aubert a salué, sur RTL, celui qui était pour sa génération de musiciens un « géniteur ». « Tout jeune, quand je n'avais pas de groupe, on s'est collé à lui. On habitait tous ensemble. Il se dirigeait vers le rock mais il chantait en français », a-t-il raconté. « Jacques Higelin a fait le Printemps de Bourges », a, pour sa part, rappelé Boris Vedel, patron du festival, dont la première édition avait été portée par le chanteur. Père de trois enfants artistes, le chanteur Arthur H, la chanteuse Izia Higelin, et le réalisateur Kên Higelin, il laisse derrière lui une vingtaine d'albums qui ont marqué la chanson française, comme « BBH 75 » (1974), « Alertez les bébés » (1976) ou encore le diptyque « Champagne pour tout le monde... » et «... Caviar pour les autres », sortis en 1979. À la fin des années 80, il réussit un retour spectaculaire avec l'album « Tombé du ciel », son plus gros succès, qui contient le single éponyme, hommage à son idole Charles Trénet, et restera l'un de ses plus grands tubes. Poète survolté, généreux, engagé, Jacques Higelin aura été l'auteur d'autres chansons restées dans les mémoires telles que « Pars », « Champagne » ou « Poil dans la main ».

Extraordinaire homme de scène

Né pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1940, il avait débuté sa carrière artistique au théâtre, au début des années soixante, avant de rencontrer les musiciens Areski et Brigitte Fontaine, avec lesquels il incarna un renouveau de la chanson française au milieu de la décennie. Ses talents de comédien - une trentaine de films en tant qu'acteur - lui ont permis de se tailler une réputation de showman aussi ébouriffant qu'imprévisible. Que ce soit dans la rue, où il improvisait des concerts-happenings, à la télévision et évidemment sur scène, lors de concerts marathon. En 2005, Higelin rend hommage à Charles Trenet, « le fou chantant », mort quatre ans auparavant, avec un spectacle qui témoigne de l'étendue de ses talents d'interprète. Aussi à l'aise dans la poésie, le rock, la chanson, le folk ou même le psychédélisme, il avait célébré ses 50 ans de carrière en 2015, à la Philharmonie de Paris. Beaucoup d'émotion avait accompagné cette soirée où on le voyait notamment chanter aux côtés de sa fille, Izia, et de son fils, Arthur H. Un an plus tard, il sortait, en octobre 2016, « Higelin 75 », son dernier album en date, dans lequel il clamait attendre crânement, « en fumant » que « le temps s'arrête ».

 Le Télégramme, 7 avril 2018

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:24
Lycée : Les futurs horaires annoncent des suppressions de postes 

 

Dévoilés par les syndicats, les futurs horaires du lycée, qui seront appliqués en 2019 en seconde et en 2020 en premières et terminales générales et technologiques, annoncent des suppressions de postes. S'il est difficile de prévoir précisément le nombre de postes supprimés, il est clair que l'offre scolaire est réduite et qu'il s'agit, portant sur 20 000 divisions pour chaque niveau, de milliers de postes. Les options sont particulièrement visées.

 

En seconde

 

"La réforme n'est pas faite pour des raisons économiques". Interrogé par le Café pédagogique sur les conséquences en terme de postes de la réforme du lycée, JM Blanquer  avait évoqué une réforme pédagogique sans réduction de moyens. La publication des grilles horaires projetées pour le lycée (rentrée 2019 en seconde et 2020 à la fois en première et terminale) laisse pourtant voir des gains horaires significatifs entre les anciens et les futurs programmes.

 

En seconde générale et technologique, le futur horaire prévoit 26 heures de cours hebdomadaires alors qu'actuellement une classe de seconde nécessite 28h30. Le différentiel représente environ 2700 postes.

 

On remarque l'entrée d'un nouvel enseignement "sciences numériques" , autrement dit de l'informatique, à hauteur d'une heure par semaine. Les SES entrent aussi dans le tronc commun avec 1h30 hebdomadaire. Mais la quasi totalité des élèves suivaient déjà l'enseignement d'exploration de SES avec le même horaire. Les SES pourraient reprendre des éléments de l'enseignement d'économie gestion (PFEG) qui disparait totalement en seconde.

 

On s'interroge sur ce qui reste de l'accompagnement personnalisé (2 h actuellement). En effet il n'a plus d'horaire dédié sauf 54 h annuelles "d'éducation au choix de l'orientation" largement ouvertes aux interventions régionales. Mais l'accompagnement reste mentionné dans le texte officiel. Il est dit que " L’accompagnement personnalisé en classe de seconde est destiné à améliorer les compétences scolaires de l’élève dans la maîtrise écrite et orale de la langue française et en mathématiques. Une évaluation des compétences de chaque élève sur chacun de ces domaines est organisée en début de classe de seconde. L'accompagnement personnalisé est placé sous la responsabilité des professeurs, en particulier du professeur principal". Sur quels heures sera organisé cet accompagnement ? Mystère. D'autres enseignements ou accompagnements connaissent le même sort. Ainsi " Un dispositif de tutorat est proposé à tous les élèves" sans qu'on sache comment. " Les élèves volontaires peuvent bénéficier de stages de remise à niveau", idem.

 

Les élèves peuvent aussi suivre deux enseignements optionnels , soit des enseignements généraux, soit technologiques, sans aucune obligation. Du coup l'enseignement technologique n'est plus qu'optionnel alors qu'il entre aujourd'hui dans les enseignements d'exploration obligatoires.

 

Est-ce une influence du chef R Marcon, proche du ministre ?  La seconde hotellerie restauration bénéficie d'un régime particulier.

 

En première

 

En première on passe à 28h alors que l'horaire actuel est plutôt de 30 heures. Là aussi on a un gain sensible de postes (entre 2 et 3 000 pour le seul enseignement public). Les trois filières du bac général disparaissent en première comme en terminale ce qui rend le calcul horaire plus difficile. Un enseignement scientifique est créé avec 2 heures hebdomadaires ce qui est nettement inférieur aux horaires de maths actuels. Certes il y a dans les spécialités un enseignement de maths (4h) et un autre de "numérique et sciences informatiques" (4 h aussi) mais cela compensera-t-il la réduction de l'enseignement obligatoire ?

 

Les élèves doivent choisir 3 enseignements de spécialité dans une liste de 11 enseignements où on trouve aussi "histoire-géo, géopolitique et sciences politiques" et "humanités, littérature, philosophie". Les SES sont un enseignement de spécialité avec 4 heures hebdomadaires, soit nettement moins que l'horaire de SES en série ES aujourd'hui. Le choix des élèves décide des spécialités de terminale. " A titre exceptionnel, le choix en classe de terminale d’un enseignement de spécialité différent de ceux choisis en classe de première est possible après avis du conseil de classe en fin d’année".

 

" Les recteurs fixent la carte de ces enseignements en veillant à l’équilibre et à leur bonne répartition dans le cadre géographique le plus adapté au territoire, après avis des instances consultatives concernées", ce qui veut dire qu'il n'y a pas de minimum comme cela avait été annoncé et que l'offre scolaire va fortement varier selon les lycées. On peut prévoir qu'elle sera plus riche dans les lycées de centre ville , là où les services rectoraux sont certains de pouvoir remplir les effectifs.

 

Où est passé le "grand oral" ?

 

Largement mis en avant pour faire passer la réforme, le "grand oral" ne dispose finalement d'aucun horaire. Il est précisé que " les élèves réalisent pendant le cycle terminal un travail de projet individuel ou collectif adossé à un ou aux deux enseignements de spécialité suivis, dans la perspective de l’épreuve orale terminale". Autrement dit la préparation à la recherche et à expression orale, qui existe dans les TPE, disparait. La préparation orale va entrer en concurrence avec les enseignements disciplinaires des enseignements de spécialité.

 

L'accompagnement personnalisé voit son contenu redéfini. " L’accompagnement personnalisé est destiné à soutenir la capacité d'apprendre et de progresser des élèves, notamment dans leur travail personnel, à améliorer leurs compétences et à contribuer à la construction de leur autonomie intellectuelle. En classe terminale, l'accompagnement personnalisé prend appui prioritairement sur les enseignements de spécialité". Tout cela est fort bien dit mais aucun horaire n'est attribué à cet enseignement. L'éducation à l'orientation bénéficie comme en seconde de 54 heures annuelles en line avec le conseil régional.

 

Chaque classe dispose d'une enveloppe horaire de 7 heures hebdomadaires (contre 12 en seconde) mais ce volume peut être modifié par les recteurs.

 

En terminale

 

En terminale le principal changement concerne les enseignement de spécialité ramenés à deux ce qui pose problème pour certaines préparations scientifiques. L'horaire est ramené à 27h30 alors qu'il est actuellement de plus de 30 heures. L'horaire de philosophie est augmenté par rapport à l'horaire de S actuel mais inférieur à celui de L.

 

En série technologique on assiste à des regroupements disciplinaires , par exemple management et gestion en stmg, ce qui interroge sur une déprofessionnalisation éventuelle dans les programmes.

 

Globalement la publication de ces textes donne des signes inquiétants. D'abord par la suppression prévisible de 5 000 à 7 000 postes pour le seul enseignement public. Ensuite, la suppression des TPE, un enseignement qui préparait à l'enseignement supérieur, est dramatique. Les TPE sont remplacés par rien puisque le "grand oral" aura à faire sa place en concurrence avec les disciplines. Les options sont menacées au bénéfice de la création d'un enseignement informatique. Enfin on assiste une nouvelle fois à un grand écart entre les annonces ministérielles et la réalité des textes. Il serait bon que le ministère, qui a du faire ses calculs au poste près, les publie.

 

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 06:10
A Morlaix, pourquoi maltraite t-on autant les associations, Mme Le Brun ?
Le président du club cycliste loisirs de Morlaix (Club cycliste morlaisien: existant depuis 70 ans, 95 licenciés) nous a exposé dernièrement comment les élus de la majorité municipale veulent leur retirer un local dont ils jouissaient au pavillon du Poulliet, un local retiré séance tenante sans explication satisfaisante comme à d'autres autres assos (Cyclisme de compétition, Anciens Combattants, boulistes, Amnesty International, Association pour le Droit de Mourir dans la dignité ...).
 
Se voir retirer son local, être déplacé ou délogé sous des mauvais prétextes et sans explication valable et franche, se voir confisqué la clef de son local n'a rien d'agréable.  
 
Pour le CCM, on leur a retiré la clef pour l'état des lieux soi-disant mais sans la rendre: heureusement que le président avait faire refaire ses clefs.
On leur a expliqué tantôt que le bâtiment n'était pas aux normes sécurité, tantôt qu'il allait  être loué pour avoir un gain de recettes supplémentaires pour la mairie, et on a appris dernièrement par voie de presse que la majorité envisageait de confier le local à une autre association: KLT? 
 
L'adjointe aux sports, Charlotte Julie, n'a pas accordé 5 minutes d'entretien au président du Club cycliste morlaisien, après plusieurs demandes de rendez-vous réitérés de sa part... 
 
Le club ne payait pas de loyer pour le local, mais ne recevait pas de subvention non plus. Depuis l'article de presse paru le 29 mars, Agnès Le Brun envisage de dénoncer la convention avec le CCM. 
 
"Le bâton, le bâton". Tu causes un peu trop, tu ne te résignes pas, je te menace! 
 
Le club de foot aurait aussi été menacé de se voir retirer sa subvention s'il partait à Plourin-les-Morlaix pour organiser les internationaux de jeunes en avril. 
 
Cela fait plusieurs années que les clubs de foot et de rugby alertent sur l'état des équipements et des installations qui ne leur permettent pas de se développer et de fonctionner normalement. Rien n'a été fait... 
 
On relogerait le CCM et l'UCPM (Union cycliste du pays de Morlaix) face au services des sports à Aurégan dans un local plus petit, actuellement délabré, qui pour être atteint nécessiterait aux cyclistes du CCM, souvent retraités, de monter une grande côte alors qu'ils auront déjà fait 120 à 150 kilomètres auparavant. Ils n'en ont pas envie. Et ça se comprend! 
 
Le rapport aux associations d'Agnès Le Brun, de Charlotte Julie (adjointe aux sports) est vraiment maltraitant en ce moment.
 
Le mandat de trop quand une équipe municipale n'a plus envie de travailler dans la concertation, l'écoute, le dialogue et le respect a priori des acteurs de la vie associative morlaisienne ?
 
Le discours que nous entendons est trop souvent celui de la suspicion, de la défiance. 
 
Pour les associations, rien n'est de droit, rien n'est acquis: il faut montrer patte blanche pour justifier l'accès au local, à la subvention, aux salles de réunion.   
 
Pour Amnesty, on leur propose le Mille Club pour leurs réunions ponctuelles en lieu et place d'un local où ils ont du matériel.
 
Morlaix-Wurselen s'est vu retiré sa boîte aux lettres en mairie pour le courrier de l'association de jumelage avec l'Allemagne. 
 
Les projets de solidarité des deux associations qui parrainent des associations de réfugiés palestiniens en Cisjordanie et au Liban, l'AFPS, et l'association de jumelage Morlaix-Wawel, sont privées de subventions depuis des années.  Ce qui n'est pas le cas évidemment de "MJ pour l'enfance", l'association de Michel Jestin, patron de l'agro-alimentaire et président du comité de soutien d'Agnès Le Brun lors de sa dernière campagne, qui bénéficie de financements importants alors que son siège est à St Martin des Champs.   
 
La FSU a perdu son local à Kernéguès sans sommation il y a quelques mois. 
 
Les Bab Singers, qui organisaient un concert avec censément mise à disposition gratuite de Langolvas, pour leur dernière représentation, se voit sommés de payer rétrospectivement une facture tout à fait imprévue de plusieurs milliers d'euros pour mise à disposition de matériels, alors qu'ils avaient bouclé les comptes d'une association dont c'était la dernière apparition.     
 
Ce n'est là que quelques exemples. La liste est longue... 
 
D'autant que l'accès aux salles de réunions est devenu un vrai problème pour les associations. 
 
Bref, Morlaix, malgré son extraordinaire richesse et vitalité associative et sociale, n'est plus le paradis des associations qui sont pourtant notre atout n°1!
 
 
Ismaël Dupont - élu d'opposition PCF-FRONT DE GAUCHE 
 
(dupont.ismael@yahoo.fr - 06 20 90 10 52 )
 
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 06:09
Hôpital public, stop à la folie des fermetures - Rassemblement du 6 avril à Rennes devant l'ARS: tract du PCF Bretagne
Hôpital public, stop à la folie des fermetures - Rassemblement du 6 avril à Rennes devant l'ARS: tract du PCF Bretagne
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 05:31
Le Télégramme, pages France, 6 avril 2018: dossier "PS Breton: comment sortir de l'ornière"

Le Télégramme, pages France, 6 avril 2018: dossier "PS Breton: comment sortir de l'ornière"

Le Morlaisien Glenn Le Saout, jeune militant, fait partie de ceux qui ont quitté le Parti socialiste. « Je suis parti parce que j'ai eu l'impression que, quand on est militant, on est juste bon à aller coller des affiches. J'en avais marre de me faire rembarrer, quand je voulais ouvrir la bouche, par des permanents qui n'ont pas compris que le monde évolue, qu'il faut penser autrement pour faire bouger les choses ». Plutôt en colère, Glenn Le Saout, à la hauteur de la fougue et de l'enthousiasme de ses 19 ans. Un enthousiasme et des convictions qu'il a mis, sans compter, quand il était lycéen, au service de la Fidl, puis du Mouvement des jeunes socialistes.

« Ils nous ont lâchés »

 

Le PS, il le vivait à 200 %. Jusqu'à la « déculottée » de la présidentielle en 2017 : « Je n'ai pas compris pourquoi les élus socialistes ne se sont pas posé les bonnes questions à ce moment-là », confie Glenn. Le jeune militant se dit également dégoûté quand il a vu que le premier secrétaire du PS du Finistère (*) n'était pas éjecté « alors qu'on savait très bien qu'il allait rejoindre LREM ». Pour autant, point d'amertume ni de dépit. Le jeune Finistérien rend ainsi hommage aux élus locaux qu'il « respecte : j'ai beaucoup appris avec Marylise Lebranchu, mais aussi avec Gwenegan Bui, avec qui on s'est mobilisés sur le terrain, pour sauver des écoles, par exemple. En fait, j'en veux surtout aux grandes têtes du parti qui nous ont lâchés et torpillés de l'intérieur... »

Attiré par le PC

Glenn a donc décidé de faire une petite pause dans son engagement politique. Avant de rejoindre Génération- s de Benoît Hamon ? « Non, car je lui reproche d'avoir quitté le PS sans avoir persévéré à faire bouger les choses ». Le jeune homme envisage plutôt de se tourner vers le Parti communiste : « Il y a une centaine de militants dans le secteur de Morlaix qui sont très actifs et présents sur le terrain. Je suis tenté de les rejoindre car cela correspond à mon engagement pour les valeurs de gauche ».

 

* Marc Coatanéa.

 

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 05:24
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, sera en visite officielle en France, le lundi 9 et le mardi 10 avril. Il dînera avec Emmanuel Macron, le second jour, afin de nouer un « nouveau partenariat stratégique franco-saoudien », a indiqué l'Élysée, jeudi.

Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, sera en visite officielle en France, le lundi 9 et le mardi 10 avril. Il dînera avec Emmanuel Macron, le second jour, afin de nouer un « nouveau partenariat stratégique franco-saoudien », a indiqué l'Élysée, jeudi.

Les ventes d'armes françaises à l'Arabie saoudite, soupçonnée de crimes de guerre au Yémen, sont de plus en plus critiquées, malgré les tentatives de Paris, troisième exportateur d'armement au monde, pour déminer le terrain. «Emmanuel Macron devrait placer le Yémen au coeur de ses discussions avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, attendu en France la semaine prochaine», selon dix ONG humanitaires et de défense des droits humains. 


 

Que demandent les ONG ? 
Une guerre atroce sévit, depuis 2015, au Yémen (lire ci-dessous), où les rebelles houthis soutenus par l'Iran ont conquis d'importantes portions du territoire. De son côté, le gouvernement internationalement reconnu du président Abd Rabbo Mansour Hadi est soutenu par une coalition de plusieurs pays sunnites dirigés par l'Arabie saoudite et dont font partie, entre autres, les Émirats et l'Égypte. Tous les membres de la coalition sont accusés de bombardements aériens répétés de populations civiles. Les ONG (Amnesty International, Médecins du monde, Ligue des droits de l'Homme, etc.) demandent que la France suspende les licences d'exportation de l'ensemble des armes susceptibles d'être engagées au Yémen et qu'elle soutienne l'ouverture de couloirs humanitaires.

Que répond la France ? 
De longue date, Paris a pris fait et cause pour le camp de Riyad. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en est un ardent défenseur. Il botte les critiques en touche : « Il y a un problème au Yémen, c'est que le processus politique n'a pas commencé, que l'Arabie saoudite se sent agressée régulièrement par les Houthis, qui sont eux-mêmes fournis en armes par l'Iran ». Quant à la ministre des Armées, Florence Parly, elle s'est illustrée par une jolie boulette, arguant que la France avait livré des armes qui « n'étaient pas censées être utilisées (...) Qui pouvait imaginer la survenance de ce conflit au Yémen ? ».

Quels sont les armements concernés ? 

 

Gros clients des industriels français de l'armement, dont Dassault et Nexter, l'Arabie saoudite et les Émirats demeurent, bon an mal an, dans le peloton de tête des pays acheteurs d'armes françaises. Y compris des images satellitaires, du renseignement technique et de la formation tactique. Lors de la visite de Mohammed ben Salmane, un très gros contrat sera signé pour l'achat de patrouilleurs au chantier CMN de Cherbourg. Nexter signera pour la fourniture de nouveaux canons Caesar, mais ce contrat devait demeurer secret, pour ne pas heurter de front les ONG.

Quels sont les choix européens ? 
C'est l'un des problèmes : l'Europe veut moraliser les ventes d'armes, singulièrement celles à destination de l'Arabie saoudite. En Allemagne, le Bundestag veut carrément les interdire, ce point étant âprement négocié par les partenaires de la « Grosse Koalition ». La Norvège a déjà suspendu certains de ses contrats vers les Émirats. Le Parlement européen demande à la France de faire de même, en appliquant avec une plus grande rigueur le « code de conduite » européen en matière de vente d'armes à destination des pays violant le droit humanitaire.

Quelles sont les vraies raisons d'Emmanuel Macron ? 
Quand elle achète compulsivement des armements sophistiqués, l'Arabie s'assure, du même coup, le soutien de ses grands partenaires, États-Unis et Russie compris. La France n'a jamais été qu'un partenaire secondaire, sauf dans les années Giscard. Depuis, tous les Présidents déroulent le tapis rouge à l'ombrageuse dynastie wahhabite, pour une raison très simple : les ventes d'armes assurent en France des dizaines de milliers d'emplois et des contrats particulièrement profitables. C'est l'un des enjeux de la visite princière.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/monde/ventes-d-armes-un-cas-de-conscience-06-04-2018-11915545.php#KWHj5SzytWhUVqU6.99

Vente d'armes: le jeu trouble de la France avec l'Arabie Saoudite, qui multiplie les crimes de guerre au Yemen (Le Télégramme, 6 avril 2018)
Le Yémen ravagé par une terrible guerre civile

La guerre civile au Yémen oppose, depuis 2014, les rebelles Houthis aux forces gouvernementales soutenues par une coalition menée par l'Arabie saoudite.

Les premiers, issus de tribus chiites se jugeant marginalisées depuis les années 2000, ont conquis peu à peu un territoire correspondant à l'ancien Yémen du Nord (l'ouest du pays). Ils se sont alliés avec les forces fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh, lequel a été tué par les rebelles, en 2017, dans la capitale Sanaa, après avoir tenté de trahir ces derniers.

8,4 millions de personnes au bord de la famine

 

Le conflit s'est internationalisé, en mars 2015, avec l'intervention de plusieurs pays du Golfe menés par l'Arabie saoudite. Malgré un imposant déploiement de forces et de nombreux bombardements ayant provoqué la mort de milliers de personnes, cette coalition n'est pas parvenue à changer le cours de la guerre civile.

Riyad accuse l'Iran de soutenir les houthis qui ont, à plusieurs reprises, tiré des missiles sur le territoire saoudien. Ce conflit met également aux prises des groupes de combattants jihadistes, certains étant affiliés à Al-Qaïda, d'autres à l'État islamique. Selon l'Onu, 8,4 millions de personnes sont au bord de la famine au Yémen dont la population dépend, en grande partie, de la nourriture importée.

 

MBS : un jeune prince réformateur

Âgé de 32 ans, Mohammed ben Salmane (MBS) est le prince héritier d'Arabie saoudite, depuis juin 2017. Il a initié dans son pays une politique de libéralisation de l'économie visant à réduire l'influence des milieux religieux conservateurs sur la société. Il est aussi propriétaire du château Louis XIV, à Louveciennes (Yvelines), acquis pour 275 millions d'euros en septembre 2015 et considéré comme la propriété privée la plus chère du monde.
Un député LREM très critique
Député LREM de Haute-Garonne, Sébastien Nadot s'est fait remarquer, jeudi, en réclamant la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les ventes d'armes françaises aux acteurs du conflit au Yémen. « Il s'agit de savoir si la France a tenu ses engagements internationaux en la matière », a-t-il expliqué, en déplorant, par ailleurs, un contrôle parlementaire « inexistant » sur les ventes d'armes.


 

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 05:00
Les dirigeants des clubs de foot et de rugby morlaisiens ont le blues face à l’état des installations sportives de la ville

Les dirigeants des clubs de foot et de rugby morlaisiens ont le blues face à l’état des installations sportives de la ville

Ils n’en peuvent plus. Malmenés depuis le début de l’hiver, footballeurs et rugbymen morlaisiens pointent l’état des installations de la ville, « impraticables, vétustes, dangereuses et éparpillées ». En s’appuyant sur un réservoir d’environ 600 licenciés, jeunes en majorité, ils réclament la réalisation d’un complexe de cinq à six terrains sur un même site.

 

C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. La décision qui les a poussés à monter au créneau. Il y a quinze jours, impuissante devant les terrains gorgés d’eau, l’équipe organisatrice des Internationaux de football était contrainte de reporter le tournoi disputé traditionnellement à Pâques. Une première en 40 éditions, dont se sont saisis les footballeurs et les rugbymen de la Cité du viaduc pour faire part de leur lassitude.

 

« La situation est inquiétante, pour ne pas dire catastrophique. Quel est l’avenir des sports extérieurs sur Morlaix ? », s’interrogent les dirigeants du Sporting-club morlaisien (SCM), qui revendique 350 licenciés, du Rugby-club du pays de Morlaix (RCPM, 200), de l’Union sportive morlaisienne (USM, 50) et des Vétérans morlaisiens (25). « Ça représente quand même 625 joueurs, dont 450 ont moins de 18 ans. On joue un rôle éducatif et social. Quand les jeunes sont avec nous, ils ne traînent pas ailleurs », font-ils remarquer.

 

« On n’a pas joué à domicile depuis mi-novembre »

 

C’est tout d’abord l’état des pelouses, et en premier lieu celles de Keranroux, qui est dans leur viseur. Alors, bien sûr, ils reconnaissent que la météo désastreuse de ces dernières semaines a amplifié leur détérioration. « Dans d’autres communes aussi, la situation des terrains est compliquée. Mais à Morlaix, c’est particulièrement difficile de jouer en hiver. Et c’est récurrent », constate Philippe Quiviger, le secrétaire de l’USM. « À Elliant, dans le Sud-Finistère, un tournoi de jeunes a pu se dérouler le week-end de Pâques. Ici, c’était inenvisageable. Il y a un déficit de drainage », déplore Jean-Marc Carnot, manager du SCM.

Conséquence, de nombreux matchs ont été reportés, inversés, voire annulés. « On n’a pas joué à domicile depuis mi-novembre », souffle Michel Le Roux, des Vétérans morlaisiens.

 

« On a été contraint de s’exiler à Ploujean, à Saint-Martin, à Garlan ou encore à la Maison familiale rurale de Kérozar où 80 enfants se sont parfois retrouvés à s’entraîner en salle », explique Benjamin Le Ven, co-président du RCPM.

« Parents découragés »

 

« Vestiaires délabrés, mains courantes dangereuses, tableaux électriques vandalisés… » : au-delà des terrains difficilement praticables, la vétusté des installations est également pointée du doigt. Tout comme « l’absence d’éclairage à certains endroits et des parkings trop petits ou en piteux état ». Mais aussi, et surtout, la dispersion des différents terrains.

« On prend des risques. Ça pose des problèmes de sécurité. Sur le plan juridique, on est inquiet. On s’interroge sur nos responsabilités pénales », confie Jacques Corre, l’autre co-président du RCPM. « Avec ces entraînements annulés et ces déplacements d’un lieu à l’autre, les parents s’épuisent et sont parfois découragés. Ils nous disent qu’ils courent partout et qu’au final, ils ne connaissent personne, ils n’ont même pas un endroit pour boire un café », remontent les dirigeants des clubs.

 

Un complexe à Langolvas ?

 

« Tous ces terrains éparpillés et l’entretien qui va avec, ça coûte cher à la ville », imagine Lionel Scanff, vice-président du SCM qui, à la demande de la municipalité, en lien avec les autres clubs et l’office municipal des sports (OMS), a mené une réflexion sur la situation des sports extérieurs. Conclusions ? « L’idéal, ce serait un complexe de cinq à six terrains, dont un synthétique, sur un lieu unique afin de mutualiser nos moyens. Sachant qu’aucun des sites actuels n’aurait la capacité de l’absorber ».

« On connaît la difficulté du foncier à Morlaix. Mais la mairie nous a parlé de Langolvas, près de l’hippodrome », indiquent les footballeurs et les rugbymen, qui n’ont rien chiffré pour l’heure. « À quoi bon, si c’est retoqué… ».

 

 

 

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