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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 10:51
Le diktat

Tout en concédant , eux , que tous leurs électeurs ne soutiennent pas forcément leur programme, les responsables du mouvement de Macron affirment que tous les candidats aux législatives devront obligatoirement  adhérer à En Marche et à son groupe parlementaire et seront rattachés financièrement à son mouvement.
C’est la même obligation qu’utilisent Mélenchon et les dirigeants des Insoumis pour refuser partout des candidatures de rassemblement respectueuses de la diversité de leurs électeurs à la présidentielle                    .            
Ce faisant ils prennent le risque de priver la population d’un nombre suffisant de députés décidés à s’opposer fermement à la politique que veut mettre en œuvre le nouveau président.
De là à se poser des questions le pas est franchi. Et parmi elles celle-ci : «  le résultat des élections est-il leur préoccupation principale ? Ou est-ce la recomposition politique post-électorale ? »
La réponse aux électeurs. En tout cas l’activité au parlement comme localement atteste du dévouement des candidats PCF/FdG à la défense de la population
                                                                                                                                                            Alain DAVID

Le diktat- billet d'humeur d'Alain David, 11 mai 2017
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 10:07

COMMUNIQUE DE PRESSE

Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise (Pierre Laurent)

 

Dans un communiqué publié hier soir, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.


Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, j’ai lancé un nouvel appel, le troisième en quinze jours, pour que nos discussions aboutissent sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions. Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.


Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Elysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?


Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.

 

Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche , et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.

 

C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.

Pierre Laurent

Secrétaire national du PCF

Paris, le 10 mai 2017.

Communiqué de Pierre Laurent après la rupture des négociations par France Insoumise (10 mai 2017)
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 05:20
Prochain conseil municipal de Morlaix le jeudi 11 mai à 18h - question orale sur les bibliothèques de Morlaix
Le conseil municipal du jeudi 11 mai à Morlaix, à 18h30 en mairie, aura pour ordre du jour: 
 
- l'approbation des tarifs de la ville (cantines, bibliothèques, droits de place...)
- le vote de gestion 2016 du budget de la commune et les budgets annexes 
- le vote du compte administratif 2016 et des budgets annexes
- le rapport annuel de dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale
- fixation des tarifs de la taxe locale sur la publicité
- attribution de subventions aux associations sportives et culturelles
- projet éducatif local
- convention relative au Pole d'échange multimodal de Morlaix
- avenant à la convention de financement de la passerelle
- bilan des acquisitions et cessions immobilières 2016
- vente du site de l'ancienne école de Troudousten (à Aiguillon Construction, à un prix inférieur de moitié à celui envisagé au départ, pour la construction de 43 logements toujours, mais désormais tous des logements sociaux)
- mise en place d'une convention avec le CNAS à la piscine de la Boissière
- représentants de la ville au sein du COS
- actualisation du tableau des effectifs 
 
***
 
Question orale de l'opposition municipale : Jean-Philippe Bapcérès, Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard, Sarah Noll, Valérie Scattolin, Jean-Paul Vermot
 
Rapporteur : Ismaël Dupont
 
Conseil Municipal du jeudi 11 Mai 2017 
 
Préserver et développer l'attractivité des bibliothèques de Morlaix : Serait-il possible de créer un groupe de travail sur cette question avec l'opposition ?
 
En 2016, les bibliothèques de Morlaix enregistrent une baisse de recette de -10,2 % (-1054 €) et une baisse du nombre d'emprunteurs de 6 %. Le nombre d'adhérents actifs ayant emprunté au moins un livre dans l'année est en baisse continue depuis une décennie, en diminution de 42 % depuis 12 ans. Le nombre d'emprunteurs dans les bibliothèques se réduit aussi sur le plan national, mais dans des proportions moins élevées. Cette baisse touche tout particulièrement les 15-24 ans, ce qui est un peut inquiétant. 10 % seulement des Morlaisiens empruntent dans les bibliothèques de la ville, contre 13 % dans les villes d'une population comparable.
 
Et pourtant, Morlaix est une ville où le livre et la culture sont parties prenantes de l'identité du territoire, de la vie quotidienne et des besoins des habitants. Et pourtant, de nombreuses initiatives à contenu culturel de qualité et de promotion de la lecture publique auprès des adultes et des enfants sont organisées par les personnels des bibliothèques de la ville de Morlaix, et leur directeur, M. Peltier, dont les compétences et le dévouement sont reconnus.
 
Nous regrettons que le budget de fonctionnement des bibliothèques ait été amputé de 16 000 euros en 2009 et réduit encore de 6,5 % en 2016. Le budget actuel, de 83 000€, consacré à la location des murs de La Boissière, aux acquisitions, aux équipements, n'a sans doute pas l'ambition suffisante pour relancer les bibliothèques-médiathèques de Morlaix compte tenu de la concurrence des médiathèques de St Martin et Plourin-les-Morlaix, notamment, et de la tendance générale à la réduction de la fréquentation des bibliothèques. Renforcer l'offre documentaire et travailler sur le cadre de présentation des documents est important si l'on veut susciter une nouvelle demande de fréquentation des bibliothèques.
 
Plus grave encore, le poste de responsable de la section jeunesse reste vacant depuis septembre 2016, et aucun recrutement n'a été lancé depuis. Comment peut-on reconquérir les publics si le travail de médiation et l'amplitude des horaires d'ouverture est entravé par le manque de personnels ?
 
L'ouverture d'un nouveau site internet des bibliothèques de Morlaix peut contribuer à leur redonner de l'attractivité. Il y aurait aussi probablement des choses à améliorer et à repenser au niveau de la mise en réseau et de la complémentarité des bibliothèques de la ville, de la mise en réseau avec les bibliothèques des communes voisines, des facilités pour rendre les documents, de la définition des horaires d'ouverture : la journée continue le samedi serait sans doute plus judicieuse que le vendredi. Évidemment, plus de facilités et de services accordés aux lecteurs, cela veut dire aussi souvent plus de moyens à allouer en terme de personnels.
 
Mais le problème le plus important reste la localisation inadaptée et le vieillissement des locaux de la médiathèque des Ailes du Temps, posant des problèmes de stationnement, inadapté à l'accueil des publics handicapés, des personnes âgées, des femmes enceintes, des parents avec des nourrissons, etc.
 
Il nous semble essentiel de construire très vite un projet clair et innovant de nouvelle médiathèque pour Morlaix, avec un équipement moderne et accueillant, offrant des nouveaux services, en adéquation avec les nouvelles pratiques et attentes de la population, notamment des jeunes. Ce serait un équipement essentiel pour la vie quotidienne des Morlaisiens et les pratiques culturelles à Morlaix.
 
Presque toutes les villes du Finistère comptant entre 10 000 et 20 000 habitants ont investi ces dix dernières années dans des médiathèques modernes, ce qui leur a permis d'accroître leur fréquentation
 
Quel est le projet de la majorité pour relancer la fréquentation des bibliothèques de Morlaix et quel calendrier et moyens se donne t-on pour envisager la création d'une nouvelle médiathèque modernisée, plus attractive et accessible ? Avez-vous associé les personnels des bibliothèques à la réflexion ou prévu de le faire ? Serait-il possible de créer un groupe de travail sur cette question avec des représentants de l'opposition et des personnels?
 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 05:20
Prison de Long Kesh - H-Block - 1979-1981: grève de la faim et de la propreté des prisonniers politiques républicains irlandais (Sorj Chalandon, Mon traître)

« A Long Kesh, dans l'immense camp de prisonniers construit en pleine campagne, au sud de Belfast, trois cent républicains irlandais vivaient nus depuis trois ans. Nus, absolument. Enroulés dans leur couverture de lit, ils refusaient de porter l'uniforme des droit-commun. Je regardais leurs photos jusqu'au vertige. Deux d'entre eux, surtout, surpris dans leur cellule par une caméra de télévision, maigres, le visage couvert de barbe, les cheveux sur leurs épaules, donnant aux couvertures rêches l'élégance d'un drapé. J'avais cette image avec moi partout. Dans mon porte-feuille, dans mon atelier. Quand je levais les yeux du bois blond, c'était pour ces peaux blanches. Un matin de 1979, pour briser la résistance, les surveillants ont refusé que les prisonniers vident leurs tinettes. Alors ils sont entrés en « dirty protest », la protestation dégueulasse. Ils ont pissé par terre. Ils ont étalé leurs excréments à la main sur les murs de leurs cellules. Ils se hurlaient prisonniers politiques. Nus et dans leur merde, les pieds couverts d'urine, sans visite, sans promenade, sans courrier, sans rien, seuls, pendant encore des mois et des mois qui dureront deux ans.

Vus du ciel, les bâtiments du camp étaient en forme de « H ». La lettre blanche fut bientôt le symbole du martyre républicain. Peinte sur les murs, portée aux revers, collée dans les chambres adolescentes, imprimée sur les maillots, gravée dans la pierre, marquée au fer et dans le bois, criée par les enfants, répétée à l'infini ».

Sorj Chalandon, Mon traître (chapitre 4)

 

« Le 1er mars 1981, j'ai appris que Bobby Sands commençait une grève de la faim pour le statut de prisonnier politique. J'étais à Paris. Je l'ai lu dans un journal froissé, oublié sur une table de café. C'était un article tout faux. Faux dans les faits, les dates, les lieux, les termes. L'IRA était désignée comme Armée « révolutionnaire » irlandaise. Le camp de Long Kesh, décrit comme une « prison pour catholiques extrémistes ». La grève de la faim, analysée comme un « chantage au suicide commandité par les va t-en-guerre républicains ».

Je n'avais jamais vu Bobby Sands. Lorsque je suis arrivé en Irlande, il était déjà prisonnier. L'hiver dernier, une première grève de la faim a échoué. Marguaret Thatcher avait promis un geste d'humanité si le jeûne s'arrêtait. Dès qu'il a cessé, le Premier ministre britannique a renié sa parole, et pincé ses lèvres en disant qu'elle ne céderait jamais.

J'étais là, face à la rue, assis à une table. J'avais chiffonné le journal avec moi. Je regardais mon coin de Paris, des immeubles gris ciel... Je me sentais loin, perdu et seul. Je savais qu'une deuxième grève de la faim allait débuter au printemps. Jim, Tyrone, tous m'avaient expliqué. Par ce jeûne à mort, les prisonniers républicains mettaient fin à cinq ans de « protestation des couvertures », et à une « grève de l'hygiène » pour rien.

Bobby Sands était l'officier de l'IRA commandant Long Kesh, condamné à cinq ans pour possession d'une arme. Il avait décidé de conduire le mouvement. Une semaine après, un autre le rejoindrait. Puis un troisième. Et puis un quatrième. Et un cinquième remplacerait le premier décédé. Et un sixième prendrait la place du deuxième martyr. La liste des volontaires établie à l'intérieur de la prison s'étalait en dizaines, puis en centaines de noms. Le visage souriant de Bobby Sands a rejoint la lettre « H » sur chaque brique de la ville ».

Sorj Chalandon, Mon traître (chapitre 6)

 

« Il était quatre heures du matin, le 5 mai 1981. Un homme a hurlé dans la rue. Un cri ivre ou colère, je ne savais pas trop. Un déchirement humain qui nous disait que Bobby était mort. Juste cela. « Bobby is dead ! » (…)

C'était une nouvelle immense. Gréviste de la faim, il avait été élu député à Westminster par les nationalistes du comté Fermanagh/ South Tyrone. Il était emprisonné, mais aussi député du Parlement britannique. Il avait joué le jeu. La population républicaine s'était rendue aux urnes pour lui donner sa voix. A l'annonce de élection, au plus fort de son agonie, l'Irlande a bondi. Jamais, jamais, jamais Thatcher ne pourrait laisser mourir de faim un membre de son Parlement. Jamais. Que Votre volonté soit faire sur la terre comme au ciel. Et voilà qu'il était mort. Après 66 jours. Et que Francis Hugues allait mourir à son tour, et Ray Mc Creesh, et Patsy O'Hara. S'ils avaient laissé mourir Bobby Sands, les autres n'avaient pas l'ombre d'une chance ».

Remember Bobby Sands! - chef républicain irlandais mort après 66 jours de grève de la faim le 5 mai1981

 

Les prisonniers politiques irlandais grévistes de la faim dans la prison de Long Kesh

Les prisonniers politiques irlandais grévistes de la faim dans la prison de Long Kesh

les prisonniers politiques irlandais décédés des suites de leur grève de la faim en 1981

les prisonniers politiques irlandais décédés des suites de leur grève de la faim en 1981

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 05:05

ET MAINTENANT ?

Ne minimisons  pas les voix qui se sont portées sur E. MACRON mais n’oublions pas non plus que ce sont les résultats des élections législatives qui seront décisifs.

Les propositions de  « L’Humain au cœur » seront appliquées et respectées  (plus de bien-être au travail, plus de santé, plus d’écoles, plus d’égalité…) si les élus de « L’Humain au cœur » sont effectivement assez nombreux à l’Assemblée Nationale pour faire avancer le bien-être de tous les Français, comme les députés communistes et FdG l’ont fait pendant 5 ans.

Vous avez déjà pu apprécier les interventions de notre candidat Ismaël DUPONT en tant que conseiller municipal de Morlaix et conseiller communautaire,  

Alors n’hésitez pas, faites- lui confiance et demandez lui d’agir pour vous et avec vous.

 Votez les 11 et 18 JUIN.!

Monique DAVID

ET MAINTENANT ? - par Monique David
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 20:22
Pierre Laurent "Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise"
MERCREDI, 10 MAI, 2017
HUMANITE
Photo : Patrick Nussbaum
 

Déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.  r, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, annonce la rupture unilatérale par la France insoumise des discussions entre nos deux formations politiques. Cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l’avons ni décidé, ni souhaité. Ceux qui affirment le contraire mentent et cherchent à se dédouaner de leurs responsabilités.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Hier encore, devant le risque que je sentais grandir, permettant d’aller ensemble à la bataille des élections législatives avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions. Je sentais grandir le risque puisque nos interlocuteurs écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon, et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. Depuis, nous en étions réduits à des discussions rabougries comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. Le communiqué de France insoumise rompt cette dernière discussion. C’est irresponsable.
Les élections législatives s’annoncent en effet cruciales. Si Emmanuel Macron a été élu, la majorité parlementaire n’est acquise pour personne. Nous pouvons donc la disputer aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite, fort des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Nous pouvons ensemble empêcher Emmanuel Macron d’avoir les mains libres pour casser le Code du travail, nous pouvons battre ses candidats et ceux la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement après avoir barré la route de l’Elysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale des forces qui ont permis le résultat du 23 avril, en conjugant leurs forces, tout en respectant leurs différences. C’est cette méthode que nous n’avons cessé de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Pourquoi refuser cette proposition de bon sens ?
Je regrette profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise, qui privilégient manifestement sans le dire un intérêt de recomposition partisane à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Ce choix est périlleux pour la défense des intérêts populaires. Mais rien ne nous détournera du cap choisi. Je renouvelle mon appel, car l’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale, c’est un choix de fond et durable. Et je demande aux candidats que nous avons investi d’entrer en campagne partout, en maintenant la main tendue et ouverte à tout accord qui permettra localement ou nationalement de dépasser cette situation.
 
Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, conscient des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche , et en faisant élire le maximum de députés qui les porteront dans les combats à venir. Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, travailleront à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale.
 
C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h au gymnase Japy à Paris la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives.
 
Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF
Paris, le 10 mai 2017.
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 20:18
 
 

                           Aux adhérent-es du Parti communiste français



 

Chers camarades, 

 

 

Dans un communiqué publié mardi 9 mai au soir et dans l'émission de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV ce mercredi 9 mai, Jean-Luc Mélenchon et son directeur de campagne, Manuel Bompard, ont pris la responsabilité d'annoncer la rupture de toute discussion avec notre parti pour les élections législatives. Je sais que cette situation vous inquiète tous. Je le comprends. 

 

Je veux vous le dire clairement : cette rupture, ni moi, ni la direction du PCF, ne l'avons décidée, encore moins souhaitée, et nous ne nous y résolvons pas. Toute autre affirmation est simplement mensongère.

 

Tous les actes que nous avons produits, que j'ai personnellement produits depuis des mois pour notre engagement dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon et pour un accord national entre nos formations pour les élections législatives attestent du contraire. J'invite chacun à relire l'intégralité de mes prises de position et celles de la direction du Parti et les trois appels lancés depuis le premier tour de l'élection présidentielle. 

 

Tout est dit, tout est clair et basé sur un principe simple : union et rassemblement dans le respect de tous. Je réfute donc les allégations entendues ces dernières heures. Je le dis avec fermeté et colère, même si je n'ai nullement l'intention de verser dans la polémique stérile à laquelle certains nous appellent. Des élections législatives cruciales nous attendent. Le peuple peut, à nouveau, reprendre la main. Etre utile à cela est la seule chose qui m'importe, qui doit nous mobiliser. 

 

Je tiens tout de même à apporter à chacun d'entre vous les éléments d'information et d'appréciation nécessaires.

 

 

1) D'abord, et c'est l'essentiel, sur le sens de nos efforts pour les élections législatives

 

Après l'élection présidentielle, cette nouvelle bataille est décisive. Elle va à nouveau redistribuer les cartes et peut donner une nouvelle chance aux électeurs, aux sept millions et demi qui ont voté Jean-Luc Mélenchon, de reprendre du pouvoir sur l'avenir.

 

Nous sommes dans une situation inédite, instable et mouvante. Les électeurs n'ont pas dit leur dernier mot. Ces élections vont décider deux choses : qui aura la majorité ? Aujourd'hui, la réponse n'est acquise pour personne.  Et quelles formations seront demain présentes dans le nouveau paysage politique ? 

 

Notre objectif est donc clair : disputer la majorité parlementaire à Emmanuel Macron, aux forces du libéralisme et de l’extrême-droite et permettre à toutes les forces engagées dans la bataille, dont le Parti communiste français, d'être représentées pour être utiles demain aux forces populaires. Forts des sept millions et demi de voix recueillies par Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, et rassemblés, nous pouvons (FI, le PCF, Ensemble !, etc) empêcher le Président de la République d’avoir les mains libres pour casser le Code du Travail. 

 

Nous pouvons battre  ses candidats et ceux de la droite dans de très nombreuses circonscriptions, barrer la route à l’entrée massive de députés Front national au Parlement, après avoir barré la route de l’Elysée à Marine Le Pen. La meilleure chance de victoire que nous pouvons nous donner, c’est l’union maximale de ces forces, en les unissant tout en respectant leurs différences. 

 

C’est cette méthode que nous ne cessons de proposer pour les élections législatives, en rassemblant tous nos candidats sous une bannière commune respectueuse de tous, membres ou non de la France insoumise. Nous allons entrer en campagne en tendant nationalement et localement la main à de telles ententes. Nous agirons dans les heures qui viennent à nouveau en ce sens. 

 

Pourquoi cette proposition de bon sens est-elle  à ce jour refusée par les dirigeants de la France insoumise, même quand elle est localement acceptée ?

 

Je crains malheureusement que les dirigeants de la France insoumise misent sur un choix dangereux et périlleux pour la défense des intérêts populaires. Préférer l'intérêt d'une recomposition politique partisane autour de la seule France insoumise à la possibilité d’une ample victoire les 11 et 18 juin prochains. Mais je tiens à réaffirmer que rien, pour notre part,  ne doit nous détourner du cap choisi. L’union des forces capables de reconstruire une gauche nouvelle, profondément réinventée comme nous avons commencé à le faire avec le Front de gauche puis dans cette année 2017, n’est pas un choix de circonstance électorale,  c’est un choix de fond et durable.

 

Et je demande aux candidats que nous avons investis d’entrer en campagne en portant cette ambition de rassemblement auprès de tous les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, auprès de tous les électeurs aujourd'hui à la recherche d'une voie nouvelle pour l'avenir, auprès de toutes les forces socialistes et écologistes  qui refuseront de cautionner la politique de Macron.

 

Notre ligne de conduite reste la même. Nous avons voté Jean-Luc Mélenchon pour ouvrir la voie à un nouvel espoir. Après avoir battu Marine Le Pen, et conscients des combats qui nous attendent face à Emmanuel Macron, nous voulons aujourd’hui concrétiser cet espoir et cette force dans les élections législatives en rassemblant le maximum de voix et de forces à gauche et en faisant élire le maximum de députés communistes et d'autres forces qui  porteront les combats à venir.  

 

Nos candidates et candidats, issus dans toute la France du monde du travail, doivent travailler à faire entrer cette force populaire à l’Assemblée nationale. 

 

C’est sur ces bases que je lancerai demain à 19 h, au gymnase Japy à Paris, la campagne nationale de nos candidats pour les élections législatives. J'invite toutes celles et ceux qui le peuvent à y participer ou à en relayer la parole.

 

Dans cette bataille, nous défendons la liberté d'initiative du Parti communiste. Nous avons raison pour maintenant et pour l'avenir. Pour notre part, nous n'opposons pas ce choix à celui que d'autres font dans la France insoumise. Mais nous ne voulons pas de tutelle. Et la position claire que nous avons adoptée entre les deux tours   est un bel exemple de l'utilité qu'il y a à maintenir la parole singulière du PCF. 

 

Union et respect sont nos deux boussoles. 

 

 

2) Sur les négociations de ces dernières heures

 

Je veux là aussi donner quelques précisions. Car des camarades nous posent légitimement la question : avons-nous tout fait pour éviter l'échec actuel des discussions ?

 

Oui, nous avons tout tenté.  Et nous allons continuer. 

 

Hier après-midi, mardi 9 mai, j'ai lancé un nouvel appel public, le troisième en deux semaines,  car nous sentions grandir le risque d'une annonce de rupture unilatérale. J 'ai redit notre volonté d'aboutir sans délai à un accord large et national permettant d’aller ensemble à la bataille avec une candidature commune dans le maximum de circonscriptions. Le risque grandissait puisque nos interlocuteurs  écartaient depuis déjà dix jours toute possibilité d’un accord national qui n’aurait pas lieu sous la tutelle unique de la France insoumise, poussant  ainsi à la multiplicité des candidatures issues des diverses forces ayant soutenu Jean-Luc Mélenchon et à la division des électeurs réunis par son bulletin de vote le 23 avril. 

 

Depuis, nous en étions réduits à des discussions sur des listes qui diminuaient comme peau de chagrin, concernant une poignée de circonscriptions, 26 exactement sur 577 lors de la dernière discussion de lundi. Nous les poursuivions tout de même, avec la volonté d’aboutir à un  accord pourtant insuffisant mais dont nous espérions qu’il envoie un signal unitaire positif. 

 

Dans la dernière liste discutée, 13 retraits réciproques étaient envisagés pour chaque force, autant dire que nous étions loin de toute ambition majoritaire. Dans ces listes figuraient les 7 députés communistes sortants, comme si cela relevait d'un exploit que de soutenir des députés irréprochables dans leur combat tout au long du quinquennat, et seulement 6 circonscriptions dans lesquelles nous sommes au combat pour la reconquête. 

 

Mais la France insoumise a continué de nous demander de nous retirer à Ivry et à Créteil sans contrepartie, ainsi qu'à Montreuil, à Grigny, tandis qu'elle refusait d'envisager tout retrait réciproque à Paris, où 4 circonscriptions sont pourtant jouables ; que jamais le Gard, la Dordogne ou les Bouches du Rhône n'ont été envisagés à un seul moment, pour ne prendre que trois exemples de très bons résultats départementaux de Jean-Luc Mélenchon. Où était la volonté de gagner ensemble ?

 

Malgré cela, et après avoir accepté d'intégrer dans les circonscriptions compensables par un retrait de notre part les 7 députés sortants, nous sommes allés jusqu'à accepter des retraits non compensés à Toulouse, à Montpellier, à Grenoble, à Marseille... Nous avons dit notre accord pour trouver des circonscriptions d'atterrissage gagnables et acceptables par nos deux formations pour les porte-paroles de France insoumise, puisque cela semblait être la priorité numéro un de la France insoumise, en démontrant que l'élargissement du périmètre des discussions permettrait de trouver aisément une solution. J'ajoute que jamais dans la discussion la moindre information ne nous a été donnée sur le choix de Jean-Luc Mélenchon, alors que s'il s'agissait de Marseille, cela aurait pu ouvrir la voie à une discussion fructueuse sur l'ensemble de la ville et du département. J'arrête là, mais je pourrais donner d'autres exemples que les responsables de notre secteur Elections, qui siégeaient à mes côtés dans ces discussions,  pourraient aisément détailler.

 

Je tiens seulement à redire avec ces éléments que notre disponibilité à un accord même étriqué était total et qu'elle le reste. Evidemment, si je porte ces éléments à votre connaissance, ce n'est aucunement à l'usage d'une bataille publique mais afin que  tous ceux qui nous demandent des éclaircissements puissent en  disposer en toute transparence. 

 

En conclusion,

 

Je veux le redire à chacune et chacun. Ne perdons pas de vue l'essentiel : l'intérêt de notre peuple et l'enjeu législatif face à Macron, la droite et le FN. 

 

Travaillons inlassablement pour aujourd'hui et pour l'avenir, au rassemblement. Nous avons dans toute la France de belles et beaux candidats représentatifs du monde salarié, impliqués dans la vie du quotidien des Français, pétris de principes éthiques qui font tant défaut dans la politique. Le score qu'ils réaliseront, les députés que leur travail permettra d'élire, le groupe qu'ils permettront de constituer seront des points d'appui indispensables pour les batailles qui s'annoncent. 

Ainsi, et nous en ferons un enjeu majeur de l'élection, nous pouvons priver le Président de la République de la possibilité de recourir aux ordonnances. Car il n'en a pas seul le pouvoir. Une loi d'habilitation de ces ordonnances doit être votée par le Parlement. 

 

Alors, chers camarades, je vous appelle au combat et à la confiance, dans cette période aussi rude que pleine de promesses. 

Courage à vous toutes et vous tous. 


Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français

Lettre de Pierre Laurent aux adhérent-es du Parti Communiste Français - 10 mai 2017
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 06:17

Hier soir Jean-Luc Mélenchon et France Insoumise annoncent donc qu'il refusent un accord de rassemblement. Le PCF proposait un large accord de rassemblement sous une bannière commune "La Force du Peuple" concernant une grande diversité de circonscriptions et un grand ensemble de départements et l'ensemble des forces du Front de Gauche, et même au-delà, toutes celles qui combattent l'austérité et le libéralisme.  

France Insoumise a préféré jouer l'isolement, la construction partisane auto-centrée, la division, et la prétention hégémonique, arguant que les 7 millions de voix de Mélenchon était un vote d'adhésion enthousiaste  pour la démarche politique de France Insoumise, oubliant que sans le PCF, Mélenchon n'aurait peut-être pas eu ses parrainages aux présidentielles (414 parrainages d'élus communistes sur 800 et quelques), que les communistes ont soutenu sa candidature, comme Ensemble, qu'on a distribué des millions de tracts et collé des dizaines de milliers d'affiches pour appeler à voter pour lui.   

La proposition ultime de France Insoumise, un accord de désistement réciproque sur 15 circonscriptions de chaque côté, en comptant comme communistes des candidats communistes ayant déjà intégré France Insoumise, et en réclamant pour les parachutés de l'état-major de Mélenchon (Corbière, Coquerel, Garrido et consorts) des circonscriptions où le Parti Communiste à des mairies et une implantation forte depuis 97 ou 70 ans  était juste pas acceptable car insultante pour les communistes et impropre à créer la moindre dynamique d'union sur le terrain partout en France pour la gauche de transformation.    
Comme à chaque séquence Jean-Luc Mélenchon va essayer d'expliquer que c'est la faute des autres.
Il avait les clés en main pour construire un grand rassemblement sur un contenu de rupture et renverser la table aux législatives.
Il préfère la politique de la terre brûlée pour construire son parti au détriment des intérêts du peuple qu'il prétend défendre. 

Il préfère réclamer la place pour son seul mouvement et son seul pouvoir personnel: discipline de vote à l'Assemblée, voter comme le conducator, rattachement à l'association de financement France Insoumise, dilution de votre identité ...   
Dilapider les 7 millions d'électeurs en 2 semaines... Après avoir eu une position peu lisible et peu efficace pour réduire au maximum le vote du Front National et l'empêcher de doubler son score de 2012.   

Quel gâchis! 
En choisissant l'affrontement entre les forces antilibérales, en se donnant comme objectif prioritaire de faire émerger son mouvement comme un mouvement hégémonique à gauche en tentant de marginaliser le PCF, le parti qui compte le plus d'adhérents à gauche, qui a 97 ans d'histoire et des milliers d'élus, il laisse à Macron, à la droite et au FN l'opportunité de faire main basse sur l'assemblée. 
L'histoire jugera. On risque de se retrouver au sortir de cette séquence législative avec encore moins de députés de la gauche de transformation et anti-libérale anti-austéritaire qu'avant les Présidentielles. 

En attendant vous pouvez compter sur les communistes pour continuer inlassablement le combat pour l'union des forces de progrès. Dans de nombreuses circonscriptions nous seront au rendez-vous.

Pas pour nous mêmes. Mais pour toutes et celles et ceux qui n'en peuvent plus d'attendre ce changement.
Jamais les jours heureux n'ont pu voir le jour sans rassemblement majoritaire.

Chaque fois les communistes en ont été des artisans déterminants.

Législatives: Mélenchon et France Insoumise ou l'art de transformer l'or en plomb par prétention hégémonique et refus du rassemblement dans la diversité !
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 05:28
de gauche à droite: Eric Guellec et Anne-Catherine Cleuziou, Yasmine Tanguy, Maxime Paul, Claudie Bournot Gallou, Pierre-Yves Liziar, Catherine Flageul, Jean-Paul Cam

de gauche à droite: Eric Guellec et Anne-Catherine Cleuziou, Yasmine Tanguy, Maxime Paul, Claudie Bournot Gallou, Pierre-Yves Liziar, Catherine Flageul, Jean-Paul Cam

Soutiens de Jean-Luc Mélenchon tout au long de la bataille des présidentielles, combattants résolus de l'extrême-droite dans l'entre-deux tour, les candidat-e-s PCF-Front de Gauche sont depuis ce matin en campagne pour construire une majorité parlementaire qui mettra au coeur l'humain d'abord! et non le projet de Macron: la finance d'abord!

Le rassemblement à gauche est une nécessité pour gagner et être utile pour les gens. Tout en étant présent au plus près de la population avec nos propositions, nous continuons à appeler les appareils socialiste, écologiste et de la France Insoummise à la raison. Arrêtons les divisions artificielles et rassemblons-nous! 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 20:35
Campagne législative, annonces de nos réunions publiques à Roscoff et Lanmeur: présences sur les marchés de Roscoff, Lanmeur, Morlaix, les 10, 12 et 13 mai
Campagne législative, annonces de nos réunions publiques à Roscoff et Lanmeur: présences sur les marchés de Roscoff, Lanmeur, Morlaix, les 10, 12 et 13 mai

Des militants du Parti Communiste et du Front de Gauche et des membres du comité de soutien à la candidature d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias "L'Humain au coeur" seront présents sur le marché de Roscoff le mercredi 10 mai avec un tract pour les Législatives et un flyer pour annoncer la journée de rencontre avec le Sinn Féin le samedi 13 mai (14h30-23h, avec conférence-débat, film, repas kig-ha-farz, et soirée musicale irlandaise et bretonne en entrée libre le soir à partir de 20h30 avec les groupes de Pol Huellou et Gilles Bigot et COVERFIELD - de Gaël Abaléo, Kévin Le Saint, Yvan Le Saint). 

Des tracts seront aussi distribués à Saint-Pol-de-Léon et à Roscoff le mercredi 10 et le jeudi 11 mai. 

Le Vendredi 12 mai, les militants du PCF et du Front de Gauche et les membres du comité de soutien à notre candidature seront sur le marché de Lanmeur pour annoncer la réunion publique avec Fabien Cohen sur la santé et la protection sociale, à 18h, salle Steredenn à Lanmeur. 

Le Samedi 13 Mai, nous serons sur le marché de Morlaix pour annoncer la réunion publique de solidarité avec l'Irlande du même jour à Roscoff. 

 

 

Campagne législative, annonces de nos réunions publiques à Roscoff et Lanmeur: présences sur les marchés de Roscoff, Lanmeur, Morlaix, les 10, 12 et 13 mai
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