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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 08:08
Fédération du Parti Communiste Français du Finistère
5 rue Henri Moreau
29 200 BREST
 
Solidarité avec les migrants mis à la rue, privés de droit d'asile et de séjour, dublinés : notre devoir d'humanité !
Communiqué du PCF Finistère, 13 février 2018
En France, sur les 260 000 titres de séjour accordés en France en 2017, 40 000 l'ont été pour des raisons humanitaires seulement, soit 15% dont 32 011 au titre de l'OFPRA pour les réfugiés politiques. La France, sur les 28 pays de l'Union européenne, n'est qu'en 22e position pour le nombre de permis de séjour accordés par habitant. 70 000 déboutés de la demande de permis de séjour sont devenus des migrants irréguliers, clandestins, sans droit l'an passé.
 
Parmi eux, des mineurs dont le statut d'enfants n'est pas reconnu, suite à des tests osseux aléatoires ou des évaluations à charge, des enfants qu'on laisse sans droit à l'hébergement, sans moyens de subsistance à la scolarisation. 40 % des 25 000 mineurs non accompagnés qui sont en France sont dans ce cas-là. Dans le Finistère, des dizaines d'entre eux sont exclus des droits sociaux, menacés d'expulsion. La France respecte t-elle vraiment et jusqu'au bout ses engagements dans le cadre des conventions internationales des droits de l'enfant ? Non, bien sûr, et c'est un scandale qui nous révolte et ne doit pas nous laisser sans réaction !
 
Dans le Finistère, des centaines de migrants, dont beaucoup de familles avec enfants, ne se voient proposer aucune solution d'accueil durable ou ont été déboutés de leurs demandes d'asile, et sont concernés par des procédures d'expulsion qui les obligent à vivre clandestinement. Des centaines de citoyens fraternels s'engagent pour héberger les exilés en situation de détresse et menacés dans leur survie elle-même, paliant les carences de l’État et combattant la politique de tri fort peu humaine de notre gouvernement, qui ne remplit pas ses obligations vis-à-vis du devoir d'asile des étrangers en danger.
 
Les places en CAO et en CADA manquent, toutes les collectivités sont loin de jouer le jeu pour proposer des solutions d'hébergement provisoire à l’État et l’État lui-même ne saisit pas toutes les propositions qu'on lui fait en la matière. Le gouvernement donne parfois des consignes non écrites mais traduites dans les budgets alloués à l'hébergement des sans abri et dans les autorisations ou non d'hébergements pour laisser à la rue des familles étrangères sans papiers avec des enfants de plus de deux ans, ou pour héberger les mamans et leurs enfants, et pas les papas. Cette politique est impitoyable, inhumaine, indigne d'un pays démocratique et civilisé qui a pour devise : Liberté, égalité, fraternité.
 
La circulaire du 12 décembre 2017 doit être retirée: c'est un véritable outil de chasse aux migrants, qui prévoit le tri, la sélection, l'interpellation dans les centres d'hébergement et qui veut accélérer l'expulsion de ceux qui ont eu le malheur de laisser leurs empreintes dans des pays européens plus au sud, dans le cadre de Dublin II. Les députés et sénateurs communistes ont condamné cette circulaire comme ils ont demandé à ce que soit mis un terme à la criminalisation de la solidarité vis-à-vis des migrants et à la brutalisation des migrants à Calais et à Paris.
Le droit à l'hébergement doit être inconditionnel. Suite à sa visite du centre d'accueil d'urgence de La Chapelle à Paris, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, déclarait dans L'Humanité:
"Quand les migrants s'installent, ils deviennent des travailleurs et producteurs de richesses. Ce ne sont pas les migrants qui s'accaparent les richesses mais les prédateurs de la finance, ceux des paradis fiscaux ou des multinationales, dont les profits explosent. Les mêmes profiteurs du système organisent le dumping social. C'est à cela qu'il faut mettre un terme pour permettre à tous, Français et migrants, un accès aux droits sociaux et à une vie digne".
Le PCF Finistère soutient la marche citoyenne de solidarité avec les Migrants lancée à l'appel de plusieurs collectifs et associations solidaires qui œuvrent sur le département pour que les Migrants soient accueillis dans des conditions dignes et humaines dans notre pays, marche organisés pour protester contre les renvois de migrants dans d'autres pays européens dans le cadre de Dublin III, procédures qui concernent plusieurs exilés accueillis actuellement dans des CAO ou des hôtels suite à des éloignements de Paris ou de Calais.
Chaque semaine des "dublinés" sont renvoyés de force vers le pays  européen dans lequel ils ont laissé leurs empreintes.
Leur situation est dramatique car ils ont choisi la France.  Pour un certain nombre d'entre eux il y a risque de retour vers leur pays  s'ils sont envoyés vers un pays européen  qui expulse vers l'Afghanistan , le Soudan....
Les personnes qui aident les migrants qui déposent un recours sans submergées de travail , très inquiets...
C'est pourquoi une décision d'une organisation rapide de cette marche citoyenne entre l'aéroport de Guipavas et la préfecture de Quimper du 24 février au 26 février a été prise. Cette marche reliera Guipavas et Lampaul-Guimiliau au Faou le samedi 24 février, le Faou à Châteaulin le dimanche 25 février, et Châteaulin à Quimper le lundi 26 février.
Nous appelons un grand nombre de citoyens et nos militants à s'associer à un moment ou à un autre à cette marche de solidarité avec les migrants.
Solidarité avec les migrants mis à la rue, privés de droit d'asile et de séjour, dublinés : notre devoir d'humanité ! (Fédération PCF du Finistère)
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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 08:05
Des représentants de l'école morlaisienne Jean-Jaurès, mais aussi de l'école des Quatre Vents de Lanmeur, ont manifesté ce mardi 13 février, devant l'inspection académique, à Quimper

Des représentants de l'école morlaisienne Jean-Jaurès, mais aussi de l'école des Quatre Vents de Lanmeur, ont manifesté ce mardi 13 février, devant l'inspection académique, à Quimper

Plusieurs délégations composées d'élus, de parents d'élèves et d'enseignants ont manifesté mardi matin devant l'inspection d'académie, à Quimper, pour dénoncer les fermetures de classes. Un document de travail révélé par Sud Education confirme, en effet, que 22 ouvertures et 45 fermetures de postes sont prévues dans le Finistère.

« Pas trop d'illusions »


Parmi la quarantaine de manifestants, se trouvaient une dizaine de représentants de Jean-Jaurès, qui était fermée hier, l'équipe enseignante ayant décidé de se mettre en grève (les cours reprennent aujourd'hui, NDLR). À l'instar de Corentin-Caër et Gambetta, l'école devrait perdre un poste à la rentrée prochaine. « Nous avons été reçus par deux inspecteurs, à qui nous avons exposé nos arguments. Ils vont les faire remonter à leur hiérarchie car ce ne sont pas eux qui prennent la décision. Mais honnêtement, on ne se fait pas trop d'illusions », confiait Stéphane Pellé, vice-président de l'association des parents d'élèves.

Dévoilée le 22 février


Dans les rangs des mécontents, on trouvait aussi des enseignants de Gambetta, mais pas de Corentin-Caër. Les écoles de Lanmeur et de Cléder, dans le viseur de l'administration, étaient aussi réprésentées. La future carte scolaire a été présentée aux syndicats dans l'après-midi, qui s'y sont opposés. Elle sera officiellement dévoilée le 22 février. Avec, sans doute, à la clé, si le couperet tombe, quelques nouvelles manifestations à prévoir. Notamment à Morlaix.
 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 07:51
Genêts d'or. Les salariés ont boycotté l'assemblée générale territoriale (Monique Kéromnès, Le Télégramme, 14 février 2018)

Les salariés des Genêts d'or ont boycotté l'assemblée générale territoriale morlaisienne, mardi. Ils ont investi le hall, toute la journée et rappelé leurs deux revendications principales : des primes et reconnaître le travail de nuit. 

Comme ils l'ont fait à Plabennec et Châteaulin, les salariés des Genêts d'or du secteur de Morlaix étaient mobilisés toute la journée, mardi, alors que se tenait l'assemblée générale territoriale de l'association spécialisée dans le médico-social (1.250 salariés et 2.300 personnes handicapées ou dépendantes accompagnées dans tout le Finistère).

Une « cagnotte » de 800.000 €


En signe de protestation, les salariés n'ont pas participé à l'assemblée générale, qui se déroulait à Lango, mais ont investi le hall du bâtiment afin de rappeler que « le dialogue social est en panne » au sein des Genêts d'or. Les représentants CFDT, épaulés par Sud, rappelant qu'ils ont deux revendications. La première, c'est qu'une partie du CITS (crédit d'impôts sur la taxe sur les salaires), estimé à 800.000 € en 2017 et qui va directement dans le budget des Genêts d'or, soit reversée sous forme de prime aux salariés qui ont les salaires les plus bas, notamment ceux qui, du fait de la grille salariale, sont à un niveau inférieur à celui du Smic.

 

 « C'est un combat que nous menons depuis un an, sachant que nous n'avons pas connu de valorisation de salaires depuis 2013 », expliquent Dominique Abiven et Yvonne Le Menedeu qui regrettent un « recul du pouvoir d'achat des salariés et un manque d'attractivité des métiers dans le secteur ». Selon les syndicats, la direction explique que « cette somme doit servir à compenser les déficits de certains des établissements, mais ce n'est pas aux salariés de payer pour des budgets pas bien négociés ».

Rencontre avec la direction lundi


Autre demande pour laquelle ils se battent depuis deux ans : un accord sur le travail de nuit. « Les salariés dans ce cas sont mal payés et sont souvent à temps partiel. Il faut valoriser ces métiers car il y a une vraie pénibilité et des responsabilités importantes », explique Yvonne Le Menedeu. Les syndicats demandent une revalorisation de 15 points, soit 30 € nets par mois. « Là encore, on nous répond non. ». La prochaine étape après cette triple mobilisation dans le Nord-Finistère sera une rencontre avec la direction, déjà prévue, le lundi 19 février, au siège de l'association, à Saint-Martin-des-Champs..
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/genets-d-or-les-salaries-ont-boycotte-l-assemblee-generale-territoriale-14-02-2018-11851577.php#1ggK7whKAuxlcG5m.99

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 20:36

Le PCF Finistère soutient cette marche de solidarité avec les Migrants pour qu'ils soient accueillis dans des conditions dignes et humaines dans notre pays. 

 

Voici un message de l'association Collectif de solidarité avec les Migrants et Réfugiés du Pays de Morlaix.  

 

Chaque semaine des "dublinés" sont renvoyés de force vers le pays  européen dans lequel ils ont laissé leurs empreintes.  

Leur situation est dramatique car ils ont choisi la France.  Pour un certain nombre d'entre eux il y a risque de retour vers leur pays  s'ils sont envoyés vers un pays européen  qui expulse vers l'Afghanistan , le Soudan....

Les personnes qui aident les migrants qui déposent un recours sans submergées de travail , très inquiets...

C'est pourquoi une décision d'une organisation rapide de marche a été prise  .

 

Nous sollicitons les citoyens conscients de cette situation pour 

 

*participer à l'organisation et / ou marcher 

 

*nous permettre d'établir des contacts avec des personnes et organisations qui sont sur le parcours 

 

*financer le projet pour que les migrants qui le désirent puissent participer à la marche 

 

Nous lançons l'appel en espérant qu'il aura un vaste échos car des vies sont en danger.

 

Il suffirait que le préfet applique l'article  17 de la convention   Dublin 3 pour que les "dublinés" puissent rester en France et y déposer leur demande d'asile auprès de l'OFPRA (office français de protection des réfugiés et apatrides) .

 
Les étapes de la Marche: 
 
SAMEDI 24 FEVRIER 
Equipe 1 Aéroport de Guipavas / Le Faou 
Equipe 2 Lampaul Guimiliau / Le Faou 
Soirée et nuit au Faou
 
DIMANCHE 25 FEVRIER 
Equipe 1 et 2 Le Faou / Chateaulin 
Equipe 3 Douarnenez / Chateaulin (si et ,seulement si, c'est l'option choisie par les marcheurs de Douarnenez)  
Soirée et nuit à Chateaulin 
 
LUNDI 26 FEVRIER 
Equipes 1  2  3 Chateaulin / préfecture de Quimper 
 
Certaines personnes qui ne peuvent pas participer à la grande marche nous rejoindrons à Quimper . il faudra prévoir peut être un lieux de rassemblement sur le trajet qui soit  proche de la préfecture pour arriver en nombre. Les Quimpérois nous conseilleront sur cette question .  
 
 
*************************************************************************************************************
 La réussite de la marche de Lampaul à laquelle ont participé environ cent
cinquante personnes dont de nombreux migrants est un encouragement . Nous
avons pu en quelques jours susciter un espoir collectif et partager un
moment de solidarité le dimanche 4 février. Un mouvement plus large est
possible car des personnes peuvent venir de tous les coins du Finistère et
participer à toute la marche  ou à un petit moment .

En résumé nous pouvons dire que le trajet de la marche pacifique a été
imaginé pour frapper les esprits . Elle nous mènera d'un lieux symbolique à
un autre : de l'aéroport de BREST  GUIPAVAS  à la préfecture de QUIMPER.
Les personnes dublinées qui doivent être "réadmises" dans le pays européen
dans lequel elles ont laissé leurs empreintes partent de l'aéroport .
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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 20:35
Devant les Basquiat de l'exposition - Visite de l'exposition Figurations Libres organisée par la fédération du Parti Communiste du Finistère, 10 février 2018 à l'espace des Capucins à Landerneau (photo Dominique Gontier)

Devant les Basquiat de l'exposition - Visite de l'exposition Figurations Libres organisée par la fédération du Parti Communiste du Finistère, 10 février 2018 à l'espace des Capucins à Landerneau (photo Dominique Gontier)

Photo C.Berardan

Photo C.Berardan

Photo C. Berardan

Photo C. Berardan

photo C. Berardan

photo C. Berardan

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Robert Combas

Robert Combas

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80

La peinture underground des années 80 à Landerneau, punk, marginale, contestatrice, influencée par l'art brut, la culture populaire et l'art de rue, la BD, c'était l'exposition "Libres Figurations. Années 80" et grâce au médiateur de l'espace des capucins, et surtout à notre conférencier préféré, Renaud Faroux, déjà venu le 1er novembre nous parler de l'oeuvre de Picasso pendant deux heures, historien et critique d'art, organisateur d'expositions, un grand connaisseur de Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Louis Jammes, photographe attitré de la Figuration Libre qui a fait un travail militant magnifique à Sarajevo en 1993 et auprès des enfants soldats en Afrique (il vient d'être censuré à Narbonne autour de son travail sur les réfugiés). 

Renaud Faroux est aussi un grand connaisseur de l'oeuvre de Ladislas Kijno (1921-2012: voir le site:  Kijno.com ), un artiste communiste qui a réalisé et c'était une de ses dernières oeuvres un "Chemin de Croix" avec Combas conservé à la cathédrale de Lille, avec qui il a travaillé sur des projets d'édition et des expositions, mais aussi des oeuvres des américains Basquiat et Keith Haring, dont il a su restituer, plus que l'exposition de l'espace des Capucins elle-même, la force contestatrice de la peinture et son engagement social et politique, cela a été un régal pour les yeux et surtout pour l'esprit. 

C'est un art qui voulait toucher tout le monde, le plus grand nombre, qui était fait par des artistes souvent issus de milieux populaires, révoltés contre la culture bourgeoise. Hervé Di Rosa était fils de dockers communistes de Sète, sympathisant communiste lui-même, Robert Combas était lui aussi très subversif par rapport à l'ordre établi et issu d'un milieu prolo. Remi Blanchard, qui a fait l'école des beaux-arts de Quimper, faisait une peinture puissamment onirique et spirituelle: c'était un fan de la beat-génération. Il est mort trop tôt d'une overdose, comme Basquiat.

Cette génération a été marquée par la culture populaire, les BD ships, la télé, les flippers, le rock, mais aussi par l'art brut des Dubuffet, Chayssac, par l'expressionnisme allemand et le Pop Art. Elle a cherché à démythifier et démystifier l'art, à rompre avec l'élitisme des minimalismes conceptuels des années 60-70 par un retour à la figuration et au jeu.

Elle a voulu insérer l'art dans la vie, et la vie dans l'art, avec une volonté de parler du quotidien.

Elle a exercé un compagnonage avec des groupes rock comme Nina Hagen comme les représentants allemands des Figurations Libres, ou avec les Rita Mitsouko en France. Robert Combas est lui-même un rocker.

Le monde de l'adolescence n'est pas loin: les tableaux ressemblent eux-mêmes à des chambres d'adolescents saturées de symboles fétichistes et d'érotisme.

"La "figuration libre", disait Ben, c'est 30% de provocation anti-culture, 30% de figuration libre, 30% d'art brut, 10% de folie: le tout donne quelque chose de nouveau".

Le groupe qui a participé à l'initiative de la Fédération PCF du Finistère à cette visite guidée de l'exposition "Libre figuration" en partenariat avec le Fond Hélène et Edouard Leclerc, puis à la conférence de Renaud Faroux, n'a vraiment pas eu à le regretter: ce fut un moment de découverte esthétique et culturelle intense, accessible à tous, et qui donne envie d'aller plus loin. Nous rééditerons ces matins artistiques dans les prochains mois.

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
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Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 19:40
Compteurs Linky, coûteux, intrusifs, incompréhensibles (Daniel Roucous, L'Humanité, 12 février 2018)
Compteurs Linky, coûteux, intrusifs, incompréhensibles
DANIEL ROUCOUS
LUNDI, 12 FÉVRIER, 2018
HUMANITE

C'est ce qui ressort du dont nous publions les cinq points critiques sur les compteurs Linky suivis de cinq questions que se posent de plus en plus d'élus et consommateurs.

Les 5 points critiques du rapport de la Cour des comptes

1.- dispositif coûteux pour les consommateurs, soit  « 5,7 milliards d’euros » qui seront récupérés par Enedis sur les factures… à partir de 2021. Chaque consommateur devra ainsi rembourser entre 130 et 240 euros (coût esimé pour l'instant).

2.- risque de durée de vie des compteurs Linky inférieure à 20 ans.

3.- le programme Linky « privilégie la satisfaction des besoins du distributeur (ENEDIS) mais… les préoccupations du consommateur d’électricité (protection des données personnelles, sécurité informatique, questions sanitaires autour des ondes électromagnétiques, droit de la consommation, maîtrise de la demande d’énergie) ne semblent pas être au cœur du dispositif ».

4.-  l’importance de l’information du public sur la question sanitaire du fait des techniques de télécommunication mises en œuvre et en matière de protection de la vie privée « n’a pas été suffisamment prise en compte. »

5.- les compteurs Linky permettent aux consommateurs de suivre leur consommation personnelle et maîtriser leurs économies. Sauf que c’est compliqué car le compteur lui-même fournit peu d’information et Enedis non plus. Pour cela il existe la facture qui doit être détaillée mais n’est délivrée que tous les 6 mois. Il existe encore l’afficheur porté, gratuit pour les consommateurs en situation de précarité énergétique, facturé pour les autres (son financement se fait par la CSPE – contribution au service public de l’électricité qui ne cesse d’augmenter et d’alourdir les factures). Il existe enfin Internet qui permet de consulter son propre compte. Cependant la Cour des comptes relève qu’actuellement « le taux d’ouverture de compte par les usagers disposant d’un compteur Linky est peu élevé (1,5%). »

Les 5 questions que ça pose 

1.- Est-ce obligatoire de remplacer son compteur par un Linky ?

Le dispositif légal réglementant le déploiement des compteurs Linky ne prévoit pas le consentement des usagers. La seule obligation pour Enedis est d’envoyer un courrier aux abonnés concernés 45 jours avant la date du rendez-vous pour procéder au changement de compteur. Et pas question d’accepter des rendez-vous par téléphone ou avant ce délai.

Ce délai permet donc à toutes personnes qui refusent de changer son compteur par un Linky de :

- prendre contact avec sa municipalité pour savoir si elle a pris une délibération contre l’installation des compteurs Linky sur son territoire.

 - envoyer une lettre recommandée avec avis de réception à Enedis pour lui signifier un 

- vous faire aider par les collectifs locaux  de citoyens dont les coordonnées peuvent être demandées par mail sur le site

Notez-bien que  la loi de transition énergétique ne sanctionne pas le refus individuel de changer son compteur existant contre un Linky. Il faut le savoir même si ERDF prévoit de la contourner. La CRE (commission de régulation de l’énergie) menacerait de taxer 19 euros HT par mois le relevé manuel des compteurs à tous ceux qui refusent Linky (dont le relevé se fait à distance). Ce qui serait illégal !

De même est illégale la menace de couper l’électricité pour forcer l’implantation d’un compteur.

La Cour des comptes rappelle que la  n’impose les compteurs Linky que si c’est avantageux pour le consommateur. Ce qui ne semble pas le cas selon les rapporteurs de la Cour.

Déjà 8 pays européens, s’appuyant sur cette directive, ont renoncé au déploiement de compteurs intelligents type Linky : Belgique, République Tchèque, Lituanie, Lettonie, Slovaquie, Portugal, Slovénie + l’Allemagne qui limite le sien à 15% des usagers (c’est également expliqué dans le rapport de la Cour des comptes pages 246-247).

2.- La pose d’un compteur Linky est-elle gratuite ?

Oui de même que la dépose de l’ancien compteur ! Cependant un  relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité prévoit que le financement soit assuré par les consommateurs via le TURPE -   à raison de 1 à 2 euros par mois prélevés sur les factures d’électricité… jusqu’à atteindre le coût du compteur Linky (de 130 à 240 euros).

Ce tarif figure sur les factures de tous les usagers comme vous pouvez le vérifier et a été augmenté de 2,71%  le 1er août 2017. Explications sur la

Au final les compteurs Linky sont bien financés par les consommateurs !

C’est d’ailleurs confirmé dans le rapport de la Cour des comptes qui dit bien que le coût d’installation des compteurs Linky est « une avance faite par Enedis, remboursée par les consommateurs à partir de 2021. »

 3.- Ondes électromagnétiques et données personnelles est-ce que ça craint ?

D’abord la question sanitaire et celle de la protection des données personnelles n’ont pas été suffisamment prises en comptes selon la Cour des comptes (pages 262-263 du rapport).

Les consommateurs et de nombreuses communes se posent en effet la question : Linky émet-il des ondes électromagnétiques qui vont s’ajouter à celles émises par les téléphones portables, les antennes-relais, la Wifi, les télécommandes etc. ?

L’ ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) dit qu’il n’y a pas de danger ni de risque sanitaire dans son rapport 

En gros, Linky utilise la technologie du CPL (courant porteur en ligne) et respecte les normes européennes quand au champ électromagnétique.

Mais car il y a un mais peu mis en avant,  l’ANSES reconnaît que ces compteurs communicants sont installés au moment où les objets connectés se multiplient ainsi que la numérisation des services et des infrastructures. Pensez qu'à un moment donné vous allez vous retrouver avec trois compteurs communicants (eau, électricité et gaz) chez-vous + tous les objets connectés !

L'ANSES recommande donc que « le développement des objets connectés s’accompagne de normes techniques afin de ne pas exposer les personnes »… aux ondes électromagnétiques.

Alors pas de problèmes d'ondes électromagnétiques ? Pas sûr à la lecture de l’

Selon lui, « les mesures citées dans le dossier de l’ANSES sont incomplètes puisqu’elles n’incluent pas les champs d’induction magnétique et les champs électriques 50 hertz. »

Sont également posées les questions sur la sécurité des données personnelles et la sécurité tout court. La presse régionale se fait l'écho de compteurs Linky ayant pris feu ou perturbé d'autres appareils électriques et bien d'autres problèmes.

Le doute suscite des interrogations légitimes (principe de précaution) mais aussi un droit d'alerte comme celui exercé par la  qui, il y a un an, avait coupé l'accès aux informations mais pas le courant des compteurs Linky.

4.- Les délibérations prises par les communes pour s’opposer au déploiement des compteurs Linky sont-elles réglos ?

Oui dans la mesure où elles n’ont pas été annulées par le Tribunal administratif et encore…

Il est donc faux de faire croire que toutes les délibération et tous les moratoires pris par les communes ont été annulés comme rappelé ici

Pour comprendre de quoi il retourne, il faut avoir bien en tête que  « les ouvrages des réseaux publics de distribution appartiennent aux collectivités territoriales » - article 

ENEDIS en est le concessionnaire et le gestionnaire dont les missions sont définies à l’article 

C’est exactement ce que rappelle le rapport de la Cour des comptes (page 245).

Alors légaux ou non ces délibérations et moratoires pris par les communes ?

- « Non », selon l’AMF (association des maires de France) et la FNCCR (fédération nationale des communes concédantes de réseaux). Pour elles, « L'installation des compteurs Linky est  une décision de l'État, conforme aux directives européennes. »

Egalement interpelée par de nombreux parlementaires, à l'image du député Philippe Kémel ,la ministre de l’écologie s'est retranchée derrière l'

- "Si ils sont légaux" considèrent les élus et juristes opposés à l’installation des compteurs Linky. Parce que les communes en restent même après en avoir transféré la compétence AOD (autorité organisatrice de la distribution d'électricité) à un Syndicat départemental d'énergie (SDE).

De toute façon ce n’est ni à l’Etat ni au préfet de juger illégales les délibérations. Seul le tribunal administratif est compétent.

Les communes peuvent télécharger le mis à leur disposition à cet effet.

5.- Qu’en est-il de l’emploi et du service public ?

Certes les entreprises chargées de la pose des compteurs Linky ont recruté des techniciens de pose, des planificateurs et des chefs d’équipe. Mais ils sont salariés des entreprises sous-traitantes de pose et non d’ENEDIS et pas forcément sous CDI (contrat à durée indéterminée). Il s’agit donc d’emplois précaires.

Par ailleurs trois des six fabricants de Linky sont des entreprises étrangères.

Quant au personnel d’ENEDIS,  il suffit de discuter avec l’agent venu relevé le compteur pour comprendre que Linky va supprimer des emplois et le service public qui va avec comme le souligne le 

Le rapport de la Cour des comptes ne cache pas que au bout du compte « Enedis va réaliser un bénéfice de 500 millions d’euros » sur le dos des usagers et « des économies d’emplois notamment de releveurs à domicile. »

Déjà que 

En lien des réactions et des recommandations

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Compteurs Linky, coûteux, intrusifs, incompréhensibles (Daniel Roucous, L'Humanité, 12 février 2018)
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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 16:25
Des députés communistes au plus près des citoyens: cinq propositions de loi qui feront date pour la justice sociale
Des députés communistes au plus près des citoyens

lundi 12 février 2018

Les députés communistes défendront, le 8 mars prochain, en séance publique, cinq propositions de loi :

 Une proposition de loi visant à lutter contre la précarité professionnelle des femmes

 Une proposition de loi visant à lutter contre les marchands de sommeil

 Une proposition de loi pour une reconnaissance sociale des aidants

 Une proposition de loi relative à la gratuité des transports scolaires

 Une proposition de loi créant une liste française des paradis fiscaux

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 16:00
Réforme de l’apprentissage : Le patronat applaudit, les régions sont furieuses

 

Le 9 février, le gouvernement a présenté son plan pour l’apprentissage.

Les collectivités territoriales - qui ont perdu certaines de leurs prérogatives - dénoncent une privatisation de l’apprentissage alors que le Medef se réjouit que l’entreprise soit clairement replacée au cœur du dispositif.

Dans un article publié le 9 février, le Figaro détaille les réactions.

Les régions de France dénoncent dans communiqué, une privatisation de l’apprentissage. « Cette réforme n’est pas celle que proposaient les régions et ne répond pas aux véritables enjeux du développement de l’apprentissage », explique l’Association régions de France (ARF), qui réunit les présidents de région. L’association s’émeut du « risque de véritables fractures territoriales dans l’accès à l’apprentissage entre les zones métropolitaines et non métropolitaines ». De son coté, le patronat a exprimé un véritable satisfecit. « Ces pistes constituent une mini-révolution. L’entreprise est clairement ­replacée au cœur du dispositif de l’apprentissage, chacun des ­acteurs jouant le rôle qui lui appartient », s’est ainsi enthousiasmé la CPME dans un communiqué. Le Medef salue également rien moins qu’« un plan pragmatique, ambitieux et crédible ».

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 07:06

Les Etats généraux du progrès social organisés le 3 février par le Parti communiste français ont constitué un rendez-vous national important dans la riposte à la politique d'Emmanuel Macron, un lieu de convergence de militant·e·s politiques, syndicaux et associatifs, de citoyen·ne·s engagés dans des luttes et des projets qui portent l'ambition d'un nouveau progrès social pour la France. Plus de 1000 personnes ont participé à ce rendez-vous.

Ces Etats Généraux se sont organisés autour de 4 thèmes : Travail et Emploi ; Industrie ; Logement ; Services Publics et Protection Sociale.

 

Vous avez remarqué le double langage sur les services publics?

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 07:04

Les Etats généraux du progrès social organisés le 3 février par le Parti communiste français ont constitué un rendez-vous national important dans la riposte à la politique d'Emmanuel Macron, un lieu de convergence de militant·e·s politiques, syndicaux et associatifs, de citoyen·ne·s engagés dans des luttes et des projets qui portent l'ambition d'un nouveau progrès social pour la France. Plus de 1000 personnes ont participé à ce rendez-vous.

Ces Etats Généraux se sont organisés autour de 4 thèmes : Travail et Emploi ; Industrie ; Logement ; Services Publics et Protection Sociale.

 

Le logement : un droit humain fondamental

Pour un service public du logement - Défendre le logement social – Faire baisser le coût du logement.

Vidéo de Pierre Madec économiste de l'OFCE pour les États généraux du progrès social

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