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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:32
Padd: l'aménagement du territoire de Morlaix Communauté fait débat: Le Télégramme, 22 mars 2017
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:27
Ensemble, construisons une majorité de progrès social! La France en Commun: clip de campagne des candidats PCF-Front de Gauche: en 2017, l'Humain d'abord!
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:27
L'évasion fiscale, un enjeu planétaire: Les frères Bocquet, parlementaires communistes auteurs de "Sans domicile fisc" à Quimper le mercredi 5 avril à 15h aux Halles Saint François

Rencontre avec Alain et Éric Bocquet à Quimper le 5 avril : l'évasion fiscale, un gigantesque hold-up au détriment de l'hôpital, de l'école, de la solidarité...

 

Ces deux parlementaires communistes, Alain, député, Éric, sénateur, ont acquis une grande expertise sur l'évasion fiscale et les moyens de la combattre.

Rapporteurs de commissions parlementaires sur ce sujet, ils ont rencontré des personnalités de toutes sensibilités, échangé avec les représentants de nombreuses associations, et publié un livre « Sans domicile fisc » qui fait événement.

Les citoyen-ne-s ont bien des raisons de s'intéresser à l'évasion fiscale, qu'elle soit frauduleuse, ou qu'elle utilise tous les moyens « légaux » mis en place pour permettre aux plus riches, aux banques, aux multinationales de contourner l'impôt.

Les scandales succèdent aux scandales : Swissleaks, UBS, HSBC, Luxleaks, Panama Papers, et même Football Leaks...

Et ce n'est sans doute que la partie immergée de l'iceberg, rendue visible grâce au courage des lanceurs d'alerte, qui en paient trop souvent le prix.

C'est entre 60 et 80 milliards au moins qui manquent ainsi chaque année au budget de la France, l'équivalent du budget de l'Éducation Nationale, ou du déficit budgétaire, et plus de 1000 milliards pour l'Europe.

C'est un gigantesque hold-up au détriment de l'hôpital, de l'école, de la culture, des politiques sociales et de solidarité...

Dans le même temps, les bons apôtres de l'austérité pour les peuples, mais de l'abondance pour les actionnaires, prêchent la compression des dépenses de l'État, celles du moins qui ne vont pas dans leur escarcelle, les suppressions d'emplois de fonctionnaires, les restrictions de services publics, la nécessité de faire des sacrifices, au nom des « contraintes » économiques !

L'évasion fiscale est un fléau mondial qui aggrave la pauvreté, les inégalités, ce sont les peuples qui en règlent la note.

La prise de conscience grandit en France et partout dans le monde.

Alain Bocquet, avec le groupe Front de gauche de l'Assemblée Nationale, a fait voter une résolution en faveur d'une « COP de la finance mondiale, l’harmonisation et la justice fiscale », à l'image de ce qui s'est fait pour le climat.

150 organisations françaises (Oxfam-France, Amis de la Terre, CCFD Terre Solidaire, Secours Catholique, ATTAC France...) et internationales ont lancé une grande campagne de dénonciation des profits faits par les banques dans les paradis fiscaux.

Selon Oxfam-France, ce sont BNP Paribas et la Société Générale qui tirent le plus de bénéfices en chiffres absolus de ces paradis fiscaux.

Deux banques dont le parti communiste demande la nationalisation dans son programme « La France en commun ».

Pour vous informer, pour échanger sur l'évasion fiscale, sur les solutions pour la combattre, nous vous invitons à venir à la rencontre des frères :

 

Alain et Éric Bocquet

mercredi 5 avril à 15h

à Quimper

aux Halles Saint François

1er étage

Entrée libre

 

Une occasion exceptionnelle à ne pas manquer, leur seul passage dans le Finistère !

 

Ils dédicaceront leur livre « Sans domicile fisc »

Il est possible de réserver son exemplaire (17,50 € aux éditions du Cherche Midi) dès maintenant :

par courriel adressé à pcf.quimper@orange.fr

ou en appelant au 06 32 25 69 61

 

À signaler :

  • le tableau publié par Oxfam sur les bénéfices que les banques françaises tirent des paradis fiscaux.

ici

  • le dossier consacré par la revue Projet à l'évasion fiscale, avec des contributions d'Éric Bocquet, de Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, et de bien d'autres, économistes, juristes, sociologues....

lire en ligne

 

 

L'évasion fiscale, un enjeu planétaire: Les frères Bocquet, parlementaires communistes auteurs de "Sans domicile fisc" à Quimper le mercredi 5 avril à 15h aux Halles Saint François
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:27
PCF Fouesnant: Soirée chants de marins avec "Les lougriers de l'Odet" le samedi 8 avril à 20h30 au Nautile de la Forêt-Fouesnant
L'Association "les Amis du PCF" de la Forêt-Fouesnant organise une soirée "chants de marins" avec le groupe "Les Lougriers de l'Odet", le samedi 8 avril 2017 à 20h30 au Nautile à la Forêt-Fouesnant.
Le concert se déroulera en 2 parties (2x45mns environ) entrecoupées d'un entracte, pendant lequel le bar sera ouvert !
 
ENTREE POUR LE CONCERT: 8€
 
Nous vous espérons nombreux !
A bientôt.
 
Les Amis du PCF
PCF Fouesnant: Soirée chants de marins avec "Les lougriers de l'Odet" le samedi 8 avril à 20h30 au Nautile de la Forêt-Fouesnant
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:24
On apprend que Bruno Le Roux aurait fait 24 CDD pour un montant de 55 000 euros à ses filles. Le népotisme est devenu un fait banal en politique. Bruno Le Roux a disposé pendant son dernier mandat de 1,2 million d’euros de réserve parlementaire et a décidé tout seul de l’attribution de cet argent !!! Il faut que tout cela cesse !!!

 

Jusqu’au bout, un quinquennat marqué par les affaires
 PAR LÉNAÏG BREDOUX

Ce n’est pas le moindre des paradoxes du quinquennat de François Hollande : jusqu’aux dernières semaines avant son départ, le chantre de la « République exemplaire » a été confronté à une série de mises en cause de proches et de ministres, de Jérôme Cahuzac à Bruno Le Roux, qui a démissionné mardi.

 

« Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire. » C’était il y a cinq ans. François Hollande était en campagne et promettait une rupture morale et éthique après le quinquennat de Nicolas Sarkozy. De fait, il n’a jamais été mis en cause dans la moindre affaire judiciaire. Mais son mandat a été marqué par une série de révélations sur ses proches, des aveux de Jérôme Cahuzac à la démission mardi du ministre de l’intérieur Bruno Le Roux.

Le Parquet national financier a annoncé mardi en début d’après-midi l’ouverture d’une enquête préliminaire à la suite des révélations de l’émission de Yann Barthès diffusée sur TMC. Elle portera sur de possibles faits de détournements de fonds publics et recel. Au même moment, Bruno Le Roux a été reçu à l'Élysée par François Hollande, en présence du premier ministre Bernard Cazeneuve. En fin de journée, le ministre de l'intérieur, dont la position était devenue intenable, a annoncé sa démission pour« préserver l'action gouvernementale ».

D’après les informations recueillies par la journaliste Valentine Oberti, les filles de Bruno Le Roux, âgées aujourd’hui de 20 et 23 ans, ont respectivement signé 10 et 14 contrats à durée déterminée (CDD) avec leur père entre 2009 et 2016, d’abord quand il était député de Seine-Saint-Denis, puis patron du groupe PS à l’Assemblée nationale (jusqu’à sa nomination place Beauvau le 6 décembre 2016). Elles auraient ainsi engrangé 55 000 euros d’argent public à elles deux.

La « République exemplaire », déjà bien amochée, aura donc pris un ultime coup à un mois de la présidentielle, alors que François Hollande s’est lancé dans une tournée d’adieux après avoir renoncé à se représenter. Jusqu’au bout, il aura donc été confronté aux erreurs, aux mensonges, aux manquements éthiques et moraux, et aux délits, parfois, de certains de ses camarades de parti et de ses proches. Tous ceux qui ont été mis en cause depuis le début du quinquennat ont dû démissionner. Sauf un, toujours membre du gouvernement : Jean-Marie Le Guen.

La liste est longue. Elle commence par un nom, le plus célèbre, celui du ministre du budget qui promettait de lutter contre la fraude fiscale : Jérôme Cahuzac. Les révélations de Mediapart en décembre 2012 n’avaient pas suffi à convaincre François Hollande de s’en séparer. Il a fallu attendre le 19 mars 2013 pour que le ministre démissionne. En fin d’année 2016, l’ancien député a été condamné à trois ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale et blanchiment. Il a fait appel du jugement.

Dans la foulée de ces aveux, il y a quatre ans, le président de la République avait initié plusieurs textes de moralisation de la vie politique, conduisant notamment à la création du Parquet national financier (PNF) et de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), à l’origine de plusieurs des affaires suivantes, même si la presse s’est bien souvent montrée plus efficace à enquêter.  

C’est par exemple le cas de Yamina Benguigui, ministre déléguée à la francophonie au début du quinquennat. Le 31 mars 2014, la HATVP avait inauguré ses nouveaux pouvoirs en signalant son cas à la justice : elle la soupçonnait d’avoir sciemment dissimulé, par trois fois quand elle était ministre, les parts qu’elle possédait dans une société belge. Le 27 septembre 2016, Benguigui a été condamnée en appel à un an d’inéligibilité, deux mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour des omissions dans ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.

Le 17 avril 2014, c’est au tour d’un des plus proches conseillers de François Hollande,Aquilino Morelle, d’être au cœur de la tourmente : Mediapart révèle les conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques quand il était en poste à l’IGAS, l’Inspection générale des affaires sociales, et son attitude à l’Élysée, symbolisée par le« cirage de chaussures ». Dès le lendemain, il est contraint de démissionner. S’il n’a jamais été condamné par la justice (voir notre article expliquant pourquoi l'affaire a été classée sans suite), le conflit d’intérêts était lui avéré.

Dix jours plus tard, le 27 juin, c’est au tour d’un secrétaire d’État, Jean-Marie Le Guen, d’être épinglé par la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique. À l’époque chargé des relations avec le Parlement, ce proche de Manuel Valls a minoré la valeur de ses propriétés immobilières auprès de l'administration fiscale d’environ 700 000 euros, pendant plusieurs années. Mediapart révélait à l'époque qu'il était sous la menace d'un redressement de 50 000 euros sur son ISF (impôt de solidarité sur la fortune), rien que sur l'année 2013.

Depuis, il a également été mis en cause dans un livre des journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, Nos très chers émirs. L'ancien député de Paris est accusé notamment de vouloir minimiser, par le biais d'une agence de communication, les déclarations parlementaires critiques vis-à-vis de la pétromonarchie. Une polémique« honteuse », selon Le Guen, qui a annoncé avoir porté plainte en diffamation et qui est toujours au gouvernement. En décembre dernier, il a même quitté les relations avec le Parlement pour… le Quai d’Orsay, où il est chargé du développement et de la francophonie.

«Aucune protection apportée à qui que ce soit»

Le 4 septembre 2014, François Hollande et Manuel Valls viennent de remanier le gouvernement : fait alors son entrée un jeune député prometteur, promu à Bercy,Thomas Thévenoud. Il ne restera que quelques jours pour avoir omis de déclarer ses revenus en 2012 et pour l’avoir fait avec retard pendant plusieurs années (2009, 2010, 2011 et 2013). Dans un livre paru en mars dernier, il confiait sa conviction d'avoir été viré parce que Mediapart détenait « l’intégralité de son dossier fiscal » et s’apprêtait à le publier. En tout cas, nous enquêtions sur ses manquements. Thomas Thévenoud sera finalement jugé le 19 avril prochain, quatre jours avant le premier tour, pour fraude fiscale.

Deux mois et demi plus tard, le 21 novembre 2014, c’est un proche de François Hollande,Kader Arif, qui est contraint de quitter le gouvernement. La veille, Mediapart a révéléque les bureaux du secrétaire d'État aux anciens combattants avaient été perquisitionnés quelques jours plus tôt, dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en septembre sur des marchés publics attribués par le conseil régional de Midi-Pyrénées à des parents de Kader Arif.

L’entourage du président de la République est encore mis à rude épreuve le 3 décembre 2014. Un de ses conseillers à l’Élysée, Faouzi Lamdaoui, doit à son tour démissionneralors qu’il est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d'abus de biens sociaux ». Des accusations ayant trait à la gestion de deux sociétés, auxquelles il était lié avant son arrivée à l’Élysée. En première instance, la procédure a été annulée mais le parquet a fait appel. La date du nouveau procès a été repoussée, en raison d’un nouvel imbroglio lié à la disparition des notes de la première audience.

La liste se conclut, du moins provisoirement, par le nom de Bruno Le Roux, encore un proche de François Hollande depuis de longues années, contraint à quitter le gouvernement moins de quatre mois après avoir intégré la place Beauvau.

Là encore, l’Élysée pourra plaider que le président de la République n’est pour rien dans cette affaire, qu’il n’était pas au courant (c’est même très vraisemblable) et qu’avant l’affaire Fillon, personne, ou presque, ne s’émouvait de la pratique très répandue des emplois familiaux à l'Assemblée nationale et au Sénat. François Hollande pourra aussi rappeler qu’il a fait voter deux lois sur la transparence, parfois contre l’avis de son propre camp, et qu’il n’a jamais jusque-là été mis en cause directement dans la moindre procédure. Ses amis pourront aussi souligner que les affaires visant Nicolas Sarkozy, François Fillon, le Front national et Marine Le Pen sont souvent autrement plus graves. Qu’ils n’ont démissionné d’aucune fonction, et que deux d’entre eux sont même candidats à l’élection présidentielle.

Dans Un président ne devrait pas dire ça… (Stock, 2016), Hollande le disait lui-même :« D’abord, il n’y a aucun système, rien qui soit un mécanisme de financement politique ou électoral, ou personnel. Deuxièmement, il n’y a aucune protection qui soit apportée à qui que ce soit. Troisièmement, la justice et la presse font leur travail jusqu’au bout. Quatrièmement, quand un individu est approché par la justice, il est remercié. »Ajoutant, pour mieux se dédouaner : « Moi, président de la République, je n’ai jamais été mis en examen… Je n’ai jamais espionné un juge, je n’ai jamais rien demandé à un juge, je n’ai jamais été financé par la Libye… »

Il n’empêche : toutes ces affaires resteront comme une tache indélébile sur son quinquennat, renvoyant l’image d’une classe politique déconnectée, parfois tellement sûre de ses privilèges qu’elle en oublie de distinguer argent public et argent privé. Elles sont finalement venues rappeler une évidence : la « République exemplaire » ne se décrète pas, surtout pas depuis l’Élysée, symbole d’une Ve République carbonisée.

 

 
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:17
Débat télévisé : Mélenchon a marqué des points
JULIA HAMLAOUI
MARDI, 21 MARS, 2017
HUMANITE.FR
Photo Eliot Blondet / AFP
 
Sur les cinq candidats à la présidentielle présents hier soir sur le plateau de TF1, Jean-Luc Mélenchon est jugé parmi les plus convaincants avec 20% des sondés qui le placent en tête, selon l'enquête réalisée par Elabe, derrière Emmanuel Macron 29% , 19% pour Marine Le Pen et François Fillon et 11% pour Benoît Hamon.
Comme son équipe de campagne l’avait annoncé, Jean-Luc Mélenchon s’est attaché, lors du débat organisé sur TF1 hier soir, a déroulé son programme sans toutefois se priver de quelques piques qui ont parfois provoqué l’hilarité de la salle et des quatre autres invités. A l’instar du moment où, en conclusion d’un vif échange entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron (le premier acculant le second sur les soutiens financiers de sa campagne potentiellement défenseurs d’intérêts privés), les présentateurs rappellent la présence des autres candidats, celui de la France insoumise, soutenu par le PCF, lâche alors : « il faut bien qu’il y ait un débat au PS ».
Invité à dire quel hôte de l’Elysée il serait, en introduction du débat, c’est en « dernier président de la Ve République » que Jean-Luc Mélenchon s’est d’abord dépeint rappelant son projet de Constituante pour en finir avec « la monarchie présidentielle ». Mais il a également affirmé vouloir s’attaquer aux urgences écologique, sociale et être le « président de la paix » plaidant pour « une France insoumise » en Europe et dans le monde.
Alors qu’a parfois été souligné par les journalistes un accord avec Marine Le Pen sur certaines questions, le gouffre qui les sépare s’est particulièrement exprimé sur le thème de l’immigration. Tandis que la candidate d’extrême droite a déroulé une nouvelle fois son antienne sur l’immigration zéro, "à tout propos on agite des fantasmes et on propose toutes sortes d'épuisettes qui ont toutes des trous dedans", a rétorqué Jean-Luc Mélenchon (un argument aussi valable contre les quotas proposés par François Fillon). « Vous les jetez à la mer ? » quand ils sont là, a poursuivi le candidat assurant que « les gens ne partent pas par plaisir » et plaidant une nouvelle fois pour tarir les causes de ces « exil(s) forcé(s) ». A savoir « les traités commerciaux » qui permettent de piller les pays plus pauvres, « les guerres » et le dérèglement climatique.  "Nous devons traiter (les migrants) quand ils sont là comme nous voudrions être traités si c'était nous qui étions chez eux. Si nous étions dans leurs conditions, alors nous partirions aussi ", a-t-il défendu estimant que sa proposition est la « seule solution rationnelle ».
Sur la laïcité, Jean-Luc Mélenchon a plaidé pour « appliquer strictement la séparation des églises et de l’Etat » et pour le « respect absolu de la liberté de conscience » rappelant au passage que « 60% des Français » se déclarent « non religieux » ou athées et en ont assez qu’on leur parle sans cesse de religion. Le tout en fustigeant ceux qui se servent de la laïcité comme d’un « prétexte pour s’en prendre à une autre religion, pour être clair aux musulmans ». Et de monter au créneau face à Marine Le Pen, avec Benoît Hamon, contre une laïcité à deux vitesses qui ne s’attaque pas au concordat et, à la suite d’Emmanuel Macron, pour dénoncer la posture de la présidente du FN sur le voile. « Vous ne pouvez pas aller jusqu'à établir une police de vêtement dans la rue » et « empêcher les gens qui portent des cheveux verts » ou « ont des jupes trop courtes ou trop longues », a-t-il lancé avant de fustiger sa façon « insupportable » de créer « deux catégories de Français ».
Le candidat s’est aussi démarqué sur les affaires. Invité à s’exprimer sur la question de la sécurité, il s’en est pris, avant de dénoncer la « surenchère sécuritaire » et de défendre le retour à une « logique de gardien de la paix »,  aux 85 milliards euros qui disparaissent du fait « des tricheurs du fisc, de la corruption et des collusions » affirmant vouloir renforcer la police en charge de ces affaires-là pour que « nous récupérions nos biens ». « Quand vous dites que le débat a été pollué par les affaires de certains d'entre nous - pardon, pas moi!", a-t-il aussi déclaré à un autre moment refusant d’être mis dans le “même sac” que les deux seuls concernés, Fillon et Le Pen, et rappelant qu’il avait intégré à son programme toutes les propositions de l'association Anticor. Et d’estimer qu'il n'était "pas interdit aux électeurs, sachant ce qu'ils savent parce qu'ils en savent beaucoup, de récompenser les vertueux et de châtier ceux qui leur paraissent ne pas l'être".
Sur la question sociale, Jean-Luc Mélenchon a défendu son plan d’investissement pour la relance (fustigeant la politique de l’offre conduite par le gouvernement), la retraite à 60 ans avec 40 annuités ("il faut et il suffit que les femmes soient payées comme les hommes et, à partir de là, les cotisations sociales auxquelles ça donnerait lieu équilibreraient le régime") proposant un débat spécifique à Emmanuel Macron sur sa proposition de retraite par points, la sécurité sociale intégrale (avec un remboursement des soins à 100% et l’intégration des complémentaires), l’application des 35 heures. Il a aussi dit son désaccord « à ce stade » avec le revenu universel proposé par Benoît Hamon préférant que les actifs soient payés pour travailler ou être en formation. Il s’est également écharpé avec le candidat d’En marche ! sur l’inversion de la hiérarchie des normes (l’accord de branche ou d’entreprise qui prévaut sur la loi) qu’Emmanuel Macron propose d’appliquer pour la détermination du temps de travail. « Je ne suis pas pour un code du travail par entreprise comme je ne suis pas pour un code de la route par rue », a tancé le député européen avant de rappeler à l’ex-ministre de l’Economie qui plaidait pour le « dialogue social » que celui-ci défend plutôt un « monologue social » puisque « à la base (dans les entreprises, NDLR) il y a un rapport de forces très mauvais pour les travailleurs » prenant l’exemple des Conti, où malgré les sacrifices imposés aux salariés, la fermeture de l’usine de Clairoix a bien été décidée.
Enfin sur la question internationale, le candidat de FI a fait une proposition qu’il avait peu mise en lumière jusqu’à présent, provoquant un désaccord avec Benoît Hamon. « En Europe, la première chose à faire, c'est une conférence de sécurité de l'Atlantique à l'Oural, parce que toutes les tensions viennent du fait que, quand l'empire soviétique s'est écroulé, personne n'a négocié les frontières avec qui que ce soit”, a-t-il exposé estimant que "c'est le moment de négocier les frontières, pas la guerre, la négociation".
 
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:09

François Fillon a joué l'entremetteur entre le président russe, Vladimir Poutine, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, et le milliardaire libanais Fouad Makhzoumi, selon les informations du Canard enchaîné, daté du mercredi 22 mars. L'actuel candidat à la présidentielle aurait touché 50 000 dollars (environ 46 000 euros), via sa société 2F Conseil, pour avoir permis des rencontres au profit de la société Future Pipe Industries (FPI), propriété de Fouad Makhzoumi.

Une activité d'intermédiaire via une société

L'élu et le milliardaire se sont rencontrés à la fin de l'année 2014 à Beyrouth, poursuit l'hebdomadaire. En vertu de la convention nouée entre FPI et 2F Conseil, François Fillon s'était engagé à présenter à l'homme d'affaire libanais des dirigeants et des patrons. Ce qu'il parvient à faire le 19 juin 2015, lors du Forum économique international à Saint-Pétersbourg (Russie).

Les deux hommes rencontrent Vladimir Poutine, puis le PDG de Total, au cours de ce sommet international révèle Le Canard. Une autre rencontre, plus longue, aura lieu à Paris. Pour ce travail, FPI a rémunéré François Fillon 50 000 dollars en deux fois. Contacté par Le Canard enchaîné, le porte-parole de Fouad Makhzoumi a invoqué le "secret des affaires" et la"stricte légalité du contrat".

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 06:45
22 mars, journée mondiale de l'eau! 2 milliards d'humains consomment une eau dangereuse, 3,6 millions de femmes, d'hommes et d'enfants meurent chaque année à cause d'une eau empoisonnée

22 mars, journée mondiale de l’eau !


Sans eau, la vie n’existerait pas sur Terre. Sans eau potable, le respect des droits de l’homme n’est pas possible. C’est pourquoi l’accès à l’eau pour tous comme droit fondamental et inaliénable de l’homme est une priorité.
Or la moitié de la planète ne dispose pas d’eau potable, malgré les engagements répétés de la communauté internationale qui célèbre en ce 22 mars la journée mondiale de l’eau. Selon l’ONU, 1,2 milliards d’individus n’avaient pas accès à une « eau améliorée », c'est-à-dire, en clair, qu’ils partageaient des puits ou des rivières avec les animaux. Ils étaient environ 800 millions en 2010 et seraient 600 millions en 2016. Mais cela ne signifie pas que le reste de la population boit de l’eau claire de façon continue. Loin de là. « Il y aurait 1,9 milliard de personnes consommant de l’eau dangereuse et 1,6 milliard de l’eau de qualité douteuse ». Les bailleurs de fonds ne sont pas à la hauteur. Ils consacrent 7 milliards d’euro , dont 600 millions de l’AFD (Agence française de développement). 

Ce n’est pas avec çà que l’on atteindra l’accès universel à l’eau. L’accès à l’eau potable est un problème de volonté politique, locale et internationale. Les conséquences sont dramatiques. Plus de 3,6 millions de personnes meurent chaque année de causes liées à l’eau insalubre. Il est donc urgent de lutter contre ce fléau plus efficacement et reconnaître enfin l’eau insalubre comme premièes cause de mortalité dans le monde. Une bataille doit être engagée pour que, non seulement la question de l’eau ne soit pas oubliée, mais qu’elle constitue un objectif à part entière. En bref, convaincre ceux qui s’en lavent les mains que tout le monde ne peut pas faire…ce simple geste
Nos actions de soutien aux partenaires de terrain, de plaidoyer, et de sensibilisation sont basées sur un constat alarmant :
En France, la campagne de sensibilisation citoyenne « le droit de l’eau libre, potable et gratuite » doit s’amplifier en agissant pour que l’eau ne soit plus une marchandise et que l’accès à l’eau pour tous devienne un droit universel.
L’eau n’est pas une marchandise, l’eau est un bien commun seulement pour l’Humanité mais aussi pour le Vivant.
Afin de garantir la ressource pour les générations futures, nous avons le devoir de restituer l’eau à la nature dans sa pureté d’origine.
L’accès à l’eau est un droit humain fondamental qui ne peut être garanti que par une gestion publique, démocratique et transparente, inscrite dans la loi.

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 06:00
Le gouvernement doit dissoudre les groupes d'extrême-droite Brigade juive et Ligue de défense juive qui menacent de mort les militants anti-colonialistes (PCF)

Le gouvernement doit dissoudre les groupuscules d'extrême droite LDJ et BJ

Le gouvernement doit dissoudre les groupuscules d'extrême droite LDJ et BJ (PCF)

Des responsables et membres de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité), comme l'an passé, et maintenant du MJCF (Mouvement des jeunes communistes de France) reçoivent des menaces d’une rare violence (menaces de mort ou de viol...) d'un groupuscule fascisant la « Brigade juive » (BJ) et relayé entre autres par la Ligue de Défense Juive (LDJ) qui se déclarent les « défenseurs de l’Etat d’Israël ». BJ et LDJ sont les relais, en France, de l'extrême droite colonialiste israélienne et de la politique de l’actuel gouvernement israélien qui a déclaré une sorte de guerre, en y mettant des moyens considérables, à toute association ou individu qui participe à la campagne BDS International. Ces militants sont ainsi désignés publiquement, leurs adresses et téléphones personnels divulgués sur les réseaux sociaux ; et pris pour cibles d'appels à la haine et d'insultes.

Des plaintes ont été déposées mais le gouvernement français, dont le silence n'est pas compréhensible, doit assurer la protection de ces citoyens qui ont choisi, à travers une campagne pacifique, de faire respecter le droit international et de combattre la colonisation des territoires palestiniens occupés, colonisation qui est un obstacle à une paix juste entre deux peuples et que le Conseil de sécurité de l’ONU a condamnée par sa résolution 2334.

Le Parti communiste français, lui aussi engagé dans la campagne BSD International, est pleinement solidaire des militants de l'AFPS et du MJCF pris pour cibles de ces menaces, et redemande avec la plus grande insistance aux autorités françaises de faire preuve de détermination, de ne pas céder aux pressions des autorités israéliennes. La dissolution de ces groupuscules tel la LDJ s’impose.

Parti communiste français,

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:19

Henri Emmanuelli, un homme de rassemblement et de dialogue (Pierre Laurent)

 

Je viens d'apprendre le décès d'Henri Emmanuelli. Je tiens à saluer la mémoire d'un homme de gauche, un homme de conviction, avec qui, au-delà de nos différences, nous avons partagé beaucoup de combats communs face à la droite et l’extrême droite, ou encore en 2005, pour s'opposer au Traité Constitutionnel européen.

Dirigeant National du parti socialiste, dont il fut premier secrétaire de 1994 à 1995, président de l'Assemblée Nationale de 1992 à 1993, Henri Emmanuelli était aussi un homme de terrain , attaché à son département des Landes dont il était député, et président du Conseil départemental .

Henri Emmanuelli était, localement comme nationalement, un homme de rassemblement et de dialogue avec qui, dans son département comme à Paris ou encore à la fête de l'Humanité, j'ai souvent eu l'occasion d 'échanger et de construire.

Je tiens à faire part à toute sa famille de mes plus sincères condoléances, ainsi qu'à tous les militants socialistes et à Benoît Hamon qui sont aujourd'hui dans la peine. Nous la partageons.

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