Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 16:58

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 06:50

 

Par Frédo Coyère, Corinne Luxembourg, Igor Martinache et Pierrick Monnet.

S’il est une chose dont le caractère « essentiel » n’a jamais été remis en question durant la crise sanitaire, c’est bien l’alimentation. S’approvisionner a même constitué pour beaucoup d’entre nous le seul motif pour sortir de son domicile, tandis que des centaines de milliers de travailleurs, dans l’agriculture, le secteur agroalimentaire et la distribution continuaient à se rendre sur leur lieu de travail pour ne pas rompre la chaîne. Cette crise a aussi révélé et amplifié les inégalités sociales les plus patentes : tandis que les ménages des classes favorisées s’adonnaient au plaisir de faire leur pain eux-mêmes ou d’expérimenter d’ambitieuses recettes de gâteaux, des familles, des travailleurs, des étudiants de milieu populaire prenaient massivement, et souvent pour la première fois, le chemin des banques alimentaires et autres distributions associatives. De même, tout en n’hésitant pas à donner des leçons de morale à leurs concitoyens sur le respect des gestes barrières et autres interdictions de circulation, certains membres du gratin, y compris des magistrats et des policiers hauts gradés, s’attablaient sans vergogne dans des restaurants « clandestins ». Les rues des villes grandes et moyennes furent le théâtre d’un ballet de vélos et scooters pilotés par de jeunes travailleurs précaires, pas toujours dotés des bons papiers, venant livrer sushis, pizzas et autres plats cuisinés de plus en plus souvent à la chaîne par d’autres soutiers, au sein des cuisines fantômes (dark kitchens), nouveaux lieux de la « délocalisation sur place ». Alors qu’ils étaient davantage exposés à la covid et à ses formes les plus graves, nombre de nos concitoyennes et concitoyens les plus modestes ont ainsi (re)découvert ce qu’avoir faim voulait dire, une situation décuplée dans certains pays du Sud où aucun filet de protection sociale n’était mis en place, tandis que le grippage des chaînes internationales de marchandises, conjugué à la difficulté d’organiser le travail dans les champs, les fermes ou les abattoirs a fait longtemps planer le risque d’une vague de famine globale sans précédent.

 

Un système (im)monde

Bref, c’est peu dire que l’alimentation constitue une, sinon la question politique par excellence. Mais celle-ci ne se cantonne pas, et ne doit pas être réduite à la seule dimension quantitative, même si, en la matière, les inégalités sont déjà criantes, entre les 3 800 calories ingérées quotidiennement en moyenne par habitant aux États-Unis contre moins de 1 600 par habitant en République démocratique du Congo. C’est aussi évidemment une affaire de qualité, car si les différences culturelles persistent heureusement dans les habitudes alimentaires, en dépit des offensives de l’industrie agroalimentaire pour raboter à son profit les goûts sur des standards insipides, la possibilité de se fournir en aliments sains, fruits et légumes frais notamment et exemptés d’additifs chimiques aussi néfastes pour la santé que pour l’environnement n’est malheureusement pas donnée à toutes les bourses. Cuisiner plutôt qu’acheter des plats préparés en usine est bien plus sain, répètent sans se lasser les nutritionnistes, mais cela prend aussi un temps dont bien des travailleuses et des travailleurs, assignés à des horaires « atypiques » et souvent très loin de chez eux, ne disposent pas. Comment dans ces conditions transmettre à leurs enfants les « bonnes » habitudes alimentaires ! Il n’est pas étonnant que la prévalence du surpoids, de l’obésité et des comorbidités associées, soit paradoxalement inversement proportionnelle à l’épaisseur du portefeuille, au contraire de ce qui s’observait quelques siècles plus tôt.

Se nourrir constitue une activité à la fois universelle et ancrée dans notre quotidien, mais aussi imprégnée de culture : les habitudes alimentaires recouvrent non seulement le contenu des assiettes, mais aussi les manières de se tenir à table, quand il y en a une, les repas sont à la fois un moment de partage et d’exclusion. La préparation et le service des repas induisent et révèlent également des inégalités de sexe et d’âge dans le partage des tâches dans les foyers : aux femmes la cuisine du quotidien, plus ingrate, tandis que les hommes se mettent aux fourneaux quand les couples hétérosexuels reçoivent et en tirent les profits symboliques – un schéma qui perdure, comme le révèlent les enquêtes « Emploi du temps » de l’INSEE. Mais si importants que soient ces enjeux, la question alimentaire ne se limite pas non plus à la manière dont on remplit nos caddies ou à la préparation de nos repas. L’amont et l’aval, autrement dit la circulation des denrées du champ au placard, mais aussi le devenir des déchets, emballages, restes et autres aliments gaspillés parce qu’ayant dépassé la date de péremption, ou jetés avant même leur arrivée en rayon parce que ne répondant pas aux standards esthétiques de l’industrie agroalimentaire, comptent également énormément. Entre un quart et la moitié de la nourriture produite en Amérique du Nord et en Europe occidentale part ainsi directement à la poubelle sans passer par les estomacs. Mais c’est aussi le travail de centaines, voire de milliers d’individus, dans des conditions extrêmement variables, et les effets sur l’environnement, eux-mêmes très disparates, qui sont en jeu. Ainsi, il est difficile aujourd’hui d’ignorer que la déforestation de l’Amazonie résulte de l’expansion des champs de soja et de pâtures pour satisfaire la consommation de viande bovine qui explose à l’échelle planétaire, ou encore de méconnaître les méthodes d’élevage et d’abattage industriels proprement barbares avec lesquelles sont traités veaux, vaches, cochons, poulets qui permettent d’obtenir une viande à bas prix, dont le broyage des poussins mâles vivants, qui sera seulement interdit en France en 2022, n’est qu’une sordide illustration.

« Tandis que les ménages des classes favorisées s’adonnaient au plaisir de faire leur pain eux-mêmes ou d’expérimenter d’ambitieuses recettes de gâteaux, des familles, des travailleurs, des étudiants de milieu populaire prenaient massivement, et souvent pour la première fois, le chemin des banques alimentaires et autres distributions associatives. »

Quand nos aïeux se fournissaient essentiellement dans leurs propres champs ou dans leur potager ou encore auprès des fermiers voisins, de nos jours, les circuits de production et de distribution se sont très largement globalisés, tout comme le contenu de nos assiettes ; dès lors qu’il s’agit de retracer les circuits, les économies de distribution, c’est bien un système-monde qui se donne à voir, de la mise en culture à la consommation. Certains voient et présentent comme une chance de pouvoir consommer des avocats du Pérou, des mangues venues du Brésil ou du bœuf d’Argentine, mais cela a un coût social et écologique souvent rendu invisible par le marketing.

 

Se méfier des appâts rances

Les questions de production, de quantité d’aliments disponibles pour chacun, de prix maîtrisés, de qualité d’aliments, de l’influence de la distance entre lieu de production et lieu de consommation sur les écosystèmes, sur l’environnement se sont désormais bien ancrées dans la demande sociale, si bien que se nourrir revêt également, de nos jours, une dimension civique revendiquée, comme l’illustre l’essor des labels liés à la qualité des aliments ou de leur mode de production (notamment mais pas exclusivement l’agriculture biologique), ou les principes appliqués en matière de conditions de travail et de rémunération des producteurs, dans ce que l’on appelle le « commerce équitable ».
Si l’information et les consciences progressent en ces domaines, les opinions et les débats liés à ces questions ne sont pour autant pas exempts d’idées reçues : les influences écologiques des modes de production ne sont pas toujours celles que l’on pense, tandis que les promesses de la grande distribution de garantir des « justes prix » à leurs fournisseurs ou de respecter l’environnement sont parfois des écrans de fumée destinés à attirer les consommateurs tout en évitant un durcissement de la législation. Les lobbies de l’industrie agroalimentaire ne sont ainsi pas les moins prompts à répandre des écrans de fumée, faire modifier à la baisse les cahiers des charges des certifications, afin de vendre du « bio » au rabais pour satisfaire une demande en trop rapide expansion par rapport aux capacités de production, et même « capturer » la fabrique de la loi, en France ou au Brésil notamment. Enfin, derrière les controverses mises en scène dans les cénacles politiques et médiatiques, certaines questions cruciales, telles que l’accès à la terre et la destination du foncier, sont soigneusement maintenues dans l’angle mort par ceux dont les intérêts seraient ainsi mis en cause.
Last but not least, les modes de consommation alimentaire, comme les autres, sont le lieu privilégié de mécanismes de distinction où, comme l’avait déjà montré Pierre Bourdieu, les classes dominantes naturalisent leurs propres manières de se comporter en la manière pour mieux discréditer celles des classes populaires, et maintenir ces dernières symboliquement à distance. Ainsi peut-on interpréter sans doute en partie l’engouement pour certaines formes de consommation dites responsables, qui n’empêchent pas forcément leurs auteurs de rouler en quatre-quatre ou de partir à l’autre bout du monde en avion pour les vacances et ainsi présenter au final une empreinte carbone bien plus élevée que ceux dont ils fustigent l’attrait pour la « malbouffe ». Or bien se nourrir apparaît comme un luxe inaccessible pour une grande part de la population, l’aide alimentaire est souvent synonyme d’aliments pauvres et néfastes pour la santé… Il importe de se poser la question de démocratiser véritablement l’accès à une nourriture de qualité pour toutes et tous, tout en respectant au mieux les travailleuses et les travailleurs comme la planète pour la produire et l’acheminer. La complexité des interdépendances en jeu rend l’équation particulièrement difficile à résoudre, mais la diversité des initiatives citoyennes qui se donne déjà à voir nous offre d’ores et déjà quelques pistes, tout en nous obligeant à repenser et à réactualiser le slogan des forums sociaux mondiaux : « Penser global, agir local ».

Sans aucunement prétendre à l’impossible exhaustivité, le présent dossier propose plus modestement de présenter quelques-unes de ces pistes, d’explication et d’action, qui sont autant d’invitations à une politique de l’alimentation ambitieuse et soucieuse de justice sociale.

 

Frédo Coyère, Corinne Luxembourg, Igor Martinache et Pierrick Monnet sont membres du comité de rédaction de Cause commune. Ils ont coordonné ce dossier.

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 20:47

AG des communistes finistériens à Kernével ce samedi 13 novembre 2021. 

Photos de Daniel Laporte, Hervé Ricou, Eug, Enzo de Gregorio

Première véritable AG en présentiel depuis deux ans, du fait de la crise sanitaire.

Pour représenter les 860 adhérents du Finistère, 70 camarades présents, représentant une bonne partie des 18 sections finistériennes, dans la commune associée à Rosporden de Kernével, dont le maire communiste, Jacques Rannou, nous a fait le discours d'accueil, et dont la maire entre 1945 et 1949 fut une femme, communiste, première femme maire en Bretagne: Marie Mahé:

En 1945, cinq maires finistériennes sont élues sur dix-neuf en France. Leur point commun : l’histoire les a quelque peu invisibilisées.  De la même manière qu'il avait présenté et faire élire la première conseillère municipale de France, à Douarnenez, Joséphine Pencalet, le Parti communiste dans le Finistère fit élire une des 19 premières maires de France, à Kernével.

Née Tessier à Auray en 1911, Marie Mahé tenait un commerce puis un café dans un hameau à 3 km du bourg de Kernével. Son mari, sabotier, fut prisonnier de guerre. Elle aida la Résistance locale en transportant des munitions. Sympathisante communiste, Marie Mahé fut élue à la tête de la municipalité en 1945, au deuxième tour du scrutin, par le Conseil Municipal de Kernével. Il y eut après Marie Mahé, René Nicolas, artisan-forgeron, fils d'agriculteurs, ancien FTP, conseiller général de Bannalec et maire communiste de Kernével entre 1949 et 1977. En 1974, la commune fusionna par association avec Rosporden et René Nicolas demeura maire délégué PCF de Kernévél dans la municipalité de René Gall. Les élus communistes s’opposèrent lors du référendum à l’application de la loi Marcellin concernant la fusion par association qui l’emporta de justesse par 54 % des suffrages exprimés. Puis Francis Dufour, instituteur, fut le maire communiste de Kernevel entre 77 et 98, et enfin Jacques Rannou, cheminot et responsable CGT, maire délégué communiste de Kernevel entre 1998 et 2008, puis à partir de 2016, réélu à 75% dans sa commune contre une liste de droite en 2020. 

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 97/ Marie Mahé (1911-2000)

Nous avons le plaisir cette année 2021 d'accueillir 30 nouveaux adhérents au PCF Finistère, dont de nombreux jeunes et syndicalistes.

A notre AG du 13 novembre 2021, nous avons eu des échanges très riches entre les camarades sur la situation politique et sociale, le rôle des communistes dans la période, la campagne présidentielle de Fabien Roussel et les législatives, les questions de logement, de santé, d'énergie, de droit des migrants, de rapport au tout numérique, d'explosion de la pauvreté, notamment chez les jeunes, et des inégalités, sur le rôle des élus communistes dans les collectivités.

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

Photo de l'AG des communistes finistériens à Kernevel, 13 novembre 2021 - Enzo de Gregorio

Photo de l'AG des communistes finistériens à Kernevel, 13 novembre 2021 - Enzo de Gregorio

AG des communistes finistériens à Kernevel - photo de Enzo de Gregorio

AG des communistes finistériens à Kernevel - photo de Enzo de Gregorio

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel- photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel- photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - photo de Hervé Ricou

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Ronan Sinquin, élu communiste quimpérois, nous parle du combat internationaliste des communistes, de la lettre à Melinée de Manouchian, comme meilleur démenti au nationalisme xénophobe de Zemmour et consorts, de nos analyses sur l'économie locale et régionale - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Ronan Sinquin, élu communiste quimpérois, nous parle du combat internationaliste des communistes, de la lettre à Melinée de Manouchian, comme meilleur démenti au nationalisme xénophobe de Zemmour et consorts, de nos analyses sur l'économie locale et régionale - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Ronan Sinquin, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Ronan Sinquin, photo Daniel Laporte

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Gladys Grelaud, conseillère régionale de Bretagne, photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Gladys Grelaud, conseillère régionale de Bretagne, photo de Hervé Ricou

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Gladys Grelaud - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Gladys Grelaud - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste, photo Daniel Laporte

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Bernard Jasserand, adjoint communiste à Quimper, nous parle des questions d'énergie, photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Bernard Jasserand, adjoint communiste à Quimper, nous parle des questions d'énergie, photo de Hervé Ricou

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Bernard Jasserand, adjoint communiste à Quimper, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Bernard Jasserand, adjoint communiste à Quimper, photo Daniel Laporte

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Dominique Gontier revient sur les élections régionales et départementales, les raisons de l'abstention massive -photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Dominique Gontier revient sur les élections régionales et départementales, les raisons de l'abstention massive -photo de Hervé Ricou

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Dominique Gontier, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Dominique Gontier, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre - Dominique Gontier, Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Dominique Gontier, Photo Eug

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Roger Héré, vice-président transport-mobilité à Morlaix Communauté et 1er adjoint à Plouigneau, revient sur la politique des transports, le rôle des élus communistes dans les majorités des collectivités locales, le sens du projet communiste à porter avec Fabien Roussel - photo de Hervé Ricou

AG des communistes finistériens, samedi 13 novembre à Kernevel - Roger Héré, vice-président transport-mobilité à Morlaix Communauté et 1er adjoint à Plouigneau, revient sur la politique des transports, le rôle des élus communistes dans les majorités des collectivités locales, le sens du projet communiste à porter avec Fabien Roussel - photo de Hervé Ricou

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Roger Héré - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Roger Héré - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Enzo de Gregorio, responsable de la JC 29, nous parle des mobilisations étudiantes, des campagnes de la JC et de l'UEC récemment crée dans le Finistère, de la campagne de Fabien Roussel -Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Enzo de Gregorio, responsable de la JC 29, nous parle des mobilisations étudiantes, des campagnes de la JC et de l'UEC récemment crée dans le Finistère, de la campagne de Fabien Roussel -Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Enzo de Gregorio, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Enzo de Gregorio, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre - Enzo de Gregorio au micro - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Enzo de Gregorio au micro - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Prise de parole d'Yvonne Rainero sur la santé, l'aide à domicile, les difficultés de recrutement d'aide-soignants, d'infirmiers, de médecins, les fermetures de lit à l'hôpital, la mobilisation pour les migrants le mercredi 17 novembre devant la préfecture,, Yann Foucher au premier plan, Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Prise de parole d'Yvonne Rainero sur la santé, l'aide à domicile, les difficultés de recrutement d'aide-soignants, d'infirmiers, de médecins, les fermetures de lit à l'hôpital, la mobilisation pour les migrants le mercredi 17 novembre devant la préfecture,, Yann Foucher au premier plan, Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Christian Beaumanoir - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Christian Beaumanoir - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Christian Beaumanoir, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Christian Beaumanoir, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Martine Le Nozerh, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Martine Le Nozerh, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Martine Le Nozerh, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Martine Le Nozerh, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Michel Moysan sur les ADMR et la politique du Conseil Départemental sur l'aide à domicile, la perte d'autonomie, la nécessité de s'engager dans ses structures associatives- Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Michel Moysan sur les ADMR et la politique du Conseil Départemental sur l'aide à domicile, la perte d'autonomie, la nécessité de s'engager dans ses structures associatives- Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Michel Moysan de Concarneau, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Michel Moysan de Concarneau, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Photo Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Gilbert Phelep, en même temps responsable de la CGT Retraités dans le département, sur le logement socialPhoto Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre - Intervention de Gilbert Phelep, en même temps responsable de la CGT Retraités dans le département, sur le logement socialPhoto Eug

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gilbert Phelep sur le logement, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gilbert Phelep sur le logement, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Ronan Tanguy sur les raisons de la désindustrialisation en France, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Ronan Tanguy sur les raisons de la désindustrialisation en France, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Jean-Paul Cam sur cociel et l'organisation des sections communistes, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Jean-Paul Cam sur cociel et l'organisation des sections communistes, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gilberte Reneaud, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Gilberte Reneaud, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Pierre-Yves Thomas sur les législatives, avec Gilles Grall en arrière-plan, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Pierre-Yves Thomas sur les législatives, avec Gilles Grall en arrière-plan, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel-  photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section du Relecq-Kerhuon sur l'échange entre élus finistériens et l'éducation populaire, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section du Relecq-Kerhuon sur l'échange entre élus finistériens et l'éducation populaire, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Claude Bellec sur les questions du logement et du logement social, de la lutte contre la pauvreté, la nécessité de s'investir dans les associations, les patronages laïques, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Intervention de Claude Bellec sur les questions du logement et du logement social, de la lutte contre la pauvreté, la nécessité de s'investir dans les associations, les patronages laïques, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Jacques Rannou, maire délégué communiste de Kernevel, et Maryse Rousseau, nouvelle secrétaire de section du PCF Pays Bigouden, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Jacques Rannou, maire délégué communiste de Kernevel, et Maryse Rousseau, nouvelle secrétaire de section du PCF Pays Bigouden, photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- photo Daniel Laporte

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Ismaël Dupont, Jean-Paul Cam, Enzo de Gregorio, Marion Frances, Jacques Rannou, Yvonne Rainero, Gladys Grelaud pour la photo de la conférence de presse lors de l'AG des communistes finisteriens de Kernevel. Photo Daniel Laporte.

AG PCF Finistère, 13 novembre 2021 à Kernevel- Ismaël Dupont, Jean-Paul Cam, Enzo de Gregorio, Marion Frances, Jacques Rannou, Yvonne Rainero, Gladys Grelaud pour la photo de la conférence de presse lors de l'AG des communistes finisteriens de Kernevel. Photo Daniel Laporte.

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 19:19
Triste nouvelle - décès de notre camarade de Concarneau Ginette Launay
Triste nouvelle - Décès de notre camarade de Concarneau Ginette Launay, à l'âge de 92 ans.
Elle était militante du PCF depuis ses 18 ans, en 1947!
 
Nous lui rendons hommage et avons une pensée émue pour elle, ses enfants, Marc, camarade de Concarneau lui aussi, et Pascale, et ses amis.
Nous avons appris lors de l'AG des communistes finistériens d'hier à Kernevel le décès de notre camarade Ginette Launay, adhérente du Parti Communiste depuis 1947, sans discontinuer pendant 74 ans.
Ginette est décédée chez elle à l'âge de 92 ans début octobre et un hommage lui a été rendu à Concarneau. Les camarades ont chanté pour elle le Chiffon Rouge, l'Internationale, et Jean-Louis Pascal a lu un texte à la cérémonie d'hommage, dont voici un extrait:
"Elle n'était pas militante pour la gloire. C'était une femme de conviction qui ne supportait pas les injustices et qui ne se faisait pas d'illusion sur le capitalisme, et qui envisageait toujours la révolution, sans effusion de sang, car elle était pacifiste".
Ginette était toujours cotisante, versait à la souscription pour l'Humanité, pour financer les campagnes électorales du PCF. Nous la connaissions souriante et joviale.
Elle a fait une carrière professionnelle d'infirmière en région parisienne tandis que son mari était à la RATP. Ils sont arrivés à Concarneau dans les années 90 pour leur retraite.
Nous lui transmettons aux enfants de Ginette toute notre sympathie et notre témoignage de reconnaissance pour l'engagement militant de Ginette Launay, ainsi qu'à sa fille Pascale qui vit dans le Morbihan, à leurs amis, leurs proches, et aux camarades de Concarneau endeuillés par le départ de Ginette Launay.
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère
Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 16:27
Margot Caudan à la fête de l'Huma Bretagne avec Gérald, en 2019

Margot Caudan à la fête de l'Huma Bretagne avec Gérald, en 2019

Margot Caudan à sa réception de la légion d'honneur (photo Ouest-France)

Margot Caudan à sa réception de la légion d'honneur (photo Ouest-France)

Beaucoup de tristesse à l’annonce du décès de Margot Caudan, celle qui, vaillante centenaire, tenait toujours le stand de Port- Louis à la fête de l’huma Bretagne. Nul doute que lors de notre prochaine fête, dans quelques jours, les camarades auront tous une pensée émue pour notre Margot, engagée de la première heure contre le fascisme et toute forme de tyrannie.
En 1935, elle s’était engagée auprès des jeunesses communistes, après avoir côtoyé les élèves juifs, échappés des pogroms, les allemands ayant fui le nazisme ou les italiens exilés du régime de Mussolini. Elle disait que son « entrée en résistance était le chemin normal ». Ce chemin l’a tout de même conduite plusieurs fois en prison, d’abord en 1940 pour son appartenance à l’UJFF ( union des jeunes filles de France), puis en 43 pour son activité d’agent de liaison, l’édition et la diffusion de tracts dans une imprimerie clandestine dont elle s’occupait avec son mari, Louis. Les interrogatoires laissent place à l’emprisonnement pendant plus d’un an. Libérée en août 44, elle contribue à la libération de Paris en assurant les liaisons entre les barricades.
Tout au long de sa vie, elle a continué à militer au sein du PCF mais également auprès des jeunes générations « pour l’avenir et parce que le danger fasciste ne s’est pas du tout effacé »…
En janvier 21, elle a reçu la légion d’honneur.
Aujourd’hui, le PCF est en deuil.
Pensées chaleureuses à sa famille, ses amis, aux camarades de la section de Port-Louis, de la fédé 56.
Nous perdons tous une grande dame.
Margot, tout mon respect.
Delphine Alexandre, présidente du groupe communiste au Conseil Régional de Bretagne, vice-présidente à la région Bretagne, élue communiste à Lorient
 
Lire aussi:
Triste nouvelle Décès de Margot Caudan, militante communiste morbihanaise de 102 ans,  résistante
Margot Caudan, centenaire et résistante de toujours
Par Sophie Prévost - Le Télégramme

Elle aura 100 ans ce mercredi 12 février 2020. Communiste de la première heure, résistante de toujours, Marguerite Caudan, dite Margot, n’oublie jamais de témoigner. À Plouhinec (Morbihan), la jeunesse est son amie !

Jean, baskets et beau sourire : c’est d’un pas léger que Margot Caudan ouvre la porte de sa longère pleine de livres, à Plouhinec (Morbihan). Ce 12 février 2020, elle a 100 ans et 85 ans d’adhésion au Parti communiste. Un record dont n’est pas peu fier le Lanestérien Philippe Jumeau. « Marguerite (tout le monde l’appelle Margot) a six mois de plus que l’ancien maire d’Hennebont Eugène Crépeau. Nous avons la chance inédite d’avoir deux centenaires dans nos rangs, l’année des 100 ans du PC ! ».

Margot a défié les fascistes à 14 ans et failli être déportée deux fois !

« Si Eugène a été le militant politique, Margot Caudan est notre militante du quotidien. Une femme d’une modestie incroyable, qui beurrait encore les sandwichs à la dernière fête de l’Huma à Port-Louis. Elle qui a défié les fascistes à 14 ans et failli être déportée deux fois ! », témoigne le secrétaire de la fédération PC du Morbihan.

Témoigner, inlassablement

Ses faits de résistance à l’Allemagne nazie et au gouvernement de Vichy, de 1939 à 1944, Margot Caudan en parle beaucoup depuis quelques mois. « On est de moins en moins nombreux à pouvoir témoigner, alors j’y vais. Je suis un peu dure de la feuille, mais quand les jeunes viennent me trouver, je ne peux rien leur refuser ! ».

Devant des lycéens rennais le 21 novembre 2019, avec des collégiens alréens en décembre, ou encore en petit comité, chez elle, ce dimanche 9 février 2020, avec sept élèves du collège Jean-Lurçat de Lanester venus l’interroger dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation : la Plouhinécoise est sur tous les fronts.

Missions dangereuses et clandestinité

Ce week-end encore, elle a raconté sa jeunesse dans le XIe arrondissement de Paris, aux côtés de réfugiés juifs d’Europe centrale, son « engagement naturel » aux Jeunesses communistes, la création de l’Union des Jeunes Filles de France (UJFF), sa rencontre avec son mari, Louis.

Huit jours après leur mariage, en avril 1940, Marguerite Caudan est arrêtée pour son appartenance à l’UJFF, avant d’être libérée, dans la pagaille de l’exode, un mois plus tard. « Je ne suis pas entrée en résistance, car j’y étais déjà ! », plaisante aujourd’hui la presque centenaire. Chargée avec Louis d’une imprimerie clandestine, elle connaîtra les missions dangereuses (transport de faux papiers ou de matériaux pour explosifs) et encore la prison de juin 1943 à août 1944. Une trentaine de ses codétenues finiront en Déportation. D’autres seront fusillées. Un voile passe sur le regard pétillant de la vieille dame : « On n’attache pas d’importance aux petites choses, après ça ».

Engagez-vous !

« Margot est notre meilleure ambassadrice et une bonne amie. Elle aime les gens. Avec elle, toutes les portes s’ouvrent ! », assure à son tour la présidente de l’Association nationale des anciens combattants du pays d’Auray, Maryline Le Sauce. Car Bretonne, Marguerite Caudan l’est devenue il y a dix ans seulement. Si elle a quitté la région parisienne à 90 ans, c’est pour rebondir après le décès, en 2004, de son cher époux Louis. « Il était natif d’Hennebont, on a toujours aimé le coin. Je suis aussi revenue par admiration pour cette communauté de la danse bretonne, glisse-t-elle. La varappe, le ski, le tai-chi, j’ai dû arrêter. Mais la danse bretonne, ça ne me fatigue pas ! ».

Après la guerre, Margot Caudan a fait carrière comme responsable du comité d’entreprise de Renault à Boulogne-Billancourt. Elle s’y est occupée des enfants des autres. « Moi, je n’ai pas réussi à en avoir… », élude-t-elle dans un soupir. Sa vie de militante l’a amenée « à combattre l’Indochine, le Vietnam, l’Algérie ». Dans le communisme, « tout ne m’a pas toujours plu », avoue-t-elle. « Mais pour l’instant, je n’ai pas trouvé mieux ! ». A l’heure de ses 100 ans, Margot Caudan s’entretient des gilets jaunes, de la réforme des retraites comme de la montée des extrémismes. Elle cite Bertolt Brecht : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». Et aux jeunes, elle dit et redit, comme Stéphane Hessel avant elle : " Engagez-vous ! "

Margot Caudan, 101 ans, adhérente du PCF, a reçu la Légion d’honneur

Dans le Morbihan, il se trouve que deux adhérents du PCF ont eu 100 ans en 2020, comme notre parti : Eugène Crépeau, ancien maire d’Hennebont, et Marguerite (dite Margot) Caudan, qui dès l’âge de 15 ans fut une combattante antifasciste. Celle qui fut une résistante de la première heure a reçu le samedi 30 janvier la médaille de la Légion d’honneur à Plouhinec (56) des mains du sous-préfet de Lorient.

Au cours de cette cérémonie, elle a pris soin de dire : « Je ne suis pas pour les décorations individuelles. J’ai longtemps hésité à accepter de recevoir la Légion d’honneur. Je la reçois aujourd’hui pour tous mes amis résistants qui n’ont pas eu la chance d’assister à la Libération, à la capitulation de l’Allemagne nazie. Quand on agit selon sa conscience, ce n’est pas pour des décorations. »

Née dans le 20e arrondissement de Paris en 1920, elle côtoya alors des familles de réfugiés qui la rendirent sensible à l’injustice qui frappait ses amis de l’époque. Elle adhère en 1935 aux JC puis à l’Union des jeunes filles de France (UJFF). En 1936, elle consacre l’essentiel de ses activités pour l’aide à l’Espagne républicaine. Le décret prononçant la dissolution du PCF fera qu’elle sera arrêtée en avril 1940, alors qu’elle n’était mariée que depuis 8 jours. L’immense pagaille qui règne à Bordeaux, où elle avait été transférée, lui permet d’être libérée sans trop savoir pourquoi !

En cette période plus que troublée, il fallait à Margot et ses camarades une bonne dose d’optimisme et d’inconscience pour tenter d’agir contre l’occupant nazi et son auxiliaire « l’Etat Français » de Pétain, au vu de la disproportion des forces en présence. Si des actes de sabotage isolés eurent lieu, Margot et son mari choisirent une arme qui a fait ses preuves en nombre de périodes historiques : l’écrit. Sollicités par Henriette Schmidt (de la direction clandestine du PCF), il leur fut confiée une petite imprimerie, une ronéo afin de sortir des tracts. Le premier tirage fut l’appel à la manifestation place de l’Etoile le 11 novembre 1940 ; puis viendront des tirages de l’Humanité, de l’Avant-Garde.

Fernand Grenier trouva refuge chez Marguerite, mais suite à l’arrestation de plusieurs dirigeants, la plongée dans la clandestinité totale fût impérative. Margot assure alors des liaisons entre les mouvements politiques de résistance, transporte documents, faux papiers, matériel pour explosifs, messages oraux… Arrêtée une seconde fois en 1944, elle fût libérée en août de la même année et rejoignit alors les FFI pour la libération de Paris.

Cette « entrée en résistance » de Margot comme de très nombreuses et méconnues femmes contribua à la défaite de l’Allemagne hitlérienne. Pour autant, à aucun moment de sa vie Margot ne se considéra et encore aujourd’hui comme une « ancienne combattante ». Tout au long de sa vie professionnelle, de sa retraite, elle a continué le combat. S’indigner et résister toujours, résume pleinement le combat de Margot, que chaque année nous avons le bonheur de croiser au stand de la section de Port-Louis lors de la fête de l’Humanité Bretagne ! Elle a, à de très nombreuses reprises, témoigné auprès des jeunes générations de ses engagements dans la Résistance en intervenant dans les collèges et lycées du Morbihan.

Samedi elle a conclu son propos en rappelant qu’il fallait plus que jamais « dire non à l’inacceptable, et que l’on aura besoin de se réunir parce que le danger fasciste ne s’est pas du tout effacé. »

Margot est une camarade exemplaire de modestie, d’humilité, le tout allié à de profondes convictions, qui continue de participer à la vie de sa section. Sa fidélité au PCF est très forte car elle aime à dire souvent : « Je n’ai pas toujours été d’accord avec le PCF mais je n’ai pas trouvé mieux ! »

Le contexte sanitaire n’a pas permis aux camarades du Morbihan d’organiser un temps convivial pour montrer à Margot notre affection sincère et fraternelle (l’édition 2020 de la Fête de l’Humanité Bretagne ayant été annulée). Nous ne pouvons que souhaiter le faire pour ses 101 ans !

Philippe Jumeau

secrétaire départemental du PCF Morbihan

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 13:43
Festisol 2021 en pays de Morlaix - le mardi 23 novembre et le vendredi 26 novembre: deux soirées Palestine à ne pas manquer (invitation AFPS)
FESTISOL 2021 EN PAYS DE MORLAIX

 

Un programme élaboré par les associations locales coordonnées par le collectif La Maison du Monde et le Resam. Comme tous les ans, c'est un programme riche et varié sur les thèmes de la solidarité en France et dans le monde qui nous est proposé. 
 
 
LA PALESTINE AU COEUR - DEUX INVITATIONS DE l'AFPS

 

Comme chaque année, l'AFPS du Pays de Morlaix est partie prenante de ce Festival des solidarités et choisit de présenter la situation en Palestine occupée à un large public. 

 

Cette année ce sont deux rendez-vous qui vous sont proposés. Deux invitations à venir nous rejoindre pour voir un film, écouter des témoignages et échanger sur la situation à GAZA. Depuis mai, dernier la situation des Palestinien-nes de Gaza s'est encore aggravée. Une population de deux millions d'habitants, enfermée sur 360 km2, victime d'agressions militaires permanentes, du harcèlement des snipers israéliens contre les paysans, jusqu'à celui de la marine d'occupation contre les pêcheurs, en passant par les dizaines de drones qui tournent au-dessus des gens et tirent n'importe quand... En mai dernier la dernière attaque israélienne a fait plus de dégâts en 11 jours que la précédente de 2014 en 51 jours.

 

Partant de cette situation, nous proposons deux entrées très différentes pour parler de Gaza.

 

Première entrée, celle du cinéma-documentaire avec le film du réalisateur italien 
Emanuele Gerosa : ONE MORE JUMP

 

Un saut de plus dans les ruines de Gaza, fait par des jeunes qui pour oublier leur quotidien pratiquent le parkour. Un sport acrobatique partagé par des milliers de jeunes dans les rues du monde entier. Les jeunes de Gaza rêvent de paix et aussi de parcourir un jour les rues des grandes villes européennes que leur copain Abdallah a réussi à atteindre pour devenir un champion reconnu de sa discipline... 

 

Un film bouleversant que vous pourrez voir 
LE MARDI 23 NOVEMBRE à 20h 30 à La Salamandre.  

 Une séance qui sera suivie d'un échange avec EMANUELE GEROSA qui nous fait le plaisir de venir lui-même nous parler de son film et de sa rencontre avec ces jeunes de Gaza...

 
 
*******************************************************
 
Deuxième entrée, celle du témoignage et de l'échange avec deux médecins français.
 
Dominique LE NEN est chirurgien et est intervenu à plusieurs reprises à Gaza avec MSF, Jeanne DINOMAIS est pédopsychiatre, elle accompagne un programme d'aide psychologique aux enfants de Beith Lahiya au nord de Gaza. Tous deux viendront témoigner de l'urgence à développer la solidarité avec cette population particulièrement ciblée par le régime d'apartheid israélien.

 

Cette conférence-débat aura lieu LE VENDREDI 26 NOVEMBRE à partir de 18H à la Salle des fêtes de PLEYBER-CHRIST

 

A noter que nous poursuivrons la soirée avec un repas solidaire (10€ boisson non comprise) pour lequel nous vous demandons impérativement de réserver pour des raisons compréhensibles d'organisation en appelant le 06 11 62 32 75 
ou par mail à afpspaysdemorlaix@yahoo.fr

 

Ces deux soirées se feront dans le respect des normes sanitaires en vigueur 

 

Nous vous attendons nombreuses et nombreux, pour témoigner par votre présence (et votre parole) de l'intérêt et de la nécessité à renforcer la solidarité avec le peuple Palestinien plus que jamais nécessaire. Et pour commencer, n'hésitez-pas à en parler autour de vous, à copier-coller ces invitations et à les partager avec votre entourage.

 

Pour l'Afps du Pays de Morlaix

François Rippe
Festisol 2021 en pays de Morlaix - le mardi 23 novembre et le vendredi 26 novembre: deux soirées Palestine à ne pas manquer (invitation AFPS)
Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 13:13
Invitation à venir débattre du Revenu Universel à Morlaix le 19 novembre à 18h30  salle Cornic à la mairie de Morlaix (organisé par la Ligue de Droits de l'Homme dans le cadre du Festival des Solidarités 2021)
Invitation à venir débattre du Revenu Universel à Morlaix le 19 novembre à 18h30

salle Cornic à la mairie de Morlaix

(organisé par la Ligue de Droits de l'Homme dans le cadre du Festival des Solidarités 2021).
 

INVITATION DE LA LDH - CONFERENCE DE GUY VALETTE

« Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. »

Guy VALETTE

Le Thème national du Festisol 2021 est « la lutte contre les inégalités sociales et la pauvreté ».

Le constat est implacable : en France les inégalités s’accroissent et la pauvreté s’étend .

La Ligue des Droits de l’Homme vous propose de réfléchir et de débattre ensemble autour d’une solution « révolutionnaire » :

LE REVENU UNIVERSEL INCONDITIONNEL !

Guy VALETTE, auteur du dernier ouvrage de référence et co-fondateur du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB) viendra le présenter et développera son argumentaire rigoureux et chiffré :

Le vendredi 19 novembre à 18h30. Mairie de Morlaix, salle Cornic.

 
 
Le Festisol 2021 approche ! Cliquez sur ce lien https://www.resam.net/.../programme_festival_des... pour découvrir le beau programme que le Collectif La Maison du monde vous propose pour cette édition 2021 ��
Vous pourrez également retrouver tous les événements sur cette page La Maison du Monde - Pays de Morlaix et sur www.resam.net/agenda
A très vite ! ��
Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 13:00
Energie - pourquoi ces augmentations de prix? Intervention de Bernard Jasserand, élu PCF à Quimper, à l'AG des communistes finistériens de Kernével
Énergie. AG des communistes du Finistère. Le 13 novembre 2021.
 
Intervention de Bernard Jasserand

La hausse des factures d’énergie s’invite dans la campagne électorale, l’humanité de mercredi dernier a fort justement rappelé les chiffres de la précarité énergétique en France ;

  • 12% des Français ont dépensé plus de 8% de leurs revenus en 2019 pour payer la facture énergétique. (imaginons ce pourcentage aujourd’hui ?).

  • 14% des français déclarent avoir souffert du froid durant l’hiver 2019.

  • 300 000 ménages ont subi une coupure de gaz ou d’ électricité à la suite d’un impayé.

  • 4 ménages sur 10 ont un logement mal isolé.

  • 76000 ménages ont bénéficié du fonds de solidarité logement pour l’aide au paiement des factures d’énergie en 2018 pour lequel les 43 fournisseurs privés ne versent aucune contribution.

Les prétendues vertus du marché ont abouti à l’explosion du prix du gaz et de l’électricité en 20 ans.

Il ne suffit pas aujourd’hui de se contenter de dire; malheureusement nous avions raison, mais bien d’avancer des mesures immédiates pour faire baisser les factures d’énergie en réduisant les taxes actuellement de 34% pour l’électricité, de 27% pour le gaz et de 60% pour le carburant.

C’est ce que nous exigeons ;

  • La réduction de la TVA à 5,5%

  • L’interdiction des coupures d’électricité et de gaz pour les ménages en précarité énergétique.

  • L’augmentation du chèque énergie jusqu’à 700€/an en obligeant toutes les entreprises à le financer.

Aucun bilan n’a été tiré des 20 dernières années de déréglementation du secteur et la prochaine étape prévue par les tenants de la « concurrence libre et non faussée », pourrait conduire en 2023, à la fin des tarifs régulés électricité pour les entreprises et à la fin du tarif régulé Gaz pour les particuliers ce qui débouchera sur une nouvelle envolée des factures entraînant plus de précarité énergétique et des difficultés économiques pour les entreprises consommatrices.

Les députés communistes ont porté une proposition de résolution qui vise à faire reconnaître une « exception énergétique » au sein de l’union européenne pour sortir le secteur de l’énergie du marché. La France appelée à présider l’union européenne en janvier prochain aura la possibilité de la faire aboutir, nous aurons une grande bataille à mener.

Baisse des tarifs, indépendance énergétique du pays, maintien d’une importante filière industrielle, relocalisation industrielle et sauvegarde de la planète…passe par la reconstruction d’un grand service public de l’énergie, structurer dans une entreprise intégrée de la production du transport et de la distribution.

Tract du PCF sur la hausse des tarifs de l'énergie

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 08:36
On respire mieux à la campagne des jours heureux - par Yvon Huet

ON RESPIRE MIEUX 

A LA CAMPAGNE DES JOURS HEUREUX

 

La campagne présidentielle n'a aucun sens si elle n'est pas accompagnée de luttes tant pour les conditions de vie et de travail que pour la réactivation des activités industrielles de la France. 

 

Et qui dit industrie ne veut pas dire cheminées qui vous crachent à la figure les excréments de la terre, bien au contraire, mais plutôt l'intégration de l'écologie dans la façon de fabriquer et utiliser les produits qu'on doit réapprendre à fabriquer et inventer. 

 

C'est le nécessaire retour de l'intelligence créative contre le répétitif bêtifiant auquel les salariés sont de plus en plus contraints aujourd'hui. Les reculs imposés par les cheminots et la population ainsi que le retour de certaines activités de manufacture donnent le ton de ce qu'il faudrait faire pour sortir des discours sans réalité. 

L'exemple des coopérateurs de Scop-Ti (les Thés et infusions 1336) qui allient bien être au travail et efficacité pour la santé et l'écologie est, quelque part, un exemple à méditer pour toutes celles et ceux qui veulent le changement dans le pays, sachant qu'il faudra mettre au pas les banquiers qui, aujourd'hui, font tout pour faire chuter cette expérience.

 

Le sens de la candidature Fabien Roussel, c'est bien celle de l'accompagnement d'un changement fondamental d'orientation dont la France a besoin pour pouvoir s'exiger à elle-même le bien-être pour le monde du travail. Les frémissements actuels nous donnent raison. 

Mais il faut aller beaucoup plus loin, parce que c'est bien d'une révolution qu'il s'agit, dans le système certes, mais aussi dans les consciences, parce que s'il n'y a pas conscience, on recommencera les mêmes erreurs que celles d'autrefois en se satisfaisant d'une victoire qui sera très vite remise en cause. Nous avons le recul pour le comprendre. Il faut en profiter.

Yvon Huet

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 07:01

 

La COP26 qui a lieu à Glasgow est centrale pour le respect des accords de Paris et pour tenir l’objectif de neutralité carbone au niveau mondial pour la seconde moitié du siècle. Avant la COP, les engagements étaient nettement insuffisants. Une baisse des émissions de 7 % au lieu des 30 à 50 % d’ici à 2030 est pourtant nécessaire pour contenir le réchauffement de 1,5 à 2 degrés pour continuer à vivre dans des conditions tolérables.

 

 

Durant cette COP, plusieurs engagements émanant d’une centaine de pays, comme les objectifs de neutralité carbone venant d’Inde et de Chine, nous permettent d’espérer atteindre jusqu’à 30 % de baisse d’émissions. Cela reste nettement insuffisant pour l’objectif 1,5 degré, mais c’est une avancée. Preuve que grâce à la pression des peuples, les COP peuvent servir et poussent les États à honorer leurs engagements. Les manifestations un peu partout dans le monde, comme la mobilisation de l’opinion publique, jouent aussi un rôle central pour construire le rapport de force au niveau mondial.

Bien sûr ce ne sont que des engagements, et il faudra veiller à ce qu’ils soient tenus année après année durant la décennie jusqu’en 2030. Par exemple, les 100 milliards par an d’aide promis par les pays riches en 2009 pour aider les pays pauvres à lutter contre le dérèglement climatique tardent à se concrétiser. C’est une bataille immédiate qu’il faut mener, et porter progressivement à près de 1 000 milliards à partir de 2030. C’est possible en réorientant des financements consacrés au militaire par exemple (près de 2 000 milliards de dollars par an dans le monde), en particulier en mettant fin aux armes atomiques. Ce sujet est pourtant encore tabou dans les discussions des COP. La lutte contre l’évasion fiscale comme moyen de financer les enjeux climatiques n’y est pas non plus abordée. Il faudrait aussi redéfinir le rôle des grandes banques centrales, comme la BCE, qui doivent utiliser la création monétaire pour des investissements bas carbone.

Pour contribuer à cette pression populaire et faire monter ces batailles politiques, le PCF a envoyé une délégation pour participer à la belle manifestation sur le climat de Glasgow, mais aussi pour rencontrer des forces politiques, associatives et syndicales progressistes internationales. Ainsi, la délégation a porté le point de vue du PCF en intervenant lors des débats organisés par le PGE sur le financement des mesures climatiques ou du rôle de la démocratie sur les politiques énergétiques, s’est enrichie du bouillonnement d’idées lors des ateliers du sommet mondial pour le climat qui débattent d’alternatives au capitalisme vert.

La bataille, mondiale, est aussi européenne. En effet, nous ne pourrons relever le défi climatique qu’en sortant du dogme de la concurrence libre et non faussée. Que ce soit le marché carbone qui donne un droit de polluer aux multinationales ou le marché de l’énergie, les politiques européennes sont inefficaces écologiquement et dramatiques socialement. Ce n’est qu’en rompant avec les traités européens et en nous engageant dans une Europe de la coopération entre des pays et des peuples libres, souverains et associés que nous pourrons atteindre nos objectifs. « Ce n’est pas le climat qu’il faut changer, mais le système » était d’ailleurs le mot d’ordre de notre délégation à cette COP26.

Ainsi, nos échanges avec les syndicalistes de la Fédération Internationales des transports (ITF) ont souligné la convergence de luttes et de propositions pour un développement de l’usage du train et donc un investissement massif dans des transports publics et écologiques (transports urbains, fret ou transport passager). C’est une proposition forte pour réduire nos émissions de CO2 et garantir l’accès aux transports comme un droit fondamental.

Enfin, la bataille pour le climat peut aussi se mener localement, nationalement. Pour accentuer la pression populaire et faire changer le système, il faut rendre majoritaires des propositions concrètes et gagner leur application. Des propositions pour une écologie sociale et populaire pour aller vers une empreinte carbone nulle le plus rapidement possible.

Ainsi, Fabien Roussel propose un pacte inédit pour le climat et l’emploi de 140 milliards d’€, en suivant les recommandations du GIEC. Il permettra, entre autres, de mettre en place la gratuité des transports en commun et de faire baisser le prix du billet SNCF, de rénover énergétiquement 500 000 logements par an, pour vivre plus confortablement en réduisant sa facture énergétique.

Voilà quelques exemples de propositions concrètes alliant bataille pour le pouvoir d’achat, pour l’écologie et favorable à l’emploi que nous voulons faire progresser jusqu’à les rendre incontournables. En poursuivant les mobilisations autour de la COP 26 par le vote Fabien Roussel et par le développement de luttes autour de ces propositions.

La délégation PCF

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011