Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 10:23
PCF Finistère: décès de Jeannine Le Dréau, la doyenne de la section de Douarnenez

La section de Douarnenez a perdu la semaine dernière  en la personne de notre camarade Jeannine Le Dréau sa plus ancienne adhérente et une infatigable militante syndicale et de la solidarité populaire.

Jeannine, femme de marin pêcheur, a connu la dure vie de ces douarnenistes souvent seules à la barre avec leurs enfants (Jeannine en a eu quatre). 

Elle aimait rappelé les années difficiles d'après guerre, "jours heureux" malgré tout de la jeunesse communiste d'alors ( Union de la Jeunesse Républicaine de France).

Depuis le décès de son époux on ne la voyait plus à nos réunions qu'elle a longtemps illuminé de son sourire. 

Ses cendres ont été dispersées comme celle de son mari à Ste Anne la Palud, site qu'ils affectionnaient et où comme d'autres douarnenistes ils avaient leur "résidence secondaire" au camping de la plage.

 

Jean-Pierre Demaimay, de la section PCF de Douarnenez

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans ACTUALITE REGIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 10:16
PCF Finistère: décès de la doyenne de la section de Quimper, Marcelle Guillou, veuve de Christophe Guillou, résistant, engagé du côté des Républicains pendant la guerre d'Espagne et pour l'indépendance algérienne

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Marcelle Guillou, doyenne de la section de Quimper.
Marcelle était la veuve de Christophe Guillou, communiste dès sa jeunesse, qui avait participé avec la compagnie France Navigation au convoyage d'armes pour les républicains espagnols, puis s'était engagé dans la Résistance, et, pendant la guerre d'Algérie avait pris part à des actions de soutien aux camarades du parti communiste algérien, notamment Maurice Audin.

Une délégation de la section de Quimper et de la fédération du Parti Communiste du Finistère sera présente à l'hommage qui sera rendu à Marcelle samedi à 9h30 au crématorium de Quimper.

 

 

QUIMPER - BÉNODET.

Nous avons la douleur de vous faire part du décès, à l'âge de 93 ans, de
Mme Marcelle GUILLOU
née REDOT
veuve de M. Christophe GUILLOU
De la part de 
ses enfants et leurs conjoints ;
ses petits-enfants,
ses arrière-petits-enfants
et toute la famille.
Un dernier hommage lui sera rendu samedi 15 juillet, à 9 h 30, au crématorium de Quimper, 15, allée de Meil-Stang-Vihan.
Marcelle repose à la chambre mortuaire de l'hôpital Laennec, à Quimper. Visites ce mercredi, de 16 h à 18 h, et jeudi, de 13h30 à 15h30.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
PF Donval, Quimper
tél. 02.98.90.20.05
Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans ACTUALITE REGIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 07:37
Eliane Assassi, présidente du groupe communiste républicain citoyen au Sénat

Eliane Assassi, présidente du groupe communiste républicain citoyen au Sénat

Il faut désintoxiquer notre société de la finance, de l’argent facile, de l’argent qui corrompt

mardi 11 juillet 2017

Le 10 juillet au Sénat avait lieu l’examen du projet de loi et du projet de loi organique rétablissant la confiance dans l’action publique.

Eliane ASSASSI, Sénatrice de Seine-Saint-Denis - Présidente du groupe CRC est intervenu dans la discussion générale.

Pour le groupe, si ce texte, est utile, il consiste en une rustine sur un pneumatique au bord de l’explosion. Le CRC soutiendra les améliorations apportées par le rapporteur en proposant de s’affranchir du cadre restreint que veut imposer le Gouvernement pour, entre autres, donner enfin aux collaborateurs parlementaires un véritable statut.

E. Assassi regrette que le gouvernement ait renoncé à une consultation démocratique sur ce projet de loi. Elle précise "qu’un aller-retour démocratique aurait été profitable quand un grand quotidien du soir a souligné, dans un dossier récent, la montée en puissance du secteur privé dans nos vieilles démocraties. Le poison de l’argent dans la vie publique, et c’est là où notre position diffère, doit, non pas être régulé, mais combattu et éradiqué. Montesquieu le disait trois siècles plus tôt, « Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu’un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintienne ou se soutienne (...). Mais dans un État populaire, il faut un ressort de plus qui est la vertu."

- Lire son intervention en intégralité

 

L'intervention d'Eliane Assassi le 10 juillet 2017: 

"Les projets de loi ordinaire et organique dont nous commençons l’examen ont pour objectif de répondre au ras le bol général de nos concitoyens à l’égard de certains comportements de femmes et d’hommes politiques, à l’égard des vases communicants entre fonctions électives ou ministérielles, fonction publique et postes et intérêts privés.

La dernière campagne électorale pour les élections présidentielles a porté à son sommet cette exaspération avec les affaires à tiroir d’un des candidats.

Ce grand déballage est intervenu comme l’aboutissement d’un parcours apportant régulièrement, trop régulièrement, son lot de révélations, défrayant la chronique : de l’organisation de la campagne d’un ancien Président à l’aveu sur une chaîne d’information, de la fuite de sa fortune sur des comptes en banque suisses pour un ministre des Finances.

Il faut se le dire, cette situation est insupportable pour nos concitoyennes et concitoyens, mais aussi pour la grande majorité des élus qui ont à cœur le débat politique et la défense de l’intérêt de leurs administrés.

Le nouveau Chef de l’État a annoncé très vite sa volonté de présenter un projet de loi sur la moralisation de la vie publique. Celui-ci est rapidement devenu un projet relatif à la confiance dans la vie démocratique, pour finalement viser à restaurer la confiance dans l’action publique.

Cette hésitation sémantique provient, à mon avis, d’une difficulté à délimiter le champ d’intervention du législateur. Quelle est la source de la perte de confiance, évidente, de la population dans ceux qui font la politique, gouvernement, élus, en particulier parlementaires ?

Comment ne pas constater que, déjà, le nouveau pouvoir fait face à un rejet dans l’opinion, rejet frappant des ordonnances qui s’attaquent au Code du Travail, alors qu’une victoire importante aux élections législatives aurait dû signifier une popularité inédite ?

De toute évidence, la raison de la perte de confiance ne provient pas que d’une vision désenchantée de l’exercice du pouvoir, mais plutôt d’un doute profond sur l’utilité du vote, pour obtenir les changements attendus.

Or, ces changements ne sont pas seulement la suppression des emplois familiaux ou la transparence dans les revenus ou patrimoines des parlementaires ou ministres. Le vrai changement attendu, les priorités attendues et respectées depuis des décennies, c’est une vie meilleure, le retour du plein emploi, des conditions de logement et de soins décents, des études gratuites et de qualité, des retraites permettant de vivre dignement, une lutte résolue, efficace, pour une transition écologique échappant aux lobbies industriel et financier.

C’est l’absence de résultats et les promesses non tenues qui exaspèrent nos concitoyens.

Ceux qui ne sont rien, ceux qui n’ont pas grand-chose, ne supportent plus l’image de certains qui réussissent en violant la loi, en profitant de la situation acquise par leur vote.

Deuxième élément de la perte de confiance du peuple. Nos institutions qui ne permettent pas une juste représentation de la réalité politique du pays, qui ne permettent pas une réelle proximité entre représentants, gouvernants et citoyens. Le dernier épisode des élections législatives est frappant. Emmanuel Macron et son gouvernement ont obtenu une large majorité à l’Assemblée nationale alors qu’ils sont minoritaires dans le pays, comme l’a illustré le vote de confiance à l’Assemblée nationale.

L’opposition est donc totalement minorée par le rouleau compresseur de la Vème République.

Que dire du Président de la République élu face à Mme Le Pen par un vote nécessaire, mais en rien d’adhésion.

Pourtant le Chef de l’État entend appliquer à la lettre son programme, armé des prérogatives exceptionnelles que lui accorde la Constitution de 1958, sans tenir compte le moins du monde de la relativité de son élection. Bien au contraire, il fonce tête baissée, repoussant chaque semaine les limites de l’hyperprésidence.

Rétablir la confiance dans l’action publique exige un débat sur le caractère de plus en plus monarchique de notre régime.

Irriguer la démocratie demande de casser la verticalité rigide qu’impose le nouveau pouvoir alors que le mouvement En Marche, qui se voulait révolutionnaire, me semble-t-il, visait à privilégier l’horizontalité. Comme trop souvent, on annonce des choses et on fait le contraire une fois élu. C’est cela dont le peuple a assez.

Instaurer la proportionnelle intégrale et non un saupoudrage est une exigence pour rétablir la confiance.

Le mode de scrutin actuel apparaît de plus en plus comme un miroir déformant et déformé de la volonté populaire. Il y a danger. Persister dans cette voie peut conduire à une remise en cause de l’institution parlementaire elle-même.

Redonner dans le même temps ses pouvoirs au Parlement doit être une priorité : fin du 49-3, droit d’amendement pleinement restauré, en particulier en matière budgétaire et pouvoir de contrôle accru sont une exigence.

Comment redonner confiance au peuple dans son Parlement si les pouvoirs de ce dernier s’amenuisent en peau de chagrin ?

Les sujets sont vastes, comme celui par exemple d’une justice au service de tous, accessible aux plus faibles, et à l’indépendance confortée pour affronter les dérives constatées au sein du pouvoir politique.

Le fonctionnement de la haute administration, ses relations avec le pouvoir politique doit aussi être profondément modifié et les aller-retours entre ces deux mondes interdits.

Que dire des excès du CAC 40, de l’explosion des fortunes, des profits indécents gagnés sur des vies asservies et parfois brisées, comme à Whirpool et GM & S !

La répartition des richesses est une clé essentielle du retour de la confiance dans notre système politique.

Enfin, comment moraliser et rétablir la confiance sans s’attaquer aux liens frappants entre médias, pouvoir politique et la finance ?

Qui n’a pas constaté durant la dernière campagne l’influence que certaines chaînes d’information, tombées comme par enchantement peu de temps auparavant aux mains d’hommes d’affaires comme MM. Drahi et Bolloré, avaient choisi leur camp et le défendaient bec et ongles.

Comment ne pas noter également la proximité des instituts de sondage avec les allées du pouvoir ou de la bourse ou des deux.

Le texte dont nous allons débattre peut apparaître utile pour poser quelques rustines sur un pneumatique au bord de l’explosion.

Interdire les emplois familiaux, remettre en cause les réserves parlementaires et ministérielles, s’interroger sur les moyens de fonctionnement des élus, améliorer encore le tracé des financements des partis politiques et campagnes électorales constituent parfois des évidences et toujours des progrès incontestables.

Au cours de la discussion, nous apporterons notre soutien à de telles dispositions améliorées de façon souvent pertinente par le Président rapporteur de la Commission des Lois.

Nous proposerons par des amendements d’aller plus loin, même dans ce champ restreint, je pense en particulier à la création d’un véritable statut pour les collaborateurs parlementaires.

Mais nous avons déposé d’autres amendements pour élargir le débat, desserrer le cadre imposé par le gouvernement. Je regrette que la consultation publique sur le projet de loi envisagée à l’origine ait été abandonnée.

Un aller et retour démocratique sur un tel sujet aurait sans doute été profitable. Vous n’en avez plus voulu, M. le Ministre, et c’est dommageable.

Mes chers collègues, comme le notait un dossier d’un grand quotidien sur la montée en puissance du secteur privé dans nos sociétés occidentales et tout particulièrement en France, vieux pays de mixité de l’économie, des intérêts privés, en un mot de l’argent, a multiplié les occasions de conflits d’intérêts à un point tel que les penseurs officiels constatent leur normalité.

Ce texte, comme d’autres, viserait à réguler cette nouvelle normalité.

C’est sur cette question de fond que nous divergeons avec les partisans, parfois béats, de ce texte. Le poison de l’argent distillé dans la vie publique ne peut être régulé, il doit être combattu, éradiqué.

Pour reprendre les mots utilisés par le Premier ministre sur un autre thème, nous estimons nécessaire de désintoxiquer notre société de la finance, de l’argent facile, de l’argent qui corrompt.

Pour notre part, trois siècles plus tard, nous serons guidés par ces propos extraits de l’esprit des lois de Montesquieu : « Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu’un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintienne ou se soutienne, les forces des lois dans l’un, le bras du prince toujours levé dans l’autre. Mais dans un État populaire, il faut un ressort de plus qui est la VERTU ».

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 07:32
le député communiste Sébastien Jumel, co-porte-parole du groupe avec Pierre Darhéville

le député communiste Sébastien Jumel, co-porte-parole du groupe avec Pierre Darhéville

Code du travail

A l’Assemblée, les députés communistes dénoncent le fond et la forme de la réforme

 

L’examen du projet de loi d’habilitation pour réformer par ordonnances a débuté le 10 juillet à l’Assemblée nationale.

Avant même que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ait présenté son projet de loi Jean-Paul Lecoq a pris la parole pour un rappel au règlement.

"Les conditions d’examen de ce texte sont inédites et inacceptables. Les délais sont complètement fous. À peine plus de 24 heures pour laisser aux députés le temps de prendre connaissance du texte de la commission et exercer leur droit d’amendement. Le gouvernement veut faire vite, au cœur de l’été, pour rendre impossible la mobilisation populaire". Il a dénoncé "le dédain du gouvernement pour les salariés."

De son côté, Pierre Dharrévillle a déchiré ses feuilles : "Voilà ce que vous voulez faire du code du travail !"

Et de préciser entre autre, "votre projet de loi vise à élargir la brèche ouverte par la loi El Khomri lorsque notre président était ministre de l’économie. Votre projet va d’abord, quoi que vous en disiez, renverser la hiérarchie des normes et instituer le principe de défaveur puisque la loi pourra ainsi être contournée par des accords d’entreprise. Chacune aura le droit d’établir ses propres règles – des règles au rabais. Et vous continuez de nous dire que vous voulez lutter contre la complexité du droit pour le rendre effectif, alors que vous allez démultiplier le dumping social au sein même de notre pays et à l’intérieur de chaque branche. Quelle force restera-t-il à la loi ?

Votre projet va fusionner et rabougrir les instances représentatives du personnel, faisant au passage disparaître le CHSCT, pourtant si décisif sur les enjeux de santé et de sécurité.

Votre projet va créer encore de meilleures conditions pour les chantages à l’emploi dont nous avons eu moult exemples dans la période passée. Quels outils restera-t-il aux salariés ?

Votre projet va sanctuariser un nouveau concept, le CDI précaire, et élargir les possibilités de modification unilatérale du contrat de travail. Ainsi, vous souhaitez augmenter la latitude des employeurs tandis que vous limiteriez le pouvoir des juges.

Vos ordonnances ressemblent à celles des docteurs de Molière. La représentation nationale doit savoir que les organisations syndicales représentatives des salariés n’ont quasiment émis que des inquiétudes, tant sur la forme que sur le fond.

Si le Président de la République a expliqué aux salariés qu’il n’était pas le Père Noël, il distribue en revanche déjà des étrennes au Medef, qui en serait presque gêné.

Sa gêne, je vous rassure, madame la ministre, ne dure jamais longtemps ; il continue à vouloir faire baisser le prétendu coût du travail et n’a même pas besoin de promettre d’hypothétiques créations d’emploi – que vos mesures ne provoqueront d’ailleurs pas – puisque tout lui est donné sans effort, comme on l’a vu encore ces derniers jours sur la question de la pénibilité. Je rappelle que la droite a donné en commission son blanc-seing à votre projet.

C’est un signal éloquent, et pour nous pas une surprise.

Quant à ceux qui sont ici la majorité, je leur demande : « Qu’allez-vous faire de votre pouvoir ? Au nom de qui, au nom de quoi allez-vous faire la loi ? » Ce texte constituera l’acte de naissance de votre majorité et de votre force politique. Cet acte vous nomme. Il dira qui vous êtes.

Il va s’agir d’un grave bouleversement dans l’ordre public social, d’un changement de philosophie majeur. Longtemps encore, vous devrez alors expliquer que vous n’êtes pas le Père Noël pour justifier l’impuissance publique et la régression sociale imposée par une finance dont le journal Le Monde dénonçait hier encore les excès.

Ce choix politique nous conduit dans le mur. Il va encore aggraver les conditions de travail et faire des salariés les variables d’ajustement. Au lieu d’enclencher de nouvelles dynamiques sociales et économiques, il va alimenter la spirale de la crise. Il n’y a pas de majorité dans ce pays pour votre entreprise de démolition sociale, ne vous en déplaise.

Nous ferons des propositions pour un véritable code du travail du XXIe siècle, en pointant les défis du temps qui vient : la lutte contre la financiarisation de l’économie et la domination de la finance, l’obtention de nouveaux pouvoirs pour les salariés dans la gestion afin de relever les défis économiques, sociaux et écologiques, la sécurisation des parcours professionnels à travers l’emploi et la formation, l’encadrement du recours à la précarité et celui de l’échelle des salaires, une protection sociale de haut niveau, etc. Tous les gestes que nous poserons viseront à empêcher, ou tout au moins à limiter, non pas le champ de la concertation mais la portée de votre habilitation.

Voilà ce que vous voulez faire du code du travail. Mais nombreux sont celles et ceux qui veulent en écrire des pages d’avenir. Et vous ne pourrez longtemps les ignorer !"

- En savoir plus sur la page Facebook des députés du Front de gauche

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 06:47
Macron, petit coq prétentieux, ressuscite la philosophie "Banania" de l'homme africain en quête de civilisation...

Quand Sarkozy déclarait, avec pour bréviaire le discours culturaliste et essentialiste de Henri Guaino, inspiré des thèses de Hegel au 19e siècle, que l'homme africain n'était pas entré dans l'histoire... Macron, qui a travaillé dans ses études de philosophie sur Machiavel et ... sur Hegel, lui aussi, y est allé au sommet du G 20 de Hambourg le 8 juillet 2017 de sa propre explication, sur le mode Tintin au Congo: d'abord "le continent est confronté à un défi civilisationnel" et enchaîne le problème de ce continent vient du fait que "femmes font sept ou huit enfants".  Des propos racistes, misogynes, nourri de préjugés généralisateurs et insultants, de la part de notre représentant officiel, qui sont à nouveau une vraie honte pour notre pays, ancienne puissance coloniale, puissance néo-coloniale déclinante, pleine encore d'arrogance dans son rapport aux pays africains.  Cela en dit long sur des réserves de connerie insoupçonnées de gens qui au demeurant sont intelligents, manière bêtes calculatrices et rusées, nées de leur sentiment de supériorité usurpé et de leur suffisance.  Les illettrées de GAD, ceux et celles qui ne sont rien et qu'on croise tous les jours dans les gares, en savent quelque chose. 

Ismaël Dupont 

 

Le Point: 

C'est une petite phrase qui est passée relativement inaperçue samedi 8 juillet, mais qui a été repérée par le site Politis. Alors qu'il faisait face à la presse lors du sommet du G20 à Hambourg, Emmanuel Macron a été interrogé au sujet de la situation actuelle de l'Afrique. Évoquant un continent qui fait face à un défi « civilisationnel », il explique que, selon lui, les problèmes de l'Afrique sont liés aux « États faillis », aux « transitions démocratiques complexes » et à la « transition démographique ».

« Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien », ajoute-t-il ensuite. Une déclaration qui a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, certains taxant le chef de l'État de racisme. Il y a un mois, Emmanuel Macron avait déjà dû faire face à une polémique après avoir déclaré au sujet des kwassa-kwassa, ces embarcations typiques de Mayotte, qu'elles « pêchaient peu », mais « amenaient du Comorien », référence à l'immigration très forte en provenance de l'archipel.

L'Élysée avait dû se justifier, évoquant des propos maladroits et un trait d'humour malheureux. Cette nouvelle sortie du président de la République sur l'Afrique a fait réagir certains médias étrangers, comme le site Quartz, qui parle d'une « tradition » française de déclarations « condescendantes » faisant totalement abstraction des séquelles encore importantes du colonialisme.

Une problématique envisagée de la mauvaise manière

Dans un ouvrage paru en 2017 et intitulé « Le Ventre des femmes », la politologue Françoise Vergès relate un épisode peu glorieux de l'histoire coloniale française, celui des avortements et des stérilisations forcés de nombreuses femmes sur l'île de La Réunion dans les années 70. Une réponse complètement erronée, selon elle, à un problème que les autorités françaises ont envisagé à l'envers : « On rend les femmes du tiers-monde responsables du sous-développement. En réalité, on inverse la causalité : la plupart des études prouvent aujourd'hui que c'est le sous-développement qui entraîne la surpopulation. »

En 2007, le discours controversé prononcé par Nicolas Sarkozy à Dakar avait provoqué de très fortes réactions, notamment en raison de cette phrase : « L'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. » Celui qui était alors président de la République et son conseiller Henri Guaino avaient mis l'accent sur la responsabilité des Africains et pas suffisamment, au goût de certains observateurs, sur celle de la principale puissance coloniale du continent, la France.

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 06:36

L’hommage pluriel du lycée Voltaire à « Krasu »

JONATHAN LASNE
MARDI, 11 JUILLET, 2017
HUMANITE
L'hommage du lycée Voltaire à Henri Krasucki a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux. Photo : Jacky Naegelen/Reuters
L'hommage du lycée Voltaire à Henri Krasucki a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux. Photo : Jacky Naegelen/Reuters

Le lycée Voltaire, dans le XIe arrondissement de Paris, dévoilait, jeudi 6 juillet, une plaque à la mémoire du syndicaliste français. L’occasion de rassembler au-delà des âges, des convictions politiques et des histoires personnelles.

« Ca fait quinze ans qu’on réclame cette plaque. » Président des associations d’anciens combattants, Robert Fichtenberg ne cache pas son émotion. La salle la plus importante du lycée qu’il a fréquenté dans les années 1940 porte désormais le nom d’un « camarade », Henri Krasucki, lui-même ancien étudiant de l’établissement. Krasu, comme on l’appelait, savait rassembler. Jeudi dernier, il l’a fait à nouveau : l’événement a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux. Il faut dire qu’Henri Krasucki était toutes ces choses à la fois. Une psychologue scolaire, dont le cabinet se situe en face de l’établissement, souligne l’importance de ce moment : « Je viens ici en tant que communiste. C’est bien, ça permet d’entendre l’histoire de Krasucki, qu’on a un peu oublié. Or Krasu, ce n’était pas n’importe qui ! »

Pas n’importe qui, en effet. Né en 1924 dans la banlieue de Varsovie, Henri Krasucki arrive à Paris à l’âge de quatre ans. Suivant les traces de son père, il intègre à la fin de l’année 1940 les Jeunesses communistes et participe à la résistance. Arrêté en mars 1943 puis déporté à Auschwitz, il continue le combat derrière les grilles, au milieu de l’horreur qui a pris la vie de son père. A son retour en France, il devient l’un des dirigeants du PCF et poursuit son engagement à la CGT, dont il devient secrétaire général en 1982. Il dira, à propos de sa vie : « Au fond, je ne suis jamais blasé, je demeure fidèle, comme au premier jour, à l’idéal et à l’élan de ma jeunesse. »

Des hommages de tous horizons

A sa mort en 2003, beaucoup déjà se souvenaient de sa modestie. Philippe Martinez l’a rappelé : « Henri Krasucki n’était pas forcément attaché aux honneurs, au sens des médailles, et pourtant nous avons toute légitimité à penser qu’il n’aurait pas pu être insensible à ce que son nom orne le mur d’une salle de l’établissement scolaire qui l’a accueilli. » L’hommage a été multiple. Aux côtés des syndicalistes, des communistes et du personnel enseignant, se trouvaient aussi des anciens déportés et enfants de déportés. Fanny Blachman Hochbaum, 79 ans, est venue d’Israël pour participer à une série de commémorations de la Shoah : « Je ne suis pas communiste, je ne l’ai jamais été. Mais je suis ici pour dire merci. Cette plaque, dans un lycée, c’est important : c’est ici que se forment les idées. Quand on est jeune, on n’a pas de préjugés, il faut préserver cette pureté d’esprit et le souvenir de la Shoah. »

Un lieu symbolique de la lutte contre les inégalités

Ce travail de mémoire est très important dans l’établissement. « A Voltaire, on s’investi dans la transmission de la mémoire, explique la CPE du lycée.L’objectif de cette transmission de la mémoire de la Shoah est de faire de ces futurs citoyens des êtres libres capables de porter des valeurs dignes. » Le nom de Krasucki a donc tout à fait sa place dans un établissement qui fait du souvenir de la Seconde Guerre mondiale une de ses spécificités, et dont la majorité des enseignants sont syndiqués. Mais le lien entre Krasucki et son ancien lycée est aussi d’une autre nature, sociale et historique. « Cet établissement est emblématique du Paris populaire qui ne rend peut-être pas assez hommage à ces grandes figures. On participe à l‘élévation des élèves qui viennent des classes populaires. Henri Krasucki vient d’un milieu populaire, il considérait la culture comme un moyen de s’élever. »

Le lycée Voltaire, fidèle à ses idéaux de justice sociale, dispose donc désormais d’une salle au nom de celui qui, selon les mots de Philippe Martinez, « a donné sans compter avec pour seule ambition d’offrir aux générations futures un monde meilleur fait de justice et d’humanité. »

Henri Krasucki (1943)

Henri Krasucki (1943)

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans PAGES D'HISTOIRE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 06:15
Loi travail: le rappel au réglement du député communiste Jean-Paul Le Coq (Paris-Normandie, 11 juillet 2017)

LE HAVRE (Normandie) -

Jean-Paul Lecoq, député PCF de la 8e circonscription de Seine-Maritime (Le Havre - Gonfreville-l’Orcher) a fait un rappel au règlement au sujet de l’examen de la loi Travail par les députés. L’élu communiste pointe « des délais complètement fous ». « Il ne m’a pas échappé que les conditions d’examen de ce texte et le déroulement de la séance sont inédits. Inédits et inacceptables ! Le gouvernement aurait souhaité empêcher le législateur d’intervenir sur ce texte, il ne s’y serait pas pris autrement. Notre commission a achevé l’examen du texte ce jeudi 6 juillet en fin de matinée. Il a été mis en ligne à 15 heures le jour même pour un dépôt des amendements le vendredi 7 juillet à 17 heures. À peine plus de 24 heures pour laisser le temps aux députés de prendre connaissance du texte de la commission et exercer leur droit d’amendement. Des délais complètement fous ! À tel point que la commission a sorti son rapport bien après le délai imposé pour déposer les amendements : le 7 juillet à 22 h 10. Et que dire du temps consacré à la concertation sociale ! L’article 86 de notre règlement prévoir que le délai qui sépare la mise à disposition par voie électronique du texte adopté par la commission et le début de son examen en séance ne peut être inférieur à 7 jours. Un délai serré mais acceptable. Lorsque la procédure accélérée est engagée, comme c’est le cas sur ce texte, le texte doit être mis à disposition dans les « meilleurs délais ». Nul doute ici : cette condition n’est pas remplie».

Le gouvernement veut faire vite, très vite, à tel point qu’il fait ce week-end son annonce sur la pénibilité. Il veut décrocher son habilitation au cœur de l’été pour rendre impossible la mobilisation populaire. Cette précipitation, qui conduit à traiter avec dédain l’exigence constitutionnelle « de garantir le caractère effectif du droit d’amendement », traduit le mépris du gouvernement à l’égard des premières victimes de votre réforme : les travailleurs» conclut le député communiste du Havre.

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:59

Didier Gelot Économiste / Fondation Copernic  

Avouons-le, s’il y a un reproche que l’on ne peut pas adresser au Président Macron et à son Premier Ministre c’est bien celui de manquer de cohérence. Le Gouvernement s’apprête en effet à transformer radicalement le droit du travail en un droit négocié dans chaque entreprise (voire établissement) poursuivant en cela l’œuvre engagée par ses prédécesseurs dans le seul but de réduire les protections des salariés en matière d’emploi et de travail (voir Argument Copernic N° 3). De son coté la Ministre du travail Muriel Pénicaud vient d’annoncer qu’elle s’apprête à mettre en œuvre la promesse du candidat Macron d’une instance unique de représentation du personnel reprenant l’ensemble des attributions des comités d’entreprise (CE), des délégués du personnel (DP), des comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) et des délégués syndicaux (DS) dans toutes les entreprises et dans les groupes sans limitation de plafond d’effectif. Selon la Ministre du travail, « les salariés ne peuvent pas être représentés de quatre manières différentes, cela n’a aucun sens ».

Ainsi, pour Muriel Pénicaud, le droit du travail, qui s’appuie depuis des décennies sur une spécialisation des représentants des salariés en fonctions des thématiques de négociation n’aurait été qu’un vaste égarement législatif. L’objectif global est donc clair : casser le droit du travail, renvoyer la négociation au niveau de l’entreprise et affaiblir les instances représentatives du personnel afin de garantir l’impossibilité des salariés et de leurs représentants à disposer des moyens suffisants pour s’opposer aux reculs annoncés.

Moins médiatisée que le plafonnement des indemnités prud’homales pour licenciement abusif ou que l’inversion de la hiérarchie des normes, parce que plus technique, cette nouvelle proposition n’en constitue pas moins un des éléments essentiels de l’arsenal juridique envisagé pour casser le droit du travail.

Cette nouvelle proposition, si elle devait être mise en œuvre, répondrait très précisément aux demandes exprimées à de nombreuses reprises tant par le Medef que par la CPME (Ex CGPME). Rappelons que les syndicats s’étaient déjà opposés à une telle réforme en 2015, qui pourtant avait entraîné, dans le cadre de loi Rebsamen sur le dialogue social, l’institution  d’une Délégation Unique du Personnel (DUP) qui, outre les fonctions du CE et celle des DP, intègre celles du  CHSCT pour les  entreprises jusqu’à 300 salariés (contre 200 dans l’ancienne DUP qui réunissait DP et CE). Elle ouvrait aussi la possibilité, dans les entreprises de plus grande taille, sous condition  d’accord majoritaire, de  fusionner les instances représentatives du personnel élues (DP, CE, CHSCT) selon des configurations variables (1+1+1 ou 2+1).

Lors de sa campagne pour les primaires de la droite et du centre, François Fillon avait inscrit à son  programme « un relèvement des seuils de mise en place de certaines instances (de 10 à 50 salariés pour les DP et de 50 à 100 pour les CE) et une limitation à 50% du temps de travail consacré à l’exercice d’un mandat pour un représentant du personnel », mesures qui font aussi l’objet des propositions non encore totalement stabilisées. Mais il n’avait pas osé aller aussi loin que le projet actuel. En effet le fait de fusionner les quatre instances existantes (DP, CE, CHSCT, DS) en une instance unique équivaudrait, de fait, à limiter les droits des salariés à être convenablement représentés et à rendre encore plus difficile toute opposition dans l’entreprise. L’intégration des délégués syndicaux (qui ne sont pas des représentants élus mais les représentants des syndicats dans l’entreprise) atténuerait fortement la portée de leur rôle et renforcerait le flou des prérogatives de chacune des quatre instances. On estime aujourd’hui, avant même la réforme projetée, qu’une entreprise de 100 à 149 salariés qui passerait à la DUP « Rebsamen » perdrait environ six titulaires, trois suppléants et 49 heures de délégation par mois. Qu’en sera t-il demain lorsque les plus grands groupes multinationaux pourront adopter la délégation unique du personnel ! Gageons que l’objectif pour le patronat est bien de réduire le nombre de représentants des salariés jugé « pléthorique » (cf. tableau ci-dessous)

Nombres de représentants des salariés (titulaires)

Pour le Gouvernement les représentants des salariés sont trop nombreux pour exercer leur mandat

Champ : établissements de 11 salariés et plus du secteur marchand non agricole
Source : Dares, enquête REPONSE 2010-2011, volet « représentant de la direction »
*Il s’agit de mandats, le nombre de salariés ayant au moins un mandat d’élu (titulaire ou suppléant) ou de DS est estimé à 600 000 dans la même enquête, soit 6 % des salariés du champ, ce qui est loin d’être pléthorique.
Cf. Dares Analyses Novembre 2014 N°84

Dans un contexte de centralisation de la gouvernance des grandes entreprises et des groupes (et donc de centralisation des Instances Représentatives du Personnel), loin de faciliter l’implantation de ces instances et des organisations syndicales dans les nombreuses entreprises qui en sont dépourvues (y compris lorsqu’elles dépassent les seuils en vigueur), cette nouvelle mesure contribuerait à éloigner davantage représentants élus du personnel et délégués syndicaux des salariés et de leur base militante en transformant le syndicalisme revendicatif en un syndicalisme gestionnaire capable de porter une oreille attentive aux « difficultés du patronat ». C’est ce qu’exprime avec ses mots une avocate spécialiste de la défense des employeurs. L’intérêt de cette réforme  dit-elle « C’est que cela peut permettre aux élus d’avoir une vision globale de l’entreprise, et ainsi de mieux cerner les enjeux des projets proposés par l’employeur ».  Comme l’indique de son côté un intervenant auprès des élus des CE : « Considérer qu’un élu du personnel a obligatoirement vocation à s’investir tout à la fois dans l’analyse financière et les enjeux de santé au travail est aussi peu réaliste que d’exiger d’un étudiant qu’il détienne un diplôme de masseur-kinésithérapeute pour pouvoir intégrer une école de commerce ». Une telle fusion des instances, qui vise clairement à privilégier le dialogue gestionnaire entre employeur et représentation unique des salariés ne pourra se faire qu’au dépend des missions spécifiques actuelles de chacune des instances. C’est le cas pour les CHSCT mis en place en 1982 dans les entreprises à partir de 50 salariés pour défendre leurs intérêts en matière de santé, de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail. Il en serait de même pour les délégués du CE qui, au-delà de leur rôle social et culturel traditionnel, disposent de prérogatives économiques (droit d’information et de consultation sur tout ce qui concerne la vie économique de l’entreprise) mais également d’un droit de regard sur les licenciements collectifs pour motif économique et sur tout ce qui a trait à la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences. Quant aux délégués syndicaux, désignés par les syndicats représentatifs dans l’entreprise, ils portent les revendications de leur syndicat et négocient les accords collectifs. Quelle serait dès lors leur rôle dans une telle instance unifiée ?

Une fois de plus il importe de mettre au jour la logique des mesures prévues par le gouvernement en matière de casse du droit du travail et de présenter les arguments utiles pour une prochaine mobilisation. C’est le sens de cette courte note qui sera suivie de nouvelles analyses dans d’autres domaines.

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:52

 

 

Classement des 500 premières fortunes -

Par Eric Bocquet  / 7 juillet 2017

 

 

 

Chaque année à pareille époque je m’offre le numéro spécial du magazine « Challenges », celui qui, depuis 20 années, établit le classement des 500 premières fortunes professionnelles de France. « S’offrir » n’est pas un terme usurpé car ce magazine ne coûte pas moins de 5,50 euros, mais au moins vous en avez pour votre argent. Couverture en papier glacé et dès les premières pages vous êtes emporté dans le tourbillon de l’argent dégoulinant de partout, oui un autre monde décidément.

Evidemment « Challenges », malgré son prix, vit aussi avec de la publicité bien sûr. Une croisière en yacht de luxe en décembre prochain, 10 jours à Ushuaia à partir de 7 220 euros, à partir de... On vous présente des montres de luxe, une Mauboussin à 2 095 euros, d’autres marques suisses à 5 080 ou 5 750. Attention, certaines d’entre elles sont en édition limitée à 12 exemplaires, ne tardez donc pas, cédez à vos envies ! Des banques prestigieuses, BNP Paribas banque privée, Cyrus Conseil peuvent vous aider dans la gestion de votre patrimoine et de votre fortune, j’vous jure parfois on aurait envie d’être pauvre !

Vous pouvez aussi vous faire aider dans l’acquisition d’un bien immobilier, un appartement dans le 8ème arrondissement de Paris pour la modique somme de 11 000 000 euros. Vous y dégusterez avec les amis, un grand vin de Bordeaux, on vous propose ici un grand cru classé Graves Pessac Léognan à 123,80 euros la bouteille.

Un article attire mon attention page 106 : « Auteuil, Neuilly, Passy tels sont leurs îlots ». Rien à voir avec le sketch mythique des Inconnus, ici c’est du sérieux, lecture, chers amis de Liberté Hebdo je vais plagier, je prends le risque... « Parmi les 700 voies fermées à la circulation de la capitale, les plus cossues se situent dans les anciennes communes de Passy et Auteuil et à Neuilly sur Seine, leur voisine. Des petits morceaux de campagne à la ville, souvent créés par des promoteurs du XIXème siècle qui séduisent artistes, businessmen français et fortunes étrangères... » Mais désolé les amis, je dois interrompre ici mon propos, un flash à la radio nous annonce qu’il y aurait « un trou de 8 milliards d’euros dans le budget 2017 (toujours ce sacré Docteur Diafoirus-Migaud de la Cour des Comptes), et donc ce nouveau gouvernement ne pourra malheureusement tenir ses engagements, il va falloir trouver des économies immédiatement, point d’indice des fonctionnaires gelé, les collectivités au pain sec…

Rassurez-vous je reviendrai la semaine prochaine sur « Challenges », encore une véritable mine d’or, et puis merde, il faut bien que je le rentabilise à ce prix-là !

 

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:49
Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix
commenter cet article

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste et du Front de Gauche. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011