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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:47
Brest: fin de conflit au centre de tri de la Poste après 10 jours de grève (Ouest-France, 16 décembre 2017)

Vendredi soir, après dix jours de grève, les agents du centre de tri postal de Kergaradec ont décidé de cesser leur mouvement.Selon la CGT, ils ont obtenu des "avancées notables" pour l'organisation du travail et l'accompagnement social.

Vendredi soir, à Brest, réunis en assemblée générale, les agents en grève de la Plateforme industrielle du courrier (PIC) à Kergaradec ont décidé de reprendre leurs activités. La CGT a décidé de lever le préavis de grève illimitée déposé le 6 décembre à 22h.

Après dix jours de grève, les agents prennent acte "des avancées notables, tant sur le plan de l’organisation du travail que sur les mesures d’accompagnement social, proposées par le directeur d’établissement".

Pour autant, ils maintiennent "l’exigence d’améliorations concrètes et durables de leurs conditions de vie et de travail, à hauteur de leur investissement quotidien et la reconnaissance de leur conscience professionnelle et de leur expertise du terrain".

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:38
Au cœur des inégalités, la fin des politiques publiques
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Réalisé par une centaine d’économistes, le Rapport sur les inégalités mondiales 2018 pointe la révolution capitaliste de ces quarante dernières années, qui a conduit à une concentration inégalée de richesse. L’abandon des politiques publiques de redistribution, la remise en cause de l’État sont au centre de ce creusement des inégalités.

« Ils disaient il y a vingt ans que le capitalisme globalisé et financiarisé apporterait la prospérité au plus grand nombre. Quand il est devenu évident que le capital était de plus en plus concentré à l’échelle mondiale et encore plus agressif contre les non-possédants, ils ont déclaré que la lutte des classes était terminée. » Dans une de ses dernières tribunes, Yanis Varoufakis rappelle en quelques phrases les origines du malaise politique et social qui mine les sociétés occidentales : un creusement des inégalités sans précédent dans le monde, une lutte des classes qui ne dit pas son nom, qu’on refuse même de nommer. Et ce n’est pas par hasard que l’ancien ministre grec de l’économie appuie sa démonstration sur ce qui se passe au Royaume-Uni et aux États-Unis. Ils ont été au centre de la grande transformation capitalistique mondiale de ces quarante dernières années.

Rarement le monde a connu un tel changement et à une telle vitesse. Un des mérites du Rapport sur les inégalités mondiales 2018, réalisé par des chercheurs du World Wealth and Income Database (WID) travaillant sous la coordination des économistes Facundo Alvaredo, Lucas Chancel, Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, est de remettre ce bouleversement en perspective. S’inscrivant sur une longue période – de 1980 à 2016 –, ils ont dépouillé les statistiques fiscales et comptables d’une soixantaine de pays, pas seulement les pays occidentaux ou industrialisés mais aussi des pays d’Afrique ou du Moyen-Orient, afin d’examiner les évolutions des revenus et des patrimoines de toutes les catégories.

Leur constat est sans appel : même si l’ascension de la Chine a contribué statistiquement à réduire le niveau des inégalités au niveau mondial, les inégalités entre les pays, à l’intérieur des pays, entre les catégories les plus riches et les plus pauvres, n’ont cessé de se creuser, quelles que soient les régions du monde. Celles-ci ne sont pas encore au niveau atteint au début de XXe siècle, au moment de la première mondialisation. Mais pas loin.

Le constat n’est malheureusement pas nouveau. De rapport en rapport, les grandes institutions comme l’OCDE, des ONG comme Oxfam et même des acteurs financiers comme Crédit suisse chroniquent depuis plusieurs années ce phénomène de l’extrême concentration des richesses à laquelle nous assistons. Comme le rappelle Oxfam, la fortune des 388 premiers milliardaires dans le monde équivalait à la richesse de la moitié de la population mondiale la plus pauvre. En 2016, les huit premiers milliardaires dans le monde totalisaient une fortune égale à celle de la moitié de la population mondiale. À ce stade, il ne s’agit pas plus des 1 %, ni même des 0,1 %, voire des 0,001 %.

Une telle accumulation en si peu de mains était-elle inévitable ? Dans une récente étude, le FMI tentait d’expliquer que le creusement des inégalités dans le monde était d’abord le produit de la mondialisation et des ruptures technologiques. Chiffres à l’appui, les chercheurs du WID récusent totalement cette thèse : les politiques publiques ont un rôle déterminant dans l’évolution des inégalités.

La comparaison de ce qui s’est passé entre l’Europe et les États-Unis au cours des trente dernières années est assez éclairante. Au début des années 1980, les 1 % les plus riches de part et d’autre de l’Atlantique possèdent environ 10 % des revenus nationaux. Trente ans plus tard, la part de ces plus fortunés est montée à 12 % des revenus en Europe, tandis qu’elle dépasse les 20 % aux États-Unis.

La période a vraiment été faste pour les Américains les plus riches. Leur revenu annuel a augmenté de 205 % depuis 1980 pour les 1 % et de 636 % pour les 0,0001 %. Dans le même temps, le salaire moyen des 50 % a stagné depuis 1980 autour de 16 000 dollars par personne (13 500 euros environ), alors que le PIB américain était multiplié par dix ! Une génération a été exclue de toute croissance.

Cette immense distorsion est le fruit des politiques qui ont été mises en œuvre. C’est à partir des années Reagan qu’une totale liberté est donnée à la finance, à la circulation sans frein des capitaux. Dans le même temps, les gouvernements américains successifs réforment leur politique fiscale au profit des plus riches, renoncent à tout salaire minimum au niveau fédéral. Les protections salariales sont démontées tandis que les syndicats disparaissent peu à peu. L’accès à l’éducation, aux services de santé devient de plus en plus coûteux, de plus en plus inégalitaire.

La même comparaison peut être faite au niveau des pays émergents. Comment expliquer en effet que la Chine et l’Inde, voire la Russie, affichent de telles différences dans les évolutions des inégalités ? D’un côté, la Chine a connu une croissance hors normes. Une nouvelle classe de millionnaires, voire de milliardaires, a émergé. Les inégalités se sont creusées mais elles sont sans comparaison avec celles qui sont apparues en Inde ou en Russie. La différence, pour les chercheurs du WID, s’explique par les politiques publiques menées.

Le gouvernement chinois a veillé malgré tout à prendre des mesures pour l’ensemble de la population. Il a permis la naissance d’une classe moyenne. En Inde, par incapacité politique ou institutionnelle peut-être, rien n’a été fait pour corriger les écarts, au contraire : alors que les 10 % les plus riches captaient 30 % des revenus nationaux en 1980, ils en accaparent 60 % aujourd’hui. Quant à la Russie, c’est une véritable kleptocratie qui s’est constituée à la faveur de la chute de l’URSS. Les 10 % les riches, qui détenaient moins de 20 % des revenus nationaux en 1980, en ont accaparé près de 50 % dès 1995, pour ne rien lâcher par la suite.

 

L’effondrement des patrimoines publics

C’est à ce moment charnière des années 1980 que les économistes néolibéraux préconisent d’abandonner les principes d’égalité au profit des principes d’équité, bien plus féconds selon eux, surtout qu’ils ont l’immense mérite de délégitimer toute politique redistributive, de récuser par avance toutes les inégalités. Dans le même mouvement, la notion de politique publique, celle d’action de l’État, voire d’État tout court, sont remises en cause par les mêmes penseurs. L’État, selon eux, ne peut que perturber le marché, par nature efficient et parfait.

C’est un des points les plus intéressants et les plus novateurs de ce rapport sur les inégalités. Il met en lumière les conséquences de cette délégitimation de l’État, le formidable transfert qui s’est organisé entre les patrimoines publics et privés.

En 1970, les patrimoines privés représentaient entre 200 et 350 % du revenu national dans les pays occidentaux. Aujourd’hui, ils atteignent entre 400 % et 700 %. « La crise financière de 2008 n’a pratiquement pas infléchi cette augmentation, pas plus que l’éclatement des bulles spéculatives qui s’étaient formées dans certains pays comme le Japon ou l’Espagne », relève le rapport. Les politiques monétaires, menées depuis 1987 par les banques centrales, si favorables à la finance et aux classes les plus aisées, ne sont sans doute pas pour rien dans cette évolution.

Dans le même temps, poursuit le rapport, « le patrimoine public a diminué dans presque tous les pays depuis les années 1980 ». Au Japon, en Allemagne et en France, il est à peine au-dessus de zéro. Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, il est même devenu négatif. « Cette situation ne peut que limiter les capacités d’action des États pour lutter contre les inégalités », constatent les chercheurs du WID.

Pendant ces quatre décennies, les responsables ont défendu ces ruptures au nom de l’efficacité économique. L’ennui est que ces affirmations ne résistent à l’examen des chiffres. Les pays qui ont accepté et entretenu les plus fortes inégalités ont eu des croissances sur le long terme qui ne diffèrent en rien des autres. La seule différence est que cette croissance a été répartie de façon très inéquitable. « Les 1 % les plus riches ont profité deux fois plus de la croissance mondiale que les 50 % les plus pauvres », rappelle le rapport.

Les cohésions sociales, elles, sont de plus en plus mises à mal. Le creusement des inégalités se paie en matière d’éducation, de santé, par une montée de la précarité et de l’exclusion à l’intérieur des pays entre les plus aisés et les plus pauvres, et entre les pays les plus riches et les plus pauvres. Demain, il faudra sans doute y ajouter les risques environnementaux et climatiques que les économistes ne savent pas encore chiffrer précisément mais dont ils pressentent l’importance. Les plus pauvres seront à nouveau les plus exposés.

En dépit de la multitude des signaux d’alarme, la remise en cause de cette politique ne semble pas être à l’ordre du jour. Bien au contraire. Le budget adopté par le Sénat américain, qui prévoit la diminution de toutes les taxes et les impôts, s’annonce comme un nouveau cadeau fait aux riches. La réforme fiscale lancée par le gouvernement Macron, proposant la suppression de l’ISF, une flat tax sur le capital, des allègements pour les plus riches, s’inscrit dans la même ligne.

Plus généralement, les politiques d’austérité menées depuis la crise financière en Europe, marquées par des coupes dans tous les budgets publics, un démaillage des services publics, de santé, d’éducation, des allègements sur le capital, conduisent à un alignement sur les pratiques américaines et britanniques. Si l’Europe affiche encore dans les chiffres des différences moins marquées en matière d’inégalités en raison de ses politiques sociales, il n’est pas sûr que, au train où vont les évolutions, celles-ci subsistent encore dans quelques années.

Si rien n’est fait pour corriger la trajectoire exponentielle des inégalités, à terme, les 0,1 % les plus riches pourraient cumuler l’équivalent des patrimoines de l’ensemble des classes moyennes mondiales, avertissent les économistes du WID. Les inégalités risquent alors d’atteindre un niveau insupportable, dit le rapport. Les spasmes qui secouent l’ensemble des sociétés occidentales tendraient à prouver que ce niveau n’est pas loin d’être atteint.

 

 

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:29
Santé au travail: au-delà des discours, les coupes budgétaires
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Alors que le gouvernement a lancé une mission sur la santé au travail, une note de Bercy laisse craindre une nouvelle réduction des moyens pour la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale, qui aide chaque année les quelque 800 000 salariés victimes.

L’an dernier encore, environ mille personnes sont mortes des suites d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle reconnue. Malgré une baisse continue depuis 2002, la Sécurité sociale a dénombré en 2015 plus de 760 000 sinistres professionnels ayant entraîné un arrêt de travail. Enfin, ce sont près de 8 milliards d’euros de prestations qui sont versés aux victimes, année après année, en guise de réparation financière. Le travail abîme, tue parfois, et tout cela a un prix.

Dans un tel contexte, la suppression depuis le début du quinquennat du compte pénibilité et du CHSCT a eu l’effet d’un double coup de poignard dans le petit monde de la santé au travail. Le compte pénibilité permettait jusqu’ici de cumuler des points pour changer de métier en cas d’exposition dangereuse ou de partir plus tôt à la retraite sans décote. D’une redoutable complexité administrative, il n’avait pas que des partisans, chez les salariés comme chez les employeurs. En le transformant, dans les ordonnances, en « compte de prévention », il s’amenuise néanmoins sacrément : quatre facteurs de risques sur dix (le port manuel de lourdes charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les agents chimiques dangereux, y compris les poussières et les fumées) sont désormais exclus de ce compte à points.

La disparition du CHSCT, inscrite dans les ordonnances, n’est pas vraiment non plus bien passée. L’instance, depuis une vingtaine d’années, a permis de former et de sensibiliser salariés et directions aux enjeux de la santé au travail, sur un spectre qui va aujourd’hui de la poussière d’amiante aux risques psychosociaux, en passant par les effets du froid, du bruit, des poussières, des produits chimiques. Fusionnés dans un seul et même comité économique et social, les représentants du personnel craignent de perdre des heures de délégation et des compétences sur ces sujets, d’autant plus que les négociations autour de l’emploi sont amenées à s’accroître fortement, aux dépens de tout le reste.

Afin d’éteindre l’incendie naissant, les ministres de la santé et du travail, Agnès Buzyn et Muriel Pénicaud, ont donc annoncé fin novembre une nouvelle mission sur la santé au travail. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles sont encore trop nombreux, insiste le gouvernement. Les services de santé au travail, acteur central de la politique de prévention, souffrent d’une désaffection qui peut, sans action corrective, devenir problématique. De multiples acteurs interviennent en la matière, au niveau national comme au niveau régional ou local, sans toujours la coordination nécessaire pour maximiser l’efficacité des actions portées. »

La mission s’appuie de fait sur le dernier plan trisannuel en la matière (PST3), piloté par l’État et les partenaires sociaux. Le constat est là encore sans équivoque : « La culture de prévention demeure en France encore globalement en mode mineur […]À rebours d’une vision centrée sur la réparation et donc d’un travail avant tout potentiellement pathogène, le PST remet le travail au centre des préoccupations et la culture de prévention au cœur de toutes les actions. »

Si la baisse est confirmée, l’impact sera immédiat sur la prévention

La communication fonctionne donc à plein, mais les moyens seront-ils à la hauteur ? Un premier test permet de mesurer l’éventuel écart entre un discours et des actes. Les partenaires sociaux s’accordent actuellement sur les objectifs d’une des quatre branches de la Sécurité sociale dédiée à la prise en charge des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT-MP). Cette branche, peu connue, indemnise les salariés victimes, fixe la contribution respective des entreprises au financement du système et met en œuvre la politique de prévention des risques professionnels.

Les syndicats ont appris par une note de Bercy que le ministère des finances demandait une réduction sévère du budget de la branche, 15 % en moins sur le fonctionnement et 10 % en moins sur les effectifs. Si cette baisse est avérée, cela signifie 80 postes en moins dans les services prévention des caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat), et 58 postes supprimés sur 610 à l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des maladies professionnelles et des accidents du travail (INRS).

L’INRS, organisme indépendant, est au cœur de tout le dispositif de prévention français. Il est chargé de mettre à jour la connaissance scientifique sur la santé au travail, de former les préventeurs des Carsat et de la Cnam, d’aller dans les entreprises pour effectuer les mesures de bruit, de poussière, d’analyser les charges ou encore d’améliorer les machines et les conditions de travail. L’INRS a déjà connu une première saignée en perdant 75 postes entre 2011 et 2017.

« Si cette baisse est confirmée, l’impact va être immédiat, alerte Christian Darne, délégué CFDT à l’INRS. Nos agents ne sont pas comme les autres : un chercheur en toxicologie qui s’en va, c’est toute une compétence qui part avec lui et qu’on ne retrouvera pas. 10 % d’effectifs en moins, ce sont des pans entiers de la prévention dans les entreprises qu’on ne fera plus. » Sans parler des problèmes à venir. Nanoparticules, maladies cardio-vasculaires, effets de l’ubérisation, cohabitation entre l’homme et la machine… « Si on ne s’en préoccupe pas maintenant, dans 15 ans, on aura de gros problèmes », assure encore le délégué, qui craint à terme la disparition pure et simple de l’institution, rendue « inefficace » par les réductions de personnel successives.

Stéphane Pimbert, le directeur de l’INRS, interrogé par Mediapart, assure qu’« aucun arbitrage » n’a encore été fait et que les « négociations sont toujours en cours ». La CGT raconte de son côté que la directrice de la filière « risques professionnels » à la Cnam a confirmé oralement ces objectifs de réductions financières lors d’une réunion auprès de cadres organisée en novembre. La CFDT, activement mobilisée depuis deux mois sur le sujet, a rencontré mi-décembre un membre du cabinet d’Agnès Buzyn, qui n’a pas démenti les chiffres lancés par Bercy. Ni le ministère du travail, ni celui de la santé n’ont répondu à nos questions sur les décisions budgétaires. De fait, la négociation sur le sort de la branche AT-MP doit s’achever à la fin de l’année.

La branche est amenée à grossir avec la suppression du RSI

« Cette baisse est d’autant plus inacceptable que le gouvernement affiche vouloir faire un énorme effort sur la prévention », signale Marc Benoît, délégué syndical CGT à l’INRS. Sa confédération enfonce le clou et appelle à un « moratoire budgétaire » : « Il va de soi que cette politique d’austérité, si elle était confirmée, remettrait complètement en cause le Plan Santé Travail 3 (PST3) que le ministère du travail prétend défendre. » Dans les 50 axes du plan PST3, 30 mentionnent effectivement l’INRS.

Victime collatérale de ce désaccord, Jean-François Naton. Responsable CGT et spécialiste de la santé au travail, il était l’un des trois « experts » annoncés un peu vite comme membres de la mission mise en œuvre par Muriel Buzyn et Muriel Pénicaud (avec la députée LREM Charlotte Lecocq et le consultant Bruno Dupuis). Il n’y est finalement jamais entré, sur fond de climat social assombri depuis les ordonnances.

La CFDT, par la voix de Laurent Berger, a souligné elle aussi son inquiétude. Le secrétaire national a soufflé le 8 décembre à Muriel Pénicaud, lors d’une réunion bilatérale, qu’il serait bon que Bercy revoie sa copie. « J’ose espérer qu’il ne s’agit pas d’une stratégie calculée, indique à son tour Christian Darne, à l’INRS. Je ne peux pas croire que le gouvernement lâche encore un peu plus sur la santé des salariés dans les entreprises… »

Et d’insister sur le rapport « coût-risque » : « On paye chaque année 6 à 8 milliards d’euros en réparation des accidents et maladies professionnels. Le budget de l’INRS, c’est 80 millions d’euros. Investir en prévention, c’est économiser pour demain. »

Si cette coupe budgétaire est si mal perçue, c’est aussi sans doute parce que la branche AT-MP, financée uniquement par les cotisations patronales, est excédentaire, fait assez rare pour être souligné. Par ailleurs, elle reverse à l’assurance maladie un milliard d’euros par an, compte tenu du fait qu’un grand nombre de maladies ne sont pas reconnues comme professionnelles et engendrent donc un coût supporté par le régime général.

Pourquoi enfin réduire la voilure, puisque la branche est amenée à grossir ? Avec la suppression du RSI et l’intégration des travailleurs indépendants sous l’égide de la Cnam, environ trois millions de personnes supplémentaires seront à l’avenir prises en charge par la branche AT-MP. De quoi douter de l’opportunité de réduire maintenant ses capacités de fonctionnement et de recherche.

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 07:51
Sur le fond, le comportement des forces de gendarmerie est inadmissible. Retenir presque quatre heures des militants CGT à l'UL CGT de Carhaix, c'est du jamais vu ici. La préfecture et les autorités politiques ont donné les ordres de mater avec fermeté l'action syndicale alors même que les relations sociales à Synutra sont extrêmement dégradées avec des alertes puissantes sur le harcèlement des salariés au travail. 
Le matériel dans le bus loué par la CGT a été saisi, mis sous scellé. Ça été dur de le récupérer. 

Communiqué du PCF Carhaix:

La section PCF de Carhaix, s’indigne des méthodes employées jeudi dernier à l‘encontre des agents d’EDF, ENEDIS qui, dans le cadre d’un appel national, manifestaient à Carhaix.

Les articles de journaux sur « l’enfer » que vivent les salarié(e)s de Synutra, semblent déstabiliser une Direction dont le management est d’un autre âge. Prétextant une coupure de courant, elle à mobiliser Préfet, colonel de gendarmerie et la « cavalerie ».

Ce recours aux forces de l’ordre, retenant une quarantaine de militants dans les locaux de l’UL, est l’illustration de la criminalisation de l’action syndicale.

Loin de régler les problèmes en interne, Synutra préfère la matraque. Cette fuite en avant n’augure rien de bon et n’apaisera en rien le climat délétère qui règne dans cette usine.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 07:04

 

Dans l'immense casino mondial, le bal des hypocrites bat son plein au rythme d'une lutte de classe de haute intensité. Ils tentent de faire passer la fraude et l'évasion fiscales pour des « dérives ». À peine sont-ils prêts à laisser désigner quelques moutons noirs au milieu d'un troupeau immaculé. La thèse de l'immoralité sert de petit bréviaire avant d'entonner à chaque révélation les mêmes cris d'orfraie qui sonnent de plus en plus faux.

La question est pourtant simple : existe-t-il une seule multinationale, une seule banque qui n'ait recours à des sociétés offshore ? Évidemment non. Pire, de moyennes entreprises se plient désormais à la règle non écrite de l'évasion fiscale pour peser dans le grand bain concurrentiel mondial.

Comment des commissaires européens, gardiens de traités, organisant la concurrence prétendument « libre et non faussée » et « la liberté totale de circulation du capital », peuvent-ils feindre de découvrir ces pratiques d'envergure sans craindre le ridicule ? Ils ne font que leur donner une plus grande ampleur en ajoutant chaque jour qui passe une brique supplémentaire à « un marché unique » où règne le dumping fiscal, social et environnemental.

Cette affaire n'est pas réductible à la « morale », ni même aux « législations », puisqu'il semble que le droit des États modernes couvre, par le truchement de centaines d'astuces prodiguées par des cabinets de conseil bien renseignés, cet immense vol d'argent pendant que la chasse aux pauvres est grande ouverte. Ce qui est en question, ce ne sont pas quelques pratiques frauduleuses dans l'océan vertueux du système capitaliste mondialisé et financiarisé, c'est le système lui-même. Celui qui fait de l'argent roi l'unité de toute mesure.

Ceux qui en appellent à la morale sont souvent les mêmes qui soutiennent les choix budgétaires inégalitaires des pouvoirs successifs et se pâment devant cette « Europe » qu'il faudrait défendre. Ainsi en va-t-il de cette funeste théorie du ruissellement par l'enrichissement des plus riches grâce à la suppression de l'impôt sur la fortune pour les actifs financiers, parmi d'autres joyeusetés, au prétexte que leur argent sert à financer l'économie réelle.

Depuis le début des années 1980, les sommes amassées par les paradis fiscaux ont été multipliées par dix. Leur existence pérenne est étroitement liée au modèle néolibéral organisé depuis plus de trente ans. Elle en est même la condition. Les paradis fiscaux remplissent toutes les conditions qu'exige le Medef pour la société française : imposition très faible, flexibilité maximale, discrétion totale sur les avoirs et concurrence absolue au bénéfice des trusts. Leur progression a contaminé les États dotés de systèmes sociaux et construits autour d'un contrat social. Ils sont sommés de se plier aux nouvelles règles du jeu d'autant plus facilement que leurs dettes publiques, gonflées parallèlement à la montée en force des paradis fiscaux avec le consentement des forces patronales et de leurs commis politiques et médiatiques, les y lient pieds et poings.

L'immense masse de liquidités produite par l'économie néolibérale transite par les nombreuses places offshore grâce à la libéralisation accélérée des marchés de capitaux. Les travailleurs, les retraités, tous ceux qui ont contribué à créer les richesses, à construire le cadre dans lequel le capitalisme peut exister, se voient confisquer les fruits de leur labeur. L'économie réelle, la transition environnementale de notre système productif, les services publics, les biens communs sont sacrifiés. Les pays les plus pauvres sont contraints à la stagnation par ce système de prédation terrible qui voit les multinationales pillant leurs ressources s'exonérer du moindre devoir à l'égard des populations locales et de leur environnement. Voici le visage hideux du capitalisme financier mondialisé dont le président de la République est l'un des mécaniciens. La suppression de l'impôt sur la fortune, l'instauration d'une « flat tax » sur les revenus du capital ou la baisse de huit points de l'impôt sur les sociétés sont des éléments de ce rouage général.

Cette spirale de la financiarisation de l'économie est un poison mortel contre notre société et la civilisation. Placer les profits dans un paradis fiscal, c'est à la fois le moyen de continuer de refuser les augmentations de salaires et de se soustraire au bien commun en détruisant les services publics et la Sécurité sociale que les mêmes entreprises privées s'accaparent. C'est priver les États de ressources que paient les plus modestes en plus d'une dette grossie des intérêts qui ne profitent qu'aux fonds financiers. Et ce flux vers les paradis fiscaux sert sans cesse d'argument pour pousser partout à la compétition vers le moins-disant fiscal. Ces cercles vicieux doivent être brisés en fermant tous les paradis fiscaux. C'est le sens de la proposition innovante de nos amis Alain et Éric Bocquet de lancer une conférence mondiale contre la fraude fiscale sous l'égide de l'ONU. Ne pas y mettre fin détruirait les idées de justice, d'égalité, de démocratie et de liberté, aussi sûrement que le réchauffement climatique détruirait notre planète. C'est une mission de salubrité publique.

L'économie réelle, la transition environnementale de notre système productif, les services publics, les biens communs sont sacrifiés.

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 07:02

Comme le démontrent une nouvelle fois les révélations de l'enquête Paradise Papers, l'évasion fiscale a un poids économique plus important qu'on ne le pense. Elle ne consiste plus seulement à trouver des refuges pour de plus ou moins grandes fortunes fuyant le fisc de leur pays. Elle accompagne les flux financiers et commerciaux qui, profitant de la dérégulation, cherchent globalement à échapper à tout contrôle. Une part importante du commerce international, le tiers des flux financiers transnationaux, un tiers aussi des investissements directs étrangers des multinationales transitent désormais par ces centres financiers déterritorialisés. Quant aux fonds spéculatifs, les deux tiers d'entre eux y auraient une domiciliation.

Le montant global des sommes investies dans ces places financières par les particuliers et les entreprises est compris entre 17 000 et 32 000 milliards de dollars. Ces chiffres sont à comparer avec le montant de la dette publique mondiale, 50 000 milliards. La preuve est faite que, bien au-delà de l'évasion fiscale, cette finance de l'ombre constitue aujourd'hui un rouage essentiel d'une économie foncièrement spéculative.

Au niveau européen, la directive dite « épargne » de 2005 devait marquer une étape dans la lutte contre la fraude. L'esprit de la directive consistait à taxer à la source des revenus de l'épargne placés dans les pays européens pratiquant le secret bancaire : la Suisse, le Liechtenstein, la Belgique, l'Autriche et le Luxembourg. Mais la découverte, en 2008, de la gigantesque fraude organisée à partir du Liechtenstein a démontré la limite du dispositif. L'Union européenne dispose théoriquement de moyens de coercition puissants. Elle peut par exemple menacer un groupe bancaire de lui retirer sa licence. Mais tant que chaque pays restera tenté de jouer sa propre carte contre les intérêts collectifs comme le montrent les exemples irlandais, luxembourgeois et la place de la City de Londres, l'Europe ne sera pas crédible. Les pays négocient des conventions bilatérales d'échanges d'informations avec les paradis fiscaux. Mais ces conventions sont tellement peu satisfaisantes que l'on peut se demander si les listes détournées, qui ont permis la divulgation de milliers de noms, ne s'avèrent pas plus efficaces que l'échange d'informations interétatiques.

Le monde des affaires s'est de tout temps joué de la concurrence entre territoires. Il n'est pas prêt à y renoncer. En retour, nombre de pays ont estimé pouvoir jouer sur une attractivité artificielle de leur territoire, même si elle opère au détriment du pays voisin. C'est seulement à partir de l'analyse de l'imbrication de l'évasion fiscale et de la croissance des flux financiers dérégulés que l'on peut concevoir une contreoffensive.

Dès lors la priorité n'est sans doute pas de viser une fiscalité mondiale hors de portée et qui serait en tout état de cause à un niveau très bas. La clé réside dans le contrôle du système bancaire. Les peuples doivent reconquérir du pouvoir sur les monnaies et les banques. Commençons par engager la maîtrise collective et publique des principales institutions financières qui sont derrière les montages financiers illégaux. Cet objectif peut paraître trop ambitieux ? Organisons déjà la transparence sur les mouvements de capitaux, y compris par leur taxation sélective, et revendiquons la mise en oeuvre d'un cadastre financier mondial.

(*) Économiste et syndicaliste.

LA CLÉ RÉSIDE DANS LE CONTRÔLE DU SYSTÈME BANCAIRE. LES PEUPLES DOIVENT RECONQUÉRIR DU POUVOIR SUR LES MONNAIES ET LES BANQUES.

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 06:32

LE « NOUVEAU MONDE » ET LE CAPITAL FILENT LE PARFAIT AMOUR

 

Il y a quelques jours, un grand quotidien économique, toujours soucieux de la bonne santé des marchés financiers, titrait « La pression fiscale en France est la plus élevée de l'Union européenne ».

Comme n'importe quel lecteur, je note ce formidable paradoxe : d'un côté une pression fiscale « intolérable » ­ dont le journal oublie de rappeler la finalité, à savoir financer des politiques publiques ­, de l'autre la situation catastrophique des comptes publics, avec des caisses de l'État désespérément vides et une dette publique qui atteint des sommets ?

Je m'empresse donc de consulter l'étude de référence, émanant d'Eurostat, le service statistique de la Commission européenne, qui titre en fait : « Le ratio recettes fiscales/PIB en légère hausse tant dans l'UE que dans la zone euro ». Et de confirmer, dans cet ensemble, la stabilité du taux des recettes fiscales de la France.

Rien à voir en effet avec la nouvelle ponction imposée aux Grecs pour 2016 (plus de 2 % de hausse du poids de leurs impôts), avec le énième plan d'austérité que conditionne l'aide plutôt chiche de l'UE à ce pays, mis en coupe réglée par Merkel, Juncker, Schäuble et Lagarde !

Vient alors le taux mesuré par Eurostat : « 47,6 % du produit intérieur brut marchand ».

Un taux élevé, qui recouvre en fait impôts... et cotisations sociales. Car, depuis 1945, en effet, et la mise en œuvre du grand dessein de la Résistance porté par la pugnacité et la détermination d'Ambroise Croizat, lassé de voir mourir des vieux dans la misère et des travailleurs accidentés dans la pauvreté, nous nous sommes construit un système de Sécurité sociale.

Un système qui couvre autant que possible l'ensemble de la vie humaine, du berceau à l'au revoir final, et qui a puissamment contribué, depuis plus de soixante-dix ans, à faire de notre pays l'une des premières puissances économiques de la planète. La maladie affrontée, la famille aidée, les enfants éduqués, la retraite heureuse, voilà les atouts apportés par la Sécurité Sociale, à sa création. Que cela provienne d'un partage des richesses créées par le travail de tous est le meilleur moyen d'en assurer la pérennité.

J'en reviens à la fameuse étude : 18,8 % de cotisations nettes au regard du PIB ­ c'est leur part mesurée par Eurostat ­, au regard des 0,2 % de déficit de la Sécurité sociale en 2018, ce n'est pas si mal géré que cela !

Que reste-t-il alors ? 47,6 % moins 18,8 %, cela donne 28,6 % d'impôts stricto sensu, soit un taux très proche du ratio de l'Union européenne entière (26,7 %). De quoi relativiser l'enfer fiscal qui semble hanter la rédaction des Échos. D'autant que certains pays financent la protection sociale soit par la fiscalité, soit par les cotisations personnelles dans le cadre de programmes de capitalisation, qui laisse le sort des retraités dans les mains de fonds de pension dont chacun connaît les vertus philanthropiques.

 

POUR LA SÉCURITÉ SOCIALE, LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE RECYCLE DE VIEILLES IDÉES.

Nous avons donc en France 28,6 % d'impôts. Et c'est dans l'examen de sa structure que le débat prend une nouvelle tournure. 16,1 % du produit de ces impôts concernent en effet la consommation (TVA, taxes sur le carburant, contribution carbone, droits d'importation...) et 12,5 % les revenus des ménages et des entreprises.

Pour ces dernières, le taux de l'impôt en France atteint 33,33 %, évidemment présenté comme antiéconomique. Mais Eurostat confirme que les impôts sur les sociétés en France constituent 2,6 % du PIB, soit l'exacte moyenne de la zone euro. Ça l'est encore moins lorsqu'on compare ce chiffre à celui de nos voisins européens : la moyenne est de 2,7 % en Allemagne, 3,4 % en Belgique, 2,7 % en Irlande, 2,8 % au Royaume-Uni... 3,1 % en Suisse !

Loin d'atténuer de prétendus excès, les discours hallucinants sur la trajectoire de baisse du taux de l'impôt sur les sociétés, sur la baisse de l'imposition locale des entreprises, sur l'exonération des plus-values, et j'en passe, ne viseraient-ils pas, en fait, à construire un authentique paradis fiscal, singulièrement pour les plus grands groupes ?

Fraîchement arrivé dans cette institution méconnue qu'est le Sénat, j'ai pu voir la droite rivaliser d'imagination avec le projet de société de la République en marche, pour baisser le taux d'imposition des plus-values, alléger la fiscalité des stock-options ou trouver une nouvelle niche pour les entreprises. Et il en fallait, de l'imagination, tant les ministres Le Maire, Darmanin ou Dussopt avaient mis la barre très haut, pour que « nouveau monde » et capital filent le parfait amour, pour que l'argent, faut d'avoir des idées, fasse de l'argent ! Les uns comme les autres se seront révélés moins audacieux pour entendre nos propositions en faveur d'une fiscalité sur les ménages, plus juste et plus efficace, pesant moins sur la consommation populaire.

L'impôt sur le revenu se trouve sous la moyenne européenne, grâce essentiellement à la baisse du taux maximal à 45 %, et aux 30 milliards de niches fiscales, dont la plupart portent sur les revenus de capitaux ou ceux du patrimoine, à l'image des dividendes de particuliers qui génèrent 5,4 milliards d'euros de crédit d'impôt.

Mais la part des impôts venue des ménages (200 milliards d'euros et 8,7 % du PIB marchand) est composée de 130 milliards d'euros de la CSG et de la CRDS, bien plus que les 70 milliards d'un impôt sur le revenu, que la baisse de la taxe sur les plus-values notamment va encore réduire.

Il n'y eut donc personne sur les bancs du gouvernement et à droite de l'Hémicycle pour entendre nos propositions en faveur d'un allégement de la taxation de la consommation populaire, à travers la TVA ou les taxes intérieures sur la consommation de produits énergétiques.

Que voulez-vous, la droite aime beaucoup les droits indirects, qui frappent indistinctement et « silencieusement » les consommateurs. Dans ses pas, la République en marche recycle de vieilles idées. Pour trouver quelques recettes de poche pour la Sécurité sociale cette année, on a relevé la taxe sur les sodas, trop sucrés, pour un motif de santé publique, en épargnant toutefois les producteurs de spiritueux.

On appelle cela de la fiscalité « comportementale », et la fiscalité écologique qui croît et embellit depuis quelques années en procède aussi. Ne culpabilise-t-on pas le consommateur, accusé de remplir les poubelles des emballages plastiques et chimiques que les groupes de la grande distribution produisent sans cesse plus ?

Dans l'univers fiscal de la France de 2017, la TVA est censée rapporter plus de 150 milliards d'euros, soit plus de deux fois l'impôt sur le revenu, et plus de cinq fois un impôt sur les sociétés. Avec sa copine TICPE (la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques), que chacun paie à la pompe à essence ou sur sa facture d'électricité, elle fait la majorité des recettes fiscales de l'État.

Alors, entre nos concitoyens d'un côté et les grands groupes et les marchés financiers de l'autre, pour qui l'enfer et pour qui le paradis ?

 

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 06:31

Temps de travail, retraites, contrats, imposition... à l'occasion de négociations engagées dans le secteur, une assemblée patronale définit en mars 1907 des « voeux », soit autant d'orientations que le patronat souhaite fixer au pouvoir politique.

Actuellement, le patronat se réjouit des mesures qui détruisent les conquêtes sociales des travailleurs. Au début du XXe siècle, il se battait vigoureusement contre tout projet mettant en cause, fût-ce partiellement, l'autorité totale sur les salariés et le secret des affaires. C'est ce combat que mène, le 23 mars 1907, l'assemblée générale des délégués de l'Union des syndicats patronaux des industries textiles de France, alors les plus importantes du pays, avec 1120717 salariés (639453 dans la métallurgie) (1).

L'AG n'accepte pas la création d'un «ministère du Travail et de la Prévoyance sociale», confié au socialiste René Viviani dans le gouvernement radical élu le 25 octobre 1906 et dirigé par Georges Clemenceau. Elle affirme ne pas être contre un ministère des travailleurs, «car nous sommes nous aussi des travailleurs», mais «à voir ce qui se passe», ce ministère aurait dû se nommer «ministère des ouvriers». Si l'intervention de l'État est légitime pour sauvegarder les intérêts généraux, «nous ne voulons pas que, sous prétexte d'intervention, on nous opprime».

L'AG du patronat textile adopte plusieurs voeux à l'unanimité. La durée de la journée de travail est particulièrement visée, la loi Millerand du 30 mars 1900 la limitant à onze heures du 1er avril 1900 au 1er avril 1902, puis à dix heures et demie jusqu'au 1er avril 1904, avec une mise en oeuvre progressive dans un délai de quatre ans.

L'AG REJETTE TOUT PROJET DE RETRAITE OBLIGATOIRE QUI ENTRAÎNERAIT LA PARTICIPATION DE L'EMPLOYEUR, DE L'EMPLOYÉ ET DE L'ÉTAT.

À partir du constat (tableau à l'appui) qu'un nombre considérable d'entreprises dérogent à la loi de 1900 sur la durée du travail des femmes et des adolescents, le rapporteur souligne que cela «montre la grande erreur du législateur» qui, par des «lois uniformes», enserre «dans une sorte de corset de fer quelque chose d'aussi souple, varié, mobile que nos industries».

D'où ce voeu, qui reprend une disposition adoptée par le Sénat en mars 1904: «Autoriser les industries soumises à l'influence des saisons, de la mode et de toute autre cause de marche irrégulière» à prolonger jusqu'à douze heures la durée du travail quotidien pour tout le personnel pendant soixantequinze jours par an (soixante jours au minimum pour les autres industries).

Un autre voeu déroge également à la durée légale du travail, en cas de «chômage résultant d'une interruption accidentelle ou de force majeure». L'AG du patronat textile demande de pouvoir choisir soit le travail de nuit, interdit aux femmes et aux enfants, après autorisation préalable; soit la prolongation de deux heures «pendant un certain temps» de la durée légale du travail pour tous les personnels, sur simple préavis. Le projet de loi visé ici limite à quinze jours cette prolongation éventuelle. Le voeu patronal lui préfère le vague «un certain temps».

Relevons encore les voeux marqués par le refus de toute obligation patronale.

L'AG rejette la création d'un impôt sur le revenu Une éventuelle législation sur les contrats de travail suscite l'ire du patronat textile: refus de toute clause contraignante pour le patronat pour les contrats individuels; refus de considérer la grève comme «suspension» (et non «rupture») du contrat de travail; rejet du contrat collectif en raison des obligations qu'il entraînerait pour l'entreprise, du vague de l'expression «délégué du personnel», de l'absence de «syndicats véritablement professionnels, parfaitement organisés et représentant la généralité des ouvriers», du risque d'être confronté à des «délégués extérieurs», «missi dominici de la CGT qui viendront vous dire "c'est avec moi qu'il faut s'expliquer" ».

L'AG rejette tout projet de retraite obligatoire (en discussion à la Chambre des députés) qui entraînerait la participation de l'employeur, de l'employé et de l'État. Le problème des retraites doit être résolu selon ce vœu par le développement de la loi du 14 juillet 1905 d'assistance aux vieillards, invalides et incurables et par une institution de retraites fondée «sur la prévoyance libre et sur la mutualité», hors de toute participation des entreprises.

L'AG part aussi en guerre contre le projet de création d'un impôt sur le revenu déposé le 7 février 1907 par le ministre des Finances Joseph Caillaux: elle demande que la Chambre des députés «repousse tout projet» d'«impôt personnel global et progressif sur le revenu». L'un des principaux arguments: «La détermination des bénéfices du commerce et de l'industrie nécessiterait un ensemble de mesures tellement vexatoires qu'elle aboutirait, en ce qui concerne les industriels et les commerçants, à placer les contribuables sous le régime de la surveillance de la haute police.» Vous avez dit «lutte des classes »?

(1) Compte rendu dans le Bulletin de l'Union, février-mars 1907.

 

 

LA JOURNÉE DE TRAVAIL À 12 HEURES

Examiné par une commission de la Chambre des députés, un projet de réduction à 10 heures de la journée de travail des « hommes adultes » suscite une vive réaction. L'AG estime que « tout homme adulte est assez grand pour se protéger lui-même » et qu'il a « 36 moyens » (bulletin de vote, syndicat, presse) pour cela. La durée du travail étant limitée à 12 heures depuis 1848, comment croire que c'est excessif quand on est en possession de tous ses moyens ? D'où ce voeu : « Qu'aucune disposition légale ne vienne à nouveau limiter la journée de travail de l'homme adulte, qui doit rester entièrement maître de fixer les conditions de son travail. »

 

REPÈRES

1804 - L'article 1781 du Code civil consacre l'infériorité de l'ouvrier face à l'employeur. Il sera abrogé en 1868.

1900 - La « loi Millerand » limite la journée de travail à dix heures et demie à compter du 1er avril 1904.

1906 - Rétablissement du repos dominical après qu'il a été abrogé en 1880. Création du ministère du Travail.

1907 - Le ministre des Finances Joseph Caillaux dépose le projet de création d'un impôt sur le revenu.

 

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 15:54
152 élus finistériens soutiennent Salah Hamouri et demandent à Macron d'oeuvrer pour sa libération!

Avec 153 signatures, 152 signatures d'élu-es du Finistère, 7 du Morbihan, 4 des Côtes d'Armor, l'appel initié par Piero Rainero, et porté par plusieurs élus et militants avec une diversité politique et associative, cette lettre ouverte au Président Macron pour qu'il réclame fermement à Benjamin Netanyahu la libération de Salah Hamouri, continue son chemin. 


Reprise par le comité national pour la libération de Salah Hamouri, avec l'objectif de réunir 1000 signatures au niveau national, elle est devenue le support partagé pour faire connaître au gouvernement français notre volonté commune de "ne rien lâcher" tant que Salah Hamouri ne sera pas libre de ses mouvements.
C'est une question de justice élémentaire. Salah n'a rien fait d'autre que d'exprimer sa volonté de défendre les droits du peuple palestinien et ceux des prisonniers en particulier. Pour cela, il est devenu avocat... et rien d'autre !
Après le Conseil Communautaire de Morlaix-Communauté le 9 octobre (à l'unanimité), le Conseil Municipal de Guimaëc le 15 novembre (à l'unanimité) et de Morlaix le 16 novembre (à la majorité, avec le vote pour des élus de gauche et de 3 élus de la majorité de droite, les autres élus s'abstenant), le Conseil Municipal de Plourin-les-Morlaix à l'unanimité, c'est au tour du Conseil Municipal de Carhaix d'adopter à l'unanimité le voeu pour la libération de Salah Hamouri le 27 novembre 2017. 
Le Finistère est en pointe de cette lutte pour les droits de l'homme, le droit international, la liberté des palestiniens face à la répression coloniale du gouvernement israélien. 152 élus sur les 1500 au niveau national qui s'engagent pour Salah Hamouri sont Finistériens pour l'instant, mais on espère que la mobilisation permettra rapidement de multiplier ce chiffre par deux. 

ANDRÉ Solène, conseillère municipale de Plouégat-Guerrand

ANTOINE Jean-Marc, adjoint au maire de Carhaix

APPÉRÉ Patrick, élu municipal de Brest, Autre Gauche-BNC

ASSELBOURG Patrick, adjoint au maire de Plourin-lès-Morlaix, PCF

ASSIH Isabelle, conseillère départementale, Quimper, PS

AUDIC Stéphane, conseiller municipal de Roscoff, M1717

AUFFRET Isabelle, conseillère municipale déléguée de Carhaix

AUFFRET Martine, conseillère municipale de Cléguérec (56)

BABCERES Jean-Philippe, conseiller municipal de Morlaix, coopérative citoyenne

BELLEC Claude, conseillère municipale déléguée de Brest, PCF

BELLEGUIC Pierrot, maire de Kergloff

BENHENNI Djelloul, conseiller municipal de Rosporden, Front de gauche

BERGOT Bertrand, conseiller municipal de Carhaix

BERNARD Jo, conseiller municipal délégué de Carhaix

BEUGNARD Antoine, adjoint au Maire de Plouzané, EELV

BEUZIT Michèle, maire de Lannéanou

BILLIRIT Jacqueline, conseillère municipale de Carhaix, PS

BIZIEN Edith, conseillère municipale de Carhaix

BLONDIN Maryvonne, sénatrice, PS

BODILIS Alain, élu à Plounéour-Menez

BOEUF Jacques, conseiller municipal de Douarnenez, Initiative citoyenne à gauche

BOIREAU Josselin, conseiller municipal de Saint Thégonnec, EELV

BOURNOT-GALLOU Claudie, adjointe au maire du Relecq-Kerhuon, PCF

BRABAN-JÉGOU Corinne, conseillère municipale de Carhaix, PS

BUI Gwenegan, conseiller régional, PS

BURLOT Jeannine, conseillère municipale de Cléguérec (56)

CADIOU Alain, conseiller municipal délégué de Carhaix

CAILLAREC Daniel, premier adjoint au maire de Motreff

CHALINE Nathalie, adjointe au maire de Brest et conseillère communautaire de BMO, EELV

CLOAREC Jean-Marie, adjoint au maire de Rosporden-Kernével, Front de gauche

CLOAREC Jean-Pierre, conseiller municipal de Morlaix, coopérative citoyenne

COANT-JAOUEN Marie-Pierre, première adjointe au maire de Berrien

COCHENNEC Patrick, conseiller municipal de Cléden-Poher

COMPAIN Xavier, adjoint au maire de Plouha, conseiller communautaire, PCF (22)

CORRE Christian, conseiller municipal de Plourin-lès-Morlaix

COTTEN Daniel, adjoint au maire de Carhaix

COUTELLER Serge, adjoint au maire de Carhaix

CREIGNOU Michel, adjoint au maire de Guissény

CROGUENNEC Jean-François, adjoint au maire de Pleyber-Christ

DAVID Jean-Claude, conseiller municipal de Plourin-lès-Morlaix

DERRIEN Christian, maire de Langonet et conseiller départemental du Morbihan (56)

DESMARRES Thierry, adjoint au maire de Plougasnou, EELV

DILASSER Martine, élue municipale à Pleyber-Christ, conseillère communautaire

DIVARD Ronan, conseiller municipal de Loperhet, UDB

DROUGLAZET Claude, conseiller municipal de Concarneau, gauche antilibérale

DUPONT Ismaël, élu à Morlaix et Morlaix-Communauté, PCF-Front de gauche

EUZEN Maxime, conseiller municipal de Plourin-lès-Morlaix, M1717

FER Michel, adjoint au maire de Pleyber-Christ

FILIPE Roselyne, élue municipale de Brest, Autre Gauche-BNC

FRENAY Sylvaine, Ergué-Gabéric, conseillère communautaire de QBO, La Gauche Gabéricoise

GAUGAIN Astrid, conseillère municipale de Bénodet, EELV

GAUTIER Patrice, maire d’Évran et conseiller communautaire de Dinan Agglomération (22)

GENIEZ Chantal, adjointe au maire de Kergloff

GOUÉDARD Hervé, conseiller municipal de Morlaix, PS

GOUÉROU Anne, conseillère municipale de Quimper, Kemper écologie à gauche

GRAMOULLÉ Gilbert, conseiller municipal et communautaire de Quimper, PS

GRIVEAU Jean-Louis, conseiller municipal de Douarnenez, Ensemble Douarnenez

GUEGUENIAT Paul, conseiller délégué à Saint-Yvi, UDB

GUELLEC Éric, conseiller municipal de Brest, vice-président de Brest Métropole, PCF

GUÉMÉNÉ Yannick, élu à Plouégat Guerrand et délégué à Morlaix-Communauté

GUEN Gérard, adjoint au maire de Botmeur

GUEYE Marie, vice-présidente du conseil départemental, Brest, PS

GUEZENNEC Pierre, conseiller municipal de Brest, EELV

GUILLEMOT Hélène, adjointe au maire de Carhaix

GUILLEMOT Matthieu, conseiller municipal et communautaire de Poher Communauté, NPA 

GUILLEMOT Philippe, conseiller municipal de Spézet, conseiller communautaire de Haute Cornouaille

GUILLERM Françoise, adjointe au maire de Langonnet (56)

GUYADER Cédric, conseiller municipal de Carhaix

HÉRÉ Jacqueline, adjointe au maire de Brest, PCF

HÉRÉ Roger, conseiller municipal de Plouigneau, PCF-Front de gauche

HUET Joël, adjoint au maire de Pleyber-Christ

HUIBAN Serge, conseiller municipal de Kergloff

HUON Joëlle, conseillère municipale de Plouigneau, conseillère départementale, PS

INIZAN Frédéric, conseiller municipal de Pleyber-Christ

JADE Évelyne, conseillère municipale de Douarnenez, Initiative citoyenne à gauche

JAN Marianne, conseillère municipale de Concarneau, gauche antilibérale

JAOUEN Roland, conseiller municipal de Plonéour-Lanvern, FI

JEUDY Jean-Pierre, maire honoraire de Carhaix

JUMEAU Philippe, conseiller municipal de Lanester (56), PCF/FDG

KERDRAON Anne-Marie, conseillère municipale déléguée de Carhaix

KERGUILLEC Julien, conseiller municipal de Pleyber-Christ, FI

KERMAREC Charles, élu municipal de Brest, Autre Gauche-BNC

KERNEIS Yann-Fanch, conseiller municipal de Plouzané, conseiller communautaire de BMO, EELV

KERVERN Anne-Marie, adjointe au maire de Brest, UDB

KUCHEL Émilie, adjointe au maire de Brest, PS

LAINÉ Jérémy, adjoint au maire de Guimaëc, PCF

LAINÉ Marie-Thérèse, adjointe au maire de Kergloff

LARHANTEC Danièle, adjointe au maire de Pleyber-Christ

LE BAIL Siméon, adjoint au maire de Kergloff

LE BELLEC Étienne, conseiller municipal du Guilvinec, PCF

LE BIGOT Daniel, conseiller municipal de Quimper, Kemper écologie à gauche

LE BIHAN Marie-Madeleine, adjointe au maire de Rosporden, divers gauche

LE BLEIS Yannick, conseiller municipal d'Ergué-Gabéric, président de La Gauche Gabéricoise

LE BRAS Olivier, conseiller régional, Saint Thégonnec, PS

LECOMTE Jean-Yves, conseiller municipal de Plouigneau

LE CORRE Karen, conseillère municipale d'Ergué-Gabéric, La Gauche Gabéricoise

LE GOFF Pierre, maire de Guimaëc

LE GUÉLAFF José, maire de Motreff

LE GUEN Yvette, conseillère municipale de Brest, Autre Gauche-BNC

LE GUENNOU Thierry, adjoint au maire de Baye

LE LORC'H Jean-Michel, conseiller municipal délégué de Brest, PCF

LE MOAL Karen, adjointe au maire de Rosporden-Kernével, Front de gauche

LÉON Éric, conseiller municipal de Plouégat-Guerrand

LE RAY Jean-François, conseiller municipal de Kergloff

LE SCOUARNEC Michel, maire honoraire d'Auray, ancien sénateur, PCF (56)

LE TANNOU Valérie, adjointe au maire de Carhaix

LEYZOUR Félix, maire honoraire de Callac, ancien parlementaire PCF (Sénat et Assemblée nationale) (22)

LIZIAR Pierre-Yves, conseiller municipal du Relecq-Kerhuon, PCF

LOUSSOUARN Marif, adjointe au maire de Brest, EELV

LUCAS Jean-Michel, conseiller municipal et communautaire de Landeleau, FI

LUZU Brendan, conseiller municipal de Carhaix

MACOUIN Nolwenn, conseillère municipale de Quimper, PS

MADEC Jacques, adjoint au maire de Locmariaquer (56)

MANACH Yann, conseiller municipal délégué de Carhaix

MAZEAS Jacqueline, adjointe au maire de Carhaix, vice-présidente de Poher Communauté

MAZELIN Isabelle, adjointe au maire du Relecq Kerhuon, PCF

MOAL Pierre-Yves, maire de Lomélar, UDB

MOISAN Yves, maire de Plouézoc'h, vice-président de Morlaix Communauté, PS

MORVAN Pierig, conseiller municipal de Rosporden-Kernével, PCF-Front de gauche

MONTANARI Isabelle, adjointe au maire de Brest, PS

NEDELEC Yohann, maire du Relecq-Kerhuon, PS

NÉDELLEC Philippe, adjoint au maire de Kergloff

NIOCHE Françoise, conseillère municipale de Rosporden-Kernével, PCF

NIOCHE Robert, membre du conseil consultatif de Kernével

NOLL Sarah, élue à Morlaix et Morlaix-Communauté, coopérative citoyenne

OGET Marie-Renée, ancienne députée des Côtes d’Armor, PS (22)

OLIVIER Alain, conseiller municipal de Plozévet, PCF

PARCHEMINAL Jean-Michel, maire de Plounéour-Menez

PAULUS André, conseiller municipal de La Feuillée, PCF

PENCALET Françoise, élue municipale et communautaire, Douarnenez, Initiative citoyenne à gauche

PENNEC Guy, maire de Plourin-lès-Morlaix

PEREIRA Véronique, maire du Cloître Saint Thégonnec 

PIERRET Sorence, conseillère municipale de Douarnenez, Ensemble Douarnenez

PICHON Ronan, conseiller municipal de Brest, vice-président de Brest Métropole Océane, EELV

PIRIOU Thierry, maire de Pleyber-Christ, PS

PORODO Patrice, conseiller municipal de Rosporden-Kernével, PCF-Front de gauche

POULIQUEN Guy, maire de Locquénolé

QUELENNEC Ludovic, conseiller municipal de Kerlaz, PCF

QUEMENER Paul, maire de Berrien

QUILLEROU Marie-Antoinette, conseillère municipale déléguée à Carhaix

QUILTU Catherine, 1ère adjointe au maire de Carhaix

RAINERO Piero, conseiller municipal de Quimper, PCF

RANNOU Jacques, maire-délégué de Kernevel, PCF

RÉA Larry, conseiller municipal délégué du Relecq-Kerhuon, PCF

REBOURS Alain, conseiller municipal de Plounéour-Menez, Ensemble

RICHARD Anita, conseillère municipale de Rosporden, PCF

RIVIÈRE Gilles, conseiller municipal de Châteauneuf du Faou, PCF

ROBERT Paul, conseiller municipal de Douarnenez, Initiative citoyenne à gauche

RODDE Sylvie, conseillère municipale de Pleyber-Christ

SALAMI Réza, adjoint au maire de Brest, vice-pésident de Brest Métropole

SCATTOLIN Valérie, conseillère municipale de Morlaix, FDG

SEGALEN Pascal, conseiller municipal du Relecq-Kerhuon, PCF

STERVINOU Matthieu, conseiller municipal de Quimper, PS

TANGUY Jean-Marc, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Quimper, PS

THOMIN Mélanie, conseillère municipale de Quimper, PS

TROADEC Christian, maire de Carhaix, conseiller départemental

TUPIN Hugues, conseiller municipal de Douarnenez, PCF

TURLAN Émile, conseiller municipal de Landivisiau

VALLÉE Brigitte, conseillère municipale de Kergloff

VERMOT Jean-Paul, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Morlaix, PS

VIGNON Laurence, conseillère municipale de Quimper, PS

VILMIN Jocelyne, conseillère déléguée du Relecq-Kerhuon

VULPIANI Sylviane, conseillère régionale, PS  

 

152 élus finistériens soutiennent Salah Hamouri et demandent à Macron d'oeuvrer pour sa libération!

1000 élu-e-s soutiennent Salah Hamouri

... dont 120 élus finistériens. 

Ce 30 novembre 2017, Salah Hamouri est en prison depuis exactement 100 jours. 1000 élu-e-s se mobilisent pour exiger sa libération 

Albiol Marina, députée européenne ; Anderson Martina, députée européenne ; Arena Maria, députée européenne ; Assassi Eliane, sénatrice ; Auken Margrete, députée européenne ; Autain Clémentine, députée ; Bernalicis Ugo, député ; Blondin Maryvonne, sénatrice ; Bocquet Eric, sénateur ; Bové José, député européen ; Boylan Lynn, députée européenne ; Bruneel Alain, député ; Buffet Marie-George, députée ; Carthy Matt, député européen ; Cavada Jean-Marie, député européen ; Chassaigne André, député ; Chountis Nikolaos, député européen ; Cofferati Sergio, député européen ; Cohen Laurence, sénatrice ; Coquerel Eric, député ; Corbière Alexis, député ; Couso Permuy Javier, député européen ; Cukierman Cécile, sénatrice ; Daniel Yves, député ; Delli Karima, députée européenne ; Dharreville Pierre, député ; Dufrègne Jean-Paul, député ; Durand Pascal, député européen ; Faucillon Elsa, députée ; Ferreira Joao, député européen ; Fiat Caroline, députée ; Forenza Eleonora, députée européenne ; Foucaud Thierry, sénateur ; Gay Fabien, sénateur ; Gomes Ana Maria, députée européenne ; Gontard Guillaume, sénateur ; Gonzalez Penas Tania, députée européenne ; Gréaume Michelle, sénatrice ; Jabareen Youssef, député Knesset ; Jadot Yannick, député européen ; Joly Eva, députée européenne ; Juaristi Josu, député européen ; Jumel Sébastien, député ; Khenin Dov, député Knesset ; Kouloglou Stelios, député européen ; Kyllonen Merja, députée européenne ; Lachaud Bastien, député ; Lalonde Patricia, députée européenne ; Lamberts Philippe, député européen ; Larivé Michel, député ; Laurent Pierre, sénateur ; Le Hyaric Patrick, député européen ; Lecoq Jean-Paul, député ; Lopez Bermejo Paloma, députée européenne ; Maltese Curzio, député européen ; Marinho e Pinto Antonio, député européen ; Martin Edouard, député européen ; Matias Marisa, députée européenne ; Mélenchon Jean-Luc, député ; Meunier Michelle, sénatrice ; Nart Javier, député européen ; Ni Riada Hilde, députée européenne ; Obono Danièle, députée ; Odeh Ayman, député Knesset ; Omarjee Younous, député européen ; Panot Mathilde, députée ; Peu Stéphane, député ; Pimenta Joao, député européen ; Prud’homme Loïc, député ; Prunaud Christine, sénatrice ; Quatennens Adrien, député, Ratenon Jean-Hugues, député ; Ressiguier Muriel, député ; Rivasi Michèle, députée européenne ; Roger Gilbert, sénateur ; Roussel Fabien, député ; Rubin Sabine, députée ; Ruffin François, député ; Saint-Gal Gilles, député européen ; Sakorafa Sofia, députée européenne ; Sanchez Caldentey Lola, députée européenne ; Savoldelli Pascal, sénateur ; Senra Lidia, députée européenne ; Spinelli Barbara, députée européenne ; Staes Bart, député européen ; Sylikiotis Neoklis, député européen ; Tarabella Marc, député européen ; Taurine Bénédicte, députée ; Taylor Keith, députée européenne ; Terricabras Josep Maria, député européen ; Torres Martinez Estefania, députée européenne ; Touma-Sliman Aïda, députée Knesset ; Urban Miguel, député européen ; Urtasun Ernest, député européen ; Vajgl Ivo, député européen ; Vallina Angela, députée européenne ; Vaugrenard Yannick, sénateur ; Vautmans Hilde, députée européenne ; Vergiat Marie-Christine, députée européenne ; Viegas Michel, député européen Portugal ; Viegas Miguel, député européen ; Vieu Marie-Pierre, députée européenne ; Ward Julie, députée européenne ; Wulfranc Michel, député ; Ziluaga Benito Xabier, député européen ; Zimmer Gabi, député européen ;

Adenot Dominique, maire de Champigny ; Allard Gérard, maire de Rezé ; Beaufils Marie-France, maire de Saint-Pierre-des-Corps, sénatrice honoraire ; Beuzit Michèle, maire de Lannéanou ; Blandiot-Faride Charlotte, maire de Mitry-Mory ; Boisseau Michel, maire d'Issé ; Bonnet Grégory, maire de Saint-Georges de Mons et conseiller départemental ; maire d'Isse ; Bord Serge, maire de Saint Julien les Rosiers ; Boutault Jacques, maire du 2ème arrondissement de Paris ; Bouyssou Philippe, maire d’Ivry-sur-Seine ; Candelier Jean-Jacques, maire de Bruille-lez-Marchienennes ; Casoni Alain, maire de Villerupt ; Cerpedes Claude, maire de saint Martin de Valgalgues ; Chamay Christiane, maire de Givors ; Charroux Gaby, maire de Martigues et Président Conseil de Territoire ; Cheraud Roch, Maire de Saint Viaud, Vice-Président communauté de Communes du Sud-Estuaire ; Cimbron Segundo, maire de Saint-Yzans ; Clément Bernard, maire de Dommessargues ; Daumin Stéphanie, maire de Chevilly-Larue ; De Carli Serge, maire de Mont-Saint Martin ; Derkaoui Meriem, maire d'Aubervilliers ; Douaud Bernard, maire de Soudan, conseiller départemental ; Douet Patrick, maire de Bonneuil-sur-Marne ; Dupray Patrice, maire de Grand-Couronne ; Duriez Jean-Marc, maire de Longlaville ; Dutu Nelly, maire de La Verrière ; Garrigue Daniel, maire de Bergerac ; Gautrais Philippe, maire de Fontenay-sous-Bois ; Gerbier Françoise, maire de Venon ; Genolher Aurélie, maire de Massillargues-Attuech et conseillère régionale ; Guillaume Didier, Maire de Choisy-le-Roi ; Guillois Alain, maire de Louisfert ; Hocq René, maire de Burbure ; Jarry Patrick, maire de Nanterre ; Juhel Jean-Pierre, maire d'Erbray ; Kennedy Jean-Claude, maire de Vitry-sur-Seine ; Le Goff Pierre, maire de Guimaëc; Le Guélaff José, maire de Motreff ; Leclerc Patrice, maire de Gennevilliers ; Leclève Georges, maire de Chaumes-en-Retz ; Lemaitre André, maire de Moisdon La Rivière ; Macudzinski Serge, maire de Saint Maximin ; Malavieille Patrick, maire de la Grand Combe, VP du Conseil départemental ; Marguin Edith, maire de Noyal sur Brutz ; Maubernard Eric, maire de saint Jean du Pin ; Mercier Michel, maire du Martinet ; Moal Pierre-Yves, maire de Lomélar ; Moisan Yves, maire de Plouézoc’h ; Moyse Joachim, maire de Saint-Etienne de Rouvray ; Nedelec Yohann, maire du Relecq-Kerhuon ; Nivon Jacques, maire de Champ sur Drac ; Parcheminal Jean-Michel, maire de Plounéour-Menez ; Pennec Guy, maire de Plourin-lès-Morlaix ; Pereira Véronique, maire du Cloître Saint Thégonnec ; Piriou Thierry, maire de Pleyber-Christ ; Poulin Jocelyne, maire de Saffré ; Pouliquen Guy, maire de Locquénolé ; Pras Pascal, maire de Saint Jean de Boiseau ; Quemener Paul, maire de Berrien ; Rabu Alain, maire de Saint Vincent des Landes ; Rauze Marjolaine, maire de Morsang sur Orge ; Rio Philippe, maire de Grigny ; Rolland Johanna, Maire de Nantes ; Rosso Georges, maire de Rove ; Roussel Fabrice, maire de la Chapelle sur Erdre ; Russier Laurent, maire de Saint-Denis ; San Andres Thierry, maire de Saint-Benoit-de-Carmaux ;Sanson Christiane, maire de Courpière ; Sinsard Christian, maire D'Aubière ; Sylvain André, maire de Cendras ; Taïbi Azzèdine, maire de Stains ; Tordjman Patricia, maire de Gentilly ; Troadec Christian, maire de Carhaix ; Trovero Jean-Paul, maire de Fontaine ; Tuyéras Sylvie, maire de Saint-Brice-sur-Vienne, conseillère départementale ; Zaccaron Armand, maire de La Force ;

Allard Pierre, conseiller départemental ; Aqua Jean-Noël, conseiller de Paris ; Assih Isabelle, conseillère départementale ; Audhéon Alain, conseiller départemental ; Barre Corinne, conseillère départementale ; Baudier Jacques, conseiller de Paris ; Becker Emmanuelle, conseillère de Paris ; Bégué Hervé, conseiller de Paris ; Bigeard Myriam, conseillère départementale ; Bouchet Boris, conseiller municipal et conseiller régional ; Brossat Ian, conseiller de Paris ; Brulin Céline, conseillère régionale ; Bui Gwenegan, conseiller régional ; Camara Lamine, conseiller régional ; Capenema Silvia, conseillère départementale ; Castelli André, conseiller départemental ; Cosson Monique, conseillère régionale ; Crifo Christine, conseillère départementale ; Dougé Christophe, conseiller régional ; Favier Christian, président du Conseil départemental du Val-de-Marne ; Frau Gérard, conseiller départemental ; Fromage Catherine, maire adjointe conseillère régionale ; Gaillaume Fanny, conseillère de Paris ; Garzon Pierre, conseiller départemental et conseiller municipal ; Genthon Laureen, conseillère départementale ; Ghiati Vanessa, conseillère régionale ; Girard Patrick, conseiller départemental ; Gleizes Jérôme, conseiller de Paris ; Grand Jacky, maire-adjoint et conseiller départemental ; Grosvalet Philippe, Président conseil départemental Loire Atlantique ; Gueye Marie, conseillère départementale ; Houdouin Gilles, conseiller régional ; Huon Joëlle, conseillère départementale ; Jorda Claude, conseiller départemental ; Jordan Delphine, conseillère départementale ; Kasmi Sania, conseillère régionale ; Kirouani Lamya, conseillère départementale ; Lahmer Annie, conseillère régionale ; Laïdoumi-Denis Myriam, conseillère régionale ; Le Bras Olivier, conseiller régional ; Le Reste Didier, conseiller de Paris ; Lhomme-Léoment, conseillère départementale ; Marche Emilie, conseillère régionale ; Margaté Marianne, conseillère départementale ; Martin Myriam, conseillère régionale ; Morel-Darleux Corinne, conseillère régionale ; Niakhaté Sokona, conseillère départementale ; Nicolon Franck, conseiller régional ; Orain Christine, conseillère départementale ; Padovani Fabienne, maire-adjoint et conseillère départementale ; Raphaëlle Primet, Conseillère de Paris ; Ruiz Jean-Michel, conseiller régional ; Santoru-Joly Evelyne, maire-adjoint et conseillère départementale ; Sellin Jean-Christophe, conseiller régional ; Stagé Dominique, conseillère régionale ; Stéfani Michel, conseiller assemblée de Corse ; Suau Jean-Michel, conseiller départemental et municipal ; Tanguy Jean-Marc, conseiller départemental ; Thouzeau Eric, conseiller régional ; Tomasini Valérie, conseillère départementale ; Touchefeu Catherine, conseillère départementale et maire-adjointe ; Valy Jacky, conseiller départemental ; Vensentini Mylène, conseillère régionale ; Vermot Jean-Paul, conseiller départemental ; Vulpiani Sylviane, conseillère régional

Abdekwaded Samir, conseiller municipal ; Abderide Françoise, conseillère municipale ; Abela Kola, conseillère municipale ; Agnel Loïc, maire-adjoint ; Agostin Marc, conseiller municipal ; Ait Amara Tariq, conseiller municipal ; Albert Christian, conseiller municipal ; Albert Martine, maire-adjointe ; Alexandre Delphine, conseillère municipale ; Alexanian Patrick, conseiller municipal ; Algul Ali, conseiller municipal ; Ali Mohamed, conseiller municipal ; Ali Nadine, conseillère municipale ; Alvarez Laurent, conseiller municipal ; Amoroz Boris, conseiller municipal ; Amrani Farida, conseillère municipale ; André Solène, conseillère municipale ; Aoudia Ammi Farida, maire-adjointe ; Aoudjehane Kamel, conseiller municipal ; Aoummis Hassan, maire-adjoint ; Appéré Patrick, conseiller municipal ; Ardjoune Madani, maire-adjoint ; Ardot Caroline, maire adjointe ; Arnaud Anne-Marie, maire-adjointe ; Arpin Georges, conseiller municipal ; Asselbourg Patrick, maire-adjoint ; Assogba Adeline, conseillère municipale ; Athéa Bernard, conseiller municipal ; Audic Pierre, conseiller municipal ; Audrey Meret, maire-adjointe ; Auzou Valérie, conseillère municipale ; Back Antoine, conseiller municipal ; Bagayoko Bally, maire-adjoint ; Baldacchino Sylvie, maire-adjointe ; Ballut Paule, conseillère municipale ; Baqué Valérie, conseillère municipale ; Baraket Nizar, conseiller municipal ; Barbotin Christian, conseiller municipal ; Bardeaux Elsa, maire-adjointe ; Bardoux Corinne, maire-adjointe ; Barrionuevo Michel, conseiller municipal ; Bassani-Pillot Catherine, conseillère municipale ; Bastide Anne-Lise, conseillère municipale ; Bazin Fabrice, maire-adjoint ; Béal Jean-François, conseiller municipal ; Beaubillard Olivier, maire-adjoint ; Belabbas Mehdy, maire-adjoint ; Belhamiti Mounir, conseiller municipal ; Belin Elisabeth, maire-adjointe ; Belinque Martine, maire-adjointe ; Bellec Claude, conseillère municipale ; Bellier Carole, conseillère municipale ; Belnoue Martine, maire-adjointe ; Beltran Stéphan, conseiller municipal ; Ben Yakhlef Mohammed, conseiller municipal ; Benaili Mounia, conseillère municipale ; Benatre Marie-Annick, maire-adjointe ; Beneteau de la Prairie Véronique, conseillère municipale ; Benhenni Djelloul, conseiller municipal ; Benkhala Malika, maire-adjointe ; Bennia Samia, conseillère municipale ; Bennini Sakina, conseillère municipale ; Benramdan Brahim, conseiller municipal ; Bensaïd Hocine, conseiller municipal ; Benziane Assia, maire-adjointe ; Bergamino Hubert, conseiller municipal ; Bergh Alexandre, conseiller municipal ; Bergot Bertrand, conseiller municipal ; Berhault Alain, conseiller municipal ; Bernagout Bernard, maire-adjoint ; Bernard Guy, conseiller municipal ; Bernard Mehadée, maire-adjointe ; Berniè-Boissard, conseillère municipale ; Berruet-Angele Laurence, conseillère municipale ; Bibdade Habiba, maire-adjointe ; Billis Michel, conseiller d’arrondissement ; Binois Emilie, conseillère municipale ; Bir Cécile, maire-adjointe ; Biraud Laurence, conseillère municipale ; Bize Thibaut, maire-adjoint ; Blais Yves, maire-adjoint ; Bliguet Jérome, maire-adjoint ; Blimi Hacène, maire-adjoint ; Blin Nathalie, conseillère municipale ; Blineau Benoit, maire-adjoint ; Blouin-Valentin Anne, conseillère municipale ; Bodilis Alain, conseiller municipal ; Bœuf Jacques, conseiller municipal ; Boireau Josselin, conseiller municipal ; Boivin Bernard, maire-adjoint ; Boncler Daniel, conseiller municipal ; Bonher Gérard, conseiller municipal ; Bonnefous Max, conseiller municipal ; Bonnet Marie-Claude, conseillère municipale ; Bontoux Jean-Pierre, conseiller municipal ; Bony Vincent, conseiller municipal ; Bot Vincent, conseiller municipal ; Bouacid Evelyne, conseillère municipale ; Bouallali Anasse, conseiller municipal ; Bouchard Christian, conseiller municipal ; Bouché Catherine, maire-adjointe ; Bouchet Isabelle, maire-adjointe ; Bouchicha Linda, maire-adjointe ; Bouchou Sandrine, conseillère municipale ; Boudjenah Yasmine, maire-adjointe ; Boughilas Zaïa, conseillère déléguée ; Bouguoin Christian, conseiller municipal ; Bouhourdin Danièle, conseillère municipale ; Boulogne Loris, conseiller municipal ; Bourcet Christine, conseillère municipale ; Bourdin François, conseiller municipal ; Bournot-Gallou Claudie, maire-adjointe ; Bouron Julien, conseiller municipal ; Bousson Daniel, conseiller municipal ; Bouvet Michel, maire-adjoint ; Bouzainne Sadok, maire-adjoint ; Boyer Alexandre, conseiller municipal ; Brahimi Nadia, maire-adjointe ; Branco Francis, maire-adjoint ; Braouezec Patrick, conseiller municipal ; Brasse Mathieu, conseiller municipal ; Brassens Florian, conseiller municipal ; Bray Laurence, maire-adjointe ; Bresco Patrice, conseiller municipal ; Brochard Christian, maire-adjoint ; Brusco Stéphane, maire-adjoint ; Bruscolini Philippe, maire-adjoint ; Bucci David, conseiller municipal ; Buchou Sandrine, conseillère municipale ; Bulcourt Guillaume, conseiller municipal ; Bulting Patrice, maire-adjoint ; Buquen Eric, conseiller municipal ; Caillarec Daniel, maire-adjoint ; Caillon Dominique, conseiller municipal ; Calvier Vincent, maire-adjoint ; Cambessedès Henri, maire-adjoint et conseiller métropolitain ; Capanema Pereira de Almeida Schmidt, conseillère municipale ; Cardin Philippe, conseiller municipal et conseiller métropolitain ; Caro Philippe, conseiller municipal ; Caroly Mathilde, maire-adjointe ; Carrez Ghislaine, maire-adjointe ; Carroz Emmanuel, conseiller municipal ; Carteron Nezha, conseillère municipale ; Casaburi Francine, conseillère municipale ; Caste Pierre, conseiller municipal ; Catoire Marion, conseillère municipale ; Caule Chantal, maire-adjointe ; Cavassila Alain, conseiller municipal ; Celton Sophie, maire-adjointe ; Cermolacce Audrey, conseillère municipale déléguée ; Chafiol Christine, conseillère municipale ; Chaillou Julien, conseiller municipal ; Charbonnier Véronique, maire-adjointe ; Charni Mourad, conseiller municipal ; Charrier Jean-Marc, conseiller municipal ; Chauffard Muriel, maire-adjointe ; Chauvet Geneviève, conseillère municipale ; Chauvin Laurent, maire-adjoint ; Chazoule Michel, conseiller municipal ; Chebaane Insaf, conseillère municipale ; Cheriguene Omar, conseiller municipal ; Chibane Kader, maire-adjoint ; Chiesa Pierre, conseiller municipal ; Chipot Jean-Pierre, maire-adjoint ; Chiron Pascale, maire-adjointe ; Choquet Catherine, maire-adjointe ; Choquet Yves, conseiller municipal ; Chouder Fethi, maire-adjoint ; Chumiatcher Emmanuel, maire-adjoint ; Chusseau Loïc, maire-adjoint ; Cillieres Hélène, conseillère municipale ; Cineux Cyril, maire-adjoint ; Cintas Jean-Marc, maire-adjoint ; Clément Blaise, conseiller municipal ; Cloarec Jean-Marie, maire-adjoint ; Cloarec Jean-Pierre, conseiller municipal ; Cochennec Patrick, conseiller municipal ; Colas Julien, maire-adjoint ; Colson Michel, maire-adjoint ; Combaz Raymond, conseiller municipal ; Confession Alan, conseiller municipal ; Constantini Marie-France, maire-adjointe ; Coppey Mahel, vice-présidente Métropolitaine ; Coppola Jean-Marc, conseiller municipal ; Corbier Jean-Marc, conseiller municipal ; Cordillot Claudine, conseillère municipale ; Corre Christian, conseiller municipal ; Cortes Jeanne, maire-adjointe ; Coskun Alparslan, conseiller municipal ; Coue Valérie, maire-adjointe ; Coutant Christine, maire-adjointe ; Covarel Christian, conseiller municipal ; Cravéro Patrick, maire-adjoint ; Creignou Michel, maire-adjoint ; Crey Colette, conseillère municipale ; Croguennec Jean-François, maire-adjoint ; Cruaud Emmanuel, maire-adjoint ; Cuenca Annie, conseillère municipale ; Da Silva Pereira Sandra, conseillère municipale ; Dalverny Fabrice, conseiller municipal ; Daragon Guy, conseiller municipal Dartigolles Olivier, conseiller municipal ; Dastugue Gilbert, maire-adjoint ; Dauger Eric, conseiller municipal ; David Bernadette, maire-adjointe ; David Jean-Claude, conseiller municipal ; De Carvalho Virginie, maire-adjointe ; Debacq Christian, conseiller municipal ; Debras Dominique, conseillère municipal ; Deck Alexis, conseiller municipal ; Del Baldo Thierry, conseiller municipal ; Delaby Louise, conseillère municipale ; Delacroix Adrien, conseiller municipal ; Delavega Jacques, conseiller municipal ; Delepch Isabelle, Conseillère municipale ; Demirel Omer, conseillère municipale ; Demore Amandine, maire-adjointe ; Dèprès Catherine, maire-adjointe ; Dequivre Claude, conseiller municipal ; Deront-Bourdin Gautier, maire-adjoint ; Desgue Jean-Claude, maire-adjoint ; Desmarres Thierry, maire-adjoint ; Desmats Nicole, maire-adjointe ; Devriese Murielle, conseillère municipale ; Di Folco Camille, conseillère municipale ; Diamanti Valérie, conseillère municipale ; Didier Bérenger, maire-adjoint ; Didier Claudine, maire-adjointe ; Diez-Soto-Diez Conception, conseillère municipale ; Diguet Patrice, maire-adjoint ; Dijoux Jacqueline, conseillère municipale ; Dilasser Martine, conseillère communautaire ; Dinner Nathalie, maire-adjointe ; Dione Angèle, maire-adjointe ; Divard Ronan, conseiller municipal ; Djaout Ghania, conseillère municipale ; Dominoni Jean-Pierre, conseiller municipal ; Dossou Marie-Ange, maire-adjointe ; Doumbia Mariam, conseillère municipale ; Dronet Ludovic, conseiller municipal ; Duboé Nicole, maire-adjointe ; Dufourg Bruno, conseiller municipal ; Duigou Dominique, conseillère municipale ; Dupont Delphine, conseillère municipale ; Dupont Ismaël, conseiller communautaire ; Dupuy Gilles, conseiller municipal ; Duranton Gilbert, conseiller municipal ; Dutroncy Jérôme, maire-adjoint ; Dykoka Ngolo Gery, maire-adjoint ; Ehlé Isabelle, conseillère municipale ; Einaudi Marc, maire-adjoint ; El Mahouti Kamal, conseiller municipal ; Elouali Ali Id, maire-adjoint ; Ennaoura Hafid, maire-adjoint ; Euzen Maxime, conseiller municipal ; Fautre Christian, conseiller territorial ; Fauvel Elisabeth, conseillère municipale ; Favennec Katell, conseillère municipale ; Fer Michel, maire-adjoint ; Fernandez Danièle, conseillère municipale ; Ferraro Franck, maire-adjoint ; Ferreira Lino, conseiller municipal ; Filippe Roselyne, conseillère municipale ; Fiori Frédéric, conseiller municipal ; Flippot Jacky, maire-adjoint ; Forte Montserrat, maire-adjointe ; Foucher Sylvie, conseillère municipale ; Fréby Nicole, maire-adjointe ; Frenay Sylvaine, conseillère communautaire ; Frentzel Josette, conseillère municipale ; Gagnepain Guy, conseiller municipal ; Gaillard Carole, conseillère municipale ; Gallais Anaïs, maire-adjointe ; Gallais Magali, conseillère municipale ; Gallois Mathieu, maire-adjoint ; Gambiaso Patricia, maire-adjointe ; Garel Marie-Claude, conseillère municipale ; Garnier Stéphan, maire-adjoint ; Garrouche Adenine, conseillère municipale ; Gasilhou Didier, conseiller municipal ; Gauche-Cazalis Gilles, maire-adjoint ; Gaugain Astrid, conseillère municipale ; Gaulon Nelly, conseillère municipale ; Gauthier Colette, maire-adjointe ; Gauze Michelle, maire-adjointe ; Georges Abiba, conseillère municipale ; Germès Rose-Marie, conseillère communautaire ; Geyres Béatrice, conseillère municipale ; Gilard Cécile,conseillère municipale ; Girard Pascal, conseiller municipal ; Giraud Chantal, maire-adjointe ; Glas Delphine, conseillère municipale ; Godefroy Bertrand, conseiller délégué ; Gouédard Hervé, conseiller municipal ; Gouérou Anne, conseillère municipale ; Gramoullé Gilbert, conseiller communautaire ; Grandgirard Dominique, maire adjointe ; Grasset-Prian Chantal, conseillère municipale ; Grimaud Frédéric, conseiller municipal ; Griveau Jean-Louis, conseiller municipal ; Gsell Bernard, conseiller municipal ; Guegueniat Paul, conseiller délégué ; Guellec Éric, conseiller municipal ; Guéméné Yannick, conseiller communautaire ; Guen Gérard, maire-adjoint ; Guibert Joseph, conseiller municipal ; Guidi Marie-Noëlle, conseillère municipale ; Guignard Corinne, conseillère municipale ; Guignard Jean-Jacques, maire-adjoint ; Guilhot Nathalie, maire-adjointe ; Guillauma Xavier, conseiller municipal ; Guillemot Hélène, maire-adjointe ; Guillemot Matthieu, conseiller communautaire ; Guillery Ludovic, conseiller municipal ; Guinery Annick, maire-adjointe ; Guiraud Marie-Pierre, conseillère municipale ; Guissani Gérard, maire-adjoint ; Guisse Alassane, conseiller municipal ; Guy Anne-Laure, conseillère municipale ; Guyon Olivier, maire-adjoint ; Haddad Mouloud, maire-adjoint ; Hamoudi Fodhil, conseiller municipal ; Haon Thierry, maire-adjoint ; Haye Florence, maire-adjointe ; Hebert Julien, conseiller municipal ; Hefad Saïd, conseiller municipal ; Helle Delphine, conseillère déléguée ; Henni-Ghabra, maire-adjointe ; Henry Daniel, maire-adjoint ; Henvy Patrick, maire-adjoint ; Herbin Gwenn, conseillère municipale ; Héré Jacqueline, maire-adjointe ; Héré Roger, conseiller municipal ; Hériteau Marc ; conseiller municipal ; Hervieu Catherine, conseillère municipale ; Heynaud Françoise, conseillère municipale et conseillère territoriale ; Himeur Favella, conseillère municipale ; Hmani Hassan, maire adjoint ; Honde-Amiar Marion, conseillère d'arrondissement ; Huard Jean-Paul, maire-adjoint ; Huet Joël, maire-adjoint ; Huet Vincent, maire-adjoint ; Hugon Patrick, conseiller municipal ; Huguet Bernadette, maire-adjointe ; Idir Kassem, maire-adjoint ; Inizan Frédéric, conseiller municipal ; Jacques Durin, conseiller municipal ; Jacques Thierry, conseiller municipal ; Jade Évelyne, conseillère municipale ; Jadeau Laurent, maire-adjoint ; Jan Marianne, conseillère municipale ; Jaouani Armel, maire-adjointe ; Jaouen Roland, conseiller municipal ; Jauffret Michel, maire-adjoint ; Jeannot Jean, conseiller municipal ; Jegaden Jean-Louis, conseiller municipal ; Joncret Christian, maire-adjoint ; Joniaux Pascal, maire-adjoint ; Juan Annie, conseillère municipale ; Juhel Françoise, maire-adjointe ; Jullien Mireille, conseillère municipale ; Kaya Chatti Kaoukeb, conseiller municipal ; Kechit Hacène, conseiller municipal ; Kerguillec Julien, conseiller municipal ; Kermarec Charles, conseiller municipal ; Kervern Anne-Marie, maire-adjointe ; Khacef Nadia, maire-adjointe ; Kinas Annie, maire-adjointe ; Kirouane Ouarda, conseillère municipale ; Koris Yasmina, conseillère municipale ; Kuchel Émilie, maire-adjointe ; Laatiriss Saïd, maire-adjoint ; Labat Françoise, maire-adjointe ; Laborie Amandine, conseillère municipale ; Labriet Pierre, maire-adjoint ; Lacharbau Liliane, conseillère municipale ; Lachelache Nassim, maire-adjoint ; Laffont Alain, conseiller municipal ; Laforet Dominique, maire-adjoint ; Laher Ghislaine, conseillère municipale ; Lahoussaine Nadine, conseillère municipale ; Lainé Jérémy, maire-adjoint ; Lajili Nasser, conseiller municipal ; Lambert Gérard, maire-adjoint et conseiller territorial ; Lamora Stéphanie, conseillère municipale ; Larhantec Danièle, maire-adjointe ; Laronde Fatima, conseillère municipale ; Lazarewicz Henri, maire-adjoint ; Le Bellec Étienne, conseiller municipal ; Le Berre Dominique, maire-adjointe et conseillère métropolitaine ; Le Bigot Daniel, conseiller municipal ; Le Bihan Marie-Madeleine, maire-adjointe ; Le Blan Sylvie, maire-adjointe ; Le Bleis Yannick, conseiller municipal ; Le Bris Georges, maire-adjoint ; Le Brun Pierre-Yves, conseiller municipal ; Le Chequer Gaylor, maire-adjoint ; Le Clerc Martine, conseillère municipale ; Le Corre Karen, conseillère municipale ; Le Guen Yvette, conseillère municipale ; Le Guennou Thierry, maire-adjoint ; Le Lann Eric, conseiller municipal ; Le Lorc’h Jean-Michel, conseiller municipal ; Le Louet Vincent, conseiller municipal ; Le Meillat Chrystel, maire-adjointe ; Lebert Roman, maire-adjoint ; Leblan Elodie, conseillère déléguée ; Leblond Magalie, conseillère municipale ; Lechat Etienne, conseiller municipal ; Leduc Denis, maire-adjoint Leduc-Bouchaud Chantal, conseillère municipale ;Lefebvre Nathalie, maire-adjointe et conseillère de Territoire ; Lelièvre Jean-Marc, conseiller municipal ; Lemaire Marie-Claude, conseillère municipale ; Lenoble Sylvie, conseillère municipale ; Léon Éric, conseiller municipal ; Léonce Vanessa, conseillère municipale ; Leroy Christophe, conseiller municipal ; Leroy Sylvie, conseillère municipale ; Lesens Evelyne, conseillère municipale ; Letellier Catherine, conseillère municipale ; Levêque Catherine, maire-adjointe ; Lime Christophe, maire-adjoint ; Liotard Pierre, conseiller municipal ; Liziar Pierre-Yves, conseiller municipal ; Lopez Julie, conseillère municipale ; Lorand Isabelle, maire-adjointe ; Lorthiois Gauthier, maire-adjoint ; Louche Yannick, Président SMHVC et conseiller municipal ; Luc Nadine, maire-adjointe ; Lucas Jean-Michel, conseiller communautaire ; Lucchini Jean-Jacques, conseiller municipal ; Lumineau Claude, maire-adjoint ; Macedi Ana, conseillère municipale ; Macouin Nolwenn, conseillère municipale ; Macret Bernard, maire-adjoint ; Madrennes Jacqueline, maire-adjointe ; Magnon Nadège, maire-adjointe ; Magro Patrick, conseiller municipal ; Mahé Lydie, maire-adjointe ; Maisonneuve Régis, conseiller municipal ; Manara Alain, conseiller municipal ; Manauthon-Barbagelata Anne, conseillère municipale ; Maniable Gérald, conseiller municipal ; Marais Pierre-Emmanuel, conseiller municipal ; Marchal Patrice, conseiller municipal ; Marchand Romain, maire-adjoint ; Marcoud Josiane, conseillère municipale ; Marseille Joël, maire-adjoint ; Martin Alexis, conseiller municipal ; Martin Bernard, maire-adjoint ; Martin Elisa, maire-adjointe ; Martin Nicolas, maire-adjoint ; Martinez Pierre, conseiller municipal ; Martinez Véronique, conseillère municipale ; Martins Nathalie, conseillère municipale ; Mary Valérie, conseillère municipale ; Massé Elodie, maire-adjointe ; Mathis Olivier, maire-adjoint ; Mattera Gérard, conseiller municipal ; Maurer Sébastien, conseiller municipal ; Mavel Chantal, conseillère municipale ; Maximi Marianne, conseillère municipale ; Mayet Daniel, maire-adjoint ; Mazade Alexis, maire-adjoint ; Mazarin Maryze, conseillère municipale ; Mazelin Isabelle, maire-adjointe ; Meibeida Mehdi, conseiller municipal ; Mellouli Akli, maire-adjoint ; Mély Laurent, conseiller municipal ; Menier Daniel, maire-adjoint ; Meriaux Pierre, conseiller municipal ; Merlet Christine, maire-adjointe ; Mersali Nadia, conseillère municipale ; Messaoudene Madjid, conseiller délégué ; Meziane Sonia, conseillère municipale ; Miquel Pierre, conseiller municipal ; Miras Calvo Robert, conseiller municipal ; Miserey Luc, conseiller municipal et conseiller communautaire ; Misslin Sarah, conseillère municipale ; Mittaut Emmanuel, maire-adjoint ; Moindrot Gilles, conseiller municipal ; Mokrani Mehdi, maire-adjoint ; Monel Thierry, maire-adjoint ; Montagnon Christine, maire-adjointe ; Montalban Francis, conseiller municipal ; Montanari Isabelle, maire-adjointe ; Montes Mathieu, conseiller municipal ; Morain Rossana, maire-adjoint ; Moreau Christine, maire-adjointe ; Moreau Emilie, conseillère municipale ; Morel Julie, conseillère municipale ; Moro Christiane, conseillère municipale ; Moro Julia, conseillère municipale ; Morot Catherine, conseillère municipale ; Mosser Yves, maire-adjoint ; Mothet Pierre, conseiller municipal ; Mouheb-Kouchit Nadia, maire-adjointe ; N’Gimbous Thérèse, maire adjointe ; Nadaradjane Nada, conseiller municipal ; Nadesan Patrick, conseiller municipal ; Nail Nathalie, conseillère municipale ; Naima Bouadla, maire-adjointe ; Neau Hervé, maire-adjoint ; Nedelec Hélène, conseillère municipale ; Neuville Christophe, conseiller municipal ; Nicolas Gilles, maire-adjoint ; Nicole Palat, conseillère municipale ; Nino Ferdinand, conseiller municipal ; Nioche Françoise, conseillère municipale ; Noblet Christine, maire-adjointe ; Noblet Laurent, maire-adjoint ; Noll Sarah, conseillère communautaire ; Nollet Marie-Dominique, conseillère municipale ; Nounours Louis, conseiller municipal ; Nozay Eric, conseiller municipal ; Ochudlo Denise, conseillère municipale ; Oderda Marion, conseillère municipale ; Olivero Anne, conseillère municipale ; Olivier Alain, conseiller municipal ; Ouadi Malik, conseiller municipal ; Oudart Fabienne, conseillère municipale ; Ousseddik Smaine, conseiller municipal ; Paillard Didier, conseiller municipal ; Palat Nicole, conseillère municipale ; Palloix Marie-Françoise, conseillère d'arrondissement ; Pasquet Isabelle, conseillère d'arrondissement ; Patre David, conseiller municipal ; Patrice Laurence, conseillère d’arrondissement ; Patrice Roques, conseiller municipal ; Patti Jean, maire-adjoint ; Paulus André, conseiller municipal ; Pauron Charlotte, conseillère municipale ; Pavilla Jaklin, maire-adjointe ; Pecon Gérard, maire-adjoint ; Peiretti-Garnier Angélique, maire-adjointe Pellerin Robert, maire-adjoint ; Pellicani Christian conseiller métropolitain ; Pellissier Jean-Luc, conseiller municipal ; Pelorgeas Jean-Marc, conseiller municipal ; Pencalet Françoise, conseillère communautaire ; Penture Patricia, conseillère municipale ; Perez Sylvie, maire-adjointe ; Périchon Laurent, maire-adjoint ; Perillat-Bottonet Franck, conseiller municipal ; Pernaud Mireille, conseillère municipale ; Pernot Mireille, conseillère municipale ; Perrenot-Marque Elisabeth, maire-adjointe ; Perrot Catherine, conseillère municipale ; Persillier Gilles, conseiller municipal ; Peter Séverine, maire-adjointe ; Pialat Lucile, maire-adjointe ; Pic Pierre, conseiller municipal ; Pieron Maris, conseillère municipale ; Pierret Sorence, conseillère municipale ; Pignot Sonia, maire-adjointe ; Pinard Jean-Joseph, maire-adjoint ; Pineau Aline, maire-adjointe ; Piriou Bruno, conseiller municipal ; Pirot Valérie, conseillère municipale ; Plantier Eric, maire-adjoint ; Poggiale Brigitte, conseillère d'arrondissement ; Poggiale Marc, conseiller métropolitain ; Poirout Dominique, maire-adjointe ; Polian Nicole, conseillère municipale ; Pollet Bernard, conseiller municipal ; Ponin Jean-Baptiste, conseiller municipal ; Potier Hubert, maire-adjoint ; Poudevigne Olivier, maire-adjoint ; Poudiot Tatiana, maire-adjointe ; Pouessel Maurice, maire-adjoint ; Poulen Karol, conseillère municipale ; Prat Stéphane, maire-adjoint ; Prévot Charlotte, conseillère municipale ; Prieux Nicole, conseillère municipale et conseillère communautaire ; Primo Yveline, maire-adjointe ; Prost Virginie, conseillère municipale ; Prothiau Marie-Thérèse, conseillère municipale ; Proult David, maire-adjoint ; Pudelko Philippe, conseiller municipal ; Pugliese Marie-Angèle, maire-adjointe ; Puiroux Philippe, conseiller municipal ; Quellennec Ludovic, conseiller municipal ; Quéméner Yann, conseiller municipal ; Quenet Marie-Claire, conseillère municipale ; Queraud Didier, conseiller municipal ; Quilin Ghislaine, conseillère municipale ; Quillet-Vilette Jean-Claude, conseiller municipal ; Rabahallah Slimane, maire-adjoint ; Rabaté Ulysse, conseiller municipal ; Rabin Monique, conseillère municipale ; Raimbault Alain, maire-adjoint ; Rainero Piero, conseiller municipal ; Rakose Catherine, maire-adjointe ; Randrianarison Noro, maire-adjointe ; Ranguin Cécile, maire-adjointe ; Rannou Jacques, maire-délégué ; Rannou Lobna, conseillère municipale ; Ratter Patrick, maire-adjoint ; Réa Larry, conseiller municipal ; Rebiha Hakim, maire-adjoint ; Rebours Alain, conseiller municipal ; Reclus Colette, maire-adjointe ; Redjimi Sauria, conseillère municipale ; Refour Christel, conseillère municipale ; Renevot Yvon, maire-adjoint ; Revel Goyet Gérard, conseiller municipal ; Reverdy Jean-Philippe, conseiller municipal ; Rezzag Bara Nesrine, conseillère municipale ; Rhouma Atel, maire-adjoint ; Ribay Michel, maire-adjoint ; Richard Anita, conseillère municipale ; Richerme Bernard, maire-adjoint ; Richeton Sylvie, maire-adjointe ; Riedacker Arthur, conseiller municipal ; Riffaud Isabelle, conseillère municipale et conseillère Territoriale ; Rivière Gilles, conseiller municipal ; Robert Paul, conseiller municipal ; Rochas Jean-Marc, conseiller municipal ; Roche Gabriel, maire-adjoint ; Rodde Sylvie, conseillère municipale ; Rodrigo Josée, conseiller municipal ; Rodriguez Ghislaine, maire-adjointe ; Rogeret Martine, conseillère municipale ; Roman Martine, conseillère municipale ; Rondepierre Louis, conseillère municipale ; Roques Daniel, conseiller municipal ; Rosa Alban, maire-adjoint ; Rosso Viviane, conseillère municipale ; Roudil Magalie, conseillère municipale ; Roulleau Emmanuelle, maire-adjointe ; Roux Brigitte, maire-adjointe ; Rusterholtz Claudette, conseillère municipale ; Saadi Selima, maire-adjointe ; Sabah Sabrina, maire-adjointe ; Sabatino Paul, maire-adjoint ; Sabri Hakim, maire-adjoint ; Sachet Jean-Luc, maire-adjoint ; Saint-Gal Nora, maire-adjointe ; Salas Aline, conseillère municipale ; Salazar-Martin Florian, maire-adjoint et conseiller métropolitain ; Salecroix Robin, conseiller municipal ; Sangiardi Flora, conseillère municipale ; San-Nicolas Nadine, maire-adjointe ; Sannier Christophe, maire-adjoint ; Sarais Antoine, conseiller municipal ; Scattolin Valérie, conseillère communautaire ; Schlienger Laurence, conseillère municipale ; Seassau Aymeric, maire-adjoint ; Sebkhi Bahri, conseiller municipal ; Segalen Pascal, conseiller municipal ; Seisen Nadia, maire-adjoint ; Sekarna Nordiane, maire-adjoint ; Selefen Henri-Luc, conseiller municipal ; Selmat Kader, conseiller municipal ; Senhaji Bouchaïb, maire-adjoint ; Serreau Raphaëlle, conseillère municipale ; Severac Marc, maire-adjoint ; Sibiril Charles, conseiller municipal ; Sinquin Christine, conseillère municipale ; Sissler Hélène, maire-adjointe ; Sizorn Fanny, conseillère municipale ; Socoman Roger, conseiller municipal ; Solas Eric, conseiller municipal ; Soldeville Jérome, conseiller municipal ; Sole Jean-Pierre, conseiller municipal ; Souffrin Anne, conseillère municipale ; Soufi Fadéla, maire-adjointe ; Soulas Fabienne, maire-adjointe ; Soulas Michel, conseiller municipal ; Soulet Ghislaine, conseillère municipale ; Souron Monique, conseillère municipale ; Soustelle Carole, conseillère municipale ; Spiro Jacqueline, conseillère municipale ; Spizak Pierrick, maire-adjoint ; Stamatiou Annie, conseillère municipale ; Stervinou Matthieu, conseiller municipal ; Subhi Faten, conseiller municipal ; Sudre Philippe, maire-adjoint ; Sudry Anne-Marie, conseillère municipale ; Sureau Franck, maire-adjoint ; Sy Tieido Ina, conseillère municipale ; Sylvain Bernard, conseiller municipal ; Tagzout Mourad, conseiller municipal ; Tallio Jean-François, maire-adjoint ; Tararbit Malika, conseillère municipale ; Tayeb Rachid, maire-adjoint ; Tenailleau Marie, conseillère municipale ; Teyssier Odile, maire-adjointe ; Thairy Martine, conseillère municipale ; Thiam Moustapha, conseiller municipal ; Thibault Nachim, conseiller municipal ; Thiberville Marc, conseiller municipal ; Thierry Jacques, conseiller municipal ; Thiry Martine, conseillère municipale ; Thomas David, maire-adjoint ; Thomas-Bichon Christine, conseillère municipale ; Thomin Mélanie, conseillère municipale ; Thomy Gabriella, conseillère municipale ; Tiberti Adrien, maire-adjoint ; Tisler Frédéric, maire-adjoint ; Toucanne Josette, Conseillère municipale ; Toure Asta, conseillère municipale ; Tourte Dominique, maire-adjoint ; Trélat Geneviève, maire-adjointe ; Treppo Sylvie, conseillère municipale ; Tricot-Devers Sylvie, maire-adjointe ; Tripon-Jalaber Armelle, maire-adjointe ; Trottein Karine, maire-adjointe ; Tupin Hugues, conseiller municipal ; Turlan Émile, conseiller municipal ; Turlure Magalie, conseillère municipale ; Valéro Cédric, maire-adjoint ; Valy Boris, conseiller municipal ; Vannouvrong-Galland Stéphanie, conseillère municipale ; Vassallo Patrick, maire-adjoint ; Venereau Dominique, conseiller municipal ; Vergnes Philippe, maire-adjoint ; Viau Isabelle, maire-adjointe ; Vieljus Eric, maire-adjoint ; Vigneron François, maire-adjoint ; Vignon Laurence, conseillère municipale ; Villaespesa Ghislaine, maire-adjointe ; Vilmin Jocelyne, conseillère déléguée ; Vince Yann, maire-adjoint ; Vindis Marcel, maire-adjoint ; Virgilio Pierre, conseiller municipal ; Vivien Catherine, maire-adjointe ; Voindrot Sébastien, maire-adjoint ; Wieczorek Sophie, conseillère municipale ; Wilens Jennifer, maire-adjointe ; Wojciechowki Bozena, maire-adjointe ; Yapo Marie-Isabelle, conseillère municipale ; Zavallone Romain, conseiller municipal ; Zeggar Karim, conseiller municipal ; Zehou Nadia, conseillère municipale ; Zemouri Essaid, conseiller municipal ; Zéphir Marceline, conseillère municipale ; Zerner Jeanne, conseillère municipale ; Zidane Cherifa, maire-adjointe ; Ziegelmeyer Laurent, conseiller municipal ; Zinger Françoise, conseillère municipale ; Zolfo Adrien, maire-adjoint ; Zoughebi Delphine, conseillère municipale et avocate ; Zuniga Béatrice, conseillère municipale ;

152 élus finistériens soutiennent Salah Hamouri et demandent à Macron d'oeuvrer pour sa libération!
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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 15:52
Rassemblement pour fêter le prix nobel à l'ICAN et exiger le désarmement nucléaire à Morlaix le samedi 16 décembre à 11h à Morlaix (communiqué du Mouvement de la Paix)

Agnès Le Brun ayant interdit le rassemblement devant la mairie (encore une fois) ce samedi, il aura lieu près de Dialogues. 

Rassemblement pour la Paix à Rennes  et le désarmement nucléaire à Brest, 23 septembre 2017

Rassemblement pour la Paix à Rennes et le désarmement nucléaire à Brest, 23 septembre 2017

Rassemblement pour la Paix et le désarmement nucléaire à Brest, 23 septembre 2017

Rassemblement pour la Paix et le désarmement nucléaire à Brest, 23 septembre 2017

Rassemblement pour la Paix et le désarmement nucléaire à Quimper, 23 septembre 2017

Rassemblement pour la Paix et le désarmement nucléaire à Quimper, 23 septembre 2017

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