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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 19:48
Samedi 2 décembre: Manifestation pour la défense de l'hôpital de Morlaix et du service de cardiologie (10h - Manu)

http://petitionpublique.fr/Def ault.aspx?pi=P2017N49819

 

Samedi 2 décembre : Manifestation pour la défense de l’hôpital de Morlaix (10 h – Manu)

L’hôpital de Morlaix est en danger : mobilisons nous !

Manifestation samedi 2 décembre à 10 h – Manufacture de Morlaix

 

Depuis des années les personnels hospitaliers se battent contre les désastreuses conséquences des politiques d’austérité menées par les ministres Bachelot et Touraine sous Sarkozy er Hollande.

Politiques que le gouvernement de Macron veut encore aggraver.

Ces actions se sont déroulées face à une direction et un conseil de surveillance la plupart du temps sourds aux revendications et aux propositions des personnels.

Les syndicats notent d’ailleurs que, depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, une cinquantaine d’équivalents-temps pleins ont été supprimés.

Après les mouvements de cet été la décision de fermer au 1er décembre l’unité de soins intensifs en cardiologie est la goutte qui fait déborder le vase.

C’est l’ensemble du service public de santé du Pays de Morlaix qui est gravement menacé avec les répercussions que l’on imagine sur la qualité de prise en charge des malades, les conséquences sur le personnel et le fonctionnement futur des autres services

En réalité c’est l’avenir de l’hôpital qui est en cause.

Depuis longtemps les personnels et leurs syndicats se battent. Le comité de défense aussi. Les militants communistes ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Aux élus de jouer pleinement leur rôle autrement que par des mots.

Mais l’importance de l’enjeu exige que la défense de l’avenir de l’hôpital public en Pays de Morlaix devienne l’affaire de toute la population car c’est elle qui est concernée au premier chef.

L’occasion lui en est donnée en soutenant et en participant au rassemblement organisé par les hospitaliers le 2 décembre.


C’EST DE L’AVENIR DE NOTRE REGION QU’IL S’AGIT ! TOUS MOBILISES !

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:46
Laurence Cohen, élue communiste du Val-de-Marne au Sénat depuis 2011

Laurence Cohen, élue communiste du Val-de-Marne au Sénat depuis 2011

 
Loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 : explication de vote -
 Par/ 21 novembre 2017

Après 5 jours de débats très denses sur le PLFSS 2018, nous avons la confirmation que notre système de protection sociale est l’objet d’une déstructuration complète de la part de votre gouvernement qui amplifie les choix antérieurs dont on a pu constater les effets désastreux, de la loi HP-ST à la loi Touraine.

Durant cette semaine, ce sont en réalité deux visions de l’avenir de notre système de sécurité sociale qui se sont ainsi affrontées, deux projets de société diamétralement opposés.

La vision, que vous avez présentée avec " tact et mesure" pour plagier les termes de l’article de loi censé lutter contre les dépassements d’honoraires et qui sont notoirement insuffisants, c’est transformer la Sécurité sociale en un système étatique et fiscalisé qui prendrait en charge uniquement les prestations sociales des plus précaires : les familles monoparentales, les privé.e.s d’emplois, les retraité.e.s les plus fragiles... Les autres n’ayant comme seul choix que d’avoir recours à un système assuranciel, les protégeant en fonction de ce qu’ils peuvent payer. On est loin de « chacun paie en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins’’. Ce projet de privatisation de la santé rejoint totalement celui de la droite.

Notre vision est aux antipodes de ces choix, nous défendons un système de protection sociale pour toutes et tous qui, certes doit évoluer, mais doit continuer à reposer sur ses principes fondateurs : la solidarité, l’universalité des prestations, la gestion démocratique et le financement par la cotisation sociale.

Avec ce PLFSS, vous raisonnez en termes de restrictions budgétaires, donc d’affaiblissement du service public de santé malgré votre refus de le reconnaître.

Ainsi Madame la ministre, lorsque je suis intervenue pour dénoncer le niveau de l’Ondam hospitalier fixé à 2,3 % pour 2018 jusqu’en 2020, soit un manque à gagner de 4 milliards d’euros par an, vous m’avez répondu, je vous cite : « Le système dysfonctionne non par manque d’argent mais parce que nous n’avons pas fait les réformes nécessaires. […] Je souhaite un changement de philosophie. Je vous propose une réforme de fond qui réduira la gabegie et concentrera les dépenses sur les soins utiles. » (fin de citation) Et malheureusement, notre groupe, le groupe CRCE, a été le seul à voter contre cet ONDAM !

Il y a, dans les tribunes, des femmes et des hommes qui travaillent au quotidien à l’hôpital avec des moyens en baisse et qui jugeront ! Malgré votre refus de voir la réalité en face, Madame la Ministre, ils vous diront qu’ils subissent le non remplacement des départs à la retraite, les fermetures des services, comme à Henri Mondor de Créteil pour lequel de lourdes menaces pèsent sur la chirurgie cardiaque et hépatique, 6 ans après une lutte exemplaire qui avait permis de sauver la chirurgie cardiaque !

Ces personnels soignants, toutes catégories confondues, sont en souffrance car on leur demande toujours plus avec moins, ils subissent les suppressions de lits, la vétusté du matériel, la pression hiérarchique des gestionnaires qui suppriment les 35h, la réduction du nombre de RTT... C’est vrai sur tout le territoire, des hôpitaux de l’APHP à l’hôpital de Bastia en Corse. 
Vous dites qu’il faut réduire « la gabegie » quand ces agents parlent de « pénurie ». Là encore, ils apprécieront vos propos !

Refuser obstinément d’aller chercher des recettes nouvelles notamment en stoppant les exonérations de cotisations patronales et en taxant la finance, c’est ne pas créer les conditions pour désengorger les urgences, desserrer l’étau qui asphyxie les hôpitaux, revitaliser et améliorer la psychiatrie de secteur, lutter contre les renoncements aux soins, combattre les déserts médicaux, garantir le suivi des personnes en perte d’autonomie, assurer un maillage territorial comprenant pour le moins un hôpital public de proximité, une maternité, un établissement médico-social, un EHPAD et un centre de santé par bassin de vie !

Madame la Ministre, pourquoi n’êtes-vous pas aussi sévère avec les entreprises qui, en 2019, bénéficieront du versement du CICE dû au titre de 2018 et des réductions de cotisations, pour environ la « modeste » somme de 25 milliards d’euros. Vous ne pensez pas que le terme de gabegie est ici plus approprié ? 
Votre politique, c’est la politique « des 2 poids, 2 mesures. » Aucun article de ce PLFSS n’est consacré aux moyens de combattre la fraude patronale qui s’élève pourtant à 20 milliards d’euros tandis que vous traquez la fraude sociale, sans commune mesure. Le défenseur des droits a d’ailleurs mis en garde sur des erreurs de déclaration plus que des volontés intentionnelles de fraude.

Tandis que vous justifiez la suppression de l’impôt sur la fortune pour les cent foyers les plus riches, ce qui correspond à une perte de 3,4 milliards d’euros pour satisfaire les biens communs, vous vous acharnez sur les salarié-e-s et les retraité-e-s en augmentant la CSG de 1,7%.

Nos amendements, conjugués à d’autres, ont permis de limiter un peu cette injustice, puisque notre Haute Assemblée bien qu’elle n’ait hélas pas voté sa suppression, a tout de même rejeté la hausse de la CSG sur les pensions de retraite et d’invalidité, les personnes dédommagées au titre de la Prestation de Compensation du Handicap et pour les artistes auteurs.

Malheureusement, ces avancées ainsi que les reculs que nous avons évités sur les articles portant sur la politique familiale, risquent d’être balayées par l’Assemblée Nationale.

Et comment ne pas regretter que la généralisation du 1/3 payant soit remise à plus tard , que vous n’ayez pas entendu Madame la Ministre, les nombreux Français-e-s qui auraient préféré un débat plus approfondi sur les conditions de l’extension vaccinale avant d’être mis devant le fait accompli ?
Enfin, nous serons très vigilants dans les mois qui viennent sur les engagements que vous avez pris concernant la limitation des prix des médicaments.

Mes Cher-e-s Collègues, en 2017, il n’est pas utopique de vouloir mettre à contribution le capital pour permettre une prise en charge à 100% de tous les soins pour toutes et tous, il n’est pas utopique non plus de répondre aux besoins de santé de nos concitoyen-n-es, comme nous l’avons démontré avec Dominique Watrin, tout au long de ces débats. Mais ni le gouvernement Philippe-Macron ni la droite sénatoriale n’en ont la volonté politique.
Pour toutes ces raisons, le groupe Communiste républicain, citoyen et écologiste votera contre ce PLFSS 2018.

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:39
Jean-Paul Dufregne

Jean-Paul Dufregne

Rétablissement du jour de carence : Jean-Paul Dufrègne dénonce "une stigmatisation" des fonctionnaires

mercredi 22 novembre 2017

L’Assemblée nationale a voté le 20 novembre 2017, le rétablissement, dans le cadre du budget 2018, d’un jour de carence dans la fonction publique en cas d’arrêt maladie, le gouvernement mettant en avant un moyen de réduire l’absentéisme.

Jean-Paul Dufrègne, député communiste, a dénoncé "une stigmatisation" des fonctionnaires par une mesure inefficace.

"Le jour de carence des fonctionnaires (« Ah ! » sur divers bancs) : c’est tout un feuilleton. Parmi les victimes de vos choix budgétaires, il y a bien sûr les retraités, nous l’avons évoqué plusieurs fois, mais aussi les fonctionnaires et les agents publics, victimes d’une politique générale de stigmatisation depuis mai dernier. Tout le monde a en tête la campagne présidentielle : entre le candidat Fillon et le candidat Macron, c’était à qui supprimerait le plus de postes de fonctionnaires. Aujourd’hui, cela se traduit par une politique de punching-ball contre les agents publics : 120 000 postes seront supprimés d’ici à 2022. Rappelons ici toutes les suppressions prévues au sein de Bercy, notamment dans les services de contrôle fiscal ; on est là très loin des déclarations d’intention en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Il faut y ajouter le gel du point d’indice et la stagnation du pouvoir d’achat, en dépit de la promesse de campagne du candidat Macron, qui s’était engagé à augmenter le pouvoir d’achat de tous les actifs – peut-être faut-il entendre que les fonctionnaires n’appartiennent pas à cette catégorie. L’avancement des carrières est en outre au point mort. Quand les conditions de travail se dégradent et que les cadences sont plus difficiles à assumer, le travail peut perdre de son sens.

C’est dans ce contexte qu’intervient le rétablissement d’un jour de carence, mesure directement sortie des cartons de la droite et empreinte d’une démagogie sans nom. Rien ne justifie une telle mesure : elle n’apporte aucunement les économies escomptées, ne permet pas de lutter contre les véritables causes de l’absentéisme dans la fonction publique, prétend rapprocher les règles du privé et du public quand les deux situations d’emploi sont en l’état incomparables, les salariés du privé étant bien souvent couverts sur leur premier jour d’absence.

Cette stigmatisation des agents de la fonction publique nous apparaît indigne. Au fond, achever l’examen de ce projet de loi de finances par le rétablissement d’un jour de carence pour les fonctionnaires est un symbole très fort : c’est la cerise sur le gâteau, un marqueur politique particulièrement amer que nous n’acceptons pas. Jean-Paul Dufrègne est revenu sur le rapport de la Cour des comptes : "beaucoup le brandissent à tour de bras mais dont je me demande s’il a bien été étudié. Voici ce qu’il concluait : « Si l’instauration d’un jour de carence paraît avoir eu pour effet de faire baisser les arrêts maladie de courte durée au cours de son année d’application, son abrogation à compter du 1er janvier 2014 aurait eu l’effet inverse. La remise en place d’un ou plusieurs jours de carence dans la fonction publique devrait être envisagée. » Deux éléments me choquent dans cette analyse. Elle traduit tout d’abord la difficulté à estimer l’efficacité du jour de carence en matière d’absentéisme. Il est par ailleurs surprenant que la Cour des comptes emploie le conditionnel et, finalement, propose tout de même le rétablissement d’un ou plusieurs jours de carence. C’est choquant."

Rétablissement du jour de carence pour les fonctionnaires: Jean-Paul Dufrègne, député communiste de l'Allier, dénonce une stigmatisation indigne
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 12:28
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
Dans le cadre du centenaire de la Révolution d'Octobre 17, le Comité Tregor-Argoat des Amis de la Commune 1871 organise 3 projections de films soviétiques dans 3 lieux différents.
 
                                     Samedi 2 décembre 2017 à 20 heures 30
                                                 Café Théodore - Locquémeau
                                          Projection du film de Sergueï Eisenstein
                                                               OCTOBRE

                                 Jeudi 7 décembre 2017 à partir de 19 heures 30
                                           Auberge Le Temps des Cerises - Tonquédec
                    Projection de plusieurs films soviétiques dont le film de Sergueï Eisenstein
                                                       LA LIGNE GENERALE

                                         Dimanche 17 décembre 2017 à 17 heures
                                                      Café Le Truc - Lannion
                                          Projection du film de Sergueï Eisenstein
                                                  LE CUIRASSE POTEMKINE
Centenaire de la Révolution d'Octobre: projection de films soviétiques d'Eisenstein dans les Côtes d'Armor du 2 au 17 décembre (Locquémeau, Tonquédec, Lannion)
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 08:44


Violences sexistes : la honte change enfin de camp

 

Plus de 300 000 femmes ont eu le courage de déclarer avoir été victimes de harcèlement, d'agression sexuelle ou de viol. Pour certaines, c'est un conjoint, un membre de la famille, un ami. Pour beaucoup, il s'agit également de harcèlement sexuel au travail, dont 20 % des femmes aujourd'hui sont victimes. C'est particulièrement grave, car nous savons  pertinemment que ce chiffre est en deçà de la réalité. Les femmes sont plus précarisées que les hommes et les réformes du gouvernement Macron, en supprimant les protections des travailleur.se.s, vont aggraver leur situation. Il faut que ça cesse et que soit enfin pris en compte le caractère massif, en France, des violences patriarcales aussi bien dans la sphère privée que dans la sphère publique (rue, transports, entreprises y compris la fonction publique...) .

Nous saluons le courage de ces femmes qui osent s'exprimer et prendrons toutes les initiatives nécessaires pour exiger qu'enfin la loi-cadre, déposée par les groupes communistes au Sénat et à l’Assemblée Nationale contre les violences faites aux femmes, élaborée en lien avec le CNDF soit mise en place, afin d'en finir avec l'impunité dont bénéficie la majorité des auteurs d'agressions sexuelles, de harcèlements et de viols.

Les communistes, avec les associations féministes, exigent que des mesures soient prises afin de permettre à toutes les femmes d'obtenir justice et de libérer la société de ce fléau.

La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français appelle à participer aux différentes initiatives prévues le 25 novembre dans la cadre de la journée contre les violences faites aux femmes et notamment place de la Liberté à Brest à 14 h au rassemblement, et à 16h à la manifestation .

Violences sexistes: la honte change enfin de camp (communiqué de la section PCF de Brest): appel à la manifestation le samedi 25 novembre à 14h à Brest, place de la liberté
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 08:05
tract intersyndical pour la mobilisation du 24 novembre 2017 à l'hôpital de Morlaix contre la fermeture de l'unité de radiologie

tract intersyndical pour la mobilisation du 24 novembre 2017 à l'hôpital de Morlaix contre la fermeture de l'unité de radiologie

Le samedi 2 décembre aura lieu une manif et mobilisation citoyenne ( l'horaire sera précisé rapidement): 

 

Voilà également le lien de la pétition qui tourne concernant le service des soins intensifs de cardiologie

«Non à la fermeture de l'Unité de Soins Intensifs de Cardiologie du CHPM !!!»:

 

***

CENTRE HOSPITALIER : TOUS MOBILISES !

Depuis des années les personnels hospitaliers se battent contre les désastreuses conséquences des politiques d’austérité menées par les ministres Bachelot et Touraine sous Sarkozy et Hollande. Politiques que le gouvernement de Macron veut encore aggraver.

Ces actions se sont déroulées face à une direction et un conseil de surveillance la plupart du temps sourds aux revendications et aux propositions des personnels. Les syndicats notent d’ailleurs que, depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, une cinquantaine d’équivalents-temps pleins ont été supprimés.

Après les mouvements de cet été la décision de fermer au 1er décembre l’unité de soins intensifs en cardiologie est la goutte qui fait déborder le vase. C’est l’ensemble du service public de santé du Pays de Morlaix qui est gravement menacé avec les répercussions que l’on imagine sur la qualité de prise en charge des malades, les conséquences sur le personnel et le fonctionnement futur des autres services.

En réalité c’est l’avenir de l’hôpital qui est en cause.

Depuis longtemps les personnels et leurs syndicats se battent. Le comité de défense aussi. Les militants communistes ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Aux élus de jouer pleinement leur rôle autrement que par des mots.

Mais l’importance de l’enjeu exige que la défense de l’avenir de l’hôpital public en Pays de Morlaix devienne l’affaire de toute la population car c’est elle qui est concernée au premier chef.
L’occasion lui en est donnée en soutenant et en participant au rassemblement organisé par les hospitaliers le 2 décembre.
C’EST DE L’AVENIR DE NOTRE REGION QU’IL S’AGIT ! TOUS MOBILISES
 !

Alain David

***

Communiqué du Comité de Défense de l'hôpital public en pays de Morlaix - 19 NOVEMBRE 2017

La direction de l’hôpital de Morlaix vient de confirmer cet après-midi l’annonce faite hier aux personnels de la fermeture de l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix à compter du 1er décembre prochain, en raison du manque de médecins.

Cette décision inadmissible est grave de dangers pour l’ensemble du service public de santé du bassin de Morlaix.

En premier lieu pour les usagers du service de cardiologie, lesquels sont prié d’aller voir ailleurs pour se soigner et pour les personnels de cette unité, la décision affectant 9 postes équivalent-temps plein d’infirmières et 8,4 postes d’ aides-soignants.

Plus largement, cette situation inadmissible s’avère extrêmement grave et préoccupante pour l’hôpital public de Morlaix lui-même qui, par effet de dominos, menace d’autres activités, et qui de ce fait s’en trouverait considérablement fragilisé.

Cela intervient alors que les fermetures provisoires de différents services se poursuivent dans le même temps.  En effet, après la fermeture de 55 lits durant cet été, il est envisagé cette fois de fermer pendant 13 jours, à compter du 21 décembre, le service de l’UPEC (admission de premières hospitalisations en psychiatrie).

Le comité de défense de l’hôpital public de Morlaix considère qu’une telle situation serait parfaitement intolérable.

C’est pourquoi il agira, de concert avec les personnels et appelle dès ce jour les usagers et la population toute entière à participer au rassemblement qui est prévu le samedi 2 décembre devant la mairie de Morlaix.

Dès lundi le comité interviendra en ce sens auprès de la députée, Mme Le Feur dans le cadre de la rencontre déjà programmée avec elle.

***

Communiqué du PCF Pays de Morlaix, 19 novembre 2017

La décision de la direction de l’hôpital de Morlaix de fermer de l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix à compter du 1er décembre prochain, en raison de la pénurie de médecins est grave et intolérable.

Outre les personnels du service et les usagers, cette décision aura sans nul doute des répercussions sur tous les autres services de l'hôpital.

Cette décision montre à l'évidence les effets catastrophiques des politiques menées en matière de santé. Cela augure mal de l'avenir si le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, qui prévoit des réductions de moyens supplémentaires de 1,2 milliards pour l'hôpital public venait à être entériné.

Le PCF porte un tout autre projet pour la santé, la sécurité sociale, les hôpitaux : un système de protection sociale juste, solidaire et pérenne qui prend ses racines dans les conquêtes du Conseil national de la Résistance, sous l’impulsion d’Ambroise Croizat. C’est le sens des propositions défendues par les élu-es communistes au parlement.

Le PCF se bat à tous les niveaux de responsabilité qui sont les siens contre ces mesures, soutiendra et participera activement aux initiatives qui seront décidées par les personnels et leurs syndicats hospitaliers.

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 08:00

Communiqué du PCF du Cap Sizun et Douarnenez

Ensemble refusons la fermeture du lycée Jean Moulin de Plouhinec

L’annonce brutale faite par le Président du Conseil Régional Bretagne de fermer le Lycée professionnel Jean Moulin de Plouhinec, établissement scolaire public de formation qui comporte, c'est très rare, une filière maritime, dès la prochaine rentrée est inacceptable et profondément irrespectueux pour les élèves actuellement en formation et pour leurs professeurs.

ENSEMBLE agissons avant le 14 décembre date du vote des élus régionaux et menons les actions à la hauteur des enjeux pour notre territoire et pour la formation de nos jeunes.

Nous assistons ces dernières années à une casse systématique des services publics sur notre territoire: l’Hôpital de Douarnenez, les bureaux de poste, les services fiscaux et sociaux  et l’abattoir de Pont Croix…

Les communistes demandent que soit retirée de l’ordre du jour cette question et qu’il y ait une véritable concertation avec les enseignants et élèves, élus, syndicats, pouvoirs publics et monde économique… pour mettre en place des filières supplémentaires permettant la pérennisation du lycée et maintenir un lieu de formation pour nos jeunes.

Les communistes seront présents à la manifestation de soutien du samedi 2 décembre à 14 heures devant le Lycée.

Ensemble refusons la fermeture du lycée Jean Moulin de Plouhinec (communiqué du PCF Cap Sizun et Douarnenez): appel à manifester le samedi 2 décembre à 14h devant le lycée
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:42
Festival des Solidarités: un film bouleversant hier à Carantec sur l'horreur de la guerre en Syrie vécue par les civils, suivi d'un ciné débat avec Amnesty et Maha, écrivaine originaire d'Alep

J'étais hier soir au cinéma "L'étoile" à Carantec pour participer au ciné-débat organisé par Amnesty International sur Une famille syrienne, le film tourné au Liban sur une famille d'Alep cloîtrée dans son appartement dans un quartier cible des bombes et des snipers dans la guerre par le réalisateur belge Philippe Van Leeuw. C'est un film très fort, avec des interprétations d'acteurs bouleversantes, une tension du début à la fin dans le huis clos de l'appartement où cohabite un grand-père qui voit l'effondrement de la civilisation et de la Syrie qu'il a connu, sa belle-fille (le mari est en ville, et peut-être mort, apprendra t-on à la fin), les trois enfants, un cousin venu rejoindre sa petite copine parmi les filles, une voisine dont l'appartement a été éventrée et vidée avec son bébé, qui doit partir le soir au Liban, mais dont le jeune mari qui travaillait pour un journaliste français pour l'amener à faire des interviewer d'étudiants vient d'être touché par un Sniper devant l'immeuble, sans qu'on l'avertisse, une bonne d'origine indienne ou sri-lankaise, probablement, qui a vu le jeune homme se faire tirer dessus mais à qui sa patronne interdit de rien dire à Halimé, la jeune voisine.

L'horreur de la guerre est ressentie sans presque aucun cadavre, corps déchiqueté, juste à travers l'attente, l'angoisse, les détonations, les explosions, l'appartement fermé à double tour, les moments où l'on se réfugie dans la cuisine, et un viol insoutenable par des bandits que l'on devine dépendre des services de sécurité syriens ou être des chabiha. Mais c'est justement une des originalité et des forces de ce film sorti en septembre 2017 de ne pas situer politiquement les forces en présence, et même les sympathies de la famille vivant la guerre dans son huis-clos où l'on devine qu'elle ne pourra pas s'en protégeant, même en se barricadant comme elle le peut. 

La menace est partout, les civils ne peuvent que subir une guerre qui est devenue très chaotique, où la violence et la barbarie ne sont pas l'apanage de tel ou tel camp.    


Après le film, Maha Hassan, une syrienne kurde d'Alep, qui y a vécu 38 ans, écrivaine (elle travaille à son dixième roman en ce moment), qui vit à Morlaix et a quitté Alep en 2004 après la répression d'une première tentative de mouvement de libération kurde face à Bachar, la peur, est revenue avec une responsable d'Amnesty International et Elyane Guilho, la responsable du groupe local d'Amnesty, Elyane Guilho, sur le cynisme absolu et la cruauté sans limites du régime de Bachar-al-Assad, à qui l'on peut imputer une vingtaine d'attaques aux armes chimiques, au moins 20 000 personnes suppliciés par torture dans des prisons très bien connus où se concentre la quintessence de ce régime infernal, 70 000 disparitions, pour une guerre qui a fait fuir de leur maison la moitié des 22 millions de syriens et fait plus de 350 000 morts.

Une guerre que Bachar a mené contre son peuple en contribuant à créer l'hydre islamiste radicale qui a combattu l'armée syrienne libre et les révolutionnaires qui avaient un projet laïc et démocratique pour la Syrie. Bachar a rarement combattu Daesh directement, qui servait ses intérêts, en relégitimant son régime, il s'est contenté de combattre les forces les plus dangereuses pour sa légitimité interne et internationale et de massacrer les civils appartenant aux quartiers et communes conquises par l'opposition. Merci à Amnesty International d'avoir programmé ce film et cette discussion plus que nécessaire même si l'on se sent terriblement impuissants par rapport à la tragédie syrienne prolongée par l'affrontement des puissances internationales sur ce terrain fort enjeu stratégique pour l'avenir du Proche-Orient.

Maha Hassan a demandé que les réfugiés, syriens ou autres, soient reconnus comme porteurs d'une histoire, d'une capacité à apporter à la société d'accueil, et pas simplement, au mieux, comme objet d'aide et de sollicitude. Elle-même a beaucoup été marquée et inspirée par Milan Kundera, Todorov, Nancy Huston, qui sont aussi des exilés venus enrichir la culture française. 

Maha Hassan travaille en ce moment à son dizième roman

Maha Hassan travaille en ce moment à son dizième roman

Article du Télégramme sur la citoyenne morlaisienne et écrivaine Maha Hassan, 25 juillet 2017: 

Anaëlle De Araujo

Née dans la ville, désormais meurtrie, d'Alep, en Syrie, la romancière kurde, Maha Hassan, a choisi Morlaix comme nouveau point d'ancrage. Elle travaille actuellement sur un roman écrit directement en français, avec l'aide de l'association Trocoat. Portrait d'une femme aux multiples identités et éprise de liberté. 

Je suis enfin chez moi ici, à Morlaix. Je veux vivre le dernier chapitre de ma vie dans cette ville. Et après, j'aimerais que ma maison devienne une maison pour les écrivains », confie Maha Hassan dont le parcours est aussi romanesque que ses livres. Après des années de clandestinité littéraire et de nombreux articles et ouvrages, censurés par le régime syrien, cette auteure aleppine de 50 ans a fui la Syrie, en 2004, au moment de la révolte kurde.

« Mon passeport français a été une renaissance


» « Les écrivains ne bénéficient d'aucune considération en Syrie, d'autant plus quand on est une femme, kurde de surcroît. Il est impossible d'organiser des soirées littéraires et beaucoup de livres sont censurés et publiés à l'étranger », déplore-t-elle. Réfugiée politique, elle choisit d'aller à Paris, où elle est accueillie à la Maison des journalistes. Elle remporte le prix Helmann/Hammett, décerné par l'ONG Human Rights Watch, en 2005. En 2014, Maha Hassan obtient la double nationalité franco-syrienne. « Obtenir le passeport français a été une renaissance pour moi. Je me sens plus forte maintenant », explique la Morlaisienne d'adoption avec émotion.

« Les Bretons ressemblent aux Kurdes »


Elle s'est installée à Morlaix, il y a deux ans, avec son compagnon. « Je me sens bien dans cette ville. Les Bretons ressemblent beaucoup aux Kurdes. Ils sont spontanés et honnêtes. Je me sens à l'aise avec les gens d'ici. Certaines rues de Morlaix me rappellent également Alep ». Cette expérience personnelle transparaît dans son roman « Cordon ombilical », qui a été sélectionné pour la finale du Arab Booker Prize. Maha Hassan y raconte l'histoire d'amour entre une femme kurde et un Breton qui n'a que faire de son identité française, alors que c'est un sujet important pour la Kurde et la condition de sa liberté.

« Chaque femme est une conteuse »


La quête de la liberté est le fil directeur du parcours de Maha Hassan. « En Syrie, je ne pouvais pas parler des sujets tabous comme la politique et le sexe. Maintenant, les thèmes principaux de mes romans sont la liberté, l'identité et les femmes ». Refusant le qualificatif de féministe, Maha Hassan accorde pourtant une place importante au talent créateur des femmes dans ses romans : « La plupart de mes personnages principaux sont des femmes. Je considère que chaque femme est une conteuse, qu'elles ont toutes un génie d'écriture particulier. Mon objectif est donc de libérer la parole et l'écriture des femmes, en leur montrant que c'est possible de devenir écrivain ».

Un roman en français en cours d'écriture


La romancière syrienne travaille actuellement sur son dixième livre, qui est le premier qu'elle écrit en français. Depuis deux mois, elle est assistée par les membres de l'association Trocoat, du quartier de Troudousten-Coatserho, qui relisent son manuscrit et corrigent les tournures de phrases, en discutant avec l'auteure pour ne pas « trahir ce qu'elle veut dire ». Selon Maha Hassan, l'écriture est une activité libératrice : « La littérature, c'est la liberté, c'est la connaissance de soi et des autres, c'est un monde très riche. L'écriture m'a sauvée. J'ai tout le temps des histoires dans la tête. Je suis comme un passage pour les personnages, je suis là pour leur donner vie ».
 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:33
Une trentaine de retraités ont soutenu la délégation qui a rencontré Sandrine Le Feur, lundi après-midi.

Une trentaine de retraités ont soutenu la délégation qui a rencontré Sandrine Le Feur, lundi après-midi.

Lundi, les organisations CGT, FO et FSU des retraités ont rencontré Sandrine Le Feur pour lui faire part de leurs revendications. 29 retraités ont soutenu la délégation en restant présents devant la permanence de la députée durant l'entrevue qui a duré une heure. Les représentants syndicaux lui ont rappelé son vote sur la hausse de 1,7 % de la CSG et « les conséquences de cette mesure sur le pouvoir d'achat si elle était appliquée ». Il lui a été évoqué aussi « le traitement différencié des retraités au regard des milliards laissés aux assujettis à l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) ». Ensuite, de nombreux sujets ont été abordés, comme « la campagne de culpabilisation des retraités (cliché récurrent du senior privilégié), la loi sur l'autonomie, les inquiétudes sur la prise en charge du vieillissement, le manque de moyens des Ehpad, le report de la généralisation du tiers payant, le niveau et le devenir des pensions de réversion ou encore l'accès aux services publics. « La députée a pris note de nos arguments et nous fera une réponse plus détaillée sur certains points. Elle nous a précisé que la politique du gouvernement a tout son soutien », concluent les syndicalistes.
 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 06:55
Article du Tregor du jeudi 9 novembre 2017

Article du Tregor du jeudi 9 novembre 2017

Article de Loïc Beauverger dans le Ouest-France du 11 novembre 2017 (pages Lannion avec aussi un court article en page Bretagne)

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes.

Maryse Le Roux donne la parole aux émigrés de la Libération

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes bretons revenus au pays après l’avoir fui en 1944 pour ne pas avoir à répondre des accusations de collaboration avec l’occupant allemand pendant la Seconde guerre mondiale.

Maryse Le Roux, ancienne professeure de lettres au lycée Le Dantec de Lannion, aujourd’hui à la retraite à Trébeurden, a écrit ce livre « non pas pour les réhabiliter, mais pour comprendre qui étaient ces gens, recueillir leurs témoignages sur cette période sans porter de jugement pour raconter ensuite des destins, des vies à dimension romanesque ».

Et elle s’est rendue compte qu’ils étaient « différents les uns des autres, il y avait une unité de façade dans le mouvement, certains, par exemple, étaient sincèrement anti-nazis, d’autres non. Certains étaient guidés par un idéal, d’autres par une idéologie extrêmement contestable. Mais, ce qui les rassemblait, c’était une sorte de mystique irlandaise. L’Irlande était pour eux l’exemple à suivre, c’était le pays qui avait réussi à se libérer du joug anglais, qui défendait une langue et une culture qui lui étaient propre. Ils envisageaient leur combat contre la France de la même manière ».. En les écoutant, « je m’étonnais d’être passionnée par des gens dont je n’aimais pas les idées ».
Dans la seconde partie de l’ouvrage, Ismaël Dupont dresse une chronologie de l’histoire du Mouvement breton de 1900 à 1946 et des biographies des principaux personnages.Aux éditions Skol Vreizh (200 pages, 18 €).

 

photo Gilles Troel (Le Télégramme)

photo Gilles Troel (Le Télégramme)

Dans Le Télégramme, page Régionales, le lundi 20 novembre 2017 (Gilles Troel)

Les éditions morlaisiennes Skol Vreizh viennent de publier un étonnant livre de Maryse Le Roux intitulé « La fin du chemin », et sous-titré « 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne ». Paolig Combot, président de Skol Vreizh, qualifie le sujet de sensible, puisqu'il traite d'une période au cours de laquelle les acteurs d'un militantisme breton ont, pour certains, collaboré avec l'occupant allemand. Maryse Le Roux a rencontré des anciens du mouvement breton, de Yann Fouéré à Meavenn en passant par Yann Bouëssel du Bourg et Herri Caouissin. Elle livre ici le compte rendu des rencontres fortes, surprenantes de ces militants au parcours improbable. Elle écrit : « En les écoutant, je m'étonnais d'être passionnée par des gens dont je n'aimais pas les idées ». Enrichi par les repères chronologiques et les portraits réalisés par l'historien Ismaël Dupont, ce livre lève un voile sur une époque confuse, passionnelle et passionnée mais souvent mal racontée. « La fin du chemin », par Maryse Le Roux et Ismaël Dupont, éditions Skol Vreizh.
 

Festival du livre en Bretagne de Carhaix sur le stand de Skol Vreizh: Ismaël Dupont, Jean-René Le Quéau (directeur des éditions Skol Vreizh) et Maryse Le Roux  

Festival du livre en Bretagne de Carhaix sur le stand de Skol Vreizh: Ismaël Dupont, Jean-René Le Quéau (directeur des éditions Skol Vreizh) et Maryse Le Roux  

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre: Ismaël Dupont, Maryse Le Roux, Francis Favereau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre: Ismaël Dupont, Maryse Le Roux, Francis Favereau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre (photo I Dupont)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre (photo I Dupont)

Conférence de presse de présentation de "La fin du chemin" à Morlaix, dans les locaux de Skol Vreizh le 15 novembre (photo Skol Vreizh)

Conférence de presse de présentation de "La fin du chemin" à Morlaix, dans les locaux de Skol Vreizh le 15 novembre (photo Skol Vreizh)

Causerie sur l'itinéraire des nationalistes bretons de Breiz Atao et la "Fin du chemin" au bar des deux rivières avec Maryse Le Roux, Ismaël Dupont, et le responsable des éditions Skol Vreizh Jean-René Le Quéau. Ce fut un moment d'échanges très riche. La photo a été prise par notre ami Jean-Luc Le Calvez. Merci aux participants de cette rencontre littéraire et historique et à l'association des amis des Deux Rivières et Claude Bonnard, le propriétaire du bar, pour l'invitation!

Causerie sur l'itinéraire des nationalistes bretons de Breiz Atao et la "Fin du chemin" au bar des deux rivières avec Maryse Le Roux, Ismaël Dupont, et le responsable des éditions Skol Vreizh Jean-René Le Quéau. Ce fut un moment d'échanges très riche. La photo a été prise par notre ami Jean-Luc Le Calvez. Merci aux participants de cette rencontre littéraire et historique et à l'association des amis des Deux Rivières et Claude Bonnard, le propriétaire du bar, pour l'invitation!

photo de Maryse le Roux par Jean-Luc Le Calvez

photo de Maryse le Roux par Jean-Luc Le Calvez


"La fin du chemin" est disponible dans beaucoup de librairies bretonnes depuis le 10 novembre 2017 et sur commande à Skol Vreizh (voir site internet).  

Au salon de Plestin-les-Grèves, Gouel an dans Treger, le dimanche 12 novembre (10h-18h,  Salle An Dour Meur Kerilly), beaucoup de livres ont été vendus et des contacts riches ont eu lieu.  Maryse Le Roux a dédicacé "La fin du chemin" à la librairie Gwalarn de Lannion le vendredi 17 novembre à 16h (23 livres vendus) et au salon du livre de Guérande, en Loire-Atlantique, les samedi 18 et dimanche 19 novembre. 

Maryse Le Roux et Ismaël Dupont seront aussi à la fête de l'Huma Bretagne de Lanester avec "La Fin d'un chemin" les 25 et 26 novembre. 

Avec une rencontre autour du livre qui aura lieu normalement sur le stand de la fédération du PCF du Finistère à 1530 le samedi 25 sur cette fête de l'Huma de Lanester. 


Une rencontre des auteurs de l'année de Skol Vreizh est prévue aussi dans les locaux de Skol Vreizh à la Manufacture de Tabac le 2 décembre. 

Une présentation du livre est prévue avec Maryse Le Roux et Ismaël Dupont à Dialogues Morlaix à 18h le vendredi 1er décembre (avec dédicace à partir de 17h) 

Une rencontre de présentation de "La fin du chemin" et de dédicace est également prévue à la librairie "L'ivresse des mots" de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h. 

La fin du chemin.

 

Dans « Voyage avec Charley », Steinbeck raconte son parcours avec son chien à travers les Etats-Unis, en 1962.

Et pour expliquer son état d'esprit, il évoque le mot espagnol : vacilando.

«  L'espagnol possède un mot dont je ne trouve pas l’équivalent en anglais. C’est le verbe VACILAR, participe présent VACILANDO. Cela ne signifie nullement vaciller, hésiter. Si quelqu’un est vacilando, c’est qu’il va quelque part sans se soucier d’y arriver ou non, bien qu’il se soit fixé un but . »

Ce passage m'avait frappée à sa lecture et j'ai souvent depuis voyagé dans cet esprit.

Maintenant que je dois présenter « La fin du chemin », je me rends compte que c'est aussi comme ça que je l'ai écrit.

Je suis tombée par hasard sur le milieu des anciens indépendantistes bretons, en cherchant des réponses sur un autre sujet. J'ai écouté, j'ai cherché plus, j'ai tiré un fil qui m'a emmenée dans une maison, puis dans une autre. J'étais curieuse de tout, comme à l'étranger. Je ne savais pas exactement ce que je cherchais. Si. Je cherchais à comprendre. J'entendais un discours que je n'avais jamais entendu, sous-tendu par des idées que je ne partageais pas. Et même, pas du tout.

Qui composait ce milieu indépendantiste avant la guerre ? Qu'avait-il fait pendant la guerre ? Que sont devenus ces gens après la guerre ? Qu'est-ce qui fait qu'on est prêt à risquer sa vie pour un pays, pour une idée ?

J'ai découvert qu'il n'y avait pas de réponse monolithique. Que même dans un contexte radical se développent des nuances, des histoires. Cette période violente a créé des destins étonnants et romanesques : prises de risques, faux-papiers, exils, condamnations à mort, évasions.

C'est une recherche et une écriture qui se sont faites en Bretagne, à propos de la Bretagne. Mais bizarrement, la Bretagne physique, la Bretagne bleue de Xavier Grall, la Bretagne des grèves, des genêts, de l'odeur d'iode, des maisons de granite, de l'odeur des crêpes, cette Bretagne-là n'apparaît pas dans les paroles des militants. Ils ne m'ont jamais parlé des talus que j'aime tant. Ils ont parlé de leur combat. Ils ont parlé d'engagement.

Pour faire naître les évocations que j'attendais, il a fallu que je parle à des artistes : Per-Jakez Helias, Yvon Le Men, Gilles Servat, Michel Le Bris.

Et ces mondes ne se rencontrent pas.

Entre les deux, j'ai été éclaboussée de récits et d'images et j'ai tenté de retranscrire une petite mesure de la complexité des situations et des humanités qui leur faisaient face.

 

Maryse Le Roux, dimanche 22 octobre 2017

Pour ma part, mon texte de 70 pages est le premier aboutissement, sous forme abrégée, d'un travail passionnant de recherche, de lecture et d'écriture de 2 ans et demi.

J'ai écrit une chronologie marquant de manière synthétique la diversité, les contradictions et les évolutions du mouvement nationaliste et régionaliste breton entre le XIXe siècle et 1946, ainsi que les notices biographiques des nationalistes parfois gravement compromis pendant la seconde guerre mondiale que Maryse Le Roux a rencontrés dans les années 1990, avant d'en tirer un magnifique essai littéraire plaçant l'histoire et la politique à hauteur d'hommes et de femmes, qui cherche à comprendre plutôt qu'à juger et qui contient aussi une très belle galerie de portraits.

Ce livre est publié chez Skol Vreizh et à vendre 18€.

Ismaël Dupont 

 

Présentation de "La Fin d'un chemin" à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester à 15h30 le samedi 25 novembre et à Dialogues Morlaix le vendredi 1er décembre à 18h, et la librairie l'Ivresse des Mots de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h
Présentation de "La Fin d'un chemin" à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester à 15h30 le samedi 25 novembre et à Dialogues Morlaix le vendredi 1er décembre à 18h, et la librairie l'Ivresse des Mots de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h
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