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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 07:45
photo Le Télégramme

photo Le Télégramme

À l’appel de quatorze organisations, une centaine de personnes se sont rassemblées ce samedi 21 avril, place des Droits de l’Homme, en soutien au peuple palestinien.

Une centaine de personnes se sont rassemblées, ce samedi 21 avril, à 11 h, place des Droits de l’Homme, en soutien au peuple palestinien. Elles répondaient à l’appel d’associations comme France Palestine Solidarité, l’Acat (Chrétiens contre la torture), le Mouvement de la Paix, Glenmor an Distro, Amnesty International, de partis politiques tels que le Parti communiste, le Parti socialiste, le Nouveau parti anticapitaliste, le Mouvement Bretagne Progrès, la section locale du Parti breton, ou encore l’Union démocratique bretonne, de syndicats (les Unions locales CGT et CFDT) ainsi que de la municipalité de Carhaix.

 

« Le droit international bafoué »

 

Tour à tour, les différentes organisations ont pris la parole pour demander que « cessent les massacres à Gaza », la reconnaissance des droits fondamentaux des Palestiniens, la libération des prisonniers politiques et le respect du droit international. Parmi les manifestants, Pierre et Anne, militants de longue date des droits de l’Homme, venus « dénoncer le silence de la France ». « Ce qui me frappe, c’est l’absence d’intervention à la hauteur de la France. Paris doit jouer son rôle. Il ne s’agit pas d’un combat périphérique mais international pour la justice et la liberté », martèle Pierre.

 

« Nous ne pouvons pas accepter ces silences et cette complaisance de la France », renchérit son épouse.
« C’est très important de montrer à nos dirigeants que le droit international ne peut pas être à géographie variable. On s’est battu à juste titre pour la libération de Loup Bureau en Turquie. On ne peut pas abandonner Salah Hamouri », explique Jean-Pierre Jeudy, le président de l’association France Palestine Solidarité.

 

Salah Hamouri, citoyen d’honneur de la ville ?

 

Les manifestants ont réclamé « la fin de l’emprisonnement arbitraire » de l’avocat franco-palestinien, placé en détention administrative. Un Salah Hamouri qui devrait être fait citoyen d’honneur de la ville de Carhaix. Le conseil municipal doit en effet examiner, mardi 24 avril, la proposition de la municipalité. « Un acte fort » pour Claude Léostic, de l’association France Palestine, qui avant de revenir longuement sur la situation en Palestine, a remercié Christian Troadec, présent lors de ce rassemblement. La ville de Carhaix, jumelée avec le camp d’El-Arroub en Palestine, a développé, au fil des ans, des actions de solidarité avec ses habitants. En novembre dernier, suite à un vote du conseil municipal, le maire avait écrit au Président de la République pour  demander la libération de l’avocat franco-palestinien.

Le Télégramme, 22 avril 2018

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 07:32
Conférence-débat: Le Cloître St Thégonnec, vendredi 4 mai, 19h30  Migration, combattre les causes, affirmer nos solidarités (Jacques Berthelot, Sandrine Corre, Hervé Le Gal)

Réunion publique au Cloître St Thégonnec le vendredi 4 mai à 19h30

Salle multifonctions

Organisé par Ingalan et Les Utopistes en action

Migration, combattre les causes, affirmer nos solidarités

Table ronde animée par Christian Jacquiau

avec Jacques Berthelot   Agro-économiste, membre du SOL

Sandrine Corre Les utopistes en Action

Hervé Le Gal Ingalan

PAF- Prix libre

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 07:21
Dimanche 22 avril 17h QUIMPER Halles St François -  Avec Nada Awad - Après la déclaration de Trump, l'intensification du transfert forcé des Palestiniens de Jérusalem

Dimanche 22 avril 17h
QUIMPER Halles St François 
Après la déclaration de Trump, l'intensification du transfert forcé des Palestiniens de Jérusalem

conférence-débat 
organisée par l’Association France Palestine Solidarité

avec Nada Awad, en charge auprès de l’Université Al Qods de la défense des droits des Palestiniens de Jérusalem

Entrée libre

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 12:28
Béthléem

Béthléem

Belfast

Belfast

Lundi (9 avril)

Dublin est devenue la première capitale européenne à soutenir le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en faveur des droits des Palestiniens. Mentionnant « le blocus et le siège inhumains infligés à Gaza » par Israël, le Conseil municipal de Dublin s’est engagé à mettre fin à tous ses contrats commerciaux avec Hewlett Packard (HP), ses sociétés de marque et entreprises dérivées, toutes ciblées par BDS, y compris DXC Technology, étant donné leur complicité dans les graves violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.
Hier (mardi 10 avril), Israël a essayé vainement d’empêcher le maire de Dublin d’entrer sur le territoire alors qu’il devait assister à des réunions à Ramallah. Les autorités israéliennes ont confondu son titre et son nom, suscitant les moqueries d’activistes des médias sociaux, palestiniens ou non. Le maire Mícheál MacDonncha participe à des rencontres avec des Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.
Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés pour manifester pacifiquement contre le siège et revendiquer les droits des réfugiés palestiniens, qui constituent la majorité à Gaza, à revenir dans le foyer originel dont ils ont été déplacés par la force, ces droits leur étant reconnus par les Nations unies.
Abdulrahman Abunahel, coordinateur à Gaza du BNC, coalition palestinienne qui impulse le mouvement mondial de BDS en faveur des droits des Palestiniens, s’est exprimé en ces termes :
« Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée.

C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018.
« Alors que les gouvernements des États-Unis et de l’Europe sont totalement complices des crimes d’occupation et d’apartheid commis par Israël, le peuple irlandais, avec sa longue tradition de lutte contre le colonialisme, a montré que les hommes et les femmes de conscience se tiennent du bon côté de l’histoire, contre l’oppression et pour la liberté, la justice, l’égalité et la dignité humaine.
« Au bout de 70 ans de dépossession, 50 ans d’autorité militaire, et un siège destructeur de 10 années qui nous asphyxie dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde, nous avons besoin de cette solidarité authentique, surtout sous la forme du BDS. Rien que dans les deux dernières semaines, l’armée israélienne, appliquant une politique du "tirer-pour-tuer-ou-mutiler", a déjà tué à Gaza 30 civils palestiniens et en a blessé plus de 3 000.
« La mesure prise par le Conseil municipal de Dublin en excluant les sociétés HP constitue un pas important vers la fin des liens en matière militaire et de sécurité avec Israël et des entreprises qui rendent possible son système d’oppression. L’exigence la plus importante présentée par les Palestiniens en réaction au dernier massacre commis par Israël consiste à demander un embargo militaire similaire à celui qui avait été mis en œuvre par les Nations unies contre l’Afrique du Sud de l’apartheid.
« Grâce aux femmes et aux hommes de Dublin, aux partisans irlandais des droits palestiniens en d’autres lieux et au nombre croissant de militants du BDS dans le monde entier, nous, Palestiniens, dans nos heures les plus sombres, avons la certitude de ne pas être seuls, et de pouvoir, toutes et tous ensemble, incurver l’arc de l’histoire dans la direction de la justice. »
Cette victoire du soutien aux droits des Palestiniens s’inscrit dans le sillage de deux autres victoires récentes en Irlande. Au début de ce mois, l’Association nationale irlandaise des enseignants (Irish National Teachers Organisation, INTO), forte de plus de 40 000 membres, a adopté une résolution qui reflète la position sur la Palestine du Congrès irlandais des syndicats (Irish Congress of Trade Unions, ICTU), fort de 800 000 membres en accordant un plein soutien au mouvement BDS et à ses aspirations. Et, il y a moins d’une semaine, l’Union des étudiants d’Irlande (Union of Students in Ireland, USI), qui représente 374 000 étudiants de l’enseignement supérieur, a voté de la même manière.
Aujourd’hui même (11 avril), Cork, la troisième ville d’Irlande, a exhorté le gouvernement irlandais à « condamner » le « massacre récent » de civils palestiniens par l’armée israélienne à Gaza et à « prendre des mesures diplomatiques contre Israël en expulsant un certain nombre de ses diplomates et en reconnaissant l’État de Palestine. »
Les violations des droits humains des Palestiniens perpétrées par Hewlett Packard sont confirmées par de nombreux éléments. Non seulement HP fournit à l’armée israélienne des services et de la technologie qui permettent l’occupation militaire et le siège de Gaza par Israël ainsi que des technologies biométriques qui donnent au gouvernement israélien les moyens de mettre en œuvre son système de ségrégation raciale contre les Palestiniens, mais HP s’est montré complice d’Israël en équipant le système carcéral israélien, tristement célèbre pour sa pratique de la torture et d’autres atteintes aux droits humains.
Les campagnes de BDS pour les droits humains des Palestiniens ont déjà infligé à HP des dommages sur le plan financier et sur celui de la réputation. Plusieurs mouvements chrétiens des États-Unis ont déjà retiré leurs investissements chez HP au niveau national, et 26 églises chrétiennes, dans tout le pays, se sont engagées à être des églises sans HP qui refusent d’acheter le moindre produit HP. La campagne contre HP a suscité le soutien de groupes de croyants, d’associations étudiantes et de syndicats du monde entier. Face à une telle pression, HP a procédé à un remaniement de ses structures qui ne change rien au degré de complicité des sociétés impliquées et ne les protège pas contre les campagnes de BDS.
En prenant cette décision, Dublin rejoint des dizaines de collectivités locales en Espagne, en Norvège, en Suède, en France, au Royaume-Uni, en Belgique et en Australie qui ont adopté des résolutions de soutien au BDS ou ont pris l’engagement d’éviter de conclure des transactions avec des sociétés visées par le mouvement BDS en raison de leur complicité avec les violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.
Le Comité national palestinien du BDS (Palestinian BDS National Committee, BNC) est la coalition la plus vaste de la société civile palestinienne. Elle anime et soutient le mouvement mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.

 

Centre Palestinien d'information

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 12:21
Lucienne Nayet (photo Le Télégramme)

Lucienne Nayet (photo Le Télégramme)

Section du Pays de Morlaix

 

Communiqué de Presse

du jeudi 12 avril 2018

 

Solidarité avec Lucienne Nayet

           

La section du Pays de Morlaix, par la voie de ses co-présidents, adresse ce jour un courrier au Procureur de la République de Brest reprenant les termes du communiqué national de la Ligue des Droits de l’Homme :

 

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) a pris connaissance des propos odieux dont Lucienne Nayet, présidente du Réseau des musées de la Résistance nationale, fille de déportée et enfant cachée, est victime sur le site de propagande « Démocratieparticipative.biz », basé aux États-Unis, et se revendiquant de la protection de l’article 1 de la Constitution américaine sur la liberté d’expression.

C’est à la suite d’une intervention auprès de collégiens concernant l’histoire de son « enfance cachée », pendant la Seconde Guerre mondiale, et la persécution menée par les nazis et le régime de Vichy en France, dont elle et sa famille ont été victimes que ce site a détourné un article relatant cette rencontre. L’étoile jaune placardée sur sa photo et les termes utilisés, « salle youpine », entre autres, s’inscrivent dans une stratégie visant à donner le plus large écho possible à des discours de haine et de violence.

La LDH suivra avec attention les suites des plaintes déposées par Lucienne Nayet. Elle demande la fermeture de ce site raciste et à ce que ses rédacteurs, hébergeurs et financeurs soient poursuivis. 

La Ligue des droits de l’Homme assure à Lucienne Nayet sa totale solidarité

 

            La section LDH du Pays de Morlaix demande au Procureur de la République de donner rapidement une suite judiciaire à la plainte déposée par Lucienne Nayet et rappelle, que dans une précédente affaire du même ordre dans laquelle deux de ses adhérents étaient victimes, il avait fallu attendre trois ans pour que l’auteur des diffamations soit jugé et condamné par le Tribunal de Grande instance de Quimper en 2017.

Les signataires réclament que l’aboutissement de la procédure intervienne cette fois dans des délais plus courts respectueux de sa dignité de citoyenne engagée dans la lutte contre toutes les discriminations et mette fin au plus vite aux agissements du site d’extrême-droite « démocratieparticipative.biz ».

Ils assurent Lucienne Nayet, infatigable militante contre toutes les discriminations, de la solidarité de la Ligue des Droits de l’Homme et de leur vigilance attentive à ses côtés pour la défense de sa dignité.

 

Jacques Normand,

Philippe Conan,

Marie Anne Poder,

Co-Présidents

de la section de la Ligue des Droits de l’Homme

du Pays de Morlaix

Attaques antisémites du site neo-naziDémocratieparticipative.biz: Communiqué de presse de la Ligue des Droits de l'Homme du pays de Morlaix: solidarité avec Lucienne Nayet
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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 12:09
L'expérience - Un spectacle bouleversant mardi 24 avril à la MJC, sur les ravages du nucléaire militaire - avec Joël Cudennec
L’EXPÉRIENCE


avec Joël CUDENNEC
mise en scène de Dominique DIÉTERLÉ

MARDI 24 AVRIL - 20H30
MJC de MORLAIX

Un texte bouleversant d'après le roman de Christophe Bataille qui aborde la question du nucléaire militaire.

" L'Etat se tait, mais il parlera. Je vous le garantis..."
Un homme vient témoigner publiquement d'un passé douloureux, enfoui sous le secret d'État. Appelé durant la guerre d'Algérie il fut un "cobaye" exposé avec ses hommes aux explosions nucléaires atmosphériques dans le Sahara. Cet homme n'a pas de nom, pas de dossier, pas de haine non plus, juste le souvenir d'un éclair blanc...
Douleur, révolte, incompréhension, son récit poignant déroule ce terrible parcours d'une vie fracassée par la lumière aveuglante de Reggane.
Paru aux éditions Grasset en janvier 2015, ce court roman aujourd’hui adapté pour la scène par Joël Cudennec, se présente comme le témoignage d’un simple appelé du contingent obligé d’être cobaye lors du dernier essai nucléaire atmosphérique à Reggane en Algérie le 25 avril 1961.

Tarifs : 8 € et 5 € (adhérents MJC, étudiants, demandeurs d'emploi)
Réservations à la MJC (02 98 88 09 94)

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 12:08
Mauvaise nouvelle ! L'unité de soins intensifs de cardiologie de l'hôpital de Morlaix va fermer à la fin du mois d'avril.
 
C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui la direction de l'hôpital aux représentants syndicaux du CHSCT.
 
D'aucuns (la presse locale notamment qui a boycotté nos communiqués) avaient considéré que les alertes lancées par notre comité ces dernières semaines noircissaient le tableau, et que nous étions probablement des oiseaux de mauvais augure. Au cours de ces quinze derniers jours, aucun des communiqués ou expressions en direction de la presse locale, alertant de l'imminence de la fermeture probable de l'USIC,  n'a été publié par l'organe central de la pensée unique en Finistère.
 
Malheureusement nos craintes n'étaient que trop fondées !
 
Du coup notre rencontre avec la direction de lundi prochain 23 avril avec la direction prend une autre tournure.
 
On propose aux adhérents et aux usagers de se retrouver nombreux lundi prochain 23 avril à 11 h devant la direction de l'hôpital en appui à la délégation. 
 
Une riposte de plus grande ampleur s'impose pour la semaine prochaine, en lien avec les organisations syndicales si possible.
 
Raison de plus pour que chacun des adhérents et sympathisants du comité de défense participe au rassemblement devant l'hôpital,  lundi 23 avril à 11h, pendant qu'une délégation du comité sera reçue par la directrice de l'hôpital.
 
 
Roger Héré pour le Comité de défense du centre hospitalier du pays de Morlaix 
 
Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de chirurgie en cardiologie le 2 décembre dernier, avec plus de 2000 participants à la manif!

Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de chirurgie en cardiologie le 2 décembre dernier, avec plus de 2000 participants à la manif!

Vers une fermeture imminente du service de soins intensifs de l'unité de cardiologie de l'hôpital de Morlaix? Courrier de Martine Carn à la directrice de l'hôpital

 

Nous avons appris le 10 avril dernier, selon des sources officieuses, que la fermeture de l'unité de soins de cardiologie de l'hôpital de Morlaix était imminente.
 
Dès la connaissance de cette information Martine Carn, notre présidente, a adressé un courrier à la directrice de l'hôpital de Morlaix pour lui demander une entrevue en urgence.
 
En effet, une telle situation aurait de graves conséquences sur l'ensemble de l'édifice que constitue l'hôpital de Morlaix.

Voici le courrier que Martine Carn, pour le comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix vient d'adresser à la directrice de l'Hôpital, Madame Bénard, pour demander une entrevue. 

La mobilisation ne fait que (re-) commencer et aura besoin d'être de grande ampleur!!!

 

***

 

Comité de défense de l'hôpital public

en Pays de Morlaix                                                                           Le 10 avril 2018

cdhchpm@gmail.com

 

La présidente

 Martine CARN                                                                                        à

                                                                                       

                                                           Madame Bénard, directrice du

Centre hospitalier du Pays de Morlaix

Madame la Directrice,

Selon des informations qui viennent de nous parvenir, nous apprenons que de graves menaces pèsent sur lunité de soins intensifs de cardiologie.

Selon ces informations alarmantes, lUSIC de lhôpital de Morlaix fermerait définitivement, de façon imminente.

Cette situation, si elle était confirmée, serait extrêmement grave par elle-même. Elle ne serait pas non plus sans conséquences sur les autres services de lhôpital, et en particulier le service de réanimation dans un premier temps.
Plus largement cest tout l’édifice de la structure hospitalière qui se trouverait impacté par des réactions en chaîne.

Cette situation est inacceptable.

Ce service ne doit pas fermer, et lhôpital de Morlaix doit être maintenu dans lintégralité de ses missions sans aucune exception.

Compte tenu de la gravité de la situation nous vous demandons une entrevue en toute urgence

Je vous prie dagréer, Madame la directrice, lassurance de ma considération distinguée.

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 11:59
photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Sur le marché de Morlaix, ce matin, distribution de "Rouge Finistère n°2" (avril 2018), le journal du PCF, et beaucoup de discussions sous un soleil rayonnant.

Photos de Pierre-Yvon Boisnard.

Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce 21 avril pour la distribution de Rouge Finistère, le journal départemental du PCF
Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce 21 avril pour la distribution de Rouge Finistère, le journal départemental du PCF
Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce 21 avril pour la distribution de Rouge Finistère, le journal départemental du PCF
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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 07:29
Loi Asile et Immigration: FN et En marche main dans la main à l'Assemblée Nationale (Regards, 20 avril 2018)

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Front national et la République En Marche ont voté ensemble pour l’article 5 de la loi Asile et Immigrationqui prévoit de réduire à 90 jours le délai dont dispose un étranger pour déposer une demande d’asile devant l’OFPRA - contre 120 jours auparavant. Analyse en profondeur d’une convergence loin d’être anodine.

 

Il y a maintenant un an, à l’issue du premier tour des élections présidentielles, les électeurs français étaient amenés à choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. On s’en souvient : au soir de ce premier tour, Jean-Luc Mélenchon appela à faire barrage à Marine Le Pen mais se refusa, pour autant, à donner une consigne de vote et par conséquent à se prononcer en faveur d’Emmanuel Macron.

Sans doute le discours de Jean-Luc Mélenchon et des représentants de la France Insoumise ne fut pas, ce soir là, toujours heureux. Précisément, il avait parfois le goût de l’amertume là où il aurait pu, et sans doute du, être l’occasion de célébrer un score historique ; de faire valoir une reconquête historique de l’électorat populaire et de la jeunesse, là où le FN pouvait croire s’être durablement enraciné ; enfin, d’en appeler à d’autres victoires.

Alexis Corbière l’a d’ailleurs reconnu depuis.

 Reste que le mot d’ordre de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise (« pas une voix pour le Front National ») allait, durant les quinze jours qui ont séparé le premier tour du second, focaliser et rallier toutes les attaques. Et notamment celles, répétées, d’Emmanuel Macron, au point que l’on était amené à se demander si ce dernier faisait, dans cet entre-deux tours, campagne contre Marine Le Pen ou contre Jean-Luc Mélenchon.

On s’interrogeait alors : savait-il, cet homme qui n’était encore que candidat, qu’il y avait encore un second tour ? Et qu’il devait, par conséquent, travailler à rassembler plutôt qu’à diviser — puisqu’enfin c’est, selon la logique de l’élection, la responsabilité politique qui incombe au candidat arrivé en tête au premier tour ? Emmanuel Macron n’offrit pourtant ni gages sur sa réforme du droit du travail ni — en dépit de l’hapax d’un soutien à la politique migratoire d’Angela Merkel — de véritables garanties sur la politique migratoire. 


Présidentielles 2017 : la farce d’un entre-deux-tours anti-raciste

Restaient deux choix possibles. S’abstenir pour ne pas ratifier une politique qui, depuis des décennies, avait, notamment au sein des classes populaires, favorisé sinon produit l’ascension du Front National. Ou, pour ceux qui hésitaient encore à voter Emmanuel Macron, constater, en raison des déclarations irresponsables de ce dernier, qu’il allait falloir être responsable et rassembleur pour deux — et donc voter Macron contre lui-même, et bien malgré soi.

On sait, depuis, que seule une infime fraction de l’électorat de la France Insoumise a fait un choix contraire : seuls 7 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont apportés leurs suffrages à la candidate du Front national et, tant sur les questions de l’immigration, de l’autorité, que sur celles du travail, ces électorats divergeaient spectaculairement. 

Pourtant, durant les quinze jours qui séparèrent le 23 avril du 7 mai 2017, on vit fleurir, sur les réseaux sociaux comme dans les grands médias, des déclarations anti-racistes péremptoires.

Des anti-racistes du dimanche soir, qu’on n’avait jamais vu, sous le mandat de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy, participer à une manifestation contre les violences ou les vexations policières dont est quotidiennement victime la jeunesse racisée de ce pays, se joindre à une action contre les expulsions des réfugiés, ou simplement protester contre la politique migratoire, injuriaient les électeurs de la France Insoumise et ses représentants, quand ils ne le soupçonnaient pas d’antisémitisme. France Insoumise/Front National, même combat !



Quelques semaines plus tard, toutefois, les incidents se multipliaient déjà, alors que Gérard Collomb était en poste au ministère de l’Intérieur, et que la gauche socialiste, ralliée à la République En Marche, retrouvait ses vieux démons. Dès le 15 juin, 300 organisations condamnaient le nouveau gouvernement, et appelaient à un changement radical de sa politique migratoire. Moins d’un mois après le deuxième tour de l’élection présidentielle qui demandait à tous de faire barrage aux fascistes de tous bords, le festival afroféministe européen Nyansapo Festrisquait d’être annulé par la maire de Paris, Anne Hidalgo. Enfin,Emmanuel Macron plaisantait allègrement, à Mayotte, sur les « kwassas kwassas », et s’inquiétait, au mépris de la mort de migrants, de ce qu’on puisse y « amener du Comorien ».

En Marche et le Front National main dans la main à l’Assemblée nationale

Que n’aurait-ton dit, pourtant, si Nicolas Sarkozy s’était abandonné à ce genre de détestable petite blague, digne de Le Pen-père ? On eût dit, bien sûr, qu’il chassait sur les terres du Front National. Mais non, la gauche morale qui, quelques semaines plus tôt, faisait profession d’anti-racisme, faisait silence sur la politique et les discours d’un président qui ne devait néanmoins son élection, au second tour, qu’à toutes celles et ceux qui avaient décidé, en responsabilité politique, de ne pas voter, en dépit de leur dégoût pour tout ce qu’incarnait Emmanuel Macron, en faveur de Marine Le Pen.



La République En Marche vient pourtant, cette nuit, avec l’ensemble des députés du Front National, de voter, à l’Assemblée Nationale, le cinquième article du « projet de loi pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif », proposé, au nom du gouvernement, par Gérard Collomb. Ce dernier « rassemble les dispositions relatives à la procédure d’examen des demandes d’asile », qui « participent de l’objectif de maîtrise des délais d’instruction et de dissuasion des demandes pouvant apparaître comme étrangères à un besoin de protection ». Il réduit notamment « de cent-vingt à quatre-vingt-dix jours le délai courant à compter de l’entrée sur le territoire » au-delà duquel le dépôt d’une demande d’asile peut entraîner, à la demande de l’autorité administrative, l’examen de celle-ci« selon une procédure accélérée ».

Autrement dit, il s’agit rien moins que de réduire, une fois de plus, les droits, pourtant sacrés depuis la Révolution Française, des réfugiés. Et de contourner le devoir d’hospitalité — quand celui-ci n’est pas tout simplement, si l’on ose dire, constitué en délit d’hospitalité et solidarité, comme Emmanuel Macron l’a « assumé », c’est son mot, dimanche soir devant les caméras de BFMTV et de Médiapart.



Le philosophe Jacques Derrida, en 1996, déclarait, alors que le vote de dispositions analogues venait d’avoir lieu sous une autre majorité : « en ce monument sacré de la représentation nationale que devrait être un Parlement, une majorité de représentants, des députés en l’occurrence, viennent de donner (hier, avant-hier) le spectacle à la fois consternant et inquiétant d’une démagogie xénophobe, répressive, électoraliste, s’inventant des boucs émissaires pour s’exonérer d’une politique catastrophique et d’une impuissance flagrante, pressée de voler des voix imaginaires à Le Pen ». Il parlait de « tournant », de retour, en vérité, à des dispositions qui préparaient, comme en 1938, « une aggravation du dispositif législatif dans une atmosphère de veille de guerre ».

Cacher une politique d’extrême droite derrière des déclarations humanistes



Si l’on doit, aujourd’hui, constater une aggravation, c’est que le gouvernement, sous la présidence d’Emmanuel Macron, ne multiplie pas seulement les exactions et les dispositions répressives à l’égard des réfugiés. Il ne cherche pas même à récupérer les voix du Front National. Celles-ci lui sont désormais acquises et volent au secours de sa politique. Et désormais, les députés d’extrême-droite votent de concert avec la majorité à l’Assemblée Nationale.

Dans ces conditions, comment croire encore aux déclarations d’humanisme, de bienveillance d’Emmanuel Macron et de ses soutiens ? Comment ne pas voir que cette posture, toute morale, est parfaitement homogène, dans les faits, à la politique du Front National ? On s’en doutait déjà. Mais désormais, nous n’avons donc que faire des intimidations et des leçons en anti-racisme moral qui, durant l’entre-deux-tours, ont déferlé sur les militants politiques de l’anti-racisme. On se demande, d’ailleurs, où sont passées toutes ces voix de "gauche", "progressistes", "humanistes", qui parlaient si haut et si fort.

 D’autant, on le sait depuis, que les politiques répressives favorisent, en France et en Europe, un business des expulsions. Comme elles tendent à encourager, de fait, la corruption des Etats européens par les pires des organisations mafieuses (en l’espèce la Ndrangheta, la mafia calabraise, qui, en Italie, organise avec la complicité des autorités le passage des migrants : contrairement à ce qu’affirmait Emmanuel Macron dans le discours de Ouagoudougou, des européens tirent donc bien profit de ce commerce sordide).

La politique migratoire d’Emmanuel Macron n’est donc pas seulement indigne ; elle n’attente pas seulement à la dignité politique d’hommes et de femmes ; elle est, du point de vue de l’état de droit, de son intégrité et de son indépendance vis-à-vis des forces de l’argent, que celles-ci soient licites ou illicites, irresponsable et inefficace. Et l’on est donc tenté de pasticher la lapidaire formule de Marx Horkheimer : au sujet de l’antiracisme, que ceux qui ne veulent pas parler de capitalisme se taisent.

Lire aussi: 

Immigration et droits d’asile : les députés communistes sont vigoureusement opposés à ce texte (19 avril 2018)

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 07:22
Appel commun pour l'interdiction de la manifestation d'extrême-droite radicale prévue à Scrignac le 21 avril 2018
Appel commun pour l'interdiction de la manifestation d'extrême-droite radicale prévue à Scrignac le 21 avril 2018 
 
Nous, partis politiques de gauche, syndicats et associations défendant le progrès humain, la démocratie, refusant le racisme et le fascisme, nous demandons à la préfecture du Finistère et à l'Etat d'interdire le rassemblement de l'extrême-droite radicale prévu à Scrignac sous le mot d'ordre "Communistes assassins". 
 
Les organisations et individus qui pourraient participer à ce rassemblement sont extrêmement dangereux pour notre démocratie, s'illustrant très régulièrement par des menaces sur les réseaux sociaux, un discours d'intimidation guerrier, une apologie de la collaboration armée et du nazisme.   
 
Autoriser ce rassemblement serait irresponsable car nous savons bien le péril que représentent ces groupuscules très actifs sur internet et dans les manifestations racistes dans un contexte de montée des idées de haine, révisionnistes et d'extrême-droite en France et partout en Europe. 
 
Cela signifierait accepter que l'on salisse les hommes de la Résistance en en faisant une bande d'assassins et que l'on voue un culte aux anciens collaborateurs. 
 
La violence raciste et fasciste n'a pas sa place en Bretagne. Il faut refuser l'intimidation de la commune de Scrignac et de sa région, hauts lieux de la Résistance, qui gardent déjà un douloureux souvenirs des crimes commis par l'occupant et ses complices.
 
Sachant que les démocrates, les progressistes et antifascistes ne sauront tolérer un tel rassemblement, il faut interdire, Monsieur le Préfet Lelarge, cette manifestation de l'extrême-droite radicale.  
 
Les signataires de l'appel:
 
Parti Communiste Français, Parti Socialiste, Générations groupe local 4ème circonscription, France Insoumise, Ensemble, NPA, EELV 29
 
CGT, CGT Educ Action, CGT enseignement privé, FSU, Solidaires, FIDL 
 
Ligue Des droits de l'Homme, Arac, Les Utopistes en action, CVA 22
 
 
 
 
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