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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 21:31
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
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Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
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Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont
Conseil communautaire du 18 décembre: photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont

Au conseil communautaire hier soir étaient présents une vingtaine de membres d'associations défendant l'accueil des migrants dont les Utopistes, des membres du collectif pour un accueil digne des migrants en pays de Morlaix, et des militants de France insoumise. Ils voulaient dénoncer les conditions d'accueil des migrants à Lampaul, les expulsions de dublinés, le renforcement réel aux conséquences humaines dramatiques de la politique répressive à l'égard des migrants de la part de Macron et de son ministre de l'intérieur Collomb, la suspicion vis-à-vis des jeunes migrants mineurs isolés et les tests osseux. On demandait aussi dans ce texte de prendre vraiment en charge, dans l'urgence, le problème de l'hébergement des réfugiés, avec des solutions publiques et collectives, car aujourd'hui ce sont bien souvent les citoyens qui hébergent des jeunes migrants mis à la rue.

Les Utopistes avaient envoyé un texte dans l'après-midi au président de Morlaix-Communauté Thierry Piriou et à plusieurs élus communautaires demandant à pouvoir le lire en Assemblée. Thierry Piriou y a fait référence en début de Conseil en apportant quelques éléments de réponse, mais sans vouloir donner la parole aux militants, ce qui a donné lieu à des réactions d'hostilité très marquée de la part de certains d'entre eux dénonçant les élus dans leur globalité qui, selon eux, ne feraient rien, qui laisseraient les migrants à la rue, être expulsés au péril de leur vie…

Pour ma part, j'ai toujours défendu à titre personnel et dans le cadre de mes responsabilités politiques, en tant qu 'élu, l’accueil des migrants et réfugiés en France et sur le territoire de Morlaix, porté les revendications des Utopistes (qui ont fait et continuent à faire un travail tout à fait nécessaire avec un investissement très généreux comme d'autres associations et collectifs engagés dans la défense des migrants) et des autres associations de défense des migrants dans les Assemblées, et je ne m'estime aucunement concerné par les accusations portées par certaines personnes présentes au conseil hier. Même si je comprends l'exaspération et la colère face à ce que l'ont fait subir à beaucoup de migrants déjà traumatisés par leurs chemins d'exil et leurs histoires au pays, je trouve qu'elles sont aussi particulièrement inadaptées et injustes pour un certain nombre d'élus qui ont mouillé leur chemise pour l'accueil des migrants parmi les élus communautaires présents hier soir, le maire de Pleyber-Christ, en particulier, qui a accueilli un CAO dans sa commune avec un fort engagement de ses élus.

Qualifier les élus locaux de « lâches », « d'indifférents », « d'assassins » comme on l'a entendu hier soir de la part de certains, n'est pas propice à faire avancer le moins du monde la cause de l'accueil des migrants, selon moi, car cela globalise injustement là où des élus s'engagent réellement, et que les responsabilités principales de la situation sont du côté du gouvernement, de l’État et de cette politique inhumaine portée au niveau national et de l'Union Européenne.

Nous avons un problème commun qui est difficile à résoudre et une politique de l’État qu'il faut dénoncer et changer, et ce n'est pas en divisant les bonnes volontés qu'on y arrivera.

Il y a avait aussi une présence d'une douzaine de citoyens défendant le renforcement des transports en commun sur le secteur sud et sud-est de Morlaix-Communauté.

Pour ma part, je suis intervenu à plusieurs reprises lors de ce conseil communautaire :

- D'abord, suite à l'intervention de Thierry Piriou faisant part d'une partie des demandes des Utopistes et du contenu de leur lettre, pour demander où en étaient réellement les démarches pour ouvrir un CADA à Morlaix afin de trouver une solution d'accueil plus adaptée pour les demandeurs d'asile, sachant que j'avais présenté un vœu dans ce sens en début d'année du temps de la présidence de Jean-Luc Fichet, qui m'avait répondu que les contacts étaient pris au niveau des services de l’État. Thierry Piriou m'a fait la même réponse en parlant d'une réunion qui a eu lieu avec la DDCS à ce sujet, et du fait que Coallia avait été choisi pour être porteur de projets sur la création de CADA dans le Finistère pour répondre à la demande de l’État mais maintenant, il faut que des communes se manifestent effectivement pour proposer des solutions d'hébergement collectif et qu'il y ait une vraie volonté politique sur le territoire.

 

- Puis, réagissant à un exposé de décisions prises par délégation et usage des prérogatives du bureau communautaire contenant une subvention apportée à l'ORPAM, j'ai rappelé que Claude Le Luc, son président, et ses administrateurs, ont lancé un message d'alerte sur la baisse des subventions publiques, le manque d'assurance sur la capacité à financer le poste de salarié sur lequel reposent les activités de l'association, vu que le déficit atteint cette année 5 700€..

 Avec pourtant un nombre d'adhérents de l'ORPAM a augmenté de 65% en 5 ans, avec plus de 170 adhérents en plus enregistrés (430 adhérents en tout, ce n'est pas rien!). Morlaix-Communauté s'est désengagé du printemps des générations (prix pour les jeunes créateurs d'entreprises innovants) animé par l'ORPAM et ne donne aucune subvention de fonctionnement à l'ORPAM alors que l'association, plus qu'un simple club de retraités, organisateur de loisirs et de voyages ou club d'amitié, poursuit en même temps que ces fonctions très utiles des objectifs de santé publique dans la prévention du vieillissement, la lutte contre l'isolement, des objectifs d'éducation continue et d'éducation populaire, de sport pour les seniors, de conseil et d'écoute. L'ORPAM a également un rôle d'information des personnes âgées, de formation des stagiaires et de conseil et concertation pour les politiques pour les seniors et associatives.Pourtant, près de la moitié des adhérents de l'ORPAM viennent de commune autres que Morlaix, et Morlaix qui conventionne l'ORPAM lui attribue environ 45 000€ par an (subvention qui avait baissé il y a quelques années). "On va tranquillement vers un dépôt de bilan" a dit Claude Le Luc lors du précédent Conseil d'administration. . « Il ne reste que 2 ou 3 ans possible à tenir comme cela ». Et pourtant, le travail quotidien de 4 ou 5 bénévoles très qualifiés, dévoués et expérimentés n'est pas compté en charges financières pour l'ORPAM, et pourtant toutes les possibilités d'économie ont été explorées. L'ORPAM pousse donc un cri d'alarme. Il doit être entendu, et être suivi d'actions... Les retraités sont 5 fois plus nombreux aujourd'hui qu'en 1967. Ils sont 14 millions maintenant contre 3 millions en 67, grâce aux progrès de l'espérance de vie, au baby boom de la Libération. Le Pays de Morlaix a lui même une population plus vieille que la moyenne du Finistère et a fortiori que le reste de la France. L'accompagnement du vieillissement de la population par des politiques publiques locales adaptées fait censément partie du projet de territoire de Morlaix Communauté sur les 10 ans à venir mais il n'y a pas d'actions significatives qui correspondent à ces déclarations d'intentions.

 

En fin de conseil, Marie Simon Gallouedec, pour la majorité municipale morlaisienne, a défendu les mêmes positions que moi sur l'ORPAM en disant son accord avec ce que j'avais porté en début de conseil et la nécessité d'inscrire le soutien à cette association qui emploie du personnel et qui rend un service d'intérêt public à des usagers de tout le territoire de Morlaix-Communauté dans les attributions de Morlaix-Communauté.

 

- Je suis intervenu aussi contre une modification des délégations du conseil communautaire au président et au bureau communautaire prévoyant que le bureau communautaire pourrait attribuer désormais des subventions jusqu'à 20 000 aux associations (contre 3 000 €) auparavant sans que cela fasse l'objet d'information et de débat avant prise de décision en Conseil Communautaire, ce qui pose pour moi un problème de transparence et de démocratie dans l'utilisation des fonds publics. Je me suis abstenu sur ce rapport (seul dans l'assemblée).

 

- Je suis intervenu aussi sur l'avenant concernant une augmentation du service sur la desserte sud du territoire à travers la création de deux allers-retours quotidiens supplémentaires sur deux lignes express reliant Morlaix et Plouigneau d'un côté, Morlaix, Plourin et Plougonven de l'autre, et cela à titre expérimental pour un coût annuel de 93 500€ Hors Taxe. J'ai salué le résultat de la lutte déterminée et du travail de proposition et de sollicitation régulière des élus du collectif citoyen pour renforcer la desserte du sud de la communauté en transport en commun. La lutte paye partiellement dans cette affaire comme dans le débat sur les fermetures de déchetteries. J'ai fait part d'une demi-satisfaction que l'on rompe enfin avec le statut quo en matière d'offre de transport en commun en faisant monter en puissance le service, même de manière limitée et marginale, ce qui s'impose au regard des besoins de mobilité des jeunes et personnes âgées qui vivent dans les communes périphériques, de la lutte contre le réchauffement climatique et du soutien au pouvoir d'achat des familles. Toutefois, j'ai remarqué que l'arrivée à Morlaix de la ligne 36 express se faisait par St Fiacre et qu'il n'y avait pas de liaison rapide avec le centre-ville ensuite et surtout, qu'il n'y avait pas de solution satisfaisante de transport par car le samedi sur l'axe Morlaix-Plourin-Plougonven.

Ismaël Dupont

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 17:00

Communiqué PCF Pays de Concarneau et de Quimperlé

Le 18 décembre 2017 

Une délégation des communistes des pays de Concarneau et de Quimperlé, accompagnée de militants de République et Socialisme a rencontré, le lundi 18 décembre les salariés et les fonctionnaires de la plate forme industrielle de courrier de Quimperlé, en grève depuis le matin.

Les grévistes (90% du personnel) s'opposent à la réorganisation concoctée par les directions locales et régionales dans le plus grand secret et qui se fixe pour objectif la suppression de 6 postes de facteurs.

Cette réorganisation à l'économie entraîne la refonte de toutes les tournées des secteurs concernés.

Le Parti communiste apporte son soutien sans réserve aux postiers en lutte pour la défense de leur condition de travail, de l'emploi et la qualité du service public.

Il salue leur courage et leur détermination. Chacun mesure ce qu'il en coûte d''être obligé à se mettre en grève pour se faire entendre et respecter.

Le PCF remercie les postiers pour l’engament dont il font preuve dans le maintien et le développement des services rendus à la population où la poste tient un rôle essentiel.

Quimperlé le 18 décembre 2017.

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 15:38
Journée internationale des migrants: pour des politiques d'accueil, d'hospitalité, et de fraternité (PCF)

Journée internationale des migrants : Pour des politiques d'accueil, d'hospitalité et de fraternité

 

Aujourd'hui, lundi 18 décembre, journée internationale des migrants sous l'égide de l'ONU, est l'occasion de manifester notre solidarité avec ces hommes et ces femmes et d'appeler à des politiques d'accueil, d'hospitalité et de fraternité.

 

Le président de la République et son gouvernement veulent passer aujourd'hui à une nouvelle étape en se livrant à une véritable chasse à l'homme en triant les migrants au sein même des centres d'hébergement qui sont censés les accueillir et les protéger.

Sont concernés les réfugiés, ceux en attente de leur demande d'asile ou déboutés, ou enfin relevant des accords de Dublin.

Cette circulaire du 12 décembre -la circulaire de la honte- provoque colère et condamnation de la part des associations, de toutes celles et ceux attaché-es à la défense des droits humains.

Le Parti communiste français exige son abrogation immédiate. L'accueil inconditionnel de toute personne en situation de détresse doit être respecté.

Cette circulaire annonce une série de projets de loi en janvier renforçant une politique de dissuasion migratoire, d'expulsion massive et d'externalisation.

Cette politique du chiffre est vouée à l'échec : son inhumanité, son coût, son inefficacité rendent nécessaire plus que jamais le besoin d'une autre politique migratoire.

Celle du respect et de l'accueil, celle de l'investissement pour qu'aucun migrant et migrante ne dorme dans la rue, que soit entamé un processus de régularisation et favoriser leur intégration au sein de la société française.

 

Le PCF tient à saluer les associations, les citoyens qui sont engagés dans des actes de solidarité concrète et pérenne à l'égard de ces hommes et ces femmes qui ont droit à notre hospitalité. Il exige l'arrêt des poursuites à l'égard des militants injustement poursuivis.

Le PCF, ses élus, ses militants sont à leurs côtés et travaillent ensemble à trouver des solutions durables, à instaurer de nouveaux critères pour élargir l'accueil et la protection des migrants.

 

A l'heure de la mondialisation, les migrations sont une réalité incontournable. Un Pacte mondial pour les migrations devra être adopté en 2018 lors de l'Assemblée générale de l'ONU pour protéger encore mieux et plus les droits des migrants et des réfugiés. Devront à cette occasion être réaffirmés la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, la Convention de Genève et des traités internationaux et européens. Ils devront s'élargir à des nouvelles dispositions en faveur de l'accueil des migrants environnementaux et fuyant la pauvreté.

Journée internationale des migrants: pour des politiques d'accueil, d'hospitalité, et de fraternité (PCF)
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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 13:00
Le défenseur des droits Jacques Toubon: "l'affaiblissement de l'effectivité des droits des étrangers est aujourd'hui sans précédent"
J. Toubon : "L’affaiblissement de l’effectivité des droits des étrangers est aujourd’hui sans précédent"

mardi 19 décembre 2017

Le 18 décembre dernier, le Défenseur des droits a rappelé que "le respect des droits des étrangers est un marqueur essentiel du degré de protection et d’effectivité des droits et libertés dans un pays."

Or, la politique migratoire actuelle est sous-tendue par la volonté de séparer des « bons » réfugiés, ceux qui peuvent effectivement prétendre à une protection au titre de l’asile, et des « mauvais » migrants, dits « économiques », explique t-il.

Il dénonce cette distinction qui est "dépourvue de sens - les causes de l’exil sont multifactorielles -, elle conduit à jeter le discrédit et la suspicion sur l’ensemble des étrangers, dont on cherche à déterminer si leur choix d’atteindre l’Europe est justifié et pas simplement utilitaire, au risque de priver certains d’une protection dont ils seraient en droit de bénéficier".

Dans son rapport sur les droits fondamentaux des étrangers en France publié le 9 mai 2016, il constatait que cette logique de suspicion "irrigue l’ensemble du droit français applicable aux étrangers, qu’ils soient arrivés récemment ou durablement installés sur le territoire. Elle menace le respect des droits les plus fondamentaux et porte atteinte à la dignité de tous."

En 18 mois, ces constats ont revêtu une acuité croissante. "Jamais le droit et les pratiques administratives n’ont autant appréhendé les individus comme « étrangers » avant de les considérer comme des enfants, des malades, des travailleurs ou des usagers du service public, ceux qu’ils sont comme tout autre personne. L’affaiblissement de l’effectivité des droits des étrangers est aujourd’hui sans précédent : les difficultés pour entrer sur le territoire, même au titre de l’asile, se combinent avec une précarisation croissante des conditions de vie et de séjour des étrangers présents en France ainsi qu’avec un développement sans précédent des moyens mis au service de l’éloignement de ceux qui n’auraient pas vocation à demeurer sur le territoire."

"Derrière les discours et les politiques axés sur la « maîtrise des flux », les visages des femmes, des hommes et des enfants deviennent invisibles".

Le Défenseur des droits estime qu’il est urgent de procéder, en matière migratoire, "à un véritable changement de cap pour penser une politique d’accueil et d’hospitalité véritablement humaine, dont le coeur serait le respect de la dignité et des droits fondamentaux ainsi que l’exigent les textes auxquels la France a souscrit."

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 11:30
"Des gens meurent en silence" : des médecins humanitaires alertent sur la situation syrienne de la Ghouta, près de Damas

La Ghouta, enclave syrienne bouclée par l'armée du régime de Bachar Al-Assad, est assiégée et bombardée. Différentes ONG se mobilisent pour apporter de l'aide aux civils alors que les accès humanitaires sont coupés. 

Il y a un an, le monde entier parlait de la chute d'Alep, ville martyr en Syrie, reconquise par le régime de Bachar Al-Assad au prix de centaines de morts. L'histoire se répète aujourd'hui dans la région de la Ghouta, à l'est de Damas. 
Cette petite enclave, totalement bouclée par l'armée syrienne, est assiégée et bombardée. Elle ne dispose aujourd'hui d'aucun accès humanitaire. Les ONG se mobilisent pour tenter d'aider les civils, en particulier l'Union des organisations de secours et de soins médicaux (UOSSM), qui finance des hôpitaux et soutient des médecins en Syrie.

100 000 enfants pris au piège de la Ghouta

Le drame de la Ghouta hante Ziad Alissa. "Il y a presque 370 000 personnes assiégées dans une zone qui ne fait pas plus de 30 kilomètres carrés", alerte le médecin d'origine syrienne, qui préside l'UOSSM-France. Parmi elles, 100 000 enfants sont pris au piège. Des milliers d'entre eux souffrent de malnutrition et au moins 130 ont besoin d'une évacuation médicale d'urgence. 

Tous les accès humanitaires sont fermés. Les habitants manquent de tout, de nourriture, de médicaments... Il y a des blessés et des malades. C'est donc vraiment une catastrophe.

Ziad Alissa, médecin urgentiste et président de l'UOSSM à france info
 

La Ghouta est l'une des quatre zones de "désescalade" définies par la Turquie, la Russie et l'Iran qui mènent leurs négociations de paix en Syrie. Mais il n'y a pas eu de trêve dans cette région. "Tout le monde avait l'espoir qu'il n'y aurait plus de bombardements, qu'il y aurait des accès humanitaires mais malheureusement ce n'est pas le cas. Nos collègues sur place nous racontent toujours une situation catastrophique."

Les médecins contraints de prendre des pseudos

Régulièrement, Ziad Alissa appelle certains de ses collègues dans la Ghouta. Tous utilisent des pseudos pour protéger leur identité sur place. "Il reste quelques médecins qui veulent rester avec leurs familles. Ce sont vraiment des héros. Je pense qu'il est de notre devoir d'aller les aider", explique l'anesthésiste. Ainsi, un de ses confrères décrit une situation catastrophique depuis la Ghouta.

"Les civils ont peur, il n'y a rien à manger et ils redoutent l'hiver"

Abou Kinan, médecin dans la région de la Ghouta à France Info

"Ne nous oubliez pas", implore Abou Kinan.

Une autre consœur raconte la difficulté de la situation humanitaire à Ziad Alissa. Elle s'occupe de Rama, une petite fille de quatre ans, devenue l'un des visages de la tragédie de la Ghouta. Rama souffre d'un cancer de la gorge diagnostiqué il y a huit mois mais elle ne peut plus suivre de traitement parce qu'elle est coincée dans l'enclave. Conséquence : les médecins ne peuvent que traiter les symptômes d'une maladie qui s'aggrave chaque jour. 

"Il est temps de faire quelque chose, de réagir pour aller aider ces gens qui souffrent et qui meurent en silence", alerte Ziad Alissa. 

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 06:43
En Autriche, l’extrême droite revient au pouvoir dans l’indifférence

18 décembre 2017 Par Amélie Poinssot

Le tout nouveau gouvernement autrichien a prêté serment ce lundi 18 décembre. Le jeune chancelier conservateur Sebastian Kurz a donné six ministères sur quatorze à l’extrême droite du FPÖ. Une alliance qui soulève bien peu d’indignation en Europe.

L’extrême droite est de retour au pouvoir en Autriche. Dix-sept ans après la première coalition entre conservateurs et extrême droite à la tête du pays, une nouvelle alliance s’est formée à Vienne entre l’ÖVP (Parti populaire d’Autriche, conservateurs), vainqueur des élections législatives d’octobre dernier avec 32 % des voix, et le FPÖ (Parti libéral d’Autriche, extrême droite) : les deux partis ont présenté ce week-end l’accord de gouvernement et le nouvel exécutif a prêté serment ce lundi 18 décembre.

Mais, à la différence de ce qui s’était passé en 2000, les réactions sont faibles au niveau européen. À l’époque, Vienne avait été visée par des sanctions diplomatiques (suspension des relations bilatérales entre les quatorze États membres et l’Autriche, et absence de soutien des Quatorze à toute candidature autrichienne dans les organisations internationales). Israël avait rappelé son ambassadeur à Vienne. Rien de tout cela aujourd’hui. « Je souhaite vous féliciter chaudement pour votre nomination comme chancelier fédéral de l’Autriche, a déclaré ce lundi le président du Conseil de l’UE Donald Tusk à l’attention de Sebastian Kurz, le jeune leader de l’ÖVP qui prend, à 31 ans, les rênes de l’exécutif autrichien. Je fais confiance au gouvernement autrichien pour continuer à jouer un rôle constructif et pro-européen dans l’Union européenne. »

Personne au parlement européen n’esquisse la menace de sanctions contre Vienne. Tout au plus les socialistes européens appellent-ils à « garder un œil vigilant sur chacun des actes du gouvernement autrichien qui pourraient brader nos valeurs européennes et nos principes », selon les mots de Gianni Pittella, le président du groupe sociodémocrate au parlement européen.

Le FPÖ – parti fondé à l’origine par d’anciens nazis – a pourtant un agenda ostensiblement raciste, tandis que l’ÖVP lui-même a axé sa campagne sur l’objectif de fermer le pays aux réfugiés. Comme ministre des affaires étrangères dans le gouvernement précédent, Sebastian Kurz s’était déjà fait le défenseur de la fermeture des frontières de son pays alors qu’il se trouvait sur la « route des Balkans » empruntée par les réfugiés à l’octobre 2015. Le leader des conservateurs n’avait cessé, depuis, de faire des clins d’œil à l’extrême droite en radicalisant son discours (lire à ce sujet notre enquête publiée le 13 octobre dernier).

Les extrêmes droites européennes, elles, se frottent les mains. « Le nouveau cours de la politique d’asile en Autriche marque un jalon dans l’histoire européenne, s’est réjoui lundi Alexander Gauland, le président du groupe parlementaire d’Alternative für Deutschland (AfD), le parti d’extrême droite allemand qui a réussi en septembre à faire élire 94 de ses candidats au Bundestag. Pas seulement parce qu’on va enfin s’opposer de manière durable aux flux migratoires illégaux en Autriche. D’autres États membres de l’UE pourraient être convaincus par le succès à venir d’une sécurisation complète des frontières et de l’arrêt d’arrivées de migrants en Autriche. »
Comment expliquer le poids du FPÖ dans le nouveau gouvernement autrichien et quelles conséquences cette coalition peut-elle avoir sur les politiques européennes ? Entretien avec Martin Haselmayer, chercheur en sciences politiques à l’université de Vienne.

Mediapart : Comment en est-on arrivé à un gouvernement de coalition entre la droite et l’extrême droite ?

Martin Haselmayer : Il était déjà quasiment acquis pendant la campagne électorale que les conservateurs de l’ÖVP et les socialistes du SPÖ n’allaient pas gouverner ensemble. Au-delà de la lassitude et des désaccords entre ces deux deux partis qui gouvernaient ensemble depuis des années, il y a avait des inimitiés sur le plan personnel qui rendaient une coalition improbable. Une méfiance mutuelle et une atmosphère inamicale s’étaient instaurées.

A contrario, des similitudes très importantes sont apparues entre l’ÖVP – qui s’est droitisé sur la question migratoire – et le FPÖ, qui a toujours eu un agenda « antimigrants ». Cela rendait donc, avant même les élections, le scénario d’une telle alliance plus que probable.

Cela explique aussi peut-être pourquoi les réactions ont été si peu nombreuses à Vienne au moment de l’annonce de la formation de ce gouvernement : dans la capitale la manifestation d’opposition de ce lundi a rassemblé seulement entre 5 000 et 10 000 personnes. Ce n’est rien par rapport à l’année 2000, lorsqu’une première coalition s’était formée avec l’extrême droite au niveau de l’exécutif. Le fait qu’on a déjà connu cette situation ne favorise pas la mobilisation. Il y a par ailleurs comme une forme d’habitude  : le FPÖ est totalement intégré à notre paysage politique, cela fait longtemps qu’il a opéré sa mue de parti extrémiste en parti mainstream. Il faut dire enfin qu’un certain consensus antimigrants se dégage aujourd’hui au sein de la population autrichienne.

Des ministères plus importants qu'en 2000

Mais comment expliquer le peu de réactions au sein de l’Union européenne ?

Ce manque de réaction reflète un changement général en Europe, qui va dans le sens d’une plus grande tolérance à l’égard des partis d’extrême droite. Il est certain qu’il n’y aura pas cette fois-ci de sanctions européennes contre l’Autriche.

Ce gouvernement a par ailleurs donné des gages à l’Union européenne : dans leur accord de coalition, les deux partis se sont engagés au respect des règles des traités européens et à ne pas convoquer de référendum sur l’euro, ce qui était pourtant une volonté du FPÖ à l’origine. Mais tout cela n’a pas de caractère contraignant, ce ne sont que des mots sur du papier…

Comment le FPÖ a-t-il réussi à obtenir six ministères, dont trois régaliens ?

Le FPÖ était en position de force pour négocier : l’ÖVP n’avait pas vraiment de plan B pour former une coalition gouvernementale. De plus, le FPÖ, avec un discours très engagé politiquement, avait clairement marqué son territoire pendant la campagne électorale et avait exprimé sans ambiguïté qu’il voulait les portefeuilles de l’intérieur et les affaires étrangères. Il a sans doute également appris de ses expériences et gagné en force de négociation. Sebastian Kurz, qui était resté vague en matière de politique étrangère, n'avait pas de proposition alternative.

Cela dit, il faut relativiser l’importance du poste des affaires étrangères pour un petit pays comme l’Autriche, d’autant que les affaires européennes restent dans la main du chancelier. C’est un poste avant tout symbolique

Le FPÖ aujourd’hui a-t-il plus de poids qu’en 2000 ?

Le nombre de ministres dans le gouvernement est le même qu’en 2000. Mais les ministères que le parti de Haider avait obtenus à l’époque étaient moins importants : il n’avait pas l’intérieur ni les affaires étrangères, mais il avait le portefeuille des finances. Puis, deux ans plus tard, une nouvelle coalition avait été formée et le FPÖ avait perdu du terrain.

La participation au gouvernement peut-elle être favorable au FPÖ cette fois-ci ?

C’est difficile à dire car en réalité, aucun des nouveaux ministres affiliés au FPÖ n’a déjà eu une expérience gouvernementale. Cela peut jouer en leur faveur comme en leur défaveur. Une chose est sûre : le parti bénéficie d’une bonne conjonction économique, ce qui lui rend la tâche plus facile. ÖVP et FPÖ se félicitent par ailleurs de leur façon de travailler ensemble, se vantent d’avoir trouvé « un nouveau style de gouvernance ». Je ne sais pas si cela va tenir très longtemps, mais cela fonctionne sur le plan de la communication pour l’instant.

Qui sont ces personnalités du FPÖ qui rejoignent l’exécutif autrichien ?

À la défense, il s’agit de Mario Kunasek, quelqu’un issu de l’aile la plus droitière du FPÖ et qui s’est fait remarquer dans la campagne par ses slogans antimigrants. Cela dit, comme pour les affaires étrangères, il ne faut pas exagérer le poids de la défense en Autriche. Il s’agit d’un petit budget. C’est le cumul des trois ministères qui est inquiétant : à travers les affaires étrangères, l’intérieur et la défense, le FPÖ contrôle désormais la sécurité et les services de renseignement du pays...

C’est Herbert Kickl qui prend la tête de l’intérieur. C’est le cerveau du FPÖ : c’est lui qui dirige depuis des années les campagnes électorales du parti ; il est décrit comme quelqu’un de très intelligent.

Karin Kneissl, aux affaires étrangères, a un parcours plus atypique : c’est une universitaire qui a rejoint le corps diplomatique et a écrit un certain nombre d’ouvrages… Formellement elle n’est pas membre du parti, mais elle est tout à fait dans la ligne sur le plan migratoire.

Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ, obtient quant à lui le poste de numéro deux du gouvernement, vice-chancelier, mais avec un portefeuille très restreint : secteur public et sports. C’est sans doute le signe d’une stratégie qui consiste pour lui à conserver une certaine indépendance par rapport au gouvernement, et qui consiste pour Sebastian Kurz à ne pas lui déléguer trop de responsabilités puisque sa personnalité divise davantage que les autres membres du FPÖ.

Quels sont les principaux points de l’accord de coalition signé entre les deux partis ?

Les points principaux sont le statut des demandeurs d’asile, la politique familiale, et l’allègement de la taxation des entreprises. C’est un programme typiquement de droite et inquiétant du point de vue des droits humains.

L’allocation de subsistance pour les sans-emploi est en effet très largement diminuée pour les réfugiés et demandeurs d’asile. Ces derniers se verront en outre confisquer leur argent liquide quand ils arriveront en Autriche. Le but est, à l’évidence, d’effrayer les futurs candidats à l’exil vers l’Autriche.

Des bonus fiscaux sont par ailleurs annoncés pour les familles autrichiennes. Mais au-delà de ces points, l’accord de coalition, qui fait plus de 160 pages, est un ensemble de formules qui ne contiennent pas grand-chose de précis.

Quelles peuvent être les conséquences de la formation d’un tel gouvernement sur la politique européenne ?

Ces deux partis sont contre le programme de répartition des migrants en Europe et ils sont très focalisés sur le renforcement des frontières. Ces positions les rapprochent évidemment du groupe de Visegrad. Je ne pense pas que l’Autriche va formellement rejoindre ces quatre pays d’Europe centrale [Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie – ndlr], mais cela ne fait aucun doute qu’elle va défendre les mêmes points de vue qu’eux sur le plan de la politique migratoire.

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 06:28
Palestine: rassemblement pour la paix à Quimper ce mardi à 18h

L'Association républicaine des anciens combattants, le groupe cornouaillais de l'Association France Palestine Solidarité, Attac, Ensemble, la section de la Ligue des droits de l'Homme de Quimper, le Mouvement de la Paix, le NPA et le PCF appellent la population cornouaillaise à un rassemblement, demain, à 18 h, place de la Résistance, à Quimper, « pour défendre la paix et pour que le droit international l'emporte sur les faits accomplis ». Ces organisations disent apporter « tout leur soutien au peuple palestinien dont les droits doivent être respectés ainsi qu'aux Israéliens qui reconnaissent ceux-ci ». Elles demandent « à la France et à l'Union européenne la reconnaissance immédiate de l'État de Palestine, dans les frontières d'avant 1967 et avec Jérusalem-Est comme capitale, ainsi que l'adoption de sanctions à l'encontre d'Israël tant que les droits des Palestiniens ne seront pas honorés ». Elles appellent enfin à « une action citoyenne résolue contre la politique coloniale d'Israël ».

Le Télégramme, Quimper

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 06:26
Motion intersyndicale contre la suppression d'emplois dans les Finances Publiques
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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 21:08
Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion. | DR

Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion. | DR

Ils déplorent le manque de dialogue social et un fin de non-recevoir à leurs revendications salariales.

Ce lundi matin, les représentants syndicaux des Genêts d’or ont quitté le CCE, comité central d’entreprise, au siège à Keriven (Saint-Martin), après avoir lu une motion.

Une action commune à tous les syndicats « pour dénoncer la façon dont la direction procède avec les instances du personnel : les décisions sont prises, et on nous met sur le fait accompli ». Tout cela sur fond d’ordonnances Macron, « qui viennent bouleverser le dialogue social dans les entreprises. On va y perdre en moyens. »

« Extrême rigueur »

Ils citent aussi « des revendications salariales qui n’ont pas abouti jusque-là. Les salariés ne peuvent plus se contraindre à ce discours d’extrême rigueur qui leur est servi depuis plusieurs années et qui impacte conditions de travail et pouvoir d’achat ».

Les syndicats font savoir qu’ils ne siégeront dans aucune instance tant qu’ils n’obtiendront pas satisfaction concernant leurs revendications. Et évoquent de possibles « actions dans l’avenir ».

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 21:04
La branche finances publiques des syndicats FO, CFDT, CGT et Solidaires ont refusé de siéger au comité technique des Finances Publiques du Finistère, lundi 18 décembre. | Ouest-France

La branche finances publiques des syndicats FO, CFDT, CGT et Solidaires ont refusé de siéger au comité technique des Finances Publiques du Finistère, lundi 18 décembre. | Ouest-France

Quimper. Impôts : emplois supprimés, les syndicats s’insurgent

Sounkoura-Jeanne DEMBÉLÉ

Ce lundi 18 décembre, 4 formations syndicales ont refusé de siéger au comité local des finances publiques, convoqué à Quimper (Finistère) pour déterminer les 21 emplois destinés à être supprimés.

« Marre d’être la variable d’ajustement ». Ce sont sur ces mots que l’intersyndicale, réunissant FO, la CFDT, la CGT et Solidaires, a impulsé le boycott du comité technique des finances publiques du Finistère, convoqué à Quimper (Finistère), lundi 18 décembre.

Deuxième session le 21 décembre

Devait être statuée, lors de cette réunion avec la direction, la localisation des 21 suppressions de postes sur le territoire. Malgré une décision « qui n’est qu’une application de la loi de finances 2018 votée au niveau national et non local », comme se défend la directrice départementale des finances publiques, Catherine Brigant, les formations syndicales s’insurgent.

« Notre branche supporte 97 % des suppressions d’emplois d’État. Cette baisse des effectifs induit des conditions d’exercice de plus en plus difficiles, de la souffrance au travail voire des burn-out », explique Erick Guerry, secrétaire de FO Finances. « Cela pourra, certes, donner plus de travail à certains endroits, concède Catherine Brigant. Mais nous avons les moyens d’absorber ces suppressions par des méthodes d’organisation différentes. Notamment par la dématérialisation et l’informatique qui permettront l’allégement des tâches ».

L’échéance a été reportée au jeudi 21 décembre.

 

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