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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 08:50
Communiqué de presse de la CGT sur la fusion de Triskalia et D'Aucy: Ces concentrations participent à la destruction des emplois et de la restructuration des exploitations agricoles

COMMUNIQUE DE PRESSE
MARIAGE ENTRE TRISKALIA / D’AUCY
Triskalia, groupe coopératif comprenant entre autres les marques Mamie Nova, Régilait,
Paysan Breton, Ronsard, Prince de Bretagne, Socopa… et la coopérative D’Aucy ont
annoncé, par voie de presse, leur projet de rapprochement sous la forme d’une union avant
fusion totale dans deux ans. Leur objectif est de devenir le nouveau leader breton de
l’agroalimentaire au sein d’une « union coopérative ».
Depuis plusieurs années, la coopération agricole connaît un vaste mouvement de
concentration – restructuration, celui-ci se poursuit et s’accélère. Les coopératives suivent
dans une large mesure, la stratégie des groupes multinationaux, et leur gestion s’apparente à
celles des groupes privés. Ces concentrations participent à la destruction des emplois et de la
restructuration des exploitations agricoles. Elles se traduisent par la disparition des petites
coopératives, éloignant encore plus les agriculteurs des centres de décisions et des outils
industriels, de la valorisation des produits agricoles. Cette stratégie fait peser de lourdes
menaces sur le potentiel industriel régional et national, ainsi que sur des fleurons de notre
patrimoine gastronomique.
L’intégration capitaliste lamine les missions historiques de la coopération agricole. Celle-ci doit
revenir à ses missions d’origine, notamment la valorisation des potentiels agroalimentaires
régionaux et nationaux, notamment par la démocratisation réelle de leur fonctionnement
impliquant la participation des agriculteurs, des salariés et des élus locaux à leur gestion. Elle
doit assurer le développement de l’emploi stable, qualifié et reconnu, l’amélioration des
conditions de travail et la revalorisation des salaires. Les coopératives ont un rôle important à
jouer à condition qu’elles reviennent à leurs missions d’origine.
A la CGT, nous ne sommes pas des voyageurs sans bagages, et l’annonce « d’union avant la
fusion » fait peser le risque de restructurations dont on connaît les conséquences sur l’emploi
et les conditions de travail des salariés.
La fédération de l’agroalimentaire CGT avec ses syndicats sera vigilante quant à l’évolution
de ce « mariage ». La CGT s’opposera avec force et détermination à tous plans de
restructuration organisés par la future direction, qu’ils soient spectaculaires et massifs ou
insidieux et quotidiens, car ces politiques de fusion aboutissent toujours à la disparition
d’emplois et de sites de production, à des abandons industriels, à la désertification.
Le 20 décembre 2017

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 06:23
photo Le Télégramme

photo Le Télégramme

Il a beaucoup été question de gros sous, hier, en conseil municipal - le dernier de l'année -, les élus devant en effet voter le budget primitif 2018 de la ville. Mais aussi de cohérence, majorité et opposition jugeant que l'autre camp en manquait cruellement. 

C'est devant une salle du conseil où quelques élus manquaient à l'appel (ils avaient donné procuration), qu'un mois après le débat d'orientations budgétaires, Alain Tigréat, adjoint aux finances, a présenté le budget primitif 2018 de la ville. En section fonctionnement, ce dernier s'équilibre en recettes et en dépenses à hauteur de 22,35 M€. Soit 300.000 € de moins que le précédent budget, obligation de l'État faite aux communes de réduire leurs dépenses oblige. Les principales recettes viennent des impôts et taxes, qui représentent 62,7 % du total (un peu plus de 14 M€). La dépense la plus importante se situe dans les charges de personnel (10,35 M€, soit 43,3 %).

8,78 M€ d'investissements


Si on regarde de plus près les programmes d'actions, on remarque que près de 7,64 M€ sont consacrés aux services généraux et aux administrations publiques locales (34,2 %), 1,19 M€ à l'enseignement et la formation (18,8 %) et 3,96 M€ à l'aménagement et service urbain, environnement (17,7 %). Le plus petit budget revient à l'action économique (18.300 €, soit 0,1 %). Du côté des investissements, la ville va engager pas moins de 8,78 M€, dont près de 7,28 € en dépenses d'équipements. Notamment 1,7 M€ pour l'aménagement des espaces publics et 2,8 M€ dans le patrimoine bâti (dont 1,7 M€ pour le seul musée des Jacobins). Ces investissements seront financés à 62,9 % par l'emprunt et à 21, 7 % par des subventions. Et ce dans un contexte de nouvelle baisse des dotations de l'État et d'une stabilité de la fiscalité locale voulue par la ville : taxe d'habitation et sur le foncier non bâti stables ; taxe sur le foncier bâti en baisse d'1 %.

 

 

Le centre-ville : une priorité


Sans vouloir refaire le débat du mois dernier, l'opposition, par la voix de Jean-Paul Vermot, a remis le sujet du Grand Morlaix sur la table, expliquant qu'il fallait un comité de pilotage et une approche collective sur la revitalisation du centre-ville. Accord d'Agnès le Brun, qui a estimé qu'il fallait « aller plus vite, plus loin et ensemble », tout en jugeant que le sujet nécessitait néanmoins de la cohérence. Or, « les positions sont souvent à géométrie et géographie variables ». Jean-Pierre Cloarec, quant à lui, est revenu sur quelques points de détails, soulignant surtout qu'il était difficile de s'y retrouver en raison des transferts de budgets, pourtant décidés pour plus de clarté. Et de demander, lui aussi, que la question du centre-ville soit désormais considérée comme la priorité nº1. « C'est une question de survie, car si la ville centre décline, c'est tout le territoire qui en pâti. » Cohérent. C'est finalement Ismaël Dupont qui s'est montré le plus virulent, jugeant qu'il n'y avait « pas de ligne directrice dans ce budget pour faire face au défi de perte de population de la ville. »

« Les discours changent pas les actes »


Moyennant quoi, l'opposition a voté en bloc contre ce budget « sans vision d'avenir ». Ce qui a eu le don d'agacer Agnès Le Brun. « Vous formulez le souhait que l'on travaille ensemble mais vous prouvez le contraire avec votre vote », a réagi le maire. Quelques minutes plus tard, elle est revenue à la charge à l'occasion de la présentation de son rapport d'activité de vice-présidente de Morlaix Communauté. « On veut le Grand Morlaix mais on ne donne qu'une seule vice-présidence à la ville centre. Les discours changent, pas les actes. » « Mais vous n'avez même pas voté le dernier budget de Morlaix Communauté. La cohérence doit aussi être de votre côté », lui a rétorqué Jean-Paul Vermot. Match nul, balle au centre.
 

Musée. Déjà 900.000 € de dépassement !

La réhabilitation du musée des Jacobins est arrivée en toute fin de conseil sur le tapis. Ou plus exactement sur la table. Si bien que l'opposition a vertement réagi, s'agaçant de prendre connaissance des éléments en conseil, s'agissant du plus lourd investissement de la ville. Mais elle a surtout pointé un dépassement de l'enveloppe de l'ordre de 900.000 € pour les phases 1 et 3, « alors que les travaux n'ont pas encore commencé ». Soit une augmentation de 16,63 %. Le coût total du projet va donc passer de 13 à 14 M€ TTC.

 

Deux imprévus


Regrettant le retour très tardif en mairie des documents nécessaires à la rédaction de la délibération, Agnès Le Brun a expliqué ce dépassement par deux imprévus : des fondations spéciales et la création d'une mezzanine dans l'église. Et de souligner que d'autres dépassements plus importants avaient déjà été votés « sans sourciller ». « Bien sûr qu'il y a toujours des dépassements sur les travaux. Mais là, c'est quand même près d'1 M€ de surplus ! Si encore ce chantier s'insérait dans un projet global pour le centre-ville, j'aurais pu m'engager. Mais là, non », a reproché Jean-Paul Vermot, qui s'est abstenu, tout comme les sept autres élus de l'opposition. « J'aurais aimé que vous déployiez autant d'énergie pour le coût élevé de la passerelle de la gare », lui a répondu Agnès Le Brun, en précisant que ce million d'euros complémentaire ne va pas être supporté uniquement par la ville. » La Drac abondera à hauteur de 120.000 €, a précisé le maire. Reste à combler la différence. À l'origine, la part de la ville s'élevait à 5 M€.

Quelques subventions


Par ailleurs, toujours concernant le musée, une subvention de fonctionnement de 68.440 € dans le cadre du projet culturel 2018 qui accompagne la fermeture pour travaux du site des Jacobins. La ville a également décidé d'inscrire 25.000 € dans le budget primitif 2018 afin de financer les travaux de conservation préventive des oeuvres conservées au musée. Enfin, une convention a été signée avec la Fondation de France pour le dépôt au musée de quatre peintures et 62 dessins de l'artiste Camille Bryen.
Rues de Kermadiou et du Château : près de 368.000 € pour conforter les talus
Suite à des éboulements et glissements de terrains survenus au départ des talus, rues de Kermadiou et du Château, la municipalité souhaite réaliser des travaux de confortement de ces talus afin de mettre en sécurité les abords de ces deux rues. Sur la base des diagnostics géotechniques réalisés par la société Arcadis, de Quimper, une double mission a été confiée à la société Géolithe Grand Ouest, de Pacé (35) : la rédaction des pièces techniques du marché de travaux de confortement des talus et l'analyse des offres ; le visa des études d'exécution et la supervision des travaux. Le montant prévisionnel des travaux est de 127.818,36 € pour la rue de Kermadiou ; 239.946,36 € pour celle du Château. Soit un total de 367.764,72 € TTC.
Plus d'1 M€ de subventions aux associations culturelles
Un total de 1.048.231 € de subventions aux associations culturelles subventionnées ont été votées hier soir par le conseil. À une exception près, les montants sont identiques à ceux votés l'an dernier. Centre social du Plateau Carré d'As, 53.904 € + 1.000 € pour l'organisation d'une fête de fin d'année; Centre social Ti an Oll - Kernéguès, 10.200 €; Bretagne Vivante, 17.575 €; accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) La Récré, 67.320 €; Morlaix Animation Jeunesse (Maj), 83.946 €; Office des retraités et personnes âgées de Morlaix (Orpam), 45.166 €; Wart, 16.000 € de fonctionnement, 4.000 € de participation aux navettes pendant le festival Panoramas et 25.420 € de participation à l'organisation dudit festival; Les Moyens du Bord, 27.000 €; Théâtre du Pays de Morlaix, 522.000 €; Théâtre de l'Entresort, 8.200 €; Cinéma Art et Essai La Salamandre, 15.000 €; Maison des Jeunes et de la culture (MJC), 136.500 € (+ 1.500 € par rapport à l'an passé) et enfin l'Espace des Sciences, 15.000 €. À noter qu'en toute fin de séance, une subvention exceptionnelle complémentaire de 50.000 € a été attribuée au Théâtre du Pays de Morlaix pour l'exercice 2017.
La séance en bref
Frelons asiatiques. Tout comme Morlaix communauté l'a fait lundi, la ville va poursuivre le dispositif d'aide à la destruction des nids de frelons asiatiques. Concrètement, une aide maximale de 100 € pourra être reversée à chaque particulier. Acquisition d'un terrain. La ville a acquis un terrain non construit de 16 m² situé 6, rue de Ploujean. Son propriétaire est disparu et les taxes foncières n'avaient pas été acquittées depuis trois ans. Temps de travail. La ville s'est mise en conformité avec les règles du temps de travail dans la fonction publique en faisant passer la durée annuelle de travail effectif des agents de 1.540 h à 1.607 h. Des sets de table distribués. Plusieurs milliers de sets de table représentant des tableaux du musée des Jacobins ont été imprimés. Ils ont été distribués aux commerçants afin de promouvoir le site et ses collections.
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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 15:15
Conseil Municipal du 28 juin 2016

Conseil Municipal du 28 juin 2016

Le mercredi 20 décembre, à 18h, aura lieu le prochain Conseil Municipal de Morlaix.

Celui-ci sera consacré essentiellement au vote du budget primitif.

Voici l'ordre du jour :

- Vote du budget primitif (7,2 millions investissement, 22 millions fonctionnement, dont 46 % de dépenses de personnel)

- Vote taux d'imposition 2018 (baisse du taux de la taxe sur le foncier bâti de 1%)

- Approbation des tarifs 2018 (pas d'évolution sauf les tarifs de concessions au cimetière qui augmentent de 5 % en moyenne et les frais de location de salle qui augmentent de 1€)

- Rapport d'activité Morlaix-Communauté 2016

- Dérogations collectives de la règle au repos dominical pour cinq dimanches (commerces de détail et automobile)

- rapport de la CLECT (commission locale des charges transférées) sur le transfert de compétence des zones d'activités économiques

- adoption des grilles tarifaires pour le stationnement (17€ si dépassement du temps limité)

- subvention aux associations et structures conventionnées (inchangées sauf pour la MJC avec une augmentation marginale liée à une évolution mécanique des dépenses de personnel)

- convention territoriale projet de cohésion sociale

- fonds d'aide à l'initiative des jeunes

- Projet éducatif local

- Convention avec l'association ART pour le montage et démontage

- rapport sur le service public d'assainissement collectif

- convention de partenariat pour l'étude du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du centre historique de Morlaix

- augmentation du temps de travail des personnels de la ville à 1607 heures

- augmentation du régime indemnitaire pour les catégories C (+40€) et B (+15€)

- indemnité de conseil allouée au trésorier municipal

- renouvellement de la convention de la MJC pour la période 2018-2020

- subvention complémentaire (de 50 000€) au théâtre du pays de Morlaix

- Musée : demande de subvention pour la conservation préventive d’œuvres : coût estimé de 25 000€

Intervention d'Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche, au débat d'orientation budgétaire du 16 novembre

Intervention d'Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche, au débat d'orientation budgétaire du 16 novembre

Intervention d'Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche, au débat d'orientation budgétaire du 16 novembre

Intervention d'Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche, au débat d'orientation budgétaire du 16 novembre

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 15:14
Compte rendu du conseil communautaire du 18 décembre 2017 de Morlaix-Communauté par Delphine Van Hauwaert, Ouest-France (20 décembre 2017)
Ouest-France
Le sud de Morlaix mieux desservi par deux lignes de bus

Modifié le 

Delphine Van Hauwaert.

Les riverains et les élus ont été entendus. À partir de février, deux allers-retours quotidiens permettront aux habitants de Plouigneau et Plougonven de se rendre à Morlaix à la demi-journée.

Une demande des usagers

En octobre 2016, était adopté le schéma des transports de Morlaix communauté. Un collectif de riverains s’est saisi de l’occasion pour réclamer une meilleure desserte du sud du territoire. Des maires étaient également en demande. Ils ont été entendus.

Deux allers-retours par jour

Deux lignes communautaires permettant aux habitants de Plougonven et de Plouigneau d’accéder à Morlaix sont créées. À partir de février, elles effectueront deux allers-retours quotidiens. Ce qui permet de se rendre à la demi-journée en ville.

 

Les horaires ne sont pas encore connus, mais on se dirige vers une arrivée à Morlaix pour 10 h, un retour vers 12 h 30-13 h. Et l’après-midi, un départ pendant l’heure de midi et un retour autour de 18 h.

Des horaires calqués également sur les TGV, la gare étant le terminus.

Au départ de Plouigneau

La ligne reprend le numéro d’une ligne communautaire existante, et desservant Plouigneau. Mais cette nouvelle ligne « 40 + » n’a pas le même tracé. Actuellement, la ligne 40 emprunte l’ancienne voie express.

La « 40 + » passe par Kérin, puis au sud, vers Saint-Eutrope, Croix-de-Pierre, pour remonter vers la place Traoulen et le viaduc. « Demandé par des habitants et des entreprises, un arrêt a été créé, route de Callac », indique Nathalie Bernard, vice-présidente aux transports. Pratique pour se rendre chez les Chiffonniers et au centre de formation Askoria. Le tracé n’est pas définitif.

Si « toutes les demandes ne peuvent être satisfaites », il pourrait y avoir un nouvel arrêt entre Val-Fleuri et Croix-de-Pierre.

Au départ de Plougonven

Actuellement, il n’existe pas de ligne gérée par Morlaix communauté au départ du bourg de Plougonven. Uniquement une ligne départementale, la 36, qui part de Carhaix.

La « 36 + » reprend son tracé, intégrant des arrêts à Guervénan (antenne de l’hôpital), Coatélan, Plourin et Saint-Fiacre. Un ou deux autres arrêts pourraient, là encore, être créés à Plougonven et dans le bourg de Plourin.

En fonction de la fréquentation

Thierry Piriou, président, souligne le coût d’une telle création : « Près de 100000€ » (93 500 € hors taxes). Aussi, faudra-t-il que la fréquentation soit au rendez-vous pour que les lignes soient maintenues au-delà d’une expérimentation d’un an environ. Des campagnes de mesures sont prévues chaque mois.

Le collectif d’usagers mitigé

Pour le collectif « Morlaix sud », qui multiplie les actions et prises de paroles depuis plus d’un an, « un grand pas a été franchi concernant Plouigneau ».

En revanche, ils émettent un bémol pour la ligne Plougonven - Morlaix. « Aucun aller-retour n’est prévu le samedi, contrairement à la ligne Plouigneau - Morlaix. »

Interrogation également soulevée par Ismaël Dupont (Morlaix). « La ligne départementale est active le samedi », répond l’élue en charge du dossier. Ismaël Dupont a aussi pointé un problème de desserte vers le centre-ville pour la ligne « 36 + ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-sud-mieux-desservi-par-deux-lignes-de-bus-5460392

Ouest-France Morlaix, 20 décembre 2017 compte rendu Conseil de Communauté

Ouest-France Morlaix, 20 décembre 2017 compte rendu Conseil de Communauté

Ouest-France Morlaix, 20 décembre 2017 compte rendu Conseil de Communauté

Ouest-France Morlaix, 20 décembre 2017 compte rendu Conseil de Communauté

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 14:16
De la Tchétchénie à Quimperlé: signez la pétition de RESF un accueil décent de la famille Ibragimov, demandeuse d'asile
De la Tchétchénie à Quimperlé

Lien avec la pétition pour l'octroi d'un asile pour la famille Ibragimov:  

www.resf.info/P3253

La famille IBRAGIMOV, menacée par la police tchétchène et donc en grand danger, a traversé l’Europe pour arriver en France le 22 novembre 2015. Elle est hébergée par le CADA de Quimperlé depuis mai 2016.

Les deux premières demandes d’asile de la famille ont été rejetées. Une troisième demande est en cours
mais...

... le 29 décembre 2017, pendant nos vacances de Noël, la famille Ibragimov ne sera plus hébergée par le
CADA et se retrouvera donc à la rue ! Cette famille est composée de 2 adultes et 5 enfants (18 ans , 16 ans,
12 ans, 11 ans et 6 ans) dont un enfant scolarisé à l’école Brizeux et trois au collège Jules Ferry à
Quimperlé. Ils ont fui la guerre, les persécutions de toutes sortes. Du fait de l’extrême précarité de la famille, les droits fondamentaux des enfants risquent d’être bafoués : droit à l’éducation, droit à vivre en sécurité...

NOUS DEMANDONS À LA PRÉFECTURE DE QUIMPER DE RESPECTER TOUS LES DROITS
LIÉS À LEUR STATUT DE DEMANDEURS D’ASILE ET EN PARTICULIER METTRE
IMMÉDIATEMENT À L’ABRI LA FAMILLE EN TENANT COMPTE DE LEUR VOLONTÉ DE
NE PAS ÊTRE SÉPARÉS ET EN ASSURANT LES ENFANTS DE CONTINUER LEUR
SCOLARITÉ À QUIMPERLÉ À LA RENTRÉE DES VACANCES DE NOËL.

Si vous souhaitez les aider
merci de signer cette pétition

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 14:11
Alors ce budget - par Eric Bocquet, sénateur communiste
Alors ce budget ?

lundi 18 décembre 2017

Conforme à l’engagement de "Transformer la France" - Par Eric Bocquet / 17 décembre 2017

Après le vote dans l’hémicycle du Sénat ce mardi 12 décembre du budget 2018, Public Sénat me demande les impressions et analyses du groupe Communiste Républicain, Citoyen et Écologiste.

Avons-nous bien affaire à un projet de loi de finances de droite ? C’est clairement un budget libéral, le monde nouveau s’inspire terriblement, budgétairement au moins, de l’ancien monde. La même addiction à la réduction de la dépense publique que les gouvernants précédents. Il y a, dans les choix de la majorité présidentielle, des marqueurs très clairs ;

- La suppression de l’ISF, bonne nouvelle pour les 350 000 assujettis disposant d’un patrimoine de 1.3 million d’euros. Vous en êtes ? Plus de 4 milliards de pertes pour le budget de la République.

- La suppression progressive de la taxe d’habitation, idée séduisante à priori pour les contribuables, sauf qu’il s’agit bien d’un coup terrible porté à l’autonomie financière des communes, pourtant garantie par la Constitution. Ce sont ainsi 35% des ressources des communes qui vont disparaître. Les élus locaux seront-ils contraints d’augmenter les taux, les tarifs des services, de supprimer des postes, de réduire ou reporter les investissements nécessaires au développement des communes et aux besoins de la population ?

- Il fut fait grand cas de la hausse de l’Allocation Adulte Handicapé, mais elle sera minorée par la disparition d’autres aides, notamment pour les couples.

- La baisse des APL et ses répercussions pour les bailleurs sociaux, craintes sérieuses pour les investissements en logements… Abbé Pierre 1954 !

- Ce gouvernement décide aussi de supprimer la taxe sur les hauts salaires (plus de 12 000 euros par mois, vous êtes concerné ?) afin d’attirer à Paris les hauts cadres de l’industrie financière de la City à Londres qui viendraient à quitter le Royaume-Uni pour cause de Brexit.

- Nous proposions d’augmenter la taxe sur les transactions financières de 0.3 à 0.5%, M. Macron le supprime pour les mêmes raisons, compétitivité, attractivité etc.

Ce ne sont plus des réformes, ce gouvernement s’est engagé à « transformer » la France. Pour réduire les inégalités, combattre la pauvreté, répartir les richesses ? Vous n’y pensez pas, impossible. Les engagements européens, la dette… Oui les budgets se suivent et se ressemblent tristement, alors on résiste, on propose, on communique pour maintenir vivante la petite flamme de l’alternative… tant qu’il le faudra.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:56
1336 jours: la victoire des "Fralib" - au Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais le vendredi 19 janvier

Dominique CROGUENNOC, Présidente

et les membres du Conseil d'administration

 

Sont heureux de vous inviter

à la séance du film, suivie d'un débat :

 

La victoire des «FRALIB»

SCOPTI : "1 336 jours, des hauts, débats mais debout" » :

 

au Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais,

 

Vendredi 19 janvier 2018 à 20h00, Gde salle du Patro

 

 

en présence de Claude HIRSCH, réalisateur du film

 

Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais
15 rue Jean François TARTU 29200 BREST
T 02 98 05 54 37

 

Association Laïque d'Éducation Populaire.

1937-2017 : 80 ans au service du quartier...
www.patrolegouill.infini.fr

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:54

Le temps des imposteurs ! …

On se souvient qu’au printemps, surfant sur la vague de rejet de plus en plus large de la politique et des partis, sur le refus de voir Le Pen l’emporter au second tour aussi, Macron emporta largement l’élection présidentielle. Dans la logique des institutions de la 5ème République s’en suivit la mise en place d’une’ Assemblée Nationale quasi inimaginable quelques mois auparavant.

Une campagne décomplexée menée avec des arguments simples (pour ne pas dire simplistes) et bien dans l’air du temps : ni gauche, ni droite ; en dehors des partis politiques ; pas de positions idéologiques, rien que du pragmatisme ; avec le courage de faire enfin ce qui est nécessaire depuis des dizaines d’années ; …

On allait voir ce que l’on allait voir ! Et on a vu ! A droite toute !!

Macron et le gouvernement mettent en œuvre une politique brutale pour le monde du travail, inégalitaire, autoritaire visant à remodeler le pays entièrement dans l’intérêt de la Finance.
Dans la continuation et l’aggravation de la loi El Khomery, ils y vont de bon train : démantèlement du code du travail, baisse de l’impôt sur la Fortune (ISF), remise en cause du financement de la sécurité sociale, casse du logement social, austérité redoublée pour les collectivités locales, mise en cause des services publics, abandon de pans entiers de l’industrie, … pour ne citer que cela.

Rien d’étonnant !

…Quand on sait que le 1er ministre, le ministre de l’économie et le titulaire du portefeuille du budget viennent de la droite (Les Républicains) sans compter les nombreux ralliements de celles et ceux qui, après la déroute de Fillon, voulaient trouver un point de chute  pour assurer leur réélection. Ceci d’autant plus facilement que le programme annoncé n’avait rien qui puisse les révulser.

« Ni, ni » ou « et, et » oblige il faut ajouter à cette majorité les transfuges de la « gauche », de la première heure (Collomb, Ferrand, Le Drian, …) ou plus tardifs. Venant du P.S. ou des écologistes comme De Rugy ou Pompili récompensés pour l’un par le « perchoir » de l’Assemblée Nationale, pour l’autre par la présidence de la commission de développement durable et d’aménagement du territoire… Il faut leur rajouter ces socialistes sortants auxquels Macron fait le cadeau, tout en refusant leur adhésion, de ne pas présenter de candidats contre eux aux législatives (Valls, Le Foll, …). En espérant, évidemment, que la reconnaissance du ventre les conduirait à une certaine « compréhension ».

Et puis, rejet des partis oblige, il y a ces bataillons de néophytes (réels ou supposés) de la politique issus de la société civile et du monde économique. Pas des ateliers et des bureaux bien sûr mais plutôt des instances dirigeantes des entreprises. Comme la ministre du travail, ex DRH de Danone et, à ce titre, experte pour répondre aux souhaits et exigences du MEDEF. Celles et ceux qui ont rejoint le mouvement de bonne foi font leur expérience. Il se dit que bon nombre d’entre eux commencent sérieusement à se poser des questions quant à la nouvelle façon de faire de la politique annoncée comme un marqueur de la nouvelle majorité !

Le nombre de députés du groupe majoritaire, leur inexpérience souvent, leur diversité d’origine servent de prétexte à l’instauration d’une discipline de fer qui percute les cultures différentes et sans doute les ambitions aussi. La conséquence est un fonctionnement vertical à l’extrême. Où toutes les décisions se prennent dans l’entourage immédiat du président. Sans que ni la population, ni les élus n’aient voix au chapitre.

 

…et le temps des responsabilités

Le résultat des élections du printemps éclate comme un coup de tonnerre dans les partis politiques contraints de se poser des questions sur leurs orientations, leurs pratiques et la rupture de leurs liens avec la population.

Les forces de gauche aussi évidemment. Mais il leur incombe en plus une responsabilité particulière : celle d’organiser la riposte et de préparer l’alternative.
En effet ce que Macron veut mettre en œuvre, en brûlant les étapes, ce n’est pas seulement de changer de politique. Il se place d’ailleurs dans la continuité de ses prédécesseurs dans bien des domaines. Ce qui est en cause, à l’étape actuelle du capitalisme mondialisé, ce sont les fondements même du caractère social de notre république qu’il s’agit d’abattre pour laisser le champ  libre à la domination sans partage de la Finance à qui aucune part des richesses ne doit échapper.
Mais, en même temps, ces orientations se heurtent aux besoins des populations et aux exigences croissantes des peuples qui sentent, qui savent qu’il n’y a pas de fatalité et que les choses pourraient aller autrement.
Par ailleurs de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui prennent conscience de l’imminence d’une véritable catastrophe  écologique si les mêmes choix sont maintenus.

La gravité des menaces, l’importance des enjeux placent donc chacun devant ses responsabilités. Et particulièrement les forces de progrès. Quelle que soit la légitimité des autres préoccupations, il n’y a pas d’autre priorité que la construction du rassemblement de tous ceux qui sont prêts à s’unir pour que prévalent d’autres choix.

Ce rassemblement ne pourra évidemment pas faire l’impasse sur les raisons et les responsabilités qui ont conduit à la situation actuelle. Mais, ce bilan étant fait ,il ne saurait être question de multiplier les prétextes pour  dresser des obstacles. Y ont légitimement leur place, à titre individuel ou collectif, tous ceux qui, tournant le dos aux politiques d’austérité passées,  veulent créer les conditions d’une alternative répondant aux besoins des populations et des peuples. Sans hégémonie et sans volonté de leadership !

Face à la victoire des imposteurs c’est le chemin de la responsabilité.

 

Alain David

Morlaix le 19-12-2017

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:47
Manif du 2 décembre pour la défense du lycée Jean Moulin de Plouhinec

Manif du 2 décembre pour la défense du lycée Jean Moulin de Plouhinec

LA DECISION DU CONSEIL REGIONAL DE LIQUIDER LE LYCEE JEAN MOULIN EST UN VERITABLE SCANDALE (PCF Cap Sizun et Douarnenez)

LA DECISION DU CONSEIL REGIONAL DE LIQUIDER LE LYCEE JEAN MOULIN EST UN VERITABLE SCANDALE.

 

La majorité Macroniste et socialiste du Conseil Régional rejointe dans un vote à bulletin secret par quelques « opposants » de la droite et au mépris de la population locale, des élèves et de leurs parents, de l’ensemble des personnels du lycée professionnel Jean Moulin de Plouhinec vient donc de voter l'arrêt de mort de ce lycée le 14 décembre 2017 !

Cette décision du Conseil Régional, dans la lignée des positions du Rectorat n'ayant jamais eu la volonté de développer cet établissement, est peu soucieuse de l'avenir des jeunes, du nécessaire développement de l'économie « bleue » par la diversification des filières de formation maritime.

Dicté par des arguments financiers à courte vue, ce choix méprisant pour notre territoire annonce d'autres renoncements : ne baissons pas les bras, persévérons dans notre lutte pour garder et développer notre lycée, la vie de notre bout du monde.

PCF CAP SIZUN ET DOUARNENEZ

 

 

Plouhinec, lycée Jean Moulin, samedi 2 décembre : le Cap dans la rue contre la fermeture du lycée professionnel (compte rendu et photos Yvonne Rainero et Roberte Saint Jalme)

Vous ne pouvez pas enterrer le lycée Jean Moulin de Plouhinec - lettre ouverte de la Fédération du Finistère du PCF au président de la région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard

 

LA DECISION DU CONSEIL REGIONAL DE LIQUIDER LE LYCEE JEAN MOULIN EST UN VERITABLE SCANDALE (PCF Cap Sizun et Douarnenez)

Fédération du Finistère

5, rue Henri Moreau

29200 Brest

 

Monsieur le Président

Conseil Régional de Bretagne

283 avenue du Général Patton

CS 21101

35711 Rennes cedex 7

 

Brest le 11 décembre 2017

 

Objet : avenir du lycée Jean Moulin Plouhinec

 

Monsieur le Président de la Région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard

 

Le Conseil Régional que vous présidez a fait de la maritimité une des pierres angulaires des politiques publiques.

Certains de vos services y sont dédiés et les vice-présidents en charge de ces questions multiplient les déclarations officielles, les chartes, les colloques, les journées thématiques.

Par ailleurs les milieux économiques autorisés se réjouissent du nouvel essor des industries de plaisance qui, nous dit on, ont un besoin urgent de salariés. Voila encore un beau sujet à vocation régionale.

Il n'est pas question d'ignorer un seul instant la promesse des énergies marines renouvelables, encore balbutiantes, empêtrées dans les logiques du profit immédiat, mais outils indispensables de la transition énergétique, qui elle aussi ouvre la voie à des compétences et des formations nouvelles intéressant le «cœur de métier» et les fonctions support

Enfin la pêche et les cultures marines ; identités fortes de nos territoires, filières de compétences particulières, porteuses d'emplois et de savoirs-faire, retiennent toutes les attentions. Leur maintien, leur renouvellement et leur développement sont intimement liés à la qualité et l'inventivité des filières de formations.

Tout un chacun se doit de soutenir l’économie bleue, secteur d'avenir.

Et vous, de votre côté vous vous apprêtez à fermer le lycée Jean Moulin à Plouhinec dont les sections s’intègrent largement aux besoins actuels de la filière maritime.

Curieuse logique.

Oui curieuse logique au moment même où nous avons besoin d'imaginer les formations de demain, où nous avons besoin de tout le monde, partout ; où l'accès concret, physique aux établissements est un des enjeux majeurs.

Curieuse logique aussi en terme d'aménagement et d'équilibre du territoire, de revitalisation des zones rurales, qui risque d'en dire long sur les préoccupations véritables de la Région et des services de l'Etat. Car...c'est au pied du mur que l'on voit le maçon !

Les personnels du lycée Jean Moulin se battent depuis longtemps pour le développement de leur établissement. Ils ont avancé des propositions depuis de nombreuses années sans qu'elles soient jamais examinées et encore moins prises en compte.

Vous qui faites du respect des acteurs du territoire un axe prioritaire de votre gestion ; vous seriez bien inspiré de les entendre et surtout des les écouter.

Il est donc impératif pour faciliter l'échange de points de vue de retirer de l'ordre du jour de la prochaine session du Conseil Régional la délibération actant la fermeture du lycée Jean Moulin.

Je vous prie de croire Monsieur le Président en mes sentiments les meilleurs.

Ismaël Dupont

Secrétaire départemental du Parti communiste français.

 

 

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 21:39

COMMUNIQUE DE PRESSE

 PROCÈS GEORGES TRON : L'URGENCE DE FORMER LES MAGISTRATS (PCF)

 Le procès de Georges Tron, ancien maire de Draveil et ancien
secrétaire d¹État, accusé de viol et d'agression sexuelles par des
collaboratrices, suscite colère et indignation. Ce sont les plaignantes
qui, en réalité, se sont retrouvées au banc des accusé-e-s. Quelle
victime osera désormais porter plainte contre son violeur alors que la
parole des femmes est à ce point discréditée?

 Le récit est glaçant. Le président de la cour d'assises a interrogé
les femmes qui se déclarent victimes avec une violence insoutenable :
« Vous vous laissez déshabiller sans rien dire ? », « Vous aviez une
culotte ou un string ? ». Autant de questions imprégnées de la
culture du viol, culpabilisantes et déstabilisantes pour ces femmes. En
larmes, elles ont d'ailleurs dû sortir de la salle, tant elles étaient
submergées par l'émotion, la révolte, l'incompréhension, la honte
injustifiée.

 Nous voyons bien qu'il persiste un grave problème dans la formation
des personnel.le.s de justice et de police. Alors que la parole se
libère et que les femmes osent porter plainte, elles se retrouvent
confrontées à des obstacles inadmissibles et à de nouvelles
violences, rendant ineffectif leur droit à disposer de leur corps.

 En déclarant, grande cause nationale les violences faites aux femmes,
le Président de la République s'est engagé à agir. Nous attendons
donc de lui et de son gouvernement des actes, afin de mettre en ¦uvre
un plan d'urgence contre les violences sexuelles et sexistes, avec un
budget d'au moins un milliard d'euros et des formations immédiates pour
l'ensemble des personnel.le.s de justice et de police.

 Laurence Cohen et Hélène Bidard,

 Responsables nationales des Droits des femmes et du Féminisme du PCF,

 Paris, le 18 décembre 2017.
 

Procès Georges Tron: l'urgence de former les magistrats (PCF)
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