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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:19
Distribution de tracts sur le marché de Morlaix le 9 septembre dernier -

Distribution de tracts sur le marché de Morlaix le 9 septembre dernier -

Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix

Plusieurs militants du PCF seront présents sur le marché de Morlaix samedi prochain, 26 janvier, de 10h à 12h, devant la mairie et place Allende, pour alerter la population sur la situation ultra-tendue des EHPAD et la prise en charge du vieillissement et du droit à l'autonomie des personnes âgées.  

Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix
Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix

Le 30 janvier, et les jours d'avant et les mois d'après, soyons mobilisés pour une autre politique d'accompagnement du vieillissement et des EHPAD, car la situation est de plus en plus dramatique, touchant bien souvent la maltraitance institutionnelle en dépit du professionnalisme et du dévouement des personnels.

A connaître et  signer aussi, cette pétition "Dignité des personnes âgées, des moyens pour nos EHPAD !".

C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ?

Voici le lien:

https://www.change.org/p/ dignité-des-personnes-âgées- des-moyens-pour-nos-ehpad?utm_ medium=email&utm_source= petition_signer_receipt&utm_ campaign=triggered&share_ context=signature_receipt& recruiter=31851652 

 

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:19

 

Déclaration de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français

 

ASSEZ DE SOUFFRANCES DANS LES EHPAD !

 

Depuis plusieurs mois les salarié-es des EHPAD ont brisé la chape de silence pesant sur les souffrances intolérables qui y sont vécues. L’insuffisance des effectifs et des financements conduit pour les personnels comme pour les résidents à une situation dramatique qui porte atteinte à la dignité humaine, jusqu’à la maltraitance, et est indigne d’un pays civilisé.

Les personnes âgées, qu’elles soient à domicile ou en maison de retraite, les salarié-es qui travaillent dans ces filières, les aidants familiaux payent un lourd tribut aux politiques menées ces dernières années et dominées par la soumission à la finance.

Avec Macron, les divers cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales au profit des plus riches et des grandes entreprises explosent, pillant le budget de l’État, l’évasion fiscale à elle seule l’ampute de 80 milliards d’euros par an.

La France devient un paradis pour les actionnaires.

L’argent public va à la rente du capital et manque pour répondre aux besoins humains et sociaux les plus essentiels, parmi lesquels l’accompagnement du vieillissement et la prise en charge de la perte d’autonomie.

 

Vieillir dans une société où l’argent prime sur l’humain s'accompagne d'angoisse et de difficultés : prélèvements sur les retraites, notamment la hausse de la CSG, insuffisance et coût des services d’aide à domicile, manque de places dans les maisons de retraite, reste à charge très important pour les résidents et leurs familles, accès aux soins plus difficile, services publics qui désertent les territoires ruraux et les quartiers populaires...

Et pour celles et ceux qui ne peuvent poursuivre leur vie à domicile, c’est trop souvent une maltraitance institutionnelle, des soins dégradés, des contacts humains réduits à leur plus simple expression car les personnels en nombre insuffisant sont débordés, épuisés, traumatisés de ne pouvoir accorder à chacun-e des résident-es un peu de temps, d’attention.

 

Selon la ministre de la Santé, il n’y a pas de problème d’effectifs ou de budget dans les EHPAD, c’est juste une question de « management », car pour elle ce sont des entreprises, pas des lieux de vie.

La réalité, selon la mission parlementaire qui a enquêté, c'est un sous-effectif généralisé, des conditions de travail particulièrement difficiles, l'absence d'infirmier-ère de nuit, une tarification qui accentue les inégalités territoriales...

Dans le Finistère, département vieillissant, 124 EHPAD publics ou privés offrent 11300 places, soit 115 places pour 1000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne, quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C'est insuffisant pour répondre aux demandes..

Encore plus insuffisants les effectifs des personnels : le ratio devrait être d’un professionnel par résident, il est moitié moindre.

Le taux d’équipement en soins infirmiers et aide à domicile est inférieur à la moyenne bretonne.

En 2017 on comptait dans le budget départemental plus de 100 millions d’euros versés pour l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais seulement 38 millions compensés par l’État !

Derrière ces chiffres il y a des réalités humaines insupportables.

Et ils sont encore plus alarmants au regard de l’évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050.

Parce que l'humain est au cœur de leur projet, les communistes mettent en débat d’autres choix : création d’emplois qualifiés sur la base d’un salarié par personne âgée, mise en place d’un grand service public de santé de proximité, d’un pôle public départemental de l’autonomie ; formation de soignants ; suppression du numerus clausus en médecine ; suppression des restes à charge pour les familles ; financement de l’hôpital public à hauteur des besoins.

Ils proposent un financement solidaire à 100 % par la Sécurité Sociale, une cotisation supplémentaire sur les revenus financiers, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, la suppression de la CSG, l’obligation pour l’État de compenser les dépenses des départements pour l’APA et la PCH (prestation de compensation du handicap).

La fédération du Finistère du PCF s'inscrit dans ce combat pour une société solidaire et apporte tout son soutien à la journée de mobilisation organisée par les syndicats à l'initiative de la CGT. Elle appelle à participer en grand nombre à la manifestation départementale qui aura lieu le mardi 30 janvier à 15h place de la Résistance à Quimper. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

Ismaël Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF Finistère

Yvonne Rainero membre de sa commission nationale santé-protection sociale

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:07

Le PCF aux côtés de Lula et du peuple Brésilien

Mercredi 24 janvier le Tribunal d’appel de Porto Alegre, en alourdissant la peine de l’ex-Président Luiz Inácio Lula da Silva sans preuves tangibles de corruption, vient de signer un véritable acte de guerre contre la démocratie.


Ce jugement orchestré depuis le début pour empêcher Lula d’être candidat en octobre prochain à la présidentielle, alors qu’il est le principal favori dans les sondages, est une véritable caricature judiciaire.
Les mêmes qui ont favorisé le coup d’Etat institutionnel de 2016 et ont depuis dilapidé le patrimoine et la richesse du pays en détruisant les programmes sociaux au service des populations les plus défavorisées, en bradant la souveraineté nationale du Brésil, applaudissent des deux mains. Les 3,72% de hausse de la bourse de Sao Paulo à l’annonce du verdict sont là pour s’en convaincre.
Il n’en reste pas moins que le combat est loin d’être terminé. La force de Lula réside dans le peuple brésilien qui reste fortement mobilisé avec une volonté démocratique qui traverse la majorité de la société. Celle-ci n'admet pas cette condamnation sans crime et sans preuve, et n’accepte pas l’odieuse manipulation de la justice à des fins de persécution politique.


Les partis de gauche, les mouvements sociaux, les démocrates du Brésil sont plus unis que jamais, renforcés par les nombreuses luttes qui ont mobilisé les foules ces derniers mois. Leur volonté est de porter rapidement la candidature de Lula à la présidentielle afin que le Brésil reprenne la route de l’émancipation humaine avec les autres peuples latino-américains.
Face à l’intolérable, le PCF reste aux côtés de celles et ceux qui luttent et aux côtés du combat de Lula pour la justice sociale.

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 13:25

Communiqué du groupe CRCE

Nous demandons au Conseil d’État la suspension de ParcourSup

vendredi 26 janvier 2018

Le 25 janvier 2018, le groupe CRCE au Sénat a demandé au Conseil d’État la suspension de la plateforme ParcourSup.

Le groupe CRCE organise un recours pour suspendre l’arrêté " PARCOURSUP ", pour défendre les droits du Parlement et le libre accès des bacheliers à l’Université

En forçant l’application de la loi sur la sélection à l’université avant son vote par le Parlement, le Gouvernement prend le risque d’une crise majeure à la rentrée
La ministre de l’enseignement supérieur a pris, le 19 janvier, un arrêté pour la mise en œuvre du traitement automatisé des données collectées par le nouveau portail " Parcoursup" qui remplace APB.

En plus des informations habituelles, ce nouveau portail permet de demander aux candidat-e-s des données sur leur parcours extrascolaire (CV, activités sportives et artistiques, attestations de formations diverses, etc.).
Ces ajouts substantiels modifient radicalement l’objectif du portail qui devient un outil aux services des établissements supérieurs pour sélectionner les étudiant-e-s qu’ils souhaiteraient accueillir. Il constitue sans conteste une application anticipée du projet de loi relatif à " l’orientation et à la réussite des étudiants " qui sera discuté par le Sénat les 7 et 8 février prochains et qui donnera aux universités ce pouvoir de sélection.

Le groupe CRCE du Sénat s’indigne de cette violation flagrante des droits du Parlement auquel le Gouvernement demande de voter une loi qui est déjà mise en application. Cette stratégie du fait accompli révèle malheureusement la fonction d’enregistrement que le Président de la République souhaite assigner à la représentation nationale.

Ce déni de démocratie et cette volonté de mettre en place le plus rapidement des dispositifs illégaux dans la plus totale improvisation mettent en danger les choix des candidat-e-s et de leurs familles.

En responsabilité, le groupe CRCE du Sénat a décidé d’organiser un recours en référé auprès du Conseil d’État pour obtenir la suspension de l’arrêté du 19 janvier 2018 qui met en place le nouveau dispositif "Parcoursup". Il agit ainsi pour contraindre le Gouvernement à respecter les droits du Sénat et pour réaffirmer son attachement au libre accès des bacheliers à l’enseignement supérieur qui est une des composantes majeures du pacte républicain.
Des sénateurs déposent un recours contre Parcoursup 

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2018/01/26012018Article636525427612018416.aspx

 

Peut on mettre en application la loi sur l'orientation avant même qu'elle soit discutée et adoptée ? C'est ce que conteste le groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste du Sénat. Il relève que " La ministre de l’enseignement supérieur a pris, le 19 janvier, un arrêté pour la mise en œuvre du traitement automatisé des données collectées par le nouveau portail « Parcoursup» qui remplace APB. En plus des informations habituelles, ce nouveau portail permet de demander aux candidat-e-s des données sur leur parcours extrascolaire (CV, activités sportives et artistiques, attestations de formations diverses, etc.). Ces ajouts substantiels modifient radicalement l’objectif du portail qui devient un outil aux services des établissements supérieurs pour sélectionner les étudiant-e-s qu’ils souhaiteraient accueillir. Il constitue sans conteste une application anticipée du projet de loi relatif à « l’orientation et à la réussite des étudiants » qui sera discuté par le Sénat les 7 et 8 février prochains et qui donnera aux universités ce pouvoir de sélection". Le groupe CRCE du Sénat "s’indigne de cette violation flagrante des droits du Parlement" et organise un recours contre le texte auprès du Conseil d'Etat.

 

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 13:23
Logement - 6 maires communistes de Seine St Denis en lutte contre les expulsions locatives
Six maires en lutte contre les expulsions

vendredi 26 janvier 2018

Des élus de 6 municipalités PCF de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, La Courneuve, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse) étaient convoqués jeudi 25 janvier au tribunal administratif pour justifier devant le juge leurs arrêtés visant à interdire toute mise à la rue sans relogement.

Ces arrêtés ne se mêlaient pas de l’expulsion en elle-même mais demande une assurance quant au relogement des personnes expulsées, conformément au droit au logement (Constitution et traités signés par la France).

Verdict prévu le 7 février.

L’Humanité reviens sur cette convocation au tribunal administrative dans l’édition du jour.

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 13:21

Analyse de Isabelle Rey-Lefebvre pour Le Monde

"Macron, le président qui voulait privatiser les HLM"

vendredi 26 janvier 2018

La journaliste Isabelle Rey-Lefebvre a analysé dans le journal Le Monde le projet d’Emmanuel Macron concernant les HLM. Elle définit son projet comme une volonté de transformer les organismes HLM en "entreprise à structure capitalistique, avec des actionnaires".

Elle cerne le projet du président de la République en deux premières étapes : Réduire les aides au logement et les loyers HLM et regrouper les bailleurs sociaux.

"Mais la réforme voulue par M. Macron va bien au-delà et vise « à faire circuler le capital ». Des mots qui ne sont pas anodins et heurtent le monde HLM : « Faire circuler le capital ? On n’en a pas, il n’y a rien à faire circuler ! », s’exclamait, le 10 janvier, Freddy Grzeziczak, président de l’office public de l’habitat de l’Aisne."

Pour Isabelle Rey-Lefebvre, Emmanuel Macron vise un changement radical de modèle économique : "Il s’agit donc de donner une valeur à ce patrimoine dans la perspective de le vendre, ce qui constituerait, selon nombre d’élus de gauche, une atteinte au bien commun. [...] Mais intégrer la vente future d’un logement social dans son plan de financement, donc le montant de son loyer, c’est envisager une cession systématique : un changement radical de modèle économique."

Retrouvez ici l’intégralité de son analyse.

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 07:31
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest

Débat sur l'industrie maritime brestoise au bar le Mouton à 5 pattes place Guérin à Brest. Organisée par la section PCF de Brest dans le cadre des états généraux du Progrès Social, animée par Remi Salaün, ancien travailleur de l'arsenal, et Erwan Rivoalan, tous deux membres du PCF et de la CGT, avec des interventions introductives de Guy Jourden, président du conseil de développement économique pour la métropole de Brest, de Olivier Le Pichon, secrétaire de l'UL CGT, de Stephane Créach, représentant le comité régional CGT, l'union départementale, membre du Ceser, puis des interventions notamment de travailleurs de l'industrie maritime et de la construction navale, comme Christian Gagou et un employé de Damen, de Dominique Gontier, pour la commission maritime du PCF Finistère, de Roland de Penanros, pour l'Université européenne pour la paix, de Louis Aminot, de Gérard Le Briquer, ancien responsable Transport, mobilité à la direction nationale de la CGT, ce débat qui a duré 2h, réuni une trentaine de personnes, et était enregistré par la radio locale Pikez, a été particulièrement riche.

L'industrie est passée depuis 30 ans de 20% à 12% dans la part de la richesse nationale, c'est le fruit du choix du retrait de l'Etat, des privatisations, de l'absence de pilotage stratégique et de planification, du choix de la concurrence et des plus-values pour les actionnaires. Par exemple, il ne faudrait que 100 millions d'euros pour financer les équipements relançant la construction navale à Brest, à rapporter aux 43 milliards versés aux actionnaires qu'à coûté le CICE à l'Etat. Aujourd'hui, le plan EMR breton de constructions d'hydroliennes semble patiner alors que c'est un secteur d'innovation industrielle et de production énergique durable essentiel. Depuis 20 ans, le personnel construction, réparation navale est passé de 9000 à 10000 emplois à Brest, à 3500, dont 600 salariés simplement à statut d'état à Naval Group. Le secteur de la déconstruction, qui doit être investi avec une protection des salariés contre l'amiante, présente un potentiel d'une centaine d'emplois nouveaux. Le progrès social suppose une véritable stratégie industrielle, qu'on ne laisse pas le marché décidé, que l'Etat reprenne une main-mise sur des secteurs qu'il n'aurait jamais dû privatiser, a fait valoir Olivier Le Pichon. Il faut des pôles publics industriels et une planification des pouvoirs publics nationaux et régionaux. Aujourd'hui, on laisse les groupes à capital privé se concurrencer stérilement plutôt que de développer l'activité de manière cohérence: Alstom produit ainsi des éoliennes offshore contre EDF et GDF. Pour ce qui est de la construction de navires militaires, cela doit s'intégrer à une réflexion politique globale sur les conditions de la guerre, sur la défense que nous voulons, mais il faut, si on construit des navires, que la production soit 100% publique, sous contrôle des arsenaux. La réparation navale civile, avec ses enjeux en termes de sécurité sur mer et d'écologie, doit aussi recevoir un financement public pour être développée dans nos ports. 75 000 bateaux passent par le rail d'Ouessant, bien plus s'arrêteraient pour réparation si les règles internationales de sécurité maritime étaient plus strictes et si on développait l'infrastructure de réparation sur Brest. Malheureusement, le choix de développer le nucléaire militaire à l'île longue a figé également des possibilités de développement de la construction et réparation navale civile sur Brest. Pour Guy Jourden, tout cumulé, les emplois liés à la mer dans l'agglomération brestoise représentent 15 000 emplois, 23% de l'emploi local. Pour lui, les champs d'éoliennes flottantes sont bien programmés, vont créer beaucoup d'emplois de maintenance, et le polder à Brest va servir, inévitablement. 2 éoliennes flottantes à installer par mois comme c'est prévu dans la programmation, cela fait du boulot. Les usines de fabrication se trouvent au Havre et à St Nazaire. Les grands groupes privés de bétonneurs comme Vinci et Bouygues se positionnent. L'industrie maritime reste un des avenirs de Brest, mais pas le seul. Un bateau de pêche à construire ou déconstruire, c'est aussi de l'industrie. La Britanny Ferries fait construire un bateau en Allemagne, réparer en Pologne, alors qu'elle est financée par le Conseil Régional: est-ce normal? Mais avons nous les capacités aujourd'hui de proposer le service en Bretagne? Stephane Créach a rappelé que Brest restait le 1er port de réparation navale civile. Il a avancé aussi que pour la première fois, à l'échelle nationale et régionale, on était en train d'écrire une stratégie de la mer et du littoral. Auparavant, en dépit du potentiel, la France n'apparaissait pas comme un grand pays maritime. L'économie maritime est et doit rester une économie diversifiée. C'est quand on fait de la mono-activité qu'il y a des coups durs. C'est la mixité qui fait qu'on a une richesse industrielle. A l'époque, il y a 30 ans, l'armée de croyait pas en la déconstruction navale, on préférait faire appel au Bangladesh pour ces tâches peu valorisées et ingrates. On a vu ce que ça a donné en terme social, de santé publique, d'écologie. Il n'est plus acceptable non plus d'océaniser nos navires avec des métaux lourds. La richesse de Brest, c'est sa diversité industrielle: la recherche, le nautisme, la navale militaire, la réparation navale civile, ce sont des activités complémentaires qui ne se contredisent pas. Après, la question, c'est comment on implique les salariés, les citoyens, les territoires dans les choix de développement, y compris dans les stratégies d'entreprise. Pour Stephane Créach, l'enjeu aujourd'hui est de dépasser les constats et les déclarations pour travailler sur un projet maritime progressiste. Les énergies renouvelables marines se développent avec des fonds publics: 220 millions investis par l'Etat, la région, la métropole. Cela doit aboutir: c'est budgété. Les salariés doivent être porteurs de revendications et de projets, ils ne doivent pas se cantonner dans un rôle de réaction par rapport à ce que d'autres décident pour eux. Ils doivent proposer, mettre en débat. Pour Stephane Créach, ce qui est dangereux, c'est la volonté de spécialisation des ports, les activités mixtes sont une garantie. Pour le reste, on ne peut pas expliquer les restructurations par la mondialisation. C'est simplement le choix de verser par exemple le marché de l'armement, extrêmement juteux, vers des intérêts privés. L'industrie maritime pour Stephane Créach a de l'avenir à Brest avec la construction-conversion-déconstruction des navires, de la flotte sous-marine, le passage à 35% d'énergie renouvelable en Bretagne. Ensuite, le salarié de Damen présent à fait état des départs en retraite non remplacées dans la boîte, faisant passer l'effectif salarié de 220 à 150, avec des recrutements surtout d'hollandais et de travailleurs détachés.

Suite du compte rendu du débat plus tard...

Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 10:05

 

Une enquête Viavoice pour la Fondation Gabriel-Péri montre de forts clivages générationnels et sociaux quant à la perception du marxisme et du communisme.

À l'heure de la « start-up nation », le rêve d'une fin de l'histoire consacrant le libéralisme serait-il devenu réalité ? Pas si sûr, à en croire une étude Viavoice pour la Fondation Gabriel-Péri rendue publique hier soir. Interrogés sur la pertinence des idées communistes « dans le monde actuel », 41 % des sondés répondent certes qu'elles « n'en ont plus aucune » mais tout de même 35 % jugent à l'inverse qu'elles « demeurent pertinentes ou devraient être adaptées », une proportion qui grimpe à 65 % parmi les sympathisants de gauche. Le dernier chapitre pour les Français n'aurait ainsi peut-être pas été écrit. « Sur l'ensemble de la population, les bonnes images du communisme et du marxisme restent minoritaires. Mais avec autour de 20 % (voir infographie), on est bien au-delà des scores électoraux des partis qui s'en revendiquent clairement », relève Aurélien Preud'homme, le directeur des études politiques chez Viavoice. Capitalisme et libéralisme n'ont d'ailleurs pas bonne presse auprès des sondés, avec respectivement 56 % et 47 % d'opinions négatives.

 

POUR 56 % DES SONDÉS, LA LUTTE DES CLASSES EST TOUJOURS D'ACTUALITÉ

 

Alors que les militants du PCF s'interrogent, en vue de leur congrès en novembre, sur la perception du communisme, 62 % des sondés estiment que c'est « un fait ancien, dépassé ». À ranger donc dans la catégorie « vieux monde » ? Pas tant que cela, en réalité, aux yeux des nouvelles générations : 72 % des 65 ans et plus estiment ainsi que le communisme est « dépassé », contre 50 % parmi les 18-24 ans (32 % ne partagent pas cette idée et 18 % ne se prononcent pas). Et seulement 28 % de cette catégorie d'âge estime que « les idées communistes n'ont plus aucune pertinence », contre 57 % chez leurs aînés de 65 ans et plus. « On pourrait penser qu'on est face à un déclin, mais ce clivage générationnel laisse à croire qu'on est au contraire face à un retour de ces idées », analyse Aurélien Preud'homme. « En dépit de l'acharnement, soit à dire pis que pendre du communisme, soit à l'effacer de l'horizon, il est frappant de voir que dans la jeune génération cela ne prend pas », observe Guillaume Roubaud-Quashie, en charge de la coordination de la réflexion du PCF sur « le sens du combat communiste ». « Il semble que l'assimilation entre communisme et régimes totalitaires s'estompe », constate également le président de la Fondation Gabriel-Péri, Alain Obadia (lire ci-contre). Parmi les interrogés, une majorité relative (44 %) partage plutôt l'idée que « les régimes totalitaires qui (l')ont revendiquée n'ont rien à voir avec la pensée communiste ou marxiste initiale ».

Un « clivage social » est aussi au cœur de cette étude. « Alors que 70 % des catégories aisées considèrent que le communisme fait "ancien" et "dépassé", cette opinion n'est partagée que par 52 % des catégories populaires », assure le sondage. Quant au capitalisme, 31 % des « chefs d'entreprise, cadres et professions intermédiaires » le jugent positivement, contre 15 % des « employés et ouvriers ». « Depuis la crise financière de 2008, on mesure une remise en cause du consensus selon lequel le capitalisme et le libéralisme allaient amener la démocratie et réduire les inégalités. Un fait accentué par des scandales comme les Panama Papers », explique Aurélien Preud'homme.

Si seulement 17 % des sondés ont une opinion positive de la pensée de Karl Marx (26 % chez les jeunes), l'un de ses concepts centraux n'apparaît pourtant pas désuet à une majorité de Français : pour 56 % des sondés, la lutte des classes est toujours d'actualité. Et 76 % estiment que les classes sociales existent encore.

 

LA NOTION DE « BIENS COMMUNS » EST BIEN IDENTIFIÉE PAR UNE LARGE MAJORITÉ

Les idées communistes et marxistes sont cependant davantage perçues comme utiles pour dénoncer les excès du capitalisme (36 % des sondés, 62 % parmi les sympathisants de gauche) et comprendre le monde (35 %, 53 % à gauche) que comme « alternative crédible au système économique actuel » (18 %, 32 % à gauche). « Il existe parfois le sentiment que la bataille idéologique est perdue, en réalité la situation est plus complexe avec des points d'appui, malgré des décennies pendant lesquelles l'idée d'absence d'alternative au libéralisme a été martelée. Certaines des questions sur lesquelles nous nous mobilisons ont un écho très important », souligne Guillaume Roubaud-Quashie, dont le parti recueille 13 % d'opinions positives. L'emploi (61 %), le pouvoir d'achat (47 %) et le système de santé (39 %) forment le trio de tête des enjeux prioritaires, selon le sondage, tandis que « valoriser davantage les filières industrielles françaises » et « lutter davantage contre l'évasion fiscale » sont deux mesures qui recueillent près de 90 % d'approbation. Quant à la notion de « biens communs », qui figure parmi « les mots rattachés spontanément au communisme », elle serait plutôt bien identifiée, notamment en termes de patrimoine culturel, de ressources ou d'espaces naturels mais aussi de services publics (éducation 72 %, transport 65 %, système de santé 64 %). « Pour une large majorité, l'ensemble des "biens communs" doit être accessible à tous au minimum, mais aussi être la propriété exclusive de la collectivité, et enfin être exploité ou géré par des entreprises publiques », souligne également l'étude. « La question qui est posée au PCF, souligne Guillaume Roubaud-Quashie, c'est comment, à partir de ces idées, passer d'une force potentielle importante à une force réelle à la hauteur de ces défis et aspirations. »

 

 

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 06:15
Le rassemblement aura lieu devant la cuisine par contre

Le rassemblement aura lieu devant la cuisine par contre

pital. Grève et débrayage vendredi pour la cuisine centrale

pital. Grève et débrayage vendredi pour la cuisine centrale

Hôpital: grève et débrayage à la cuisine centrale vendredi 26 janvier

Le Télégramme, 24 janvier

Après l'annonce, vendredi, par la direction de l'externalisation de la production chaude de la cuisine centrale qui s'accompagne de la suppression de vingt postes, les syndicats se sont mis en ordre de bataille. Ils appellent à la mobilisation, à partir de vendredi. 

C'est la crise de plus qui ne passe pas. « Il y a des départs de feu dans tous les services. Il y a un mois et demi, c'était la cardio. Cette fois-ci, c'est la cuisine centrale. Quelle sera la prochaine ? », lancent, d'une même voix, les représentants syndicaux de la CGT, la CFDT et Sud de l'hôpital. Après l'annonce de vendredi concernant la cuisine centrale (lire Le Télégramme du 20 janvier), ils se sont réunis en intersyndicale. Un préavis de grève a été déposé pour vendredi, avec débrayage de 14 h 45 à 15 h 45, devant le self. Un deuxième préavis de grève illimité et reconductible a été déposé à partir de lundi avec, tous les jours, des débrayages échelonnés de 11 h à 14 h. La perte de vingt postes à la cuisine centrale (800.000 repas par an) liée au choix de la direction d'externaliser la production chaude n'est rien d'autre qu'un « plan social », pour la CGT, la CFDT et Sud. « Ces vingt emplois perdus, ce sont vingt de plus après les cinquante, au moins, supprimés depuis 2015. Derrière toutes ces personnes, il y a des familles », rappelle Christophe Boudrot, de la CGT.

 

 

« L'hôpital ne prend pas soin de ses agents »


« Cette annonce est violente quand on sait que c'est pour le 1e r juin ! Et, pour le moment, à part une annonce verbale, on ne sait rien », regrette Francis Landouar, de Sud, qui, comme ses collègues, dénonce la mauvaise qualité du dialogue social. « La direction a bafoué le droit et manqué à ses obligations » en ne prévenant ni le comité technique ni le CHSCT ni le conseil de surveillance. Vendredi, la direction a indiqué avoir fait ce choix pour des raisons, notamment, d'économies. « Mais dans les hôpitaux qui ont fait le même choix, on a vu les tarifs du prestataire augmenter, parfois de 25 à 30 % », préviennent les syndicats. D'indiquer également que l'appel d'offres va devoir être relancé avec la mise en place, au 1e r janvier, du Groupement hospitalier de territoire. Pour Céline Ecke-Lucas, de la CFDT, « l'orientation de la direction va à l'encontre de l'intérêt du territoire. La solution aurait pu être de mutualiser les outils, comme à Lanmeur ». Cette nouvelle annonce de la direction est, enfin, pour la CGT, la CFDT et Sud, la preuve que « l'hôpital ne prend pas soin de ses propres agents » et de rappeler leurs inquiétudes sur « ce que subit le personnel en termes de risques psychosociaux ». Un mal-être qui se traduit dans les chiffres de l'absentéisme à l'hôpital, « qui a progressé de 2,7 % en 2017 », annonce Francis Landouar. Pour rappel, l'établissement compte 2.300 salariés.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-greve-et-debrayage-vendredi-pour-la-cuisine-centrale-24-01-2018-11825138.php#VBQIYwLt5zxKgVbI.99

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 06:11
Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions »

Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions »

Une journée d'action est organisée mardi, à l'appel de trois sections syndicales représentant les Ehpad de Morlaix, du Haut-Léon et Huelgoat. Face aux restrictions budgétaires, la colère monte. 

Les trois sections syndicales de Sud-Santé, représentant les Ehpad (Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Morlaix (Bélizal et Plougonven), du Haut-Léon (Saint-Pol-de-Léon et Roscoff) et de Mont-Leroux à Huelgoat, participeront, mardi, à la grève et à la manifestation lancées au plan national par sept organisations syndicales et patronales. Comme l'a rappelé Francis Landouar, de Morlaix, les manifestants finistériens se retrouveront à Châteaulin, à 14 h avant de se diriger, en convoi, vers Quimper, pour un rassemblement unitaire. Les délégués seront reçus vers 16 h par le préfet, le président du conseil général, et deux délégués de l'Agence régionale de santé. Les représentants des sections syndicales de ces trois établissements, tous sous la responsabilité d'Ariane Besnard, du Centre hospitalier des Pays de Morlaix, sont en colère face aux restrictions budgétaires : « Ici à Morlaix, la dotation diminuera de 330.000 € par an jusqu'en 2021 ! », a précisé Francis Landouar.

 

 

Moins de personnel


Ces baisses de dotation entraînent une diminution du personnel, comme à Huelgoat, par exemple, qui devra rendre dix postes sur 118 : « Et puis, nous allons prendre de plein fouet la suppression des contrats aidés ! », a ajouté Véronique Paugam, de Saint-Pol-de-Léon. Cette diminution du nombre de postes, mais aussi l'arrivée de résidents très dépendants ou venant de psychiatrie, sont responsables de l'augmentation des cadences et de la dégradation des conditions de travail : « Les toilettes sont expédiées en moins de dix minutes, on ne change plus les résidents la nuit, et il n'est pas rare le dimanche, quand nous sommes en sous-effectif, que quatre à cinq résidents ne puissent être levés pendant le week-end ! », a rappelé Véronique Zerbib. Des situations qui aboutissent à la maltraitance des résidents, au mécontentement de leurs familles, à la détresse et au stress du personnel, confronté en outre à la flexibilité, et à la prise en charge de tâches pour lesquelles il n'est pas qualifié. 

Pratique 
Covoiturage au départ des villes du Nord-Finistère, à 13 h de Morlaix. Point de ralliement à Châteaulin à 14 h sur l'aire du Pouillot. Contact : poste 74.89 et 06.07.28.87.85.
 

Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions ».
 

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