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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 19:21
photo Dominique Resmon

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Châteaulin

Vendredi 13 Avril 2018

Rassemblement Cheminots Finistère

.

 

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 19:16
Monts d'arrée: l'école des réfugiés (Ronan Tanguy, Le Télégramme, 12 avril 2018)

Le Télégramme, l'info vous suit partout

Les initiateurs du projet espèrent ouvrir leur école alternative d’ici un mois au Cloître-Saint-Thégonnec.

Portée par une association solidaire, une école alternative devrait ouvrir ses portes mi-mai, au Cloître-Saint-Thégonnec (29), dans les monts d’Arrée. Destinée aux réfugiés, elle accueillera un maximum de dix élèves. Ils seront encadrés par des enseignants bénévoles.

De l’anglais, de la culture générale, de la technologie, des sciences ou encore du français, bien évidemment. Voilà quelques-unes des matières qui seront enseignées dans l’école alternative que comptent ouvrir dans un mois les Utopistes en action, une association du pays de Morlaix créée en 2016 qui vient en aide aux plus démunis, et notamment aux réfugiés.

« On a organisé plusieurs collectes de vêtements qu’on a envoyés à Paris et Calais, ou qu’on a redistribués localement sous forme de friperie solidaire », explique Sandrine Corre, membre actif du collectif, également organisateur d’un festival en juillet dernier au Cloître-Saint-Thégonnec.

« Ils tournent en rond »

C’est justement dans cette petite commune de 663 habitants située aux portes des monts d’Arrée que l’association a décidé de franchir un nouveau cap dans le soutien aux demandeurs d’asile. « Ça fait six mois qu’on mûrit ce projet d’école qui, à notre connaissance, n’existe pas ailleurs en Bretagne, souligne la bénévole. Dans les centres d’accueil, en attendant d’avoir leurs papiers, les réfugiés tournent en rond. Le plus souvent, ils ne savent plus quel jour on est. On ressent chez eux une forte envie d’apprendre et de s’intégrer en ouvrant leur cerveau. L’idée, c’est de leur faire acquérir un niveau scolaire suffisant afin qu’ils puissent accéder à des formations ».

L’école, c’est la clé de la vie

« L’école, c’est la clé de la vie. Sans connaissance, on est perdu. Ça nous permet aussi d’avoir un cadre. Et au moins, on sait qu’on a quelque chose à faire dans la journée », répond en écho l’Ivoirien Ben, depuis huit mois en France où il est hébergé à la fois chez l’habitant et à Quimper, au Prada (Plateforme régionale d’accueil pour demandeurs d’asile).

Trois heures de cours chaque matin

Le jeune homme de 19 ans sera l’un des pionniers de l’école alternative prévue pour ouvrir le 15 mai au Cloître-Saint-Thégonnec, où la municipalité a mis à disposition plusieurs salles de la maison des associations. « C’est un projet qui nous paraît sérieux et très intéressant. On a accepté naturellement de l’accueillir. C’est notre manière d’épauler ces utopistes qui se démènent », indique le maire de la commune, Véronique Pereira.

Concrètement, l’école accueillera un maximum de dix réfugiés, des mineurs isolés mais aussi des jeunes majeurs, pour un cycle de quatre à six mois avec trois heures de cours chaque matin de la semaine. Une participation symbolique de 5 € leur sera réclamée. « Un règlement sera établi avec eux. Ils devront s’engager à être assidus », note Sandrine Corre.

Plus on sera nombreux, mieux ce sera

La prise en charge sera entièrement bénévole. « On a déjà trois profs, dont un de français, qui sont prêts à s’investir. Mais on en recherche d’autres, ainsi que des encadrants. Plus on sera nombreux, mieux ce sera », signale-t-elle, en précisant qu’une personne s’est proposée pour donner des cours de musique et de dessin.

« Qu’ils aient leurs papiers ou pas… »

« On va récupérer des ordinateurs et un cuistot de l’association viendra également préparer les repas avec les élèves », complète l’utopiste. « On fera aussi intervenir des associations de prévention et de formation aux premiers secours. Avec la volonté, on peut soulever des montagnes ! », s’enthousiasme Françoise Roby, autre instigatrice du projet.

Restera aussi à trouver des fournitures scolaires (« on va démarcher les grandes surfaces ») et à assurer le transport des réfugiés (« l’idéal serait d’avoir un minibus de neuf places »). « On va lancer une souscription », font savoir les bénévoles, parés à accueillir les demandeurs d’asile, « qu’ils aient leurs papiers ou pas ».

À noter

Une réunion d’information aura lieu le dimanche 22 avril, à 16 h, à la maison des associations du Cloître-Saint-Thégonnec. Contact : 06.70.24.99.24 ou lesutopistes.en.action@orange.fr

http://www.letelegramme.fr/bretagne/monts-d-arree-l-ecole-des-refugies-12-04-2018-11924326.php

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 18:58
Ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LRM de la 6e circonscription (Ouest-France)

Ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LRM de la 6e circonscription (Ouest-France)

Ils l'avaient annoncé : ce vendredi 13 avril, une centaine de cheminots grévistes se sont rendus à Châteaulin (Finistère), où ils espéraient rencontrer le député LREM de la 6e circonscription, Richard Ferrand. Six délégués syndicaux ont pu rencontrer l'élu, mais en gare de Brest.

 

Ils sont une centaine de cheminots grévistes, rassemblés devant l'hôtel de ville de Châteaulin (Finistère), ce vendredi 13 avril. Ils sont venus de tout le département, dans l'espoir de rencontrer Richard Ferrand, député de la 6e circonscription du Finistère à Châteaulin.

 

Une rencontre en gare de Brest

 

Lundi 9 avril, Gabriel André, responsable du syndicat CGT cheminots à Quimper, justifiait cette rencontre : « Richard Ferrand a incité l’ensemble des députés LRM à aller à la rencontre des cheminots pour leur expliquer la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement. On attend toujours sa venue. Donc nous allons aller le voir directement. »

Une rencontre avec l'élu - également président du groupe LREM à l’assemblée nationale - a pu avoir lieu ce vendredi 13 avril, mais en gare de Brest. Six délégués syndicaux ont ainsi pu rencontrer le député.

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 18:45
Laïc(s)
 
 
Mac Macron affirme que le fameux «lien» entre l’Église et l’État a été abîmé et qu’il conviendrait de «réparer» quelque chose. Affaire sérieuse. Comment ne pas croire que, en l’espèce, la ligne rouge de la sécularisation de l’État est franchie? Comme disait Jaurès: «Démocratie et laïcité sont deux termes identiques.»
 
 
 
Initiés. Posons une question: Mac Macron veut-il rompre avec l’un des principes laïcs qui cantonnent les cultes dans la stricte intimité de la vie privée? En s’exprimant devant le «monde catholique», sous la nef gothique des Bernardins, le président a donc exposé sa conception de la place de la religion dans le débat public et, singulièrement, celle de l’Église, lui, l’ancien jésuite. Passons sur les aspects de la «pensée symbolique» de ce discours-fleuve, destinés en grande partie aux initiés, passons également sur sa stratégie politique (installer un pseudo-mouvement démocrate-chrétien en vue des européennes), concentrons-nous sur certaines arêtes restées coincées en travers de nos gorges de républicains. La pensée de l’hôte de l’Élysée peut se résumer de la sorte: l’État est laïc, mais la société ne l’est pas. Rien de scandaleux, d’autant que l’Église ne saurait être «injonctive»,selon sa propre expression. Mais, contrairement à ce qu’il propose par ailleurs, dans une République laïque, il ne peut y avoir aucun «lien» entre les religions et l’État, sauf à contrevenir à l’article 2 de la loi de 1905: «La République ne reconnaît (…) aucun culte.» En évoquant ce «lien», que devient la neutralité de l’État, pierre angulaire de la laïcité française? Et accorde-t-il une fonction de «centralité» au catholicisme en octroyant ainsi à l’Église une sorte de «privilège de représentation»?
 
 
 
Démocratie. Ce n’est pas tout. Mac Macron affirme que le fameux «lien» entre l’Église et l’État a été abîmé et qu’il conviendrait de «réparer» quelque chose. Affaire sérieuse. Comment ne pas croire que, en l’espèce, la ligne rouge de la sécularisation de l’État est franchie? La faute, inexcusable, est double: politique et morale. Non seulement, il tord la réalité historique en ne tarissant pas d’éloges sur l’apport des catholiques à la saga républicaine, mais il gomme l’essentiel en passant sous silence les conflits que l’Église a eus avec la République. Impossible de taire le combat fanatique du catholicisme officiel contre ladite République jusqu’à la loi de séparation? Et comment oublier les résurgences et les complicités sous le régime de Vichy, alors que Mac Macron, dans son discours, n’évoque que les «résistants catholiques de 40», dédouanant l’épiscopat de son soutien à Pétain? L’amnésie a ses limites. 
 

L’Église catholique est, depuis 1905, un organisme de droit privé, et non plus un «établissement public du culte». Elle doit le rester. Et puisqu’une précaution utile vaut mieux qu’un doute persistant, rappelons que la laïcité posée dans les termes de la loi de 1905 n’est pas antireligieuse: elle a d’ailleurs été portée par des croyants, par des déistes, par des agnostiques comme par des non-croyants de l’époque. Alors, à quoi joue le président, sinon à attiser des débats déjà clivés et hystérisés, voilà dix ans, par Nicoléon? Nous observons avec sidération la façon dont deux positions principales sur le sujet sont devenues antagonistes, se radicalisant au fil de leurs affrontements. D’un côté, la laïcité dite «ouverte»: attachée à la libre expression de la diversité des convictions dans une société multiculturelle et à la non-discrimination des croyants, quels qu’ils soient. De l’autre côté, la laïcité dite «stricte»: soucieuse que le principe soit affirmé sans lâcheté, ni renoncement, glissant progressivement vers une intransigeance totale, comme le montrent les positions sur ce sujet de Fifille-la-voilà en personne, fraîchement convertie à la laïcité afin de mieux stigmatiser les musulmans. Bref, les uns accusent la laïcité d’être antireligieuse, les autres l’utilisent comme une arme antireligieuse. Revenons un instant au sens originaire du terme : la laïcité est le principe selon lequel le pouvoir politique réside dans la souveraineté du peuple. En somme, ce principe s’applique à l’État, qui ne peut se soumettre à aucune puissance dite supérieure, à aucune tutelle extérieure, à aucune fraction du peuple. Comme disait Jaurès: «Démocratie et laïcité sont deux termes identiques.» Oui à la liberté absolue de conscience. Mais l’État chez lui, et l’Église chez elle!
 
[BLOC-NOTES publié dans l’Humanité du 12 avril 2018.]
Laïc(s) - par Jean Emmanuel Ducoin - L'Humanité, 12 avril 2018
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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 19:59
Lorient, au coeur des enjeux de l'économie maritime: formation PCF et Cidefe ce jeudi 12 avril avec des élus, syndicalistes, militants, et Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste
Lorient, au coeur des enjeux de l'économie maritime: formation PCF et Cidefe ce jeudi 12 avril avec des élus, syndicalistes, militants, et Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste
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Lorient, au coeur des enjeux de l'économie maritime: formation PCF et Cidefe ce jeudi 12 avril avec des élus, syndicalistes, militants, et Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste

Une journée passionnante à Lorient de réflexion et de prise d'information sur l'économie maritime, la région et l'Europe, à Lorient organisée par le PCF 56 et le CIDEFE avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF-Front de Gauche, Yann Le Pollotec, membre de la direction nationale du PCF, commission Industrie - économie numérique, Delphine Alexandre, élue du PCF à Lorient, des gestionnaires de "Lorient, la base" et de la Sellor, un cadre employé de la SEM du port de pêche, un syndicaliste docker CGT Eddy Le Goulven, Rozenn Douillard, de la CGT Arsenal, et des visites de la base de Course au grand large de Lorient qui a pris le pas sur les sous-marins nucléaires la construction et réparation militaire et du 1er port de pêche de France en chiffre d'affaire.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 19:33
Soutenons les Cheminots en lutte à Châteaulin devant la permanence de Richard Ferrand le vendredi 13 avril à 10h

Soutenons les Cheminots en lutte

 

rassemblement à Châteaulin

 

le Vendredi 13 avril 2018 à 10h00

 

 

Les syndicats CGT des cheminots du Finistère dans le cadre de l'action entamée le 3 Avril organisent un rassemblement à Chateaulin

 

Vendredi 13 Avril 2018

 

devant la permanence du député Ferrand

   

 2 rue Baltzer – 29150 Châteaulin à côté de la Mairie

 

Parking à proximité.

   

A 10h00 rassemblement en ville de CHATEAULIN devant la permanence de FERRAND

 

prise de parole, 

 

Puis 

 

AG commune des cheminots du Finistère 

 

à la gare de CHATEAULIN avec casse croute de lutte.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 12:01
Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de chirurgie en cardiologie le 2 décembre dernier, avec plus de 2000 participants à la manif!

Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de chirurgie en cardiologie le 2 décembre dernier, avec plus de 2000 participants à la manif!

Vers une fermeture imminente du service de soins intensifs de l'unité de cardiologie de l'hôpital de Morlaix? Courrier de Martine Carn à la directrice de l'hôpital
Nous venons d'apprendre, selon des sources officieuses, que la fermeture de l'unité de soins de cardiologie de l'hôpital de Morlaix était imminente.
 
Dès la connaissance de cette information Martine Carn, notre présidente, a adressé un courrier à la directrice de l'hôpital de Morlaix pour lui demander une entrevue en urgence.
 
En effet, une telle situation aurait de graves conséquences sur l'ensemble de l'édifice que constitue l'hôpital de Morlaix.

 

Voici le courrier que Martine Carn, pour le comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix vient d'adresser à la directrice de l'Hôpital, Madame Bénard, pour demander une entrevue. 

La mobilisation ne fait que (re-) commencer et aura besoin d'être de grande ampleur!!!

 

***

 

Comité de défense de l'hôpital public

en Pays de Morlaix                                                                           Le 10 avril 2018

cdhchpm@gmail.com

 

La présidente

 Martine CARN                                                                                        à

                                                                                       

                                                           Madame Bénard, directrice du

Centre hospitalier du Pays de Morlaix

 

Madame la Directrice,

 

Selon des informations qui viennent de nous parvenir, nous apprenons que de graves menaces pèsent sur lunité de soins intensifs de cardiologie.

 

Selon ces informations alarmantes, lUSIC de lhôpital de Morlaix fermerait définitivement, de façon imminente.

 

Cette situation, si elle était confirmée, serait extrêmement grave par elle-même. Elle ne serait pas non plus sans conséquences sur les autres services de lhôpital, et en particulier le service de réanimation dans un premier temps.



Plus largement cest tout l’édifice de la structure hospitalière qui se trouverait impacté par des réactions en chaîne.

 

Cette situation est inacceptable.

 

Ce service ne doit pas fermer, et lhôpital de Morlaix doit être maintenu dans lintégralité de ses missions sans aucune exception.

 

Compte tenu de la gravité de la situation nous vous demandons une entrevue en toute urgence.

 

 

Je vous prie dagréer, Madame la directrice, lassurance de ma considération distinguée.

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 12:00
L’opposition municipale devant le pavillon du Pouliet, symbole, selon elle, de l’impossibilité de dialogue avec la majorité

L’opposition municipale devant le pavillon du Pouliet, symbole, selon elle, de l’impossibilité de dialogue avec la majorité

À défaut de conseil municipal, l’opposition municipale a pris la parole devant le pavillon du Pouliet, mardi 10 avril. Histoire de se faire entendre. Et de lancer des piques.

 

Ni la date ni le lieu de ce rendez-vous n’étaient dus au hasard. Ce mardi, jour où aurait dû se tenir un conseil municipal finalement annulé, l’opposition s’est réunie au pavillon du Pouliet. Un bâtiment occupé par plusieurs associations à qui la municipalité a demandé de partir. Le symbole, selon elle, de la politique menée par la majorité. Une heure durant, Jean-Paul Vermot et trois de ses collègues de la minorité ont égrainé les motifs de mécontentement.

 

Associations.L’opposition est d’abord revenue sur les relations difficiles entre la municipalité et les associations, « à qui on tient un double discours ». Notamment sur ce déménagement forcé du Pouliet. « Un coup, on leur dit que c’est pour pouvoir vendre ou relouer ; un autre, que c’est parce que les locaux ne sont plus aux normes. On ne juge pas le fond du dossier, vu qu’on ne nous dit rien. Mais la méthode ». Pour Jean-Paul Vermot, les associations se sentent maltraitées. Or, elles sont un atout majeur de la ville. Et de revenir sur la lassitude des clubs de football et de rugby, qui réclament en vain des terrains dignes de ce nom. « Et encore, on ne parle que de ce qui est public… ».

 

Démocratie. « Est-il normal qu’il n’y ait aucun conseil municipal quatre mois durant après le vote du budget ? », se sont interrogés les élus, qui pointent du doigt l’absence de dialogue avec le maire. Selon eux, le projet

 

letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-coeur-de-ville-une-excellente-nouvelle-27-03-2018-11903556.php" target="_blank"> « Morlaix, cœur de ville » en est la parfaite illustration. « On a appris l’existence des projets de maison médicale et de maison des associations par la presse. On est mis devant le fait accompli. On a même cru un moment que le choix pour la liaison ville haute-ville basse était acté, étant donné qu’une seule option est présentée dans le dossier monté par la ville », déplore Jean-Paul Vermot. À ce propos, ce dernier indique qu’il s’agit d’un projet qui n’a « jamais été étudié sérieusement ». Et de comparer le petit dossier morlaisien avec l’épais rapport exhaustif de la ville de Lannion, lauréate de l’appel à projets de la Région. « Il y a des choses qui se voient. Chez nous, il n’y a pas de vision ».

 

Clarté. L’ opposition dénonce aussi un manque de clarté. Sur des projets précis : « Certains chantiers tels que le tiers lieu et le musée sont gérés en direct par le maire. On n’en parle même pas en commission culture ». Mais aussi sur des recrutements. « Pour celui du directeur de la communication, qui a défrayé la chronique, nous réclamons en vain le contrat entre la ville et le cabinet de recrutement. Nous sommes sur le point de saisir la commission d’accès aux documents administratifs ».

 

Voirie. C’est le dernier point abordé. Selon Jean-Paul Vermot, « il n’y a plus un quartier qui n’est pas concerné par une détérioration des routes, parfois extrêmement avancée ». Lançant une dernière pique au maire, qui ne manquera certainement pas de répondre, il estime que les travaux seront menés juste avant la fin du mandat. Et de conclure : « Il faut s’intéresser aux gens tout le temps. Pas juste avant les élections ».


Le Télégramme, Gwendal Hameury, 11 avril 2018

Et l'article de Christine Barresi dans le Ouest-France: 4 mois sans conseil nous interroge!

Et l'article de Christine Barresi dans le Ouest-France: 4 mois sans conseil nous interroge!

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 11:42
Photos Yvonne Rainero

Photos Yvonne Rainero

Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes (Yvonne Rainero)
Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes (Yvonne Rainero)
Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes (Yvonne Rainero)
Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes (Yvonne Rainero)
Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes (Yvonne Rainero)

Lire aussi: 

100 personnes à la Marche entre Guipavas et Daoulas pour le droit d'asile et la fin du règlement Dublin

Lancée samedi 7 avril à l'aéroport de Guipavas, la marche de solidarité avec les migrants a traversé le Finistère et s'est achevée ce lundi 9 avril par une déambulation dans Quimper de 300 personnes pendant plus de 2 h de la cathédrale à la place de la Résistance en passant par la préfecture.
Marche colorée, bon enfant, réunissant toutes les générations.
Femmes et hommes engagés dans des associations de solidarité, militants de diverses organisations, simples citoyens ont marché et chanté ensemble contre l'expulsion des migrants, pour l'abrogation des procédures de Dublin, et pour interpeller le préfet du Finistère à ce sujet.
Pas un représentant des forces de l'ordre au long du trajet, pas même en faction devant la préfecture! Ils étaient sans doute occupés ailleurs...Cas unique de mémoire de militant...
Arrivés quai Dupleix, les "marcheurs" de la solidarité (ne pas confondre avec d'autres !) ont pacifiquement bombardé les abords de la préfecture de petits avions en papier réclamant l'ouverture des frontières, l'arrêt des procédures de Dublin...La porte de la préfecture en fut elle-même décorée.
Après le rassemblement organisé pour protester contre les expulsions de jeunes scolarisés, cette manifestation réussie marque une nouvelle fois le fort attachement qu'il y a dans notre ville et notre région à la solidarité et aux droits humains.
Nous ne lâcherons pas !

Pour la bonne compréhension des photos, le panneau "De l'air de l'air, ouvrez les frontières, que les COLLOMBes prennent LELARGE" fait référence au nom du ministre de l'Intérieur et à celui du préfet Lelarge...

Yvonne Rainero, secrétaire de section du PCF Quimper

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 11:36
SNCF : les députés communistes brandissent un rail pour rappeler le gouvernement à la réalité
SNCF : les députés communistes brandissent un rail pour rappeler le gouvernement "à la réalité"

mercredi 11 avril 2018

Les députés communistes ont ironisé mardi sur la création d’une société baptisée "Portion de chemin de fer" (PCF) en symbole de leur vive opposition à la réforme ferroviaire, l’un de leurs porte-parole brandissant un morceau de rail pour un "rappel à la réalité" au gouvernement.

"J’ai amené avec moi un rail, un bout de ligne abandonné comme il en existe beaucoup trop dans notre pays et peut-être encore plus demain si la réforme du gouvernement devait aboutir", a déclaré le député Pierre Dharréville lors d’un point-presse, en tenant le morceau de métal.

"En regardant ce bout de rail, nous nous sommes demandés si nous n’allions pas créer une société que nous pourrions appeler la société PCF, +Portion de chemin de fer+", a-t-il ironisé, martelant la volonté des élus de son groupe de "défendre le service public".

Il a dénoncé un gouvernement qui à l’ouverture des débats à l’Assemblée lundi "n’a pas assumé le projet de fond de la réforme", notamment "la privatisation de toute une partie d’un service aujourd’hui assumé par une structure publique".

Pour Sébastien Jumel, également porte-parole, Emmanuel Macron "poursuit l’écriture du dictionnaire de la pensée libérale", s’inscrivant dans les pas de Ronald Reagan ou Margaret Thatcher. Il "veut scalper les cheminots parce qu’il a mesuré à quel point la bataille du rail (...) était le symbole du scalp du modèle social français", du "socle de notre République qu’il protège", a-t-il affirmé.

"Aujourd’hui, plus que jamais, nous réaffirmons que tous ceux qui luttent dans les hôpitaux, dans les Ehpad, dans les territoires oubliés de la République pour défendre l’économie rurale, pour défendre un projet d’enseignement supérieur (...) sont tous cheminots", a-t-il ajouté. Les députés PCF ont dénoncé à nouveau, comme ils l’avaient fait la veille, un amendement gouvernemental adopté pour acter le principe du changement de statut de la SNCF, y voyant "du jamais vu" et une "rupture avec l’esprit de la Constitution". Selon eux, malgré l’affirmation que les parts de la SNCF seront incessibles avec la nouvelle organisation, il y a derrière "une volonté d’augmenter le capital, ce qui n’est pas une cession d’actions mais conduit au même résultat".

Lu sur le Facebook du groupe (source AFP)

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