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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 06:54
Quinze jours de grève pour défendre le droit d'asile (Michel Henry, Médiapart - 28 février 2018)
Quinze jours de grève pour défendre le droit d’asile
 PAR MICHEL HENRY

La Cour nationale du droit dasile est chargée dexaminer les recours des demandeurs déboutés par lOfpra. En grève depuis le 13 février pour l’amélioration de leurs conditions de travail, ses agents sopposent aussi au projet de loi asile et immigration, qui ne ferait que renforcer la logique comptable qui les accable. 

 

Ils ne veulent plus de la « justice expéditive » dans laquelle la Cour nationale du droit dasile (CNDA) a, selon eux, basculé. Une dérive que le futur projet de loi sur lasile et limmigration, avec ses délais de recours raccourcis, devrait encore aggraver. Cest pourquoi les agents de la CNDA sont en grève depuis le 13 février (lire leur communiqué), soutenus par les avocats. Pour linstant, le mouvement na pas atteint ses objectifs, notamment celui de faire baisser la charge de travail.

Chargée dexaminer les recours des demandeurs dasile déboutés par lOffice français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), la CNDA est la juridiction administrative la plus rapide et la plus « productive » de France, rappellent les grévistes. En 2017, elle a rendu 47 814 décisions (5 000 de plus quen 2016), dans un délai moyen de cinq mois et six jours, soit deux fois plus vite quen 2010.

Les grévistes dénoncent un système entré depuis la loi de 2015 dans une « logique comptable » qui vise avant tout « le raccourcissement des délais de jugement ». La Cour, qui siège à Montreuil (Seine-Saint-Denis), a ainsi organisé lan dernier 3 607 audiences, dont chacune a traité 13 affaires (voir son rapport annuel).

Selon lintersyndicale, les rapporteurs qui y préparent les dossiers sont « presque à 90 % des contractuels » en CDD de trois ans renouvelables. Ils font valoir que cest la seule juridiction à fonctionner avec des contractuels en grande majorité, « comme si des policiers étaient trois ans en CDD puis partaient ailleurs », déplore Delphine Lecombe, de lintersyndicale SIPCE-CGT-FO, qui dénonce « une juridiction OVNI ».

« Notre responsabilité est importante », relève Delphine Lecombe, qui affirme gagner 1 790 euros net avec près de trois ans dancienneté. Les rapporteurs sestiment pris dans une politique du chiffre qui nest plus tenable, étant soumis à un objectif annuel de 325 dossiers quils voudraient voir baisser à 275. Cette cadence les amène à rédiger « deux à trois rapports par jour », qui doivent analyser la cohérence interne du récit du demandeur et présenter létat du danger quil court dans son pays dorigine. Sils ne se prononcent plus sur le sort à réserver à la demande, les rapporteurs peuvent laisser poindre leur préférence, mais les juges ne les suivent pas forcément. La CNDA a délivré l’an dernier 8 006 décisions de protection, soit 16,8 %. Les autres recours ont été rejetés.

Agents administratifs, les rapporteurs réclament dêtre intégrés à la formation de jugement, avec la création dun corps spécifique. Pour linstant, ils assistent au délibéré et rédigent le projet de décision mais nont aucun pouvoir. « Il doit être mis fin à cette situation baroque qui place le véritable “expert” du dossier sans voix décisionnaire », estiment les grévistes. Pour eux, il importe aussi de « stabiliser » les effectifs des rapporteurs, « dont lancienneté moyenne à la Cour nexcède pas deux ans », et de sinterroger sur la « qualité » des jugements rendus. La plupart des 287 juges officiant à la CNDA sont des vacataires venus dautres juridictions, dont « une partie na jamais exercé dans le domaine de lasile auparavant ».

Daprès les grévistes, un quart du personnel (composé de 400 agents environ, dont la moitié de rapporteurs) suit le mouvement, ce qui, selon eux, permet dempêcher la grande majorité des audiences. Mais leur direction  – qui na pas répondu à Mediapart – jouerait le « pourrissement ». Mardi soir 27 février, le mouvement a été reconduit pour 24 heures. « Le dialogue se poursuit », affirme le Conseil d’État, qui chapeaute la CNDA, en précisant que « sept réunions de travail » ont eu lieu avec les syndicats.

Lautre cible du mouvement, cest le projet de loi asile et immigration. Il accroîtrait la tension, en imposant « un délai moyen de traitement global de six mois » au total pour lOfpra et la CNDA, ce qui laisserait « seulement quatre mois, ou moins » à la Cour dappel pour étudier les dossiers. Or, sans cela, la CNDA est déjà sous pression. En 2017, elle a enregistré 53 581 recours, soit une augmentation de 34 % en un an.

Parallèlement, toujours avec ce projet qui multiplie les obstacles à lasile, le délai pour déposer un recours après un rejet de l’Ofpra passerait d’un mois à quinze jours, ce qui « revient clairement à nier le droit de recours » des demandeurs d’asile, dénonce un rapporteur (lire sa lettre ouverte dans le Club de Mediapart ).

Autre objet dinquiétude, près de 30 % des décisions de la CNDA sont rendues sur simple ordonnance : pour ces rejets, aucune audience na eu lieu, les juges estimant les dossiers insuffisants. Ce taux augmente dannée en année. Il a presque doublé depuis 2014, où il était de 17 %, selon lintersyndicale. Cette évolution la préoccupe, tout comme elle préoccupe les avocats du réseau Elena, spécialisés en droit dasile, qui, très remontés contre le projet de loi, sont également en grève.

« Déjà, tout est fait pour que les demandeurs ne viennent plus sur le territoire français, assure Me Olivier Chemin, qui préside Elena. Et sils ont accès tout de même à la procédure, on va juger de plus en plus vite, souvent par ordonnance. » Il craint des cadences de plus en plus « infernales », avec des délais de recours réduits. « On est une terre dasile et on fait tout pour que les demandeurs ne viennent pas déposer leur dossier ! », déplore lavocat.

Me Chemin a signé une lettre à Emmanuel Macron dans Libération pour dénoncer les régressions que provoquerait la future loi, avec cette conséquence : « En multipliant les obstacles à l’exercice du droit d’asile, vous fabriquez par milliers des “rejetables”, des “fantômes”, ceux-là mêmes dont vous souhaitez pourtant vouloir maîtriser le flux. »

 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 06:50

Le Président de la République a récemment relancé une de ses promesses de campagne de mettre en place un service national obligatoire. Cette mesure présidentielle bien floue, est portée par M. Macron alors même qu’un rapport parlementaire, co-écrit par une élue de sa majorité, remet grandement en cause son utilité.

L’utilité, c’est la première interrogation qui vient à la mention d’un service national. Macron ne peut être soupçonné de vouloir transformer l’armée actuelle. Il a plusieurs fois réaffirmé son attachement à son rôle impérialiste, et a largement prouvé par ses actions qu’il n’était pas du camp de la paix.

Le service national voulu par le Président de la République s’inscrit dans une logique réactionnaire. Les jeunes n’ont pas besoin d’un encadrement militaire pour prendre leur place dans la société. Défiler en uniforme, saluer un drapeau, se soumettre à un cadre hiérarchique et disciplinaire rigide, ne renforcera en rien « le sentiment d’appartenance des jeunes à la nation ».

Nous refusons la logique selon laquelle l’armée réussirait là où l’école échoue. Donnons les moyens à l’éducation pour permettre à chacun et chacune de prendre toute la place qui est la sienne. Cela impose de revenir sur les choix budgétaires absurdes du gouvernement. Cela impose de revenir sur la sélection à l’entrée de l’université. Cela impose une autre politique à destination des jeunes.

La volonté présidentielle d’un service national s’inscrit dans les actions opportunistes d’un président qui, sans dévier de son projet libéral, n’hésite pas à le ponctuer d’initiatives dont le but principal semble être la séduction des franges les plus réactionnaires. Alors que des jeunes manifestent contre ses réformes injustes, il relance sa proposition de les contraindre à un temps militaire.

Le Mouvement jeunes communistes de France refuse un service national obligatoire qui n’a pour objectif que de satisfaire les fantasmes réactionnaires d’une partie de l’électorat. Nous portons le projet d’une autre société, qui propose autre chose à ses jeunes qu’un temps de service sous les drapeaux pour la seule satisfaction d’une nostalgie mal placée.

Le Mouvement jeunes communistes de France réaffirme son engagement en faveur d’un réinvestissement des politiques éducatives et de jeunes. L’égalité entre les citoyens ne passera ni par le port d’un uniforme, ni en marchant au pas. L’apprentissage de la citoyenneté passe par la mise en place de cadres démocratiques dans les établissements scolaires, pas par la discipline d’un camp militaire.

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 06:44
C'est le coeur battant de la gauche et pourtant ... 11 députés PCF, quasiment interdits de médias!
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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 06:36
La France doit s’opposer à la relance de la course aux armements nucléaires décidée par Trump (PCF)

La France doit s’opposer à la relance de la course aux armements nucléaires décidée par Trump

A travers la nouvelle politique nucléaire des Etats-Unis (2018 Nuclear Posture Review) dévoilée par la presse américaine le 2 février dernier, l’administration Trump entend relancer la course aux armements nucléaires via la construction de nouvelles armes nucléaires tactiques destinées à être utilisées pour des objectifs limités. Ces bombes dites « mini-bombes » ont une puissance égale ou supérieure aux bombes lancées sur Hiroshima et Nagasaki.

La décision de Trump est irresponsable, provocatrice et fait courir à l'humanité entière le grave danger d’utiliser à nouveau des bombes atomiques.
Irresponsable car elle intervient après l'adoption par les Nations unies en juillet 2017 d'un traité d'interdiction des armes nucléaires. Celui-ci rappelle l’illégalité de ces armes et prévoit leur élimination en application de l'article 6 du traité de non-prolifération.Provocatrice car elle est annoncée le jour même où entre en vigueur le traité (New Start) signé avec la Russie en 2010 sur la réduction des armes stratégiques qui sont encore au nombre de 18 000 dans le monde.

Le PCF attire l'attention sur la gravité de ce projet et appelle toutes les personnes de bonne volonté à s'opposer à cette politique.
Le PCF demande que la France s'engage contre la course aux armements nucléaires relancée par Trump.
Elle s'honorerait à s'investir sur la scène internationale en impulsant une nouvelle politique étrangère et de sécurité au service de la paix et du désarmement.
Pour commencer, la France doit renoncer à la prétendue « modernisation » de son arsenal nucléaire dont le coût minimum est évalué à 6 milliards d'euros par an.
Elle doit également signer et ratifier le traité d'interdiction des armes nucléaires, qui a été adopté par 122 Etats et déjà ratifié par 53 d'entre eux. Ainsi, le PCF entend prendre toute sa place dans la campagne lancée en France et dans le monde pour que le traité soit ratifié par le plus grand nombre d'Etats possible et appelle à signer la pétition nationale https://www.mvtpaix.org/wordpress/petition-pour-un-traite-d’interdiction-des-armes-nucleaires/

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 14:04
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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 12:50

Bravo à André Chassaigne, il faut tout le sérieux et la force de conviction d'un député qui rassemble au delà des rodomontades, des effets de manche, et des plans de com, pour faire voter par cette majorité libérale une mesure de progrès social et de rattrapage qui n'est que justice. 

Fier de se battre aux côtés d'élus communistes comme André Chassaigne qui met en pratique "L'humain d'abord!". 

La proposition de loi pour revaloriser les retraites des agriculteurs présentée par André Chassaigne, député PCF, adoptée en première lecture (Public Sénat)
 

Une proposition de loi pour revaloriser les retraites agricoles sera examinée au Sénat au mois de mars. Ce texte augmente les pensions des non-salariés agricoles (85% du Smic) à 987 euros par mois.

Par Alexandre Poussart
 
 

Alors que le Salon de l’agriculture ouvre ce samedi, une proposition de loi pour revaloriser les pensions de retraites des non salariés agricoles sera examinée au Sénat, le 7 mars.

Déposé début 2017 par les députés communistes Huguette Bello et André Chassaigne, ce texte propose d’augmenter cette retraite agricole à 85% du Smic agricole net (987 euros par mois) contre 75% actuellement.

Les pensions les plus basses du pays

« Les retraites agricoles sont les plus basses du pays » note Dominique Watrin, sénateur communiste et rapporteur du texte. « Elles s’élèvent à 730 euros en moyenne pour les exploitants, et encore moins pour les conjoints. » Cette revalorisation concernerait 280 000 retraités.

Taxer les transactions financières

Afin de financer cette hausse, cette proposition de loi prévoit d’augmenter la taxe sur les transactions financières des sociétés liées au secteur agricole. Une mesure qui permettrait également de remettre à l’équilibre le régime complémentaire des non-salariés agricoles.

Une retraite complémentaire pour les agriculteurs ultramarins

Un autre volet de cette proposition de loi permet de créer un régime de retraite complémentaire pour les agriculteurs ultramarins, jusque là inexistant. « Le patronat local n’a jamais voulu de ce système. Si les partenaires sociaux ne se mettent pas d’accord, l’Etat passera par la loi », annonce Dominique Watrin.

Un texte appliqué directement

Cette proposition de loi avait été adoptée par l’Assemblée nationale, en février 2017, sous la précédente majorité socialiste. Lors de l’examen en commission, les sénateurs républicains se sont abstenus. En cas d’adoption au Sénat, si le gouvernement ne demande pas de nouvelle lecture, le texte sera appliqué directement, sans décret.

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:45
Les entrailles - par Michel Guilloux, éditorial de l'Humanité - 58% des britanniques souhaitent la renationalisation du rail
Éditorial. Les entrailles
PAR MICHEL GUILLOUX
MARDI, 27 FÉVRIER, 2018
L'HUMANITÉ

58 % des personnes interrogées souhaitent la renationalisation du rail. Le prix du billet a été multiplié par 3,5. La régularité ne va pas mieux : 80 % des trains sont en retard, quand ils ne sont pas annulés sans préavis. Quant aux comptes publics, l’État a été sollicité par les compagnies privées pour mettre au pot près de 5 milliards d’euros. Ceci n’est pas de la politique-fiction mais la Grande-Bretagne d’aujourd’hui. Et en France, qu’est-ce qui rend la situation de la SNCF « intenable », pour reprendre le mot du premier ministre ? Le statut des cheminots ou les logiques financières qui corrompent le service public de l’intérieur depuis des années  et que le pouvoir entend amplifier par ordonnances ? En quoi supprimer le statut des cheminots fera-t-il arriver les trains à l’heure ? En quoi ne plus reconnaître la pénibilité d’un service à assurer de nuit et le week-end aidera-t-il à moderniser les transports ? En quoi rendre les cheminots aussi précaires que les autres salariés augmentera-t-il la sécurité ?

Qui n’a pas mis un centime dans l’entretien des infrastructures durant des décennies ? Et qui répare un centre d’aiguillage en panne du fait du recours à la sous-traitance à outrance, en pleine transhumance estivale, et ne rechigne pas à sortir dans la neige et le froid quand il le faut ? Le premier ministre sait pertinemment de quoi il retourne, tout comme le chef de l’État. Ce dernier a cru avisé d’opposer, au Salon de l’agriculture samedi, les cheminots et les paysans qui crèvent de faim. Le locataire de Matignon crie à l’idéologie si jamais on osait mettre en cause le passage en force annoncé hier. Diviser, refuser le temps de la délibération sociale et démocratique, chercher à dégonfler des convergences possibles en évacuant provisoirement la question des « petites lignes »… La forme est du fond qui remonte à la surface parce qu’elle « vient des entrailles de l’idée », comme l’écrivait Hugo. La méthode Macron-Philippe appliquée à la SNCF, après le Code du travail et avant les autres chantiers « sociaux », indique l’ampleur du traitement de choc que ce pouvoir entré « par effraction » à l’Élysée fait subir au pays au profit des forces de l’argent. Le chantier de rassemblement et de résistance à y opposer lui est proportionnel.

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:41
Retraités: non à la hausse de la CSG, le 15 mars, exigeons la revalorisation de nos pensions (CGT)

CSG. Le 15 mars exigeons la revalorisation de nos pensions

Emmanuel Macron se vante de faire ce qu’il a promis. Mais il s’était bien gardé de préciser que la hausse de la CSG s’appliquerait à l’ensemble des revenus des retraités. De nombreux retraités sont ainsi touchés alors qu’ils pensaient qu'elle ne leur serait pas appliquée. Il doit réparer cette injustice. Exigeons des députés qui ont voté cette mesure qu'ils votent la revalorisation des pensions.

Une mesure particulièrement injuste

Baisser le revenu de celles et ceux qui ont travaillé leur vie durant pour avoir le droit à une retraite méritée est indigne de la 5ème puissance du monde. Rien ne justifie cette injustice. L’augmentation du pouvoir d’achat des salariés aurait pu facilement être accordée en réduisant la part réservée aux dividendes sur les profits dégagés par les entreprises. Car la France bat le record d’Europe des dividendes versés aux actionnaires.

Une mesure dangereuse

Cela fait 30 ans que les gouvernements successifs multiplient les cadeaux aux grandes sociétés et imposent l’austérité aux salariés. Les pensions ont été « revalorisées » de 0,1 et 0,8 % en 5 ans. Le résultat ? La dette, le déficit commercial, la précarité et le chômage progressent ! Emmanuel Macron poursuit la même politique. Réduire le pouvoir d’achat des retraités, non seulement va plonger des millions d’entre eux dans la misère mais va aggraver les difficultés du pays. En effet selon le CREDOC, les seniors assurent en France 53 % des dépenses de consommation, 57 % de santé, 64 % des assurances, 51 % des biens et services, 50 % en équipement du foyer…

Le mépris ça suffit

Pour faire passer la hausse de la CSG le gouvernement invoque la solidarité intergénérationnelle et accuse les retraités qui s’y opposent de faire preuve d’égoïsme. Comme si les retraités n’aident pas leurs enfants et petits enfants, ne participent pas bénévolement pas à des activités pour pallier les carences de l’Etat et ne contribuent pas ainsi à la cohésion de notre société !

Réparez l’injustice en revalorisant nos pensions !

Le 15 mars, pas moins de 9 organisations de retraités, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, Ensemble &Solidaires-UNRPA, LSR, appellent les retraités à manifester leur refus de la hausse de la CSG. Les députés de la majorité présidentielle l’ont voté, ils doivent s’en expliquer. Ils peuvent réparer cette injustice en votant la revalorisation de nos pensions. Le 15 mars nous leur demanderons de s’engager à le faire.

Soyons nombreux à nous rassembler dans le maximum de villes pour faire valoir nos droits au respect, notre droit à des revenus dignes de notre contribution passée et présente à la richesse de la France.

UCR CGT

Ce texte est disponible en PDF et Word


Télécharger le document : tract_15mars_csg.pdf
Autre document : tract_15mars_csg.doc

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:38
Après une première projection lors du dernier festival d'Angoulême, « Un Homme est mort » reviendra à Brest, le 15 mars.

Après une première projection lors du dernier festival d'Angoulême, « Un Homme est mort » reviendra à Brest, le 15 mars.

L'adaptation en film d'animation d'« Un homme est mort », la BD à succès de Kris et Davodeau, vient de voir le jour. Un moyen-métrage de 65 minutes qui sera projeté pour la première fois à Brest, le 15 mars, aux Capucins, avant une diffusion sur Arte prévue au printemps. 

Évoquée à maintes reprises depuis sa parution, en 2006, aux éditions Futuropolis, l'adaptation d'« Un homme est mort » (album écoulé à près de 70.000 exemplaires) est aujourd'hui réalité. Coproduit par Arte et les Armateurs (société de production à qui l'on doit notamment « Kirikou », « Les Triplettes de Belleville » ou encore « Ernest et Célestine »), ce film de 65 minutes sera projeté en ouverture de la Fête du court-métrage, manifestation gratuite organisée dans trente villes de France, dont Brest, du 15 au 18 mars prochains. Une projection qui, comme une évidence, se fera aux Ateliers des Capucins. « Un petit rêve », assure Kris, qui a activement participé à l'adaptation de « sa » bande dessinée, avant de laisser le soin à Guillaume Mautalent et Sébastien Oursel, autres scénaristes, d'en peaufiner la version finale. Un passage de témoin qui explique sûrement pourquoi le résultat est « beaucoup plus noir » que l'album dont il s'inspire (et lui-même tiré du film de René Vautier, sur les manifestations et les grèves de Brest de mars-avril 1950).

 

 

Une reconstitution de Brest en 3D


Autre différence notable, « le rôle qu'avaient joué les femmes durant les manifestations que l'on avait laissé plus ou moins volontairement sous silence dans l'album parce que Vautier en parlait peu dans son film, y est plus prédominant. Et on en profite aussi pour raconter beaucoup plus en détail le quotidien d'une ville en reconstruction », poursuit le scénariste, « très heureux que la boucle soit aujourd'hui bouclée ». Car, malgré un budget limité (deux millions d'euros contre huit, par exemple, pour Persepolis), l'adaptation donne à voir « une reconstitution de Brest en 3D qui fonctionne super bien ». De même, « l'une des vraies réussites du film est l'atmosphère très brestoise qui s'en dégage, sublimée par une musique et un son fabuleux ». Proposée par l'association Côte Ouest, organisatrice de la Fête du court-métrage, cette projection ne sera pas non plus sans rappeler le ciné-concert qui avait marqué les esprits, en 2008, lors du festival européen du film court, autre événement signé Côte Ouest. « Le plus grand moment de notre carrière à Étienne (Davodeau) et moi », assure Kris, qui n'en doute pas : les 700 places assises déployées le 15 mars aux Capucins trouveront très vite preneur...
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/un-homme-est-mort-voila-le-film-d-animation-27-02-2018-11867502.php#fzVik6SCquaTwHEU.99

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 07:25
Poste à Quimper: le bureau Saint-Mathieu va fermer: réaction du PCF Quimper

Poste : le bureau Saint-Mathieu va fermer

/ Ouest-France / 24 février 2018

 

Le bureau de poste Saint-Mathieu fermera d'ici la fin du mois de juin. Il sera remplacé par un commerce servant de Poste relais.

La Poste a annoncé, vendredi, la fermeture du bureau de poste Saint-Mathieu. Ce petit bureau de poste est implanté place Saint-Mathieu, dans le centre-ville. La date de la fermeture n'est pas encore connue. La Poste indique que ce sera effectif « avant la fin du premier semestre ». La fermeture du bureau, constatée vendredi, n'est donc pas définitive. Et pour cause, le bureau ne devrait fermer qu'une fois la solution de remplacement validée. Le bureau sera remplacé par un « Poste relais ». Il s'agit d'un « point de services installé chez un commerçant des environs ». La Poste ne communiquera sur ce commerce que lorsque la convention sera signée.

Moins de clients au guichet

Cette évolution « sera réalisée sans aucun impact sur l'emploi. Les agents concernés feront l'objet d'un accompagnement spécifique et seront redéployés au sein des bureaux environnants », assure La Poste.

Avec ce changement, Quimper comptera cinq bureaux de poste et un « Poste relais ». Les « six points de contact postaux », pour reprendre la terminologie postière, seront donc les bureaux de poste de Quimper recette principale, Penhars, Kermoysan, Kerfeunteun et Ergué-Armel. Avec le futur « Poste relais ».

La Poste justifie son choix. « Les Français qui utilisent les services de la Poste sont de plus en plus nombreux à préférer consommer depuis leur domicile et ne viennent en bureau que pour des opérations simples ou à la recherche de conseils qualifiés. Entre 2012 et 2017, le nombre de clients se présentant quotidiennement au guichet des 6 bureaux de poste quimpérois a baissé de 27 %.

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Communiqué du PCF Quimper: 

Le massacre du service public postal de proximité continue dans la région quimpéroise.
Après la disparition des bureaux de poste de Pluguffan et Ergué-Gabéric, c'est maintenant l'annonce de la fermeture du bureau de poste Saint-Mathieu, au centre-ville de Quimper, qui s'était substitué à celui du Chapeau-Rouge. Il sera remplacé par un point-relais dans un commerce.
Selon la direction de La Poste, les Français ne viendraient plus dans les bureaux de poste que "pour des opérations simples ou à la recherche de conseils qualifiés". Parce que c'est sans doute dans un commerce qu'ils trouveront ces conseils qualifiés?
Alors que La Poste a été l'un des premiers bénéficiaires du CICE (plus d'un milliard d'euros en 5 ans), cet argent public a accompagné une politique de suppression d'emplois et de réduction du service aux usagers, et de financiarisation de ses activités!

Grand silence du maire de Quimper sur cette nouvelle dévitalisation du centre ville, qui vient s'ajouter aux fermetures des écoles Jules Ferry et Pommiers, à celle du Quartier, à l'annonce de la transformation des Halles en centre commercial, à la vente au privé du patrimoine immobilier de la ville.

La majorité municipale est en train de tuer le centre-ville de Quimper où seul se développe l'immobilier de luxe.

Ne laissons pas faire !

Poste à Quimper: le bureau Saint-Mathieu va fermer: réaction du PCF Quimper
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