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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:31

Le Monde: "Législatives en Suède : la droite et la gauche au coude-à-coude, l’extrême droite progresse" : ce que Le Monde, qui avait comme tant d'autres prophétisé une extrême-droite à 25% (elle fait 18%) ne dit pas, c'est que le Parti de Gauche (communiste) progresse de plus de 2 points, avec 8.1% et gagnant 9 sièges, amorçant ainsi un rééquilibrage avec la social-démocratie...

Jean-Michel Galano

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:26
Paris se vide de ses habitants : les annonces chocs de Ian Brossat (Le Parisien, 7 septembre 2018)

Le Parisien - Christine Henry|07 septembre 2018

Pour lutter contre la pénurie du logement qui frappe la capitale, la Ville cherche des solutions. Ian Brossat, l’adjoint PC chargé du logement, propose des solutions radicales.

Première destination touristique mondiale, Paris est devenu aussi le premier marché des plateformes de location meublée de courte durée, avec 65 000 logements actifs à Paris sur les 12 derniers mois revendiqués par Airbnb.

Un record dont la ville se serait bien passé. Et pour cause. L’ampleur du phénomène a des conséquences non négligeables dans la capitale. La transformation de logements en hôtels clandestins par des professionnels de la location saisonnière renforce la pénurie de logements et contribue à la hausse des loyers.

40.000 habitants en moins en cinq ans

Des quartiers, comme l’île Saint-Louis (IVe), se vident. Plus grave encore, les classes moyennes ne peuvent plus se loger dans la capitale et sont contraintes de s’éloigner. Selon une étude de l’Insee publiée fin 2017, la capitale a perdu près de 40.000 habitants en cinq ans, passant de 2,27 millions en 2010 à 2,23 millions en 2015.

Face à ce constat, la Ville cherche des solutions. Profitant de la sortie de son livre « Airbnb ou la ville ubérisée », ce jeudi, Ian Brossat, adjoint communiste chargé du logement à la mairie de Paris, lance un pavé dans la mare en nous livrant en exclusivité les deux mesures phrares qu’il aimerait voir appliquées.

LIRE AUSSI >Ian Brossat : «Il faut interdire les locations Airbnb dans le centre de Paris»
 

 

Ces solutions sont radicales. L’adjoint d’Anne Hidalgo veut interdire la location saisonnière d’appartements dans les quatre arrondissements du centre de Paris, mais aussi les résidences secondaires, utilisées comme pied-à-terre dans la capitale. Celui que le Parti communiste a désigné comme tête de liste pour les élections européennes de mai 2019 n’y va pas par quatre chemins.

Objectif : remettre les pieds-à-terre sur le marché

Il n’y a rien d’illégal à posséder un pied-à-terre. La capitale en abriterait plus de 100 000. Mais face à la pénurie de logements, la ville estime qu’il faut remettre sur le marché ces logements occupés seulement quelques semaines par an.

Pour ce qui est des locations saisonnières, la mairie de Paris estime qu’au moins 20 000 logements parisiens sont loués par des investisseurs qui les transforment en toute illégalité en meublés touristiques bien plus rentables que la location classique…

Depuis la loi ALUR de 2014, seules les résidences principales peuvent être louées sur les plateformes, dans la limite de 120 nuitées par an.

Ces deux propositions que porte l’élu communiste se concrétiseront-elles ? Le débat est tout juste lancé. La Ville n’a pas la main. « Ces propositions relèvent du législateur et non des communes », précise l’entourage d’Anne Hidalgo. en soulignant qu’il s’agit d ‘une initiative prise à titre « personnel » par le « candidat aux européennes ».

Mais Paris ne serait pas la première ville à franchir le pas. Depuis ces dernières années, les capitales européennes et métropoles mondiales confrontées à l’explosion de la location de meublés touristiques de courte durée s’efforcent de réguler ce marché. Et certaines ont déjà pris des mesures radicales.

D’AUTRES METROPOLES MONDIALES TENTENT DE FREINER LE PHENOMENE

Paris n’est pas la seule capitale confrontée à l’explosion du marché de la location meublée de courte durée. D’autres métropoles mondiales, inquiètes de voir leurs logements transformés en hôtels illégaux, tentent elles aussi de réglementer ce secteur. Les législations varient d’une ville à une autre.

New York est l’une des toutes premières villes dans le monde à avoir adopté une législation stricte. Pour freiner l’expansion d’Airbnb jugée néfaste pour le secteur hôtelier et la régulation des prix de l’immobilier, la Grosse Pomme a décidé d’interdire la location d’appartement pour une durée inférieure à 30 jours, sauf si l’occupant des lieux est présent durant la totalité du séjour ou s’il se trouve dans un immeuble comptant moins de trois logements.

Le maire, Bill de Blasio, a complété ces textes de l’Etat en signant cet été un arrêté qui oblige les plates-formes de location de courte durée à fournir la liste de toutes les transactions effectuées pour des logements dans la ville. Tout manquement sera passible d’une amende d’au moins 1 500 dollars par mois et par logement.

En Europe, les capitales adoptent aussi des restrictions. Barcelone, qui voit déferler chaque été des flots de touristes, a décidé de ne plus attribuer de licence pour les appartements touristiques situés dans le centre historique. Seuls les appartements qui disposent d’une telle licence peuvent être mis en location. Madrid s’est contenté d’instaurer une durée minimum de séjour de 5 jours. Palma de Majorque interdit depuis le 1er juillet la location d’appartements particuliers aux touristes.

En 2014, Berlin, confrontée à une crise du logement et à une flambée des loyers, avait aussi interdit la location touristique d’appartements, n’autorisant que la location de chambres. Mais la capitale allemande a fini par lâcher du lest et, désormais, les Berlinois peuvent louer leur résidence principale à des touristes sans limite dans le temps, à condition d’avoir obtenu préalablement le feu vert de la ville. La location des résidences secondaires est en revanche limitée à 90 jours par an.

Aux Pays-Bas, enfin, Amsterdam a signé un accord en décembre 2016 avec Airbnb, rendant impossible la location d’un appartement plus de 60 jours par an (contre 120 nuits à Paris).

 

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:21
Claude Morizur et Michèle Bosseur co-fondateurs du Centre national des Arts de la Rue et de l'Espace Public en Bretagne

Claude Morizur et Michèle Bosseur co-fondateurs du Centre national des Arts de la Rue et de l'Espace Public en Bretagne

Rouge Finistère – Numéro 3

Journal de la fédération PCF du Finistère 

Rubrique Commune Culture-

Bonjour ! Bonsoir ! Longue et belle vie au Fourneau

Le Fourneau , Centre national des arts de la rue et de l'espace public, est un établissement de création et de production artistique dans l'espace public basé à Brest. Il s'inscrit dans un réseau national professionnel qui compte 14 centres nationaux labellisés par l'Etat répartis sur l'ensemble du territoire national. Ces lieux de fabrique accueillent des compagnies en résidence , organisent des festivals.

Bonjour ! Bonsoir !

 

Bonjour ! Bonsoir ! Michèle Bosseur et Claude Morizur, co-directeurs et co -fondateurs du Fourneau de Brest ont passé le relais au début de l'année 2018. L'aventure extraordinaire continue ! Certes.

Mais nous voulions leur rendre hommage. Rouge Finistère les a rencontrés cet été.

Bonjour ! Bonsoir ; Mettons nous d'accord tout de suite

Les arts de la rue ne pointent pas à la rubrique sous culture, ou culture pédagogique ou pauvre culture pour culture du pauvre. !

« On entend par « arts de la rue » les spectacles occupation, de l'espace public ou les événements artistiques donnés à voir hors des lieux pré-affectés : théâtres, salles de concert, musées… Dans la rue, donc, sur les places ou les berges d’un fleuve, dans une gare ou un port et aussi bien dans une friche industrielle ou un immeuble en construction, voire les coulisses d’un théâtre. De la prouesse solitaire à la scénographie monumentale, de la déambulation au dispositif provisoire, de la parodie contestataire à l’événement merveilleux, les formes et les enjeux en sont variés, les disciplines artistiques s’y côtoient et s’y mêlent. le spectacle s’adresse ensemble aux spectateurs  prévenus et aux passants de hasard, au public averti et au public « vierge ». Il importe donc de s’appuyer sur les émotions communes et les cultures partagées. «  (Sylvie Clidière dans « Rue Libre-l'art est public »)

Cette forme d'intervention artistique qui transforme, détourne et réinterprète l'espace public, policé par définition s'inscrit en France dans la très longue histoire. Les premiers saltimbanques au Moyen Age accompagnent les édifiants et merveilleux Mystères joués aux porches des Églises. Quelques siècles plus tard les forains et leurs baraques à théâtre développent un répertoire souvent parodique et des modes de jeu avec le public. Ce sont des références mythiques et un réservoir de savoir-faire pour les arts de la rue. Enfin les arts de la rue actuels ont aussi des parentés avec les mouvements subversifs ou militants qui ont marqué l’histoire du siècle dernier. Dans les débuts de la révolution d’Octobre, les artistes quittent les salles closes pour s’adresser directement au peuple et participer à la transformation de la société.

Bonjour ! Bonsoir ! « Rien n'est tombé du ciel, sauf la pluie » proclament Michèle Bosseur et Claude Morizur en ouverture de leur « Jubilaciõn* » en janvier 2018/.

Surtout pas l'aventure qui réunit pendant 40 ans les fondateurs de ce qui sera un jour Le Fourneau. Ca commence en 1975, sur les bancs de l'Ecole Normale d’Instituteur (comme qu'on dit à l'époque) de Quimper. Ca continue avec la Fédération des Œuvres Laïques du Finistère. Ca se faufile chez les Francas Ca intéresse le sport, l'UFOLEP, L'USEP en interrogeant une des pratiques les plus populaires, le foot avec le mouvement football progrès. Et ça se développe en posant ses valises au Relecq Kerhuon ou s’épanouissent les expériences d'éducation populaire . Car on l'aura compris c'est bien de ça qu'il s'agit. Depuis le début. Tombés dans la Marmite, bien avant lLe Fourneau
 

« Tout est prétexte au questionnement, à la quête de sens sur le chemin de la culture pour tous. Tout est prétexte à élargir l'horizon, à se rencontrer et à pratiquer la vie ensemble. Notre utopie : convaincre nos semblables que d'autres mondes sont possibles ; à condition de s'écarter un peu des voies toutes tracées » (Michèle Bosseur ; Claude Morizur Jubilacion 27/01/2018)

 

Bonjour! Bonsoir! On n'en finira pas d'énumérer les créations et les actions  qui ont rassemblé depuis 1982 pour une fois, pour mille fois, pour un jour,, pour toujours, des dizaines de compagnies, des centaines d’artistes et de techniciens, des milliers et des milliers de spectateurs attentifs, attendris, bousculés, interpellés, heureux .

Citons au débotté, Le Relecq Kerhuon avec le festival La Tête et les Mains de 1982 à 88, la rencontre avec la Compagnie francilienne Oposito en 87, Grains de Folie 89 et 90, avant Plougastel en 91 et Brest (Fort du Questel 92 et 93) et le Portde en 94 et 95, les Jeudis du Port à partir de 1991, les Fêtes maritimes de Brest tous les 4 ans , la création du Fourneau, le bien nommé sur le port de Brest en 1994 Johannesburg, Edimbourg, Paris, Carhaix et ses Vieilles Charrues, Moléne, Morlaix de 1997 à 2011 avec  le FAR' et le Mai des Arts » dès 2001 , Plouguerneau préfiguration du  Printemps des Abers , Lampaul Guimillau, Plobannalec Lesconil, Guipavas et son Temps Bourg, Camaret, les Rias dans le Pays de Quimperlé et bien sûr Les Pique-niques Kerhorres   ...

Bravo. Merci . Joli parcours. Vraiment bravo . Vraiment merci.

Bonjour ! Bonsoir ! Demain Le Fourneau va s'installer au plateau des Capucins. Plus à son aise. Son attache aux territoires finistériens, son rayonnement national et international ne font plus aucun doute. Sa volonté acharnée d'être là où on l'attend pas, son projet émancipateur non plus.

Au cœur du Plateau des Capucins de Brest s'affiche La Fabrique Citoyenne et Poétique (Politique?)

Laissons conclure Mahmoud Darwich (1941/2008. Poète. Président de l'Union des écrivains palestiniens)

La politique dénuée d'approches culturelles et d'imaginaires est condamnée à l'ordre du conjoncturel .

Nous sommes le 31 août 2018. Il est 19h59.,

Gabriel Riou Collorec

* « Jubilaciõn* » signifie « retraite » en espagnol

** Depuis le1er février 2018, la direction du Fourneau est assurée par Caroline Raffin


 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 12:48
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)

Ca y est, après un gros boulot cet été, et grâce à nos amis graphistes Anne et Chris qui ont une nouvelle fois réalisé du beau travail, à l'équipe de rédaction et à nos grands témoins, le numéro 3 de Rouge Finistère, le journal trimestriel des communistes finistériens est chez l'imprimeur (Imprimerie de Bretagne à Morlaix). Sortie à la fête de l'Huma et à partir du 20 septembre, il sera distribué à 30 000 exemplaires gratuitement par les militants pendant tout l'automne dans les communes du Finistère.

N'hésitez pas à le commander si besoin: dupont.ismael@yahoo.fr

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 09:53
Rentrée scolaire - Notre avenir nos choix, l’éducation est un droit ! - JC

Aujourd’hui c’est la rentrée scolaire, rentrée un peu spéciale pour un grand nombre de jeunes bacheliers qui n’ont toujours pas d’affectations alors que la date fatidique du 5 septembre, annonçant la dernière phase d’admissions pour Parcoursup, arrive à grands pas. Nous pouvons dès à présent tirer le bilan de cette plateforme. Elle était censée mettre fin aux inégalités, elle n’a fait que les renforcer. Elle devait empêcher de laisser des bacheliers sans affectation, on en dénombre aujourd’hui près de 50 000 sur la plateforme, auxquels s’ajoutent les quelques 178 000 bacheliers qui l’ont quitté faute de réponse satisfaisante.

La rentrée n’est pas uniquement marquée par la catastrophe Parcoursup. A cela s’ajoute toute l’armada des réformes de l’enseignement : (Réforme du baccalauréat, des filières professionnelles, loi ORE…). Toutes ses réformes s’inscrivent dans une même logique de mise en concurrence, d’isolement et de renforcement des inégalités entre les jeunes en formation. Plutôt que d’investir massivement dans l’éducation pour créer des places supplémentaires  et offrir des conditions d’études et de formations de qualité, le gouvernement fait le choix de la sélection et de la compétition généralisée. Ces choix politiques ont pour conséquence de renforcer les inégalités sociales en bloquant l’entrée à l’université à des milliers de jeunes. C’est ici le droit à l’éducation et le droit de choisir son avenir qui est remis en cause.

Le Mouvement des Jeunes communistes de France dénonce fermement ces choix politiques et revendique :

  • L’accès pour tous aux formations publiques, sans autre condition que les diplômes requis.
  • La gratuité des formations, y compris du matériel demandé, tout ce qui est nécessaire à l’apprentissage doit être fourni
  • Un service public de l’orientation doté de moyens à hauteur des besoin, afin d’accompagner chaque jeune dans son parcours et dans ses choix.
  • Le droit au retour à la formation, car trop de jeunes sont contraints de sortir tôt du système scolaire sans pouvoir y revenir facilement s’ils le souhaitent. Nous revendiquons par conséquent le droit à la formation tout au long de la vie

Nous appelons l’ensemble des jeunes en formation à une mobilisation la plus large et massive possible pour le droit à l’éducation. Notre avenir, nos choix, l’éducation est un droit !

Rentrée scolaire - Notre avenir nos choix, l’éducation est un droit ! - JC
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 09:41
Macron et son gouvernement sacrifient le sport

Alors que la France s'apprête à recevoir les JO de 2024 et qu'elle vient d'être sacrée championne du monde de football, le gouvernement sous l'impulsion du président de la république décide de tuer le sport populaire et amateur en annonçant la supression de 1600 postes d'ici 2022. 
Alors que le budget annuel du ministère des sports est déjà plus que ridicule (450 millions d'euros soit 2 fois le transfert de neymar au PSG) il semble encore trop élevé pour le gouvernement.
Il s'agit d'une décision absurde et brutale. Le sport est un vecteur de vivre ensemble et de cohésion sociale. Investir dans le sport c'est investir dans l'avenir.
J'ai aujourd'hui une pensée pour toutes et tous ces educatrices et éducateurs sportifs qui avec des moyens tres nettement insuffisants donnent du temps, de l'énergie pour nos enfants et pour l'avenir.
Honte à ce gouvernement et à ce président de la république, qui ne conçoit le sport que comme un moyen de communication à son service, à l'image de sa tentative de récupération de la victoire des bleus à la coupe du monde.

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet : «Redonner plus de pouvoirs au ministère» des Sports

Présente à la conférence sur le financement du sport français, mardi au CNOSF, l'ancienne ministre des Sports (1997-2002) a surfé sur la démission de Laura Flessel pour lancer un plaidoyer en faveur du maintien de l'institution.

«Je pense qu'il faut redonner à ce ministère plus de compétences et plus de pouvoirs. Peut-être que Laura Flessel n'a pas eu cette possibilité de porter ce ministère tel qu'elle l'aurait voulu», a expliqué la député communiste de Seine-Saint-Denis. «Je pense que trop souvent Bercy vient contrecarrer des projets. Par exemple la bêtise de plafonnement des taxes sur le sport amateur. C'est ridicule quand on voit les sommes que cela représente. Ce n'est rien dans le budget de l'Etat. Le budget des Sports, c'est 0,13% du budget de l'Etat, c'est une poussière dans le budget de la nation.Donc pourquoi aller rogner sur des activités humaines qui jouent un rôle pour l'épanouissement des individus et un rôle social et économique», a poursuivi l'ancienne ministre des Sports de Lionel Jospin.

 
 
 

À l'origine de la taxe sur les droits télé qui porte son nom, la femme politique  «comprend que le mouvement sportif manifeste sa colère. Aucune ministre ne doit le prendre pour elle, c'est normal que le mouvement sportif réclame au Gouvernement les moyens de son fonctionnement et de jouer son rôle dans la société».

 

Interrogée sur l'opportunité de conserver un ministère alors que va être lancée une agence du sport, elle a insisté : «Est-ce que l'on a encore besoin d'une activité qui soit régulée par l'Etat et qui soit un droit pour tous ? Oui il faut un ministère des Sports. Et je le dis au mouvement sportif, méfions-nous de cette fausse bonne idée qui viserait à penser qu'il faut prendre toute son autonomie et que l'on a plus besoin du ministère. Il y a certaines fédérations qui n'ont peut-être pas besoin d'un ministère mais il y en a beaucoup de fédérations qui en ont drôlement besoin.» 

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 08:59
Israël-Palestine: Interview exclusive de Dominique Vidal pour Rouge Finistère, septembre 2018
Dominique Vidal, historien et journaliste, spécialiste reconnu du Moyen-Orient, collaborateur du Monde Diplomatique dont il a été le rédacteur en chef adjoint, est venu dans le Finistère à Quimper et Brest à l'initiative de l'AFPS présenter son dernier livre. À cette occasion il nous a accordé une interview exclusive pour Rouge Finistère.
 
Interview à « Rouge Finistère» (journal départemental du PCF) de Dominique Vidal - Propos recueillis par Yvonne Rainero
 
Dans ce livre, vous vous adressez à Emmanuel Macron.  Pourquoi ?
 
Mon livre est titré Antisionisme = antisémitisme ? et sous-titré Réponse à Emmanuel Macron. Ce n’est pas un effet de style. Dans son discours du 16 juillet 2017, lors du 75e anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, où il avait invité le Premier ministre israélien, le Président de la République a en effet déclaré : « Nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. »
C’était la première fois qu’un chef de l’État reprenait à son compte cet amalgame inacceptable entre une opinion parfaitement licite, qui conteste la réponse de Theodor Herzl à la « question juive », comme on disait à l’époque, et un délit, puni, comme toutes les formes de racisme, par les lois de la République. Ce faisant, il commettait à la fois une erreur historique et une faute politique.
 
Dans l’histoire, les Juifs n’ont-ils pas soutenu le projet sioniste ?
En majorité, certainement pas. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, c’est évident : les Juifs communistes, bundistes et religieux refusent de gagner la Palestine pour y bâtir « leur » État. La plupart des 3,5 millions qui quittent l’Europe vont d’ailleurs aux États-Unis, tandis que la Palestine sous mandat britannique ne compte que 460 000 Juifs, soit 2,9 % de la population juive mondiale.
Après la tragédie de la Shoah, plusieurs centaines de milliers de survivants ne peuvent ni rentrer chez eux, ni, faute de visas, se rendre en Amérique : la plupart émigrent vers la Palestine, puis Israël, d’où 800 000 Arabes ont été expulsés durant la guerre de 1948. Il ne s’agit donc pas d’un « choix sioniste », mais d’un moindre mal.
Il en ira de même des deux autres grandes vagues d’immigration en Israël. Chassés de leur pays ou « recrutés » par l’Agence juive, les Juifs des pays arabes n’ont pas d’autre endroit où aller. Idem pour les Juifs soviétiques sous Gorbatchev : ils rêvaient de poursuivre leur voyage jusqu’aux États-Unis, mais durent rester en Israël.
Soixante-dix ans après sa création, ce dernier ne rassemble que 6,5 des 15 à 16 millions de Juifs du monde : malgré le génocide, les autres ont continué, contrairement aux prévisions de Herzl, de s’intégrer dans les États occidentaux où de surcroît la majorité se marie avec des non-Juifs. En outre, plusieurs centaines de milliers de citoyens israéliens vivent à l’étranger. Et même parmi les Juifs français qui ont quitté notre pays ces dernières années, une forte proportion revient.
Historiquement, la petite phrase du président est donc une erreur. Politiquement, c’est pire : elle constitue une faute.
 
Pourquoi ?
Parce que les dirigeants israéliens et leurs inconditionnels français l’exploitent pour exiger une loi interdisant l’antisionisme, autrement dit la création d’un délit d’opinion. Imaginez que les communistes demandent l’interdiction de l’anticommunisme, les gaullistes celle de l’antigaullisme et les libéraux celle de l’altermondialisme…
 
L’accusation d'antisémitisme à l'égard du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien était déjà sous-jacente dans la circulaire Alliot-Marie. Comment expliquez-vous que l'affrontement d'idées et de personnes à ce sujet prenne aujourd'hui une nouvelle ampleur?
Vous avez raison : l’offensive a d’abord ciblé la campagne Boycott-Désinvestissement-sanction (BDS), qualifiée d’antisémite, sur la base de la directive de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie (2010), que Christiane Taubira n’a malheureusement pas annulée. Mais, sur des centaines d’actions de boycott, les parquets n’en ont poursuivi qu’une douzaine, dont deux seulement ont été condamnées. L’une d’elle, à Colmar, est désormais soumise à la Cour européenne des droits de l’homme, qui pourrait retoquer la Cour de cassation française. En effet, selon Federica Mogherini, la ministre européenne des Affaires étrangères, l’Union « se positionne fermement pour la protection de la liberté d’expression et de la liberté d’association, en cohérence avec la Charte des droits fondamentaux, qui est applicable au territoire des États membres, y compris en ce qui concerne les actions BDS. »
En difficulté, ces extrémistes liberticides s’attaquent maintenant à l’antisionisme. Dans les deux cas, ils tentent de rompre l’isolement que vaut à Israël sa politique d’occupation, de colonisation et, désormais, d’annexion. La dernière enquête de l’IFOPi indique que 57 % des Français ont une mauvaise image d’Israël et 69 % du sionisme, 71 % jugeant qu’Israël porte une         responsabilité majeure dans l’absence de négociations. Seraient-ils antisémites ? Une autre enquête, réalisée par l’institut IPSOSii, balaie cette accusation : l’électorat de la France insoumise et du Parti communiste est, démontre-t-elle, à la fois le plus critique vis-à-vis de la politique d’Israël et le plus empathique à l’égard des Juifs victimes de l’antisémitisme. CQFD.
La France n’est pas, loin de là, le seul pays où l’opinion soutienne massivement la cause palestinienne. On en trouve même un reflet sur la scène diplomatique. Déjà, l’État de Palestine est entré à l’Unesco (2011), aux Nations unies (2012) et à la Cour pénale internationale (2015). Et l’Assemblée générale a, par exemple, voté fin 2017 une résolution en faveur du droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à un État par 176 voix pour, 7 contre (Canada, États-Unis, Israël, Îles Marshall, États fédérés de Micronésie, Nauru et Palaos) et 4 abstentions (Cameroun, Honduras, Togo, Tonga). ..
 
Vous placez ce débat avec juste raison sur le terrain de la rationalité des faits historiques, statistiques. Pourquoi est-ce si difficile en France, plus difficile semble-t-il que dans d'autres pays européens?
Pour une raison simple : notre pays est, en Europe, celui qui compte à la fois le plus de musulmans et le plus de Juifs, dont une bonne partie se sentent naturellement proches des Palestiniens ou des Israéliens. D’où l’agitation d’Israël et de ses amis pour redorer son blason dans l’opinion. La tâche n’est pas aisée, vu la radicalisation de la coalition au pouvoir à Tel-Aviv : passage de la colonisation à l’annexion du reste de la Palestine, adoption de lois liberticides, alliance avec les pouvoirs populistes et les forces d’extrême droite européennes…
Comment, par exemple, convaincre nos compatriotes confrontés au spectacle insupportable des massacres de civils désarmés à Gaza ? Certains prétendent que la lecture de certains versets du Coran expliquerait les actes de violence antisémites. Personnellement, j’ai l’impression que les horreurs perpétrées par les snipers israéliens constituent une incitation beaucoup plus puissante. Et j’ajoute que c’est évidemment injuste : les Juifs de France ne sont en rien responsables des crimes de l’armée israélienne. C’est dire l’irresponsabilité des dirigeants du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) quand, au nom des Juifs, ils défendent la politique israélienne : ce sont eux qui font le lien…
L'opinion publique internationale a fortement aidé à la fin du régime d'apartheid en Afrique du Sud. Que pouvons-nous faire pour développer l'intervention citoyenne sur la question palestinienne?
Tant qu’Israéliens et Palestiniens seront seuls face à face, rien n’avancera : c’est la lutte du pot de fer et du pot de terre. Il importe donc que la communauté internationale s’en mêle, sur la base de son droit et notamment des résolutions des Nations unies. C’est pourquoi beaucoup dépend de l’intervention de l’opinion publique. En France comme ailleurs, on l’a vu, une nette majorité des citoyens critique les choix des dirigeants israéliens. Reste à traduire cette critique en actes politiques capables de peser sur les gouvernements. C’est la tâche du mouvement de solidarité et notamment de la campagne BDS.
Il y a bien sûr le « B », dont nous avons parlé. Il se traduit aussi par le refus d’un grand nombre d’artistes de se produire en Israël – sans oublier l’annulation du match de football avec l’Argentine ! Mais il y a aussi le « D » et le « S ». Un nombre croissant de fonds de pension, de grosses banques, de grandes entreprises rompent leurs liens avec Israël et/ou les colonies de Cisjordanie. À terme, tout cela coûtera des milliards de dollars à l’économie israélienne.
À ceux qui doutent de l’efficacité de la campagne BDS, je rappelle qu’elle a d’ores et déjà de telles conséquences, économiques et surtout politiques, que Benyamin Netanyahou l’a qualifiée de « menace stratégique majeure ». Et qu’il a créé, pour la combattre, une organisation dotée, à la fin de l’année dernière, de 72 milliards de dollars. Mais tout l’or du monde ne rendra pas la politique anti-palestinienne d’Israël sympathique !
 
Comment voyez-vous le devenir des peuples palestinien et israélien ?
Je ne suis pas Madame Soleil. Ce dont je suis certain, c’est que le droit à l’autodétermination des peuples finira par triompher. Le conflit israélo-palestinien représente le dernier grand conflit de décolonisation au monde, et il s’achèvera comme les autres. C’est l’intérêt des deux peuples. Mais j’ignore quels contours aura cette solution.
La communauté internationale s’est prononcée, depuis des décennies, pour une solution sinon juste, en tout cas praticable : la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël. Mais elle n’a rien fait pour l’imposer à Israël et, plus le temps passe, plus cette perspective s’estompe. Il faut être aveugle pour ne pas voir qu’Israël, qui a fait longtemps mine d’accepter cette formule, est en train de l’enterrer : en mettant le cap sur l’annexion de la Cisjordanie, la droite et l’extrême droite se fixent l’objectif d’un seul État, dans lequel les Palestiniens annexés avec leur terre ne jouiraient pas du droit de vote – un État d’apartheid. Vingt-sept ans après la disparition du régime raciste d’Afrique du Sud !
Il revient aux Palestiniens et aux Israéliens qui acceptent leur droit à l’autodétermination de choisir la solution qui leur convient. Pour ma part, je suis sensible à la voix de ceux qui, tout en voulant conserver les acquis diplomatiques de l’État de Palestine, proposent d’engager sans tarder le combat contre l’apartheid et pour l’égalité des droits. Nier la réalité n’a jamais permis de la transformer…
 
Israël-Palestine: Interview exclusive de Dominique Vidal pour Rouge Finistère, septembre 2018
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 08:01
Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma
Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma

Les communistes finistériens préparent la fête de l'Huma. Chargement du matériel du stand du Finistère le vendredi 7 septembre au local de Morlaix avec une petite dizaine de camarades: les trois Serge, Michel, Roger, Sylvain, Jean-Luc, Jules, Michel, Pascal. Concarneau, Fouesnant, Lanmeur, Morlaix étaient de la partie. On vous attend nombreux sur notre stand à partir du vendredi 14 septembre.

72 bénévoles sont prévus pour travailler sur le stand du Finistère. 

Haut les coeurs! 


Photos Jean-Luc Le Calvez

Chargement du matériel de la fête de l'Huma à Morlaix le vendredi 7 septembre: les communistes finistériens préparent leur fête de l'Huma
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 07:21

Le vendredi 7 septembre sur le Vieux Port de Marseille Mélenchon et Macron ont organisé une rencontre prétendument fortuite.

Mélenchon était tout sucre et Macron aussi face aux journalistes. Style: nous nous battons en duel, mais en gentlemans qui savons reconnaître les grandes qualités de l'adversaire. 

Mélenchon, le roitelet local, devait accueillir le monarque dans "sa circonscription". 

"Je suis content que vous soyez dans ma circonscription", a dit Jean-Luc Mélenchon, avant d'ajouter: "Pourquoi n'avez vous pas emmené Madame Merkel se promener un peu ?"

Un peu "d'humour anti-allemand" ne fait pas de mal...  

Comme tout cela est civil. Quand des millions de Français souffrent de la politique de Macron et sont dans une légitime colère contre elle.  

Peu avant, Mélenchon, tout en nuance, avait qualifié Macron "de plus grand xénophobe qu'on ait", oubliant un peu vite Le Pen et Wauquiez... 

Cette scène digne de Clochemerle ou d'un film de Pagnol résume le jeu de paso doble de Mélenchon et Macron depuis un an et demi, Mélenchon et Macron qui ont beaucoup plus de points communs au niveau de leur pratique du pouvoir et de leur égotisme qu'on pourrait le croire de prime abord. 

Mélenchon a accepté avec ravissement le rôle de premier opposant que lui a confié Macron, dans sa stratégie d'opposition des "populistes" aux "néo-libéraux prétendument progressistes". 

Macron sait qu'il sera difficile de faire majorité sur les bases et avec les pratiques de Mélenchon, comme, dans le champ politique opposé, sur les bases du FN. Du coup, il prépare sa réélection pépère en 2022.   

Ismaël Dupont. 

 

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 07:08
Djordje Kuzmanovic (France Insoumise, conseiller de Mélenchon) : Le discours de Sahra Wagenknecht est de salubrité publique (Le Nouvel Observateur, 8 septembre)

 

" Le discours que tient Sahra Wagenknecht sur la question migratoire me semble donc être de salubrité publique". (Djordje Kuzmanovic, Le Nouvel Observateur, 8 septembre)

 

Sahra Wagenknecht a été soutenue par Jean-Luc Mélenchon au début qu'elle a essayé de prendre la direction de Die Linke avec une nouvelle orientation populiste, puis elle a quitté Die Linke pour créer un nouveau parti prétendument de gauche anti-immigration. Cette femme politique opportuniste imbue de sa personne ne craint pas de contredire les fondements moraux et idéologiques les plus ancrés de la gauche pour gagner des voix sur des bases de refus de l'accueil des réfugiés. C'est bien triste comme évolution.  A France Insoumise, l'ancien socialiste patriotard et militariste Djordje Kuzmanovic soutient une ligne semblable. On lui devait déjà, en tant que conseiller de Mélenchon aux affaires internationales, la complaisance vis-à-vis de Poutine et de Bachar al-Assad au nom de l'anti-impérialisme. Tout ça est indigne d'un mouvement de gauche.    

A voir à l'opposé la déclaration de Ian Brossat par rapport à Sahra Wagenknecht: 

En Allemagne, certains représentants politiques empruntent une pente dangereuse. C’est le cas de Sarah Wagenknecht, ancienne présidente du groupe Die Linke (gauche radicale) au Bundestag, qui vient de créer un mouvement populiste anti-migrants, « Aufstehen ». Honte à elle et à tous ceux qui, se prétendant de gauche, adoptent un discours anti-migrants. Je salue nos camarades de Die Linke qui ne cèdent pas à cet appel à adopter le même discours que l’extrême droite s’agissant des questions migratoires.

Faire des réfugiés les boucs émissaires de la crise est une ignominie sans nom. Pendant ce temps-là, les capitalistes qui pratiquent le nomadisme sur fond de dumping social et fiscal dans une totale impunité peuvent continuer à délocaliser et à broyer vies et territoires en toute tranquillité.

Les progressistes d’Europe ont mieux à faire que plagier les arguments éculés de l’extrême droite selon lesquels les étrangers nous volent notre pain ou font baisser nos salaires. Il nous faut au contraire consacrer notre énergie à trouver des issues positives à la crise de l’accueil que vit l’Europe depuis trois ans. C’est ce à quoi s’emploie le PCF, en proposant d’une part d’ouvrir des voies légales pour permettre l’arrivée en bonne condition des réfugiés qui fuient la guerre et la misère, et d’autre part qu’une clé de répartition européenne impose à l’ensemble des vingt-sept de prendre part à l’accueil et au devoir de solidarité.

Ian Brossat, chef de file du PCF pour les élections européennes

 

Ian Brossat

Ian Brossat

A voir aussi: 

Ce tweet de Mélenchon daté de l'Université d'été de France Insoumise en août qui va dans le même sens que les propos scandaleux de Djordje Kuzmanovic. 

Il n’y a aucun lien de causalité entre immigration et baisse des salaires. Ce qui fait pression sur les revenus des ménages, ce sont les politiques de désinflation compétitive conduites sans discontinuer en France depuis le « tournant de la rigueur » mitterrandien de 1983 et gravées, depuis, dans les traités européens, politiques qui ont été soutenues à l'époque par Jean-Luc Mélenchon.  

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