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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 19:41
Une exposition des photos de Cyril Deleau à la fête du Viaduc ce 1er mai à Morlaix
Une exposition des photos de Cyril Deleau à la fête du Viaduc ce 1er mai à Morlaix
Une exposition des photos de Cyril Deleau à la fête du Viaduc ce 1er mai à Morlaix

Le talentueux photographe Cyril Deleau qui a eu la gentillesse de nous faire don d'une de ses photos pour l'affiche de la fête réalisée par Anne Caradec et Christophe Ducourant (à vendre pour un prix modique sur la fête du 1er mai) exposera un certain nombre de photos tout au long de l'après-midi, place Allende, à Morlaix, pour la fête du PCF, place Allende. Avec Cyril Deleau, Morlaix est magique!

Comme chaque année, la culture sur bien présence à la fête du 1er mai du parti communiste à Morlaix, avec des concerts, un stand librairie, une expo photo, etc.

L'or Breizh Photographies

Une exposition des photos de Cyril Deleau à la fête du Viaduc ce 1er mai à Morlaix
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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 14:46
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)

Le candidat finistérien sur la liste du PCF conduite par Ian Brossat, Glenn Le Saoût était à la rencontre des camarades, militants et sympathisants communistes, membres du comité de soutien à la liste, hier, samedi 27 avril, à Carhaix, salle de justice en mairie.

Un moment riche et convivial en présence de Paul Quemener, maire de Berrien, et de Marie-Pierre Coant, première adjointe à Berrien, sur le comité de soutien de la liste de Ian Brossat et de nouveaux camarades comme Linda Veschetti, prof d'EPS, syndicaliste. Une réunion organisée notamment par Pierre-Yves Thomas, secrétaire de section. 

Ces belles photos nous ont été adressées par notre camarade Daniel Laporte.  

Une conférence de presse a eu lieu avec la présence du Télégramme, du Ouest-France et du Poher.

Européennes - Carhaix, samedi 27 avril, salle de Justice : Rencontre avec Glenn Le Saoût pour la liste l'Europe des Gens du PCF conduite par Ian Brossat (photos Daniel Laporte)
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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 14:42
Photo Archives Ouest-France

Photo Archives Ouest-France

Dans un communiqué, l’intersyndicale Morlaisienne (CGT, FO, FSU, SUD solidaires) appelle la population à se mobiliser, le 1er mai à partir de 10 h 30, place des Otages.

Ce 1er mai, intervient dans un contexte économique, social et politique dégradé, estiment les représentants syndicaux de CGT, FO, FSU et SUD solidaires. Bien que confronté à une colère sociale sur de multiples fronts, dans la rue comme dans les entreprises, le gouvernement s’entête à poursuivre cette politique libérale qui ne fait qu’aggraver la misère sociale.

La CGT appelle la population à se mobiliser et à descendre dans les rues pour faire entendre leurs revendications : pour leurs droits, pour le progrès social et pour la paix, contre la vie chère, contre le chômage et contre la répression.

Rassemblement place des Otages, le 1er mai à partir de 10 h 30.

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 14:39
Photo Ouest-France

Photo Ouest-France

Le candidat PCF du Finistère était présent à Carhaix, samedi 27 avril, à l’occasion d’une rencontre-débat à un mois du scrutin européen.
 
Pages Finistère du Ouest-France - 28 avril 2019, Emeline Le Naour
 
Trois questions à…
 
 
Glenn Le Saout, candidat du Finistère sur la liste PCF aux élections européennes.
 
Dans un contexte de défiance vis-à-vis des politiques et de l’Europe, ce n’est pas difficile de convaincre les citoyens d’aller voter aux élections européennes ?
Effectivement, c’est compliqué. Les gens nous disent qu’ils ont autre chose à faire que de se rendre aux urnes. Ils sont lessivés et se sentent assez éloignés des enjeux européens. Pourtant, il s’agit peut-être du scrutin le plus important. C’est au Parlement que l’on décide aussi des politiques nationales.
 
Quelles sont les problématiques pour le Finistère ?
C’est l’Europe qui décide de la PAC pour les agriculteurs bretons mais ce sont aussi les conséquences du Brexit que vont subir les pêcheurs de nos côtes. Et c’est encore au cœur des institutions européennes que l’on peut voter des financements pour le développement et l’apprentissage du Breton. On doit être le poil à gratter du gouvernement au niveau européen.
 
Vous ne présentez pas de liste commune avec Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon. Le rassemblement de la gauche vous semble inenvisageable pour ces élections ?
Ian Brossat (tête de liste PCF ndlr), a tenté tant bien que mal de joindre les deux candidats mais pour le moment cela n’a rien donné. Fondamentalement, rien ne nous sépare, à savoir une Europe plus sociale pour contrer l’austérité qu’impose le gouvernement d’Emmanuel Macron et bien entendu endiguer la montée des partis nationalistes. Le problème, c’est qu’avec cet éclatement de la gauche, c’est dur de combattre l’actuel démantèlement de la France.
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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 14:00
Glenn Le Saoût, 20 ans, candidat finistérien pour les élections Européennes du PCF conduite par Ian Brossat

Glenn Le Saôut sera présent au meeting de Ian Brossat vendredi 1er février au Relecq-Kerhuon et prendra la parole avec Cinderella Bernard, il participera auparavant à la rencontre avec les acteurs de l'économie maritime.

Glenn Le Saôut:

" Je suis né en 1998 à Morlaix, d'un père ouvrier qualifié et d'une mère travaillant dans le secteur du social, le dernier fils d'une fratrie de 3 enfants (1 sœur et 1 frère).

Je suis comme qui dirait « tomber dedans » car possédant deux grand pères communistes il était impensable de ne pas penser pour le collectif avant de prôner l'individuel. 

En lycée public à Morlaix je me suis pleinement investi au sein des mandats qui m'ont été confiés que ce soit dans le comité de vie lycéenne ou bien au conseil d'administration (siégeant pour la représentation des élèves au sein de l’instance dirigeante).

J'ai pris des responsabilités également syndicales au sein de la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL) en prenant la présidence localement puis au niveau de la Bretagne.

Lors des manifestations contre la loi travail, contre les réformes « Macron » mais aussi contre la sélection à l'université. J'ai pu pu exprimer la voix et défendre les intérêts des jeunes opprimés et oubliés depuis tant d'années par les gouvernements successifs.

Toujours accompagné dans l'ensemble de mes luttes par des camarades engagés et investis.

Ces derniers mois, j'ai alerté sur les conséquences de Parcoursup, avec nombre de lycéens restant en attente d'affectation pendant des semaines angoissantes avant le bac, ou carrément sur le carreau, certains renonçant même à s'orienter vers des études.

Depuis toujours joueur de football, et encadrant dans une équipe de jeunes je suis passionné de sport. L'ensemble de ces éléments m'ont permis de me construire politiquement.

J'ai adhéré au PCF à 18 ans, il y a un an et demi.

J'ai dernièrement effectué un voyage de 4 mois au Burkina Faso ainsi qu'au Bénin. J'ai pu apercevoir les dégâts du colonialisme, de la pauvreté sur les populations mais surtout le manque cruel de moyens dans l'ensemble des secteurs éducatifs et médicaux. Je vais poursuivre mes études dans le secteur de la culture et de l'animation. En attendant, j'ai accepté de m'engager sur cette liste des Européennes conduite par Ian Brossat car je suis convaincu qu'il faut transformer en profondeur les institutions et les politiques européennes actuelles si on veut sauver l'idée européenne et les idées de progrès en Europe, face à la montée de l'extrême-droite". 

Le Morlaisien Glenn Le Saôut, étudiant et ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), sera présent à la rencontre-débat avec Ian Brossat, tête de liste du PCF aux prochaines élections européennes, ce vendredi 1er février, à 20 h, au Relecq-Kerhuon.
Et pour cause, puisqu’il est sur la liste, en position non-éligible (63e). Il prendra la parole avec Cinderella Bernard, avant Ian Brossat et un échange avec l’assistance.
Il participera aussi, auparavant, à la rencontre avec les acteurs de l’économie maritime finistérienne.
Âgé de 20 ans, Glenn Le Saout a adhéré au PCF il y a un an et demi. Tout sauf un hasard puisque ses deux grands-pères sont communistes. Dernièrement, il a fait entendre sa voix lors des manifestations contre la loi travail, contre les réformes « Macron », mais aussi contre la sélection à l’université et les conséquences de la mise en œuvre de Parcoursup. Souhaitant poursuivre ses études dans le secteur de la culture et de l’animation, Glenn Le Saoût joue au football et encadre bénévolement une équipe de jeunes.
 
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 20:29
Photo Le Télégramme - 27 avril à Carhaix

Photo Le Télégramme - 27 avril à Carhaix

Le candidat finistérien du PCF, Glenn Le Saout, a longuement commenté l’actualité politique en défendant les projets défendus par la liste conduite par Ian Brossat. (JNP)
 

Candidat du Parti communiste français aux élections européennes sur la liste de Ian Brossat, le Morlaisien Glenn Le Saout est allé à la rencontre des électeurs, samedi matin 27 avril, sur le marché de Carhaix, avant d’échanger avec des militants.

Âgé de seulement 20 ans, Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats à ces élections européennes. En 67e position sur la liste du Parti communiste français conduite par Ian Brossat, le Morlaisien n’est pas en position éligible. « Il faudrait que 74 % des électeurs choisissent le PCF pour que je sois élu », reconnaît-il. Ce qui ne l’empêche pas de se lancer avec ferveur dans cette campagne. Samedi matin, il est allé à la rencontre des électeurs sur le marché de Carhaix, avant de tenir une rencontre publique avec des militants à la salle Justice de paix.
 
L’argent, il y en a, et pas qu’un peu !
 
Étudiant en Administration économique et sociale à l’UBO à Brest, Glenn Le Saout a quitté le Parti socialiste pour rejoindre le PCF il y a un an et demi. « Ce qui a motivé ma décision, c’est notamment le départ de Richard Ferrand et Marc Coatanéa pour la République en Marche, souligne-t-il. J’ai été très déçu par les socialistes au pouvoir, et aussi par les votes du PS au parlement européen, notamment sur le renforcement des contrôles aux frontières ». Rappelant que les trois députés européens sortants PCF-Front de gauche ont, eux, défendu l’accueil des réfugiés, il a aussi martelé, face aux militants que le PCF était « la seule force de gauche à avoir rejeté tous les traités de cette Europe de la finance et du libéralisme économique »
 
Le jeune candidat finistérien a aussi largement commenté le contexte politique, fustigeant par exemple la décision d’Emmanuel Macron de ne pas restaurer l’ISF. « Rien n’est fait contre les plus riches dans ce pays et, pendant ce temps, le service public est attaqué de partout, autant dans l’éducation que le milieu hospitalier ». Glenn Le Saout a d’autre part ironisé sur la rapidité avec laquelle un milliard d’euros a pu être amassé en trois jours pour la reconstruction de Notre-Dame : « L’argent, il y en a, et pas qu’un peu ! », a-t-il lancé.
S’il déplore l’éclatement de la gauche aux Européennes, Glenn Le Saout se dit persuadé que les communistes réaliseront un meilleur score que ce qui est prédit par les sondages. « Il y a déjà 600 personnes qui soutiennent notre liste en Finistère et nous étions un millier au meeting de Ian Brossat à Rennes, ce sont des signes qui ne trompent pas », estime-t-il.
 Européennes. Glenn Le Saout (PCF) à la rencontre des électeurs - Le Télégramme, 28 avril 2019
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 20:15
Disparition. Julien Lauprêtre, celui pour qui  les pauvres ne doivent pas baisser la tête (Olivier Chartrain, 29 avril, L'Humanité)
Disparition. Julien Lauprêtre, celui pour qui «   les pauvres ne doivent pas baisser la tête »
Lundi, 29 Avril, 2019

Il dirigeait le Secours populaire français depuis 1955 : Julien Lauprêtre s’est éteint à Paris, vendredi 26 avril. Il avait su donner à l’ancien « Secours rouge » l’élan qui en fait aujourd’hui l’une des plus importantes organisations de solidarité françaises.

«J’avoue que j’ai vécu. » En citant le grand poète chilien Pablo Neruda, dans une interview donnée à l’Humanité en 2003, Julien Lauprêtre résumait du même coup sa propre existence : une longue aventure, faite d’engagement et de fidélité à la lutte contre l’injustice. Celui qui vient de s’éteindre vendredi, à 93 ans, alors qu’il était hospitalisé après une chute, était entré au Secours populaire français (SPF) au cours du terrible hiver 1954. Il s’agissait alors de donner un coup de main, « pour quelques semaines ». Un an plus tard, il en devenait le secrétaire général, puis le président en 1983. Soixante-cinq ans au service de ce qui est devenu, sous son impulsion, l’une des plus grandes associations françaises de solidarité, présente sur tous les fronts et dans le monde entier, avec 80 000 bénévoles et plus d’un million de donateurs.

Né le 26 janvier 1926 dans le 12e arrondissement, où ce véritable « titi » parisien a toujours vécu, le jeune Julien a donc 10 ans au moment du Front populaire. Son père, Jean, blessé au cours de la Grande Guerre, est cheminot et communiste ; sa mère, Marie, travaille dans une conserverie de poisson. Cet été-là, il découvre la mer à l’île de Ré, grâce au Secours ouvrier international – qui deviendra le Secours populaire en 1945. Il y fait aussi, déjà, la connaissance de Jeannette, qui deviendra sa femme dix ans plus tard, et d’enfants allemands, espagnols ou italiens dont les parents ont été chassés de leurs pays par les régimes fascistes qui s’y étaient installés.

C’est peut-être dans ces rencontres que s’est enraciné son combat pour le droit de tous aux vacances, concrétisé par les Journées des oubliés des vacances qui, chaque année, permettent à des milliers d’enfants – et de familles – de partir au moins une journée. C’est certainement là que se trouve aussi la source de Copain du monde, créé en 1992 pour faire se rencontrer des enfants de tous les pays. Rien ne rendait plus fier le président du SPF que de voir ainsi, dans un de ces « villages » organisés chaque été, des enfants palestiniens hébergés avec des enfants israéliens, ou des enfants marocains et sahraouis jouer ensemble au foot.

De l’injonction de Missak Manouchian, qu’il a côtoyé sans le savoir en 1943 dans les geôles de la préfecture de police de Paris, à « continuer la lutte contre l’injustice », Julien Lauprêtre, ce jeune résistant de 17 ans, a fait la ligne conductrice de sa vie. Ainsi expliquait-il en 2015 dans nos colonnes, pour les 70 ans du SPF : « Notre vision de la solidarité, c’est que ceux qui donnent et ceux qui reçoivent participent de la même initiative. Ainsi parfois des donateurs d’hier se retrouvent demandeurs de notre aide. Et inversement, des personnes qui ont eu besoin de la solidarité s’en sortent grâce à elle et deviennent à leur tour des gens actifs au Secours populaire. Nous créons ainsi les conditions d’une nouvelle résistance et renforçons la citoyenneté. C’est l’idée que les pauvres ne doivent pas baisser la tête. »

C’est aussi au nom de cette conception de la solidarité que ce communiste de toujours – il fut membre du comité central du PCF de 1970 à 2000 – s’efforçait de combattre l’opposition, jugée artificielle, entre action politique et action humanitaire. Il s’en expliquait en 2007 dans l’Humanité Dimanche : « Aider en urgence ceux qui en ont le plus besoin, c’est énorme pour ces personnes. Quand on n’est pas concerné, cela peut sembler accessoire. Ce n’est pas du tout le cas quand vous êtes au fond du trou. Nous tenons les deux bouts de la chaîne : la solidarité populaire, indispensable pour la sauvegarde d’urgence des personnes, et l’action pour que les pouvoirs publics prennent les mesures visant à supprimer les causes de la pauvreté. » Pour lui, le SPF devait être un « aiguillon » qui s’efforce non de se substituer aux carences des pouvoirs publics, mais de les mettre devant leurs responsabilités.

Alors que sous son impulsion le Secours populaire est devenu une association gigantesque, intervenant lors d’une catastrophe naturelle à l’autre bout du monde comme dans les quartiers de nos villes, entraînant dans son action stars et multinationales, présidents de la République et champions sportifs, il ne manquait pas de rappeler que, parmi tous ces partenaires, « le premier fut l’Huma ». « Aussi loin que remontent mes souvenirs, racontait-il, je revois mon père Jean apporter l’Huma à la maison. Jusqu’à son dernier souffle, il l’a diffusé place Rambouillet, son quartier du 12e ​​​​​​​arrondissement. » Un long compagnonnage grâce auquel notre journal, de reportages en appels à la solidarité, de numéros solidaires en hors-séries spéciaux, a permis à ses lecteurs de partager les combats du Secours populaire.

Julien Lauprêtre a passé des années à dénoncer et à combattre ce qu’il nommait le « raz-de-marée de la pauvreté », qui n’a cessé de prendre de l’ampleur, sans jamais baisser les bras ni perdre l’espoir, suivant en cela scrupuleusement le conseil de Manouchian. Son décès amènera forcément une page d’histoire à se tourner. Mais soyons assurés qu’il est parti en sachant qu’ils sont des milliers, après lui, pour continuer à porter ce combat. Et un jour, le remporter.

Olivier Chartrain
Disparition. Julien Lauprêtre, celui pour qui  les pauvres ne doivent pas baisser la tête (Olivier Chartrain, 29 avril, L'Humanité)
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 20:12
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 20:09
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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 19:22
    une photo de la conférence de réunification de 1986 où l'on reconnaît à la tribune de gauche à droite Jean-Lou Moal, secrétaire de la section d'Huelgoat, Michel Coz, secrétaire de l'UD CGT, Julien, moi-même, Jean-Claude Perrot qui présidait la séance, Alain David, Louis Leroux          Au 2ème rang on aperçoit notamment José Corre penché et Jean Kervision.

une photo de la conférence de réunification de 1986 où l'on reconnaît à la tribune de gauche à droite Jean-Lou Moal, secrétaire de la section d'Huelgoat, Michel Coz, secrétaire de l'UD CGT, Julien, moi-même, Jean-Claude Perrot qui présidait la séance, Alain David, Louis Leroux Au 2ème rang on aperçoit notamment José Corre penché et Jean Kervision.

une photo de 1993 à Brest d'une réception du Secours Populaire où était présent Julien Lauprêtre

une photo de 1993 à Brest d'une réception du Secours Populaire où était présent Julien Lauprêtre

Julien Lauprêtre et le PCF Finistère, souvenirs de Piero Rainero

 

Le décès de Julien Lauprêtre rappelle à beaucoup de camarades les moments difficiles vécus par les communistes du Finistère il y a plus de 30 ans maintenant, marqués par la réunification des 2 fédérations en 1986, et la présence attentive à nos côtés de Julien, chargé par Paul Laurent et Georges Marchais de nous apporter le soutien politique de la direction du PCF.

Il venait au moins une fois par mois dans le Finistère, tout en continuant d'assumer pleinement ses responsabilités au Secours Populaire.

Je garde de lui, comme tous les camarades qui étaient alors investis dans la vie du parti dans notre département (1), Alain David m'en a fait part et d'autres également, le souvenir de son intelligence politique, de sa disponibilité, de ses qualités d'écoute, de respect des autres, de son autorité naturelle, de sa modestie, et aussi de son sens de l'humour de "titi parisien" comme il disait.

Il parlait très peu de lui, car il détestait se mettre en avant, et il fallait notre insistance amicale pour qu'il fasse le récit des ses combats :
son engagement tout jeune dans la Résistance aux nazis; son action pour développer la solidarité, en France certes, mais aussi à l'égard des résistants Algériens, Sud-Africains, Vietnamiens, Palestiniens et de leurs familles. Les droits des enfants de tous pays lui tenaient particulièrement à coeur.

Nous avions noué des liens d'amitié, je le voyais souvent alors qu'il ne venait plus dans le département (la direction du parti lui avait demandé de "suivre" les Ardennes et moi la Mayenne) mais il continuait de s'intéresser au Finistère et à la Bretagne. Je pense à ces repas de crabes (qu'il pêchait souvent lui-même) et de thon qu'il faisait griller dans le petit jardin de la maison qu'il louait à l'ile de Groix et à nos promenades, à nos déjeuners au Comité Central, à la fête de l'Huma où nous nous rencontrions chaque année, l'année dernière encore et il me rappela alors "ses bons souvenirs finistériens", j'ai appris beaucoup dans ce département disait-il souvent, mais nous surtout avons beaucoup appris avec lui.

Nous lui devons beaucoup, le parti, les communistes dans le Finistère lui doivent beaucoup.

Toute sa vie il a mis en exergue de son engagement "L'Humain d'abord", belle visée portée par le PCF et la liste conduite par notre camarade Ian Brossat aux européennes.

C'est une grande figure du mouvement communiste et du mouvement de solidarité qui nous quitte.

Amicalement.

Piero Rainero, conseiller municipal communiste de Quimper, ancien secrétaire départemental du PCF Finistère et membre du Conseil National du PCF

(1) Me viennent à l'esprit les noms de plusieurs de ces camarades, aujourd'hui disparus : Louis Leroux membre du Comité Central, François Tanguy et François Echardour de Brest, dirigeants départementaux de la CGT, Marcel Lucas de Trégunc responsable départemental et national du SNI et de la FEN, Pierre Le Rose trésorier de la fédé et ancien secrétaire fédéral, Louis Monfort de Concarneau ancien trésorier fédéral, Michel Mazéas alors maire de Douarnenez, Albert Trividic figure de la résistance dans le Cap-Sizun, Jean-François Hamon secrétaire de la section de Quimper, Daniel Trellu de la section de Châteauneuf du Faou, lieutenant-colonel Chevalier dans la Résistance, et ancien secrétaire fédéral, Alphonse Penven d'Huelgoat, ancien député du Finistère, François Paugam, de Morlaix, figure du syndicalisme et de la solidarité que Julien Lauprêtre décora de la Légion d'honneur  et combien d'autres encore...

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