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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 05:59
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
Un dictionnaire amoureux du communisme - une conférence-débat passionnante de Gérard Streiff au Mardi de l'éducation populaire le 24 janvier 2023
[RETOURS]
Encore un Mardis de l'Éducation Populaire passionnant ce mardi 24 janvier au local du PCF.
 
Correspondant du journal L’Humanité à Moscou, membre du PCF depuis 1968, rédacteur en chef de "Communistes" et animateur de la revue "Cause Commune", spécialiste de Jean Kanapa, biographe, essayiste et romancier, Gerard Streiff avait beaucoup à échanger avec un public friand de questions-réponses: Marchais, Marie-Claude Vaillant Couturier, l'eurocommunisme, le programme commun, les raisons du décrochage et de l'affaiblissement, la permanence de la lutte des classes et de l'actualité du combat communiste. 
 
Une soirée bien nourrie.

Une trentaine de personnes étaient là pour écouter la passionnante conférence d'éducation populaire de Gerard Streiff au local du PCF Morlaix ce 24 janvier - un dictionnaire amoureux du communisme.

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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 05:54
Sondage exclusif de l'IFOP - Fabien Roussel personnalité politique de gauche préférée des Français
Certains disent que la campagne présidentielle du PCF avec Fabien Roussel n'a rien fait bouger !!!
 
Il semble bien qu'ils se trompent, et c'est une bonne nouvelle, non seulement pour les communistes, mais pour l'avenir de la gauche et de son union:
 
Sondage : les Français préfèrent Fabien Roussel à Jean-Luc Mélenchon
SONDAGE EXCLUSIF - Fabien Roussel et Jean-Luc Mélenchon sont les deux premiers leaders de gauche dans notre baromètre des personnalités politiques, réalisé avec l’Ifop. Nous avons voulu savoir, si duel il y avait, lequel serait le préféré des Français.
Le résultat est sans appel. Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, dépasse Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise de plus de 20 points, quand on interroge les Français pour savoir quelle est leur personnalité préférée. Ils sont 54% à préférer Fabien Roussel, contre seulement 30% Jean-Luc Mélenchon. Le reste (16%) n’a pas de préférence.
Le résultat n’est pas surprenant au vu de la sympathie qu’a engrangé le communiste auprès des Français depuis la campagne présidentielle de 2022. Ce qui ne l’avait pas empêché de ne récolter que 2,28% des voix au premier tour de l’élection, contre 21,95% pour le candidat de la France insoumise. De la sympathie au bulletin dans l’urne, il y a toujours une certaine marge.
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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 05:49
Fabien Roussel à Morlaix - au local de la section communiste, le 4 décembre 2022, ici au côté de Gladys Grelaud, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont, Roger Héré

Fabien Roussel à Morlaix - au local de la section communiste, le 4 décembre 2022, ici au côté de Gladys Grelaud, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont, Roger Héré

Le Télégramme, 24 janvier 2023

Pour Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste, « il faut sortir par le haut de cette crise. C’est la raison pour laquelle nous proposons de redonner la parole au peuple et de le faire par la voie d’un référendum ».

Une demande de référendum sur le projet de réforme des retraites, qui sera débattue par l’Assemblée nationale à partir du 6 février, a été déposée par les députés de la Nupes.

À l’initiative des communistes, une centaine de députés de la Nupes ont déposé une demande de référendum sur le projet de réforme des retraites. Cette « motion référendaire » vise à suspendre l’examen du projet gouvernemental, qui débutera le 6 février à l’Assemblée nationale, afin de soumettre le texte à un référendum et ainsi « rendre la parole au peuple sur ce choix crucial pour son avenir », selon un communiqué de la Nupes.

Roussel : « Nous proposons de redonner la parole au peuple »

Vivement opposé au report à 64 ans de l’âge légal de départ à la retraite, comme l’ensemble de l’alliance de gauche, le président du PCF, Fabien Roussel, a assuré, ce mardi sur CNews, que « le gouvernement a fait le choix du blocage et de l’affrontement ». « Il faut sortir par le haut de cette crise. C’est la raison pour laquelle nous proposons de redonner la parole au peuple et de le faire par la voie d’un référendum », a-t-il souligné.
Selon Roussel, « 98 députés de gauche » ont déposé la motion référendaire. « Dès le 6 février, le jour de l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale, nous demanderons à l’ensemble des députés de donner la parole au peuple et de sortir de cette impasse », a-t-il ajouté. La motion sera débattue dans l’hémicycle avant la discussion générale sur le projet de loi, a-t-on appris de source parlementaire.

Les quatre chefs de file de la Nupes à l’Assemblée ont signé la motion, André Chassaigne (PCF), Mathilde Panot (LFI), Boris Vallaud (PS) et Cyrielle Chatelain (EELV). Le projet du gouvernement « suscite l’opposition d’une écrasante majorité des Françaises et des Français et une mobilisation sociale inédite », ont-ils justifié dans l’exposé des motifs, où ils estiment qu’un « référendum relève d’une véritable obligation démocratique ».

Le dernier mot au Président

Si la Nupes parvenait à faire voter la motion le 6 février par l’Assemblée, ce qui est loin d’être gagné, la motion serait immédiatement transmise au Sénat, qui devrait se prononcer dans un délai de 30 jours. Mais même adoptée par les deux chambres, il ne s’agit que d’une proposition de référendum faite au Président, libre ou pas de donner suite.
Au sein de la majorité présidentielle, ce n’est évidemment pas l’option privilégiée. « On a eu une élection présidentielle, une élection législative, on a eu ce débat (sur les retraites), on va l’avoir là en hémicycle », a souligné devant la presse Benjamin Haddad (Renaissance).
Même fin de non-recevoir des députés LR : « De la part de cette Assemblée nationale, ce serait acter qu’elle ne sert à rien », a relevé le chef de file du groupe, Olivier Marleix, qui veut « assumer (ses) responsabilités ».

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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 05:47
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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 08:51
Intervention de Christophe Le Béguec pour la CGT Cheminots Léon-Tregor au rassemblement pour la ligne Morlaix Roscoff du 21 janvier 2023
Intervention de Christophe Le Béguec pour la CGT Cheminots Léon-Tregor au rassemblement pour la ligne Morlaix Roscoff du 21 janvier 2023
Intervention de Christophe Le Béguec pour la CGT Cheminots Léon-Tregor au rassemblement pour la ligne Morlaix Roscoff du 21 janvier 2023
Intervention de Christophe Le Béguec pour la CGT Cheminots Léon-Tregor au rassemblement pour la ligne Morlaix Roscoff du 21 janvier 2023

Bonjour à tous,


Un an après jour pour jour, nous revoici devant la gare de Roscoff à l’initiative du Collectif pour la Ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff.
Sans ce collectif qu’en serait-il réellement?
Et bien nous en serions encore et toujours aux promesses des différents
gouvernements, réchauffées d’années en années afin de faire passer la pilule de leur inaction !
L’année 2022 à plus que jamais signé le temps de la mobilisation et de l’action ; la canicule, le manque d’eau en Bretagne, les vents tempétueux toujours plus forts suivis d’inondations...

Le climat nous envoie un signal fort, AGISSEZ !!!!

Mais qu’en est-il réellement, qu’en est-il des promesses de Jean Castex faites le 12 Décembre 2021?
Qu’en est-il des promesses du Président Macron du 14 Juillet dernier de re-dynamiser les petites lignes ferroviaires..?
Début 2023, le gouvernement va dévoiler son plan en faveur du ferroviaire ; quelle sera la place de nos petites lignes à coté de son projet de « RER Métropolitain »?
Bien sûr, nous ne pouvons que nous réjouir d’un investissement massif dans le ferroviaire, mais quelle est la réelle motivation du gouvernement quand un président déplace 3 avions pour un match de foot au Qatar pour la modique somme de 500 000 euros, quand il déplace une grande partie de son gouvernement pour la signature d’un accord en Espagne, voyage
qui aurait pu se faire en train, quand il autorise les essais pour la circulation de camion transportant 46 tonnes pour le modal ?
Transport modal qui doit se faire en fret ferroviaire comme c’est le cas en suisse par exemple...
La Ligne Morlaix-Roscoff a un atout à jouer pour le Fret et le trafic voyageur, Le port de Roscoff doit être desservi par voie ferroviaire pour assurer son développement, les villes sont saturées en heure de pointe, la population réclame des transports alternatifs à la voiture, les coûts de l’énergie (carburant comme électricité) encouragent la population à aller vers les transports collectifs, alors qu’attendent nos dirigeants pour agir ?
Que l’on ne nous parle pas d’argent, les cadeaux fiscaux faits aux grandes
entreprises comme Total, un des plus gros pollueurs du pays, représentent des sommes qui auraient largement payé la rénovation de
la ligne. Les annonces hier du président de la république en faveur de l’armée, 413 Milliards sur 7 ans soit 59 milliards par an, prouvent que de l’argent il y en a.
Cette année, 2 études vont avoir lieu pour la
liaison Morlaix-Roscoff, des études qui mèneront, on l’espère, à sa réouverture.
Sans la pression de la population, des élus locaux, des syndicats, des entreprises de la région, celles-ci ne seront pas suivi d’effets, c’est pourquoi le syndicat CGT Cheminots Léon-Trégor appelle l’ensemble des acteurs
concernés par la réouverture de la ligne à se joindre au collectif pour que tous, nous puissions faire que la réouverture de la ligne Morlaix-Roscoff ne soit plus une utopie mais bel et bien une réalité en 2023 !!
 
Christophe Le Béguec, Syndicat CGT Cheminots Léon Tregor
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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 08:26
Asile et immigration : Pourquoi une nouvelle loi ? - Par Cécile Dumas, PCF - responsable adjointe du secteur international chargée des questions migratoires
Publié le 18/01/2023 par PCF
Asile et immigration : Pourquoi une nouvelle loi ?

Cela fait maintenant quelques mois que le gouvernement Borne, par l’intermédiaire de son ministre de l’Intérieur, Gérard Darmanin, annonce une nouvelle loi sur les politiques migratoires, la 30e loi en 40 ans.

Cette loi contenant 26 articles est actuellement étudiée par le Conseil d’État avant de faire l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale début février.

Les objectifs de cette loi seraient, d’après les auteurs, de contrôler l’immigration et d’améliorer l’intégration. La traduction de ce titre dans la réalité est la suivante « comment réduire le droit d’asile et utiliser les personnes migrantes dans les métiers en tension ».

Toutes les lois depuis 1980 ont eu le même objectif : réduire les droits des étrangers. Celle-ci arrive en plus dans une période où l’on voudrait nous faire croire que les murs, les barbelés empêchent les mouvements de population et cela en niant la « mondialisation » des phénomènes de migrations et les effets des dérèglements climatiques à ce sujet.

Alors oui, cette loi va certainement favoriser quelques régularisations de travailleurs « sans-papiers » dans les métiers en tension mais il faudra veiller qu’ils puissent avoir des visas « travail-vacances » qui leur permettent à la fois de travailler dans différents domaines et de voyager. Elle parle aussi de l’installation d’un nouveau type de visa pour le personnel soignant.

Ce qui reste très inquiétant dans cette loi, c’est la volonté de mettre un nouveau coup au droit d’asile. Pour ce gouvernement, contrôler l’immigration passe par la réduction drastique du droit d’asile et la multiplication des OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). Cette partie de la loi nous montre l’influence idéologique de l’extrême droite depuis les dernières élections présidentielle et législatives.

Nous constatons depuis plusieurs années que la protection des personnes menacées ou persécutées, mineures ou majeures, en métropole ou en outre-mer ne sont plus la priorité de la politique d’asile de notre pays ou de l’Europe. De multiples associations constatent que le droit d’asile est régulièrement bafoué aux frontières françaises et européennes et restent très inquiets de ce qui restera du droit d’asile après cette nouvelle loi.

Alors que tout le monde s’accorde à dire que les dernières lois ont détérioré les conditions d’accueil des demandeurs d’asile, privés de droit au travail, en difficulté d’hébergement et dans l’incapacité d’accéder à la santé, à l’éducation ou à vivre dignement.

Pourquoi de nouveau durcir l’accès au droit d’asile alors que la France n’accepte que 30% des demandes faites ?

Devons-nous rappeler au gouvernement l’article 33 de la convention de Genève qui garantit le principe de non-refoulement à la frontière et qui impose un examen individuel, raisonnable et objectif de leur potentielle demande d’asile ?

Les insécurités humaines sont multiples et les pays du nord ont la responsabilité d’une nouvelle solidarité, d’une politique ouverte et accueillante et de sécurisation des parcours migratoires. La migration ne constitue pas un délit et elle nécessite le retour à une culture de paix dans une société accueillante et solidaire respectant le droit international et les droits des personnes étrangères.

Cécile Dumas
responsable adjointe du secteur international chargée des questions migratoires

 
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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 08:22
Signez la pétition de soutien pour la régularisation de Mody Traoré, jeune malien vivant dans la région de Scaër-Rosporden, ancien mineur isolé - BRETONS SOLIDAIRES
Signez et partagez la pétition de soutien à un jeune malien de la région de Scaër-Rosporden, Mody:
 
Mody a besoin de votre soutien, il le mérite.
Mody Traoré est fils unique de parents agriculteurs dans un village du sud Mali. Jamais scolarisé et ne parlant que le bambara, il décide de quitter le Mali en 2016 pour fuir la misère et l'absence d'avenir.
Le Mali, l'Algérie, la Libye, la Méditérranée, l'Italie ... il arrive en France en avril 2017 et pose son sac à Quimper, il a alors 16 ans.
Pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance de Quimper, il démarre des stages de découverte avec Olivier, maçon de la région.
C'est en fin 2017 que débute un acharnement administratif contre Mody. La police des douanes et des frontières estime que ses documents d'identité ne sont pas authentiques. En plus, Mody est grand et paraît très mature. Sa minorité est refusée, il se retrouve à la rue.
Il est hébergé dans deux familles à Scaër et Rosporden et accompagné par une association de Scaër "Bretons solidaires". Mody n'est ni majeur, ni mineur. Il n'a le droit, ni d'aller à l'école, ni de travailler. Il poursuit des stages de découverte chez son maçon et suit des cours d'apprentissage du français à la MJC de Scaër.
En fin 2018, il devient majeur et fait une demande de titre de séjour. Il démarre une formation de CAP maçonnerie à l'EREA de Ploemeur près de Lorient. Il est interne et effectue ses stages toujours avec le même maçon.
En juillet 2019, il signe un contrat d'apprentissage pour un CAP de maçon avec le CFA de Quimper et Olivier, très content de trouver un apprenti motivé. Mody est euphorique, il trouve un petit appartement à Quimper et l'année 2019 se déroule au mieux.
En début 2020, le préfet de Quimper lui délivre une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Son contrat d'apprentissage s'arrête, ses projets s'écroulent. Le confinement qui suit l'enferme encore plus dans une impasse.
L'argument principal du préfet est encore la suspicion qui existe sur l'authenticité de ses documents d'identité. Par contre, la terminologie a évolué, maintenant on parle de falsification. Le tribunal administratif suit la décision du préfet.
L'année 2021 est difficile du fait des nombreuses restrictions et retards dans toutes les démarches administratives, mais Mody obtient auprès de l'ambassade du Mali à Paris, l'authentification de ses papiers d'identité.
En début 2022, Mody obtient enfin un rendez-vous à la préfecture pour y déposer sa demande de titre de séjour. Ce n'est pas simple, mais fin mai, il obtient une attestation de dépôt qui l'autorise à travailler.
Mody conclu en début juillet un contrat de professionnalisation avec le GEIC de Quimper. La formation théorique est assurée par l'AFPA de Lorient et la partie pratique s'exerce dans la société de travaux publics Colas de Quimper. La formation de maçon de travaux publics est une formation diplômante. Le contrat est un CDD de 19 mois avec pour objectif de le convertir en CDI à l'issue de la formation.
Deux mois après le début de sa formation, Mody reçoit une nouvelle OQTF. La préfecture fonde cette décision sur un nouveau rapport de la police aux frontières. Ce rapport ne parle plus du tout de falsification de documents d'identité. En outre, la police des frontières valide dans ce rapport, l'authenticité des documents d'identité. Elle ne conteste plus l'authenticité, mais la régularité de ces documents !!
Malgrè la production de documents authentiques, comme l'exige la loi, le tribunal administratif suit la décision du préfet et rend sa décision de rejet juste avant noël.
Son contrat de travail est suspendu depuis octobre, les candidats maçons dans les travaux publics sont très difficiles à trouver et l'intérêt de tous est la régularisation de la situation de Mody.
Depuis six ans, Mody a montré sa volonté tenace d'intégration, de formation et de travail. Très apprécié de ses formateurs, de ses employeurs et de tous ceux qui le côtoient à l'école, dans l'entreprise ou en dehors, Mody a su construire un solide réseau de relations à Quimper, Scaër et au delà.
Selon des propos récents du ministre de l'intérieur il convient d'être "gentil avec les gentils", aussi nous nous interrogeons sur la définition de l'expression "gentils migrants". Mody n'est pas le seul migrant sur lequel les autorités s'acharnent et qui, malgré la violence des coups portés, conservent leur "gentillesse" naturelle.
Nous, membres de "Bretons solidaires" ainsi que tous ses amis, demandons l'abandon de la mesure d'OQTF prise par le préfet du Finistère à l'encontre de Mody Traoré et exigeons sa régularisation.
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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 08:22
Gérard Streiff invité des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 24 janvier 2023 à 18h - le Communisme français, un dictionnaire amoureux

Gérard Streiff sera invité:

Le mardi 24 janvier 2023, pour le prochain Mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix

de 18h à 20h au local du PCF Morlaix (2 petite rue de Callac à Morlaix, derrière le Bar le Corto Maltese),

Conférence-débat suivie d'un apéritif convivial

Sur le Thème:

Le communisme français, un dictionnaire amoureux

Gérard Streiff après des études de droit et de Sciences Politiques à Strasbourg est devenu membre de la section internationale du PCF, correspondant de L'Humanité à Moscou de 1982 à 1986.

Il a été un proche collaborateur de Georges Marchais.

Aujourd'hui rédacteur en chef de l'hebdomadaire "Communistes" et de la revue "Cause commune", il est l'auteur de nombreux romans, polars et romans historiques, et aussi d'excellents essais et biographies sur l'histoire du communisme français:

Comme:

L'Abécédaire amoureux du communisme (édition le Petit Pavé)

Le puzzle Kanapa (édition La Déviation)

Marivo, Marie-Claude Vaillant Couturier, une vie de résistance - édition Ampelos, préface de Charles Fiterman)

Marchais (édition Arcanes 17)

Gérard Streiff invité des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 24 janvier 2023 à 18h - le Communisme français, un dictionnaire amoureux
Gérard Streiff invité des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 24 janvier 2023 à 18h - le Communisme français, un dictionnaire amoureux
Gérard Streiff invité des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 24 janvier 2023 à 18h - le Communisme français, un dictionnaire amoureux
Gérard Streiff invité des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le mardi 24 janvier 2023 à 18h - le Communisme français, un dictionnaire amoureux
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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 08:10
27 janvier - Ciné-débat à la Maison du Peuple organisé par le CIAN 29, avec le Mouvement de la Paix: The man who saved the world, suivi d'un rassemblement pour le désarmement nucléaire à 10H le 28 janvier place des Otages à Morlaix
27 janvier - Ciné-débat à la Maison du Peuple organisé par le CIAN 29, avec le Mouvement de la Paix: The man who saved the world, suivi d'un rassemblement pour le désarmement nucléaire à 10H le 28 janvier place des Otages à Morlaix
27 janvier - Ciné-débat à la Maison du Peuple organisé par le CIAN 29, avec le Mouvement de la Paix: The man who saved the world, suivi d'un rassemblement pour le désarmement nucléaire à 10H le 28 janvier place des Otages à Morlaix

THE MAN WHO SAVED THE WORLD

En 1983, un officier soviétique sauve le monde d'une guerre nucléaire...

Pour le désarmement nucléaire et la Paix - soirée ciné-débat à la Maison du Peuple (local UL CGT, salle Jean Jaurès) le vendredi 27 janvier à 20h (1 impasse de Tréguier à Morlaix) et rassemblement à 10h, samedi 28 janvier, devant la mairie de Morlaix qui a voté une motion pour l'adhésion et la ratification par la France du Traité d'interdiction des armes nucléaires (TIAN) voté par 122 pays à l'initiative de l'ONU. Avec la guerre en Ukraine et les dangers d'escalade nucléaire, ce combat pour la paix et le désarmement nucléaire nous concerne tous! Ce sont des initiatives organisées par le CIAN 29 dont le Mouvement de la Paix est partie prenante comme de nombreuses autres organisations politiques et syndicales, dont le PCF et EELV, représentés à la conférence de presse le 23 janvier au pavillon du Pouliet.

Avec Roland de Penanros (Université Européenne de la Paix- CIAN 29), Noëlle Péoc'h (Mouvement de la Paix - CIAN 29), Antoinette L'Henaff (Mouvement de la Paix Nord Finistère) - Claudine Guéguen (présidente Mouvement de la Paix Nord Finistère) - Ismaël Dupont (PCF - CIAN 29) - Jean-Jacques Lohéac (EELV - CIAN 29)

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22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 10:06
« Tintin » Célestin Perrigault, dit « Tintin » est décédé à l’âge de 101 ans. | Pascal SIMON _ARCHIVES OUEST-FRANCE.

« Tintin » Célestin Perrigault, dit « Tintin » est décédé à l’âge de 101 ans. | Pascal SIMON _ARCHIVES OUEST-FRANCE.

Samedi 21 janvier 2023

Le résistant breton Célestin Perrigault est décédé à 101 ans

Instituteur, résistant pendant la Seconde guerre mondiale, Célestin Perrigault a aussi été un militant politique et syndicaliste, et vouait une passion à la peinture. Il est décédé à 101 ans. Ces dernières années, il avait raconté ses engagements devant des lycéens bretons.

« Tintin » Célestin Perrigault, dit « Tintin » est décédé à l’âge de 101 ans. | ARCHIVES OUEST-FRANCE.

« Pouvoir faire ce que l’on veut, en se disant qu’on peut rendre service, ça donne une belle satisfaction. Je ne sais pas si j’ai encore beaucoup d’années à vivre maintenant, mais je pense que j’ai fait mon compte, j’en suis très heureux ». C’était le 20 novembre 2021, à la Maison du Combattant de Rennes. Célestin Perrigault, résistant pendant la Seconde guerre mondiale, avait été invité par ses camarades de l’association républicaine des anciens combattants d’Ille-et-Vilaine ARAC 35 (1) qui voulaient lui souhaiter un joyeux centième anniversaire.

Lire aussi : Célestin Perrigault, 100 ans de conviction, d’action et de peinture en Ille-et-Vilaine

Célestin Perrigault est décédé à l’âge de 101 ans. Né le 17 novembre 1921 à La Chapelle-Chaussée (Ille-et-Vilaine). En juin 1940, il avait 18 ans et étudiait à l’École normale de Quimper. Sa première tentative de rallier l’Angleterre via Brest échoue. Il manque d’être arrêté. Il devient instituteur. La veille de Noël 1942, il épouse celle qui vivra avec lui pendant plus plus de soixante-dix ans.

Célestin Perrigault entre dans la Résistance, auprès des Forces françaises de l’intérieur (FFI), le 15 janvier 1944, sous le pseudonyme de « Tintin ».

Jeune instituteur basé dans le Finistère, il est chef du groupe de Locmaria-Berrien (FFI Huelgoat). Il participe à des missions de liaison, d’hébergement et de transport de munitions.

De juin à août 1944, il prend le maquis et intègre la compagnie Bir Hakeim puis le bataillon Leroy-Sker, où il remplit, en tant que chef de groupe, des missions de patrouille, de renseignement et de ravitaillement.

« Je ne me suis jamais considéré comme un grand résistant »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tinteniac-35190/tintin-perrigault-chevalier-de-la-legion-d-honneur-5757068

Il participe à des combats entre les 4 et 6 août 1944 lors de la libération de la campagne de Poullaouen, après avoir assuré l’évacuation du maquis encerclé par les Allemands.

Combats dans le Finistère et à Lorient

Célestin Perrigault prend le commandement d’un détachement, le 7 août, lors de la libération d’Huelgoat. Ses missions consistent alors à nettoyer des nids de résistance allemande et de patrouilles dans la région, d’Huelgoat à Morlaix.

Il participe à la mise sur pied de la compagnie Robert-Boucher et se voit engagé dans des missions sur la presqu’île de Crozon, en septembre 1944.

Le 10 octobre 1944, il souscrit un engagement volontaire pour la durée de la guerre. Il est alors affecté sur le Front de Bretagne et la Poche de Lorient jusqu’à la capitulation allemande.

Il est démobilisé avec le grade d’aspirant, au sein d’une unité de cavalerie motorisée, le 11 octobre 1945. Son engagement contre l’occupant et pour la Libération de la France lui a valu d’être cité à l’ordre du régiment, avec attribution de la Croix de guerre.

Ces dernières années, il avait pris le temps d’aller à la rencontre des jeunes bretons pour témoigner. « Résister, ça me paraît tellement naturel. C’est simplement faire son devoir. J’ai fait ce qui me semblait nécessaire. Il faut toujours résister à l’injustice. Pensons aux autres, c’est un bon moyen d’être heureux », avait-il déclaré le 18 mai 2022, à Betton, lors de la remise des prix départementaux du concours national de la Résistance.

Instituteur et communiste

De retour à la vie civile, Célestin Perrigault redeviendra instituteur à l’école publique. Il est décoré de l’insigne de chevalier de Légion d’honneur en 2018, à l’âge de 96 ans, pour son action dans la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. L’insigne lui est remis par Guy Faisant, ancien résistant déporté et officier de la Légion d’honneur.

C’est durant la guerre qu’il adhéra au Parti communiste français (PCF). Il fut conseiller municipal de Plouyé en 1947, candidat au conseil général (ancien nom du conseil départemental) dans le canton de Bécherel et aux élections municipales de Rennes en 1965, secrétaire de la cellule des instituteurs communistes rennais au milieu des années 1970.

Il a aussi été journaliste au sein de la rédaction du quotidien Ouest-Matin (lancé en 1948 et diffusé dans les cinq départements de la Bretagne historique), où il couvrit la rubrique sociale, de 1948 à 1952.

L’homme politique fut également un syndicaliste convaincu, notamment secrétaire de la section départementale du Syndicat national des instituteurs (SNI) pendant une décennie.

La retraite, prise en 1979 aux Iffs puis à Tinténiac, n’entama en rien son esprit militant. On le retrouve membre du conseil d’administration de la section départementale de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale jusque dans les années 1990.

« C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Célestin Perrigault, grande figure de la Résistance en Bretagne. Je garde le souvenir d’un homme d’une grande humilité, épris de liberté, entièrement dévoué à ses concitoyens, souligne Nathalie Appéré, la maire de Rennes. Résistant, enseignant, journaliste, représentant syndical, militant communiste… Célestin Perrigault a vécu de multiples vies en restant, toujours, fidèle à ses engagements. D’un optimisme à toute épreuve, il est pour nous tous aujourd’hui une grande source d’inspiration ».

(1) Association républicaine des anciens combattants, victimes de guerre, de combattants pour l’amitié, la solidarité, la mémoire, l’antifascisme et la paix.

Guerre 39-45

 

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Célestin Perrigault, dit Tintin, résistant communiste dans le Finistère, instituteur, élu, syndicaliste et militant en Ille-et-Vilaine, fête ses 100 ans

samedi 4 décembre 2021- le Parti communiste rend hommage à Tintin, Célestin Perrigault, résistant à Huelgoat et grand militant pendant 80 ans, pour ses 100 ans

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Par Ismaël Dupont, le 5 décembre 2021

Nous avons vécu de très beaux moments ce samedi après-midi, 4 décembre à Treverien et à Combourg pour fêter les 100 ans de Tintin, Célestin Perrigault, au côté des camarades du PCF d'Ille-et-Vilaine, Yannick Nadesan, Daniel Collet, Françoise Collet, Marc, Jeannie, Michel, etc, et une vingtaine de camarades du secteur de Combourg. En présence du maire de Treverien et du Conseiller départemental du canton qui s'est lui aussi exprimé.

J'étais venu apporter l'hommage et l'amitié des camarades du Finistère à Tintin qui s'est engagé au PCF et dans la Résistance dans le centre-Finistère, et qui a été élu à Plouyé avant de devenir journaliste.

Ce centenaire toujours jeune en esprit, plein d'intelligence, d'humour, de malice qu'est Célestin, peignait et exposait encore ses tableaux de paysage vibrants d'émotion il y a quelques mois et participe sans difficulté aux discussions, y apportant son expérience et son analyse politique aiguë. Yannick Nadesan, responsable du groupe communiste à Rennes et à Rennes-Métropole, l'a exprimé dans son discours.  

On ne peut qu'être admiratif devant ce militant d'exception qui s'est engagé au parti communiste a Huelgoat en 1942, sous l'influence de Guillaume Lozac'h, menuisier, ami du docteur Jacq, revenu de l'internement à Châteaubriant quand le docteur Jacq, lui, a été fusillé à l'étang de la Blisière le 14 décembre 1941.

FERNAND JACQ médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941 (archives départementales du Finistère)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

Célestin Perrigault s'est engagé ensuite d'abord comme instituteur de Locmaria Berrien dans le réseau de résistance FTP de Berrien, participant à des parachutages, des échanges d'information, des transmissions d'ordres de la résistance communiste, d'armes, et échappant à une rafle a Morlaix (suite à l'exécution de la maîtresse du commandant allemand de la place, un SS furieux et violent, Keller).

En 40, le jeune normalien originaire du nord de l'Ille et Vilaine (Monfort-sur-Meu, où il fut orphelin de mère et de père très tôt), exclu de l'école normale de Rennes pour indiscipline (il préférait les dessins satiriques et les blagues aux études: il se fait remarquer d'ailleurs pour ses caricatures de Hitler et Göring avant-guerre), s'est rendu dans le Finistère pour rejoindre l'Angleterre et continuer le combat, mais les bateaux étaient déjà bloqués a Plouescat quand il est arrivé, depuis Quimper, avec sa bicyclette.

Repassant par Huelgoat en vélo, il décide de s'y installer, une amie rennaise lui ayant dit le plus grand bien de la région.

Il est amoureux de Huelgoat dont il devient le populaire gardien de but de l'équipe de foot et se fiance et marie avec une jeune de Huelgoat, Yvonne Dual, avant de s'engager au PCF et en résistance chez les FTP.

Il obtient la croix de guerre à la liberation et devient élu communiste a Plouyé avant de revenir à Rennes pour y devenir journaliste pour le journal communiste breton Ouest-Matin où il écrit sous son nom et plusieurs pseudonymes, puis de nouveau instituteur et militant, puis dirigeant départemental du syndicat des instituteurs. 

C'est une grande chance d'avoir pu connaître et honorer à l'occasion d'une chaleureuse fête d'anniversaire avec les camarades d'Ille-et-Vilaine que nous remercions de leur invitation ce grand témoin des combats de la résistance et des jours heureux.

Daniel Collet lui a d'ailleurs lu une très belle lettre d'amitié de Fabien Roussel, le candidat des Jours Heureux.

PERRIGAULT Célestin, René, Marcel, dit « Tintin »
 
Né le 17 novembre 1921 à La Chapelle-Chaussée (Ille-et-Vilaine) ; instituteur ; militant syndicaliste, secrétaire de la section départementale du SNI d’Ille-et-Vilaine (1963-1972) ; militant communiste, conseiller municipal de Plouyé (Finistère).
Sa mère mourut peu après sa naissance. Son père, ferblantier-zingueur-quincailler, d’opinions radicales-socialistes, se remaria vers 1925 et décéda en 1934. Célestin Perrigault (parfois écrit Périgaux ou Perrignault) reçut les premiers sacrements catholiques. Élevé par sa mère adoptive, interne au cours complémentaire de Montfort-sur-Meu, il entra à l’École normale d’instituteurs de Rennes en 1938. En février 1940, il fut sanctionné pour des raisons disciplinaires et déplacé à l’ENI de Quimper (Finistère) où il termina sa scolarité. Titulaire du brevet supérieur, après son stage de janvier 1941 à juillet 1941 à Huelgoat dans les monts d’Arrée, il fut nommé instituteur à Locmaria-Berrien, commune voisine.
Dans cette région du centre Bretagne, la Résistance communiste fut très forte. En 1943, il adhéra au Parti communiste clandestin et s’engagea dans la Résistance dans le détachement FTPF « Docteur Jacq », du nom du dirigeant communiste finistérien fusillé à Châteaubriant. Au moment de l’insurrection, en juillet et août 1944, il fit partie du maquis de Berrien. Après la libération d’Huelgoat, il devint lieutenant FFI engagé volontaire pour la durée de la guerre. Il reçut la croix de guerre 1939-1945.
Il se maria religieusement en décembre 1942 à Huelgoat (Finistère) avec Yvonne Dual, née le 3 septembre 1925 à Berrien, fille d’un agent-cantonnier des Ponts et Chaussée, résistante, puis militante de diverses organisations, dont l’Union des femmes françaises (trésorière départementale). Membre du Parti communiste français à la Libération, elle ne reprit pas sa carte au début des années 1970 et réadhéra en 1976. Elle décéda le 13 juillet 2013 à Combourg (Ille-et-Vilaine). Le couple eut trois filles qui ne reçurent aucun sacrement religieux.
Affecté comme officier des sports en mai 1945 à Quimper, démobilisé en septembre 1945, Perrigault reprit son poste à Locmaria-Berrien puis à la rentrée suivante, en septembre 1946, il obtint sa mutation à Plouyé.
Il adhéra à la fin de 1943 à Locmaria-Berrien au PCF et aux Jeunesses communistes l’année suivante. Membre du comité de la fédération de l’Union de la jeunesse républicaine de France de 1945 à 1947, il fut secrétaire de la cellule communiste et membre du comité de la section communiste de Locmaria-Huelgoat. Élu conseiller municipal de Plouyé en 1947, il démissionna deux ans plus tard en raison de son départ pour Rennes. Au printemps 1947, détaché aux œuvres post et périscolaires dans la circonscription de Châteaulin, chargé de l’organisation du cinéma éducateur et à ce titre, il circula dans les écoles de la partie centrale du Finistère.
A la suite de difficultés familiales (décès d’un enfant, maladie de son épouse), en septembre 1948, Célestin Perrigault, en congé pour convenances personnelles, fit partie de la rédaction du quotidien progressiste Ouest-Matin qui rayonnait sur les départements de l’Ouest, Loire-Atlantique comprise. Il apprit sur le tas son nouveau métier de journaliste à Rennes et suivit l’école centrale de journalistes communistes pendant trois mois de 1949. Il fréquenta entre autres Jacques Brière, Marcel Carrasso et René Huguen. Il couvrit de 1948 à 1952 la rubrique sociale suivant les conflits ouvriers de Saint-Nazaire et de Brest. Les difficultés du journal nécessitèrent un redéploiement de la rédaction ; aussi reprit-il en septembre 1952, un poste dans l’enseignement en Ille-et-Vilaine à Guignen. Il fut nommé ensuite à Noyal-sur-Seiche, puis à Rennes. Il suivit alors l’école centrale pour les instituteurs communistes en 1953 à Suresnes.
Il s’engagea immédiatement dans la vie syndicale. Élu au conseil syndical de la section départementale du SNI, il siégea dans la minorité avec le responsable du groupe ex-cégétiste Roger Gomet. Le changement de majorité s’effectua en décembre 1961 au moment du renouvellement du conseil syndical. Le rapport de forces s’inversa. La tendance UID emmenée par Robert Le Foulgoc perdit un siège et devint minoritaire (12 sièges contre 13). Célestin Perrigault, succédant à Roger Gomet en décembre 1963, dirigea la section pendant une décennie. En 1972, en tête de la liste qui l’emporta, réélu secrétaire, il démissionna peu après et proposa Louis Chartrain pour lui succéder. Il fut entre 1956 et 1966 membre du Comité départemental d’action laïque.
Perrigault, lors du congrès national du SNI, le 8 juillet 1959, dans la séance consacrée aux « conditions de la rémunération ouvrière », critiqua les analyses d’Henri Baude qui contribuaient, selon lui, à cristalliser les tendances plutôt que de rechercher l’unité d’action. Lors de la réunion du conseil national du SNI, le 23 décembre 1960, il intervint après le rapport de Clément Durand sur le certificat d’aptitude pédagogique des maîtres privés. Il lut le vœu de sa section souhaitant que des représentants des syndicats puissent participer aux commissions chargées de faire passer ce CAP.
Au congrès du SNI à Lille, le 5 juillet 1964, dans la discussion du rapport moral, il estima que le SNI devait privilégier les actions revendicatives. Le 12 juillet 1965, dans la discussion du rapport moral, il souhaita une amélioration des rapports entre la direction nationale et les sections départementales. La même année, pour l’élection du bureau national du SNI en décembre, il figurait sur la liste « Pour un SNI toujours plus uni, toujours plus fort » conduite par Alfred Sorel. Devenu PEGC, il fut le responsable académique du SNI-PEGC pour les questions du personnel des CEG de 1972 à 1976.
Pendant cette période, il siégea comme délégué du personnel à la Commission administrative paritaire départementale, au Comité technique paritaire départemental. Après la mise en place du corps des PEGC, il œuvra pour qu’une structure régionale se mette en place. Il dirigea la commission administrative des PEGC qui se transforma ensuite en conseil académique au sein duquel on trouvait Hervé Cadiou (Finistère), Christian Le Verge (Côtes-du-Nord) et Loïc Champagnat(Morbihan). Il laissa la direction de ce conseil académique « Unité et Action » homogène à Jacques Martin en 1976.
En 1972, il quitta ses responsabilités syndicales et s’engagea dans une carrière de direction comme le faisaient souvent les responsables syndicaux du SNI enseignant en collège. En effet, au début des années 1960, il avait repris ses études. En 1962, reçu au CAPCEG, il devint professeur de français au collège public de Janzé. Nommé en 1972 sous-directeur faisant fonction de principal au collège de Janzé, il devint en 1976 principal du collège de Bégard dans les Côtes-du-Nord où il termina sa carrière professionnelle. Il fut élu immédiatement à la commission consultative spéciale des directeurs de CEG et des sous-directeurs de CES au titre du SNI avec Yves Thomas, principal du collège de Plestin-les-grèves et ancien membre du bureau national du SNI (Ecole Emancipée). En 1979 il prit sa retraite en Ille-et-Vilaine aux Iffs puis à Tinténiac depuis 2003.
Perrigault fut aussi entre 1956 et 1966 membre du comité directeur départemental des amicales laïques dans le cadre de la Fédération des œuvres laïques, membre du comité directeur du cercle Paul-Bert de Rennes et militant du Mouvement de la Paix.
Perrigault, secrétaire de la cellule des instituteurs communistes à Rennes au milieu des années 1970, fut membre du comité de la fédération communiste de 1968 à 1971. Responsable départemental du Mouvement de la Paix, membre du comité départemental de France-URSS, il était aussi secrétaire départemental de France-République démocratique allemande. Il fut candidat au Conseil général dans le canton de Bécherel en 1956, en 1961 et en 1985, il figura sur la liste « d’union démocratique » aux élections municipales de Rennes en 1965.
Après son départ à la retraite toujours militant du PCF, il devint membre du conseil d’administration de la section départementale de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale jusque dans les années 1990. Il continuait à militer aussi au Mouvement de la Paix, à France-URSS et France-RDA, à l’Association républicaine des anciens combattants et à l’Association nationale des anciens combattants résistants.
Perrigault, retraité, resta adhérent du SNI puis du SNUIPP. A Tinténiac, il écrivit pour sa famille ses souvenirs en trois volumes « Au fil des notes », « La fronde et la sten », « Propos en l’air », collabora au bulletin intercommunal Le Lavoir. Il reprit la peinture et ses œuvres peintes furent exposées au Centre culturel en avril 2013.
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