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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:15
Fichier de mineurs non accompagnés: Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs ! (Laurence Cohen - 19 décembre 2018)

Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs !

Fichier de mineurs non accompagnés

Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs !

mercredi 19 décembre 2018

Laurence Cohen sénatrice CRCE a interpellé le ministre de l’intérieur sur le projet de décret autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux mineurs non accompagnés, prévu par l’article 51 de la loi n° 2018-778 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie.

Ce fichier national biométrique censé enregistrer les empreintes digitales et les photographies des mineurs non accompagnés est un affront fait à tous ces jeunes, qui seraient donc plutôt considérés comme des étrangers fraudeurs que comme des enfants en danger.

De plus, il porte atteinte au respect de la vie privée et au droit à l’égalité des personnes se disant mineures et nécessitant une protection au titre de l’enfance en danger.

De nombreuses associations ainsi que le Défenseur des droits s’inquiètent très légitimement de la création de ce fichier d’appui à l’évaluation de la minorité (AEM), ainsi que de son utilisation.

Si le nombre de mineurs isolés augmente depuis plusieurs années et représente une prise en charge importante pour les départements, ce fichage des enfants n’est en rien une solution et est scandaleux.

Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend abandonner ce projet de décret et ce, dans l’intérêt supérieur de ces enfants, pour le respect de leur dignité, pour leur protection, conformément aux dispositions de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:14
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)

 Salah Hamouri était à Brest hier, à l'invitation de l'AFPS, de retour après son premier témoignage suite à 7 ans d'emprisonnement arbitraire par les Israéliens en 2011. Un peu fatigué par sa tournée de remerciement et de témoignage à destination de tous ceux qui se sont battus pour sa libération pendant ses 13 mois d'incarcération. 60 personnes étaient présentes à la maison du peuple pour entendre son témoignage.

Il était la veille à Gennevilliers à l'invitation de la mairie communiste de Patrice Leclerc, puis le jour même à Carhaix, où il est citoyen d'honneur comme à Gennevilliers, Stains, ...

Ce jeudi 20 décembre au matin il est reçu par le groupe des élus communistes de Brest à la mairie de quartier de Bellevue, où Jacqueline Héré est maire adjointe de quartier, avant d'être reçu en mairie de Brest.

Ce soir, il sera à Quimper, où l'on va pouvoir à nouveau lui témoigner de notre immense soulagement et satisfaction qu'il soit enfin libre parmi nous.

Salah Hamouri a pu parler des 5000 prisonniers politiques palestiniens, dont 450 enfants, et 1000 malades, des conditions de détention et de détention administrative, de la prison aménagée et utilisée pour tenter de briser les personnalités, notamment des jeunes et des enfants, des stratégies de résistance par la solidarité, l'activité politique et la discipline de vie et d'étude des prisonniers palestiniens, de l'esprit d'unité des prisonniers par delà les clivages partisans, de l'espoir et de la confiance de tous les Palestiniens en leur libération nécessaire car l'occupation coloniale ne dure jamais qu'un temps limité. 

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:10
Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:43
Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/fusion-le-parti-communiste-evoque-une-decision-precipitee-10-12-2018-12157760.php

le Parti communiste de Carhaix-Huelgoat revient sur la décision du préfet d’acter la fusion des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien en créant une commune nouvelle à compter du 1er janvier 2019 : « Redoutant une forte mobilisation le 1er décembre à la manifestation au bourg de Locmaria-Berrien, ce qui s’est avéré, le représentant de l’État a précipité sa décision.

Que va apporter Poullaouen, qui économiquement ne possède quasiment rien, aux habitants de Locmaria-Berrien ?

Le préfet décide que la commune nouvelle sera dans le giron de Poher Communauté. Quel rôle a joué Poher Communauté dans cette affaire ?  Cette décision, outre le fait que la commune perd son nom et son histoire sociale, met en danger l’existence de Monts d’Arrée communauté, mais n’est-ce pas le but inavoué ? Au risque de voir des petites communes perdre leurs âmes.

Face à la contestation, il serait sage et démocratique que les deux conseils municipaux reviennent sur leurs délibérations et que le préfet annule son arrêté du 1er décembre. Plus de démocratie « à tous les étages », être écouté dans sa petite commune ainsi que par la capitale, c’est une demande dans l’air du temps que les communistes partagent, l’occasion est à saisir », conclut le PCF.

 

Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise
Sur le 1er lien du Télégramme, il y a une courte vidéo un peu bougée, plus bas que la pub dans l'article.
 
-2- En pièces jointes quelques photos persos.
 
-3- JT FR3 Bzh
 
A environ 6'08"" jusqu'à 8'35'', sur le JT Bretagne de ce dimanche soir 16/12, il y a une vidéo. Pour la petite histoire, FR3 est venu vers 14h, mais leur caméra est tombée en panne. Ils sont revenus deux heures plus tard, donc un peu moins de monde. Ca compense un peu la vidéo avec Goubil et en plus c'est passé en FR3 Bretagne, car pas de JT Iroise le dimanche.
 
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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:34
Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

« Ni pour ni contre, mais il faut en discuter, informer la population et un maximum de transparence quant aux tenants et aboutissants du projet ». Voilà, résumée, la position des communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime sur la fusion entre la CCPCAM (Communauté de communes presqu’île de Crozon - Aulne maritime) et Brest métropole.
 

« C’est logique que Brest veuille s’agrandir : c’est la plus petite des métropoles françaises », explique Christian Beaumanoir, du PCF Crozon. « Mais pourquoi se précipiter ? À quelles conditions pour les habitants ? Qu’est-ce que cela implique au quotidien ? », martèle-t-il. Inquiets, les communistes le sont, s’interrogeant notamment sur les compétences qu’impliquera le fait de passer de la comcom à la métropole en cas de fusion et « qui touchent à la vie quotidienne des habitants » : « le Scot (Schéma de cohérence territoriale) qui prend le pas sur les PLU (Plans locaux d’urbanisme), les services d’intérêt collectif comme l’assainissement ou l’eau, la collecte des ordures ménagères ou encore les transports… Ce n’est pas rien », s’exclame encore Christian Beaumanoir. Le groupe communiste milite pour des « débats publics dans toutes les communes concernées et un référendum. En l’état actuel des choses, il y a trop peu d’éléments pour se décider ».

Nombreuses dérogations évoquées

Peu convaincus par les résultats du questionnaire proposé en ligne et auquel ont répondu « 7 % de la population », ils sont également très sceptiques sur les réponses apportées, vendredi, à l’issue de la réunion de travail qui s’est déroulée à Kerdanvez, en présence du maire de Brest. « On nous annonce une neutralisation de la fiscalité pour dix ans et des dérogations sur presque toutes les compétences, détaille Christian Beaumanoir. On n’y croit pas. Les autres communes de la métropole vont-elles accepter que nous ne payions pas ? Et que se passe-t-il dans dix ans ? »

« Déni de démocratie »

D’autres questions taraudent le PCF : « Bien sûr, il faut désenclaver la presqu’île. La question des transports doit être multimodale : il faut un transrade régulier au quotidien et plus de cars pour aller à Brest. Il faut réduire notre obligation de prendre la voiture, ce qui induit une étude sur les besoins de la population en matière de transports », propose le PCF. Face à ce qu’ils considèrent comme un « déni de démocratie », les communistes souhaitent que les électeurs soient « enfin respectés et informés ». « Les citoyens sont invités à se prononcer sur le nom du futur centre culturel mais pas sur la fusion, c’est le pompon ! », s’amuse Christian Beaumanoir.

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Européennes - Ian Brossat, chef de file communiste, à Brest le vendredi 1er février - Meeting à la Maison des Syndicats à 20h

Notre chef de file communiste pour les Élections Européennes du 26 mai 2019 sera à Brest le vendredi 1er février 2019. Il rencontrera des salariés et syndicalistes et défendra le projet communiste pour les Elections européennes lors d'un meeting à la Maison des Syndicats à 20h. 

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Salah Hamouri dans le Finistère à nouveau, à Brest et Carhaix le 19 décembre et à Quimper le 20 décembre - communiqué AFPS Morlaix
Juste un mot rapide pour celles et ceux qui ont regretté de ne pouvoir rencontrer SALAH HAMOURI le 30 novembre dernier en Pays de Morlaix. Ils pourront se rattraper en allant au choix à CARHAIX, BREST ou QUIMPER mercredi ou jeudi.
Merci de partager ces informations avec vos adhérent-es, vos ami-es et collègues.
 
 

Après être venu à Morlaix le 30 novembre dernier, SALAH HAMOURI revient en Finistère le mercredi 19 et le jeudi 20 décembre toujours à l’invitation des groupes locaux de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité).

L’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, libéré en septembre par Israël après plus d’un an de détention, sera à Carhaix (29), mercredi 19 décembre. Il se rendra à 14 h 30, salle Justice de paix, à l’invitation de France-Palestine Solidarité Centre-Bretagne. Salah Hamouri avait été fait citoyen d’honneur de la ville, a rappelé, dans un communiqué, le président de l’association, Jean-Pierre Jeudy. « En 2017, en signant des appels pour sa libération, nos concitoyens ont été nombreux à le soutenir. Grâce à cette belle mobilisation populaire, Salah a été enfin libéré. Il est actuellement en France où il a pu retrouver sa femme et son fils. Il tient à venir remercier toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu », explique Jean-Pierre Jeudy. Entrée libre.

Après Carhaix, SALAH HAMOURI sera à BREST toujours mercredi 19 au soir pour une conférence de presse à 18 h et une réunion publique à 20 h (Maison du Peuple) et il sera reçu en mairie à 11 h jeudi 20. Juste avant de partir pour Quimper où il est attendu, là aussi, pour une réception en mairie à 15h et une réunion publique en soirée à 20H 30 à la MPT de Penhars.

Si SALAH HAMOURI est aujourd'hui libre, il le doit à la mobilisation citoyenne en sa faveur, à l'intervention de nombreuses associations de Droits de l'Homme en France et en Europe. Dans le Finistère plusieurs réunions et rassemblements avaient été organisés, 157 élus s’étaient prononcés pour sa libération, des conseils municipaux ont adopté des vœux en sa faveur dont Carhaix, Brest et Quimper, il a été fait citoyen d'honneur de Carhaix. 
 
C'est à la rencontre de tous ceux qui s'étaient mobilisés en sa faveur que le jeune avocat franco-palestinien a décidé de venir à la fois pour leur exprimer sa reconnaissance mais aussi pour témoigner sur les conditions de détention des quelques 6000 prisonniers palestiniens actuellement détenus par l'Etat israélien.
 
Afps du Pays de Morlaix
 
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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:41
Inégalités. Des maires portent plainte contre l’État
Lundi, 17 Décembre, 2018

C’est une première. Plusieurs élus de Seine-Saint-Denis ont décidé d’attaquer l’État en justice pour rupture d’égalité républicaine, face au recul constant des missions régaliennes.

Une nouvelle banderole orne la mairie de Stains (Seine-Saint-Denis). Elle ne complète pas les décorations de fin d’année : elle indique que la ville « porte plainte contre l’État pour rupture d’égalité républicaine ». Samedi midi, une quinzaine d’élus municipaux du département sont montés sur la façade de l’hôtel de ville pour la dévoiler. « C’est une démarche inédite. Si dans le passé des citoyens, des collectifs, des associations ont pu attaquer l’État, c’est bien la première fois que des maires le font », annonce gravement Azzédine Taïbi. Salle des mariages, le maire PCF de Stains raconte que « cette bataille est devenue indispensable pour les habitants », à force de « suppressions de services publics » et de « missions régaliennes en recul » sur l’éducation, la sécurité et la justice.

En tout, cinq communes ont décidé de porter plainte. À Stains s’ajoutent Saint-Denis, L’Île-Saint-Denis, Bondy et Romainville. De leur côté, Montreuil, Aubervilliers et Le Pré-Saint-Gervais soutiennent cette action et envisagent de s’y associer...

Quatre maires du département francilien attaquent l’état en justice pour « rupture d’égalité républicaine ».

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Quatre maires de Seine-Saint-Denis ont annoncé, samedi 16 décembre, qu’ils attaquent l’État en justice pour « rupture d’égalité républicaine ». Azzédine Taïbi, maire communiste (PCF) de Stains, Sylvine Thomassin, maire (PS) de Bondy, Mohamed Gnabaly, maire sans étiquette de l’Île-Saint-Denis et Laurent Russier, maire (PCF) de Saint-Denis, ont signé un « recours indemnitaire pour discrimination territoriale ».

Ils veulent ainsi engager la responsabilité de l’État devant le tribunal administratif de Montreuil afin de le mettre « face à ses manquements dans les domaines de l’éducation, de la sécurité et de la justice ». D’autres maires de Seine-Saint-Denis, parmi lesquels ceux de Montreuil, Romainville, Aubervilliers et Le Pré-Saint-Gervais ont d’ores et déjà annoncé leur solidarité à ce mouvement.

Un département sous-doté en moyens

L’annonce de cette action judiciaire intervient six mois après la publication, en mai 2018, du rapport parlementaire dénonçant « une République en échec » et la faillite d’un État « inégalitaire et inadapté ».

Piloté par le député (LR) de Haute-Marne, François Cornut-Gentille, et le député (LREM) de Seine-et-Marne, Rodrigue Kokouendo, ce rapport démontrait que le département le plus pauvre de France était sous-doté par rapport à d’autres départements d’Île-de-France : moins de professeurs, moins de policiers, moins de magistrats. « Des sous-effectifs injustifiables à mission égale » est-il écrit.

Pour une « égalité républicaine »

À la suite de la parution de ce rapport, le premier ministre Edouard Philippe avait reçu le 26 septembre à Matignon dix-huit élus de Seine-Saint-Denis, issus de tous bords politiques. Mais cette rencontre n’avait pas été suivie d’annonces précises de la part du gouvernement. Après des mois à faire entendre leur colère, de nombreux élus du département s’étaient réunis à Bobigny, le 5 octobre dernier pour réclamer « l’égalité républicaine ».

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:25
Fabien Roussel, député et secrétaire national du PCF

Fabien Roussel, député et secrétaire national du PCF

Le gouvernement « sera obligé de rétablir l’ISF » selon Fabien Roussel

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le nouveau secrétaire national du PCF, Fabien Roussel annonce qu’un amendement, pour rétablir l’ISF, sera déposé dans le cadre du projet de loi « pour l’état d’urgence économique et sociale » et se dit certain que le gouvernement sera obligé de le rétablir à un moment.

Par Yann Quercia

C’est aujourd’hui que le gouvernement valide, en conseil des ministres un projet de loi pour « l'état d'urgence économique et social » ordonné par Emmanuel Macron en réponse à la crise des gilets jaunes. Ce projet sera examiné demain à l’Assemblée nationale et vendredi au Sénat. Si le vote devrait aller assez vite, il n’est pas exclu de voir des amendements déposés, notamment par les communistes. « On a le droit de déposer des amendements jusqu’au 31 décembre » déclare Fabien Roussel.

Les socialistes et les communistes n’ont pas abandonné la bataille pour un rétablissement de l’ISF. Fabien Roussel confirme qu’un amendement sera déposé pour en discuter demain à l’Assemblée nationale : « On peut prendre le temps de faire rentrer 5 milliards d’euros dans les caisses de l’Etat qui seraient payés par les grandes fortunes de notre pays (…) Jusqu’en 2017, ils étaient 358 700 contribuables avec un patrimoine taxable de 1028 milliards d’euros. Vous ne pensez pas qu’ils peuvent apporter une contribution de 5 milliards d’euros ? Ils pourraient avoir de quoi vivre et en même temps participer à l’effort du budget national. » Il conclut : « Oui nous déposerons un amendement. Oui nous demanderons le rétablissement de l’ISF. »

Le comité d'évaluation de la réforme de l'impôt sur la fortune sera nommé « avant la fin de l'année 2018, a assuré hier Édouard Philippe : « Il faut qu’ils puissent démontrer que les 5 milliards de cadeaux faits aux plus riches aient été réinvestis dans l’économie. Pour l’instant, ce n’est pas ce que l’on voit » déclare le nouveau secrétaire national du PCF  

Fabien Roussel assure que le gouvernement sera obligé de rétablir l’ISF : « Ils vont être obligés de rétablir l’ISF. Ou ils rétablissent l’ISF, ou ils augmentent les tranches de l’impôt sur le revenu pour taper les revenus les plus hauts. Ils vont devoir aller taper là-dedans sinon ils vont être en déficit. »

 

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 08:50
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Conseil communautaire de Morlaix-Co du 17 décembre: sous le signe des Gilets Jaunes, de la grève des agents du service de collecte (photos Pierre-Yvon Boisnard)

Conseil communautaire du 17 décembre.
La motion que je présentais pour défendre le mouvement des robes noires et le tribunal d'instance de Morlaix a été adoptée à l'unanimité.

" Motion: Réforme de la justice, une menace pour les tribunaux d'instance.

Nous ne l'acceptons pas et affirmons notre solidarité avec les robes noires !

Le projet de loi de réforme de la justice préparé par le Gouvernement suscite de vives inquiétudes parmi les professionnels de la justice.

Ce texte prévoit notamment la fusion des tribunaux d'instance et des tribunaux de grande instance en une entité unique, le tribunal judiciaire, dans une logique de mutualisation des moyens et d'une refonte du système judiciaire.

Morlaix a déjà perdu son tribunal de grande instance et son tribunal de commerce en 2011. Ce serait un nouveau coup dur pour notre tribunal qui perdra son statut de tribunal d'instance.

Il deviendrait une simple chambre détachée du tribunal judiciaire départemental , avec à la clef une perte d'autonomie, des possibilités de remplacement et de déplacement au pied levé pour le personnel de justice, un avenir hypothéqué pour le maintien des emplois et du service public judiciaire au tribunal, la possibilité future de supprimer des postes et des fonctions du service public de proximité de la justice.

Sept fonctionnaires de greffe et deux magistrats sont concernés au tribunal d'instance de Morlaix, plus deux agents de greffe des prud'hommes.

Mais derrière, c'est toute une population de la région de Morlaix qui est concernée ! La crainte c'est que la justice de proximité ne disparaisse.

Grâce à ces professionnels, des citoyens peuvent avoir accès à des services de justice de proximité. C'est important car ce sont souvent les plus fragilisés qui y ont recours. Ainsi, le tribunal d'instance qui arbitre les situations d'endettement, les demandes d'expulsion locative ou de tutelle, travaille avec des personnes âgées, handicapées, précarisées. Vont-ils pouvoir faire 60 km pour se rendre à Brest si les services de petits litiges à Morlaix ne sont pas maintenus à terme alors que beaucoup d'entre eux n'ont pas de voiture ? Le tournant des procédures numérisées est lui-même excluant pour ces citoyens fragilisés qui ont recours à la justice, d'autant que les moyens de la justice en matière d'équipement et de numérique sont loin d'être au rendez-vous.

Notre crainte c'est que la justice de proximité ne disparaisse alors que c'est ce qui faisait la spécificité des tribunaux d'instance (qui fonctionnaient d'ailleurs plutôt bien et avec de bons délais de traitement des procédures).

Ainsi, les élus de la Ville de Morlaix tiennent à affirmer leur attachement au maintien du statut et des fonctions de tribunal d'instance pour le tribunal de Morlaix, leur solidarité avec les personnels de justice et les justiciables, leur volonté de défendre la justice de proximité contre une réforme qui risque d'éloigner les citoyens de leur institution judiciaire".

Je suis aussi intervenu pour soutenir une école communautaire de musique et d'art avec des tarifs permettant l'accès des pratiques artistiques et musicales amateurs à tous, pour alerter sur les difficultés du Patio et la nécessité de changer de modèle, pour défendre la subvention au RESAM, à la Maison du monde et à la Semaine de la Solidarité internationale face aux réserves d'Agnès Le Brun, pour souligner une subvention complémentaire de 140 000 euros à Kéolis et mettre en avant l'exemple de Dinan pour le passage à la gratuité des transports, pour rappeler mon opposition au parkings payants sur le pôle gare, pour enfin dire ma satisfaction et mon soutien au plan de passage progressif à une régie publique de la gestion de l'eau. C'était aussi une bataille de plusieurs élus socialistes au sein de leur majorité, dont Jean-Paul Vermot et Solange Creignou.

Jean-Michel Parcheminal a été élu conseiller délégué aux finances en remplacement de Serge Le Pinvidic, et les Gilets Jaunes qui bloquaient au départ l'entrée du Conseil Communautaire en grand nombre, ont pu décliner leurs revendications très fortes et parfaitement légitimes au début de la séance et sont restés pour faire signer la pétition pour le référendum d'initiative citoyenne.

Ismaël Dupont

Vidéo de l'interpellation des Gilets Jaunes:

Les Gilets jaunes interpellent les élus communautaires à Morlaix

Sur le Homard Enchaîné - Le Diben mardi 18 décembre 2018

Morlaix. Paroles de Gilets jaunes au Conseil Communautaire

Marée jaune au dernier conseil communautaire de l'année 2018 à la CCI de Morlaix.

Vidéo ici

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