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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 07:21
Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix

Cette semaine, le PCF Morlaix a distribué le journal santé du PCF Bretagne A cœur ouvert à l'hôpital de Morlaix le 15 juillet et sur le marché de Morlaix le 17 juillet, avec Jean-Francois, Mariette, Serge, Ismaël, Guillaume, Enzo, Daniel. Le journal, avec notamment une belle intervention de Irène Frachon qui revient sur le procès Servier, et un édito de Benjamin Amar, un des porte-paroles les plus percutants de la CGT dans les médias, également membre du PCF, sera distribué aussi à l'hôpital à Plougonven, à Brest, Quimper, et dans plusieurs autres endroits du département.

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 07:08
Palerme, août 2020 - graf militant pour dénoncer l'abandon des migrants

Palerme, août 2020 - graf militant pour dénoncer l'abandon des migrants

Le Sea-Watch bloqué en août 2020 près d'Agrigente en Sicile (photo Ismaël Dupont)

Le Sea-Watch bloqué en août 2020 près d'Agrigente en Sicile (photo Ismaël Dupont)

Méditerranée. Migrants et réfugiés dans l’enfer libyen
Vendredi 16 Juillet 2021

Viols, travail forcé, tortures… les passagers capturés par les gardes-côtes libyens et livrés aux milices vivent l’horreur avec la complicité de l’Union européenne, selon un rapport d’Amnesty International.

 

La scène a lieu le 30 juin. Une traque meurtrière en Méditerranée filmée par l’ONG allemande Sea-Watch. Les gardes-côtes libyens ciblent une embarcation de fortune transportant 45 personnes, des réfugiés, dont de nombreux enfants, au large de l’île italienne de Lampedusa. Le bateau accoste le canot en tirant dans l’eau à balles réelles, tourne autour, prend de la vitesse, tente de le percuter, son équipage lance des objets dans sa direction. Mis en danger durant une heure et demie, les migrants échappent miraculeusement à l’opération criminelle quand leurs agresseurs en uniformes, solidement armés, abandonnent enfin et rebroussent chemin faute de carburant, rapporte l’ONG. L’incident a eu lieu dans la zone de secours de Malte. « En 2019, nous avons assisté à une scène similaire. (…) Mais ce qui s’est passé cette fois est encore plus brutal. C’est d’une violence que nous avons jamais vue jusqu’ici », commente Félix Weiss, membre de Sea-Watch. Les rescapés arriveront finalement sains et saufs sur les côtes italiennes. Stoppés par les gardes-côtes, ils auraient fini en territoire libyen, à Al-Mabani ou à Shara al-Zawiya, ces lieux d’esclavage, d’asservissement, d’humiliation, de sévices épouvantables. C’est là que sont détenus les réfugiés capturés et les migrants qui échappent au naufrage en haute mer. Des pratiques odieuses en cours depuis une décennie.

Sauvagerie organisée

Elles se sont poursuivies durant les six premiers mois de 2021, selon Amnesty International dans un récent rapport intitulé « La détention abusive des personnes réfugiées et migrantes débarquées en Libye ». Diana Eltahawy, directrice adjointe de l’ONG au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, parle d’un texte « terrifiant » et d’un nouvel éclairage sur ces souffrances révélées une fois de plus au grand jour, mais en vain. Plus de 7 000 personnes interceptées en mer ont été envoyées de force à Al-Mabani au cours de cette année. Ces détentions arbitraires se prolongent dans la barbarie. Tortures, violences sexuelles, travail forcé sont le lot quotidien des détenus. Les femmes, notamment, confient leur soumission forcée sous menace de viol, en échange d’une libération ou d’un produit de première nécessité, y compris d’eau potable. Ces horreurs ont lieu avec le consentement implicite des autorités libyennes. Celles-ci s’engagent à agir, à boucler les centres dénoncés, mais ferment l’œil en réalité.

Des sites informels de captivité, sous contrôle de milices, ont été rattachés au ministère de l’Intérieur, sans plus. L’administration a même « récompensé des personnes raisonnablement soupçonnées d’avoir commis ce type de violations en leur offrant des postes de pouvoir ou une promotion, ce qui signifie que nous risquons de voir les mêmes horreurs se reproduire encore et encore», souligne Amnesty International. Mais pas seulement. Cette sauvagerie organisée se déploie sur le lit de la coopération européenne avec la Libye en matière de contrôle de l’immigration et des frontières.

« Preuves accablantes »

Entre janvier et juin 2021, les gardes-côtes libyens ainsi soutenus ont intercepté en mer et reconduit en Libye quelque 15 000 personnes lors de « sauvetage » – soit plus que sur toute l’année 2020. « Malgré les preuves accablantes du comportement irresponsable, négligeant et illégal des gardes-côtes libyens en mer et des violations systématiques commises dans les centres de détention après le débarquement, les partenaires européens continuent d’aider les gardes-côtes libyens à renvoyer de force des personnes victimes d’atteintes aux droits humains, qu’elles tentaient de fuir en Libye », dénonce Diana Eltahawy.

Certains témoignages de ce qui se passe en mer sont glaçants. Des personnes se seraient noyées après le chavirement de leur canot, sous les yeux des gardes-côtes occupés à filmer avec leurs téléphones. Des passagers confrontés à un risque de péril imminent voient souvent passer des avions – l’agence Frontex exerce une surveillance aérienne – et des bateaux naviguer dans les mêmes eaux. Mais nul ne viendra à leur secours avant l’arrivée des gardes-côtes libyens, à l’évidence très bien informés. Selon Amnesty International, il n’y a presque plus de navires européens en Méditerranée centrale, histoire de ne pas avoir à secourir de malheureux naufragés. L’Europe forteresse est loin de mettre fin à ces arrangements sans égard aucun pour la dignité de milliers de réfugiés. « Encore une fois, notre Parlement et le gouvernement signent leur propre complicité avec les horreurs et les violations systématiques des droits humains et du droit international qui sont perpétrées en Libye et sur la route de Méditerranée centrale », note Nicola Fratoianni, député et secrétaire de la Gauche italienne, après le vote, jeudi 15 juillet, de la poursuite de l’aide militaire et matérielle aux gardes-côtes libyens.

Méditerranée. Migrants et réfugiés dans l’enfer libyen (L'Humanité, 16 juillet 2021, Nadjib Touaibia)
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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 06:53

 

Ceux qui en doutaient encore ont été prévenus : M. Macron est bien parti en campagne pour sa réélection. Lors de son allocution prononcée lundi soir dans un décor de toute puissance manifestée par une tour Eiffel en majesté, il nous aura gratifié de son axe de campagne : à droite toute ! Libéral, autoritaire et réactionnaire, le masque est tombé et bien tombé. M. Macron nous aura resservi les vieux plats du discours selon lequel « le mérite » serait étranger aux privés d’emploi, et le travail résumé à son exploitation par un « marché de l’emploi » aux mains du capital.

Nul doute que celui qui a refusé d’écouter les médecins et les scientifiques en janvier dernier espère ainsi regagner les voix de droite perdues lors des scrutins régionaux et départementaux. Pressé à engager sa campagne, il frôle l’irresponsabilité à un moment charnière pour le pays, entre reprise de l’épidémie et casse sociale pour les classes populaires.

Irresponsabilité de connecter les enjeux décisifs liés à l’indispensable progression de la vaccination à son préprogramme de campagne. Voilà le plus sûr moyen de renforcer la défiance populaire à l’égard du pouvoir, déjà bien entamée. Et si, au fond, telle était la méthode choisie : celle d’une stratégie de la tension assumée avec les classes populaires pour fédérer le bloc élitaire nécessaire à sa réélection ? Tout indique, en tout cas, la volonté de passer en force sur l’ensemble des sujets balayés pendant cette demi-heure de monologue télévisuel.

Irresponsabilité d’user d’un autoritarisme quand les chiffres de la vaccination publiés par la Sécurité sociale indiquent une corrélation quasi-parfaite entre la population vaccinée et le niveau de revenus : plus on vit aisément, plus on est vacciné. A contrario, plus on vit au bas de l’échelle sociale, moins on l’est. Et, que dire de cette fracture vaccinale mondiale au cœur de laquelle les pays les plus pauvres n’ont pas accès aux vaccins ? La vaccination est donc lourdement travaillée par le rapport de classes, pour des raisons variées qui tiennent autant aux enjeux d’accès aux droits qu’à la méfiance à l’égard d’un pouvoir qui se sera distingué par son mépris à l’égard des classes populaires.

Son autosatisfaction proclamée ne pourra cacher le vice originel du combat contre le Covid : il manquait de tout depuis le premier jour et la France, dépouillée de pans entiers de son industrie, est le seul pays membre du Conseil de sécurité des Nations Unies qui n’a pas de vaccin et elle demeure très en retard sur ses voisins pour la vaccination à deux doses, quelle que soit la tranche d’âge. Dans ces conditions, le président devrait garder pour lui ses leçons de morale à l’égard de celles et ceux qui n’y ont pas eu accès. Et, que dire des doutes émis à haute voix jusque dans les allées du pouvoir sur l’efficacité de certains vaccins ?

Le président de la République, en s’arrogeant seul le monopole de la parole sur la vaccination, n’a fait que renforcer la méfiance. Il aurait été bien plus sage et responsable de mobiliser élus locaux et corps intermédiaires, en lien étroit avec les médecins, pour convaincre depuis des mois de l’importance de la vaccination. Mais on sait que ce n’est guère la pratique d’un président qui pousse à bout les logiques césaristes de la Cinquième république. Ajoutons que le temps n’est pas si loin où, dès les classes primaires à l’école, était dispensée une éducation sur le rôle décisif des vaccins.

Le retard français sur la vaccination est donc bien de la responsabilité du pouvoir. Son empressement à entraver la vie de celles et ceux qui n’ont pas encore été vaccinés dès le 1er aout – et qui ne pourront l’être totalement à cette date – ne fera qu’amplifier la fracture sociale. Et les premiers de corvée, notamment dans le secteur de la santé, n’ont plus guère l’heur de plaire au monarque qui nous commandait de les applaudir : les voilà menacés de licenciements s’ils n’obtempèrent pas manu militari. Quand la conviction fait défaut, l’autoritarisme s’installe…

Irresponsabilité, quand, malgré les belles paroles, la France s’est constamment opposée à la levée des droits de propriété sur les vaccins alors que leur découverte n’a été rendue possible que par l’injection à forte dose de deniers publics. Voilà qui a permis à l’industrie pharmaceutique basée à l’étranger et à ses propriétaires de réaliser des records de profits et de dividendes. Il n’y aura pas de solution à la pandémie en un seul pays. C’est l’indispensable solidarité mondiale qui est à l’ordre du jour !  

Irresponsabilité encore d’un pouvoir qui conditionne la mise en place d’une nouvelle contre-réforme régressive des retraites visant à allonger l’âge de départ à la réussite de la vaccination. Autrement dit, le pouvoir exige des classes populaires rétives qu’elles se fassent vacciner pour les faire travailler plus longtemps… On a trouvé argument plus mobilisateur ! Ce monarque n’éprouve aucune gêne à vanter les bienfaits de notre « modèle » social qui a permis d’affronter les effets de la pandémie pour aussitôt réaffirmer sa volonté de le détruire. Un front social va devoir s’ouvrir qui nécessitera une mobilisation rassembleuse contre cet énième coup de canif contre le système de retraites ; une mobilisation toute aussi rassembleuse pour soutenir les agents des services publics, si précieux pendant les confinements, et que le président a osé accuser de bénéficier d’une situation de rente, tout en faisant de la remise en cause des statuts une priorité de son action, alors que, lui, encourage sans fléchir la seule rente qui vaille, celle des actionnaires.  

Irresponsabilité toujours d’user de mensonges éhontés, puisés dans l’arsenal traditionnel de la droite, pour faire passer au forceps son projet de destruction de l’assurance chômage. Non, « on ne gagne pas mieux sa vie en restant chez soi qu’en travaillant », comme l’a dit effrontément M. Macron. La moitié des privés d’emploi ne touchent aucune indemnité et 50% de celle et ceux qui sont indemnisés perçoivent moins de 1040€/mois ! Seuls 5% des chômeurs touchent plus de 2000€/mois au titre de leur dernier salaire.

Nous voilà donc prévenus de la politique antisociale et autoritaire que le pouvoir entend conduire ces prochains mois alors que rien n’est fait pour rebâtir un système de santé adapté, rien n’est entrepris de sérieux pour refonder l’hôpital public et mieux rémunérer le travail de celles et ceux qui s’échinent avec courage à prendre soins de notre santé et de nos corps. Et, que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent pour y parvenir ! Les 500 familles les plus riches détiennent 1000 milliards d’euros. Si on augmentait de 500€ les 26 millions de salariés, on n’utiliserait que 13 milliards de ce pactole. Autrement dit on n’utiliserait que 1,3% du magot de ces pachas fortunés. Evidemment le président n’en a pas parlé. Et, pour cause, ce sont ces gens-là qu’il sert. Dès maintenant, il convient de construire la riposte.  La Fête de L’Humanité les 10-11-12 septembre prochains, y contribuera.

Patrick Le Hyaric

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 06:50

 

Nous avons besoin de nous voir, de nous retrouver. Voilà pourquoi la Fête de l’Humanité a tant d’importance. Lorsque nous avons lancé les préparatifs d’une Fête de l’Humanité en format plus réduit sur les terrains de La Courneuve-le Bourget, tous les clignotants étaient au vert, le premier ministre et le président de la République ayant annoncé quelques jours avant que nous étions sortis du Covid de manière durable.

Le rebond de contaminations lié au variant Delta nous complique donc considérablement la tâche. Impossible, à l’heure qu’il est, de savoir ce qu’il en sera de la situation sanitaire au mois de septembre. Nous continuons de travailler en étroite collaboration avec les autorités sanitaires et étatiques qui détermineront avec nous le format spécifique que prendra la Fête selon les nouvelles lois qui se mettent en place.

Evidemment, dans nos réflexions nous ne pouvons pas écarter totalement l’hypothèse que les fêtes et festivals ne puissent plus se tenir dans deux mois. Mais pour l’instant, aucune contre-indication ne nous a été donnée. Au contraire, des réunions préparatoires se tiennent avec tous les corps d’Etat pour préparer l’accueil du public et sécuriser les participants.

Pour l’Humanité, la tenue de la Fête est un enjeu considérable. En effet la production de la Fête réclame des investissements colossaux. Il nous faut donc adapter notre dispositif aux évolutions.

Cependant, et quoi qu’il en soit, nous avons acquis la certitude de la nécessité de tenir une Fête de l’Humanité dans ce contexte particulier pour le pays, pour la gauche et les progressistes ainsi que pour le mouvement communiste.

Nous souhaitons le faire en ne prenant aucun risque pour la santé des participants, et en ne contribuant d’aucune manière à la propagation d’un variant du Covid quel qu’il soit.

 

Pourquoi mener la bataille pour la tenue de la Fête de l’Humanité ?

D’abord parce que la Fête représente un événement incomparable dans le paysage culturel, social et politique français. Son retentissement dépasse nos frontières.

La Fête représente chaque année un moment important de rencontres entre des militants communistes et leur entourage, entre les lectrices et lecteurs de l’Humanité qui tout l’été dialoguent autour d’eux pour inviter à la Fête. C’est le meilleur moyen de discuter des enjeux politiques et de préparer les échéances présidentielles et législatives qui auront lieu dans quelques mois.

La Fête c’est aussi la rentrée politique des forces sociale et syndicales, celle des communistes et de toutes et celles et tous ceux qui, parmi les participants, sans être communistes, rejoignent notre ambition de transformer le monde et de le libérer des logiques capitalistes. Cette dimension qui fait sa spécificité représente une force considérable qu’il est absolument nécessaire de préserver dans l’intérêt des forces progressistes et des forces syndicales et associatives qui concourent chaque année à sa réussite, mais aussi de notre groupe de presse.

 

Une nécessité

La Fête de l’Humanité doit être celle du retour de la convivialité, de l’échange physique, de la fraternité militante.

Il y a un enjeu à préserver la Fête de l’Humanité, pour aujourd’hui et pour demain. Je crois fondamental de préserver le caractère rassembleur de la Fête. Rares sont celles et ceux qui viennent à la Fête de l’Humanité par hasard, sans quelque idée en tête. Ils participent à ce savant mélange de détente, de découvertes culturelles, artistiques, littéraires et de débats politiques pour défricher les chemins nouveaux d’un processus et d’un projet de transformation de la société et du monde.

L’écrasante majorité de celles et ceux qui se rendront à la Fête le feront en ayant tête la terrible situation que nous traversons mais aussi des questions et des idées à mettre en partage. Evidemment, sur l’actuelle pandémie, ses causes et les moyens d’en sortir. La question de la santé devient un impératif de premier ordre. Elle ne peut être détachée de l’environnement, du développement agricole et forestier, des moyens à mettre réellement en œuvre pour lutter contre les modifications climatiques dont on voit les dégâts sous nos yeux.

La Fête sera également l’occasion de débattre de la nature du développement que nous souhaitons pour demain – valoriser le travail, impulser les formations tout au long de la vie – pour bâtir un nouvel avenir social et écologique non pas dans la perspective de la continuation du système actuel mais de sa transformation dans le cadre d’un processus de changement. De ce point de vue, la Fête consacrera une large place aux enjeux qui concernent la jeunesse étudiante et travailleuse.

Seront aussi débattues les menaces que représentent le tripode droite/Macron/Le Pen, soit le redoublement de l’offensive capitaliste (contre les retraites, les garanties collectives – chômage notamment –, les services publics, voire même la République et son indivisibilité), et de l’autre un national capitalisme raciste, xénophobe, autoritaire, antisocial, qui menace de profiter de la recomposition politique pour gagner le pouvoir.

Ensemble, à la Fête, nous pouvons contribuer à penser autrement pour une gauche de combat afin d’ouvrir enfin une alternative politique. La Fête sera la caisse de résonnance des luttes pour l’égalité, notamment entre femmes et hommes et contre toutes les formes de racisme qui ont désormais pignon sur rue comme sur les chaînes et les antennes.

Il y a, pour la Fête de l’Humanité, un enjeu crucial à se hisser à hauteur de ces craintes et de ces combats. Cette Fête doit être le rendez-vous de l’ensemble de celles et ceux qui veulent transformer la société pour en fonder une nouvelle sur la base de la liberté, l’égalité et fraternité. Elle doit être également la Fête de la solidarité internationaliste avec les peuples qui luttent et s’organisent en Amérique latine, en Palestine, au Maghreb, en Afrique et en Asie, pour leur dignité et contre les logiques impérialistes.

Enfin, cette Fête doit être celle des travailleurs de première ligne (professeurs, éboueurs, livreurs, ouvriers, caissiers, fonctionnaires notamment, et bien sûr dans le secteur hospitalier et sanitaire, etc.) que le pouvoir tente de renvoyer dans l’anonymat et l’exploitation alors qu’ils ont montré lors des confinements leur véritable force sociale (indispensables au service du bien commun et de la société qui ne fonctionnerait pas sans eux). Elle sera aussi le lieu de rencontre des créateurs et des défenseurs de la culture.

Accéder à la Fête est simple, il suffit de se munir de son bon de soutien à l’Humanité.


D’une valeur de 30€, celui-ci sera défiscalisé à hauteur de 66% dès lors que les versements seront libellés par chèque ou carte bancaire à l’ordre du « Fonds de Dotation Humanité en partage ». 1€ par bon de soutien sera reversé au Secours populaire pour ses actions de solidarité. Ce bon donnant droit à l’entrée de la Fête permettra également à chaque acheteur de recevoir le « Numéro spécial Programme de la Fête » dès les premiers jours de septembre.


Le site de la Fête de l’Humanité : https://fete.humanite.fr/


Bon de soutien : https://fete.humanite.fr/soutien/

 

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 06:49
Yolanda Diaz (photo publiée par le site Mozaïk Radio)

Yolanda Diaz (photo publiée par le site Mozaïk Radio)

Marché du travail : l’Espagne détruit la machine à broyer
Samedi 17 Juillet 2021 - L'Humanité

Ministre du Travail du gouvernement de Madrid, Yolanda Diaz s’attelle depuis des mois à détricoter une par une toutes les mesures imposées lors de la crise des dettes publiques. Par cette contre-réforme, il s’agit de rétablir les droits et les protections volés il y a dix ans aux salariés.

Cela peut paraître technique. De la cuisine juridique, en quelque sorte. Mais cela ne l’est pas, en réalité : la réforme du marché du travail, en gestation en Espagne, est éminemment politique. Derrière le minutieux détricotage des mesures de dérégulation les plus néfastes imposées à la faveur de la crise des dettes publiques il y a une dizaine d’années – dans la péninsule Ibérique, mais également en Irlande, en Italie, à Chypre et, bien sûr, pour le pire du pire, en Grèce –, le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez opère une forme de « contre-contre-révolution néolibérale » et tente de remettre les droits comme les protections sociales à l’endroit dans un pays ravagé par les diktats de l’Union européenne, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE).

Sous l’impulsion, dans ce domaine, de la communiste Yolanda Diaz, ministre du Travail et troisième vice-présidente du Conseil des ministres, la coalition au pouvoir à Madrid, rassemblant les socialistes (PSOE) et Unidas Podemos, s’attaque ainsi à quelques-uns des totems austéritaires, hérités des années de gouvernement de droite dirigé par Mariano Rajoy : modération ou même glaciation salariale, multiplication des contrats précaires, hiérarchie des normes inversée avec prééminence de l’accord collectif d’entreprise, etc.

Relance par les salaires

Dans le détail, après avoir augmenté le salaire minimum de près de 30 % depuis l’automne 2019 – il est désormais à 1 108 euros, alors qu’il culminait autour de 800 euros sous Rajoy –, le gouvernement de gauche espagnol promet de persévérer dans cette voie. « Politiquement, il y a toujours de la marge », constate Yolanda Diaz, à rebours des « comités d’experts » qui, sous couvert d’objectivité, limitent, comme mécaniquement, les évolutions salariales dans la plupart des autres pays européens. La Banque d’Espagne a, dans cet esprit, essayé d’allumer un contre-feu, avec une étude censée démontrer que la hausse du salaire minimum détruisait les emplois.

Pour les syndicats, c’est complètement faux, bien sûr. Selon Unai Sordo, le secrétaire général des Commissions ouvrières (CCOO), l’augmentation du salaire minimum « produit », au contraire, « un effet de création nette d’emplois » car les travailleurs peuvent utiliser l’argent pour « relancer la consommation dans les magasins, les bars et les librairies ». Aussi, afin de rattraper le retard en la matière par rapport aux autres pays de l’Union européenne, il convient, pour les CCOO, mais aussi pour l’autre grand syndicat espagnol, l’UGT, de programmer des hausses jusqu’à la fin de la législature. De quoi permettre au salaire minimum en vigueur d’atteindre 60 % du salaire médian, soit 1 200 euros.

Icon QuoteLe recours à des contrats temporaires sera limité à des situations données, comme l’augmentation réellement imprévue de l’activité.

Endémique en Espagne, la précarité des contrats est également au cœur du projet de réforme du marché du travail. Pour le gouvernement, en général, et pour Yolanda Diaz, en particulier, il s’agit de réduire drastiquement le nombre et la variété de contrats à durée déterminée, alors que, parmi les Vingt-Sept, le pays crève tous les records : 27 % des contrats sont à durée déterminée en Espagne. « Le principe fondamental doit être la stabilité dans l’emploi et on n’acceptera plus de limitation temporelle que lorsqu’une cause précise le justifie », avertit la ministre du Travail.

Particulièrement prisée par les employeurs espagnols car extrêmement souple et dénuée d’obligations, la forme du contrat de mission – « contrato de obra y servicio » en castillan – pourrait ainsi disparaître. Dans le projet gouvernemental, le recours à des contrats temporaires sera limité à des situations données, comme l’augmentation réellement imprévue de l’activité. Ce qui permet d’écarter catégoriquement tous les statuts précaires pour les situations « normales et permanentes » dans une entreprise…

Garantir des socles de droits

Dernier volet phare de la réforme en Espagne : le gouvernement introduit une « dérogation » aux lois austéritaires de 2012 qui, engagées dès la victoire du leader du Parti populaire (PP, droite), Mariano Rajoy, avaient renversé la hiérarchie des normes, en faisant de l’entreprise, le lieu où les relations sociales sont les plus inégales au plus grand bénéfice des patrons, le centre névralgique de la négociation et de la fixation des garanties collectives. Comme ailleurs en Europe, et notamment en France, ces textes ont donné la priorité aux accords d’entreprise sur les accords de branche, avec des possibilités de mettre en place des régimes moins-disants en matière de salaires, de temps et d’organisation du travail.

C’est cette machine à broyer les cadres de protection pour les salariés que le gouvernement Sanchez entend détruire. Le but est clairement de garantir des socles de droits au niveau des branches en dessous desquels il sera impossible d’aller dans les entreprises : finis les accords allongeant le temps de travail ou rognant sur les congés au nom de la « compétitivité » !

Dans ce champ, Yolanda Diaz veut également rétablir un principe assez inédit en Europe et protecteur qui avait été annihilé par les forces austéritaires : la « ultraactivitad », qui est un régime juridique garantissant la persistance des dispositions d’un accord arrivé à expiration tant qu’un autre accord n’a pas été validé entre patronat et syndicats. Une manière d’empêcher la dénonciation intempestive permettant aux employeurs de se délester de certaines obligations, sans rien proposer en contrepartie.

Retour de bâton de Bruxelles

Alors que les syndicats CCOO et UGT applaudissent ces mesures, l’Union européenne mais aussi l’OCDE veillent. Ces derniers mois, Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission européenne, n’a pas manqué de tancer le gouvernement espagnol, en particulier sur la faveur qu’il entend rétablir aux accords de branche, au détriment des accords d’entreprise : les institutions européennes considèrent que les accords dérogatoires apportent de la « flexibilité » sur le marché du travail. Et tout le plan a de quoi faire sourciller à Bruxelles, où, pour l’heure, les gardiens du temple, aiguillonnés par le patronat espagnol ou européen, attendent encore leur heure avant de dégainer leur arme de dissuasion et de chantage favorite, l’accès aux fonds européens de sauvetage post-Covid-19.

Espagne. Titre du journal de Galice: "Yolanda Diaz ( la nouvelle ministre du Travail):la lutte ouvrière arrive au gouvernement."

 

Espagne. Yolanda Diaz, la nouvelle ministre du Travail du gouvernement de coalition "plus aimée par les syndicats que par les patrons" est une élue communiste de Galice. Elle annonce trois premiers objectifs: augmentation du salaire minimum, réforme du travail, nouveaux statuts pour les travailleurs.

 

Un nom qu'il faut retenir. La ministre du Travail du nouveau gouvernement de gauche en Espagne.

Une énorme responsabilité pour une femme qui, à l'inverse de Margartet Thatcher, a pour mission de redonner fierté et honneur au monde du travail espagnol, qu'il soit catalan, castillan, galicien, basque ou autre en commençant par faire tomber les loi anti-sociales scélérates qui ont été imposées par le PP et Ciutadanos et soutenues, ne l'oublions pas, par la droite catalane (CIU) à l'époque du président Mas.

Yolanda est galicienne. Quand on parle de la Galice, on évoque souvent Franco et le bastion du PP... mais les choses changent. Pour exemple, Martiño Noriega Sánchez, né en 1975, le maire de la capitale galicienne, Saint Jacques de Compostelle, est soutenu par Podemos.

Yolanda est militante du Parti communiste de Galice affilié au PCE et membre de la coalition IU. Elle a été députée de la Corogne puis de Pontevedra. Elle est titulaire d'une licence de droit et de 3 masters en sciences humaines. Tout un programme diraient certains. Franco doit se retourner dans sa nouvelle tombe ! Pourvu qu'il y reste...

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 05:23

 

Du 6 juillet au 26 août, la caravane des Jours Heureux, floquée aux couleurs de la campagne de Fabien Roussel, s’élancera sur les routes françaises pour présenter aux habitant·e·s, aux saisonnier·e·s et aux touristes la candidature communiste à l’élection présidentielle de 2022. Cette caravane d’été sera le premier grand temps de mobilisation depuis le vote des militant·e·s pour la candidature de Fabien Roussel à l’élection présidentielle le 9 mai dernier.

Elle sera présente sur Morlaix le vendredi 13 août

 

 

La caravane partira de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, pour rejoindre Malo-les-Bains, dans le Pas-de-Calais, en passant par la côte Méditerranéenne, le littoral atlantique et les côtes de la Manche. Ce sont au total 25 fédérations de notre parti qui prendront part à cette belle aventure estivale, pour plus de 30 étapes prévues et 4 000 km parcourus ! Une ébauche de parcours avait été préparée en amont, à la présentation du projet aux fédérations, mais ce sont elles qui ont vraiment décidé des lieux d’implantation de la caravane dans chaque ville traversée. L’une des forces de notre parti est ce découpage en fédérations, qui permet un ancrage local extraordinaire, au plus près des gens et des militant·e·s et une meilleure connaissance du terrain.

Si l’objectif principal de la caravane d’été est de faire connaitre la candidature de Fabien Roussel, de partager nos propositions pour l’élection présidentielle et de renforcer notre base militante, nous souhaitons également écouter et recueillir les besoins et les attentes de milliers de citoyens afin d’enrichir notre programme et de présenter des propositions en adéquation avec les demandes de la population. La caravane des Jours Heureux alliera échanges politiques et convivialité, nous souhaitons en faire un lieu de débats, de rencontres, mais également de jeux et de bonne humeur.

Pour cela, plusieurs idées ont été retenues pour faire participer la population tout au long de la journée. Tout d’abord, les personnes rencontrées pourront remplir un questionnaire afin que l’on en sache un peu plus sur leurs intérêts et sur leurs souhaits pour la campagne. Pour rester dans le thème de l’été et pour donner un côté un peu plus léger à notre démarche, des cartes postales ont été dessinées par notre directrice artistique sur plusieurs thèmes : le pouvoir d’achat, la jeunesse, les retraites ou encore le droit aux vacances. Après les avoir remplies, les participant·e·s pourront ensuite les envoyer au Président de la République afin de faire entendre leurs revendications et leurs propositions sur ces thématiques. Enfin, un carnet de jeux pour adultes d’une dizaine de pages a été conçu afin d’en apprendre plus sur notre parti et nos idées tout en s’amusant. D’autres jeux seront prévus tout au long des étapes, avec des petits goodies aux couleurs de la campagne à remporter.

Si la caravane d’été est l’occasion rêvée pour rencontrer un grand nombre de personnes, elle sera aussi un grand moment d’échanges et de rencontres avec les camarades des fédérations traversées. Nous n’avons que rarement l’occasion de rencontrer les camarades des fédérations autres que la nôtre et la crise sanitaire a empêché la tenue des grands événements qui nous rassemblent d’habitude, comme la Fête de l’Humanité ou l’université d’été. La caravane d’été sera donc l’occasion de renouer des liens autrement qu’en visioconférence et de relancer les rencontres entre camarades.

Pendant ces deux mois, deux équipes de quatre personnes se relaieront pour conduire la caravane et le véhicule qui va l’accompagner, et des camarades du siège viendront elles et eux aussi passer plusieurs jours ou quelques semaines sur le parcours. Les camarades de la caravane seront logé·e·s chez les camarades des fédérations visitées, ce qui permettra de tisser des liens, d’échanger sur le fonctionnement de leurs fédérations respectives et peut-être d’apporter de nouvelles idées et des nouvelles manières d’envisager le militantisme.

Nous vous donnons rendez-vous tout au long de l’été sur le parcours de la caravane pour rencontrer les camarades et participer vous aussi à relever le défi des Jours Heureux !

Lena Mons

 

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 05:12

 

 

 

 

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 05:06

 

Face à l'ingérence des États-Unis à Cuba, le PCF exige la levée du blocus et affirme sa solidarité avec le peuple cubain

Prenant pour prétexte des manifestations dans plusieurs villes cubaines, les États-Unis se livrent aujourd’hui à une nouvelle ingérence à Cuba

 

Le PCF ne saurait accepter cette provocation. C’est à la nation cubaine et à son peuple de déterminer souverainement leur destin. Pas à l’impérialisme américain qui s’efforce depuis des décennies d’étrangler la révolution qui a débarrassé Cuba d’une dictature sanglante et qui l’a protégée des prédations des multinationales et des institutions financières mondiales. 

Les officines étatsuniennes, dotées de millions de dollars, s’emploient à exploiter les dures épreuves imposées au peuple cubain en pariant sur un rejet du gouvernement. Elles viennent de passer à une vitesse supérieure avec une nouvelle tentative de déstabilisation du pays.

Nous sommes résolument aux côtés du peuple cubain.

Les administrations nord-américaines, hier celle de Trump, aujourd’hui celle de Biden, portent pourtant l’écrasante responsabilité d’une situation économique dévastatrice. Le blocus est la principale source des difficultés du pays en interdisant à Cuba de commercer, d’échanger, de recevoir les matières premières, notamment pour les vaccins contre le Covid-19, et en visant ainsi à asphyxier l’économie cubaine et à attaquer sa souveraineté. Cuba n’a pas besoin de tutelle ou de "corridor humanitaire". Avec les Présidents mexicain et argentin, avec l’ancienne Présidente brésilienne Dilma Rousseff, le PCF demande, en reprenant leurs propos : « Si vous vous intéressez réellement à Cuba, mettez fin au blocus. »

Le PCF demande au Président de la République, à son gouvernement, à l’Union européenne :

• D’agir en faveur de la stricte application des résolutions de l’ONU exigeant la levée totale et immédiate du blocus contre Cuba

• De faire entendre la voix de la France pour exiger de M. Biden l’arrêt des ingérences et le respect de la souveraineté de Cuba.

• De développer nos échanges économiques, culturels, politiques avec Cuba.

Les communistes français sont résolument aux côtés du peuple cubain. Ils prendront dans les prochaines semaines toutes les initiatives de solidarité nécessaires.

 

Parti communiste français,

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 08:13
Libérez Khalida Jarrar, dirigeante de la gauche palestinienne, députée emprisonnée en détention administrative par Israël
Libérez Khalida Jarrar, dirigeante de la gauche palestinienne, députée emprisonnée en détention administrative par Israël
Libérez Khalida Jarrar, dirigeante de la gauche palestinienne, députée emprisonnée en détention administrative par Israël

Suha Jarrar, la fille de Khalida Jarrar, dirigeante politique et ancienne députée palestinienne, actuellement détenue politique est décédée il y a 3 jours. 

Malgré des années de harcèlement de la part de l’occupant israélien, de nombreuses années derrière les barreaux, loin de son mari et de ses filles, Khalida Jarrar a toujours su rester forte et combative. Aujourd’hui, Khalida Jarrar fait face à la pire des souffrances en apprenant le décès de sa fille, Suha, 31 ans. Elle va l’appris par ses avocats, derrière les murs froids de la prison dans laquelle elle est enfermée depuis deux ans, loin de son mari Ghassan et de leur fille Yafa. Une demande de libération sera déposée par ses avocats afin de lui permettre d’enterrer sa fille et d’être parmi les siens pour affronter cette tragique épreuve.
Khalida est une prisonnière politique palestinienne qui a été arrêtée en raison de son engagement politique. Elle aurait dû avoir le droit d’assister aux funérailles de sa fille.

Khalida est détenue depuis près de deux ans et sa peine doit prendre fin dans deux mois. Elle a été arrêtée de nombreuses fois par le régime israélien et a été l’objet de plusieurs formes d’abus et de persécutions.

Les autorités israéliennes doivent libérer Khalida au plus vite.

🔴 Signez la pétition https://bit.ly/freeKhalidaJarrar 🔴

***

Mardi 13 juillet à Ramallah en Cisjordanie occupée, des centaines de personnes se sont réunies pour l’enterrement de Suha Jarrar, tragiquement disparue le 11 juillet dernier. Suite à une décision de l’occupation israélienne, sa mère Khalida Jarrar a été empêchée d’assister à la cérémonie pour dire adieu à sa fille alors qu’elle purge une peine de deux ans de prison en raison de ses activités politiques et doit être libérée dans deux mois. Prisonnière palestinienne et dirigeante du Front Populaire de Libération de la Palestine, elle a adressé un dernier message à sa fille...
"Je souffre tellement, mon enfant, seulement parce que tu me manques.
Je souffre tellement, mon enfant, seulement parce que tu me manques.
Du plus profond de mon agonie, j’ai tendu la main et embrassé le ciel de notre patrie à travers la fenêtre de ma cellule de la prison de Damon, à Haïfa. Ne t’inquiète pas, mon enfant, je me tiens debout et inébranlable, malgré les chaînes et le geôlier. Je suis une mère dans la douleur qui se languit de te voir une dernière fois.
Cela ne peut se passer qu’en Palestine. Tout ce que je voulais, c’était faire un dernier adieu à ma fille, avec un baiser sur son front et lui dire que je l’aime autant que j’aime la Palestine. Ma fille, pardonne-moi de ne pas avoir assisté à la célébration de ta vie, de ne pas avoir été à tes côtés pendant cette déchirure du ciel, aspirant à te voir, à te caresser et à planter un baiser sur ton front à travers la petite fenêtre de ma cellule de prison.
Suha, ma précieuse. Ils m’ont privé de te donner un dernier baiser d’adieu. Je te dis adieu avec une fleur. Ton absence est douloureuse, atrocement douloureuse. Mais je reste inébranlable et forte, comme les montagnes de la Palestine bien-aimée."
Khalida Jarrar, 13 juillet 2021

 

Lire aussi:

1er novembre 2019: Ramallah : l’armée israélienne kidnappe la députée palestinienne Khalida Jarrar (communiqué de l'AFPS)

décembre 2017: Khalida Jarrar, Ahed Tamimi, Salah Hamouri: C'est la Palestine indomptée qu'on embastille!

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 08:02
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
LES PREMIERS NOMS DE LA FÊTE DE L'HUMANITÉ 2021 ! 🔥
IAM, Alain Souchon, Tryo, Soso Maness, Boulevard des Airs BDA & Louis Chedid seront avec nous les 10, 11 & 12 septembre prochains pour le grand retour de la Fête de l'Humanité ! 🎉
Prochaine annonce de programmation mercredi 21 juillet ! 😏
👉 Plus d'informations sur bit.ly/3r4FRuV
👉 Rejoindre l'évènement Facebook : bit.ly/3AX1vpp
 
Préparons une belle fête de l'Humanité 2021! - Par Patrick Le Hyaric

Les 10, 11, 12 septembre prochains, la Fête de l’Humanité vous ouvrira ses bras et ses portes au parc de La Courneuve-Le Bourget. Évidemment, nous tenons compte des incertitudes dues à la pandémie, à son évolution et aux variants du Covid-19. Les espaces et les jauges de participants seront réduits. Nous travaillons en lien étroit avec les autorités sanitaires et préfectorales afin de sécuriser les participants par la mise en place d’un important et strict dispositif sanitaire comme pour tous les événements qui se tiennent actuellement.

Nous avons d’autant plus l’ambition de tenir la Fête de l’Humanité que l’année écoulée a été marquée par des épreuves, des restrictions et par la solitude que certains ont éprouvée douloureusement. Le besoin de se retrouver, de partager des moments de joie, de rire, de danser, mais aussi de débattre, de discuter sans écrans interposés, celui d’envisager les luttes à venir, tout commande de maîtriser ensemble les conditions exceptionnelles de son organisation pour que l’esprit de la Fête l’emporte : la convivialité, le sens du partage, la franchise des échanges fraternels. Il réside dans le bonheur des découvertes artistiques et musicales, les émotions et vibrations des corps vivants et mêlés.

Tenir la Fête relève encore de la nécessité quand le pouvoir tente par tous les moyens de faire oublier le sacrifice des « premiers de corvée » qui ont maintenu le pays à bout de bras pendant les confinements, travailleuses et travailleurs essentiels, indispensables même, autant que méprisés et sous-payés. Au moment où les puissances d’argent profitent de la tétanie provoquée par la crise sanitaire pour affermir leur pouvoir, cette Fête se veut celle du réveil citoyen, du combat social et démocratique et de l’action pour construire l’alternative au système de prédation et d’exploitation des êtres humains et de la nature. La préparation de l’élection présidentielle trouvera dans les allées de la Fête des prolongements pour aider à dégager une issue de transformation sociale et écologique.

Nous y retrouverons le Village du monde, qui fera vivre la solidarité internationaliste avec les peuples en lutte pour leur dignité, malgré les restrictions qui empêcheront le déplacement de certaines délégations. L’Agora de l’Humanité, carrefour des débats sur les enjeux brûlants de l’actualité, prendra ses quartiers au cœur de la Fête, les stands militants et associatifs provoqueront la rencontre, susciteront la discussion fraternelle et mettront en partage leurs tablées. Le Forum social livrera les expériences et actions du monde syndical mobilisé contre la casse des retraites et celle de l’assurance-chômage, pour le renouveau industriel, la défense des services publics et la création d’emplois. Le Village du livre initiera quant à lui de riches débats et des rencontres fécondes avec les auteurs et éditeurs. L’espace du conseil national du Parti communiste permettra de porter des propositions nouvelles dans le cadre des échéances à venir.

Une fois encore, nous voulons vous offrir ce mélange unique de fête et de débats. De grands noms de la scène musicale française dont IAM, Alain Souchon, Boulevard des airs, Louis Chédid, Tryo, Soso Manès et d’autres dont nous dévoilerons les noms dans quelques jours viendront animer les trois scènes que nous mettrons à disposition du public. Les bons de soutien seront à votre disposition dans une dizaine de jours et pourront être défiscalisés à hauteur de 66 %, dès lors que le versement sera labellisé au fonds de dotation « l’Humanité en partage ». Fidèle à sa vocation solidaire, la Fête de l’Humanité reversera 1 euro sur chaque bon au Secours populaire français pour l’aider à financer ses actions.

Sans attendre, popularisons autour de nous, en famille, au travail, entre amis, cette nouvelle édition de la Fête de l’Humanité pour en faire le tremplin des idées nouvelles et le grand moment de fraternité dont nous avons toutes et tous tellement besoin.

Patrick Le Hyaric

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