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22 mars 2022 2 22 /03 /mars /2022 07:07
Soutien du PCF Finistère à la mobilisation des retraités pour leur pouvoir d'achat le jeudi 24 mars à 11h à Carhaix
Le 24 mars 2022, les retraité-e-s se mobiliseront à nouveau pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, la présence de services publics et la défense de la Sécurité sociale.
La fédération du Finistère appelle les retraité-e-s à répondre à l'appel de l'intersyndicale du Finistère et à manifester à Carhaix ce jeudi 24 mars à 11 h place du Champ de foire
Comment payer les factures avec l’accélération de l’augmentation des prix, de 1,9% sur un an, qui affecte des secteurs indispensables comme l’énergie, l’alimentation, les transports ? Depuis 2014, nous avons perdu entre 10 et 12% de pouvoir d’achat, soit un mois de pension par an !
La sécurité sociale fragilisée par le pouvoir qui la prive de ressources (70 milliards d’exonérations de cotisations) à quelques semaines de la présidentielle, cette question est essentielle, la sécurité sociale fait partie de notre vie. Elle a, durant cette période de Covid, confirmé toute sa place.
Les services publics, dont la présence sur tout le territoire est indispensable pour l’égalité de traitement de tous les citoyens :transports, postes, hôpitaux, aide à domicile, adaptation des logements, accueil en Ehpad, fin des déserts médicaux. Leur défense est primordiale car ils ouvrent la possibilité de vivre une retraite heureuse.
Le PCF propose une réforme pour une retraite à 60 ans avec un minimum garanti à 1500 euros.
Ce que la France d’après-guerre et en pleine reconstruction, à réussi à faire avec la création de la Sécurité sociale sous l’impulsion du ministre communiste Ambroise Croizat, nous pouvons le faire en 2022. La France d’aujourd’hui est beaucoup plus riche. Mais il faut aller chercher ces richesses accaparées par la finance et les plus privilégiés. Il faut mettre fin au régime spécial de la finance : pour une cotisation révolutionnaire ! Les revenus financiers perçus par les entreprises sont totalement exonérés de cotisation!
Nous proposons de les taxer comme les autres revenus à hauteur de 10,45 %. Cela rapporterait 30 milliards à notre système de retraites et de supprimer les exonérations de cotisations patronales inutiles dans la lutte contre le chômage.
Ainsi que la modulation des cotisations patronales en fonction de critères sociaux (emplois et salaire) et environnementaux. (Plus une entreprise investit dans l’emploi, augmente les salaires de ses salariés et respectent les normes environnementales et plus ses cotisations seront modulées à la baisse et inversement)
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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 07:16
À gauche, Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération PCF du Finistère, avec quelques-uns des 768 soutiens départementaux de Fabien Roussel, dont plusieurs jeunes ayant récemment adhéré au parti. | OUEST-FRANCE - Photo Delphine Van Hauwaert

À gauche, Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération PCF du Finistère, avec quelques-uns des 768 soutiens départementaux de Fabien Roussel, dont plusieurs jeunes ayant récemment adhéré au parti. | OUEST-FRANCE - Photo Delphine Van Hauwaert

Présidentielle. En Finistère, les soutiens à Fabien Roussel sortent du bois

Ils sont, à la date du samedi 19 mars, 768 à encourager le candidat communiste à la présidentielle. Dans le lot, sans surprise, beaucoup de syndicalistes mais aussi « pas mal de jeunes », se réjouit le parti.

Ouest-France, 20 mars, Delphine Van Hauwaert

Samedi 19 mars 2022, la fédération finistérienne du PCF, Parti communiste français, revendiquait 768 soutiens locaux à son candidat à la présidentielle, Fabien Roussel. « On fait quasiment carton plein chez les syndicalistes, en particuliers CGT-FSU », annonce Ismaël Dupont, citant également, « beaucoup de responsables associatifs ». Dans le lot, on trouve également 53 élus, mais à croire le secrétaire départemental, ils seraient plus nombreux à soutenir le candidat, notamment « des personnes proches du PS ».

145 adhésions en trois ans

Pour Ismaël Dupont, c’est certain : « Fabien Roussel rassemble plus largement que nos seuls sympathisants et adhérents. Il suscite de la sympathie et son discours porte. Beaucoup nous disent qu’il parle vrai et qu’il est réellement connecté aux préoccupations des gens, en termes de pouvoir d’achat, de partage des richesses, de renforcement des services publics. »

Celui qui propose de créer un revenu étudiant de 850 € minimum semble séduire les jeunes, « assez présents dans le comité de soutien » et parmi les nouvelles recrues du parti. « Depuis janvier, on enregistre 25 adhésions dont une moitié de jeunes entre 15 et 20 ans. » Une dynamique liée à Fabien Roussel, mais pas seulement : « En trois ans, on en est à 145 adhésions. Je ne pense pas qu’un autre parti à gauche puisse en dire autant. »

Après deux élections (2012 et 2017) « un peu dans l’ombre de Mélenchon, au point que certains se demandaient si le PCF avait encore une visibilité nationale » (N.D.L.R. : le parti avait fait le choix de soutenir ce candidat), les communistes retrouvent donc des couleurs en 2022, avec cette candidature en son son nom propre. L’occasion de prendre leurs distances avec les mélenchonistes : « On a des vraies différences, puisqu’on est républicains, laïcs et partisans de logiques de rassemblements lors des élections locales, de manière à construire des majorités de gauche. »

Contact : dupont.ismael@yahoo.fr

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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 07:12
 Gilles Leroy écrivain et prix Goncourt annonce son soutien à Fabien Roussel.
"Cette voix de gauche fidèle manquait depuis tant d'années."

Merci à Gilles Leroy, écrivain, prix Goncourt 2007, pour le soutien qu'il apporte à @Fabien_Roussel

Écrivain et prix Goncourt de 2007 

"J’ai découvert Fabien Roussel en interview et j’ai été frappé par sa parole claire et ferme, ancrée sur les fondamentaux de la gauche. Cette voix de gauche fidèle manquait depuis tant d’années – j’ai aussitôt promis de le soutenir.

Fabien Roussel a raison : il faut laisser aux populistes de tous bords la chanson noire du désespoir. Laissons-leur le commerce de ces passions tristes que sont la haine de l’autre, le mépris de classe, le repli sur soi, le goût de la violence, les liaisons dangereuses avec le religieux : c’est sur nos peurs qu’ils amassent, c’est les faiblesses d’un peuple désuni qu’ils prospèrent. Ils revendiquent la liberté, l’égalité, jamais la fraternité.

Il faut laisser aux technocrates leur cynisme et leur parler creux – ces gens qui disent résilience parce que le beau mot de résistance leur fait peur. Qui, en guise de morale, ne connaissent que le chacun pour soi. Qui disent liberté et pensent marché, dérégulation, privatisation. Pour qui l’égalité, c’est une TVA au même taux pour tous, riches et pauvres. Qui chantent à tout va la grandeur de l’éducation et démolissent l’école publique en épuisant, en humiliant le corps enseignant.

Oui, on veut le bonheur. C’est même ça que l’on cherche, toute sa vie. Ce bonheur passe par l’amélioration des conditions réelles de l’existence, le besoin de se nourrir, de se loger, de respirer un air sain, de se soigner. Il passe par la liberté d’aimer, le désir de créer et cette nécessité supérieure d’apprendre, d’où que l’on vienne et quel que soit son âge.

On veut le bonheur, c’est l’au-delà de la révolte, le sens même du combat : on ne baisse pas les bras sur ce grand chantier de vivre. Et on travaille, oui, à des jours plus heureux."

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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 07:05
Alain Badiou : Il est temps de s’atteler à une riposte générale (L'Humanité, 17 mars)
Alain Badiou « Il est temps de s’atteler à une riposte générale »

Dans Remarques sur la désorientation du monde, le philosophe brosse un tableau alarmant du capitalisme, porteur de risques de troubles économiques et de guerres planétaires. En contrepoint, il invite à une résistance positive s’inscrivant dans la « réorientation communiste ».

Publié le
Jeudi 17 Mars 2022

La rencontre a eu lieu à Paris, le 2 février. Les masques étaient alors encore de mise et l’invasion par l’armée russe de Poutine et la guerre en Ukraine pas encore d’actualité. Le propos est pourtant déjà très grave face aux errements du monde actuel et à sa désorientation sur le plan politique et stratégique induite par « la gestion des sociétés » par le capitalisme et « ses fondés de pouvoir ». Pour Alain Badiou, il est possible de s’engager dans la période nouvelle en retrouvant « les méthodes du communisme offensif » et en avançant un programme sur des thèmes précis et contre les privatisations.

Dans votre ouvrage (1), vous analysez une « désorientation du monde ». Comment se caractérise-t-elle ?

Sur le plan politique, la figure de la désorientation se donne dans une désorientation flagrante du régime politique dominant nommé la « démocratie » et que j’appelle pour ma part le « capitalo-parlementarisme ». Elle vient du fait qu’apparaît dans les grands pays capitalistes un dysfonctionnement de ce modèle étatico-politique, lequel se manifeste en France par la quasi-disparition de la gauche. Je parle ici de sa très grande faiblesse électorale. Du coup, la représentation démocratique entre majorité et opposition se retrouve déréglée. Et ce d’autant qu’une partie de ce qui se présente comme l’opposition est constituée par l’extrême droite, qui rassemble même plus que la gauche. C’est bien le symptôme d’une désorientation politique systémique. On le voit avec l’émergence de personnalités singulières comme Trump aux États-Unis et Marine Le Pen ou Éric Zemmour en France.

À un niveau plus stratégique, la désorientation vient de ce que rien de ce qui est réalisé et débattu n’est à l’échelle du contemporain, car il est insuffisamment tenu compte du phénomène de mondialisation. Sur le plan mondial, il faudrait pouvoir décrire les structures dominantes et identifier les chemins qui permettraient d’ouvrir une alternative. Or, cela n’est pas accompli. Les forces possibles d’émancipation restent dans un état d’éparpillement et de non-ajustement de leur propos à la conjoncture effective… Beaucoup de gens ne sont pas satisfaits de ce qui se fait, de ce qui se proclame mais, d’un autre côté, ils n’ont pas de repères constitués pour s’orienter de façon créative et positive. L’ensemble de ces phénomènes constitue une désorientation politique. D’où l’apparition pathologique de groupes nationalistes et identitaires.

Selon vous, des « facteurs actifs » de cette désorientation pourraient même rendre « acceptable le pire ». Pourquoi des thèses « criminelles » ont-elles une prise aujourd’hui, alors que notre humanité est largement avertie ?

Je ne suis pas sûr qu’il y ait de façon aussi évidente des « leçons de l’histoire ». Les leçons de l’histoire supposent que l’orientation politique ait été clarifiée. Prenez la Commune de Paris : pendant toute la fin du XIXe siècle, la Commune a été un épisode totalement négligé. Elle a pu être réévaluée, renommée et réorientée dans l’esprit des gens lorsque Lénine s’en est emparé pour se distinguer de la social-démocratie, qui avait capitulé et était entrée dans la Première Guerre mondiale. Les leçons de l’histoire peuvent donc à certains moments ne plus fonctionner parce qu’elles ne sont plus interprétées dans le contexte contemporain. On assiste aujourd’hui à la réapparition d’une extrême droite xénophobe et raciste prête à éliminer de notre pays une partie de sa population. Certes, ce courant ne dit pas qu’il faut les envoyer dans des fours crématoires mais il proclame quand même qu’ils doivent disparaître de notre vue ! Il ne faut pas prendre cela à la légère.

Votre analyse de la désorientation semble rejoindre celle de la « liquéfaction » de Zygmunt Bauman. La question serait de s’orienter ou de trouver du solide, des points de repère. Est-ce cela que vous appelez une « politique communiste » ?

Oui. Les deux choses sont dialectiquement liées. Si on est dans la difficulté d’orientation, il faut trouver quelques points d’appui afin d’engager une réorientation nouvelle. C’est en effet ce que je nomme une politique communiste. Si on définit Emmanuel Macron comme une figure d’ajustement du pays aux nécessités mondiales du capitalisme contemporain, ce qu’on peut lui opposer ne peut être que le fait d’une orientation différente sur ce point. Je reste convaincu que l’orientation communiste désigne la seule orientation qui ait jamais été proposée à l’humanité tout entière dans l’époque où le capitalisme s’est emparé de la gestion des sociétés. Nous sommes au point où cette emprise est devenue une mondialisation et où nous voyons venir de sévères risques de troubles économiques mais aussi de guerres à l’échelle mondiale. La situation actuelle est comparable à celle du tout début du XXe siècle.

Dans des contextes différents, les ressemblances avec la veille de la guerre de 1914 sont frappantes ! Nous avons des polarités capitalistes massives, notamment la Chine et les États-Unis. Quant à l’Europe, elle est toujours en train de se faire pour se défaire et n’a pas trouvé les moyens de constituer une puissance véritable. L’expérience a montré que si on veut s’opposer à cela, il faut accepter de dire : les dirigeants des pays ne doivent pas être des fondés de pouvoir du capital. On ne peut même pas porter au crédit des régimes « démocratiques » d’admettre l’existence d’une opposition. Cette opposition est en réalité purement formelle. Une opposition véritable doit être radicale, principielle, et porter sur le fait que ce qui est en question est une autre vision du monde, de l’économie, de la politique. Nous devons retrouver les racines et les méthodes du communisme offensif. Sinon, nous allons vers quelque chose qui sera pire que ce qu’on imagine. Ce sera à la fois des montées d’extrême droite mais aussi la montée corrélative des risques de guerre.

On assiste aujourd’hui à la réapparition d’une extrême droite xénophobe et raciste prête à éliminer de notre pays une partie de sa population. Il ne faut pas prendre cela à la légère.

Dans les critiques du monde actuel et leur versant le plus protestataire anticapitaliste, vous n’êtes pas tendre avec « le gauchisme qui manifeste sans jamais rien proposer de positif ». On pouvait attendre davantage de conciliation de votre part...

Cette contestation du capitalisme est largement fictive. Le mot « capitalisme » est prononcé, mais dans la culture interne des revendications et de la protestation, on constate une négation générale assez abstraite de l’ordre existant, du gouvernement, sans la moindre proposition véritable, la moindre vision d’ensemble de ce qui devrait remplacer l’ordre critiqué. En politique, la négation pure n’est jamais significative. Je le dis d’autant plus qu’il m’est arrivé de la pratiquer ! Pour être dans une position de critique féconde de l’adversaire, il faut que la protestation porte en elle-même une alternative. Sinon, il lui sera toujours répondu qu’on ne peut pas faire autrement et on se retrouvera désarmé. Il est très néfaste de réduire le marxisme à une entreprise critique. Cette opération, maintes fois tentée, en donne à chaque fois une version très affadie. L’essence du mouvement communiste dans sa réalité marxiste repose sur des propositions effectives qui sont en apparence des négations mais qui en réalité supposent des rapports de forces et des propositions positives. Ce n’est pas marxiste, ni authentiquement révolutionnaire d’être dans la stricte négativité. En vérité, c’est de l’ultragauchisme au mauvais sens du terme.

Vous considérez que l’échec des expériences passées ou en cours provient, là encore, d’une « politique de négation du capitalisme » et non d’une « affirmation communiste ». Comment cela se traduit-il ?

Dans une réorientation, l’évaluation est nécessaire. Où en est le communisme ? Ouvrir un large débat mondial me paraît essentiel. La discussion doit être menée à un niveau stratégique, comme celle entre Lénine et Kautsky. Cela doit se faire en même temps que l’élaboration militante, les enquêtes, la présence partout où il y a des prolétaires. Je propose un schéma où l’on peut distinguer trois périodes. La fondation, avec ses premières expérimentations populaires, qui couvre la seconde moitié du XIXe siècle. Elle s’est soldée par la création de partis sociaux-démocrates appuyant le pire de la rivalité capitaliste : le colonialisme et la guerre ! Contre cette dégénérescence, Marx et Engels sont entrés en conflit avec la social-démocratie allemande. Ensuite, avec la guerre, s’est ouverte la critique radicale de cette corruption de la social-démocratie avec le parti bolchevique de Lénine et sa création d’un ordre révolutionnaire dirigé par un parti centralisé assumant le communisme théorique. Cette deuxième étape, celle des partis communistes du XXe siècle, comporte des éléments intéressants mais elle échoue parce qu’elle substitue au dépérissement de l’État la permanence de ce paradoxe qu’est un communisme d’État. Nous sommes donc au tout début d’une troisième période…

Il y a la conscience du défi climatique posé en termes de survie planétaire. Pourtant, concernant l’enjeu environnemental, vous voyez dans le discours écologique actuel une dimension cléricale. Que voulez-vous dire ?

Tel qu’il est présenté par les écologistes, le motif est apolitique et contient une dimension religieuse camouflée. Je ne dis pas que les écologistes sont des religieux mais je constate que la prédication eschatologique consiste à unifier les gens dans une peur fondamentale, ce qui interdit d’ouvrir un nouvel espace politique, et ce pour deux raisons. D’abord, parce que c’est oublier que la politique est faite de contradictions sociales majeures. On ne fera pas de la politique en rassemblant tout le monde au nom de notre chère planète. La deuxième raison, c’est qu’on s’empare d’un des effets du capitalisme et non pas de sa nature propre. On lui reproche d’avoir saccagé la planète mais ce n’est pas son problème. Le capitalisme peut, s’il le décide, créer un ministère de la protection de la planète, mais sa vraie nature, la figure d’exploitation qui est la sienne, provoque des dégâts considérables. Aborder les choses par leurs conséquences, c’est ne pas toucher au dispositif central. Dès qu’il s’agit d’alimenter les caisses du grand capital, ce n’est pas vrai que tout le monde est intéressé au sort de la planète.

Je reste convaincu que l’orientation communiste désigne la seule orientation qui ait jamais été proposée à l’humanité tout entière dans l’époque où le capitalisme s’est emparé de la gestion des sociétés.

Par quoi passerait alors une « politique communiste renouvelée » ? Existe-t-il un premier point d’appui pour rassembler ?

De même que Marx et Engels ont largement pris appui sur une enquête sur la classe ouvrière en Angleterre, on pourrait, pour étudier la singularité française, engager l’explication en partant d’une lutte inconditionnelle contre les privatisations, mais pas de manière défensive. Ça constituerait l’arête du programme. Il faut revenir sérieusement à la phrase de Marx et réactiver l’« abolition de la propriété privée » dans les conditions actuelles. Pourquoi tous les gouvernements sont-ils si acharnés à privatiser ? Cela révèle la nature de classe du régime existant. Il faudrait appeler à des manifestations sur ce thème de façon implacable : pas de privatisation, retour sur les privatisations qui ont eu lieu et reconstruction d’un vaste secteur public. Cette exigence peut être comprise, d’autant que l’on est en plein dans le contraire avec Macron, figure même du fondé de pouvoir du capital.

Ce serait la boussole de la « réorientation » communiste ?

La pandémie est survenue en plein milieu d’une sournoise attaque contre la santé publique. Après avoir touché à l’énergie et à EDF, aux transports ferroviaires et à la SNCF, aux transports urbains et à la santé, les privatisations vont sans doute s’en prendre à l’enseignement supérieur et à l’éducation. Devant cette offensive générale du capitalisme contre le programme des nationalisations de la Résistance – unifiée dans son alliance entre gaullistes et communistes –, il est possible de s’atteler à une riposte générale sur des thèmes précis. Il est temps de mener une guerre de résistance, intéressante car elle touche tous les personnels concernés, du médecin au conducteur de métro, de l’éboueur à l’enseignant. Car il n’y a que deux voies : la voie dominante capitaliste, qui a remporté de grands succès dans la période récente, et la voie communiste, très affaiblie. Et je ne vois vraiment pas comment on peut faire de la politique contre la première voie sans ressusciter la seconde.

(1) Remarques sur la désorientation du monde, « Tracts », Gallimard, 64 pages, 3,90 euros.
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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 06:55
Appel des Postiers et Postières à voter Fabien Roussel!
Appel des Postiers et Postières à voter Fabien Roussel!
Appel des Postiers et Postières à voter Fabien Roussel!

Appel des postières et postiers Communistes à voter Fabien Roussel #Roussel2022

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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 06:39
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
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Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest
Stage de formation militante du PCF Finistère - 19-20 mars à Brest

Une quinzaine de militants, dont une majorité de nouveaux adhérents, ont participé au stage de formation organisée dans le Finistère ce samedi 19 et dimanche 20 mars.

Jean-Michel Galano a proposé une conférence philosophique sur le matérialisme dialectique et ses concepts clefs

Ismaël Dupont a présenté l'histoire du PCF et ses apports à la société française

Kévin Guillas-Cavan a présenté une introduction à l'économie marxiste et les concepts clefs de notre analyse et critique radicale du capitalisme

Amar Bellal a développé les enjeux du dérèglement climatique, du développement humain, de l'énergie - son livre est en téléchargement gratuit sur revue-progressistes.org

Ismaël Dupont le lendemain a présenté avec Erwan Rivoalan, l'organisateur du stage à Brest, ce qu'était le PCF, dans ses options stratégiques, sa raison d'être, son fonctionnement pour viser l'efficacité et l'implication militante maximales.

Merci à nos intervenants nationaux, passionnants, et au secteur formation du PCF pour l'organisation de ce stage très réussi, et à nos stagiaires pour la super ambiance et les excellents échanges.

Johann, Sophie, Erwan, Floriane, Marion, Titouan, Paul, Maëlvin, Pascal, Christian, Valérie, Ludovic...

Nous avons décidé de faire au moins un stage de ce type par an pour nos nouveaux adhérents notamment car c'est très enrichissant pour tout le monde.

 
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20 mars 2022 7 20 /03 /mars /2022 06:26

 

 

Une nouvelle géopolitique alimentaire mondiale se dessine sous l’effet de l’inadmissible guerre déclenchée par la Russie contre l’Ukraine. Cela doit nous conduire à repenser l’avenir alimentaire de la planète.


Longtemps, il a été dit que la production agricole mondiale permettrait de nourrir 10 milliards d’habitants en 2050. Aujourd’hui, on se demande comment faire face aux besoins alimentaires de 7,5 milliards d'habitants. Les tensions et les guerres aggravent les insécurités humaines, sanitaires, énergétiques, alimentaires.


Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a lancé ce mardi 15 mars un puissant cri d’alarme : « Nous devons faire tout notre possible pour éviter un ouragan de famines et un effondrement du système alimentaire mondial ».


Comme toujours la famine, les privations d’énergie, les modifications climatiques vont toucher d’abord durement les plus fragiles, les plus précaires, les plus pauvres. Ce contexte totalement nouveau oblige à mettre en première ligne des préoccupations, les enjeux de sécurité et de souveraineté alimentaires, ainsi que des coopérations de type nouveau, à l’opposé des stratégies de division internationale de la production agricole et de la concurrence exacerbée par les traités de libre-échange.

Il convient d’avoir à l’esprit que le quart de la ration en calories de la planète est issue du blé. Or, jusqu’alors, la Russie et l’Ukraine fournissaient le tiers des quantités de blé échangées sur la planète. À ceci s’ajoutent 20 % du commerce du maïs, 70 % des tourteaux de tournesol et d’huile. En 20 ans, la Russie a plus que doublé sa production de blé, qui a atteint plus de 80 millions de tonnes en 2021.

On comprend dès lors que les effets de la guerre avec la fermeture des ports rendent l’accès à ces stocks impossibles. Et rien ne dit qu’ils ne seront pas détruits.


Les pays du pourtour méditerranéen, l’Afrique et le Moyen-Orient, déjà frappés par des sécheresses, n'ont actuellement pas accès à ce blé puisqu’il n’y a pas de sorties possibles par la Mer Noire. Ils se trouvent donc dans un terrible piège. Une initiative internationale pour ouvrir un corridor pour les matières premières alimentaires est indispensable, tout en combattant la famine qui grandit en Ukraine. Mesurons l’ampleur de la question ! Sur les 21 millions de tonnes de blé que consomme l'Égypte, près de 13 millions sont importées essentiellement de Russie et d’Ukraine. Les pays africains importent la moitié de leurs besoins alimentaires.


Comme les récoltes sont mauvaises en Chine, on peut penser que la Russie va y déverser ses stocks pour contourner le blocus économique. Les récoltes en Australie ont été réduites à cause des inondations. L’Union européenne est aujourd’hui autosuffisante, mais n’est pas en capacité d’exporter. Et il y a des pays qui ne peuvent pas produire de blé sur leur sol.

Tout ceci ne justifie en rien l’énorme spéculation qui a lieu depuis des semaines. Ainsi le prix du blé atteint 400 € la tonne, soit plus du double qu’au moment de la fin des dernières récoltes où déjà les prix étaient très élevés.


Par effet de domino, toutes les filières animales vont se trouver en difficulté. Les coûts de l’alimentation des porcs et des volailles ont augmenté de 70 % en un an. Ceux de l’alimentation des vaches laitières et des bovins suivent la même courbe.


Les populations des pays du Sud risquent de faire face à de nouvelles famines. Celles-ci pourraient être limitées, voire éradiquées, si les grandes multinationales et les pays du Nord ne poussaient pas à la destruction des agricultures vivrières. Il y a donc urgence à engager un grand débat mondial sur les voies permettant une sécurité alimentaire mondiale. Ce débat doit avoir lieu sous l’égide de l’ONU et sa branche chargée de l’agriculture et de l’alimentation, la FAO.


Des mesures immédiates devraient être décidées pour établir un bilan des stocks pour constituer des réserves stratégiques à répartir dans les pays qui en ont besoin. Une évaluation des besoins à venir devrait être établie afin que puissent être rapidement réorientés les semis dans la perspective des récoltes à venir. La responsabilité de ces instances internationales, dont la banque des règlements internationaux, la banque mondiale, le fonds monétaire international, la FAO avec le Comité de sécurité alimentaire mondial, doit être de combattre la spéculation et de créer des stocks à répartir, et faire ainsi cesser les ignobles spéculations en cours.


Mais les coûts de production agricole vont aussi augmenter. Alors que la moitié de la production alimentaire mondiale dépend des engrais azotés, la production de ces derniers dépend du gaz ou de l’ammoniac pour une bonne part fournie par la Russie. À ceci s'ajoutent les effets pervers induits par une telle situation alors qu’il est impératif de tenir compte des besoins écologiques et de qualité alimentaire. Il s’agit de bâtir sans attendre le cadre d’une nouvelle souveraineté alimentaire. Il est évident qu’elle nécessite un monde plus stable.

Cela plaide pour la réunion d’une conférence sur la paix et la sécurité en Europe et des initiatives de désarmement. La politique agricole commune doit être repensée en ce sens. Comment accepter, par exemple, des programmes de mise en jachère quand la famine menace ? Pourquoi continuer à refuser un grand programme d’installations de jeunes agriculteurs leur garantissant un revenu ? Pourquoi n’avoir pas lancé un grand plan européen protéine pour lequel je me suis tant battu au parlement européen ? Les importations de protéines équivalent à 20 % de la surface agricole européenne !


Le bouleversement de la géopolitique agricole et alimentaire mondiale appelle de nouvelles orientations. Celle-ci pourrait être débattue dans une conférence mondiale pour la sécurité alimentaire sous l’égide de l’ONU et de son agence spécialisée agricole la FAO (Food and Agriculture Organisation).

 

 

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 05:45
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars
Réunion publique avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, à Brest ce 17 mars

Réunion publique à Brest, mairie de L'Europe, avec Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, et secrétaire national du MJCF, et Enzo De Gregorio, secrétaire départemental du MJCF Finistère.

La réunion publique comme l'ensemble de la venue de Léon Deffontaines était organisée par la JC 29, avec présence à la fac de Brest, échange avec la CGT Marins.

A bloc dans l'ouest avec Fabien Roussel 2022, et débat sur le programme des Jours heureux! Intervention aussi de Eugénie Cazaux, Gladys Grelaud, et Elsa Koerner.

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 05:37
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez

150 personnes ont participé à la manifestation intersyndicale du 17 mars à Morlaix, dont de nombreux militants communistes.

Photos Jean-Luc Le Calvez

D'autres encore manifestaient à Brest, avec les camarades brestois et Léon Deffontaines, porte-parole de Fabien Roussel, dirigeant des Jeunesses Communistes, comme Enzo De Gregorio...

Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Rassemblement intersyndical du 17 mars à Morlaix - Photos de Jean-Luc Le Calvez
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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 05:22
Les élu.e.s finistériens s'engagent avec Fabien Roussel
Les élu.e.s finistériens s'engagent avec Fabien Roussel
 
19 Mars - J-22 - Élus finistériens, rejoignez le comité de soutien de Fabien Roussel: dupont.ismael@yahoo.fr
 
A ce jour, 53 élu.e.s finistériens en exercice, adhérents du PCF ou simplement sympathisants, ancrés à gauche, membres aussi de LRDG (Les Radicaux de Gauche) appellent publiquement à voter Fabien Roussel, conseillers régionaux, départementaux, communautaires, élus de Morlaix (10), Brest (8), Rosporden-Kernevel (6), Le Relecq-Kerhuon (6),  Plouigneau (4), Quimper (4), Briec (2), Guimaëc (1), Carhaix (1), Berrien (1), Pont-de-Buis les Quimerc'h (1), Plougonven (1), Loc-Eguiner-Saint-Thegonnec (1), Bannalec (1), Plounéour-Menez (1), Plourin-les-Morlaix (1), Cleden-Poher (1)
 
A leurs côtés, plus de 70 anciens élus du Finistère.
 
Élus finistériens en exercice, ils soutiennent Fabien Roussel publiquement et intègrent son comité de soutien.
 
Par ordre alphabétique:
 
Patrick BEGUIVIN - ouvrier en miroiterie, conseiller municipal à Plouigneau
 
Djelloul BENHENNI, ouvrier du BTP, conseiller municipal de Rosporden/ Kernével
 
Bertrand BIANIC Conseiller municipal délégué en charge du personnel au Relecq-Kerhuon
 
Christophe BOUDROT infirmier à l'hôpital, syndicaliste, adjoint au maire à Plouigneau
 
Claudie BOURNOT GALLOU Adjointe en charge des finances, de l’administration générale, du personnel et des élections Mairie du Relecq-Kerhuon
 
Philippe BROUDEUR -Adjoint au maire à Quimper (Tranquillité publique, Anciens Combattants, Politiques mémorielles), conseiller communautaire de Quimper Bretagne Occidentale, président fédération LRDG 29 (Les Radicaux de Gauche)
 
Maëla BURLOT conseillère municipale à Morlaix
 
Christian CARDUNER - Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne - élu PCF Scaër
 
Martine CARN - conseillère municipale à Plougonven, militante santé publique
 
René CHEVER, conseiller municipal à Plounéour-Menez
 
Anne-Catherine CLEUZIOU, conseillère municipale, Brest
 
Jean-Marie CLOAREC, adjoint au maire chargé de la Culture, Rosporden/ Kernevel
 
Patrick COCHENNEC - Élu municipal de la commune de Cleden-Poher, retraité Enedis ,militant syndical CGT
 
Marie-Christine COZ, adjointe à Plourin-les-Morlaix
 
Eugène DAVILLERS CARADEC – conseiller municipal de Morlaix
 
Corentin DERRIEN – étudiant, responsable de l'UEC Finistère, conseiller municipal à Saint Thégonnec Loc Eguiner
 
Marie DUIGOU, adjointe déléguée au lien social et à la citoyenneté, Bannalec
 
Ismaël DUPONT – professeur documentaliste en collège, conseiller départemental et 1er adjoint, adjoint Finances-Ressources Humaines de la ville de Morlaix
 
Edith FER - enseignante, conseillère municipale à Morlaix, conseillère déléguée à l'enseignement, aux cérémonies patriotiques et à la mémoire
 
Fabrice GAKIERE - Conseiller municipal de Briec, militant associatif, secteur Quimper
 
Patrick GAMBACHE – enseignant en retraite, éditeur, conseiller municipal délégué à Morlaix, Administration générale, finance, personnel
 
Mariane GAUTHIER – conseillère municipale à Plouigneau
 
Gladys GRELAUD - Conseillère Régionale de Bretagne, Landerneau
 
Eric GUELLEC, adjoint au maire de Brest, président du groupe des élu-e-s communistes de la ville de Brest et de Brest métropole, Brest
 
Jacqueline HERE - Retraitée des Finances Publiques, Maire de quartier à Bellevue (Brest), conseillère départementale
 
Roger HERE – retraité des Finances Publiques, syndicaliste, vice-président de Morlaix-Communauté et 1er adjoint à Plouigneau
 
Bernard JASSERAND - Maire-Adjoint de Quimper en charge du quartier de Kerfeunteun, Conseiller Communautaire de QBO. Salarié de l’énergie ER, Quimper
 
Elise KEREBEL - salariée du secteur médico-social, conseillère municipale à Morlaix
 
Jérémy LAINE – technicien anti-parasitaire adjoint au maire à Guimaëc
 
Frédéric L’AMINOT – ouvrier, adjoint au maire à l'enseignement à Morlaix
 
Jean-Michel LEMIEUX, élu communiste - Scaër
 
Karen LE MOAL, cheminote, militante syndicale, adjointe au maire chargée des sports, Rosporden/Kernével
 
Jean Michel LE LORC’H retraité de Thalès - Vice-Président BREST Métropole
 
Sandra LE ROUX, conseillère municipale aux sports et au développement des quartiers à la mairie de Brest. Brest
 
Pierre-Yves LIZIAR, Professeur des Écoles, Conseiller Municipal délégué en charge du handicap au Relecq-Kerhuon
 
Marie-Françoise MADEC – conseillère municipale déléguée aux Seniors à Morlaix
 
Mathilde MAILLARD, médecin généraliste, adjointe au maire de Brest
 
Taran MAREC - délégué à la langue bretonne à la mairie de Brest, étudiant en informatique, Brest
 
Isabelle MAUGEAIS - Militante associative et conseillère Départementale canton Pont-de-Buis-les-Quimerc'h
 
Isabelle MAZELIN - adjointe à la culture au Relecq-Kerhuon, tête de liste aux élections Sénatoriales dans le Finistère en 2020, Le Relecq-Kerhuon
 
Monique MEVELLEC SITHAMMA, professeure en retraite, syndicaliste, élue conseillère municipale au Relecq-Kerhuon.
 
Christiane MIGOT, conseillère municipale et conseillère communautaire de Brest, déléguée pour la Bretagne et les Pays de Loire de LRDG (Les Radicaux de Gauche)
 
Françoise NIOCHE - enseignante retraitée, Conseillère Municipale Rosporden
 
Jean-Claude PERROT - conseiller municipal de Briec, postier en retraite, secteur Quimper
 
Paul QUEMENER, élu à Berrien, ancien maire de Berrien
 
Yvonne RAINERO - Conseillère municipale de Quimper déléguée à la santé, Conseillère communautaire, professeure agrégée en retraite, Quimper
 
Jacques RANNOU, Maire-Délégué de Kernével, commune associée à Rosporden. Cheminot E.R.
 
Quentin RANNOU, chargé d'affaires réseaux souple, Conseiller municipal Kernevel-Rosporden - Kernevel
 
Larry REA Adjoint au Maire de Le Relecq-Kerhuon En charge de l’Urbanisme et des travaux, Le Relecq-Kerhuon
 
Katell SALAZAR - formatrice - conseillère municipale déléguée à la communication à Morlaix katell.salazar@gmail.com
 
Valérie SCATOLLIN – syndicaliste, adjointe au maire à Morlaix, conseillère communautaire, Morlaix
 
Ronan SINQUIN - conseiller municipal de Quimper, Postier, syndicaliste
 
Pierre-Yves THOMAS - Retraité, syndicaliste et conseiller municipal, Carhaix
 
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