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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 18:13
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier

Avec les camarades, Marie-Helène, Serge, Jean-Rolland, Mariette, Ismaël, nous avons distribué des tracts sur la réforme des retraites et le journal du PCF, "Rouge Finistère" devant le service environnement collecte de Morlaix communauté mercredi 15 janvier.

Après les services de Morlaix fin décembre à Kernéguès.

Nous avons reçu un très bon accueil des agents de Morlaix-Communauté.

Samedi 17 janvier, les militants du PCF seront sur le Marché de Morlaix de 10h à 12h pour rencontrer la population et distribuer "Rouge Finistère" n°5. 

Nos camarades distribuaient Rouge Finistère dans la manif de ce 16 janvier à Morlaix: ici Roger Héré et Patricia Paulus (photo Jean-Luc Le Calvez)

Nos camarades distribuaient Rouge Finistère dans la manif de ce 16 janvier à Morlaix: ici Roger Héré et Patricia Paulus (photo Jean-Luc Le Calvez)

Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 16:39
Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Christophe Boudrot (CGT Hôpital), Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Christophe Boudrot (CGT Hôpital), Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

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Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

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Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

43 jours de mobilisation. 550 personnes pour le télégramme
On lâche rien!

Ouest-France. 16 janvier 2020

"Le rassemblement intersyndical (CGT, FO, FSU, CNT et Solidaires) contre la réforme des retraites a drainé, jeudi matin, près de 550 personnes place des Otages, sur le parvis entre le kiosque à musique et la mairie. « Il faut renforcer la mobilisation en élargissant la grève à tous les secteurs du public comme du privé », ont déclaré les représentants syndicaux avant que ne démarre le cortège. « Nous appelons les salariés à continuer de se rassembler en assemblées générales afin de généraliser la grève et de se saisir de toutes les initiatives organisées dans les localités. »

Parmi les manifestants, d’aucuns souhaiteraient qu’il y ait moins de jours de grève. « On nous sollicite sur plusieurs jours de suite mais ce n’est pas possible pour tout le monde de se mobiliser ainsi. Il faudrait plutôt un jour précis, régulièrement, et il y aurait plus de monde », souligne Fabienne, manifestante de la première heure travaillant dans le milieu hospitalier.

Marche aux flambeaux vendredi soir

Pour sa part, Alain, retraité, se souvient des manifestations de 1995, toujours contre la réforme des retraites, « qui avait drainé une foule considérable. La tête du cortège était arrivée place Traoulen alors que la fin sortait tout juste de la rue Carnot ! ». Pour sa part, Jean-René, retraité du BTP, déplore « qu’il n’y ait pas plus de jeunes dans le cortège ».

L’intersyndicale propose plusieurs actions ce vendredi 17 janvier. Les enseignants et personnels des établissements scolaires publics et privés sont invités « à venir jeter à terre des cartables et des cahiers devant la permanence de la députée LREM, Sandrine Le Feur, 31, place des Otages, vers 17 h 30 ». Ensuite, à 18 h, marche aux flambeaux, « au rythme des casseroles », au départ de la gare de Morlaix."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pres-de-550-manifestants-contre-la-reforme-des-retraites-6692789

 

Et 3000 manifestants à Brest selon la CGT, 2000 à Saint Brieuc, 5000 à Rennes, 1000 à Lorient, 3000 à Saint-Nazaire

2000 à 3000 à Poitiers , 5000 à Nîmes, 1500 à Brive, 10 000 à Toulouse...

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 07:00
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

16/ Jean Nédélec (1920-2017)

Notre camarade Jean Nédélec s'est éteint à 97 ans en 2017.

Il est né le 1er mars 1920 dans la commune du Faou. Quand il a six ou sept ans, ses parents quittent le Faou pour rejoindre Brest.

Son père, Alexis Nédelec, était un ancien de la Marine militaire où il avait passé 15 ans de service. Il devient ami à l'école avec un fils de cheminot communiste, Georges Bozec, futur agrégé de Lettres.C'est Georges qui l'initie à la musique, à la politique, et fortifie en lui le goût des études. Le père de Jean Nédelec, alors ouvrier à l'arsenal, est adhérent de la SFIO et de la CGT au moment du Front Populaire, quand Jean Nédelec étudie au lycée en tant que boursier (le lycée était payant et accessible à très peu de jeunes à cette époque). Il a eu comme notamment Marcel Hamon, futur député communiste des Côtes-du-Nord (de 1945 à 1951 et de 56 à 58) et maire de Plestin-les-Grèves. En 1939, Jean Nédelec devient instituteur, nommé à Plogoff. Il est mobilisé, puis, après l'armistice, il est envoyé quelques temps dans un camp en Dordogne où il fait la connaissance du futur responsable communiste et résistant breton Daniel Trellu, autre instituteur.

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 1/ Daniel Trellu (1919-1998)

En janvier 1941, Jean Nédelec revient à Brest, où il retrouve en 1942 une affectation d'instituteur. Son père est arrêté par la Gestapo en 1942, puis relâché, soupçonné un temps d'être un espion et un résistant à l'arsenal pour avoir fait un dessin assis face à la rade. Son père écoute la BBC. En 1943, Jean Nédelec est muté à Landeleau. Il se marie avec Marguerite le 27 septembre 1943. Jean Nédelec entre dans un groupe de résistance en 1944 avant le débarquement. Il est ensuite envoyé en poste à Loqueffret et c'est là qu'il vit la libération de la Bretagne.

Il est à nouveau mobilisé pour protéger et surveiller des prisonniers Allemands à Erquy en mai 1945, puis envoyé en poste à Collorec comme directeur d'école. "C'est dans cette commune de Collorec, écrit-il dans ses mémoires (1920-1980, 60 ans de vie militante dans le Finistère), qu'il allait vivre sept années de combat qui ont fait de lui un militant laïque, un militant politique". Il adhère dans l'immédiate après-guerre au Parti Communiste.

Le responsable communiste, Alain Cariou, permanent à la fédération du Parti Communiste à partir de l'été 1944 (et aussi vice-président du comité départemental de Libération, à Quimper, pour le PCF) ridiculise André Monteil, député du MRP, en créant une connivence avec le public d'une réunion publique contradictoire en lui parlant et plaisantant avec lui en breton, langue que ne comprend pas Monteil.

Jean Nédelec crée l'amicale laïque de Collorec et commence à militer à la Fédération des oeuvres laïques tout en devenant ami avec un abbé progressiste, l'abbé Dolou, à qui il se plaint qu'on ait labouré le terrain de foot des jeunes laïques de l'Union sportive de Collorec en forme d'attentat clérical. Abonné de la rue Ar Falz, il organise avec Armand Kéravel, son président, la représentation du pièce de théâtre en breton à Collorec. 

Après son adhésion sous l'influence d'Alain Cariou, les 10 et 11 août 1946, Jean Nédelec assiste à neuvième conférence fédérale du Parti Communiste en présente de Jeannette Vermeesch, femme de Maurice Thorez.

Le militant communiste du centre-Finistère, Alain Cariou, proche de Charles Tillon, y est la cible de Jeannette Vermeersch, puis quatre ans plus tard à la conférence fédérale de Douarnenez de Jacques Duclos.

Jean Nédelec goûte peu les critiques infligés à Alain Cariou, les injonctions à l'auto-critique, et l'autoritarisme de certains dirigeants. C'est un militant communiste ouvert, d'esprit unitaire et sans sectarisme, critique vis-à-vis de certains réflexes politiques staliniens.

 Au début des années 50, il s'implique beaucoup au SNI- FEN/CGT et à l'Union départementale CGT. A la fin des années 50 et jusqu'en 1961, Jean Nédelec s'implique ardemment pour la Paix en Algérie. Il luttera toute sa vie pour la paix, y compris pendant la première guerre du golfe en 1991, en créant un Comité Pour la Paix à Brest. Un des grands moments de combat pour la paix pour lui a été la mobilisation autour du procès d'Henri Martin (1950-1953), qui avait dénoncé la guerre coloniale en Indochine par des distributions de tracts aux marins à Toulon en 47.  D'abord jugé à Toulon par un tribunal militaire, il est condamné à 5 ans de prison puis, après deux ans d'emprisonnement à la centrale de Melun, il est rejugé à Brest le 2 juillet 1951. A cette époque, le Parti Communiste, dont le responsable finistérien est Daniel Trellu, "ancien Colonel Chevalier de la Résistance qui n'était pas homme de demi-mesure", milite avec ardeur pour la libération d'Henri Martin et Brest est envahi par les CRS. Le tribunal de Brest confirma le jugement de Toulon mais Henri Martin fut finalement libéré le dimanche 2 août 1953. 

En 1963, Jean Nédelec se porte volontaire pour récupérer en Algérie des dossiers d'enseignants ayant servi pendant l'occupation française. Il écrit des billets politiques élogieux et optimistes sur la construction du socialisme en Algérie pour sa revue syndicale. 

Jean Nédelec participe avec passion aux travaux du Comité d'action Laïque, au côté du socialiste Charles Drapier, partisan d'une ligne très anti-cléricale qui n'est pas la ligne majoritaire, de Jean Kervizion, d'Alain Cariou et de Louis Le Roux. Il dénonce avec des camarades d'Ecole Emancipée la loi Debré adoptée en 1959 accordant des subventions aux établissements privés. 170 000 signatures contre la loi Debré sont récoltées à cette époque dans le Finistère. 

Sa première responsabilité à la Fédération des oeuvres laïques date de 1961. Il enseigne alors à l'école primaire des Quatre-Moulins à Brest, dans un cours préparatoire de 48 élèves! Il va aussi s'impliquer fortement au Patronage Laïque de Saint-Pierre et des Quatre moulins. De 1964 à 1967, il est responsable du service culturel de la F.O.L. Et de 1967 à 1979, Jean Nédelec exerce les fonctions de secrétaire général de la Fédération des Oeuvres Laïques du Finistère. 

Quand il écrit ses mémoires, en 2002, à déjà 82 ans, Jean Nédelec les conclut avec ces paroles si belles et si sages:  

"J'ai pris des responsabilités, je les ai assumées de mon mieux, conscient d'avoir été un maillon de la chaîne de solidarité qui unit entre eux les femmes et les hommes de bonne volonté, d'avoir apporté ma pierre à la construction d'un monde meilleur, d'une France Laïque, tolérante, luttant contre le racisme, pour la paix dans le monde, essayant d'établir une égalité des citoyens et des citoyennes en tous domaines, ce qui est hélas loin d'être réalisé, mais pourquoi pas...

VIVE L'UTOPIE!"

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:51
Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février
Thomas Portes sera présent Samedi 8 Février au Forum Social Brestois
C'est un camarade du PCF et de la CGT Cheminots qui affronte l'extrême-droite radicale dans son combat antiraciste et antifasciste. Les Identitaires lui ont intenté un procès.
Il interviendra l’après-midi à partir de 13h30 sur le premier débat.
Il est l'auteur d'un livre " Au cœur de la haine" sur son combat contre l'extrême-droite.
 

Au cœur de la haine

https://www.editions-arcane17.net

Lorsque Thomas Portes, visage des mobilisations cheminotes du printemps 2018, se voit assigné en justice par Génération identitaire, suite à un tweet dénonçant l’opération anti-migrants du col de l’Échelle, il reste abasourdi. « Ce n’est pas moi mais eux qui devraient être poursuivis pour appel à la haine ! »

Passées la stupéfaction et la colère, le jeune syndicaliste décide de riposter en préparant son procès « dans l’action ». Quel meilleur moyen que l’écriture pour le faire ? Pendant près d’un an, il va aller à la rencontre d’acteurs de terrain, qui comme lui, ont décidé de résister à la peste brune.
Au cœur de la haine est le récit de leurs conversations. « Ces pages livrent un regard sans concessions sur la France d’aujourd’hui ; mon regard. Elles offrent également des éléments d’analyse sur la situation et proposent des solutions... »

« Le constat peut paraître sombre, mais il n’est en rien pessimiste. » Au fil des étapes du récit, Hénin-Beaumont, Hayange, Le Mans, Nice ou Lyon, l’Europe, on comprend mieux comment l’extrême droite construit son rayonnement et accroît son influence. On trouve aussi dans l’engagement des acteurs de terrain, la possibilité d’œuvrer. à une autre vision du monde et des rapports sociaux.

Sortie nationale le 14 janvier. Disponible en précommande sur le site à partir du 6 janvier.

13.00€


 

Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février

Cheminot, syndicaliste et jeune dirigeant politique du Tarn et Garonne Thomas Portes est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris
sur requête de l'association «Génération Identitaire»

http://ldh49.over-blog.org/2018/08/soutenons-thomas-portes-assigne-en-justice-par-generation-identitaire.html

 

Samedi 21 et dimanche 22 avril 2018, entre 80 et 100 militants du groupe Génération identitaire se sont rendus au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, pour déployer des banderoles dans le but de «tenir » la frontière franco-italienne et démontrer ainsi leur hostilité à l’arrivée de migrants sur le sol français. Ce groupe déjà connu des militants des droits de l’homme a été l’un des organisateurs d’une expédition entravant le sauvetage des migrants en mer Méditerranée par les ONG au cours de l’été 2017. Les principaux dirigeants identitaires européens avaient alors affrété le navire C-Star contre les associations humanitaires venant en aide aux réfugiés.

 Au regard de telles initiatives dénotant clairement le mépris dont font preuve ces militants d’extrême droite face à des femmes, enfants et hommes ayant quitté leur pays souvent au péril leur vie afin de fuir les guerres, les persécutions, la misère, le réchauffement climatique, Thomas Portes, dans un juste et légitime accès de colère et de dégoût face à ces comportements fascisants, a réagi sur un réseau social par un tweet lors de cette opération dans les Alpes du Sud. Il y dénonçait les pratiques d'un groupuscule qu’il assimilait à celles d’une sombre période de notre histoire.

 Les militants de Génération identitaire se sont reconnus dans les propos du tweet dans lequel ils n’étaient pourtant pas nommés. En effet consécutivement à ce tweet, le 6 juillet dernier, Thomas Portes a reçu une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, à la suite d’une plainte qu’ils ont déposée pour injures publiques.

 Qu’ils s’en prennent à Thomas, jeune syndicaliste et jeune dirigeant du Parti communiste français n’est pas un hasard. Ils veulent faire taire les voix qui aujourd’hui s’élèvent pour dénoncer des comportements insupportables. Nous ne pouvons pas laisser faire !

 Alors que partout en Europe, l’extrême droite et des démagogues des partis « attrape tout », surfant sur une instrumentalisation nauséabonde de la question migratoire avec une dérive xénophobe de plus en plus prégnante jusqu’à la constitution de gouvernements droite-extrême droite,  nous militant-e-s politiques, associatifs, syndicalistes et progressistes devons tout mettre en œuvre pour éviter que l’Europe de demain ne sombre dans une régression nationale-populiste d’extrême-droite qui ne peut conduire qu'au pire. Ne cédons pas aux intimidations et aux menaces !

 Pour défendre nos valeurs républicaines et répondre par notre solidarité à l’assignation en justice de Thomas Portes, nous créons ce comité de soutien et invitons à le rejoindre toutes celles et ceux se refusant à voir notre pays aux mains d’une organisation qui telle une milice entend faire justice elle-même.

Co présidentes du comité de soutien :

Marie Pierre VIEU (députée européenne) / Catherine PHILIPPE (secrétaire départementale PCF 82)

JE SIGNE

 

Parmi les 1er signataires

Isabelle ALONSO (Chroniqueuse) - David ANTON (secrétaire syndicat CGT cheminot Castres) - Benjamin AMAR (CGT) - Pouria AMIRSHASHI (rédacteur de l’hebdo Politis) – Pierric ANNOT (secrétaire départemental PCF 92) – Cathy APOURCEAU POLY (sénatrice) Clémentine AUTAIN (députée) - Christophe ARNAUDY (secrétaire départemental PCF 72) - Maryse ARTIGUELONG (vice-présidente - Ligue des droits de l'Homme-75) - Eliane ASSASSI (sénatrice) – Gilles BALBASTRE (réalisateur) – Jacques BAUDRIER (conseiller de Paris) - Esther BENBASSA (sénatrice) – Jean BENGUIGUI (comédien) – Amar BELLAL (rédacteur en chef Progressistes) – Jérémy BACCHI (secrétaire départemental PCF 13) – Alain BACHE (secrétaire départemental PCF 40) – Pierre BARBANCEY (grand reporter) -Julien BAYOU (conseiller régional IDF) – Manon BLACHOT (chanteuse) -Sandra BLAISE (secrétaire départementale PCF 88) - Isabelle BLOCH (professeur émérite université Bordeaux) – Bernard BLOCH (metteur en scène) – Sophie BINET (CGT) – Matthieu BOLLE-REDDAT (secrétaire syndicat cheminot CGT Versailles) - Dominique BOUE (secrétaire départemental PCF 36) - André BOUDES(secrétaire départemental PCF 81) – Vincent BOUGET (secrétaire départemental PCF 30) – Philippe BOUYSSOU (maire d’Ivry) – José BOVE (député européen) – Patrick BRAOUEZEC (membre du parlement honoraire) - Caroline BREBANT (adjointe au maire ST Maximin) –  Laurent BRUN (secrétaire général CGT cheminot) - Alain BRUNEEL (député) – Ian BROSSAT (adjoint au maire de Paris) – Sophie BUSSIERE (avocate – secrétaire EELV Pays Basque) – Eric CADORE (secrétaire départemental PCF 32) – Lamine CAMARA (Conseiller régional IDF) – Stéphane CAZAUX (Secrétaire syndicat CGT cheminot Muret) - Guy CHAPOUILLIÉ (cinéaste – universitaire) – André CHASSAIGNE (député) – Marie Hélène CHAUVAT (secrétaire départementale PCF 23) – Julien CHOUET (secrétaire départemental PCF 24) - Samir CHIKHI (génération-s 82) – Vanessa CODACCIONI (politologue) – Laurence COHEN (sénatrice) –Corinne COMPAN(conseillère départementale-12) -Jean Marc COPPOLA (conseiller municipal Marseille)  Eric COQUEREL (député) – Alexis CORBIERE(député) - David CORMAND (secrétaire national EELV) – Sergio CORONADO (ancien député) – Nicolas COSSANGE (conseiller régional Occitanie) – Cécile CUKIERMAN (sénatrice) – Guy DAIME (adjoint au maire de Montech) - Olivier DARTIGOLLES (porte-parole PCF) –Isabelle DE ALMEIDA (présidente du Conseil National PCF) – Laurence DE COCK (historienne) – Raphael DEBU (conseiller régional AURA) – Elen DEBOST (conseillère départementale Sarthe) – Jean-Paul DEKISS (écrivain, réalisateur, producteur et président de la Ferme des Lettres) – Gérard DENIS (professeur économie université de Pau) – Lina DESANTI (secrétaire UD CGT 82) – Pierre DOMENGES (auteur) – Cécile DUMAS (conseillère municipale Antibes) – Jacques DUPUIS (physicien-75) – Denis DURAND(économiste) – Nelly FATON (secrétaire départementale PCF 39) – Elsa FAUCILLON (députée) – Caroline FIAT (députée) - Aurélie FILIPPETTI (ancienne ministre de la culture) Gérard FILOCHE (inspecteur du travail) – Françoise FITER (conseillère départementale-66)– Olivier FOURNET (1er secrétaire PS 82) - Pascal FOURNET (CGT) – Sylvie FUCHS (conseillère régionale IDF-77) - Michèle FURTUNA (professeure de lettres) – Bernard GARCES (NPA82) - Audrey GARINO (directrice générale de la Marseillaise) - Fabien GAY (sénateur) – Gilbert GARREL (Président IHS CGT) – Jean Luc GIBELIN (vice-président région Occitanie) – David GOBE (CGT cheminot secteur Europe) – Guillaume GONTARD (sénateur) – Joseph GONZALEZ (MERR 82) – Robert GUEDIGUIAN (réalisateur) – Tamara GUERRERO (présidente MERR 32) – Saïd HAMDOUNI (enseignant chercheur en droit public université Toulouse) – Pierre HENRY(directeur général France terre d’asile) – Cédric HERROU (militant droits de l’homme) – Arnaud HILLION (conseiller municipal d’opposition Montauban) Mina IDIR (secrétaire départementale PCF 84) – Pierre IVORRA (chroniqueur économie Humanité) – Eddie 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Limay) – GéraldineROUQUETTE (conseillère municipale Castres) – Virginie ROZIERE (députée européenne) - François RUFFIN (député) – Jean Michel RUIZ (conseiller régional IDF) – Malik SALEMKOUR (président de la Ligue des droits de l’Homme – LDH) - Thierry SAN ANDRES (maire de St Benoît de Carmaux) - Manuel SANCHEZ (cinéaste) – Dominique SATGE (conseillère régionale Occitanie) - Pierre SANTINI(comédien) –Bernard SANDERRE (cameraman) – Danielle SIMONNET (co-coordinatrice du Parti de Gauche et conseillère de Paris) -  Hervé SAULIGNAC (député) - Aymeric SEASSAU (adjoint au maire de Nantes) – Jérôme SOUBEYRAND (scénariste-réalisateur) - Roger SOUZA (comédien – réalisateur) – Gilbert STROMBONI (IA/IPR de lettres honoraire) - Bénédicte TAURINE (députée) – Gaël TABARLY (conseiller municipal d’opposition Montauban) – Jean François TEALDI (journaliste syndicaliste) – François TEJEDOR(secrétaire général CGT Cheminot région PACA) – Bernard THIBAULT (organisation internationale du travail) – Marine TONDELIER(conseillère municipale d’opposition Hénin Beaumont) – Marie Claude TREILHOU (cinéaste) – Jean TRIGUERO (secrétaire départemental PCF 09) – Marcel TRILLAT (réalisateur) – Marie Christine VERGIAT (députée européenne) – Mylène VESENTINI (conseillère régional Occitanie) – Marie Pierre VIEU (député européenne) – Véronique VINET (conseillère régionale Occitanie) – David VILLEGAS (secrétaire général CGT Cheminot Aquitaine) – Francis WURTZ (député honoraire européen) – Bora YLMAZ (secrétaire départemental PCF 54).

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:12
Jeudi 23 janvier: Repas africain à emporter et réserver au profit des Utopistes en action et de l'école alternative des Monts d'Arrée

Repas du  jeudi 23 Janvier à emporter!!

 

L'association "les Utopistes en Action"  vient en aide aux personnes réfugiées sur le bassin de Morlaix, par le biais de son Ecole Alternative des Monts d'Arrée au Cloitre StThégonnec et aussi en proposant des hébergements citoyens ,tout en assurant  à la fois un suivi administratif et médicale deces personnes. L‘association fonctionne  avec des bénévoles et ne compte  que sur la solidarité de donateurs pour  faire fonctionner son projet.

 

D’autre part, l’association CAAP Afrika Art Culture est en lien avec la Fondation SYLLA CAAP   au Sénégal qui dispose d’un lieu , AFRIKA MANDELA RANCH à Rao où les personnes sur place mettent  en œuvre des activités maraîchères, d’élevages,  et arboricole afin de lutter contre la désertification et l’exode des autochtones.  Un projet en lien avec le lycée Tristan Corbière de Morlaix va permettre  d’accueillir au Ranch une classe de terminale bac pro électricité  afin de réaliser le montage de pompes à eau alimentées par des panneaux photovoltaïques. Ce voyage est prévu en mars, et  les élèves se mobilisent avec l’association  pour financer ce projet.

Nos 2 Associations  ont décidé de mener ensemble cette soirée car leur projet respectif se rejoignent beaucoup,  notamment par  le soutien  aux personnes en grande vulnérabilité ici en France mais aussi  en Afrique.  Ces liens forts ont pour but  de lutter ensemble contre cette migration dite forcée et  pourquoi pas de redonner espoir à ces personnes sur la possibilité de pouvoir vivre un jour  dignement sur la terre de leurs ancêtres.

R E P A S    A F R I C A I N A EMPORTER  au STUDIO 2D  MORLAIX À PARTIR DE 18H    .  Le 23 Janvier .

 

RÉSERVATION AVANT LE 21 JANVIER 

Repas préparé par les élèves de l'Ecole Alternative des Monts d'Arrée, du lycée de Suscinio  et du lycée Tristan Corbiére. 

Mail:   repasafricain23@gmail.com 

Tarif : 8 euros/personne 15 euros/2 personnes 20 euros/3 personnes

Poulet Yassa  et mafé vegan

Tel: 06.02.33.07.04 

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:07
Jeudi 23 janvier à 20h30: Ciné-débat à La Salamandre: Le char et l'olivier, une autre histoire de la Palestine - avec le réalisateur Roland Nurier invité de l'AFPS et de la Salamandre
 
 
LE CHAR ET L'OLIVIER, UNE AUTRE HISTOIRE DE LA PALESTINE
A LA SALAMANDRE LE JEUDI 23 JANVIER à 20h 30
Morlaix, La Boissière (place de la Commune)

"Un documentaire fascinant de précision" dit la critique de Télérama. Et en effet celles et ceux qui l'ont vu comme tous les comptes rendus de projections sont unanimes : Le film est bon, très bon même !

"L'histoire de la Palestine, de son origine à aujourd'hui, loin de ce que les médias appellent le conflit israélo-palestinien. Experts internationaux, historiens, diplomates des Nations unies, juristes en Droit International mais aussi, témoignages de simples citoyens… Un éclairage primordial basé sur des éléments factuels incontestables, pour se débarrasser des clichés et idées reçues !"

Une critique piochée parmi beaucoup d'autres : "Quel film époustouflant de vérité. D'une pédagogie implacable. La première partie qui raconte l'histoire de la Palestine d'avant la création d’Israël nous éclaire intelligemment. Le rythme est parfait et pendant 1 H 40 on ne s'ennuie pas une seconde ! Je le conseille vraiment... Il faudra le montrer dans les Lycées ! Ce Documentaire changera probablement le regard de beaucoup de nos concitoyens. Courrez le voir : Télérama, La Croix, Politis, etc... avaient raison de le défendre, c'est LE film à voir sur cette thématique pour tout comprendre !"
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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 19:05
Mardi 31 mars: Marie-George Buffet, députée communiste, à Locmaria Plouzané, 18h30, sur l'égalité hommes femmes (UPPI)
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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 10:54
Reforme des Retraites - on lâche rien, mobilisations prévues le 15, 16, 17 janvier dans le Finistère

L'intersyndicale CGT, FO, SUD, FSU, dans le FINISTERE a prévu les actions suivantes:

Brest:

* Mercredi 15 janvier, 18h: MANIFESTATION

*Jeudi 16 janvier  de 6h30 à 8h30 : RDV à la gare de Landerneau pour action à la gare

11h Rassemblement Place dans la LIBERTE

*Vendredi 17 janvier à 8h30 : RDV devant le lycée Jean Moulin à Châteaulin pour la réunion E3C Histoire Géographie avec les IPR.

Entre temps, l'AG interpelle l'intersyndicale de l'Education pour proposer une orientation et expression la plus large possible autour de la position à adopter contre les E3C.

Echanges lors de l'AG sur les positions qui pourraient être prises :

*refus des remontées de sujets d'examens

*blocage des passation d'examens : par l'organisation de la grève avec caisse de grève pour les personnels précaires ?

*action sur la notation ?

*Vendredi 17 janvier à 16h : RDV au Rd point de Penfeld pour diffusion de tracts au forum "Cap sur le lycée 2020" + venez avec votre pancarte et déguisé en personne âgée pour circuler autour du Rond point pendant la diffusion de tracts.

*Vendredi 17 janvier à 17h45 : RDV devant le Quartz pour l'inauguration Foromap au Quartz

*Samedi 18 janvier à 8h00 : RDV devant le forum "Cap Sur le lycée" à Penfeld "Tractage + blocage filtrant dans les mêmes conditions que la veille.

Si suffisamment de monde, un groupe pour aller au Quartz :

*Samedi 18 janvier à 8h30 : RDV devant le Quartz pour le salon Foromap : apporter les manuels scolaires qui ne servent plus pour les mettre à l'entrée.

Ce matin nous avons vu avec nos camarades de la santé pour récupérer du matériel médical pour être très très crédibles durant les opérations vieux profs... Nous allons tout centraliser au local de Solidaires (2, rue Amiral Nielly).

J'ai aussi touché un mot de notre opération aux camarades du spectacle en leur disant que nous allons certainement avoir besoin d'un coup de main pour le maquillage. Celles et ceux que j'ai vu semblent ok pour nous filer un coup de main.

Donc pour l'action de vendredi nous vous proposons que l'on se retrouve tou.te.s au local pour une séance de maquillage avant de partir en action avec le matériel.

Nous vous proposons un rendez-vous là-bas à partir de 14h.

 

Quimper:

Mercredi 15 janvier: à 18h rassemblement place de la Résistance pour constituer un cortège pour se rendre devant la permanence de Le Meur.

Déplacement avec des flambeaux.

Jeudi 16 janvier:

7h00 - 9h00:Tractage au rond point de Kerustum

9h00 "pot de départ de blanquer devant l'IA

11h00 début de manif devant le MEDEF et blocage des 4 entrées du Géant.

Motion de l'intersyndicale: il faut bloquer les dépôts d'essence.

 

Morlaix:

dans le cadre des actions contre la réforme des retraites, les enseignants du lycée Tristan Corbière réunis en HIS ce mardi proposent un lancer de vieux cartables et/ou de vieux manuels le vendredi 17/01/20 à 17h45 devant la permanence de la députée de Morlaix, place des otages. 

Venez nous rejoindre nombreux pour cette action médiatique, symbolique et de courte durée !

PS : Une manif aux flambeaux est envisagée à partir de 18h ce même vendredi. Mais ce n'est pas encore confirmé.

Quimperlé:

Sur le finistère, nous avons fait plusieurs actions de tractage sur Quimperlé (lycée, rond-points, écoles, hopital + poste)

Nous sommes plusieurs à participer à l'action "classe sauvage" mercredi avec les collègues du collectif de concarneau-Rosporden. Nous organisons conjointement une projection lundi 20 Janvier à 20h du film 'la sociale', suivi d'un débat.

Carhaix:

rassemblement et manifestation  jeudi à 11h même lieu que d'habitude.

Informations transmises via le SNES FSU

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 10:02
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
Mobilisation pour défendre nos retraites - Action du mardi 14 janvier à Morlaix à Langolvas - Photos de Jean-Luc Le Calvez
La palme du courage et de la détermination aux Cheminots qui ne cèderont jamais face au gouvernement du CAC 40 prêt à casser le système solidaire de protection sociale et de retraites, comme les services publics. A Morlaix, mardi 14 janvier, faites du bruit pour résister à MACRON - photo Jean-Luc Le Calvez

La palme du courage et de la détermination aux Cheminots qui ne cèderont jamais face au gouvernement du CAC 40 prêt à casser le système solidaire de protection sociale et de retraites, comme les services publics. A Morlaix, mardi 14 janvier, faites du bruit pour résister à MACRON - photo Jean-Luc Le Calvez

Mobilisation pour les retraites - Mardi 14 janvier à Morlaix

Dans la lutte avec les organisations syndicales et les cheminots de la CGT à Lango Morlaix pour la venue d'un ministre exécuteur de droits sociaux de Macron qui n'est pas venu...

Photos de mon ami et camarade Jean-Luc Le Calvez - Mardi 14 janvier 2020

Ouest-France: 

" Les manifestants étaient présents mardi 14 janvier à l’ouverture du parc des expositions de Langolvas près de Morlaix, qui accueillait des conférences et des tables rondes dans le cadre du dispositif France mobilités. L’intersyndicale (CGT, FSU, Sud et FO) de Morlaix s’est mobilisée pour l’occasion. L’idée était de réserver un comité d’accueil syndical à Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État aux transports. Sauf qu’il n’était pas là.  Sa venue était en projet, mais on savait depuis quelque temps qu’il ne viendrait pas, ce n’est pas une annulation de dernières minutes, indique-t-on à la Préfecture de la région.

Des membres de la CGT finances publiques et du centre hospitalier ont toutefois pu échanger quelques minutes avec la maire de Morlaix Agnès Le Brun, qui participait à l’événement.

Trois jours d’action

"La CGT appelle à trois toujours de mobilisation cette semaine", explique Florence Héré, responsable départementale pour la CGT. Ce mardi, donc, à Langolvas, mercredi, des actions sont prévues dans le département, puis jeudi, avec le rassemblement prévu à 11 heures places des Otages à Morlaix.

Ce qu’Édouard Philippe a annoncé n’est pas suffisant, le report de l’âge pivot ne nous satisfait pas. C’est un tour de passe-passe : âge pivot, âge d’équilibre ! Nous voulons un vrai débat sur le financement des retraites où nous pouvons porter des propositions, poursuit-elle.

Ligne Morlaix-Roscoff

Les cheminots étaient également mobilisés, concernant le maintien et le développement de la ligne Morlaix-Roscoff.  La voie a été coupée lors des inondations de juin 2018, cela a été un prétexte pour arrêter la circulation, expose un représentant syndical des cheminots de Morlaix, inquiet pour maintien générales des petites lignes du réseau SNCF."

 
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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 07:05
Alain Le Lay (1909-1942) Photo blog https://politique-auschwitz.blogspot.com

Alain Le Lay (1909-1942) Photo blog https://politique-auschwitz.blogspot.com

Photo Gaston Balliot - cimetière de Lesconil

Photo Gaston Balliot - cimetière de Lesconil

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

15/ Alain Le Lay (1909, Plobannalec Lesconil, 1942, Auschwitz)

 

Alain Le Lay est né le 22 septembre 1909 à Plobannalec, commune de Lesconil (Finistère). Il est le fils de Marie Anne Larnicol, ménagère et de Jacques Le Lay, marin pêcheur, son époux. Il habite au 12, rue Laënnec à Concarneau (Finistère), au moment de son arrestation.
Il est célibataire. Alain Le Lay, élève-maître à l'Ecole Normale de Quimper, participe avec Alain Signor (en 1928 ou 1929) à la création d’un groupe de l’Union générale des étudiants pour l’enseignement affilié à l’Union fédérale des étudiants fortement influencée par le Parti communiste. Il est exclu de l’Ecole normale pour avoir participé à la grève menée contre l’obligation de suivre la préparation militaire supérieure («l'affaire des Normaliens de Quimper»). Il travaille alors à Concarneau comme employé de mairie, à l'Office juridique de renseignements gratuits. Le 5 février 1936 la municipalité à direction communiste le nomme directeur de l’Office municipal de placement.
Militant communiste, il est membre du bureau de la Région bretonne Finistère-Morbihan, de 1934 à septembre 1939. Entre 1936 et septembre 1939, il est également secrétaire de la section du Parti communiste de Concarneau-Ville.
Il est l’un des premiers mobilisés parmi les responsables finistériens du Parti communiste. Alain Le Lay et un de ses compagnons d'armes réussissent à s’échapper lors de l'encerclement de leur régiment par les forces allemandes dans l'Est de la France en 1940 (Christian Larnicol).
 

Après sa démobilisation, fin 1940, Alain Le Lay va jouer un rôle important dans la Résistance. Il est contacté par Robert Ballanger et son adjoint Venise Gosnat, responsables interrégionaux pour toute la Bretagne du Parti communiste clandestin. Il anime l'Organisation spéciale sous le pseudonyme de « Jacques ». Il est en liaison avec Paris par l'intermédiaire de Venise Gosnat dont le nom de guerre est « Père Georges ».  

Voir aussi:

La Résistance et les communistes à Concarneau (à partir des notes et archives de Pierre Le Rose)

Venise Gosnat, alias Georges, inter-régional responsable de la résistance communiste en Bretagne (décembre 1940- décembre 1942)

Alain Le Lay va et vient, organise les groupes de l'"Organisation Spéciale" (O.S) dans le département. La liaison avec le Centre est assurée par le "Père Georges" (Venise Gosnat, adjoint au maire d'Ivry). A une réunion de direction à Kerviniou, Alain Le Lay donne des indications sur l'organisation du travail clandestin.

Venise Gosnat: Les responsables du Parti Communiste réorganisé clandestinement sont ...

" Dans le Morbihan, le camarade Le Lay, ancien secrétaire de la mairie de Concarneau que nous avions affecté dans le Morbihan par mesure de sécurité, et qui fut reconnu et arrêté par l'ancien commissaire de police de Concarneau, lui aussi muté dans ce département; le camarade Conan, cheminot d'Auray, arrêté à la suite d'une fouille dans les placards du dépôt, fusillé; Marie Le Fur, d'Hennebont, un autre cheminot d'Auray, mari d'une institutrice d'un village voisin, un imprimeur de Pontivy et de nombreux inconnus.

Dans le Finistère, le camarade Larnicol, ancien maire de Léchiagat, resté fidèle au Parti, le jeune et courageux Albert Abalain, fusillé, sa tante Jeanne Goasguen, adjointe au maire de Brest après la Libération, Pierre Corre, ouvrier de l'arsenal de Brest et organisateur de la lutte au sein de l'Etablissement, mort au combat par la suite, la camarade Salou, déportée; Le Nedelec; Georges Abalain; Cadiou (Charlot); le camarade et la camarade Lijour (déportée) de Concarneau; David, de Huelgoat, mort au combat; Guyomarch, aujourd'hui capitaine, qui faussa compagnie aux gendarmes alors qu'il avait les menottes aux mains; François et sa mère, bouchers à Scaër, les frères Le Pape, de Pont de Buis, Jojo (?), pêcheur de Douarnenez, une sabotière de Rosporden, Bernard, de Quimper, et sa mère, le cheminot Halle (je crois) de Quimper, fusillé, et beaucoup d'autres...". 

 

Eugène Kerbaul écrit : «Robert Ballanger le charge tout spécialement en début de 1941 de sortir un journal de l’inter région. Alain Le Lay insiste pour que cette publication soit la continuation de «La Bretagne Ouvrière, Paysanne et Maritime» créée en 1935, mais à paraître en petit format. Ce qui fut fait dès mars 1941. Ce journal est alors imprimé clandestinement à Nantes et reproduit sur une ronéo, (machine à imprimer de bureau), installée chez les parents de Jean Le Coz à Lehan. Alain  Le Lay est responsable de la rédaction de cette publication clandestine et c'est à lui que l'on doit la «bretonnisation » de l’appel du P.C.F. « pour un Front National de lutte pour le salut et l’indépendance de la France », lancé en mai 1941 et qui paraîtra dans «La Bretagne Ouvrière Paysanne et Maritime» avec, en tête, du texte, «Bretons, Bretonnes» au lieu de «Français, Françaises», comme dans le texte original, le reste restant inchangé. L’idée d’utiliser le sentiment national des Bretons pour la défense de l’indépendance de la nation française, face aux séparatistes bretons collaborateurs sera très appréciée des militants du P.C.F. en Bretagne. Alain Le Lay, tout en faisant partie du collectif interrégional, recevra la responsabilité politique du Morbihan".
Son rôle était de retrouver la liaison avec des militants partout où le parti était organisé avant la guerre, c'est-à-dire, en ce qui concerne le Morbihan, à Lorient, Vannes, Pontivy, Auray, Lanester, Hennebont, Ploérmel, Lambel-Camors, Quiberon.
Alain Le Lay était hébergé le plus souvent chez Guillaume Péron, cheminot à Auray, et chez Louis Larnicol, son cousin, instituteur à Berné, qui y avait été déplacé en raison de son activité politique.
Alain Le Lay sait pertinemment qu'il ne va pas tarder à être arrêté. Il s'est confié à Brest à Charles de Bortoli à son épouse Anne De Bortoli et à son mentor en politique son compatriote Bigouden de Pont-l'Abbé, Alain Signor. Il leur répète souvent : "Ils nous connaissent toutes et tous et nous sommes fichés, nous tomberons les uns après les autres ..." (témoignage recueilli à Lesconil par M. Christian Larnicol auprès de Madame Anne De Bortoli, alors presque centenaire). 
Alain Le Lay est arrêté (1) le 12 novembre 1941 à Landévant (Morbihan) au lieu-dit Mané Lan Vras (in "Le Nouvelliste du Morbihan » du 19 novembre 1941, recherches de Christian Larnicol).
Alain Le Lay avait rendez-vous avec le "Vieux Georges" et non pas le "Père Georges" alias Venise Gosnat qui lui, arrivait de Nantes  et voyageait à bord d'une micheline. Le rendez-vous était programmé ce 12 novembre 1941 en gare de Landévant. Hélas ! alors qu'Alain Le Lay approchait du bourg de Landévant, un sous-officier de gendarmerie en poste à la brigade de Landévant va le reconnaître et l'arrêter immédiatement (...). Alain Le Lay, menotté et accompagné par deux sous-officiers de la Gendarmerie de Landévant embarque à bord de ce train qui vient du Croisic et se dirige vers Quimper en terminus. Il est totalement méconnaissable et présente un visage tuméfié suite aux différents interrogatoires qu'il a subi depuis son arrestation...Il reconnaît deux jeunes Bigoudènnes et demandent à ses geôliers de bien vouloir lui enlever ses menottes afin d'aller aux toilettes. En revenant, Alain se dirige vers les filles de Lesconil et leur dit : "dès votre arrivée à Lesconil, allez tout de suite prévenir mon père, Jacques Le Lay, au Menez-Veil, les gendarmes savent que je suis un militant communiste recherché activement et ils vont me remettre aux Allemands, c'est fini pour moi je ne rentrerai jamais plus à Lesconil" (Témoignage oral de deux jeunes Bigoudennes de Lesconil qui voyageaient à bord du train le 13 novembre 1941. Ces deux Demoiselles en costume Bigouden étaient Mesdemoiselles Marianne Lucas et Anita Charlot, aujourd'hui disparues (mel de Christian Larnicol) ...
Alain Le Lay est conduit à Quimper, puis incarcéré à la prison de Brest (Le Bouguen). 
Le 20 avril 1942, son nom est inscrit sur une des 2 listes de 36 et 20 otages envoyés par les services des districts militaires d’Angers et Dijon au Militärbefehlshaber in Frankreich (MbF), à la suite de l’attentat contre le train militaire 906 et suite au télégramme du MBF daté du 18/04/1942… Le Lieutenant-Général à Angers suggère de fusiller les otages dans l’ordre indiqué (extraits XLV-33 / C.D.J.C). Les noms de cinq militants qui seront déportés avec Alain Le lay à Auschwitz (Alfonse Braud, Jacques Hirtz, André Flageolet, René Paillole, André Seigneur) figurent également sur ces 2 listes. Il est transféré après cette date au camp allemand de Compiègne (Frontstalag 122) à la demande des autorités allemandes.
Alain Le Lay est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les Judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le blog le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6, 7, 8 juillet 1942.
Son numéro d’immatriculation lors de son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 est inconnu. Lire dans le blog le récit de leur premier jour à Auschshwitz : L'arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. Le numéro "46246 ?" figurant dans mes deux premiers ouvrages sur le convoi du 6 juillet 1942 correspondait à une tentative de reconstitution de la liste du convoi par matricules. Ce numéro, quoique plausible, ne saurait être considéré comme sûr en raison de l’existence de quatre listes alphabétiques successives, de la persistance de lacunes pour plus d’une dizaine de noms et d’incertitudes sur plusieurs centaines de numéros matricules. Il ne figure plus dans mon ouvrage Triangles rouges à Auschwitz.
Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks. 
Alain Le Lay est affecté au camp de Birkenau. 
Il meurt le 4 octobre 1942 d'épuisement à Birkenau, d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 699). 
 

Sources:

Essentiellement article de l'historienne Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat (blog  : https://politique-auschwitz.blogspot.com/2012/07/le-lay-alain.html), lequel s'appuie aussi sur un Article de Jean-Pierre Besse dans le Maitron en ligne: http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article117536

Et le blog animé par Gaston Balliot: https://bigouden1944.wordpress.com/2016/11/08/alain-le-lay/

 

Lire aussi les articles précédents de la série:

 

 
Cimetière de Lesconil, juillet 2019

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1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 15/ Alain Le Lay (1909-1942)
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