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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 07:50
Sénat Les droits des enfants victimes de la droite
Vendredi, 22 Novembre, 2019

C’est non. La proposition de loi communiste visant à créer à l’Assemblée nationale et au Sénat une délégation parlementaire aux droits des enfants a été retoquée, mercredi, par la majorité de droite à la chambre haute

 

C’est non. La proposition de loi communiste visant à créer à l’Assemblée nationale et au Sénat une délégation parlementaire aux droits des enfants a été retoquée, mercredi, par la majorité de droite à la chambre haute (249 voix contre, 90 pour). Triste symbole le jour même où étaient fêtés les trente ans de la célèbre convention internationale, garantissant justement ces droits… Pourtant, un relatif consensus semblait pouvoir se dégager autour de cette thématique. Le texte avait reçu le soutien des socialistes, mais aussi de la sénatrice LR Joëlle Garriaud- Maylam, pour qui « cela aurait été l’honneur du Sénat » de le voter. « Nous avons besoin d’un lieu de travail permettant une veille sur les droits des enfants », a plaidé Christine Prunaud, sénatrice CRC des Côtes-d’Armor, ajoutant que de telles délégations auraient permis de répondre à une des recommandations du Défenseur des droits, en faisant « un état des lieux » des violences institutionnelles. Las, le gouvernement, par la voix de la secrétaire d’État Christelle Dubost, n’a pas voulu se mouiller en s’en remettant à  «la sagesse » du Sénat. Quant au groupe LR, il s’est prononcé contre, estimant que l’organisation actuelle du travail parlementaire en commission était suffisante pour prendre en compte cette thématique. Surtout ne pas en faire trop…

Laurent Mouloud, L'Humanité, 22 novembre 2019

La proposition de loi communiste de Christine Prunaud visant à créer à l’Assemblée nationale et au Sénat une délégation parlementaire aux droits des enfants a été retoquée mercredi au Sénat par la droite (L'Humanité, 22 novembre 2019)
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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 07:32
Fête de l'Humanité Bretagne - Table ronde sur l'accueil des migrants avec RESF, la Cimade, Utopia 56, SOS Méditeranée à 11h samedi 30 novembre (parc des expos de Lorient)
Fête de l'Humanité Bretagne - Table ronde sur l'accueil des migrants avec RESF, la Cimade, Utopia 56, SOS Méditeranée à 11h samedi 30 novembre (parc des expos de Lorient)
Fête de l'Humanité Bretagne - Table ronde sur l'accueil des migrants avec RESF, la Cimade, Utopia 56, SOS Méditeranée à 11h samedi 30 novembre (parc des expos de Lorient)

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 07:19
La sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud aux Veyettes avec les Migrants installés au sud-est de Rennes (Ouest-France, 22 novembre 2019)
Rennes. Une sénatrice rend visite aux 300 migrants qui vivent toujours au squat des Veyettes

La sénatrice communiste Christine Prunaud s’est rendue au squat des Veyettes, dans le sud-est de Rennes, vendredi 22 novembre, pour évaluer la situation. Plus de 300 personnes sans logements vivent toujours sur place, dans des conditions très précaires

Elle était accompagnée notamment de Glenn Le Saoût et de Aurélien Guillot secrétaire départemental du PCF Ille-et-Vilaine.

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 13:52
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier

https://www.facebook.com/morlaixensemblebzh/

Plusieurs colistiers et soutiens de la liste de rassemblement de gauche Morlaix Ensemble, conduite par Jean-Paul Vermot sur la base d'une alliance entre Génération.s, le PCF, et le PS, étaient présents à la rencontre des habitants ce matin dans les quartiers de la Vierge Noire, devant Zoé Puyo, de 10h à 11h, puis des tours Bakounine à la Boissière de 11h à 12h.

Jean-Paul Vermot, Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, André Laurent, Yvon Laurans, Juliette Mannevy, Merlin Gaba Engaba, Marie-Françoise Madec, Ahamada Zoubeiri, Hervé Gouédard, Claire Thomas, Jean-Luc Le Calvez, Dominique Musslin, , Françoise Abalain, ont pu ainsi rencontrer un certain nombre d'habitants des deux quartiers pour évoquer les questions du quotidien dans leurs quartiers: accès aux transports en commun, collecte des encombrants, rénovation des bâtiments, jeux pour enfants, parkings, loisirs, maisons de quartier.   

Plusieurs nouveaux soutiens à notre liste d'union de la gauche ont été collectés à l'occasion de cette nouvelle matinée.

Cette expérience très riche sera reconduite dans chaque quartier morlaisien toutes les deux semaines dans un premier temps.

Photos Dominique Musslin, Ismaël Dupont, 23 novembre 2019

Prochains rendez-vous:

Jeudi 28 novembre, 19h - Réunion publique Forum: : "Une ville active, centre-ville et commerce", à l'auberge de Jeunesse, voie d'accès au port

Samedi 7 décembre, 10h: la parole au quartier de Kernéguès

Mercredi 11 décembre, 18h30 - Réunion publique Forum: Morlaix et ses associations, à l'Auberge de Jeunesse, voie d'accès au port

Samedi 21 décembre, 10h: Penlan, Orée du Bois, Kerfraval: la parole aux quartiers

 

 

Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
Samedi 23 novembre: Morlaix Ensemble avait rendez-vous avec les quartiers de la Vierge Noire et Bakounine à La Boissière pour faire des diagnostics de quartier
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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:31
Jeudi 21 novembre 2019

COMMUNIQUÉ

La Fédération CGT des cheminots a organisé un rassemblement, le mardi 19 novembre 2019, devant le siège de SNCF Réseau à Saint-Denis. Cette initiative concernait la maintenance du réseau ferroviaire français. Parmi les 900 participants, une délégation du syndicat des cheminots CGT de Morlaix était présente pour revendiquer le maintien et le développement de la ligne Morlaix Roscoff.
En effet, la loi de juillet 2018, dédouanant l’État quant au devenir des « petites lignes », risque de contraindre les régions à abandonner l’exploitation compte tenu de leur capacité financière.
Il s’agissait aussi, lors de ce rassemblement, de dénoncer les orientations de la SNCF concernant sa politique de diminution des emplois qui fragilise l’exploitation et la maintenance du réseau ferroviaire, comme en témoigne la situation de la ligne Morlaix Roscoff.

Photo CGT cheminots Morlaix
Photo CGT cheminots Morlaix

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:23
Morlaix Ensemble: Bien vivre notre quartier - retrouvons nous à la Vierge Noire et aux tours Bakounine ce samedi 23 novembre
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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:17
Jean-Paul Vermot (PS), Cathérine Tréanton (Génération.s), Ismaël Dupont (PCF) et leurs colisitiers donnent rendez-vous au centre Zoé Puyo à la Vierge Noire samedi à 10h/ Ouest-France

Jean-Paul Vermot (PS), Cathérine Tréanton (Génération.s), Ismaël Dupont (PCF) et leurs colisitiers donnent rendez-vous au centre Zoé Puyo à la Vierge Noire samedi à 10h/ Ouest-France

Municipales à Morlaix. L’équipe Morlaix Ensemble donne la parole aux habitants

« Nous allons au contact des habitants pour aborder les questions qui les préoccupent », annonce le groupe Morlaix Ensemble, qui se présente aux élections municipales de mars 2020, à Morlaix (Finistère). Leur première action est prévue ce samedi 23 novembre 2019, à la Vierge-Noire.

Jean-Paul Vermot (PS) détaille le dispositif de la campagne des municipales 2020 de l’équipe Morlaix Ensemble pour les prochaines semaines. Un dispositif axé pour une partie sur le bien vivre dans les quartiers. « Après la création des conseils de quartiers, nous allons au contact des habitants pour aborder les questions qui les préoccupent, des diagnostics urbains seront réalisés sur site. »

Une première action aura lieu samedi 23 novembre 2019, à partir de 10 h, à la Vierge-Noire. « Nous partirons du centre Zoé-Puyo pour rejoindre La Boissière, vers 11 h, rue Michel-Bakounine à l’entrée du parking des tours. »

Le deuxième rendez-vous est orienté sur la redynamisation du centre-ville. Jeudi 28 novembre, à 19 h, à l’auberge de jeunesse, voie d’accès au port, c’est un débat ouvert tous sur la stratégie à mettre en place pour relancer le centre-ville qui sera proposé. « Nous avons des actions à proposer, les villes comme Locminé (56), Quimperlé, Saint-Malo (35) sortent leur épingle du jeu. Nous disons qu’il n’y a pas de fatalité pour Morlaix. »

 

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:06
Guerre d'Algérie - 26 novembre 1957, l'assassinat de Raymonde Peschard, jeune militante communiste algérienne (Mohamed Rebah, historien, L'Humanité, 22 novembre 2019)
Portrait. L’assassinat de Raymonde Peschard
Vendredi, 22 Novembre, 2019

Le 26 novembre 1957, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Medjana, tombait au champ d’honneur la jeune communiste algérienne. Elle avait 30 ans.

 

Ce jour-là, Raymonde Peschard était en partance pour la Tunisie avec un groupe de compagnons d’armes de la wilaya 3 de l’Armée de libération nationale (ALN), qui quittait le maquis sur instruction du colonel Amirouche, alors commandant militaire. Les maquisards traversaient la chaîne des Bibans quand ils furent interceptés par des éléments de l’armée française dans un lieu au relief nu, appelé Draa Errih. L’opération militaire, conduite par le colonel Sagalbe, était commandée par le commandant du secteur Hodna-Ouest, le colonel Buis, qui avait fixé son PC à Bordj Bou Arréridj. Il était 10 heures du matin, en ce 26 novembre 1957.

Raymonde Peschard (Taous au maquis) fut arrêtée avec le reste du groupe. Mais, quand elle a vu les corps criblés de balles de ses compagnons d’armes, Arezki Oukmanou, Si Moh et les étudiants Rachid Belhocine et Redjouani, elle n’hésita pas à traiter les soldats français de criminels, de barbares et de nazis. Ligotée, le visage écrasé au sol, elle reçut une balle dans la nuque, tirée à bout portant par le colonel lui-même.

Raymonde Peschard fut hâtivement enterrée sur place, mais, identifié au cours de l’interrogatoire des autres prisonniers, son corps fut exhumé en présence des autorités civiles, militaires et judiciaires. « Le cadavre de Raymonde Peschard a été exhumé vendredi matin (29 novembre 1957) au cimetière de Bordj Bou Arréridj », déclara le lieutenant-colonel Marey, adjoint au commandant du secteur Alger-Sahel, au cours de la conférence de presse tenue le jour-même. « J’étais arrivé à Bordj le jeudi soir et j’ai été immédiatement mis en présence du corps de la mystérieuse femme blonde. Je l’ai aussitôt reconnu. Ce n’est que jeudi matin qu’un détachement fut envoyé sur les lieux du combat pour récupérer le corps. Le terrain avait été abandonné par nos troupes, qui y avaient déjà passé une nuit. Mais cette nouvelle opération nous a coûté deux spahis, car, en arrivant sur le piton rocheux, les militaires furent accueillis par un feu nourri de hors-la-loi très bien retranchés, désireux sans doute de reprendre le cadavre avant nous. Il fallut engager quatre compagnies pour déloger les rebelles. Enfin le corps fut exhumé et chargé par une ambulance qui, elle aussi, fut mitraillée sur le chemin du retour. Le véhicule porte d’ailleurs de nombreux points d’impact. »

Pour Robert Lambotte, qui relata le fait dans l’Humanité du 2 décembre 1957 : « Les conditions dans lesquelles a été découvert le corps de Raymonde Peschard demeurent troublantes. Pourquoi n’est-ce que 24 heures après le combat que des unités françaises reçoivent l’ordre de retourner sur les lieux, déterrer le corps de Raymonde Peschard, tuée d’une balle derrière la tête ? »

Raymonde Peschard commença à militer à Constantine au mouvement des Jeunesses communistes aux côtés des frères Mazri, Reinette Zaoui (future épouse de Georges Raffini, mort au maquis des Aurès), Édith Zerbib (future belle-sœur de William Sportisse). Elle est passée à l’Union de la jeunesse démocratique algérienne (Ujda) dès sa création en 1946. Recrutée en 1947 par un organisme des œuvres sociales de l’EGA (Électricité et gaz d’Algérie) géré par les syndicalistes de la CGT, elle a eu une formation d’assistance sociale dont elle fera sa profession. Raymonde Peschard a été à l’écoute des travailleurs de l’EGA comme elle a été à l’écoute des gens des quartiers défavorisés de Constantine. Militante de l’Union des femmes d’Algérie (UFA), on la trouve en 1950 aux côtés des familles des détenus politiques membres de l’Organisation spéciale (branche paramilitaire du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques). Expulsée du département de Constantine, elle rejoint Alger en 1955 après un passage par Paris et Oran.

En novembre 1956, Raymonde Peschard, recherchée par la police après l’arrestation de Fernand Iveton, entre en clandestinité. Poursuivie par les parachutistes du général Massu, elle quitte Alger et rejoint une unité de combat de l’ALN en wilaya 3 (Kabylie), à la suite des accords PCA-FLN du mois de juillet 1956 sur l’intégration au FLN des membres de la branche armée du PCA – les Combattants de la libération (CDL). Raymonde Peschard intégra la nation algérienne dans le combat quotidien. Comme l’ont fait ses camarades de parti : Henri Maillot, assassiné par l’armée française le 5 juin 1956, Fernand Iveton, guillotiné le 11 février 1957, Maurice Audin, mort sous la torture le 21 juin 1957… Depuis l’indépendance, Raymonde Peschard est enterrée au cimetière de Constantine.

Mohamed Rebah Historien
 
Une famille communiste
Descendante d'immigrés européens, Raymonde Peschard est née le 15 septembre 1927 à Saint-Eugène (Bologhine) dans la banlieue d'Alger. Son père Raymond, né en 1903, était ouvrier à la compagnie des Chemins de Fer d'Algérie (CFA) et militait au syndicat CGT de l'entreprise. A la mort de sa mère, Raymonde est recueillie par son oncle paternel, Edouard, préparateur en pharmacie à Constantine, militant communiste depuis les années 1930. Raymonde Peschard était militante du Parti communiste algérien (PCA) depuis son jeune âge. 
 
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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:00
Municipale 2020 - Conférence de presse du Parti communiste à Brest - 20 novembre 2019  (site de la section du Parti Communiste de Brest)

https://pcfbrest.fr

Les élections municipales approchent.

Comme nous nous y étions engagés au mois de juillet dernier, nous avons souhaité vous rencontrer de nouveau en ce mois de novembre afin de réaliser un point sur notre démarche politique du moment et vous faire part de la manière dont le Parti Communiste Français, ses élu.e.s, ses militant.e.s, entendent s’engager en vue de ces élections municipales.

1 Un bilan positif de la majorité sortante.

Les communistes sont fiers du bilan de la majorité actuelle.  Nos deux collectivités sont bien gérées. En quelques années, notre ville et notre agglomération ont changé de visage. Les réalisations collectives, menées par une majorité diverse rassemblée autour d’un programme et de valeurs partagés, ont bénéficié à l’ensemble des Brestoises et des Brestois, à tous les habitants de la métropole.

Que cela soit dans le domaine des solidarités. Nous pensons notamment aux opérations de renouvellement urbain lancées à Bellevue et à Recouvrance, à la progression des tarifications sociales dans différents domaines afin de rendre le service public toujours plus accessible (cantines scolaires, temps d’activités périscolaire, transports), au soutien accru de la collectivité en direction d’un réseau social de proximité et des structures associatives partenaires.

Dans le domaine de l’écologie, aussi. De longue date à Brest, nous avons décidé de conjuguer social et écologie car ce sont les citoyen.ne.s les plus en difficulté qui ont à subir en premier les conséquences de la crise climatique. Cela s’est traduit par des mesures concrètes pour les habitant.e.s : le développement d’un réseau de transports en commun durable de haut de niveau de service, la promotion d’une alimentation saine, accessible à tous (60% bio dans les cantines scolaires de la ville), l’attribution d’aides financières aux habitants pour la rénovation thermique de leur logement (dispositif TINERGIE), la rénovation énergétique des écoles publiques, des bâtiments publics, du parc social de Brest Métropole Habitat.

Les grands projets, enfin. Nous pensons notamment aux Ateliers des Capucins qui sont devenus dès leurs premiers mois d’ouverture un lieu de brassage social et culturel fort. Il y a un véritable engouement autour de cet équipement. La médiathèque bat des records de fréquentation, les manifestations publiques qui y sont organisées (Village Climat Déclic le week-end dernier) rencontrent un public toujours plus large. Cette appropriation populaire rapide vient confirmer notre volontarisme pour ce projet il y a maintenant plusieurs années.

2 La démarche des communistes en vue des élections municipales.

Ces 30 dernières années, les communistes ont toujours répondu présent.e.s pour améliorer la vie et le quotidien des Brestoises et des Brestois. Dans leur mandat, les élu.e.s communistes ont été des points d’appui précieux pour les luttes progressistes et ont grandement contribué à faire évoluer notre territoire dans un sens de justice et de progrès social.

S’engager pour sa commune et ses habitant.e.s fait partie de l’ADN de notre organisation politique.

3 Nos propositions.

En vue des prochaines élections municipales, nous avons donc travaillé depuis le mois de mai dernier à la formulation de propositions ayant vocation à intégrer un programme d’union.

C’est l’objet du document que nous vous remettons aujourd’hui.

Nous avons identifié 7 grands enjeux à relever, sur lesquels nos concitoyens attendent des décisions fortes. Nous formulons au sein de ces 7 projets des propositions nouvelles, d’autres qui sont la continuité de ce que nous avons déjà commencé à mettre en œuvre ces dernières années.

Sans être exhaustif, je vous en cite quelques-unes.

  • Créer un centre municipal de santé municipal.
  • Elargir les tarifications sociales et les logiques de gratuité. Notamment avec la mise en place d’une tarification sociale et écologique de l’eau pour tous les habitants (gratuité des premiers mètres cubes, chèque eau pour les familles nombreuses, refonte de la grille tarifaire pour la rendre plus solidaire et plus progressive). Egalement avec la mise en place de mesures d’extension de gratuité dans les transports publics collectifs qui doit nous permettre de répondre à la fois au défi social et au défi écologique.
  • Augmenter le soutien de la ville aux équipements de quartier et programmer un important plan de rénovation de leur bâti.
  • Développer l’utilisation du budget participatif par les habitants des quartiers populaires.
  • Intégrer des représentants d’usagers dans toutes les régies et les sociétés publiques locales.
  • Organiser une réunion publique annuelle avec la population de présentation de l’état d’avancement des engagements de mandat et de présentation du rapport d’orientations budgétaires,
  • Créer un conseil municipal jeune.
  • Taxer les logements vacants depuis plus de deux ans.
  • Mettre en place un plan d’agriculture urbaine de proximité sur le foncier disponible du quartier de Bellevue.

Continuer à faire de Brest un territoire de bien-vivre ensemble, c’est également permettre aux habitants d’y mener pleinement et librement leurs projets personnels, familiaux, professionnels.

Cela nécessite :

  • D’agir sur la tranquillité publique. Nous proposons une série de mesure visant à renforcer les moyens et les dispositifs de médiation et de prévention sur l’espace public et dans les transports.
  • D’améliorer le cadre de vie des habitants. Nous proposons la végétalisation de la place de Strasbourg, la création de promenades piétonnes en front de mer (Moulin Blanc, Maison Blanche, Port de commerce),  la poursuite des projets de renouvellement urbain de Bellevue et Recouvrance sur les mêmes méthodes de participation et d’implication des habitants.
  • De lutter contre toutes les discriminations, notamment celles liées au genre, et de travailler à ce que chacun.e puissent trouver sa place dans la ville : conception des espaces publics, accompagnement des femmes victimes de violences, soutien aux lieux d’accueil, installation de distributeurs de protection hygiénique sur l’espace public, etc.

Si cette liste de propositions n’est pas exhaustive – vous avez maintenant accès au document (lui-même non exhaustif car il a encore vocation à s’enrichir) – ces propositions regroupées au sein de 7 projets nous semblent être une base utile de discussion pour créer une dynamique collective de rassemblement des forces de gauche et écologistes dans notre ville.

Elles nous semblent être une contribution juste et pertinente pour bâtir collectivement un projet politique partagé ambitieux pour notre ville lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

4 Les rencontres avec de potentiels partenaires pour construire l’union.

Nous sommes donc actuellement dans une phase de dialogue avec différentes formations de gauche afin de traduire de manière concrète cette volonté d’union.

A travers ses rencontres, notre priorité est d’échanger, de dialoguer en vue de constituer une liste d’union la plus large possible dans laquelle ces propositions seraient prises en compte.

Nous échangeons avec tous ceux qui partagent nos valeurs.

Face aux mauvais coups de LREM, c’est en se réunissant qu’on peut faire de belles choses et être porteurs de réponses concrètes et efficaces aux attentes des habitants.

En mettant ces propositions sur la table, nous espérons maintenant pouvoir avancer vite dans la construction d’un programme partagé qui lie progrès social, progrès écologique et progrès démocratique.

Nous ne nous résignons pas à la division qu’on a malheureusement pu constater lors des dernières élections européennes desquelles la gauche est sortie très fragilisée.

Nous ne nous y résignons pas d’autant plus que nous constatons que nous sommes très souvent rassemblés sur le terrain, dans les luttes, dans les différentes mobilisations du quotidien, toute l’année : soutien aux personnels EHPAD et des structures de l’aide à domicile, bataille contre la privatisation d’Aéroports de Paris, marche contre les violences faites aux femmes, mobilisation contre la réforme des retraites, etc.

 

5 Les candidats communistes potentiels.

Après un appel à candidature, nous disposons d’une liste d’une vingtaine de candidats communistes potentiels dont une partie est prêt à exercer des responsabilités. Cette liste de candidats potentiels sont à l’image de notre Parti : intergénérationnel, diversifié, très implanté dans la vie associative, syndicale, sportive et autres, de notre ville.

Nous soumettrons cette liste au vote des adhérents le mois prochain. Adhérents qui seront par ailleurs appelés à décider de l’orientation que prendra notre formation politique lors de ces élections afin de faire avancer au mieux les idées de justice et de progrès social qui nous animent.

Construire et faire gagner des politiques locales progressistes, ambitieuses, qui placent l’humain et la planète au premier rang, voilà notre ambition pour Brest, sa métropole et leurs habitant-e-s.

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 07:00
Des “camarades” de la section du Parti communiste français de Brest autour de leur chef de file, Éric Guellec (©Côté Brest).

Des “camarades” de la section du Parti communiste français de Brest autour de leur chef de file, Éric Guellec (©Côté Brest).

La section du Parti communiste français (PCF) de Brest, alliée de la majorité de gauche au conseil municipal depuis plusieurs décennies, consulte. Elle n’a toujours pas défini sa stratégie pour les élections des 15 et 22 mars 2020. 

Le secrétaire, Jean-Paul Cam, précise : 

Nous prônons le rassemblement le plus large possible à gauche pour battre la droite, dans laquelle nous incluons La République en marche, quand on voit la politique menée par Emmanuel Macron. 

Lors d’une conférence de presse organisée mercredi 20 novembre 2019, en fin de journée, dans leurs locaux de la rue André-Berger avec une vingtaine de “camarades”, les responsables du PCF local ont indiqué être toujours au stade des négociations et des consultations. Les affaires touchant le Parti socialiste, auquel les communistes sont liés dans la gestion municipale depuis des dizaines d’années, en sont l’explication. 

Rencontres 

Éric Guellec, désigné chef de file du Parti communiste français à Brest et deuxième adjoint au maire en charge des relations avec les équipements de quartier, du patrimoine, des anciens combattants, explique : 

Nous avons rencontré le Parti socialiste une première fois, nous allons revoir ses représentants, comme nous allons rencontrer les Verts et l’UDB, la France insoumise et Génération.s. À l’issue de ces discussions et négociations, nous convoquerons une assemblée générale, pour nos 150 militants, mercredi 4 décembre afin de soumettre au vote, à bulletin secret, la stratégie à adopter. 

C’est-à-dire faire campagne avec la majorité actuelle du Parti socialiste ou rejoindre les Verts et l’UDB. 

La seule question qui nous importe est celle de l’intérêt des Brestoises et des Brestois. Pour proposer la liste capable de faire barrage à la droite et à la LREM.

Des propositions de gauche

Le PCF de Brest n’envisage pas de partir seul à la conquête de la Mairie. «Ce serait contraire à notre volonté de rassemblement.»

Les “camarades” de la section locale du Parti communiste français ont arrêté leurs propositions. «Des suggestions de gauche consistant à construire les réponses écologiques par le prisme du social. Nous avons l’ambition de conjuguer le rouge et le vert de manière sociale.»

Éric Guellec ne parle pas encore de programme. «Parce que rien n’est, à l’heure actuelle, chiffré. Ce sont nos propositions pour un programme commun. Parmi elles, les mesures de gratuité partielle pour les transports en commun font partie de nos exigences. Ciblées, dans un premier temps, vers les jeunes jusqu’à 26 ans. Pour, à plus long terme, aboutir à une gratuité totale.»

Un «bon bilan»

Le PCF de Brest met aussi en exergue la tarification sociale, la création d’un centre social municipal de santé, le soutien accru aux équipements de quartier et la réhabilitation de son bâti. 

«Nous voulons davantage de moyens humains dans ces structures. Et que l’État donne plus de moyens à la police, à la justice, aux impôts…», fait savoir Jacqueline Héré. 

Et Éric Guellec de conclure : 

Le bilan de notre majorité de gauche à la Ville de Brest est bon, à notre avis. Nous souhaitons continuer à travailler ainsi, dans l’intérêt de Brest et de la métropole. 

 

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