Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 06:00
Source: Le Blog d'histoire sociale et ouvrière du Pays Bigouden de Gaston Balliot: bigouden1944.wordpress.com

Source: Le Blog d'histoire sociale et ouvrière du Pays Bigouden de Gaston Balliot: bigouden1944.wordpress.com

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

 18/ Jean Le Coz (1903-1990)

Source: Le Travailleur Bigouden et Le Blog d'histoire sociale et ouvrière du Pays Bigouden de Gaston Balliot:

https://bigouden1944.wordpress.com/2016/11/08/jeanlecoz2602/

 

Né à l’aube de ce siècle, le 23 février 1903 à Tréffiagat, dans une famille de modestes cultivateurs, Jean Le Coz embrasse très jeune la profession de menuisier.

Premier acte d’une longue vie de militant, il adhère à la C.G.T.U. à Saint-Quentin dans l’Aisne où il travaille à la reconstruction des régions dévastées par la guerre de 14-18. Revenu au Pays Bigouden en 1935, il adhère aussitôt au P.C.F. Élu conseiller municipal de Treffiagat aux côtés de Jean-Désiré Larnicol, il est, comme tous les élus communis­tes, « déchu » de ce poste en 1939, lors de l’interdiction du Parti Communiste Français par le Gouvernement Daladier. Il sera réélu en 1971.

En 1935, Jean a la lourde charge d’administrer le journal régional du PCF,  » La Bretagne ouvrière, paysanne et maritime ». En 1938, il est Secrétaire de la Cellule de Treffiagat-Lechiagat. Mobilisé en 1939, prisonnier de guerre, il s’évade et rejoint le pays, maintenant occupé par les allemands   Propagandiste de la Résistance à l’occupation nazie, Jean Le Coz diffuse les publications du PCF, du Front National, des Francs-tireurs et partisans français, matériel très souvent rédigé et reproduit par lui-même avec des moyens de fortune. Versé aux F.T.P. en 1942, il devient l’adjoint au responsable départemental, chargé plus particulièrement du transfert et de la répartition de l’armement: à cet égard, avec J. D. Larnicol et quelques autres camarades, il figure parmi les principaux acteurs de l’un des plus brillants faits d’armes de la Résistance finistérienne, à savoir la récupération d’armes en provenance d’Angleterre, déposées aux Glénan par le navire « l’Audacieux» de Michel Bolloré et ramenées, en grande partie, à Léchiagat par Guillaume Bodéré et Jean Baudry – qui sera, quant à lui, fusillé un peu plus tard au Mont Valérien. Cet armement est alors livré aux FTPF qui en manquaient cruellement.

Jean est arrêté par des policiers français en septembre 1942. Il a subi ces longs mois de détention précédant généralement la déportation vers les camps de la mort nazis ou le peloton d’exécution. Mais encore une fois, il réussit à s’évader. En mai 1944, il participe, en effet, à l’une des plus spectaculaires évasions de l’histoire de la Résistance Française: avec 42 autres détenus, communistes pour la plupart, il s’échappe du Camp de Voves en Eure-et-Loir par un tunnel de plus d’une centaine de mètres de longueur, creusé cm par cm, avec des moyens de fortune et au prix – on le devine aisément- d’efforts surhumains.

Jean rejoint alors le PCF clandestin dans l’Indre-et-Loire, passe ensuite au nord de la Loire, à Château-Renaud où il devient l’adjoint du Capitaine « Michel », commandant les FTPF de ce secteur.

Jean Le Coz participe à l’insurrection nationale et à la Libération dans cette région. La guerre terminée, il revint au Pays Bigouden. Pendant de longues années encore, Jean déploiera une grande activité de militant au sein de la Section du PCF du Pays bigouden. Jean Le Coz décède le 2 décembre 1990.

« Travailleur Bigouden » N° 140 . 4e trimestre 1990.(extraits)*

 

Source: Le Blog d'histoire sociale et ouvrière du Pays Bigouden de Gaston Balliot: bigouden1944.wordpress.com

Source: Le Blog d'histoire sociale et ouvrière du Pays Bigouden de Gaston Balliot: bigouden1944.wordpress.com

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 05:30
Fest Deiz organisé par la CGT à Plougonven le dimanche 19 janvier à la salle des fêtes au profit de la caisse de grève ouverte en solidarité avec les grévistes
Le SBAM-CGT (Syndicat de Bretagne des Artistes Musiciens) et l'Union Locale CGT de MORLAIX organisent un  

FEST-DEIZ de soutien aux grévistes

le dimanche 19 janvier 2020

à 15h à la Salle des Fêtes de PLOUGONVEN (au Bourg de Plougonven dans le Finistère).

Entrée : 7 €.

Dans le cadre de la cagnotte en soutien aux grévistes, vous pouvez amener un gâteau qui sera mis en vente au profit des grévistes.

Merci aux camarades-musiciens adhérents, du SBAM, du SFA, ainsi qu'aux musiciens sympathisants !

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 07:00
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)
Une photo prise au milieu de la foule sur le stade de Carhaix en 1945, près de l'emplacement actuelle des "Vieilles Charrues". Cette photo appartient à la collection privée de Jean-Claude Cariou. Au dos, on y trouve un tampon du service du ministère de l'Air. De gauche à droite, on peut voir avançant au milieu de la foule un officier de l'armée de l'air, Charles Tillon, Alain Cariou, résistant communiste, vice-président du Comité Départemental de Libération, chargé de l'épuration des fonctionnaires, permanent du PCF jusqu'en 1947 avant de reprendre ses fonctions d'instituteur, Gaby Paul, député PCF de Brest, membre du Comité Départemental de Libération, un élu (le maire de Carhaix), et sans doute le secrétaire de Charles Tillon et un membre du cabinet (légende Jean-Claude Cariou)

Une photo prise au milieu de la foule sur le stade de Carhaix en 1945, près de l'emplacement actuelle des "Vieilles Charrues". Cette photo appartient à la collection privée de Jean-Claude Cariou. Au dos, on y trouve un tampon du service du ministère de l'Air. De gauche à droite, on peut voir avançant au milieu de la foule un officier de l'armée de l'air, Charles Tillon, Alain Cariou, résistant communiste, vice-président du Comité Départemental de Libération, chargé de l'épuration des fonctionnaires, permanent du PCF jusqu'en 1947 avant de reprendre ses fonctions d'instituteur, Gaby Paul, député PCF de Brest, membre du Comité Départemental de Libération, un élu (le maire de Carhaix), et sans doute le secrétaire de Charles Tillon et un membre du cabinet (légende Jean-Claude Cariou)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

17/ Alain Cariou (1915-1998)

Alain Cariou est le père de nos camarades Jean-Claude Cariou, militant du PCF et de l'ANACR, et Alain Cariou de Plougonvelin, élu municipal pendant 3 mandats (adjoint au maire de 2008 à 2014) et membre du PCF depuis 54 ans. 

Son père Alain alla travailler comme terrassier à Paris sur les chantiers du métro après son mariage à Plogonnec. Sa mère fut concierge à Paris. Après la guerre 14-18 dont il sort indemne, le père d'Alain Cariou vint avec ses indemnités s'acheter une petite ferme à Plogonnec près de Quimper, avec de la polyculture, 5 vaches, 4 cochons, des poules et des lapins. Sa femme, avec leur seul cheval, allait vendre leur lait, leur beurre et surtout leurs œufs une fois par semaine au marché de Quimper, à 9 km.

Alain Cariou est né à Plogonnec, entre Quimper et Locronan, le 9 avril 1915.

Les enfants de la famille devinrent instituteurs, Alain et sa sœur.

Élève de l’école primaire supérieure de Quimperlé de 1927 à 1932, entra à l’École normale d’instituteurs de Quimper en 1932 et obtint le brevet supérieur en 1935.

Il adhère au PCF en juillet 1938 durant son service militaire. Grièvement blessé en service commandé, il est réformé et ne sera pas mobilisé en 1939.

Après avoir enseigné comme intérimaire à partir de février 1939 à Audierne, puis un trimestre à Esquibien (octobre 1939-décembre 1940), il dirigea l’école de garçons de Goulien de janvier 1941 à la fin de l’année scolaire 1945-1946.

Il arrive à un contact avec les résistants clandestins du Parti communiste en octobre 1941 dans la région d'Audierne Pont-Croix et entre au Front National. Versé plus tard aux FTP, il participe à diverses opérations menées par leurs groupes de combats.

Des connaissances de la résistance d'Alain Cariou vont participer à cacher un groupe de résistants transportés depuis Concarneau à destination de l'Angleterre et dont le bateau s'était échoué sur la côte près du port de Bestrée: et parmi eux Pierre Brossolette. Guillaume Le Brun, cafetier et résistant de Plogoff, Aimé Kerisit de Goulien et d'autres sont venus leur prêter secours.

En septembre 1943, il organise le départ de patriotes pour le maquis de Scaër, il crée le groupe de résistants de Goulien qui deviendra l'ossature de la Compagnie "Catroux" forte de 103 hommes en juillet 1944. En 1944, les Allemands occupent une partie de l'école de Goulien.

Il assure le transport d'armes anglaises venant de l'île de Sein à la baie des Trépassés.  Stockées dans le jardin de l'école de Goulien, ces armes seront reparties dans les unités combattantes. En septembre 1944, Alain Cariou prend part aux combats pour la Libération du Cap-Sizun (Audierne - Lesven). Il est alors lieutenant FFI. Il représente le PCF au Comité Départemental de Libération, émanation du C.N.L, dont il deviendra vice-président. Alain Cariou, nommé par le préfet en tant que résistant communiste au C.N.L, y siégera pendant deux ans, pendant lesquels il n'enseigna pas. Quand il reprendra son métier, Alain Cariou remplacera d'abord M Dargorn, en soins au sanatorium de Sainte Feyre dans La Creuse, à l'école publique de Ploëven.

Son épouse depuis août 1939, institutrice elle aussi, Marie-Anne Cariou, née Le Roy, née le 24 février 1915 à Ploëven, au sud de Plomodiern sur la baie de Douarnenez a participé à ses activités de résistance et on la retrouve en 1945 au bureau de l'Union des Femmes Françaises à Quimper et déléguée au congrès national de l'U.F.F (Union des Femmes Françaises, une organisation de rassemblement créée par le PCF).

Marie-Anne Cariou participait à la réception des armes qui devaient être larguées par des aviateurs pendant les temps de la Libération sur des terrains que Alain Cariou se fait prêter par des cultivateurs.

Démobilisé, Alain Cariou est appelé à la direction fédérale du PCF à Quimper. Désigné comme secrétaire à la propagande de la fédération du Parti communiste français à la Libération, il suivit l’école centrale au début de 1946 et fut réélu secrétaire fédéral lors de la IXe conférence fédérale (10-11 août 1946). Permanent d’octobre 1946, il quitta cette responsabilité dans le courant 1947 et fut remplacé par Marie Lambert.

Il est élu délégué au congrès national de Strasbourg en 1947, avec Daniel Trellu , Gabriel Paul ,Pierre Le Rose, Marie Lambert. 
Dans ses souvenirs (1920-1980, 60 ans de vie militante dans le Finistère, Jean Nédélec), Jean Nédélec dressa un portrait chaleureux d’Alain Cariou qui l’avait fait adhérer au PCF dans l'école de Collorec:

"C’était un formidable débatteur, alliant le breton au français".

Il décrit en particulier la contradiction que Cariou porta à un député de droite, Monteil, député MRP, professeur de lettres à Quimper, lors d’une réunion électorale à Plouyé. Alain Cariou monta sur scène et se mit à interpeller, avec humour, la salle en breton. Monteil, à son grand dam, n’y comprenait rien et ne savait plus quoi dire. Il se retira assez honteusement, laissant la place au communiste Alain Cariou."

Il s'occupe de la propagande, des questions paysannes, et parcourt le département en prenant la parole en français et en breton.
Jean Nedelec ajoutait « Je dois dire combien Alain Cariou m’a ouvert d’horizons, lors d’une École fédérale qu’il dirigeait à Tal-Ar-Groas en Crozon, dans les années 1950.

Marie-Anne Cariou, sa femme, raconte en 2005 les activités de son mari Alain Cariou à cette époque où il est permanent du PCF à Brest: 

"Le Parti communiste occupait une baraque près de la place de la Liberté à Brest et possédait une petite camionnette blanche que mon mari utilisait pour son travail de "permanent". Il sillonnait toutes les routes du Finistère. Parfois, Jean-Claude (leur fils) et moi l'accompagnions. J'ai assisté à des situations cocasses.

Un jour du côté de Plouguerneau, dans le Léon profond, il avait trouvé un local pour tenir sa réunion. Il commençait à parler. Soudain, entre un individu et à sa suite une douzaine de personnes chahutant pour empêcher Alain de parler. Mais, mon mari reconnaît un des perturbateurs, et goguenard, l'apostrophe: "Mais dis donc, je te connais... ! Nous avons été ensemble sur les bancs de l'école publique de Plogonnec... Tu es un fils Lozachmeur. Tu es curé!". L'assaut a été stoppé net. Plus un perturbateur ne bronchait. Et mon mari de continuer dans un silence impressionnant: "Tu ne te souviens pas de moi?... Tu te rappelles quand même qu'un jour tu as pissé dans ton encrier!...? " Et toute l'assemblée de rire et les gros bras de repartir calmés. Mon mari a pu reprendre le fil de ses idées. Ces gens du Léon étaient vraiment très durs.

Un autre fois, c'était à Plabennec... A l'époque, il n'y avait pas d'école publique, pas de préau. Qu'à cela ne tienne! Le parvis de l'église à la sortie de la messe ferait l'affaire... A peine a t-il prononcé quelques phrases que les cloches se sont mises à carillonner à toute volée... C'était fini. Il pouvait rebrousser chemin".     


En 1954, à Plogoff, Cariou, qui n’était plus membre du comité fédéral, participait à l’activité communiste.
Au conseil d’administration du Comité d’action laïque du Finistère, le 9 décembre 1948, lors de l’élection du bureau, Jean Le Pemp, secrétaire général sortant, proposa de reconduire le bureau précédent. Alain Cariou prit la parole : « Mon cher Le Pemp, tu as beaucoup de responsabilités dans le mouvement laïque, au CAL, aux parents d’élèves, au SNI... c’est pourquoi je suis candidat au poste de secrétaire général du Comité d’Action Laïque. » Étonnement de Le Pemp qui ne s’attendait certes pas à cette candidature. Force fut de mettre aux voix cette demande d’Alain Cariou. Vote à mains levées et résultat : Même nombre de voix pour chaque candidat. Le Pemp ayant remarqué qu’un membre du conseil d’administration n’avait pas pris part au vote, l’interpella. Il s’agissait de Francis Madec, Secrétaire Général de la Fédération des Œuvres Laïques depuis 1930, date de la naissance de cette fédération. Pressé de prendre une décision, Francis Madec déclara : « Je vote pour Alain Cariou. » Cette élection témoignait des progrès rapides des communistes dans les milieux de l’enseignement primaire du Finistère.

Comme instituteur, Alain Cariou milite au sein du SNI et du Comité d'Action Laïque du Finistère dont il assumera le secrétariat. Directeur du cours complémentaire à Plogoff puis muté sur sa demande à Brest où il enseignera successivement au lycée technique et au collège de Kérichen, pendant que sa femme Marie-Anne est en poste dans les écoles primaires de Vauban, Proud'hon, et Kerichen, après ses expériences d'institutrice à Plonevez Porzay et Plogoff.

Alain Cariou fut à Brest trésorier de cellule du PCF, pratiquement jusqu'à sa mort , des cellules qui n'existent plus maintenant, Jean-Jaurès au centre ville (1955/60) puis Julian-Grimau (1960 /1998)  dans le quartier Kérichen/Kérinou après leur déménagement. Et il faisait toutes les campagnes électorales, en étant aussi présent pour le Parti communiste comme scrutateur.

Alain Cariou est mort à trois semaines d'intervalle avec son ami Daniel Trellu en 1998.

Sources:

-Eugène Kerbaul, 1485 militants du Finistère (1918-1945) - Dictionnaire biographique de militants ouvriers du Finistère élargi à des combattants de mouvements populaires de la Résistance

- http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article18685, notice CARIOU Alain [CARIOU Jean, Alain] par Jacques Girault, Claude Pennetier, Jocelyne Prézeau, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 8 décembre 2018.

- archives de la famille Cariou transmises par Jean-Claude Cariou

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 18:13
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier

Avec les camarades, Marie-Helène, Serge, Jean-Rolland, Mariette, Ismaël, nous avons distribué des tracts sur la réforme des retraites et le journal du PCF, "Rouge Finistère" devant le service environnement collecte de Morlaix communauté mercredi 15 janvier.

Après les services de Morlaix fin décembre à Kernéguès.

Nous avons reçu un très bon accueil des agents de Morlaix-Communauté.

Samedi 17 janvier, les militants du PCF seront sur le Marché de Morlaix de 10h à 12h pour rencontrer la population et distribuer "Rouge Finistère" n°5. 

Nos camarades distribuaient Rouge Finistère dans la manif de ce 16 janvier à Morlaix: ici Roger Héré et Patricia Paulus (photo Jean-Luc Le Calvez)

Nos camarades distribuaient Rouge Finistère dans la manif de ce 16 janvier à Morlaix: ici Roger Héré et Patricia Paulus (photo Jean-Luc Le Calvez)

Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Le PCF Morlaix à la rencontre des Agents de Morlaix-Communauté et sur le marché de Morlaix: 15-17 janvier
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 16:39
Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Christophe Boudrot (CGT Hôpital), Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard: Christophe Boudrot (CGT Hôpital), Julien Tanguy (UL CGT Morlaix) et Antoine Gauchard (FSU)

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

Morlaix 16 janvier - Photo Jean-Luc Le Calvez

43 jours de mobilisation. 550 personnes pour le télégramme
On lâche rien!

Ouest-France. 16 janvier 2020

"Le rassemblement intersyndical (CGT, FO, FSU, CNT et Solidaires) contre la réforme des retraites a drainé, jeudi matin, près de 550 personnes place des Otages, sur le parvis entre le kiosque à musique et la mairie. « Il faut renforcer la mobilisation en élargissant la grève à tous les secteurs du public comme du privé », ont déclaré les représentants syndicaux avant que ne démarre le cortège. « Nous appelons les salariés à continuer de se rassembler en assemblées générales afin de généraliser la grève et de se saisir de toutes les initiatives organisées dans les localités. »

Parmi les manifestants, d’aucuns souhaiteraient qu’il y ait moins de jours de grève. « On nous sollicite sur plusieurs jours de suite mais ce n’est pas possible pour tout le monde de se mobiliser ainsi. Il faudrait plutôt un jour précis, régulièrement, et il y aurait plus de monde », souligne Fabienne, manifestante de la première heure travaillant dans le milieu hospitalier.

Marche aux flambeaux vendredi soir

Pour sa part, Alain, retraité, se souvient des manifestations de 1995, toujours contre la réforme des retraites, « qui avait drainé une foule considérable. La tête du cortège était arrivée place Traoulen alors que la fin sortait tout juste de la rue Carnot ! ». Pour sa part, Jean-René, retraité du BTP, déplore « qu’il n’y ait pas plus de jeunes dans le cortège ».

L’intersyndicale propose plusieurs actions ce vendredi 17 janvier. Les enseignants et personnels des établissements scolaires publics et privés sont invités « à venir jeter à terre des cartables et des cahiers devant la permanence de la députée LREM, Sandrine Le Feur, 31, place des Otages, vers 17 h 30 ». Ensuite, à 18 h, marche aux flambeaux, « au rythme des casseroles », au départ de la gare de Morlaix."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pres-de-550-manifestants-contre-la-reforme-des-retraites-6692789

 

Et 3000 manifestants à Brest selon la CGT, 2000 à Saint Brieuc, 5000 à Rennes, 1000 à Lorient, 3000 à Saint-Nazaire

2000 à 3000 à Poitiers , 5000 à Nîmes, 1500 à Brive, 10 000 à Toulouse...

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 07:00
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère

16/ Jean Nédélec (1920-2017)

Notre camarade Jean Nédélec s'est éteint à 97 ans en 2017.

Il est né le 1er mars 1920 dans la commune du Faou. Quand il a six ou sept ans, ses parents quittent le Faou pour rejoindre Brest.

Son père, Alexis Nédelec, était un ancien de la Marine militaire où il avait passé 15 ans de service. Il devient ami à l'école avec un fils de cheminot communiste, Georges Bozec, futur agrégé de Lettres.C'est Georges qui l'initie à la musique, à la politique, et fortifie en lui le goût des études. Le père de Jean Nédelec, alors ouvrier à l'arsenal, est adhérent de la SFIO et de la CGT au moment du Front Populaire, quand Jean Nédelec étudie au lycée en tant que boursier (le lycée était payant et accessible à très peu de jeunes à cette époque). Il a eu comme notamment Marcel Hamon, futur député communiste des Côtes-du-Nord (de 1945 à 1951 et de 56 à 58) et maire de Plestin-les-Grèves. En 1939, Jean Nédelec devient instituteur, nommé à Plogoff. Il est mobilisé, puis, après l'armistice, il est envoyé quelques temps dans un camp en Dordogne où il fait la connaissance du futur responsable communiste et résistant breton Daniel Trellu, autre instituteur.

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 1/ Daniel Trellu (1919-1998)

En janvier 1941, Jean Nédelec revient à Brest, où il retrouve en 1942 une affectation d'instituteur. Son père est arrêté par la Gestapo en 1942, puis relâché, soupçonné un temps d'être un espion et un résistant à l'arsenal pour avoir fait un dessin assis face à la rade. Son père écoute la BBC. En 1943, Jean Nédelec est muté à Landeleau. Il se marie avec Marguerite le 27 septembre 1943. Jean Nédelec entre dans un groupe de résistance en 1944 avant le débarquement. Il est ensuite envoyé en poste à Loqueffret et c'est là qu'il vit la libération de la Bretagne.

Il est à nouveau mobilisé pour protéger et surveiller des prisonniers Allemands à Erquy en mai 1945, puis envoyé en poste à Collorec comme directeur d'école. "C'est dans cette commune de Collorec, écrit-il dans ses mémoires (1920-1980, 60 ans de vie militante dans le Finistère), qu'il allait vivre sept années de combat qui ont fait de lui un militant laïque, un militant politique". Il adhère dans l'immédiate après-guerre au Parti Communiste.

Le responsable communiste, Alain Cariou, permanent à la fédération du Parti Communiste à partir de l'été 1944 (et aussi vice-président du comité départemental de Libération, à Quimper, pour le PCF) ridiculise André Monteil, député du MRP, en créant une connivence avec le public d'une réunion publique contradictoire en lui parlant et plaisantant avec lui en breton, langue que ne comprend pas Monteil.

Jean Nédelec crée l'amicale laïque de Collorec et commence à militer à la Fédération des oeuvres laïques tout en devenant ami avec un abbé progressiste, l'abbé Dolou, à qui il se plaint qu'on ait labouré le terrain de foot des jeunes laïques de l'Union sportive de Collorec en forme d'attentat clérical. Abonné de la rue Ar Falz, il organise avec Armand Kéravel, son président, la représentation du pièce de théâtre en breton à Collorec. 

Après son adhésion sous l'influence d'Alain Cariou, les 10 et 11 août 1946, Jean Nédelec assiste à neuvième conférence fédérale du Parti Communiste en présente de Jeannette Vermeesch, femme de Maurice Thorez.

Le militant communiste du centre-Finistère, Alain Cariou, proche de Charles Tillon, y est la cible de Jeannette Vermeersch, puis quatre ans plus tard à la conférence fédérale de Douarnenez de Jacques Duclos.

Jean Nédelec goûte peu les critiques infligés à Alain Cariou, les injonctions à l'auto-critique, et l'autoritarisme de certains dirigeants. C'est un militant communiste ouvert, d'esprit unitaire et sans sectarisme, critique vis-à-vis de certains réflexes politiques staliniens.

 Au début des années 50, il s'implique beaucoup au SNI- FEN/CGT et à l'Union départementale CGT. A la fin des années 50 et jusqu'en 1961, Jean Nédelec s'implique ardemment pour la Paix en Algérie. Il luttera toute sa vie pour la paix, y compris pendant la première guerre du golfe en 1991, en créant un Comité Pour la Paix à Brest. Un des grands moments de combat pour la paix pour lui a été la mobilisation autour du procès d'Henri Martin (1950-1953), qui avait dénoncé la guerre coloniale en Indochine par des distributions de tracts aux marins à Toulon en 47.  D'abord jugé à Toulon par un tribunal militaire, il est condamné à 5 ans de prison puis, après deux ans d'emprisonnement à la centrale de Melun, il est rejugé à Brest le 2 juillet 1951. A cette époque, le Parti Communiste, dont le responsable finistérien est Daniel Trellu, "ancien Colonel Chevalier de la Résistance qui n'était pas homme de demi-mesure", milite avec ardeur pour la libération d'Henri Martin et Brest est envahi par les CRS. Le tribunal de Brest confirma le jugement de Toulon mais Henri Martin fut finalement libéré le dimanche 2 août 1953. 

En 1963, Jean Nédelec se porte volontaire pour récupérer en Algérie des dossiers d'enseignants ayant servi pendant l'occupation française. Il écrit des billets politiques élogieux et optimistes sur la construction du socialisme en Algérie pour sa revue syndicale. 

Jean Nédelec participe avec passion aux travaux du Comité d'action Laïque, au côté du socialiste Charles Drapier, partisan d'une ligne très anti-cléricale qui n'est pas la ligne majoritaire, de Jean Kervizion, d'Alain Cariou et de Louis Le Roux. Il dénonce avec des camarades d'Ecole Emancipée la loi Debré adoptée en 1959 accordant des subventions aux établissements privés. 170 000 signatures contre la loi Debré sont récoltées à cette époque dans le Finistère. 

Sa première responsabilité à la Fédération des oeuvres laïques date de 1961. Il enseigne alors à l'école primaire des Quatre-Moulins à Brest, dans un cours préparatoire de 48 élèves! Il va aussi s'impliquer fortement au Patronage Laïque de Saint-Pierre et des Quatre moulins. De 1964 à 1967, il est responsable du service culturel de la F.O.L. Et de 1967 à 1979, Jean Nédelec exerce les fonctions de secrétaire général de la Fédération des Oeuvres Laïques du Finistère. 

Quand il écrit ses mémoires, en 2002, à déjà 82 ans, Jean Nédelec les conclut avec ces paroles si belles et si sages:  

"J'ai pris des responsabilités, je les ai assumées de mon mieux, conscient d'avoir été un maillon de la chaîne de solidarité qui unit entre eux les femmes et les hommes de bonne volonté, d'avoir apporté ma pierre à la construction d'un monde meilleur, d'une France Laïque, tolérante, luttant contre le racisme, pour la paix dans le monde, essayant d'établir une égalité des citoyens et des citoyennes en tous domaines, ce qui est hélas loin d'être réalisé, mais pourquoi pas...

VIVE L'UTOPIE!"

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:51
Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février
Thomas Portes sera présent Samedi 8 Février au Forum Social Brestois
C'est un camarade du PCF et de la CGT Cheminots qui affronte l'extrême-droite radicale dans son combat antiraciste et antifasciste. Les Identitaires lui ont intenté un procès.
Il interviendra l’après-midi à partir de 13h30 sur le premier débat.
Il est l'auteur d'un livre " Au cœur de la haine" sur son combat contre l'extrême-droite.
 

Au cœur de la haine

https://www.editions-arcane17.net

Lorsque Thomas Portes, visage des mobilisations cheminotes du printemps 2018, se voit assigné en justice par Génération identitaire, suite à un tweet dénonçant l’opération anti-migrants du col de l’Échelle, il reste abasourdi. « Ce n’est pas moi mais eux qui devraient être poursuivis pour appel à la haine ! »

Passées la stupéfaction et la colère, le jeune syndicaliste décide de riposter en préparant son procès « dans l’action ». Quel meilleur moyen que l’écriture pour le faire ? Pendant près d’un an, il va aller à la rencontre d’acteurs de terrain, qui comme lui, ont décidé de résister à la peste brune.
Au cœur de la haine est le récit de leurs conversations. « Ces pages livrent un regard sans concessions sur la France d’aujourd’hui ; mon regard. Elles offrent également des éléments d’analyse sur la situation et proposent des solutions... »

« Le constat peut paraître sombre, mais il n’est en rien pessimiste. » Au fil des étapes du récit, Hénin-Beaumont, Hayange, Le Mans, Nice ou Lyon, l’Europe, on comprend mieux comment l’extrême droite construit son rayonnement et accroît son influence. On trouve aussi dans l’engagement des acteurs de terrain, la possibilité d’œuvrer. à une autre vision du monde et des rapports sociaux.

Sortie nationale le 14 janvier. Disponible en précommande sur le site à partir du 6 janvier.

13.00€


 

Au coeur de la haine - Thomas Portes, camarade du PCF et de la CGT Cheminots en lutte contre l'extrême-droite invité du Forum Social Brestois le 8 février

Cheminot, syndicaliste et jeune dirigeant politique du Tarn et Garonne Thomas Portes est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris
sur requête de l'association «Génération Identitaire»

http://ldh49.over-blog.org/2018/08/soutenons-thomas-portes-assigne-en-justice-par-generation-identitaire.html

 

Samedi 21 et dimanche 22 avril 2018, entre 80 et 100 militants du groupe Génération identitaire se sont rendus au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, pour déployer des banderoles dans le but de «tenir » la frontière franco-italienne et démontrer ainsi leur hostilité à l’arrivée de migrants sur le sol français. Ce groupe déjà connu des militants des droits de l’homme a été l’un des organisateurs d’une expédition entravant le sauvetage des migrants en mer Méditerranée par les ONG au cours de l’été 2017. Les principaux dirigeants identitaires européens avaient alors affrété le navire C-Star contre les associations humanitaires venant en aide aux réfugiés.

 Au regard de telles initiatives dénotant clairement le mépris dont font preuve ces militants d’extrême droite face à des femmes, enfants et hommes ayant quitté leur pays souvent au péril leur vie afin de fuir les guerres, les persécutions, la misère, le réchauffement climatique, Thomas Portes, dans un juste et légitime accès de colère et de dégoût face à ces comportements fascisants, a réagi sur un réseau social par un tweet lors de cette opération dans les Alpes du Sud. Il y dénonçait les pratiques d'un groupuscule qu’il assimilait à celles d’une sombre période de notre histoire.

 Les militants de Génération identitaire se sont reconnus dans les propos du tweet dans lequel ils n’étaient pourtant pas nommés. En effet consécutivement à ce tweet, le 6 juillet dernier, Thomas Portes a reçu une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, à la suite d’une plainte qu’ils ont déposée pour injures publiques.

 Qu’ils s’en prennent à Thomas, jeune syndicaliste et jeune dirigeant du Parti communiste français n’est pas un hasard. Ils veulent faire taire les voix qui aujourd’hui s’élèvent pour dénoncer des comportements insupportables. Nous ne pouvons pas laisser faire !

 Alors que partout en Europe, l’extrême droite et des démagogues des partis « attrape tout », surfant sur une instrumentalisation nauséabonde de la question migratoire avec une dérive xénophobe de plus en plus prégnante jusqu’à la constitution de gouvernements droite-extrême droite,  nous militant-e-s politiques, associatifs, syndicalistes et progressistes devons tout mettre en œuvre pour éviter que l’Europe de demain ne sombre dans une régression nationale-populiste d’extrême-droite qui ne peut conduire qu'au pire. Ne cédons pas aux intimidations et aux menaces !

 Pour défendre nos valeurs républicaines et répondre par notre solidarité à l’assignation en justice de Thomas Portes, nous créons ce comité de soutien et invitons à le rejoindre toutes celles et ceux se refusant à voir notre pays aux mains d’une organisation qui telle une milice entend faire justice elle-même.

Co présidentes du comité de soutien :

Marie Pierre VIEU (députée européenne) / Catherine PHILIPPE (secrétaire départementale PCF 82)

JE SIGNE

 

Parmi les 1er signataires

Isabelle ALONSO (Chroniqueuse) - David ANTON (secrétaire syndicat CGT cheminot Castres) - Benjamin AMAR (CGT) - Pouria AMIRSHASHI (rédacteur de l’hebdo Politis) – Pierric ANNOT (secrétaire départemental PCF 92) – Cathy APOURCEAU POLY (sénatrice) Clémentine AUTAIN (députée) - Christophe ARNAUDY (secrétaire départemental PCF 72) - Maryse ARTIGUELONG (vice-présidente - Ligue des droits de l'Homme-75) - Eliane ASSASSI (sénatrice) – Gilles BALBASTRE (réalisateur) – Jacques BAUDRIER (conseiller de Paris) - Esther BENBASSA (sénatrice) – Jean BENGUIGUI (comédien) – Amar BELLAL (rédacteur en chef Progressistes) – Jérémy BACCHI (secrétaire départemental PCF 13) – Alain BACHE (secrétaire départemental PCF 40) – Pierre BARBANCEY (grand reporter) -Julien BAYOU (conseiller régional IDF) – Manon BLACHOT (chanteuse) -Sandra BLAISE (secrétaire départementale PCF 88) - Isabelle BLOCH (professeur émérite université Bordeaux) – Bernard BLOCH (metteur en scène) – Sophie BINET (CGT) – Matthieu BOLLE-REDDAT (secrétaire syndicat cheminot CGT Versailles) - Dominique BOUE (secrétaire départemental PCF 36) - André BOUDES(secrétaire départemental PCF 81) – Vincent BOUGET (secrétaire départemental PCF 30) – Philippe BOUYSSOU (maire d’Ivry) – José BOVE (député européen) – Patrick BRAOUEZEC (membre du parlement honoraire) - Caroline BREBANT (adjointe au maire ST Maximin) –  Laurent BRUN (secrétaire général CGT cheminot) - Alain BRUNEEL (député) – Ian BROSSAT (adjoint au maire de Paris) – Sophie BUSSIERE (avocate – secrétaire EELV Pays Basque) – Eric CADORE (secrétaire départemental PCF 32) – Lamine CAMARA (Conseiller régional IDF) – Stéphane CAZAUX (Secrétaire syndicat CGT cheminot Muret) - Guy CHAPOUILLIÉ (cinéaste – universitaire) – André CHASSAIGNE (député) – Marie Hélène CHAUVAT (secrétaire départementale PCF 23) – Julien CHOUET (secrétaire départemental PCF 24) - Samir CHIKHI (génération-s 82) – Vanessa CODACCIONI (politologue) – Laurence COHEN (sénatrice) –Corinne COMPAN(conseillère départementale-12) -Jean Marc COPPOLA (conseiller municipal Marseille)  Eric COQUEREL (député) – Alexis CORBIERE(député) - David CORMAND (secrétaire national EELV) – Sergio CORONADO (ancien député) – Nicolas COSSANGE (conseiller régional Occitanie) – Cécile CUKIERMAN (sénatrice) – Guy DAIME (adjoint au maire de Montech) - Olivier DARTIGOLLES (porte-parole PCF) –Isabelle DE ALMEIDA (présidente du Conseil National PCF) – Laurence DE COCK (historienne) – Raphael DEBU (conseiller régional AURA) – Elen DEBOST (conseillère départementale Sarthe) – Jean-Paul DEKISS (écrivain, réalisateur, producteur et président de la Ferme des Lettres) – Gérard DENIS (professeur économie université de Pau) – Lina DESANTI (secrétaire UD CGT 82) – Pierre DOMENGES (auteur) – Cécile DUMAS (conseillère municipale Antibes) – Jacques DUPUIS (physicien-75) – Denis DURAND(économiste) – Nelly FATON (secrétaire départementale PCF 39) – Elsa FAUCILLON (députée) – Caroline FIAT (députée) - Aurélie FILIPPETTI (ancienne ministre de la culture) Gérard FILOCHE (inspecteur du travail) – Françoise FITER (conseillère départementale-66)– Olivier FOURNET (1er secrétaire PS 82) - Pascal FOURNET (CGT) – Sylvie FUCHS (conseillère régionale IDF-77) - Michèle FURTUNA (professeure de lettres) – Bernard GARCES (NPA82) - Audrey GARINO (directrice générale de la Marseillaise) - Fabien GAY (sénateur) – Gilbert GARREL (Président IHS CGT) – Jean Luc GIBELIN (vice-président région Occitanie) – David GOBE (CGT cheminot secteur Europe) – Guillaume GONTARD (sénateur) – Joseph GONZALEZ (MERR 82) – Robert GUEDIGUIAN (réalisateur) – Tamara GUERRERO (présidente MERR 32) – Saïd HAMDOUNI (enseignant chercheur en droit public université Toulouse) – Pierre HENRY(directeur général France terre d’asile) – Cédric HERROU (militant droits de l’homme) – Arnaud HILLION (conseiller municipal d’opposition Montauban) Mina IDIR (secrétaire départementale PCF 84) – Pierre IVORRA (chroniqueur économie Humanité) – Eddie JACQUEMART(président de la CNL) – Yves JAMAIN (secrétaire départemental PCF 86) – Pierre JACQUEMAIN (rédacteur en chef Regards) – Brahim JLALJI (secrétaire départemental PCF 17, élu La Rochelle) Sébastien LABORDE (secrétaire départemental PCF 33, adjoint au maire St Denis de Pile) – Pierre LACAZE (Elu Toulouse Métropole) - Aude LANCELIN (rédactrice en chef le Média)  Michel LARIVE (député) – Bastien LACHAUD (député) - Sarah LEGRAIN (secrétaire nationale du Parti de Gauche) – Mathilde LARRERE (historienne) – Pierre LAURENT (secrétaire national PCF) – Patrick LE HYARIC (directeur de l’Humanité/député européen) – Sylvie LAVAL (maître de conférences université Toulouse) – Ivan LAVALLEE (Directeur de rédaction de la revue Progressistes) – Serge LAYBROS (secrétaire départemental PCF 46) – Didier LE RESTE (conseiller de Paris) – Roland LEROY (ancien de la Résistance, député honoraire du Parlement) Jérôme LEROY (chroniqueur à Liberté Hebdo) – Paul Antoine LUCIANI (conseiller municipal d’opposition Ajaccio) – Céline MALAISE (conseillère régionale IDF) – Philippe MARLIERE (universitaire) –  Emmanuel MAUREL (député européen) – Christophe MARRE (secrétaire général secteur CGT Cheminots Midi Pyrénées) – Marc MARTEL (CGT Cheminot Montauban) – Gérard MATTERA (secrétaire départemental PCF 52) - Myriam MARTIN (conseillère régionale Occitanie) - Maryse MARTINEZ (présidente MRAP 66) – Jean-Luc MELENCHON (député) – Jean-François MIGNARD (secrétaire général de la Ligue des droits de l’Homme – LDH) - Alain MIRANDA (ancien Bâtonnier du barreau d’Agen) Gérard MORDILLAT (réalisateur) – François MOREL (comédien) - Marielle NICOLAS(maître de conférences Pau) – Danièle OBONO (députée) Gérard ONESTA (Président du Bureau de l’Assemblée du Conseil Régional d’Occitanie) – Jean ORTIZ (universitaire Pau) – Pierre OUZOULIAS (sénateur) – Alain PAGANO (secrétaire départemental PCF 49) – Mathilde PANOT (députée)  Laurence PATRICE (conseillère d’arrondissement Paris 15ème) - David PELLICER (FI 82) Martine PEREZ (secrétaire départementale PCF 12) – Gilles PERRET (réalisateur) – Catherine PHILIPPE (secrétaire départementale PCF 82) - Marie PIQUE (vice-présidente région Occitanie) – Thomas PORCHER (membre des économistes atterrés) – Stéphane PEU (député) – Serge PEY (poète) – Rodolphe PORTOLES (conseiller municipal d’opposition Montauban) – Philippe POUTOU (NPA) – Sébastien PRAT(secrétaire départemental PCF 15) – Jean Luc PRINCE (réalisateur) – Loïc PRUD’HOMME (député) – Adrien QUATENNENS (député) – Valérie RABAULT (députée) – Christian RAUTH (comédien) – Alain RAYNAL (journaliste) – Serge REGOURD (conseiller régional Occitanie) – Muriel RESSIGUIER (députée) – Jean-Hugues RATENON (député) – Philippe RIO (maire de Grigny) - Adrien ROME(secrétaire départemental PCF 64) – Guillaume ROUBAUD QUASHIE (directeur de Cause Commune "revue d'action politique du PCF") – Liliane ROVERE (comédienne) – Sabine RUBIN (députée) – Luc RONFORT (EELV 82) - Eric ROULOT (maire de Limay) – GéraldineROUQUETTE (conseillère municipale Castres) – Virginie ROZIERE (députée européenne) - François RUFFIN (député) – Jean Michel RUIZ (conseiller régional IDF) – Malik SALEMKOUR (président de la Ligue des droits de l’Homme – LDH) - Thierry SAN ANDRES (maire de St Benoît de Carmaux) - Manuel SANCHEZ (cinéaste) – Dominique SATGE (conseillère régionale Occitanie) - Pierre SANTINI(comédien) –Bernard SANDERRE (cameraman) – Danielle SIMONNET (co-coordinatrice du Parti de Gauche et conseillère de Paris) -  Hervé SAULIGNAC (député) - Aymeric SEASSAU (adjoint au maire de Nantes) – Jérôme SOUBEYRAND (scénariste-réalisateur) - Roger SOUZA (comédien – réalisateur) – Gilbert STROMBONI (IA/IPR de lettres honoraire) - Bénédicte TAURINE (députée) – Gaël TABARLY (conseiller municipal d’opposition Montauban) – Jean François TEALDI (journaliste syndicaliste) – François TEJEDOR(secrétaire général CGT Cheminot région PACA) – Bernard THIBAULT (organisation internationale du travail) – Marine TONDELIER(conseillère municipale d’opposition Hénin Beaumont) – Marie Claude TREILHOU (cinéaste) – Jean TRIGUERO (secrétaire départemental PCF 09) – Marcel TRILLAT (réalisateur) – Marie Christine VERGIAT (députée européenne) – Mylène VESENTINI (conseillère régional Occitanie) – Marie Pierre VIEU (député européenne) – Véronique VINET (conseillère régionale Occitanie) – David VILLEGAS (secrétaire général CGT Cheminot Aquitaine) – Francis WURTZ (député honoraire européen) – Bora YLMAZ (secrétaire départemental PCF 54).

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:12
Jeudi 23 janvier: Repas africain à emporter et réserver au profit des Utopistes en action et de l'école alternative des Monts d'Arrée

Repas du  jeudi 23 Janvier à emporter!!

 

L'association "les Utopistes en Action"  vient en aide aux personnes réfugiées sur le bassin de Morlaix, par le biais de son Ecole Alternative des Monts d'Arrée au Cloitre StThégonnec et aussi en proposant des hébergements citoyens ,tout en assurant  à la fois un suivi administratif et médicale deces personnes. L‘association fonctionne  avec des bénévoles et ne compte  que sur la solidarité de donateurs pour  faire fonctionner son projet.

 

D’autre part, l’association CAAP Afrika Art Culture est en lien avec la Fondation SYLLA CAAP   au Sénégal qui dispose d’un lieu , AFRIKA MANDELA RANCH à Rao où les personnes sur place mettent  en œuvre des activités maraîchères, d’élevages,  et arboricole afin de lutter contre la désertification et l’exode des autochtones.  Un projet en lien avec le lycée Tristan Corbière de Morlaix va permettre  d’accueillir au Ranch une classe de terminale bac pro électricité  afin de réaliser le montage de pompes à eau alimentées par des panneaux photovoltaïques. Ce voyage est prévu en mars, et  les élèves se mobilisent avec l’association  pour financer ce projet.

Nos 2 Associations  ont décidé de mener ensemble cette soirée car leur projet respectif se rejoignent beaucoup,  notamment par  le soutien  aux personnes en grande vulnérabilité ici en France mais aussi  en Afrique.  Ces liens forts ont pour but  de lutter ensemble contre cette migration dite forcée et  pourquoi pas de redonner espoir à ces personnes sur la possibilité de pouvoir vivre un jour  dignement sur la terre de leurs ancêtres.

R E P A S    A F R I C A I N A EMPORTER  au STUDIO 2D  MORLAIX À PARTIR DE 18H    .  Le 23 Janvier .

 

RÉSERVATION AVANT LE 21 JANVIER 

Repas préparé par les élèves de l'Ecole Alternative des Monts d'Arrée, du lycée de Suscinio  et du lycée Tristan Corbiére. 

Mail:   repasafricain23@gmail.com 

Tarif : 8 euros/personne 15 euros/2 personnes 20 euros/3 personnes

Poulet Yassa  et mafé vegan

Tel: 06.02.33.07.04 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 20:07
Jeudi 23 janvier à 20h30: Ciné-débat à La Salamandre: Le char et l'olivier, une autre histoire de la Palestine - avec le réalisateur Roland Nurier invité de l'AFPS et de la Salamandre
 
 
LE CHAR ET L'OLIVIER, UNE AUTRE HISTOIRE DE LA PALESTINE
A LA SALAMANDRE LE JEUDI 23 JANVIER à 20h 30
Morlaix, La Boissière (place de la Commune)

"Un documentaire fascinant de précision" dit la critique de Télérama. Et en effet celles et ceux qui l'ont vu comme tous les comptes rendus de projections sont unanimes : Le film est bon, très bon même !

"L'histoire de la Palestine, de son origine à aujourd'hui, loin de ce que les médias appellent le conflit israélo-palestinien. Experts internationaux, historiens, diplomates des Nations unies, juristes en Droit International mais aussi, témoignages de simples citoyens… Un éclairage primordial basé sur des éléments factuels incontestables, pour se débarrasser des clichés et idées reçues !"

Une critique piochée parmi beaucoup d'autres : "Quel film époustouflant de vérité. D'une pédagogie implacable. La première partie qui raconte l'histoire de la Palestine d'avant la création d’Israël nous éclaire intelligemment. Le rythme est parfait et pendant 1 H 40 on ne s'ennuie pas une seconde ! Je le conseille vraiment... Il faudra le montrer dans les Lycées ! Ce Documentaire changera probablement le regard de beaucoup de nos concitoyens. Courrez le voir : Télérama, La Croix, Politis, etc... avaient raison de le défendre, c'est LE film à voir sur cette thématique pour tout comprendre !"
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 19:05
Mardi 31 mars: Marie-George Buffet, députée communiste, à Locmaria Plouzané, 18h30, sur l'égalité hommes femmes (UPPI)
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011