Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 06:56
Partager cet article
Repost0
14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 06:26

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 15:46
Le 16 mars prochain, un an jour pour jour après l’annonce du premier confinement, l’ensemble des organisations de jeunesse appelle à une journée de mobilisation nationale.
Sur Brest le rassemblement aura lieu à 12 h sur le parvis de la faculté Victor Segalen et la manifestation se dirigera jusqu’à la permanence du député macroniste Jean-Charles Larsonneur.
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien à ce rassemblement unitaire.
La crise économique et sociale a débouché sur une crise scolaire inédite. Avant même l’arrivée de la Covid-19 l’enseignement en France était malade des politiques libérales : classes et amphithéâtres surchargés, enseignants non remplacés, manque de matériel… Malgré l’investissement des enseignants, la qualité des formations s’est détériorée. Les confinements et re-confinements ont eu pour conséquence l’aggravation des inégalités scolaires déjà très fortes. Dans ce contexte, le gouvernement a fait le choix de l’instrumentalisation de la crise, en avançant à marche forcée vers ses réformes : contrôle continu pour le bac présenté comme l’unique solution, maintien de Parcoursup…
Les étudiantes et étudiants sont aussi victimes de cette crise. Depuis le début de la crise sanitaire, un étudiant sur six a abandonné ses études. La difficulté à suivre une formation a suscité une détresse psychologique pour des milliers d’étudiants et d’étudiantes. Ce n’est pas nouveau, la jeunesse se caractérise par un salariat dégradé et fragmenté par de multiples contrats précaires. Les contrats à durée déterminée, intérim, auto-entreprenariat, ou autres services civiques, contrats temporaires et temps partiels sont massifs dans la jeunesse. Mais depuis l’arrivée de la crise économique la situation s’est considérablement détériorée. Ainsi le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint les 22 % au dernier trimestre 2020.
Combien de futurs chercheurs, ingénieurs, médecins, enseignants ne seront pas sélectionnés cette année Combien de jeunes n’ont pas pu suivre leurs études jusqu’au bout car ils devaient jongler entre précarité et petits boulots ?
Alors que nous avons besoin de travailleurs qualifiés dans de nombreux secteurs (transport, santé, éducation, énergie...), combien de jeunes sont aujourd’hui au chômage
La place de la jeunesse est un marqueur de la société. Avec des jeunes laissés-pour-compte, c’est la société tout entière qui est en danger.
Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir ! - par Enzo de Gregorio

Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir !

Un an après le début de la pandémie, il n’est plus à démonter que la jeunesse est la première impactée.

Si les sondages confirment les dires des jeunes dans leur diversité, la situation est toujours loin d’être réglée.

Les étudiant.e.s font toujours face à une précarité accrue. Semaines après semaines, les files d’attentes devant les banques alimentaires étudiantes s’allongent.
Leur détresse est de plus en plus grande et les mesures mises en place par le gouvernement sont bien insuffisantes. Les chèques psy, dont la ministre Vidal a longtemps vanté les mérites ne sont pas accessibles pour toutes et tous. Il en est de même pour les repas à 1€, non disponibles dans bon nombre de ville ne comptant pas de Restaurant Universitaire.

Le retour des étudiant.e.s en manque de vie sociale et en manque d’enseignement en présentiel se fait lui aussi au compte-goutte.
Frédérique Vidal fait des annonces, mais sur le terrain, quelle mise en place? Mais trop souvent les mesures ne sont pas réalisables !

Les lycéen.ne.s eux aussi sont fortement impacté.e.s après une année scolaire 2019-2020 perturbée: le gouvernement continue et persiste dans sa réforme du lycée. Réforme qui rend l’application du protocole sanitaire dans les lycées totalement infaisable.
Le comodal mis en place dans la majorité des lycées français fait également prendre énormément de retard aux lycéen.ne.s. Déjà victime d’un ralentissement conséquent de leur enseignement avec le confinement de l’année dernière. Pourtant, le gouvernement ne semble pas vouloir mettre en place des mesures de rattrapages massifs ni un aménagements des programmes scolaires en vue des épreuves terminales du mois de juin, créant un stress conséquent pour les lycéen.ne.s.

Du côté des jeunes travailleur.se.s, la situation n’est pas meilleure. La génération des 18-25 ans est celle qui compte le plus de chômeurs.

Et le site 1 jeune, 1 solution du gouvernement qui est en réalité un copié-collé du site de Pôle Emploi est loin de répondre aux besoins de la jeunesse.
Une jeunesse aujourd’hui dans une précarité sans nom.

A qui, le gouvernement et la majorité LREM vienent de refuser d’octroyer le RSA.

Car « Quand on jeune on veut un emploi par un minimum social », oui Bruno Le Maire, quand on est jeune on veut un emploi. Mais quand il n’y a pas d’emploi, on veut aussi pouvoir vivre dignement ! Et cela passe notamment par les minima sociaux.

Aujourd’hui, la colère gronde. Les jeunes en ont plus qu’assez du mépris gouvernemental, nous voulons des vraies mesures. Alors, le 16 mars prochain nous serons dans les rues de Brest comme partout en France ! Pour que nos revendications soit mises en place, et que la jeunesse sorte renforcée de la crise sanitaire !

Pour information, pour le 16 mars, une inter-orga Alternative UBO, MJCF, Jeunes Insoumis.es potentiellement rejoint par Youth For Climate, les Jeunes Socialistes, Extinction Rébellion, et Jeunes Générations est en cours de travail pour créer l'événement sur Brest. 

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC Finistère

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 12:19
Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

Alors que des alternatives crédibles sont mises en évidence par les syndicats pour que le site redevienne rentable à moyen terme, la direction du groupe Renault a annoncé ce 11 mars vouloir céder le site de Caudan et ses 350 salariés, avec la menace habituelle de nouvelles suppressions d’emplois, voire d’activités.

La direction de Renault, en complicité avec les pouvoirs publics et le cabinet Advancy, a ainsi profité de la revue stratégique organisée depuis 8 mois, pour mettre en œuvre le projet annoncé à l’origine par le PDG de Renault, d’abandonner ce site. Avec un objectif : permettre au groupe d’économiser 2 milliards d’euros… essentiellement par une purge massive de l’emploi.

C’est d’autant plus scandaleux que Renault bénéficie dans le cadre du plan de relance d’un soutien de l’Etat à hauteur de 5 milliards d’euros, et qu'il pourrait investir dans des lignes de production conformes aux évolutions du marché automobile.
C’est par ailleurs une trahison, orchestrée par le groupe, son cabinet d’experts et l’Etat, sous couvert de confidentialité imposée aux élus locaux.

En acceptant que Renault se débarrasse ainsi de la Fonderie de Bretagne, le gouvernement prend la responsabilité d’aggraver encore le lourd bilan d’une crise qui s’est déjà soldée par 700 000 suppressions d’emplois en 2020.
Pour le PCF, il est urgent de mobiliser toutes les forces vives de la région aux côtés des salariés pour sauver le site et ses emplois. Avec une priorité : la démocratie et la transparence ! Que tout soit mis sur la table, qu’il s’agisse des alternatives à la cession du site comme des projets de reprise.

Je serai prochainement aux côtés des communistes bretons et de leurs élus pour soutenir la lutte des salariés qui rassemblera, je l’espère, l’ensemble des élus et forces de gauche, comme l’ensemble des élus locaux.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

Paris, le 13 mars 2021.
 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:09
Actualité des élus communistes de Morlaix- Communauté: Valérie Scattolin, élue au commerce et au centre-ville à Morlaix, élue communautaire

Présentation des élu.e.s communistes des communes de Morlaix-Communauté:

Valérie SCATTOLIN

Age : 55 ans, mariée, 2 filles de 29 et 16 ans

Profession : chez HOP ! depuis 24 ans après une mutation de Lyon à Morlaix actuellement coordinatrice HSE (Hygiène Sécurité Environnement) après une reconversion professionnelle

Quartier : rue Villeneuve

Engagements et/ou intérêts divers :

Très engagée syndicalement et élue au CSE dans la défense des emplois à Morlaix.

Je suis très attachée à la culture bretonne que j’ai adoptée.

Pourquoi je me suis engagée :

De gauche et impliquée dans la politique locale depuis les dernières élections de 2014, cette première expérience a été enrichissante et m’a permis de renforcer mon engagement malgré les frustrations d’un mandat dans l’opposition, cela m’a beaucoup appris. J’ai adhéré au PCF en Septembre 2019

Porter le projet sur lequel nous avons travaillé pendant près de 18 mois avec une équipe motivée, complémentaire et dynamique est donc une évidence.

Pour un Morlaix vivant, attrayant et rayonnant où il fait bon vivre, dans les quartiers et le centre-ville.

Depuis juillet 2020 adjointe aux commerces, animation du centre-ville, tourisme et référente du programme action cœur de ville

  • Commerces :

Travail en étroite collaboration avec l’association des commerçants Morlaix Nouvelle Vague. 

Avec Morlaix Co et le manager du commerce, nous recevons et accompagnons de nombreux projets

  • Centre ville

Le 1er point a été le stationnement

Marquage cyclable

Animation de Noël

Travail sur les animations de l’été 2021

  • Tourisme:

En collaboration avec l’office du tourisme et Morlaix Co accompagnement des projets pour améliorer l’accueil …

  • Action Cœur de Ville

Travail sur le nouvel avenant signé ce mois de mars 2021

Nouveau schéma directeur des mobilités

"Une de mes premières actions est la remise en place du stationnement en alternant des places payantes mais aussi des zones bleues gratuites 1h30 et des parkings gratuits à proximité. Nous avons pris en compte le parti pris de tarif le plus bas possible ainsi que d’abonnements accessibles pour tous résidents ou non, ainsi qu’un tarif spécial pour les résidents non imposable. Nous avons réussi à maintenir la gratuité du midi et la nouveauté était la gratuité du samedi après-midi afin d’aider le commerce local". 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:08
6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère
 
Gladys, peux-tu te présenter en quelques mots?
 
J'ai 38 ans, je suis urbaniste à Brest métropole.
Je me suis engagée en 2016 au parti communiste à la section de Brest pour lutter contre les injustices croissantes et criantes autour de moi, m'investir pour défendre une société plus solidaire était devenu nécessaire.  
Je suis fille et petite-fille de communistes. C'est grâce à mon environnement, ma mère surtout, à travers son engagement syndical, qui m'a sensibilisé, m'a fait prendre conscience de l'importance de défendre mes idées, de ne pas subir. 
Être communiste, c'est mettre en place des rapports de forces qui permettent à tout.e.s d'avoir sa place dans la société et d'avoir les moyens de vivre dignement : un toit, pouvoir se nourrir, se soigner, apprendre, se cultiver : s'émanciper ! Ces objectifs, il faut les faire vivre, les défendre. Les communistes finistériens le font, chaque jour, en tant que militant.e.s, en tant qu'élu.e.s de terrain.
 
Quelles satisfactions et enseignements as-tu tiré de ton engagement sur la liste de gauche et citoyenne à Landerneau en 2020?
 
C'est ce rassemblement à gauche, pluriel, complémentaire et nécessaire, cet enthousiasme collectif à défendre un programme et des valeurs qui m'a poussé à m'engager pour les municipales à Landerneau.  Aujourd'hui, le travail d'opposition, auquel je participe, est dense et très enrichissant notamment avec la préparation des conseils municipaux.
 
Quel lien fais-tu entre tes engagements communistes et féministes?
 
Pour moi, l'un ne va pas sans l'autre, les inégalités persistent, les femmes ne sont pas épargnées. Aujourd'hui, les femmes ont un salaire inférieur de 25% en moyenne à un homme à poste et temps de travail équivalents. Qui supportent cela ? Les femmes.  Personnellement, je ne m'y résous pas. 
 
Tu es une professionnelle du logement social et de l'habitat? Quel lien fais-tu entre ta pratique professionnelle et tes valeurs politiques et éthiques?
 
Depuis 10 ans, je m'occupe des situations d'habitat indigne et de précarité énergétique sur la métropole brestoise ainsi que des opérations de recyclage des îlots dégradés dans les quartiers  anciens. Je ne suis pas arrivée dans ces fonctions par hasard. Travailler à l'amélioration des conditions de vie dans la cité, c'est le sens que je donne aux services publics si essentiels et notamment en cette période de COVID. Les inégalités s'accentuent et les collectivités territoriales ont leur rôle à jouer.
 
Quels sont tes motivations pour t'engager comme candidate aux élections régionales et pour devenir élue régionale?
 
Avec l'année que l'on vient de passer, ces files au secours populaire qui s'allongent, le décrochage et l'isolement des jeunes, la menace des services publics de proximité au service des bretons... Il est d'autant plus nécessaire de s'engager pour tendre vers une région plus solidaire. 
 
Quels sont pour toi les dossiers prioritaires du nouveau mandat pour le Conseil Régional?
 
Dans leur quotidien, aujourd'hui, les deux sujets qui préoccupent et coûtent aux ménages bretons sont les moyens de transports et les dépenses d'énergie : pour leur trajet domicile travail, pour chauffer leur logement. Conforter, développer le rail, les transports publics, réduire la consommation de l'énergie dans l'habitat en réalisant des travaux, deux axes à travailler afin de faire évoluer substantiellement la vie des bretons.  
 

Lire aussi: Manifestation pour les droits des femmes - Prise de parole de Gladys Grelaud – samedi 6 mars 2021 à Landerneau

 
Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:00
Le Télégramme, 12 mars

Le Télégramme, 12 mars

Ouest-France, 13 mars

Ouest-France, 13 mars

La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !

La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.

Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.

En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique

L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.

Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.

Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.

Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux. 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 06:22

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 06:19

 

Nous n’allons pas, aujourd’hui, nous orienter vers le genre roman policier, non, je voudrais simplement évoquer avec vous l’audition du 4 mars dernier par la Commission des finances du Sénat, de Madame Mairead Mc Guinness. Vous ne serez pas surpris si je vous dis qu’elle est Irlandaise. Mais elle est surtout chargée, à la Commission européenne, des services financiers, de la stabilité financière et de l’union des marchés de capitaux, vous le voyez, un petit sujet. Il y eut, en fin de compte, assez peu de questions. Pour ma part, j’ai interrogé Madame la Commissaire sur trois sujets qu’elle n’avait pas évoqués dans son propos introductif.

D’abord, sur la place financière de Londres, la City, après le Brexit. Boris Johnson a annoncé l’an dernier qu’il allait créer, sur le territoire britannique, 10 ports francs (des zones de stockage opaques, inaccessibles, couvertes par le secret) afin d’accroître l’attractivité financière et fiscale du Royaume-Uni. De telles entités existent déjà au Luxembourg, à Genève… Nous pourrions ainsi nous retrouver à 30 kilomètres de Calais avec un Singapour sur Tamise.

Le deuxième sujet concernait les récentes révélations sur les pratiques fiscales du Luxembourg dites « OpenLux ». Pour mémoire, 55 000 sociétés offshore détenant 6 500 milliards d’euros d’actifs (le PIB de la France avant COVID était de 2 400 milliards), tout cela au cœur de l’Europe.

Enfin, dernier sujet, j’ai évoqué l’existence de paradis fiscaux en Europe, non membres de l’UE, notamment Jersey, Guernesey et l’Ile de Man (entre l’Irlande et la Grande-Bretagne). Faites l’expérience vous-même (par exemple Amedia Partners), vous pourrez créer votre société, ouvrir un compte bancaire en quelques jours à peu de frais, et au bout, c’est 0 impôt ! Ni vu, ni connu !

Sur ces trois points, Madame la Commissaire ne répondit pas dans un premier temps, relancée par le Président de la Commission ensuite, elle tint des propos très généraux que l’on pourrait qualifier aisément de langue de bois. Voyons ce que cette dame nous dit : « Nous voulons comprendre ce que le Royaume-Uni a en tête… Il nous faut être vigilants… lorsque nous prendrons peut-être des décisions… il faut mettre en place une supervision à l’échelle européenne… je reste confiante… Il faut y regarder de près… une meilleure coordination… nous serons très fermes sur ce point ».

Quelles mesures ? Quel calendrier ? Et surtout quelle volonté politique ? Il nous faut collectivement créer le rapport de forces… C’est aussi et surtout une question démocratique. Pour mémoire les commissaires ne sont pas comptables devant les peuples, ils et elles ne sont pas élu.e.s et n’ont donc aucune légitimité démocratique, nommé.e.s pour imposer la feuille de route de cette Europe libérale. Imposons le sujet des paradis fiscaux à la Commission !

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 06:03
Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € à Marie-Pierre Le Gall, trésorière et Françoise Monot responsable du Secours populaire local.

Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € à Marie-Pierre Le Gall, trésorière et Françoise Monot responsable du Secours populaire local.

Malgré l’annulation du traditionnel tournoi de pétanque solidaire organisé, en octobre, par la section locale du Parti communiste français du Relecq-Kerhuon, Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € au Secours Populaire local. Compte tenu des conditions sanitaires, les activités du Secours populaire sont en baisse. Toutefois, « plusieurs actions ont pu être menées en 2020 en faveur de familles kerhuonnaises », a tenu à rappeler Françoise Monot, responsable de l’antenne locale, où les permanences se tiennent, le mardi et le jeudi, de 14 h à 17 h.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011