Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:23

 

Retraites : assez de mensonges, place à un vrai débat !

 

Une obsession récurrente anime les gouvernements depuis vingt ans : réformer les retraites. En France, le gouvernement Hollande-Ayrault projette une quatrième réforme à l’automne prochain en raison de trois arguments qui sont de faux prétextes : il y aurait un déficit plus important que prévu des caisses de retraites ; on vit plus longtemps et il faudrait travailler plus longtemps ; la Commission européenne l’exige pour ramener les déficits publics à 3 % du PIB. Le rapport présenté par Mme Yannick Moreau propose des solutions qui sont dans le droit fil des réformes précédentes ayant conduit à une diminution importante du montant des pensions sans résoudre aucun problème à long terme.

1) Les déficits annoncés des caisses de retraite (autour de 14 milliards en 2012, environ 20 en 2020) n’ont rien à voir avec le vieillissement de la population, il sont dus, pour des montants équivalents, à la crise qui bloque l’activité, l’emploi et les cotisations sociales. Poursuivre les politiques d’austérité ne peut qu’aggraver la situation. Les injonctions de la Commission européenne pour accomplir des « réformes structurelles » sont mortifères.

2) Obliger à travailler plus longtemps, soit en allongeant la durée de cotisation, soit en retardant l’âge de la retraite, soit par les deux moyens à la fois, alors qu’un chômage croissant sévit, est aussi cynique qu’absurde : comme les emplois se raréfient, ces nouvelles obligations ne pourront être satisfaites et se solderont pour les salariés hommes et femmes par une diminution de leurs futures pensions, et une incitation, à condition d’en avoir les moyens, à recourir aux assurances privées pour s’assurer un complément de retraite. De plus, elles s’inscrivent dans un modèle de développement productiviste arrivé aujourd’hui dans une impasse, mais qui condamne les individus à travailler toujours plus.

3) Les propositions du rapport Moreau font mine d’appeler toutes les catégories à faire des efforts, mais on voit bien que l’essentiel sera mis sur le dos des salariés et des actuels retraités. En prétextant tendre vers l’unification des différents régimes de retraite, notamment entre ceux du public et du privé, ce rapport prévoit l’alignement par le bas. Il oublie qu’avant les réformes qui ont déjà eu lieu, à salaire identique, les retraités du public et du privé connaissaient un taux de remplacement égal à 75 %, bien qu’obtenu par des modes de calcul différents. Il fait aussi silence sur les véritables inégalités, notamment entre hommes et femmes, très importantes dans la vie active, et qui sont aggravées lors du passage à la retraite. Enfin, ce rapport fait le silence complet sur le bond en avant des revenus du capital qui plombent l’activité, l’investissement, l’emploi et la protection sociale. Au bas mot, le « surcoût » du capital pour la société se chiffre à 100 milliards d’euros de dividendes supplémentaires par an, en comparaison avec l’époque précédant l’ère néolibérale. Quand une véritable réflexion sur ces données infléchira-t-elle les politiques sociales à venir ?

Attac et la Fondation Copernic proposeront une action collective à tous leurs partenaires pour qu’un vrai débat de société s’amorce enfin sur la retraite et la place du travail dans la vie.

 

ATTAC FRANCE - Paris, le 11 juin 2013

Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 13:18

Coordination Front de Gauche Finistère

Liste diffusion CoordFDG29 mise à jour 12 juin 2013

 

Communiqué national du Front de Gauche

12 juin 2013


 

 

Non à l'accord transatlantique !

Veto de la France pour préserver l’exception culturelle ! 

 

Confirmé par le Président Obama, un vaste accord de libre-échange USA-UE sera bien négocié cette année. Cet accord fait peser une menace sur les  règles de santé publique, écologiques, sociales et culturelles en Europe. Plus largement les services publics, les normes, les marchés publics sont mis en danger par cet accord transatlantique qui permettrait aux sociétés multinationales américaines et européennes d'avoir juridiquement prise sur les États.

 

Le Front de gauche s’oppose globalement à cet accord. 

 

La dimension culturelle est particulièrement touchée. La Commission européenne a en effet décidé d’inclure dans son mandat, les services audiovisuels et culturels, décision lourde de menaces pour la pérennité de l’exception culturelle. 

 

Le Front de Gauche s’insurge contre ce renoncement de la Commission européenne à soutenir l’exception culturelle et à respecter la Convention de l’UNESCO de 2005 : le secteur culturel ne doit pas être une monnaie d’échange dans le cadre d’un vaste accord de libéralisation et entrainer une remise en cause des politiques culturelles actuelles ou à venir. 

 

Les Etats-Unis veulent, en effet, profiter de ces nouvelles négociations pour tenter à nouveau d’affaiblir les protections qui existent en faveur de la diversité culturelle. Pour preuve leur souhait manifesté ces dernières années de rattacher une partie des services audiovisuels au secteur des nouvelles technologies pour mieux les exclure de l’application des règles de la diversité culturelle. L’exception culturelle serait alors réduite aux médias traditionnels et ne vaudrait plus pour la diffusion via Internet. De même, cela rendrait difficile toute contribution nouvelle au financement de la création des grands acteurs de l’Internet américains (Apple, Facebook, Amazon, Google, etc...).

Cette négociation préfigure, par ailleurs, une reprise de la libéralisation à l’OMC au moment où, sous l’impulsion des USA, on apprend que le cycle de Doha sur les services serait relancé  après plus d’une décennie d’enlisement.

Le  Président de la République, François Hollande, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, la ministre du Commerce, Nicole Bricq, l’Assemblée Nationale, le Parlement européen, prés de 6000 cinéastes dans une pétition européenne, se sont prononcés pour l’exclusion des services audiovisuels et culturels de la négociation à venir.

  

Le Conseil des ministres du Commerce doit se prononcer sur le mandat proposé par la Commission le 14 juin 2013 afin que les négociations puissent être officiellement lancées lors du Sommet euro-américain de la mi-juin. La France est à ce jour isolée : suite aux manœuvres de la Commission consistant à fixer des « lignes rouges », c’est-à-dire de pseudo- garanties sur les politiques culturelles, une grande majorité d’Etats semble accepter l’inclusion des services audiovisuels et culturels.

 

Le Front de Gauche s’adresse solennellement au Président de la République : la France ne peut céder sur l’exception culturelle, elle doit faire usage du droit de veto au titre de la protection de la diversité culturelle, en vertu de l’article 207 paragraphe 4 a) du Traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne. Si elle ne le faisait pas, arguant de la complexité de ce choix, elle marquerait la soumission du politique face aux exigences des puissants et des marchés.

 

L’heure est donc grave: l’exception culturelle n’est pas négociable, la France doit le dire haut et fort en faisant usage de son droit de véto!

 

Ce sera pour nous la première étape d’une bataille qui doit permettre que cet accord de libre-échange transatlantique reste lettre morte.

 

Car au-delà de la question culturelle, le gouvernement français doit clairement s’engager à refuser toute disposition qui renforcerait le pouvoir des multinationales américaines et européennes et un libre-échange mortifère au profit essentiel des Etats-Unis d’Amérique remettant en cause les normes de santé publique, sociales et écologiques.

 

Le Front de gauche appelle les citoyen-es à se mobiliser pour empêcher qu'un tel traité voie le jour. Il prendra les initiatives nécessaires pour que les convergences les plus larges possibles puissent exister pour s'opposer à ce traité. 

 

bandeau Front De Gauche

Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:31
Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:29

Jean-Luc Mélenchon à "Tous politiques"
Emission animée par Marc Fauvelle et Arnaud Parmentier (Monde), Bernard Pelegrin (AFP). Parmi les thématiques abordées: le décès de Pierre Mauroy, la mort de Clément Méric, l'affaire Tapie, l'Europe-la Chine ou encore la réforme des retraites.
Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:25

 

Turquie : le PCF renouvèle son soutien aux jeunes militants de la liberté à Istanbul

 

Ce matin, les forces de l'ordre d'Erdogan ont repris manu militari la place Taksim aux jeunes d'Istanbul qui depuis douze jours font entendre au monde leur aspiration à la liberté.

Le PCF et son secrétaire national, Pierre Laurent, président du Parti de la gauche européenne, renouvèlent leur soutien total aux manifestants.

Le PCF condamne la violence du gouvernement Erdogan, qui a déjà fait plusieurs milliers de blessés et cinq morts, contre tous ceux qui s’opposent à sa politique, qui veulent préserver les acquis démocratiques et laïcs, qui agissent pour la paix, la justice et les droits de toutes les femmes et les hommes de Turquie.

Le PCF est engagé depuis plusieurs mois dans une action persévérante pour empêcher la ratification d’un accord policier et judiciaire avec la Turquie par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Il est impossible de le ratifier avec un pouvoir qui emprisonne et fait tirer sur son peuple. Le PCF exige le retrait immédiat de ce texte.

Le peuple turc en lutte, les forces démocratiques et progressistes turques peuvent compter sur le soutien indéfectible des communistes français.

 

logo

Partager cet article
Repost0
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:21

 

Gad. Explosion de colère des salariés face à la direction

 

Ambiance explosive, ce mardi après-midi, au siège du groupe Gad, à Saint-Martin-des-Champs (29). Inquiets pour leur avenir, 600 salariés de l'entreprise sont entrés de force pour obtenir les explications de la direction. Le face-à-face a été très tendu.

«J'ai trois gosses à nourrir, moi. On va où, là ?». 17 h 15, hier, au siège du groupe Gad, zone de Keriven, à Saint-Martin-des-Champs. En quelques minutes, le climat est soudain devenu explosif. Face-à-face dans le hall, des salariés sur les nerfs et la direction qui se tient dans l'escalier menant aux bureaux. «On nous a promis des choses qui n'ont jamais été tenues», s'emporte cet employé en apostrophant violemment Christophe Peter.

À plusieurs reprises, la situation est à deux doigts de dégénérer. Mais alors que des «Direction démission» fusent de toutes parts, le directeur général de Gad SAS reste de marbre.

«On a frôlé l'incident»

«On savait que les salariés voulaient exprimer leur colère. Mais on ne s'attendait pas à ce que ça soit aussi virulent. On a frôlé l'incident», constate Olivier Le Bras, le secrétaire du comité d'entreprise.

Trois heures plus tôt, c'est pourtant dans le calme que la manifestation avait débuté sur le site de Lampaul-Guimiliau. Celui-là même qui apparaît aujourd'hui menacé depuis qu'aucune offre de reprise n'a été déposée, alors que le groupe Gad est en redressement judiciaire depuis février. 850 salariés craignent pour leur emploi sur le site historique de l'entreprise d'abattage et de découpe de porcs.

«On veut la vérité»

14 h 30. Rejoints par quelques agriculteurs, ils sont environ 500, à bord de 150 voitures, à prendre la route. L'opération-escargot sur la RN12 va durer deux heures. Jusqu'à l'arrivée au siège du groupe, en bordure de la quatre voies. Où Olivier Le Bras prend le micro : «Monsieur le directeur, les salariés sont là. Ayez le courage de sortir les affronter».

Sans réponse durant une demi-heure, les manifestants décident alors d'entrer de force à l'intérieur des locaux, en écartant les portes automatiques, fermées de l'intérieur. Avant d'essayer, en vain, d'entamer la discussion avec le directeur général. «Ça fait trois ans que vous nous mentez. On veut la vérité», entend-on ici et là.

«Pas de plan social déposé»

Il faudra attendre trois quarts d'heure pour que Christophe Peter prenne finalement le micro. «Je sais que c'est compliqué mais aujourd'hui, je ne suis pas en mesure de vous en dire plus. Il n'y a pas de plan social de déposé, c'est faux. Il faut continuer à réfléchir et à travailler avec les actionnaires pour la pérennité de la société
Gad. Le site de Lampaul continuera-t-il à tourner après le 21 août ? J'espère mais je ne suis pas magicien».

«Réfléchissez bien à ce que vous allez faire. N'allez pas sacrifier le site de Lampaul», lui répondent les représentants du personnel. 17 h 45. Accompagné du directeur des ressources humaines, Marc Bijaoui, le directeur général repart dans son bureau sous les huées. Laissant les salariés dans l'expectative.

«On va rappeler le père
Gad»

«On va rappeler le père
Gad. Avec lui, au moins, on s'en sortira», glisse un ancien de la boîte. Pendant que les syndicats se projettent sur la journée de vendredi, date de l'assemblée générale de la Cecab, l'actionnaire majoritaire de Gad. La coopérative morbihannaise qui est dans le collimateur des salariés.

«C'est elle qui dirige. Elle n'attend qu'une chose : qu'on cesse le travail pour fermer le site. Et ça, il n'en est pas question».

  • Ronan Tanguy

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-explosion-de-colere-des-salaries-face-a-la-direction-12-06-2013-2133646.php

Gad. Quand les nerfs lâchent...

12 juin 2013 - Réagir à cet article

1. Environ 600 salariés du site de Lampaul-Guimiliau ont manifesté leur colère au siège du groupe Gad, zone de Keriven. Tous s'inquiètent pour leur emploi, alors qu'aucune offre de reprise n'a été déposée à l'administrateur judiciaire. 2. « J'ai trois gosses à nourrir, moi », s'est emporté ce salarié en apostrophant violemment le directeur général de Gad SAS. 3. Avant de rejoindre le siège, les salariés de Gad ont mené une opération escargot sur la RN 12 entre Landivisiau et Morlaix. 4. Accompagné du directeur des ressources humaines, Marc Bijaoui (à gauche), le directeur général de Gad SAS a pris la parole brièvement à l'extérieur des locaux. « Je sais que c'est compliqué, mais aujourd'hui, je ne suis pas en mesure de vous en dire plus », a notamment déclaré Christophe Peter.
1. Environ 600 salariés du site de Lampaul-Guimiliau ont manifesté leur colère au siège du groupe Gad, zone de Keriven. Tous s'inquiètent pour leur emploi, alors qu'aucune offre de reprise n'a été déposée à l'administrateur judiciaire. 2. « J'ai trois gosses à nourrir, moi », s'est emporté ce salarié en apostrophant violemment le directeur général de Gad SAS. 3. Avant de rejoindre le siège, les salariés de Gad ont mené une opération escargot sur la RN 12 entre Landivisiau et Morlaix. 4. Accompagné du directeur des ressources humaines, Marc Bijaoui (à gauche), le directeur général de Gad SAS a pris la parole brièvement à l'extérieur des locaux. « Je sais que c'est compliqué, mais aujourd'hui, je ne suis pas en mesure de vous en dire plus », a notamment déclaré Christophe Peter.

Les nerfs des salariés de chez Gad ont lâché, hier après-midi, lors de la manifestation au siège du groupe, zone de Keriven, à Saint-Martin-des-Champs. Accompagnées de quelques dizaines d'agriculteurs, environ 600 personnes employées à Lampaul- Guimiliau ont demandé au directeur général de leur donner des explications sur l'avenir de l'entreprise. La rencontre a bien failli dégénérer.

« L'immobilisme des élus est honteux »

Émile Riou, vice-président de la FDSEA du Finistère : « C'est la première fois que les agriculteurs s'associent aux salariés de l'agroalimentaire. Ça montre qu'on est dans une situation critique. Si Gad disparaît, combien de temps nous tiendrons ? Il est temps que les élus, de gauche comme de droite, se mettent au boulot. Leur immobilisme est honteux ».

« Je veux rester chez Gad, on y est bien »

Corinne, 35 ans, de Commana, à la découpe depuis 12 ans : « J'ai envie de rester chez Gad, on y est bien. On fait bien notre boulot. On n'est pas des fainéants ni des bons à rien, contrairement à ce que la direction a dit à Intermarché qui voulait nous racheter. Le directeur ne nous a quasiment pas adressé la parole. On attendait plus de réponses ».

« J'ai déménagé de Brest pour venir ici »

Stéphane, 45 ans, de Lampaul-Guimiliau, au fumé-salé depuis quatre ans : « J'ai déménagé de Brest pour venir ici. Trouver du travail ailleurs ? Mais tout ferme, et les politiciens ne font rien. Où est le ministre de l'Agriculture ? Quand on sera au chômage, on aura le temps d'aller mettre le feu aux camions de la Cecab, qui ne veut pas de repreneur pour Gad ».

« Pas capable de nous dire franchement »

Patricia, 51 ans, de Plougar, à l'abattoir depuis 13 ans : « Christophe Peter n'est même pas capable de nous dire franchement les choses... On nous ment, la direction s'en fout. Je croise les doigts pour que ça ne ferme pas car on a nos enfants à élever. Je ne peux pas imaginer que ça ferme à Lampaul alors qu'il y a des porcs partout autour ».

« On se lève à 3 h tous les jours »

Yvon, 50 ans, de Plougourvest, à l'abattoir depuis 19 ans : « On en a gros sur la patate. On se lève tous les jours à 3 h. Même quand on a mal au dos, on est présent. On n'a aucune reconnaissance. Il est inadmissible que le DRH ne passe jamais dans les ateliers nous dire bonjour. Les gens sont à bout. J'ai eu un peu peur que ça dégénère ».

Partager cet article
Repost0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40

Calendrier avec les actions et réunions déjà calées:

Mercredi 12 juin:  11h45-14h15: distribution de tracts et vente de journaux du Front de Gauche à Gad Lampaul Guimiliau - rendez-vous devant l'entrée principale en bas de l'usine à 11h45 ou pour ceux qui veulent faire un co-voiturage à 11h15 place René Cassin.  

 
Mercredi 12 juin, 19h, 2, petite rue de Callac à Morlaix : rendez-vous du groupe de travail "Développement économique, social, écologique" en vue des municipales de mars 2014 

Dimanche 16 juin: Assises Nationales du Front de Gauche à Paris.

Mardi 25 juin: à l'initiative de la LDH, constitution du collectif pour la conquête du droit de vote des étrangers (18h30, ancien lycée de Kerneguès à Morlaix
 
Mercredi 26 juin: 17h30 (local du 2, petite rue de Callac): Réunion sur le prochain journal du Front de Gauche (contenu, forme, stratégie de distribution), l'Humain d'abord, à paraître en septembre. 
                                
Mercredi 26 juin, 19h: AG du Front de Gauche Morlaix: Débat sur le projet des municipales / Actions militantes / préparation de la rentrée politique de septembre.

Mercredi 28 juin: 20h15: 20h15: réunion à Plougasnou- à l'invitation du Front de Gauche, préparation des municipales.  
 
 
 
femme front de gauche morlaix



Partager cet article
Repost0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 05:43

 10 Juin 2013

 Communiqué: Le Front de Gauche 29 soutient la grève des cheminots du 13 juin.


Le Front de Gauche du Finistère soutient la grève unitaire des cheminots du jeudi 13 juin pour une augmentation des salaires à la SNCF, pour la fin des suppressions de postes, pour une politique de créations d'emplois et d'embauches, pour une politique ambitieuse du fret ferroviaire public,  contre l'ouverture à la concurrence et la libéralisation du transport ferroviaire de passagers décidée par la commission européenne pour 2019.

La SNCF entreprise ferroviaire publique a triplé son bénéfice financier l'an dernier et va verser près de 209 millions d'euros de dividende à l’État. Ces bons résultats économiques en apparence ne doivent pas faire illusion comme l'illustre régulièrement le mécontentement des voyageurs confrontés à une dégradation de la qualité des trafic et de la régularité, une hausse des incidents.

Fondés sur des logiques de court terme, ils s'expliquent malheureusement par une politique tarifaire privilégiant les résultats financiers commerciaux sur ceux du service public au détriment des voyageurs surtaxés qui ne comprennent plus rien à une tarification incompréhensible et par des exigences de productivité accrues pour les salariés en raison d'une politique obstinée de suppressions d'emplois : 1044 emplois détruits en 2012 tandis que la direction envisage d'en supprimer 1836 en 2013!
Depuis 2007, 10 000 emplois ont été supprimés à la SNCF (plus de 25.000 depuis 2000) au nom de la rentabilité maximale qui tourne le dos aux exigences de qualité et de sécurité du transport public, comme à la nécessité de stopper l'hémorragie du fret ferroviaire : le transport de marchandise par le fret SNCF ne représente aujourd'hui que 37% de ce qu'il était en 2002.

Faute d'ambition publique pour le fret et malgré l'ouverture du trafic marchandises à des entreprises privées depuis 2005 qui ont juste saigné la SNCF, le transport routier privé de marchandises ne cesse de gagner du terrain avec des conséquences dramatiques pour l'environnement, le dérèglement climatique, la sécurité routière et la santé publique.

Le pouvoir d'achat des cheminots tend à se réduire depuis des années, les primes exceptionnelles ne compensant pas la stagnation des salaires.

Il faut que le gouvernement et la direction de la SNCF rompent avec cette politique néo-libérale qui fragilise la satisfaction des missions collectives de service public au nom d'une vision strictement financière et libérale de l'entreprise SNCF. Il faut faire échec au plan européen de privatisation généralisée du transport ferroviaire dont on a pu observer les effets catastrophiques en Angleterre sous l'ère Tatcher et depuis dans d'autres pays européens. 

courriel : fdg296@orange.fr

 

bandeau Front De Gauche

Partager cet article
Repost0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 05:30

 

Ce n'était pas la très grosse affluence au regard de l'enjeu, mais ce fut tout de même un rassemblement plus suivi que ce qu'annonce la presse (entre 400 et 700 personnes). Par ailleurs, il y avait une diversité de mouvements politiques à ce rassemblement pour le désarmement nucléaire, mais le PCF et le Front de Gauche n'ont pas envoyé une délégation de 7 personnes (dixit la journaliste du Télégramme) mais plutôt d'une centaine de personnes. Qu'on se le dise! C'était en tout cas un rassemblement chaleureux, avec de très bons concerts, dont ceux des magiciens de Montroulez City, ZOGO, et de la Fanfare Darry Cowl and the Band.

 

  

LE FESTIVAL DEBOUT TOUT LE MONDE EN PHOTOS ET VIDEOS de Serge et Yves Abramovicz

Un lien à diffuser largement

https://picasaweb.google.com/109963435597173332416/DEBOUTTOUTLEMONDECROZONLE9JUIN2013?authuser=0&feat=directlink

 

 

Crozon. Les détracteurs de l’arme nucléaire mobilisés
Un missile M 51 a accompagné « symboliquement » le cortège. Ouest-France
Un missile M 51 a accompagné « symboliquement » le cortège.© Ouest-France

Le port du Fret a accueilli, ce dimanche, la manifestation Debout tout le monde, visant à protester contre les armes nucléaires. Ils étaient entre 400 et 500 à avoir fait le déplacement afin d’écouter les discours des différents intervenants.

Dans une ambiance détendue, entre les concerts d’artistes locaux, les stands des organisations internationales et les banderoles évocatrices, tous les manifestants ont clamé leur refus de la bombe atomique. Le but était aussi d’enclencher une réflexion autour de la question suivante : comment en finir, progressivement, avec l’armement nucléaire ?

En fin de journée, l’ensemble des manifestants s’est dirigé vers la base de Lanvéoc, lors d’une « marche de la paix ».

http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Crozon.-Les-detracteurs-de-l-arme-nucleaire-mobilises_fil-2352761_actu.Htm

 
 
 
Le site internet du journal Ouest-France Actualité  Brest - L'info en continu
Lundi 10 juin 2013
Mobilisation timide contre l'arme nucléaire
Le cortège de manifestants est parti du Fret pour aller clamer sa colère devant la base de Lanvéoc.
Le cortège de manifestants est parti du Fret pour aller clamer sa colère devant la base de Lanvéoc.
 
Le festival Debout tout le monde, destiné à protester contre les armes nucléaires, n'a pas connu le succès escompté, hier, à Crozon.
Ils étaient entre 400 et 500, hier, au Fret, près de Crozon, à avoir fait le déplacement pour manifester contre les armes nucléaires et réclamer « la vie, l'emploi, la paix ». Bien loin du millier qui, à défaut d'être attendu, était au moins espéré. Pour autant, les intervenants, les organisateurs et le public étaient venus pour dire Non au nucléaire et enclencher la réflexion sur le désarmement. Toute la journée, ils ont répété que le but de l'opération était « d'entamer le dialogue, d'engager la discussion pour que tous les acteurs réfléchissent ensemble à une solution de sortie ».

Un coût trop élevé ?

Le débat autour du livre Arrêtez la bombe de Paul Quilès (ancien ministre de la Défense), Bernard Norlain (ancien général d'armée) et Jean-Marie Collin (consultant sur les questions de Défense) aura sans doute été l'un des points forts de la mobilisation avec la marche pour la paix, en fin de journée.

Ses deux acolytes excusés, c'est Jean-Marie Collin qui a pris la parole pour livrer son sentiment. « Les politiques disent souvent que l'arme nucléaire permet d'avoir une légitimité envers le reste du monde, mais la vérité, c'est que cela coûte très cher. Raison pour laquelle beaucoup de parlementaires commencent à se poser des questions. Si cela peut être un argument pour enclencher le mouvement de protestation, pourquoi pas ? », a mis en avant le consultant en questions de Défense.

Arielle Denis, coordinatrice de la campagne internationale pour le désarmement nucléaire, s'est, elle, attardée sur les chiffres. « Neuf pays ont l'arme nucléaire et chacun dit qu'il ne veut pas en sortir tant que le voisin l'aura. Mais surtout, ce sont plus de 100 milliards d'euros qui sont dépensés annuellement pour l'armement nucléaire », dénonce-t-elle.

D'une manière générale, les intervenants ont engagé le public à se mobiliser au quotidien pour la paix. Ils ont suggéré « de questionner les maires, les parlementaires sur les conséquences réelles de ces armes nucléaires ».

Ronan LE GOASTER 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Mobilisation-timide-contre-l-arme-nucleaire_fil-2352839_actu.Htm

 

Partager cet article
Repost0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 05:06

MARDI 11 JUIN 2013- 20H30

à Ti An Oll, Plourin-les-Morlaix, entrée gratuite

Inscription au 02 98 72 54 27 ou tianoll2@wanadoo.fr

 

Conférence de Jean-Pierre Dubois

"Pour une démocratie fondée sur les Droits de l'Homme"

  jean-Pierre-Dubois.jpg

 

Jean-Pierre Dubois est le Président d'Honneur de la Ligue des Droits de l'Homme.

 

Propos des organisateurs:

 

Le Centre Social Ti an Oll et la section du pays de Morlaix de la Ligue des Droits de l'Homme reçoivent Jean-Pierre Dubois, l'un des présidents d'honneur de la LDH.

Alors que la crise s'accentue un peu plus chaque jour, elle renforce encore le pouvoir du libéralisme économique qui exige des gouvernements qu'ils portent atteinte aux droits sociaux. Elle ouvre la voie à de graves régressions démocratiques.

C'est cette double régression des droits- sociaux et démocratiques - qui est à l'oeuvre en Grèce, au Portugal et en Espagne. Elle se traduit par une explosion de pauvreté, un regain d'exclusion, des limitations portées à la délibération démocratique. Elle conduit de surcroît à une impasse économique, et accroît les risques de dérives politiques. 

L'égalité des droits se dispute- parfois violemment - dans les rues des pays occidentaux. La question des sans-papiers n'est toujours pas réglée. La confiance des citoyens votants dans la démocratie représentative s'amenuise de plus en plus.

Pourtant, Jean-Pierre Dubois nous dit que l'Europe dispose d'"atouts considérables en tant qu'espaces de démocratie, de respect des droits de l'homme et de protection sociale très supérieure à la moyenne mondiale". 

 

Aujourd'hui, quel portrait pouvons-nous faire de la France? Toujours la patrie des droits de l'Homme?  

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011