Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:07

Les guignols gênent les pouvoirs politiques et économiques. Tant mieux ! Ils doivent continuer

Pour Vincent Bolloré le président du groupe Vivendi qui possède Canal +, il faut que l’émission phare du Grand journal disparaisse dès la rentrée. Les traits acérés des Guignols de l'info sont devenus trop insupportables aux inspirateurs des personnages de la Wordcompany.

Les Guignols gênent les pouvoirs politiques et économiques. Tant mieux ! Ils doivent pouvoir continuer à nous faire rire et par la même à nous faire réfléchir.

Six mois après les balles des terroristes contre le droit de caricaturer, voici une tout autre arme qui est employée contre la liberté à l'expression dans notre pays. Contre la tentative de Bolloré d'imposer le silence de la critique, faisons entendre notre indignation.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

« Guignols », « Grand journal », coûts : Bolloré secoue Canal+
http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/07/03/les-guignols-resteront-a-l-antenne-de-canal-a-la-rentree_4669325_3236.html

Les Guignols sacrifiés pour complaire à l'ami de Sarkozy et Hollande, le "grand patron breton" Vincent Bolloré?
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:04
Le site de Hop ! Brit Air à l'aéroport de Morlaix, avec ses ateliers de maintenance et le siège social de la compagnie, qui regroupe 340 salariés sur les 1 148 employés. | CCI de Morlaix.

Le site de Hop ! Brit Air à l'aéroport de Morlaix, avec ses ateliers de maintenance et le siège social de la compagnie, qui regroupe 340 salariés sur les 1 148 employés. | CCI de Morlaix.

Veille sociale déclenchée à Hop ! Brit air

Morlaix - 02 Juillet 2015

La tension sociale monte à Hop ! Brit Air. L'intersyndicale (1) lance une veille sociale en attendant le CE extraordinaire du 16 juillet.

Plus on s'avance dans la trêve estivale, plus les nuages s'amoncellent au-dessus du siège social de Hop ! Brit Air et de son devenir à l'aéroport de Morlaix. C'est pourquoi, l'intersyndicale du personnel au sol de la compagnie aérienne morlaisienne a déclenché le 30 juin une veille sociale en attendant le comité d'entreprise extraordinaire du 16 juillet, qui devrait « dévoiler la place de Morlaix » et de Hop ! Brit Air (1 148 salariés) dans l'organisation de Hop ! Air France, avec la fusion de Hop ! Regional (Nantes) et Hop ! Airlinair (Rungis). « Les nouvelles ne sont pas bonnes en ce qui concerne Morlaix. La veille sociale sert à prévenir d'un futur conflit en ayant une discussion avec la direction. Si celle-ci ne donne pas de réponse, la situation peut déboucher sur le conflit », résume l'intersyndicale.

Pourquoi une telle situation ? Selon des informations qui sont remontées des différents groupes de travail en charge de définir les senarii dans le cadre de la restructuration des trois entités, les prévisions pour Morlaix « sont extrêmement alarmantes », après la présentation en comité d'entreprise, le 16 juin, du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et celui de plan des départs volontaires (PDV) de la production Maintenance à Morlaix.

Selon d'autres informations émanant des mêmes sources, « le centre de coordination des opérations, le CCO, qui gère en temps réel tous les vols de Brit Air, avions et équipages, ne devrait pas rester à Morlaix au bénéfice de celui de Regional à Nantes » s'alarme l'intersyndicale de Hop ! Brit Air. Qui s'interroge sur le fond : « Est-ce que Hop ! Air France a encore besoin de nous dans l'avenir ? Ne saurions-nous pas les sacrifiés de la restructuration, contrairement aux promesses d'Air France et de Hop ! ? »

L'intersyndicale a fait une demande urgente d'entrevue auprès de la ministre morlaisienne de la Décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, ainsi qu'auprès du député PS de Morlaix, Gwenagan Bui.

(1) Intersyndicale : CFDT, CFE-CGC, CGT et Unsa Britair

http://www.ouest-france.fr/veille-sociale-declenchee-hop-brit-air-3534942

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:00
Morlaix, 2 juillet: France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza

France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza
http://www.ouest-france.fr/france-palestine-solidarite-defend-la-cause-de-gaza-3534938

France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza

Morlaix - 02 Juillet 2015

Une trentaine de membres de l'association France Palestine Solidarité du pays de Morlaix se sont réunis, mardi en soirée, sur le parvis de la mairie. Ils en ont profité pour rencontrer la population morlaisienne entre deux ondées orageuses. Dans une lettre ouverte au président François Hollande, l'association dénonce les actions de l'armée israélienne : « Encore une fois, comme en 2010 et en 2012, la marine israélienne a arraisonné, dans les eaux internationales, un bateau de la flottille de la Liberté, le Marianne, qui tentait avec quarante-sept personnalités à bord, venues depuis plusieurs pays, de se rendre à Gaza pour y livrer des panneaux solaires et marquer sa solidarité. »

Un blocus « inhumain et illégal au regard du droit international » qui, par ailleurs, met en péril la vie de 1,86 million de Palestiniens qui « tentent de survivre » dans un territoire de 41 km de long sur 7 de large. Et demandant au Président de reconnaître l'État palestinien conformément à une « résolution adoptée majoritairement en décembre 2014 par l'Assemblée nationale et le Sénat ».

Communiqué de la Plateforme des ONG pour la Palestine:

La Flotille de la Liberté attaquée par l'armée israelienne dans les eaux internationales

Communiqué de la Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine
Paris le 29 juin 2015



La Flottille de la Liberté qui se dirigeait vers les côtes palestiniennes de Gaza a été interceptée en eaux internationales par l'armée israélienne la nuit dernière. Elle tentait de forcer par la mer le blocus qu'impose illégalement Israël à la population de la bande de Gaza.
A 2h du matin la « Marianne » a été encerclée par trois bateaux de la marine israélienne alors qu'elle naviguait à environ 100 milles nautiques en direction de la bande de Gaza. Les passagers et l'équipage ont été kidnappés, le bateau détourné, amenés de force en Israël. Les trois autres bateaux qui composaient la flottille ont, comme prévu par les organisateurs en cas d'intervention de l'armée israélienne, pris le chemin de la Grèce.
C'est un nouvel acte de piraterie de la part l'armée israélienne, Israël n'ayant pas de souveraineté sur les eaux internationales au large de Gaza. En 2012, l'équipage de l'Estelle avait été brutalement intercepté. En 2010, dix passagers du Navi Marmara furent tués par l'armée israélienne en eaux internationales. La multiplication des actes de pirateries de la part d'Israël en eaux internationales sont des signes inquiétant de l'expansion de la politique d'occupation et de blocus sur l'ensemble de la Méditerranée orientale. Nous demandons la libération immédiate des passagers de la Marianne et la levée du blocus.
La bande de Gaza est un territoire de 41 km de long et de 7 km de large. 1,86 million de Palestiniens y vivent, ou survivent. Depuis 2006, Israël y impose un blocus illégal au regard du droit international, auquel s'ajoutent des offensives militaires répétées, dont la dernière, en été 2014, a fait plus de 2 200 morts et 11 000 blessés palestiniens.
Communiqué de presse de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:57
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:36

Mobilisés le 30 juin pour l’enseignement agricole public

Le Comité Permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CPDDEAP), qui regroupe professionnels et élus, se joint à l’appel des syndicats Snetap-FSU, Snerma-FO, Syac-CGT et Sud Rural Équipement pour une journée de mobilisation, le 30 juin, afin de dénoncer l'assèchement de l'Enseignement Agricole Public.

Un an après le vote de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le Comité Permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CPDDEAP) s’est réuni le 16 juin dernier au Sénat.


Cette réunion a permis de faire le point sur la situation de l’EAP au regard des 10 priorités que s’est assigné le CPDDEAP depuis sa création en 2009 afin de « redonner la priorité à l’enseignement agricole public ».
Si l’enseignement agricole public a pu bénéficier, comme à l’éducation nationale, de la remise en route d’une formation des enseignants, cet enseignement, fortement dégradé du fait des suppressions de postes opérées durant dix ans de droite, demeure dans un état critique.

Le CPDDEAP a porté, durant les travaux de la loi d’avenir, des propositions issues notamment de quatre ateliers thématiques menés en régions. Aujourd’hui alors que les arbitrages budgétaires se font, le CPDDEAP souhaite faire part de ses inquiétudes sur un certain nombre de sujets :
- l’incapacité des lycées agricoles publics à répondre à la hausse démographique des élèves en raison du maintien des plafonds de recrutement, d’ouvertures de classes quasi nulles, d’offre d'options facultatives devenues des variables d'ajustement, ou encore d'une baisse continue des crédits d'individualisation et des remplacements partiels des enseignants en congé formation...
- la demande d’un réexamen de la réforme de la voie professionnelle afin d’envisager la mise en place de parcours diversifiés pour les élèves en ayant le plus besoin, sur fond de renoncement à des dispositifs orignaux de transition pour les élèves décrocheurs bénéficiant d'une année supplémentaire pour reprendre confiance dans l'école, acquérir un diplôme de niveau V et espérer ainsi élever leur niveau de qualification
- la rémunération des assistants d’éducation (AE) pour lequel les crédits budgétés ne permettent toujours pas de les rémunérer sur 12 mois. A l’Éducation Nationale, le budget réservé à un AE est de 26 598 euros par an contre 23109 dans l’enseignement agricole. Le complément étant pris sur les budgets des établissements, ce qui conduit souvent à minimiser les embauches et donc à poser des problèmes d'encadrement et de sécurité.


C’est pourquoi le Comité a décidé de participer à la journée d’action du 30 juin organisée en régions à l’appel du Snetap-FSU , de Snerma-FO, du Syac-CGT et de Sud Rural Équipement afin de mettre en lumière ces problématiques. Des membres du Comité seront donc présents à Laval, Arras et Montauban pour défendre le développement de l’enseignement agricole public qui, rappelons-le, n’accueille plus qu’un tiers des élèves scolarisés dans cette filière.

1- Restaurer la part des lycées agricoles publics à hauteur de 50% de l'offre en formation initiale par voie scolaire dans l'enseignement agricole en 5 ans.

2- Développer à nouveau l'emploi public à hauteur des besoins, seule mesure à même de conforter la qualité du service public d'enseignement agricole rendu aux usagers.

3- Mettre fin au plafonnement illégal des effectifs dans l'ensemble des classes de l'EAP.

4- Renforcer les équipes pédagogiques, administratives et vie scolaire des lycées agricoles publics.

5- Garantir le soutien aux établissements publics par leur maintien, voire la réouverture de ceux qui ont été fermés.

6-Rétablir un véritable pilotage national de l'EAP et de sa carte des formations, en lien avec la sanctuarisation des trois voies de formation.

7- Créer un véritable service public de la formation continue et par apprentissage.

8- Affirmer un soutien tangible à une filière de production agricole profondément rénovée et aux métiers verts en vue de répondre aux défis alimentaires et environnementaux du XXIème siècle.

9- Refonder la pleine appartenance des personnels TOS-ATE à la communauté éducative. 10- Construire une formation initiale et continue des personnels de qualité, respectueuse de l'ensemble des agents comme des usagers.

Signataires

Marie-France Beaufils, sénatrice (PCF) d'Indre et Loire
Marilyne Beyris, conseillère régionale (PS) d'Aquitaine
Cécile Benoit-Cattin, secrétaire nationale de Sud Rural Équipement
Marie Bové, conseillère régionale (EELV) d'Aquitaine
Sophie Bringuy, conseillère régionale (EELV) des Pays de la Loire
André Chassaigne, député (PCF) du Puy de Dôme
Pierre Chéret, conseiller régional (PS) d'Aquitaine
Xavier Compain, chargé des questions agricoles au Conseil National du PCF
Francis Daspe, président de la Commission nationale Éducation du Parti de Gauche
Michel Delmas, secrétaire général du Snerma-FO
Philippe Denis, conseiller régional (PCF) des Pays de la Loire
Martine Faure, députée (PS) de Gironde

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:15
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 14:14

Grèce : Ce n'est pas à la finance de gouverner

Nous appelons tous les citoyens de la région de Morlaix qui veulent s'opposer aux politiques d'austérité qui font ravage partout en Europe à manifester leur soutien au peuple grec et au gouvernement d'Alexis Tsipras face à la tentative des gouvernements européens d'imposer de nouvelles mesures de régression sociale aux Grecs.

Ce rassemblement de solidarité avec le peuple grec aura lieu samedi à 11h devant la mairie de Morlaix.

Le Fond Monétaire International, la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne - groupe connu sous le nom de Troïka- ont refusé les propositions de compromis du gouvernement grec parce qu'elles prévoyaient de taxer le revenu des ménages les plus riches, les produits de luxe et de s'attaquer à la fraude fiscale.

Les intérêts des financiers, des spéculateurs et des oligarques sont défendus bec et ongle par les instruments de l'Europe libérale.

Après cinq mois de négociations, les Institutions en sont venues à poser un ultimatum qui contrevient aux principes de l'Union Européenne et sape la relance de la société et de l'économie grecques.

La Grèce a été soumise à un régime de choc depuis 5 ans, dont les effets sont socialement dramatiques : baisse des salaires de 24%, baisse des retraites de 15% (pour les plus faibles) à 45% (pour les plus élevées), plus d'un actif sur quatre au chômage, plus de la moitié de la population sous le seuil de pauvreté ou menacée par la pauvreté.

Cela suffit !

Si l'on fait abstraction de sa dette passée, la Grèce a une situation financière plutôt saine avec un excédent structurel et n'a rien d'un puits sans fond. En outre, si la Banque centrale européenne décidait de créer de la monnaie pour annuler la moitié de la dette grecque, cela n'aurait qu'un effet insignifiant pour les autres pays de la zone euro.

Et cela n'aurait rien « d'immoral » : la Grèce a déjà remboursé des intérêts exorbitants et, en réalité, ce ne sont pas les Grecs qui ont bénéficié des prêts mais les créanciers qui se sont enrichis (créanciers privés dans un premier temps, publics ensuite). Ajoutons que l'Allemagne elle-même a bénéficié d'une annulation de plus de 60% de sa dette en 1953.

ON PEUT DONC SORTIR DE LA CRISE GRECQUE PAR LE HAUT, SANS CONDAMMNER TOUT UN PEUPLE À LA MISÈRE !

Si on ne le fait pas, c'est tout simplement parce que les gouvernements libéraux et sociaux-démocrates, qui dominent la zone euro, craignent que l'exemple grec ne fasse boule de neige en démontrant qu'une alternative aux politiques d'austérité existe.

Mais cette attitude risque de fragiliser d'autres pays de la zone euro (les taux d'intérêt risquent de monter fortement pour les pays qui apparaîtront comme les moins sûrs) et de créer des perturbations majeures dans l'économie mondiale (la Chine et les USA ont d'ailleurs fait part de leur préoccupation de voir la Grèce sortir de l'euro).

C'est pourquoi nous devons demander à notre gouvernement d'engager au niveau européen une politique qui soit au service des peuples et non au service de la finance.

Les signataires actuels de l'appel sur le pays de Morlaix: PCF, Parti de Gauche, Ensemble, Association Front de Gauche Pays de Morlaix, NPA, Nouvelle Donne Pays de Morlaix, EELV, SUD Solidaire.

Autre rassemblement de solidarité avec le peuple grec dans le Finistère:

Samedi 4 juillet à 11h place Terre au Duc à Quimper. Initiative relayée par 11 autres organisations de la région quimpéroise et de Cornouaille (actuellement : PCF - PG - Ensemble - EELV - NPA - UDB - FSU - Solidaires - LDH - ARAC - CNT - Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, d'autres peuvent encore s'y joindre).

Samedi 4 juillet à 11h place de la Liberté à Brest

Rassemblement de solidarité avec les Grecs et le gouvernement  Syrisa à Morlaix, Quimper et Brest: samedi 4 juillet à 11h
Partager cet article
Repost0
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 17:24

La flottille de la liberté attaquée par l’armée israélienne en eaux internationales

Communiqué de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

http://www.france-palestine.org/La-flottille-de-la-liberte-attaquee-par-l-armee-israelienne-en-eaux

Billet d'humeur

https://www.facebook.com/pages/AFPS-Association-France-Palestine-Solidarit%C3%A9/124250694261509?fref=nf


La Marianne a été arraisonnée "sans incident", nous répètent les media français...

Parce que ce n'est pas un incident, de voir un bateau ouvertement pacifique, venant apporter son soutien à une population assiégée, se faire enlever dans les eaux internationales (à 100 milles environ des côtes de Gaza) par la puissance qui étrangle cette population ?

Au nom de quoi devrait-on trouver normale cette piraterie en haute mer ?

Amis journalistes, arrêtez, arrêtons, de reproduire les communiqués de la puissance occupante, dont le principal objectif est précisément de banaliser son occupation. Est-il normal d'étrangler ainsi tout un peuple ?

Le blocus de Gaza n'est pas acceptable, c'est même le ministre allemand des affaires étrangères qui l'a affirmé le mois dernier.
Et, comme l'a rappelé opportunément le militant israélien Uri Avnery, les flottilles de la liberté pouvaient encore atteindre Gaza en 2008, alors que Gaza était déjà sous blocus.

Un an après le déclenchement de la dernière agression israélienne contre Gaza, n'est-il pas temps de bouger... de changer nos regards et nos discours sur Gaza... et de mettre les communiqués de l'armée israélienne, et les dépêches qui les reprennent, à leur vraie place, la poubelle de votre bureau ?

La flotille de la liberté en partance pour Gaza attaquée par l'armée israélienne dans les eaux internationales
Partager cet article
Repost0
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 09:40
Grèce : Ce n'est pas à la finance de gouverner

Déclaration de la fédération du Finistère Grèce : Ce n'est pas à la finance de gouverner

Le Fond Monétaire International, la Banque Central Européenne, la Commission Européenne -groupe connu sous le nom de Troïka- ont refusé les propositions de compromis du gouvernement grec parce qu'elles prévoyaient de taxer le revenu des ménages les plus riches, les produits de luxe et de s'attaquer à la fraude fiscale. Les intérêts des financiers, des spéculateurs et des oligarques sont défendus bec et ongle par les instruments de l'Europe libérale.

Dans le même temps le conservateur Antonis Samaras, dont le parti a été largement battu aux élections qui ont porté Syriza au pouvoir, propose la formation d'un gouvernement d'union nationale, comme celui qui a plongé le pays dans la crise, pour reprendre le fil des politiques austéritaires

Ces gesticulations irresponsables conduisent à une situation de blocage dangereuse pour le peuple grec, les peuples européens et la démocratie en Europe.

Après cinq mois de négociations, les Institutions en sont venues à poser un ultimatum qui contrevient aux principes de l'Union Européenne et sape la relance de la société et de l'économie grecques.

La Troïka veut, avec ce coup d'état financier à la fois humilier le peuple grec et interdire à tous les peuples européens de s'engager dans une autre voie que celle de l'austérité. C'est une véritable obsession !

Le premier ministre grec a invité le peuple à décider souverainement de son avenir par référendum. C'est une des façons de se débarrasser des injonctions insupportables des tyranneaux du libéralisme et d'imposer la voix de son peuple. Cela prouve si besoin en était que ce qui se joue aujourd'hui n'est pas seulement la question du devenir de la Grèce mais celle de l'Union Européenne.

La France ne peut laisser faire ! Ce n'est pas à la finance de gouverner . Notre pays doit jouer tout son rôle pour garantir le respect des choix du peuple grec et imposer l'ouverture de véritables négociations.

Le Parti Communiste Français réaffirme sa solidarité avec le peuple grec et son gouvernement.

Il appelle les citoyens, les organisations politiques, syndicales, opposés aux politiques d'austérité à se rassembler sans attendre dans des initiatives de solidarité avec la Grèce qui se bat. Il est immédiatement disponible pour travailler à leur organisation.

Brest le 29 juin 2015

Partager cet article
Repost0
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 14:04
Xavier Compain à la tribune expose le pré-projet des communistes soumis à la poursuite de l'élaboration collective au sein du PCF, du Front de Gauche, avec les citoyens

Xavier Compain à la tribune expose le pré-projet des communistes soumis à la poursuite de l'élaboration collective au sein du PCF, du Front de Gauche, avec les citoyens

Une invitation à faire du commun

Pour une région solidaire, citoyenne et écologique

Remettre au centre l’humain n’est pas un rêve inaccessible : c’est une nécessité.

Ce travail d’étape est une invitation. Nos travaux sont riches : des commissions, des groupes de travail, des bilans de nos élus. Nous versons cette contribution au débat, à la réflexion, à l’enrichissement. Nous proposons – à chacune et chacun – de mobiliser ensemble nos intelligences, nos expériences, nos idées au service de l’avenir, de la gauche, de la région.

Notre démarche est ouverte, constructive et offensive. Nous voulons ouvrir un débat public à des milliers de voix. Nous voulons le faire avec tous car rien ne pourra se faire sans eux. Nous créerons donc les conditions des échanges, du travail commun, de la confrontation des idées et des propositions.

Ce projet prend appui sur tout ce qui bouge ici dans le sens du progrès social et humain, ici, en Europe et dans le monde.

Nous pensons indispensable de reprendre ensemble la main sur notre destin commun. Nous savons que rien ne se fera sans un large rassemblement. Nous y travaillons et travaillerons sans relâche. Et puis, au nom même de cette immense ambition pour faire changer les choses, nous avons la modestie de penser que nous n’avons sûrement pas les solutions à toutes les questions, et qu’il est donc utile de travailler très largement pour rendre efficace et crédible ce projet. Pour mener ce débat, notre ouverture d’esprit est totale.

Les communistes et leur parti, pleinement conscients de leurs responsabilités et des urgences du moment, veulent ainsi faire œuvre utile. Redonner des couleurs et du sens à l’envie de changer, ouvrir de nouveau les chemins de l’espoir pour l’émancipation humaine, voici l’esprit du chantier que nous vous proposons d’engager ensemble. Et nous le faisons avec une furieuse envie de réussir.

I - Une région solidaire entre tous les territoires qui la compose et pour une réelle égalité des droits Ville et ruralité : repenser les territoires

Penser les territoires, la ville de demain et l’avenir de la ruralité est devenu indispensable.

Le recul des politiques publiques d’aménagement, la mise en concurrence des territoires, les inégalités de développement économique, la fermeture de services publics, les réformes institutionnelles successives ont profondément fragilisé la cohésion territoriale. cette dernière est aujourd’hui au cœur de la fabrique des inégalités et ne répond plus aux besoins de ses populations. Rééquilibrer les territoires passe par la mise en œuvre d’une vraie solidarité, en renforçant notamment la péréquation financière et la loi de solidarité et de renouvellement urbain (SRU), en lançant un nouveau plan de rénovation urbaine, en investissant dans les services publics, notamment dans les transports.

À l’inverse de la logique actuelle qui favorise l’émergence de métropoles hyper centralisées, de pôles d’activités étanches qui condamnent le reste des territoires à la marginalité, nous devons impulser un mode de développement plus horizontal et homogène.

Dans ce dispositif, la ruralité doit avoir toute sa place, en faisant le pari de l’agriculture durable, de l’artisanat, du développement des savoir-faire, en redéployant un réseau de transports et de services publics au service des territoires et des populations. Cette nouvelle ambition dans l’aménagement régional, nous la couplons avec une haute exigence démocratique. Respecter les territoires et investir pleinement la souveraineté des citoyens vont de pair.

À l’opposé des dernières réformes institutionnelles qui concourent à éloigner le pouvoir des citoyens, nous pensons que la modernité de la démocratie s’inscrit dans un rapport de proximité préservant la commune et favorisant les coopérations entre communes, départements et régions.

Une nation de liberté et d’égalité : une région exemplaire

Les inégalités minent la société.

Avoir telle couleur, telle religion, telle sexualité ne devrait pas être un problème dans une société sereine. On veut nous classer, nous enfermer, nous opposer. La nation France dans laquelle nous voulons vivre est une nation ouverte et construite sur le principe de l’égalité pour toutes et tous. Il est temps de prendre le chemin de la laïcité, qui assure la liberté de conscience et l’égalité des citoyennes et des citoyens – quoi que puissent en dire les instrumentalisations de la droite et de son extrême. Il faut donc réaffirmer ces valeurs imprescriptibles : oui, la liberté est un droit universel et elle va de pair avec l’égalité de toutes et tous. Il ne faut rien lâcher pour la défense, la reconnaissance et l’extension des libertés individuelles, notamment de la liberté d’expression, de culte, d’association syndicale et politique, comme de la liberté de disposer de ses biens et la liberté d’entreprendre. L’égalité ne se confond d’aucune manière avec une forme dévoyée d’égalitarisme qui remettrait en question le droit à la différence. Elle est inséparable de la liberté de choix et de l’égalité en droits. La justice sociale, elle, ne peut se limiter à l’égalité des chances. Elle suppose de se donner les moyens d’une égale liberté des individus dans le choix et la conduite de leur vie.

Cela suppose la reconnaissance de droits sociaux au-delà des droits individuels et politiques, le droit au travail, à la santé, au logement, à la formation, à la culture, à la mobilité… dont la garantie passe par le développement des services publics.

II – Agir pour le développement économique, l'emploi et la participation citoyenne à la gestion.

La Démocratie : une République, une région pour toutes et tous

Notre système politique et institutionnel, notre système de représentation est malade de l’absence de participation des citoyennes et des citoyens aux processus de décision, au point qu’une question se pose : sommes-nous encore en démocratie ?

La République est mise à mal, et la vie politique est enfermée dans le carcan d’une monarchie présidentielle.

On remet en cause les collectivités locales qui sont des foyers de proximité citoyenne. L’Europe des régions, aujourd’hui imposée, hypothèque la souveraineté, l’égalité et la solidarité entre les territoires régionaux.

Pourtant, l’aspiration à participer est intacte : des mouvements citoyens, participatifs germent sur tout le territoire, et se cherchent.

Le nouvel essor de la démocratie que nous proposons sera, d’un même mouvement, un appel à l’accès aux savoirs pour que chacun puisse s’en mêler. Nouvelle phase de démocratisation scolaire, prolongation de la scolarité obligatoire et donner du temps aux futures citoyennes et citoyens de s’approprier les savoirs nécessaires pour prendre en main leur destin, voilà qui doit ouvrir une nouvelle ère de la citoyenneté.

Faire de l’émancipation des travailleuses et des travailleurs le moteur de la transformation sociale.

Celles et ceux qui, par leur travail, créent les richesses doivent pouvoir prendre en main leur avenir. En mettant en commun leur intelligence collective, elles et ils doivent être les actrices et les acteurs de la transformation sociale. L’organisation du travail ne peut plus être l’apanage du bureau des méthodes et de responsables de la gestion des ressources humaines, organisant la concurrence et la compétition permanente entre salariés. Chacun doit pouvoir reprendre la main sur leur travail, lui donner un sens, libérer leur créativité, et accroître leur compétence dans le cadre d’une organisation collective coopérative. Il faut en finir avec les discriminations professionnelles entre les femmes et les hommes qui prolongent dans l’organisation du travail salarié la répartition des rôles selon les sexes pour tirer les conditions de travail et les salaires vers le bas. Il est temps de revaloriser les métiers, et en particulier les métiers dits féminins.

L’entreprise n’est qu’un mode d’organisation d’une communauté humaine en vue de l’action et de la création collectives. Il est grand temps de lui donner un statut juridique et de partager enfin le pouvoir en son sein comme c’est déjà le cas pour les entreprises relevant de l’économie sociale et solidaire. L’emploi pour toutes et tous doit devenir la priorité Tout est conditionné à la compétitivité, à la baisse des dépenses publiques et sociales ou à la réduction des déficits et dettes publics. Cette cohérence nourrit les catastrophes.

Il convient de l’affronter et de lui opposer une alternative.

Nous disons : sécurisation de l’emploi, de la formation et des revenus du travail ; plus aucun soutien public aux entreprises sans contreparties chiffrées et contrôlables, à l’opposé de la flexisécurité, et de la précarité. Nous disons : mobilisation de la monnaie créée par la Banque Centrale Européenne (BCE), création d’un Fonds social, solidaire et écologique, nouveau crédit sélectif pour l’emploi, formation et progrès écologiques, par le concours d’un pôle financier public décentralisé, à l’opposé des priorités données sans cesse aux marchés financiers.

Les grands axes pour un pacte public

Une région solidaire, citoyenne, écologique

I) Une région solidaire entre tous les territoires qui la compose et pour une réelle égalité des droits

- Investir dans les services publics en développant des collaborations et non des concurrences avec les collectivités territoriales et les futures métropoles.

- En matière de transports et d'aides aux déplacements, défendre le rail en intégrant la poursuite d'investissements sur le réseau ferré.

- Pour l'accès de tous à un logement de qualité, mise en place d'un service public du logement, de la rénovation urbaine et rurale.

- Défendre et développer l'offre de santé publique. Faire de la région un interlocuteur de l'ARS et des autres collectivités afin de contrer les politiques de réductions d'accès aux soins.

- S'engager avec force pour l'éducation et la jeunesse par une politique volontariste dans la construction et rénovation des lycées et les établissements d’enseignement supérieure. L'autonomie des jeunes assurée. Proposer que la région soit un territoire de recherches scientifiques, de développement et partages des connaissances dans une grande ambition économique et sociale.

- Rendre effective l'égalité hommes-femmes au travail et dans la société. Faire reculer toutes les discriminations liées au sexe, à l'origine, à la religion ou au handicap.

- Affirmer la culture comme outil d'émancipation. Ciment social en Bretagne, elle ne saurait être rangée en périphérie des politiques publiques.

- Conquérir l'accès aux sports et aux loisirs pour tous.

- Assurer l'accès au haut débit numérique sur tout le territoire breton aux mêmes conditions de tarif.

II) Agir pour le développement économique, l'emploi et la participation citoyenne à la gestion.

- Contrairement à ceux qui veulent faire de la région un guichet pour les multinationales, nous proposons de ne plus être simplement des financeurs de dossiers (économiques, agricoles ou industriels) mais des partenaires à la définition des projets.

- Nous pensons juste d'exiger la conditionnalité aux attributions de financements, des obligations en termes de créations et de qualités d'emplois, de dialogue social et des prescriptions environnementales.

- C'est avec l'ambition « du bien vivre en Bretagne » que seront évalués les projets à l'aune de ces nouveaux critères que sont les dimensions sociales, humaines et écologiques. Aussi sera appréciée la gestion des fonds européens, du contrat de plan, etc.

- Nous proposerons l'élaboration d'une « charte de l’éthique et de l'égalité professionnelles » aux entreprises travaillant avec la région.

- Nous proposerons une nouvelle étape du développement de l'économie sociale et solidaire en s'appuyant sur les acteurs du secteur, les organisations syndicales et les collectivités. - Nous proposons la création d'un pôle public bancaire régional visant au développement industriel, intégrant des critères précis.

- Nous voulons faire de la région un haut lieu de l'intervention citoyenne. Elle devra sur ces territoires développer des actions de démocratie participative.

- Nous proposons qu'elle place sa gestion sous contrôle citoyen d'un observatoire des marchés publics couvrant les politiques régionales et l'utilisation des fonds publics.

- Face aux réformes institutionnelles, désengagement de l'Etat et prépondérance de l'Europe, la région jouera un rôle fort de résistance et d'interpellations.

III) Une région écologique avec l'environnement au cœur de toutes les politiques publiques

- La région a un rôle d'aménageur du territoire. Elle doit donc défendre et œuvrer au développement des services publics locaux et nationaux, garant de l'égalité territoriale urbaine, rurale, côtière. Elle doit le faire en intégrant au cœur de son projet la transition écologique et énergétique indispensable.

- Notre croissance est celle d'un développement en faveur d'une alimentation de qualité, saine et accessible à tous. Un nouveau modèle agricole, rémunérateur pour ses travailleurs, doit promouvoir la valorisation, la transformation par des filières relocalisées et la vente au plus près des consommateurs. Un fond de soutien à l'agriculture paysanne, aux circuits courts, aux filières bios et durables sera créé.

- Contributive des besoins alimentaires de la région, la pêche artisanale sera soutenue. C'est l'ensemble des activités maritimes de celle-ci qui appelle à être encouragé et soutenu.

- Au carrefour des enjeux agricoles, écologiques et énergétiques une filière bois, durable, relocalisée, sera mis en avant comme levier de développement économique.

Conférence régionale du PCF Bretagne le 27 juin 2015 à Pontivy: les principes directeurs du projet communiste pour les élections régionales de décembre 2015
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011