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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 20:53
Photo du Télégramme lors de la conférence de presse de présentation de la liste du Front de Gauche dans le Finistère: au premier plan Sylvie Larue et Xavier Compain, Catherine Boudigou, Michel Le Goff, Jean-Yves Leven, Christine Panaget, Daniel Jouan, Marie Le Berre, à l'arrière-plan, de gauche à droite toujours, Rolan Jaouen, François Rippe, Noëlle Péoc'h, Claudie Bournot, Paul Quémener, Gaëlle Flajeul, Martine Bescou, Stephane Poupon, Jeremy Lainé

Photo du Télégramme lors de la conférence de presse de présentation de la liste du Front de Gauche dans le Finistère: au premier plan Sylvie Larue et Xavier Compain, Catherine Boudigou, Michel Le Goff, Jean-Yves Leven, Christine Panaget, Daniel Jouan, Marie Le Berre, à l'arrière-plan, de gauche à droite toujours, Rolan Jaouen, François Rippe, Noëlle Péoc'h, Claudie Bournot, Paul Quémener, Gaëlle Flajeul, Martine Bescou, Stephane Poupon, Jeremy Lainé

La liste complète des candidats est maintenant sur le site département par département :

http://www.front-de-gauche.bzh/les-candidats/

Dans le Finistère:

« Pour une Bretagne sociale et écologique : l'Humain d'abord !»

1. Catherine Boudigou, Audierne, médecin, syndiqué au Syndicat de médecine générale, 61 ans, ancienne conseillère régionale écologiste et membre de la direction nationale des Verts, membre du Parti de Gauche

2. Michel Le Goff, conseiller municipal à Bannalec, ouvrier, 52 ans, syndicaliste dans l'agro-alimentaire, membre du PCF, candidat aux Sénatoriales en 2014 pour le Front de Gauche

3. Noëlle Péoc'h, Loperec, retraitée éducation nationale, 62 ans, militante de la Paix, animatrice du Collectif Front de Gauche centre-Finistère, candidate aux régionales en 2010,aux législatives en 2012, aux départementales en 2015 et aux Sénatoriales en 2014 pour le Front de Gauche

4. José Le Guélaff, maire de Motreff, 60 ans, candidat aux départementales en 2014 pour le Front de Gauche

5. Claudie Bournot-Gallou, employée de banque, adjointe au maire au Relecq Kerhuon, 57 ans, membre du PCF

6. François Rippe, Morlaix, retraité éducation nationale/ enseignement spécialisé, 57 ans, membre d'Ensemble et du collectif Front de Gauche pays de Morlaix

7. Véronique Blanchet, Pont L'Abbé, formatrice, ex vice-présidente de la communauté de commune Pays Bigouden Sud, 52 ans, membre du PCF, tête de liste finistérienne du Front de Gauche aux régionales 2010, candidate aux législatives en 2012, aux municipales en 2014, aux départementales 2015

8. Julien Delbende, Brest, auxiliaire de vie scolaire contractuel, 40 ans, membre du Parti de Gauche

9. Marie Le Berre, Chateaulin, employée à La Poste, syndicaliste, 53 ans

10. Erwan Rivoalan, Brest, bibliothécaire, syndicaliste, 43 ans, membre du PCF

11. Christine Panaget, Brest, secrétaire, militante associative, 53 ans, membre d'Ensemble, candidate pour le Front de Gauche aux Sénatoriales en 2014

12. Roland Jaouen, élu d'opposition à Plonéour Lanvern, retraité de la Poste, 58 ans, membre du Parti de Gauche, candidat aux départementales en 2015

13. Sorence Pierret, élue d'opposition à Douarnenez, éducatrice Jeunes enfants, 62 ans, membre d'Ensemble

14. Paul Quémener, maire de Berrien depuis mars 2014, retraité du commerce et de l'artisanat, 65 ans, candidat pour le Front de Gauche aux Sénatoriales en 2014

15. Martine Bescou, Plouhinec, retraitée, militante du collectif de défense de l'hôpital de Douarnenez, 61 ans, membre du PCF, candidate pour le Front de Gauche aux Départementales en 2015 dans le Cap Sizun

16. Stephane Poupon, conseiller municipal à Bannalec, maraîcher bio, président du GAB (réseau des agriculteurs bio du Finistère), 41 ans

17. Patricia Laroche, L'Hôpital-Camfrout, ancienne élue à Lopérhet, agent ERDF, syndicaliste, 51 ans, candidate aux Départementales en 2015 pour le Front de gauche dans le canton de Daoulas

18. Jeremy Lainé, Guimaëc, technicien anti-parasitaire, ancien élu à Lanmeur, 36 ans, membre du PCF, candidat aux départementales en 2011 et en 2015 dans le canton de Lanmeur et aux Régionales en 2010

19. Anjela Gallais-Lavant, Landerneau, étudiante en droit, 19 ans, membre du Parti de Gauche, candidate aux Départementales pour le Front de Gauche dans la circonscription de Landerneau en 2014

20. Daniel Jouan, Fouesnant, retraité de la métallurgie (soudeur), 67 ans, membre du PCF

21. Gaëlle Flageul, Pont Croix, vétérinaire, 28 ans, candidate aux départementales pour le Front de Gauche dans le canton de Pont de Buis

22. Jean-Yves Leven, Loctudy, cadre commercial, militant LGBT, 50 ans, membre du Parti de gauche

23. Anne-Marie Alayse, Brest, chercheuse Ifremer retraitée, syndicaliste, 65 ans, membre du PCF, candidate aux Régionales en 2010

24. Camille Larfaoui, Plouhinec, enseignant, 55 ans, membre d'Ensemble

25. Camille Le Calvez-Glidic, Ile de Batz, serveuse en crêperie, 28 ans, membre du PCF

Catherine Boudigou, Audierne, médecin: n°1 sur la liste du Front de Gauche "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'humain d'abord!"

Syndicat de médecine générale, ancienne conseillère régionale écologiste et membre de la direction nationale des Verts, membre du Parti de Gauche
Biographie:

61 ans Mariée - 4 enfants - Audierne

1971 -1975 secrétaire association défense environnement en Seine et Marne

1977-1979 : adhérente PCF cellule hôpital de Colombes (92)

1979-1983 : médecin salariée du système national de SANTÉ en R P du Mozambique

1983-1986 : médecin libéral à Thorigné-Fouillard (35)

1986-1995 : médecin hospitalier dans le Perche et dans la Manche

1990 -1992 : guerre du Golfe, rejoint l'Alternative Rouge et Verte à Paimpol, porte - parolat présidence des parents d'élèves Fcpe collège de Paimpol

1992 - 1995 : déléguée Fcpe dans la Manche soutien la campagne de Dominique Voynet puis départ en Vendée adhère aux Verts Vendée, crée le groupe local de Noirmoutier

1998 - 2004 : conseillère régionale groupe des Verts en Pays de la Loire(Nantes) Commission permanente et enseignement 1998 -2001 puis commission agriculture et pêche

Membre commission nationale mer et littoral des Verts

2000 - 2002 : responsable commission nationale santé des Verts

Membre des Chiennes de garde

Médecin canotier SNSM station de l'Herbaudière Noirmoutier

2002 - 2004 : membre du Collège Exécutif des Verts (national) en charge de l'environnement, des transports et de l'énergie. 1er semestre 2004 : En charge du groupe de travail commun des partis du forum des gauches ( PS,PCF,Verts,PRG, Alternatifs, UDB) sur la SANTÉ. démissionne des Verts en juin 2004 après la décision de ne pas rendre publique la contre réforme du système de Santé élaborée en commun par le groupe de travail.

2004 - 2006 : médecin hospitalier Noirmoutier 2006 - 2013 : navigation et médecin service public dans le Pacifique Depuis 2013 : médecin libéral à Plouhinec (29) et régulateur au SAMU centre 15

2004 - 2012 : observatrice de la vie politique

2012 : soutien Eva Joly au référendum face à Hulot, comme coopératrice externe d'EELV Et vote JOLY aux présidentielles.

2013 - 2015 : se dit qu'il n'est pas possible de rester les bras ballants, que EELV perd son âme ...et vote PG aux départementales.

2013 : adhère au Syndicat de la Médecine Générale 2015 : après une année de ... Réflexion décide d'adhérer au Parti de Gauche. Engagements : humaniste parce que médecin, écologiste parce qu'humaine, féministe parce que femme, utopiste et navigatrice parce que c'est ainsi que le monde avance . Verte et rouge depuis toujours, se dit qu'il est temps que la vraie gauche fasse sa synthèse.

Catherine Boudigou, Xavier Compain, Sylvie Larue: le trinôme de tête des Régionales pour le Front de Gauche

Catherine Boudigou, Xavier Compain, Sylvie Larue: le trinôme de tête des Régionales pour le Front de Gauche

Michel Le Goff, Bannalec, n°2 sur la liste

Ouvrier, 52 ans, délégué syndical central chez Bigard, élu du Front de Gauche à Bannalec, membre du Parti Communiste

« En me syndiquant à 18 ans, je n’ai eu de cesse de militer et de combattre l’exploitation à outrance sur le lieu de travail.
La politique est un levier pour permettre à la classe ouvrière de s ‘émanciper.
Avec le Front De Gauche, il est clair, évident que nous sommes la seule voix alternative : anti austérité, anti libérale.
Dans notre liste où l’humain prime, où l’humain prend toute son importance, il n’y a pas de place pour la finance destructrice des richesses que nous créons tous les jours.
Le programme que nous avons élaboré en commun, collectivement, va continuer à évoluer. Servons nous de cette campagne régionale afin de faire entendre notre voix et gagner à une société, une Bretagne sociale et écologique".

Michel Le Goff, Bannalec, n°2 sur la liste Front de Gauche

Michel Le Goff, Bannalec, n°2 sur la liste Front de Gauche

Noëlle Péoc'h, présidente du collectif citoyen Front de Gauche centre-Finistère, n°3 sur la liste du Finistère

Professeur des écoles à la retraite, je suis née à Brest et j'habite depuis 35ans à Lopérec en centre Finistère.
Révoltée par l'injustice du monde capitaliste qui écrase les peuples et détruit la planète pour le seul profit de quelques familles, je me suis très tôt engagée dans divers combats pour défendre l'intérêt général , le bien vivre ensemble respectueux de l'environnement.
Syndiquée au SNUIPP, j'ai participé à de nombreuses luttes pour défendre le service public d'éducation, les acquis sociaux et tous les services publics.
Sur le plan international, je me suis également impliquée dans un jumelage avec un camp de réfugiés palestiniens au Liban: Douarnenez / Rashidyé.
Militante du Mouvement de la Paix, je participe activement aux différentes manifestations, dénonçant les guerres, la course aux armements, les armes nucléaires et j'interviens dans les écoles avec un jeu de ma conception dans le but de développer la culture de la Paix.
Féministe convaincue, je suis également adhérente du planning familial.
Ces multiples engagements trouvent une forte résonance dans le projet politique alternatif proposé par le Front de gauche et, son ouverture à tous les citoyens me semble aujourd'hui le seul moyen de rassembler tous les mécontents qui veulent construire démocratiquement un vrai projet anticapitaliste dont la devise est: " L'humain d'abord"
C'est pourquoi, bien que non adhérente d'un parti politique, je suis engagée dans le FDG depuis 2009 : candidate en 2010, aux régionales,sur la liste du Front Breton de Gauche menée par Gérard Perron, en 2012 aux législatives sur la 6ème circonscription du Finistère, aux sénatoriales de 2014, puis aux départementales de 2015 .
Je suis également Présidente de l'association que nous avons créé en centre Finistère en 2012: "collectif Front de Gauche du centre Finistère" .
Compte tenu de la situation politique et écologique désastreuse que nous subissons, être à nouveau candidate aux régionales 2015 me semblait une évidence.

Noëlle Péoc'h n°3 sur la liste du Front de Gauche dans le Finistère

Noëlle Péoc'h n°3 sur la liste du Front de Gauche dans le Finistère

José Le Guélaff, maire de Motreff: n°4 sur la liste Front de Gauche

60 ans, candidat aux départementales pour le Front de Gauche dans le canton de Carhaix
José Le Guélaff, maire de Motreff: n°4 sur la liste du Front de Gauche dans le Finistère

José Le Guélaff, maire de Motreff: n°4 sur la liste du Front de Gauche dans le Finistère

Claudie Bournot, adjointe au Maire au Relecq Kerhuon, n°5 sur la liste du Finistère

57 ans, employée de banque, membre du Parti Communiste

Claudie Bournot, Le Relecq Kerhon, n°5 sur la liste du Finistère du Front de Gauche

Claudie Bournot, Le Relecq Kerhon, n°5 sur la liste du Finistère du Front de Gauche

François Rippe, membre du collectif Front de Gauche pays de Morlaix et de Ensemble, enseignant spécialisé retraité, 57 ans

" Le libéralisme au bénéfice de ceux qui profitent du travail et de la précarité des salarié-e-s, des jeunes, des sans-emplois est à dénoncer en Bretagne comme partout en France.

La politique d’austérité qui met en péril les services publics et nos territoires est à dénoncer fut elle conduite par des élus qui se prétendent de gauche.

Un patron qui exploite ses salarié-es est un patron à dénoncer même s’il est capable de temps à autres de s’affubler d’un bonnet rouge.

La politique agricole qui favorise toujours plus le productivisme et la pollution environnementale au détriment du monde paysan et de notre santé alimentaire n’est plus supportable particulièrement dans notre région.

Une réforme territoriale qui impose un écart toujours plus grand entre les citoyen-nes et les lieux de décision ça s’appelle une réforme antidémocratique.

Un ministre de la « défense » qui plombe le budget du pays par une politique guerrière de moins en moins maîtrisée sans aucun mandat du peuple, ça s’appelle un déni de démocratie…

Démocratie, Solidarité, Coopération, égalité des droits, transition écologique, sortie du nucléaire militaire et abandon des projets inutiles à Landivisiau comme à Notre-Dame des Landes, voilà les valeurs et le programme que Catherine Boudigou, Xavier Compain et Sylvie Larue, les candidat-es du Front de Gauche en Bretagne vont porter tout au long de cette campagne des régionales.

Nous n’attendons rien ni de la droite, ni de l’extrême droite si ce n’est des mauvais coups pour la région et nous ne voulons plus de cette fausse politique de gauche menée contre les intérêts de celles et ceux qui souffrent de la crise économique, sociale et écologique que traverse notre pays.

Contre toute les abstentions, ce que nous voulons, c’est reconstruire l’espoir à gauche dans les urnes et dans les luttes. A la région comme dans toutes les instances, il est temps que s’exprime la voix de celles et ceux qui résistent et ne veulent rien lâcher !"

François Rippe, militant d'Ensemble et du Front de Gauche Morlaix, n°6 sur la liste départementale du Front de Gauche dans le Finistère

François Rippe, militant d'Ensemble et du Front de Gauche Morlaix, n°6 sur la liste départementale du Front de Gauche dans le Finistère

Véronique Blanchet, Pont l'Abbé

52 ans, formatrice, membre du PCF, ancienne élue à Pont l'Abbé et vice-présidente de la communauté de commune Pays Bigouden Sud, candidate aux dernières régionales, départementales, législatives et municipales.

Véronique Blanchet, n°7 sur la liste du Front de Gauche dans le 29

Véronique Blanchet, n°7 sur la liste du Front de Gauche dans le 29

Julien Delbende, Brest, 8e sur la liste du Front de Gauche

auxiliaire de vie scolaire contractuel, 40 ans, membre du Parti de Gauche

Julien Delbende, ici au micro aux Rencontres du Front de Gauche, membre du Parti de Gauche, 8 ème sur la liste des Régionales dans le Finistère

Julien Delbende, ici au micro aux Rencontres du Front de Gauche, membre du Parti de Gauche, 8 ème sur la liste des Régionales dans le Finistère

Marie-Annick LE BERRE, CHATEAULIN, 53 ans - FACTRICE

MILITANTE SYNDICALE

" Donner la possibilité aux citoyens de pouvoir enfin voter pour un projet

Et non pas de voter contre, comme à chaque élection depuis déjà plusieurs années

Prise de conscience que les politiques menées, quelque soit le parti au pouvoir, vont toutes dans le même sens : aggravation de la pauvreté, aggravation des relations dans le travail, coupes franches dans les services publics, notamment celui de la Santé.

Et surtout donner une alternative au vote d’extrême droite ; qui est tout sauf une bonne idée ; que ce soit en terme de politique sociale ou en terme de droits des femmes. »

Marie-Annick Le Berre, factrice et militante syndicale, Chateaulin: 9ème position sur la liste finistérienne du Front de Gauche

Marie-Annick Le Berre, factrice et militante syndicale, Chateaulin: 9ème position sur la liste finistérienne du Front de Gauche

Erwan Rivoalan, Brest: 10e position sur la liste Front de Gauche dans le Finistère

Je suis bibliothécaire, militant syndical. En participant au mouvement social des bibliothèques brestoises pour davantage de moyens humains et l’accès de tous à la culture nous avons contribué à refuser les politiques d’austérité et à défendre le service public de lecture publique. C’est un moyen de sauvegarde du lien social dans une société où les personnes en difficultés sont de plus en plus isolées.
Je milite aussi pour ne pas opposer salariés du public et du privé. Les élus Front de Gauche en s’appuyant sur les besoins des citoyens et collectifs d’usagers se battront pour trouver de nouveaux moyens pour financer les services publics : par exemple des trains plus efficaces et moins chers pour tous plutôt que les cars Macron polluants (par la taxation des sociétés d’autoroutes), le financement des lycées publics, un service efficace et accessible de formations pour les salariés et les personnes en situation de précarité ou privées de travail…
L’argent existe en Bretagne et en France : il doit aller prioritairement aux besoins des populations plutôt qu’aux actionnaires.
Les élus Front de Gauche pèseront également pour conditionner les aides aux entreprises qui créent vraiment de l’emploi, favorisent l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, se développent en respectant l’environnement.
Pour cela les Fonds régionaux pour l’emploi mobiliseront les crédits des banques pour qu’elles assument leur responsabilité sociale en finançant des investissements démocratiquement décidés et répondant à des critères précis en matière économique (création de valeur ajoutée sur le territoire de la région), sociale (emploi, salaires, formation) et environnementale (économies d’énergie et de matières premières).
Face au défaut politique du gouvernement actuel, aux choix ultralibéraux de la droite, destructeurs du lien social et de l’environnement, à la division des citoyens provoquée par les discours haineux de l’extrême droite, nous avons tous à gagner dans un combat commun, pour mieux vivre dans une Bretagne, sociale, solidaire et écologique.

Nos vies valent plus que leurs profits !

Erwan Rivoalan, Brest, membre de la direction départementale du PCF, syndicaliste, 10e position sur la liste du Front de Gauche

Erwan Rivoalan, Brest, membre de la direction départementale du PCF, syndicaliste, 10e position sur la liste du Front de Gauche

Christine Panaget, Brest:

"Je me suis engagée politiquement depuis 2003, au départ pour une participation citoyenne aux ccq mis en place par Brest, puis de façon plus engagée dans un parti (d'abord Autre Gauche BNC puis la FASE qui est membre du Front de Gauche et a rejoint Ensemble!) quand j'ai compris (assez rapidement) que nos conseils de quartier consultatifs n'avaient aucun pouvoir de décision, ni même de conseil d'ailleurs.
A l'heure où on nous culpabilise sur le réchauffement climatique et nos comportements individuels, je pense que cet engagement est plus que jamais nécessaire car c'est au politique d'apporter les réponses. Nous l'avons vu pour les dernières municipales à Brest avec les possibilités de développement important de circuits courts par le biais de la restauration collective, l'accès aux transports en commun, le développement d'une monnaie locale en direction d'une économie plus solidaire, un retour nécessaire à des actions et des industries de proximité à commencer par la déconstruction des bateaux gris, la dénucléarisation civile et militaire.

Autant de chantiers que seul le politique peut aborder et dont surtout il peut favoriser l'émergence en s'appuyant sur la mobilisation des associations, dont heureusement notre tissu local est largement pourvu.

Autant d'actions à l'opposé de ce qui se passe pour la mise en oeuvre d'une filière Energies marines renouvelables conséquente qu'on nous fait miroiter mais où la volonté réelle se fait désirer vu ce qu'on peut observer ailleurs.

Voilà donc le sens de ma démarche, en être pour agir collectivement pour un monde plus juste et durable."

Christine Panaget, Brest, 11e position sur la liste du Front de Gauche aux régionales dans le Finistère

Christine Panaget, Brest, 11e position sur la liste du Front de Gauche aux régionales dans le Finistère

Roland JAOUEN- Plounéour Lanvern

59 ans- Retraité de la Poste-Elu municipal à Plonéour-Lanvern , engagé dans le mouvement associatif et social, adhérent du PG .

Je suis candidat avec le Front de Gauche pour combattre la réforme territoriale qui ne fait qu’accroître les inégalités entre régions, qui dévitalise communes et départements et qui affaiblit l’Etat sur le territoire pourtant seul garant de l’égalité du traitement des citoyens.

Roland Jaouen, Plonéour Lanvern: 12e position sur la liste du Front de Gauche

Roland Jaouen, Plonéour Lanvern: 12e position sur la liste du Front de Gauche

Sorence Pierret, élue à Douarnenez: n°13 sur la liste du Front de Gauche

62 ans, éducatrice jeunes enfants pendant 13 ans dans le Cap Sizun au volant du Bébébus Ti Calins, conseillère municipale dans le groupe d'opposition à Douarnenez, membre d'Ensemble

Sorence Pierret: en 13e position sur la liste du Front de Gauche aux Régionales

Sorence Pierret: en 13e position sur la liste du Front de Gauche aux Régionales

Paul Quéméner, maire de Berrien depuis mars 2014, retraité du commerce et de l'artisanat, 65 ans:

" Je me présente sur la liste du Front de Gauche parce que je désire que soit mise en place une vraie politique de gauche plus juste et sociale.
Une politique qui s'attaque au monde de la finance et du profit, que cela ne soit pas uniquement une promesse électorale.
Redonner espoir au Français, mettre en place une fiscalité juste et claire.
Permettre à la ruralité de vivre, la campagne ne doit pas devenir un désert nous devons obtenir les moyens de garder les écoles dans nos bourgs, les zones rurales ne doivent pas disparaître du territoire Français".

Paul Quémener, maire de Berrien, 14ème position sur la liste finistérienne du Front de Gauche

Paul Quémener, maire de Berrien, 14ème position sur la liste finistérienne du Front de Gauche

Martine Bescou, Plouhinec

Mariée, 2 enfants, cadre retraitée FPT, Plouhinicoise, ai vécu 60 ans en Seine Saint-Denis. 19 ans élue à Tremblay-en-France. Membre du PCF depuis 35 ans, anti-capitaliste, militante anti-raciste, défenseure des services publics, mobilisée pour la paix dans le monde et contre la mise à mal de notre planète.

Martine Bescou (15e position sur la liste du Front de Gauche) à gauche avec des camarades du Cap Sizun sur un marché

Martine Bescou (15e position sur la liste du Front de Gauche) à gauche avec des camarades du Cap Sizun sur un marché

Jean-Yves Leven, Loctudy: n°22 sur la liste

militant LGBT et membre du Parti de Gauche, 50 ans, cadre commercial

Jean-Yves Leven, Parti de Gauche, militant LGBT, Loctudy, 50 ans, cadre commercial

Jean-Yves Leven, Parti de Gauche, militant LGBT, Loctudy, 50 ans, cadre commercial

Anne-Marie Alayse, Brest: n°23 sur la liste

Jeune retraitée chercheuse à Ifremer, syndicaliste, membre du PCF

« J’ai travaillé pendant 40 ans à l’Ifremer sur la biochimie du zooplancton puis de la faune abyssale. J’ai participé à la vie sociale de l’institut en tant qu’administratrice élue au CA puis déléguée syndicale centrale. Je suis actuellement administratrice d’une caisse de retraite complémentaire et de la sommitale d’un groupe de protection sociale. »

Anne-Marie Alayse, PCF, Brest: 23e position sur la liste des Régionales dans le Finistère

Anne-Marie Alayse, PCF, Brest: 23e position sur la liste des Régionales dans le Finistère

Camille Larfaoui, Plouhinec

Enseignant, 55 ans, membre d'Ensemble

Camille Larfaoui, Plouhinec, 24e position sur la liste

Camille Larfaoui, Plouhinec, 24e position sur la liste

Camille Glidic Le Calvez: 25e position sur la liste. Employée dans la restauration à l'île de Batz

Camille Glidic Le Calvez: 25e position sur la liste. Employée dans la restauration à l'île de Batz

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 19:40
POUR UNE BRETAGNE SOCIALE ET ECOLOGIQUE
La campagne électorale pour les élections régionales est dans la dernière ligne droite.
Le Front de gauche vient de sortir un nouveau tract "4 pages" (voir la première page ci-dessus).
On peut télécharger ce tract grâce au lien ci-dessous.
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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 12:02

Tests d’âge osseux : la procédure Rossignol légalisée

Les événements dramatiques du 13 novembre et leurs suites nous ont dissuadés de commenter immédiatement la décision de l’assemblée nationale d’autoriser l’utilisation des tests d’âge osseux sur les mineurs isolés étrangers. Le gouvernement n’avait pas eu cette décence. L’émotion soulevée par les attentats de Paris et St-Denis ne l’a pas empêché de faire adopter par l’assemblée nationale ce qui s’appelle désormais la procédure Rossignol :le détournement d’un examen médical pour réaliser des économies en jetant des enfants à la rue.

Des amendements présentés par des députés de tous les groupes de gauche, communistes, écologistes, radicaux et socialistes demandaient que soit interdit le recours aux tests d'âge osseux pour attribuer un âge civil aux mineurs isolés étrangers. Ces tests comportent en effet, selon toutes les autorités médicales, scientifiques et éthiques, une marge d’erreur de 18 mois à deux ans qui les rend incapables de déterminer avec un minimum de fiabilité l’âge d’un individu entre 16 et 20 ans. Chacun le sait, Madame Rossignol compris. Mais la volonté de faire des économies au détriment d’une population sans défense (de très jeunes gens puisque mineurs, sans famille et sans relations puisqu’isolés et étrangers de surcroit) et une façon sournoise de s’opposer aux immigrés font qu’on ne s’embarrasse pas de ces détails. Au prétexte d’encadrer ces tests, on les inscrit dans la loi. Les prétendues garanties introduites dans le texte n’en sont évidemment pas. Le fait que le mineur doive donner son accord pour que ces examens soient pratiqués est une amère plaisanterie : les refuser est systématiquement interprété comme un aveu de mensonge et entraîne la mise à la rue immédiate. La ministre le sait, la ministre s'en fout. Les tests osseux ne peuvent être ordonnés que par un magistrat… ce qui était déjà le cas !

Ils ne peuvent être utilisés qu’en dernier recours, soutient Madame Rossignol. C’est faux, chacun le sait, elle la première. Dans les faits, en dehors de la production de documents d’identité, les tests d’âge osseux sont souvent la première et la seule « preuve » de la majorité d’unjeune. Pour la ministre, quand on n’a pas de réponse adaptée à un problème, il suffit d’avoir recours à une solution qu’on sait fausse et malfaisante !

La solution existe pourtant : que les jeunes soient pris en charge quelques mois avec les moyens d’entrer en relation avec leur pays d’origine pour en faire venir les documents établissant leur identité.

La procédure Rossignol est donc pour le moment entrée dans la loi. Des centaines de gamins vont la subir et en payer très cher les effets : mis à la rue avec leur sac du jour au lendemain puisque déclarés majeurs sans aucun secours. L’Aide sociale à l’enfance les chasse comme majeurs mais le 115 et le SAMU social ne les prennent pas plus en charge car leurs documents d’identité les disent mineurs !

Pour autant, la bataille n’est pas finie. De nouvelles actions destinées à dénoncer la procédure Rossignol seront lancées dans les prochains jours.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 11:57

Pierre LAURENT, secrétaire national du PCF, est intervenu au rassemblement de ce mercredi 2 décembre pour les " 5 d'Air France" devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny.

Pierre Laurent demande la relaxe, la défense des libertés individuelles et collectives.

Il demande également au Président de la République de ne pas toucher à la Constitution française.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:52
XAVIER COMPAIN – CŒUR DE GAUCHE

LE TELEGRAMME – Jeudi 26 novembre 2015

Régionales 2015

Une gauche pacifiste et populaire... Un programme basé sur « l'humain »... Au cœur de la gauche et la gauche au cœur, Xavier Compain, chef de file du Front de gauche et ses colistiers, - « tous de vrais travailleurs » - battent la campagne pour démontrer ce que « faire de la politique autrement » peut apporter à la Bretagne.

« Il y aura un avant et un après vendredi 13 novembre 2015. Ça a changé. On le sent depuis la reprise de la campagne », confie Xavier Compain, avant d'ouvrir la réunion publique organisée à Plérin (22), ce soir-là.

Thème : la culture. Mais, patience. Avant d'entrer dans le vif du sujet, le candidat et ses amis du Front de gauche souhaitent laisser la parole au public. « Comme hier à Dinan (22), on débute par un temps de parole sur les attentats, si les gens le souhaitent. Et c'est le cas car on ressent un réel besoin d'échanger sur ces cruels événements ». Au-delà de l'hommage aux victimes, l'occasion pour le Front de gauche d'affirmer son attachement à des solutions politiques et son « rejet d'une logique de guerre ». « Le lien avec la culture et l'éducation sont évidents. Ce sont des outils de lutte contre le terrorisme en tant que modes d'émancipation et d'ouverture d'esprit », souligne Xavier Compain, devant un auditoire sur la même longueur d'ondes.

« Quelqu'un de bien »

En revanche, le début de journée a été plus difficile. L'ambiance du marché de Binic (22) est au diapason d'un ciel plombé gris chagrin : « Moi, je suis pour le Front mais pas le même ! », lance, tout à trac, en refusant un tract, un monsieur à casquette, visiblement peu disposé à entamer la conversation. Pas de quoi émouvoir Marie-Anne, qui affiche un calme olympien derrière un joli sourire entendu. Revenue en retraite en Bretagne, en 2000, l'ancienne maire communiste de Corbeil-Essonnes - battue par Serge Dassault en 1995 - en a vu d'autres. La militante n'a rien perdu de ses convictions : « J'ai levé le pied mais je suis toujours là pour les coups de main pour les campagnes. C'est important d'aider les p'tits jeunes qui en veulent. Xavier, c'est quelqu'un de bien »

« Pas enjoué »

À deux pas, Xavier Compain s'active à nouer le contact et à entamer la discussion avec les chalands : « C'est plus difficile depuis vendredi. On rencontre moins de monde sur les marchés. L'atmosphère n'est pas enjouée, même ici, en Bretagne, ça pèse ». Mais la spontanéité du candidat redonne le sourire. Et de glisser un tract dans le sac d'une jeune femme : « Je vous le mets avec vos courses. Vous ferez le tri mais attention, c'est consommable frais ». Au fil de la matinée, les rencontres se font plus nombreuses. Tel cet électeur socialiste de longue date qui se sent « trahi et n'a plus confiance en François Hollande ». Ou ce monsieur à fort accent : « Vous êtes du sud ? » « Oui, mais j'habite ici et je m'occupe d'une école de rugby ».

Ah, le rugby ! « Un sport que j'ai pratiqué pour le goût du contact. En première ligne, j'étais servi », raconte Xavier Compain. Un sens de l'engagement qui le pousse à vouloir sortir de la mêlée et à marquer l'essai au soir du premier tour. Jusque-là, pas question de mollir mais d'intensifier la campagne avec, en point d'orgue, le meeting de la Fête de l'Huma Bretagne, ce week-end à Lanester (56). À la fois pour porter la parole d'une gauche « qui n'a pas abdiqué face à la finance et à la dictature du marché » et s'enrichir des rencontres (retraités d'EDF, salariés de la Sagem à Fougères (35) ou lycéens, vendredi dernier) pour adapter un programme évolutif.

« Regarder au-dessus de son talus »

Un programme en quinze actes : « On ne réinvente rien. Simplement du bon sens. On sait qu'une région ne peut tout faire et on ne dit pas que rien n'a été fait. Mais on peut effectuer des choix différents. Vaut-il mieux gagner dix minutes supplémentaires en train entre Paris et Brest ou construire les cinq lycées dont la Bretagne a besoin ? En tout cas, on souhaite contribuer à une Bretagne qui permette aux jeunes de travailler au pays, une Bretagne forte de sa culture et de ses langues mais ouverte sur le monde. Car il est plus que jamais indispensable de regarder au-dessus de son talus... ».

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Génération Mandela

« Je me reconnais dans la génération Nelson Mandela. J'étais jeune communiste. On n'a pas eu beaucoup de victoires à cette époque-là, mais, celle-là, on peut en être fier. Nous avons contribué à faire sortir Nelson Mandela de prison et il est devenu président d'une nation arc-en-ciel. Ça me parle car je retrouve cette démarche au Front de gauche ». Une gauche sociale et populaire que Xavier Compain revendique pleinement, nourri d'une culture familiale de l'engagement (des parents ouvriers-paysans) enrichi d'une forte expérience dans le syndicalisme agricole, dont deux mandats de président du Modef - le premier à 25 ans - qui le mèneront à la rencontre de paysans du Brésil, du Mali ou du Maroc. « Une fantastique ouverture sur le monde. On voit les choses autrement, après ». Pour bâtir sa liste et son programme, Xavier Compain n'a pas été chercher un « cabinet conseil de l'austérité » ni des professionnels de la politique : « En tête des listes, nous avons un salarié de chez Gad, un cheminot, un docker. Notre programme est destiné à des gens qui se lèvent tôt pour aller travailler, souvent pour peu d'argent et aux chômeurs... Il faut reconquérir la classe populaire, lui redonner sa place afin que la détresse ne la pousse pas à s'abandonner dans des votes populistes nationaux ou régionaux ».

Gauche pacifiste

Le Costarmoricain se revendique aussi d'une gauche pacifiste, qui conteste les orientations « guerrières du gouvernement : ce n'est pas en allant faire la guerre ni en vendant des armes qu'on résoudra le problème du terrorisme. Il faut assécher les sources de financement de Daesh. Mais, aussi plus fondamentalement, lutter contre l'accaparement des ressources par la finance et les multinationales. Car le problème de fond est bien une crise systémique du capitalisme qui génère misère et injustice. La solution est politique et passe par l'aide au développement et un partage des richesses ». Partage qui doit aussi être de règle dans « une Bretagne qui protège socialement », « via des services publics garantissant un accès à la santé en tout point du territoire, aux transports, à la formation et à la culture ». Un aménagement du territoire harmonieux cher à celui qui vit « entre terre et mer », se partageant entre Bulat-Pestivien (22) et sa maison de famille sur la côte du Goëlo. Et s'il admet que la Région ne peut assumer cet aménagement, faute de moyens, Xavier Compain considère qu'elle peut décrocher des aides et se battre pour obtenir des dotations de l'État et de Bruxelles, « notamment, en ce moment, pour pouvoir accueillir décemment des migrants qui fuient guerres et misère ».

En quelques dates

24 mai 1966. Naissance au Mans (72). 1984. Adhésion au PCF. 1986. Adhésion à l'Unef (union nationale des étudiants de France). 1989. Adhésion au Modef (mouvement de défense des exploitants familiaux, devenu confédération syndicale agricole des exploitants familiaux), puis président de 2003 à 2009. 2009. Membre de l'exécutif du PCF, chargé de l'agriculture, de la pêche et de la forêt.

Des aides sous conditions

« Ce sont les TPE et PME qui créent de l'emploi. Ces petits patrons veulent gagner leur vie et, ceux-là, on a envie de les soutenir. Pas les grands groupes qui empochent les aides publiques puis licencient et délocalisent ». Le Front de gauche est partisan des aides publiques en matière économique, mais sous conditions. Égalité de salaire homme/femme, bonnes conditions de travail (« En Bretagne, il existe encore des entreprises dignes de Zola ») et approvisionnement breton, autant que possible... telles sont les exigences qui seraient associées à des aides délivrées par un Fonds régional de formation et de financement alimenté par des fonds publics, des banques mutualistes et de l'épargne populaire. Aides destinées également à un rééquilibrage des activités économiques sur le territoire et à des secteurs à développer, telles la construction navale ou l'automobile propre.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:12
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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 07:29
Les candidats aux régionales de la région de Morlaix: interview de Camille Glidic Le Calvez, candidate du Front de Gauche avec François Rippe et Jeremy Lainé
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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 06:56
Le Front de gauche s'adresse aux personnes tentées par l'abstention
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 17:07

Ouverture de la COP21 : "Dire dans quelle civilisation voulons-nous vivre"

Les négociations de la COP 21 sont d'ors et déjà bien engagées. L'accord global et universel, pour être un succès, devrait comporter un volet réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de ne pas dépasser les 2°C et un volet financier de 100 milliards de dollars destinés à l'aide pour l'adaptation des pays en développement et les plus vulnérables.

La présence, dès l'ouverture, de 150 chefs d’États et de gouvernements, a t-elle permis de franchir un cap décisif afin de maintenir une planète vivable et permettre un développement humain durable de l'humanité ? Une fois la photo symbolique prise, les déclarations se sont succédées avec plus de questions que de réponses. Plusieurs chefs d’États Africains ont appelé à la solidarité en demandant que les « pays pollueurs payent ». L'enjeu de la transparence des engagements a également été abordé. En effet, le caractère juridiquement contraignant de l'accord semble quasiment mort-né après la confirmation de Barak Obama pour les USA d'en refuser le principe. Or les promesses ne suffisent pas. On ne peut envisager sereinement l'avenir sans un contrôle sur les avancées réelles et sans sanctions envers les pays récalcitrants. La revendication portée par les peuples et les États latino-américains de la création d'un Tribunal international de justice environnementale sous l'égide de l'ONU mérite d'être sérieusement examinée. Comme l'est tout aussi cruciale la discussion nécessaire sur l'engagement financier des pays riches qui devront pourtant bien payer leur dette historique auprès des pays pauvres.

Au fond il s'agit de dire dans quelle civilisation nous voulons vivre : celle de la poursuite de l'accaparement de 50% des richesses patrimoniales par 1% de la population mondiale ou bien celle d'un développement responsable ouvrant la voie à l'émancipation humaine en réduisant les inégalités, tant sociales qu'environnementales, partout dans le monde. Pour nous, pas question de laisser les seuls chefs d’États décider. Les citoyens veulent être, avec la société civile, dans la rue mais aussi et surtout autour de la table car ce n'est pas à eux de payer les hérésies du système consumériste et productiviste du capitalisme.

Ouverture de la COP 21: dire dans quelle civilisation nous voulons vivre (PCF)
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 17:04
Et l'article du Télégramme

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