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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 05:34

 Grèce/Militant anti-fasciste assassiné : « Un pas de plus dans l'horreur »

 

Hier soir, un militant anti-fasciste grec a été assassiné par des nervis du parti d'extrême droite Aube dorée. Après l'agression de militants du Parti communiste de Grèce, ces neo-nazis ont fait un pas de plus dans l'horreur.

Le Parti communiste français apporte son soutien aux amis, camarades et à la famille de Pavlos. Il est solidaire des militants communistes grecs lâchement agressés. Il condamne vigoureusement les actes des militants d'Aube dorée et demande que cesse la complaisance, pour ne pas dire la complicité, d'une partie des forces de police et le silence assourdissant et l'inaction du gouvernement grec.

L'extrême droite, en Grèce comme ailleurs, profite de la crise pour exacerber les haines. Quand un peuple souffre quotidiennement des décisions de la Troïka, une partie de celui-ci peut être sensible aux appels à la haine. Seul un sursaut démocratique autour de Syriza et des démocrates peut permettre au peuple grec de sortir de l'ornière dans laquelle le gouvernement grec et la Troïka l'ont plongé.

Le PCF appelle au rassemblement demain 19h00, devant la Fontaine Saint-Michel avec nos camarades de Syriza et l'ensemble des forces démocratiques et anti-fasciste de France.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 05:27

 

 

Selon le Bulletin quotidien et sous prétexte d’économie budgétaire, les ministres de l’intérieur et du budget projettent de supprimer l’envoi par courrier papier des circulaires et des bulletins de vote des candidats aux élections européennes.

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la retraite, la santé et maintenant l’expression de la démocratie.

Les élections européennes souffrent des plus bas taux de participation de l’histoire électorale de notre pays. Il est donc singulier de voir un gouvernement qui ne jure que par l’Union européenne, prendre des dispositions au nom d’un « choc de simplification » qui banaliserait l’enjeu européen et qui réduirait encore la participation à ce scrutin.

Il est vrai que les élections européennes s’annoncent difficiles pour la majorité présidentielle alors que plus de 70% des français, toutes tendances politiques confondues pensent que le traité européen de stabilité budgétaire signé par François Hollande enlève toute marge de manœuvre à notre pays.

Après l’austérité économique, voici l’austérité démocratique !

C’est pourquoi le PCF demande solennellement au Président de la République de récuser ce projet attentatoire à la démocratie prêté à ses ministres de l’intérieur et du Budget.

 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:48

2013-09-05-FDG-ResistanceEnFete-g

 RESISTANCES EN FETE  SAMEDI 28 SEPTEMBRE à partir de 14H30 , salle Fanch Abgrall à BOTMEUR
 

Journée organisée par le collectif Front de Gauche du Centre Finistère
Participation d'associations locales( AFPS, Mouvement de la Paix, Vivre dans les Monts d'Arrée, GASPARE, collectif pour la souveraineté alimentaire, collectif NDDL)

PROGRAMME:
14H30 : ouverture de la fête
15H : 1er débat sous barnum avec projection d'un petit film en introduction
          " C'est quoi la crise, c'est quoi la dette, qui nous enfume et pourquoi?"
16H30 : Concert avec Fred et Yann 2 virtuoses en guitare et accordéon
17H30 : 2ème débat ( petit film en introduction)
              " Ensemble construisons un monde de justice, écologique et solidaire "
18H30 : Concert avec l'excellent groupe de Rock, BUDDY
19H30 : Repas ( sandwichs, merguez, crêpes)
               Concert avec SITTING BLUES
21H : FEST NOZ


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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:57

On a appris le 18 septembre que les juges du tribunal de commerce retenaient comme potentiellement viable le plan de continuation présenté par la CECAB, prévoyant la fermeture du sîte de Lampaul Guimiliau, un apurement des dettes par l'Etat et les banques (passant de 70 millions à 17 millions d'euros grâce à l'abandon de créances) pour maintenir l'activité à l'abattoir de Josselin, et des indemnités conventionnelles minimales et inacceptables pour les salariés de Lampaul licenciés (2200€ pour quelqu'un qui a travaillé dix ans pour GAD), 350 salariés sur 900 étant censés se voir proposer un reclassement sur Josselin.  

Seulement, les salariés de Lampaul et beaucoup d'observateurs ne croient pas à la capacité de la CECAB de maintenir l'activité sur la durée à l'abattoir de Josselin. Leur plan de continuation serait un marché de dupe.

La liquidation totale aurait permis la suppression des dettes des usines, et le rachat de Lampaul pour une somme symbolique par un investisseur. 

Les salariés de Lampaul en veulent d'autant plus à la coopérative légumière qu'elle a refusé l'offre de rachat d'Agrial, le premier groupe agro-alimentaire français, alors que l'acceptation de cette offre qui avait l'accord de l'administrateur judiciaire aurait sauvé les emplois à Lampaul Guimiliau.

Fermer l'abattoir de Lampaul est un non sens au niveau sanitaire car, en cas d'épidémie dans les élevages de cochons, les éleveurs seront forcés d'abattre le bétail à la ferme, alors que Lampaul dispose d'une station d'épuration. C'est un non-sens économique en particulier parce qu'il n'y a aucune raison d'aller abattre les cochons bretons loin du lieu d'élevage et puisque Lampaul est le seul abattoir à avoir l'agrément de la Chine - un marché en pleine expansion - pour des importations de porcs.

Les salariés de GAD Lampaul devront attendre le 9 octobre ou le 16 octobre pour être définitivement fixés sur leur sort, mais il semble que les chances de mettre en échec le projet de la CECAB se réduisent. Les avocats de FO travaillent sur un projet de SCOP, une SCOP pouvant être détenue à 30% par les participations de salariés, et le reste du capital en montage financier. Mais est-ce que les producteurs feraient confiance à cette coopérative ouvrière? Est-ce que les salariés suivraient en dehors des plus convaincus, engagés syndicalement? Est-ce l'Etat et le ministère du redressement productif donnerait un coup de main? Pour l'instant, ce qui compromet surtout la réussite de ce projet, c'est le faible délai laissé par la décision de justice. 3 semaines pour parachever et crédibiliser ce dossier SCOP, c'est peu... C'est ce qu'ont remarqué les avocats des salariés et Olivier Le Bras lui-même, en répondant à des journalistes.  

Si cette proposition n'est pas retenue par les juges, il restera aux salariés et à leur syndicat à se battre pour obtenir des conditions de départ respectueuses de leur engagement au travail pendant des années, pour dire aussi leur colère à la CECAB qui a détruit les emplois et l'outil de travail par sa gestion calamiteuse et son manque de sens des responsabilités sociales. Combien d'employés de GAD retrouveront un emploi stable après leur licenciement? Combien auront-ils accès à des formations débouchant sur des métiers? Combien se fouteront en l'air parce qu'ils se sentiront vide en perdant leur travail, leurs collègues, leur quotidien, et une partie de leur dignité avec le chômage? Combien de couples se retrouveront-ils surendettés, contraints de démanager?

Les salariés de GAD Saint Nazaire sont en grève depuis la semaine dernière, la disparition de leur site de production étant déjà actée: ceux de GAD Lampaul s'apprêtent eux aussi à faire entendre haut et fort leur révolte après avoir été roulés dans la farine.

Le PCF et le Front de Gauche sont solidaires de ces salariés qui ont bossé toute une partie de leur vie dans des conditions très dures pour les profits de leurs patrons et qui aujourd'hui, se retrouvent jetés comme des malpropres. Cela ne peut pas se passer comme cela. On ne peut laisser disparaître une à une les activités agro-industrielles en Bretagne.  

 

Ismaël Dupont.

  

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 07:04

Encouragement à la baisse du coût du travail, déremboursement de médicaments, augmentation de la TVA, du gaz, de l'électricité, racket sur le tabac, baisse des allocations, des bourses, des exonérations de part fiscales pour les familles avec enfants scolarisés, ce gouvernement, tout à sa soumission aux diktats ultra-libéraux qui mettent les peuples de l'Union Européenne sous la botte des forces capitalistes, fait reculer le pouvoir d'achat des citoyens appartenant aux couches moyennes et populaires. Un comble pour un gouvernement qui se dit de gauche!

Nouvel exemple, sur lequel le Télégramme attirait notre attention hier: ces Français aux revenus modestes qui vont se retrouver à devoir payer pour la première fois l'impôt sur le revenu.

Là où l'on voit que la préoccupation gouvernementale pour "le ras le bol fiscal" -nouvelle thématique reaganienne de Pierre Moscovici- profite surtout aux riches et aux grandes entreprises.   

 

Y aura-t-il 10 % de foyers français nouvellement assujettis à l'impôt sur le revenu en 2013, comme l'a affirmé, hier, le quotidien L'Opinion ? Après le couac provoqué au sommet de l'État sur la « pause fiscale » (NDLR : promise pour 2014 par le Président Hollande, effective l'année suivante seulement, dixit le Premier ministre Jean-Marc Ayrault), les déclarations contradictoires à propos du nombre de nouveaux foyers imposables ont agité la sphère politique et fait quelque peu désordre, hier, à une semaine de la présentation du budget 2014 du pays.

Le « peut-être »de Moscovici

Le journal L'Opinion a avancé qu'entre 1,2 million et 1,6 million de foyers supplémentaires vont payer l'impôt sur le revenu en 2013, soit 10 % de nouveaux contribuables. Un chiffre qui « n'est pas exact », a aussitôt rétorqué le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, promettant des précisions « dans quelques jours ». Mais, dans le même temps, il était contredit par le ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici. Interrogé sur Europe 1, ce dernier a laissé entendre par un « peut-être » qu'il était possible, du fait de la prolongation du gel du barême, qu'un million de foyers supplémentaires (sur un total de 18 millions de foyers imposables sur leurs revenus) soient, de fait, concernés en 2013. Mais qu'il n'y en aurait pas de nouveaux en 2014, le gouvernement ayant décidé dans son prochain budget, de ré-indexer les différentes tranches de revenus sur l'inflation et d'instaurer une décote qui pourrait bénéficier à « six à sept millions de foyers fiscaux » modestes. Récusant la moindre « contradiction au sein de l'exécutif », Pierre Moscovici a alors sa voix à celle du Premier ministre pour dire que les prélèvements obligatoires seraient « quasi stabilisés » en 2014 et « totalement stabilisés » en 2015...
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/impot-sur-le-revenu-des-chiffres-qui-embarrassent-le-gouvernement-20-09-2013-2239886.php

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:41
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Les personnels de l'hôpital Gourmelen sont soumis à un plan de rigueur extrêmement violent : 16 postes  et 3 jours de RTT sont supprimés dans l'établissement. Cette baisse du nombre de jours de RTT entraîne 10 suppressions de postes supplémentaires, soit au total 26 postes.
Non seulement la baisse de jours de RTT est un vol manifeste et un détournement de la loi, mais en plus la perte de postes dégrade sévèrement la prise en charge des patients.
Les personnels, soutenus par la CGT et SUD, ont monté un Barnum et installé des tentes pour protester contre le plan du directeur et faire une occupation du terrain jour et nuit. Ils veulent en faire un lieu de discussion et d'explication de leur mouvement. Ils invitent toutes les personnes intéressées par la défense des services publics à venir les soutenir et à discuter avec eux de leur action.
Apportons leur tout notre soutien !
Coordination Front de Gauche 29
 
front de Gauche Finistère
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:40
Municipales et Front de gauche : la voie de l’entente
 
Les prochaines élections municipales vont se dérouler dans un climat qui risque d’être particulièrement délétère. L’inflexion sociale-libérale du socialisme de gouvernement ouvre un boulevard à une droite radicalisée et à un Front national conquérant. L’issue positive ne pourra venir que d’une gauche bien redynamisée à gauche. Mais comment y parvenir ? Parti communiste et Parti de Gauche se distinguent à ce propos. Pour une part, ces désaccords n’ont rien de surprenant : les deux protagonistes ne sont pas confrontés tout-à-fait aux mêmes enjeux et leurs visions des contraintes stratégiques ne sont pas entièrement superposables.
Le Parti de Gauche a une implantation territoriale faible, il a tout à gagner et presque rien à perdre au printemps prochain. Par ailleurs, il énonce volontiers la conviction que, pour attirer les déçus (nombreux) du socialisme, il faut marquer la distance la plus vive avec un Parti socialiste qui, à ses yeux, a définitivement rompu avec la tradition historique du Parti d’Épinay (1971).
Le Parti communiste, lui, a conservé un patrimoine d’élus territoriaux non négligeable : il dirige entre 700 et 750 municipalités, compte un peu moins de 7 000 élus locaux et, en Ile-de-France, administre près de 13 % de la population régionale. Son problème est donc triple : arrêter l’érosion constante qui l’affecte depuis 1983, conserver des municipalités dont la plupart ont été acquises sur la base de configurations classiques d’union de la gauche et, si possible, récupérer quelques-unes des positions perdues lors des derniers scrutins municipaux (par exemple Aubervilliers). Par ailleurs, les communistes ont fait à plusieurs reprises, depuis 1977, l’expérience de stratégies de tension avec l’ancien allié et concurrent socialiste. Ils ont voulu marquer la distance : à chaque fois, ils ont échoué ; à chaque fois, ils ont enregistré un nouveau recul. En réalité, aucune force qui vise à l’hégémonie à gauche ne peut, en France, contourner l’exigence d’une gauche rassemblée.
En soi, les positions des deux principales formations du Front de gauche ne sont pas formellement irréductibles. Aucun des deux partenaires n’ignore, ni l’exigence de l’indépendance politique du courant transformateur, ni la nécessité d’une exigence rassembleuse à gauche. Il faut de la clarté politique, mais éviter toute attitude d’exclusion ; il faut rassembler le plus largement possible, mais sur des contenus transformateurs clairs. Simplement, les uns mettent avant tout l’accent sur la nécessaire autonomie à l’égard du PS, alors que les autres ne veulent surtout pas lui laisser le drapeau de l’union.
Les différences entre les deux démarches peuvent-elles être surmontées ? Dans l’état actuel du débat, la réponse devrait être positive. À condition de suivre une cohérence maîtrisée.
1. Les élections municipales ont de plus en plus un double caractère. Elles sont des élections politiques au sens fort du terme : les politiques locales deviennent des enjeux stratégiques territoriaux majeurs et pas seulement des questions de quotidienneté. En 2014, leur importance nationale sera d’autant plus forte, que l’Acte III de la décentralisation porte explicitement sur la redéfinition du cadre administratif territorial de la France. L’élection du printemps prochain fonctionnera ainsi, en partie, comme une sorte de référendum pour ou contre cette refonte territoriale. Mais, en même temps, ce sont des élections spécifiques, tant du point de vue des problèmes concrets rencontrés que des configurations politiques particulières à chaque commune.
2. En fait, la dialectique du national et du local se module notamment selon l’importance de la commune. Dans l’évolution urbaine actuelle, le fait métropolitain devient une dimension structurante du devenir économique, social et politique du territoire français. Les grandes agglomérations françaises sont ainsi le cadre par excellence où s’expérimentent les choix politiques nationaux. C’est dire que s’y jouera l’an prochain l’évolution générale du rapport des forces national. Manquer cette échéance, ou la jouer de façon biaisée, risque de peser lourdement sur la mobilisation d’ensemble de la gauche française.
3. Dans les grandes villes, il est impératif que la position politique choisie soit parfaitement cohérente avec celle que l’on adopte sur le plan national. À l’échelle de la nation, les choix opérées par le Parti socialiste rend impossible (et au demeurant inefficace) une union électorale de toute la gauche. À cette échelle, le plus important est de permettre aux électeurs de dire, au premier tour, quelle est la logique politique la plus efficace pour battre la droite et relancer la donne. Dans les villes importantes, cela suppose de rassembler des forces convaincues, dès aujourd’hui, qu’un changement de cap à gauche est la seule manière de conjurer les évolutions négatives de notre société.
Les responsables communistes avancent parfois l’idée que l’alliance avec le PS dans certaines grandes villes est une condition pour justifier le rassemblement le plus large dans les communes où le Front de gauche est en position sortante. Ce raisonnement ne me paraît pas recevable pour trois raisons :
- L’enjeu, on l’a dit, est avant tout national dans ce type de territoire, qui est par définition un laboratoire du pire et du meilleur.
- Échanger des villes de périphéries contre des villes-centres, c’est échanger quantitativement une alouette contre un cheval. Échange numériquement inégal, et donc marché de dupes…
- En tout état de cause, si les socialistes ne sont pas partout en état de continuer la stratégie de grignotage du « gâteau » communiste, qu’ils ont entreprise après 1983, ils la poursuivront en grand par la réforme territoriale. La stratégie de la droite repose sur un développement métropolitain centré sur des pôles de compétitivité reliés entre eux (le Grand Paris et son anneau de communications) ; celle du PS cherche à ordonner ce développement autour d’un centre renforcé par l’intégration de la petite couronne. Le PS cherchera donc, après mars 2014, à prolonger la démarche d’absorption de la périphérie immédiate, et donc à diluer ce qui constitua la « banlieue rouge ». Le fera-t-il, à ce moment-là, en se prévalant du soutien électoral direct qu’il aura obtenu, en mars prochain, de telle ou telle composante de la gauche ?
4. Dans les grandes villes et les villes moyennes, difficile d’éviter au départ des listes construites dans l’esprit du Front de gauche actuel : pour un vrai rassemblement contre la droite, la gauche ne peut se rassembler efficacement que si elle est bien à gauche. Mais, pour ne pas laisser aux socialistes le drapeau du rassemblement, il convient de tout faire, en usant des configurations politiques locales, pour attirer dans cette construction des forces et des individus qui n’appartiennent pas au Front de gauche. L’ouverture vers ces forces, notamment socialistes et écologistes, ne doit pas toutefois apparaître comme un ralliement au Front de gauche, mais comme une construction à gauche commune, à égalité de responsabilité, quelle que soit l’attitude des uns et des autres dans la période précédente. Inutile alors d’énoncer au départ des exigences (par exemple la condamnation explicite des choix gouvernementaux) qui freinerait les convergences possibles. Ce qui compte est que la base locale du rassemblement soit construite dans une logique affirmée de d’égalité et de droits, et pas dans une logique calquée sur les modèles européens d’austérité et de pseudo-compétitivité.
5. Enfin, dans les villes où le Front de gauche est de fait en position d’hégémonie, si la totalité de la gauche accepte de se rassembler autour d’un projet local de développement humain, soutenable et démocratique, pourquoi bouder ce rassemblement ? Au fond, il serait tout simplement la vitrine de ce que pourrait être une gauche rassemblée sur un autre projet que celui qui domine aujourd’hui l’espace national et continental.
Sur ces bases, le Front de gauche peut aller rassemblé à la bataille des municipales. Rien n’est plus décisif que d’y parvenir au plus vite.
 
Roger Martelli (historien, membre du courant des Communistes unitaires et du Front de Gauche).

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:31

 

 

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 Association France Palestine Solidarité

PAYS DE MORLAIX FINISTÈRE-NORD

24, Rue Emile Cloarec 29600-MORLAIX

afpspaysdemorlaix@yahoo.fr

 

Le Finistère compte aujourd’hui 87 parrains et marraines de prisonniers politiques palestiniens, dont 34 dans le Pays de Morlaix.

 

Tous les mois, chaque parrain ou marraine tente d’ouvrir une brèche dans les murs des prisons israéliennes et d’envoyer aux prisonniers des signes de l’engagement de citoyens de France à leurs côtés, en protestation contre la politique israélienne à leur égard.

 

Chacun d’entre nous est conscient de l’importance de chaque missive envoyée, comme en a témoigné récemment un prisonnier dans une réponse adressée à son parrain. Il est essentiel que des lettres partent, de plus en plus nombreuses, vers les prisons israéliennes.

 

En même temps, ces écritures isolées ne se font pas sans questions : que puis-je écrire ? Jusqu’où puis-je aller dans ce que j’écris ? Dois-je traduire mes lettres en anglais ? En arabe ? Etc.

 

Et puis ce n’est pas toujours facile d’écrire à quelqu’un que l’on ne connaît pas, qui est si différent de soi par la culture, l’histoire de vie… et qui, en plus, ne pourra peut-être pas vous répondre.

 

Alors, pourquoi ne pas mettre en commun nos expériences, interrogations, espoirs …

 

L'AFPS propose une rencontre entre parrains-marraines et membres de l'AFPS du pays de Morlaix

 

Le 20 Septembre 2013 à partir de 18h30,

Salle Kernéguès, Place Onésime Krébel à Morlaix………………

 

Programme de cette rencontre :

  • Point de l’actualité en Palestine et la situation des Prisonniers

  • Projection d’un film………………….

  • Echanges autour d’une collation

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:15
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:57

On peut lire dans le Télégramme de ce mardi 17 septembre 2013:

 

" Après la grève des hôtesses et stewards du SNPNC-FO la semaine dernière, la CGT appelle à son tour personnel au sol et navigants à cesser le travail à compter du jeudi 19 septembre:

"Nous sommes contraints pour faire stopper la baisse de nos rémunérations et la perte de nos avantages acquis durement, de cesser le travail pour une durée indéterminée à compter du jeudi 19 septembre à 6h pour faire aboutir nos revendications" indique Francis Requéna, délégué syndical CGT. La CGT réclame l'annulation de la dénonciation par la direction le 6 juin des textes conventionnels. "C'est une épée de Damoclès qui plane au-dessus de nos têtes car si on n'arrive pas à se mettre d'accord sur la réduction des coûts, ces accords seront automatiquement caducs à l'issue de 15 mois. C'est une forme de chantage", note Francis Réquena qui espère obtenir un rendez-vous avec le directeur avant jeudi.

Comme le mouvement engagé le 30 août par le SNPNC (syndicat national des personnels navigants commerciaux), la grève à laquelle appelle la CGT s'inscrit dans le contexte de l'application du plan Transform 2015 aux filiales d'Air France qui composent aujourd'hui l'entité Hop!. La direction veut aboutir à une réduction de 15% des coûts sur la masse salariale avec des mesures sur les salaires et la productivité. A la CGT, on considère en outre que le personnel au sol de Brit Air a payé suffisamment cher la restruction avec 29 suppressions de postes à Morlaix d'ici à la fin septembre. 24 personnes sont parties ou vont partir dans le cadre du plan de départ volontaire. Il reste encore cinq personnes à reclasser au sein de l'entreprise. Ce mouvement social chez Hop! Brit Air intervient alors que la compagnie Air France envisage encore de durcir sa restructuration.

Selon Les Echos, elle prévoirait d'annoncer demain, lors d'un comité central d'entreprise, des réductions d'effectifs portant sur 2600 à 3000 postes via des départs volontaires... En deux ans, les effectifs d'Air France ont fondu de 5600 postes. "

 

Le PCF Morlaix partage l'inquiétude et soutient les revendications des salariés et syndicats de Brit Air. Nous dénonçons des plans de restructuration successifs motivés par la seule profitabilité pour l'actionnaire et qui vont se traduire par une baisse de la qualité du service pour l'usager et une pression au travail accrue pour les salariés.  

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