Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:29
Appel La Grèce au coeur!

Vous pouvez, si vous le souhaitez, rejoindre l'appel ci-dessous pour la Grèce en envoyant votre signature à l'adresse suivante :
lagreceaucoeur@orange.fr

La Grèce au cœur de l’Europe !

APPEL. Le peuple grec n’a pas un problème avec l’Europe.
Lui et nous avons un problème avec ce pouvoir « européen » qui asservit et détruit l’Europe !

Nous ne croyons pas que le peuple grec soit coupable du doublement de sa dette publique en moins de dix ans. Ni qu’il doive payer cette dette artificiellement gonflée du saccage de ses droits sociaux, du naufrage de sa démocratie.

Depuis des années les pouvoirs nationaux et supranationaux qui contrôlent l’Union Européenne lui infligent une austérité assortie de « réformes structurelles » qui ruinent son économie et l’enfoncent dans une misère croissante.

Aujourd’hui le peuple grec dans un sursaut de dignité et de lucidité a donné une majorité électorale à une gauche radicale étrangère aux corruptions et aux compromissions d’hier, qui a formé un gouvernement dont le mandat est de repousser les diktats de la "Troïka" (FMI, BCE, Commission européenne) et d’appliquer une politique de rupture avec cette austérité criminelle.

L’objectif des classes dirigeantes européennes est, non pas d’obliger à rembourser une dette dont tout le monde sait qu’elle ne peut l’être, qui n’a pour fonction que de drainer les fonds publics vers les banques, mais de contraindre le gouvernement d’Alexis Tsipras et de Syriza à la capitulation. Cela afin de pouvoir continuer à étrangler le peuple grec, condamné à mendier indéfiniment des prêts de plus en plus onéreux, et de faire la démonstration aux yeux de toute l’Europe qu’il est impossible de s’attaquer aux banques, de contester le pouvoir absolu des classes dirigeantes, d’ouvrir une alternative à l’austérité...

Il est inacceptable que ceux qui prétendent parler « au nom de l’Europe » s’ingénient, en vue de briser le gouvernement que s’est donné le peuple grec, à empêcher celui-ci de tenir ses engagements les plus élémentaires. Jusqu’à oser, hier, lui « interdire » de mettre en œuvre des mesures humanitaires minimales en faveur des plus démunis (allocation logement, aide alimentaire, rétablissement de l’électricité) ! Aujourd’hui il exige de lui qu’il aggrave la baisse des retraites au dessous du seuil de pauvreté et augmente la TVA sur les produits de première nécessité. Et il s’affirme prêt à mettre en faillite le pays et à l’expulser de la zone euro, donc, à terme, de l’Union européenne, au risque de provoquer une crise aux conséquences imprévisibles.

Nous soutenons le peuple grec dans sa mobilisation et sa détermination pour faire reculer cette opération despotique et réactionnaire.

Le combat du peuple grec est celui de tous les démocrates et progressistes européens. Une éventuelle défaite, ce sont tous les peuples d’Europe qui en paieraient le prix. Une possible victoire, si limitée soit-elle encore, ce sont tous les peuples d’Europe qui en recueilleront les fruits.

Voilà pourquoi il faut que les forces qui en France et en Europe espèrent en un renouvellement de la démocratie répondent positivement aux appels de Syriza de construire une solidarité européenne autour de la Grèce et du peuple grec. La perspective d’un référendum invite à renforcer d’urgence cette solidarité.

Au peuple grec nous disons que nous sommes à ses côtés. Parce que son combat est le nôtre.

Premiers signataires

Antoine Artous, Etienne Balibar, Sophie Bessis, Jacques Bidet, Luc Boltanski, Gilles Bounoure, Marie-Pierre Boursier, Claude Calame, Patrick Chamoiseau, Patrice Cohen Seat, Jean-Numa Ducange, Jean-Louis Fabiani, Michel Husson, Michael Löwy, Marie-José Malis, Jean-Louis Martinelli, Gus Massiah, Jean-Claude Petit, Philippe Pignarre, Michèle Riot-Sarcey, Pierre Salama, Denis Sieffert, Patrick Silberstein, Francis Sitel, Bernard Stiegler, Hervé Télémaque, Jacques Testart, Eleni Varikas, Pierre Zarka...

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:19

Le Front de gauche 56 a décidé d’initier une rencontre régionale de lancement d’une liste anti-libérale ouverte aux élections régionales. L’intérêt de cette réunion est de rassembler sur toute la Bretagne, et au-delà des contours actuels du Front de Gauche.

Seront invités également les candidats Front de Gauche ou soutenus par le Front de Gauche aux élections départementales, les militants de la solidarité, syndicalistes, féministes, écologistes, etc.

Régionales décembre 2015

Invitation

Dans toutes les régions se dessine la perspective de construction de listes citoyennes de large rassemblement antilibéral pour les élections régionales.

Dans ce sens, le comité de liaison Front de Gauche 56 a pris l'initiative d’une rencontre régionale le 18 juillet à Baud (lieu dit pont de Baud).

L’objectif est :

- d'affirmer notre intention commune, dans notre diversité,

- d’avancer une méthode et un calendrier,

- de mettre en place un collectif de campagne.

Pour mener à bien cette ambition, nous aurons plusieurs sujets à travailler : Quel projet ? Quelle place aux citoyens, aux organisations, aux collectifs ? Quel élargissement du rassemblement ? Quel mode de désignation des candidats ? Contenus matériels de la campagne : financement, organisation, communication, etc.

Matériellement, la rencontre se déroulera à l’adresse suivante :

Lieu dit « Pont de Baud » - Route du Pont de Baud (D768) – 56150 BAUD (Chapiteau en contre bas un grand terrain arboré à droite en sortie de Baud)

Elle aura lieu de 9h30 à 13h : une partie sur la stratégie, une autre sur nos axes de campagne, pour se conclure sur l’organisation pratique de la campagne.

A 13h, le FG 56 proposera le pot fraternel. Ceux qui le souhaitent peuvent amener leur pique-nique, le site s’y prête.

Nous vous adressons nos salutations fraternelles.

Joël Gallais - PCF 56

Alain Barbier - PG 56

Josiane Nigaut - Ensemble 56

Jean Pierre Fourré - République & Socialisme

Collectifs Front de Gauche pays de Lorient, Est-Morbihan, Ploërmel, Vannes, Pontivy, Auray-Port-Louis

Rencontre régionale du Front de Gauche Bretagne: invitation pour le 18 juillet à Baud
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:11
Pour les Grecs comme pour nous, l'austérité c'est non: Oxi!

Allocution d'Alexis Tsipras, premier ministre, pour annoncer au peuple grec le référendum (extraits) Cliquez sur pour afficher les sous-titres.

Pour les grecs comme pour nous, l'austérité c'est non !

Les grecs se prononcent ce dimanche par référendum.

►La proposition du FMI, réduisant les retraites et le service public, refusant de taxer les riches, a bloqué les négociations avec la Grèce

La question du référendum grec sera « pour ou contre le plan d'austérité exigé par Bruxelles » et non « pour ou contre la sortie de l'euro »

Cet enjeu démocratique n'est pas posé seulement aux grecs mais à tous les peuples européens : Est-il possible de mener une politique réellement de gauche en Europe ?

La France s'honorerait d'être du côté des grecs et pas de la finance

« Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs.

Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. »

L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec.

J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité. La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision. Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce.

La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe. Je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.»

Desintox

Un puits sans fond ?

De 2010 à 2013 la Grèce a reçu 207 Milliards d’euros en prêts des États européens et des institutions européennes assortis de plans de réformes. Il s’agirait « d’aides à la Grèce ». 77 % de ces prêts ont servi à recapitaliser les banques privées grecques (58 Mds €) ou ont été versés directement aux créanciers de l’État grec (101 Mds €), pour l’essentiel des banques européennes et américaines. Pour 5 euros empruntés, 1 seul est allé dans les caisses de l’État grec !

L'austérité ça paie?

En 2014, le PIB de la Grèce est inférieur de 25,8 % à son niveau de 2007. L’investissement a chuté de 67 %. Quel bon boulot ! Le taux de chômage est de 26 % alors même que nombre de jeunes et de moins jeunes ont dû quitter leur pays pour trouver un emploi. 46 % des Grecs sont au-dessous du seuil de pauvreté, la mortalité infantile a augmenté de 43 %. Quant aux prévisions de Bruxelles, à l’automne 2011 elles annonçaient déjà la reprise en Grèce pour 2013. Finalement, le PIB grec a chuté de 4,7 % cette année-là.

Contre les bobards médiatiques Attac France

La gabegie grecque ?

Selon l’OCDE, les fonctionnaires représentaient en Grèce 7 % de l’emploi total en 2001, et 8 % en 2011, contre 11 % en Allemagne et 23 % en France (incluant la sécurité sociale). Les dépenses publiques de la Grèce représentaient en 2011 42 % du PIB contre 45 % (Allemagne) et 52 % (France). Comme en France, ce ne sont pas les dépenses publiques mais les taux d’intérêt excessifs et les cadeaux fiscaux qui ont gonflé la dette.

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:07

Les guignols gênent les pouvoirs politiques et économiques. Tant mieux ! Ils doivent continuer

Pour Vincent Bolloré le président du groupe Vivendi qui possède Canal +, il faut que l’émission phare du Grand journal disparaisse dès la rentrée. Les traits acérés des Guignols de l'info sont devenus trop insupportables aux inspirateurs des personnages de la Wordcompany.

Les Guignols gênent les pouvoirs politiques et économiques. Tant mieux ! Ils doivent pouvoir continuer à nous faire rire et par la même à nous faire réfléchir.

Six mois après les balles des terroristes contre le droit de caricaturer, voici une tout autre arme qui est employée contre la liberté à l'expression dans notre pays. Contre la tentative de Bolloré d'imposer le silence de la critique, faisons entendre notre indignation.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

« Guignols », « Grand journal », coûts : Bolloré secoue Canal+
http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/07/03/les-guignols-resteront-a-l-antenne-de-canal-a-la-rentree_4669325_3236.html

Les Guignols sacrifiés pour complaire à l'ami de Sarkozy et Hollande, le "grand patron breton" Vincent Bolloré?
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:04
Le site de Hop ! Brit Air à l'aéroport de Morlaix, avec ses ateliers de maintenance et le siège social de la compagnie, qui regroupe 340 salariés sur les 1 148 employés. | CCI de Morlaix.

Le site de Hop ! Brit Air à l'aéroport de Morlaix, avec ses ateliers de maintenance et le siège social de la compagnie, qui regroupe 340 salariés sur les 1 148 employés. | CCI de Morlaix.

Veille sociale déclenchée à Hop ! Brit air

Morlaix - 02 Juillet 2015

La tension sociale monte à Hop ! Brit Air. L'intersyndicale (1) lance une veille sociale en attendant le CE extraordinaire du 16 juillet.

Plus on s'avance dans la trêve estivale, plus les nuages s'amoncellent au-dessus du siège social de Hop ! Brit Air et de son devenir à l'aéroport de Morlaix. C'est pourquoi, l'intersyndicale du personnel au sol de la compagnie aérienne morlaisienne a déclenché le 30 juin une veille sociale en attendant le comité d'entreprise extraordinaire du 16 juillet, qui devrait « dévoiler la place de Morlaix » et de Hop ! Brit Air (1 148 salariés) dans l'organisation de Hop ! Air France, avec la fusion de Hop ! Regional (Nantes) et Hop ! Airlinair (Rungis). « Les nouvelles ne sont pas bonnes en ce qui concerne Morlaix. La veille sociale sert à prévenir d'un futur conflit en ayant une discussion avec la direction. Si celle-ci ne donne pas de réponse, la situation peut déboucher sur le conflit », résume l'intersyndicale.

Pourquoi une telle situation ? Selon des informations qui sont remontées des différents groupes de travail en charge de définir les senarii dans le cadre de la restructuration des trois entités, les prévisions pour Morlaix « sont extrêmement alarmantes », après la présentation en comité d'entreprise, le 16 juin, du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et celui de plan des départs volontaires (PDV) de la production Maintenance à Morlaix.

Selon d'autres informations émanant des mêmes sources, « le centre de coordination des opérations, le CCO, qui gère en temps réel tous les vols de Brit Air, avions et équipages, ne devrait pas rester à Morlaix au bénéfice de celui de Regional à Nantes » s'alarme l'intersyndicale de Hop ! Brit Air. Qui s'interroge sur le fond : « Est-ce que Hop ! Air France a encore besoin de nous dans l'avenir ? Ne saurions-nous pas les sacrifiés de la restructuration, contrairement aux promesses d'Air France et de Hop ! ? »

L'intersyndicale a fait une demande urgente d'entrevue auprès de la ministre morlaisienne de la Décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, ainsi qu'auprès du député PS de Morlaix, Gwenagan Bui.

(1) Intersyndicale : CFDT, CFE-CGC, CGT et Unsa Britair

http://www.ouest-france.fr/veille-sociale-declenchee-hop-brit-air-3534942

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:00
Morlaix, 2 juillet: France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza

France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza
http://www.ouest-france.fr/france-palestine-solidarite-defend-la-cause-de-gaza-3534938

France Palestine Solidarité défend la cause de Gaza

Morlaix - 02 Juillet 2015

Une trentaine de membres de l'association France Palestine Solidarité du pays de Morlaix se sont réunis, mardi en soirée, sur le parvis de la mairie. Ils en ont profité pour rencontrer la population morlaisienne entre deux ondées orageuses. Dans une lettre ouverte au président François Hollande, l'association dénonce les actions de l'armée israélienne : « Encore une fois, comme en 2010 et en 2012, la marine israélienne a arraisonné, dans les eaux internationales, un bateau de la flottille de la Liberté, le Marianne, qui tentait avec quarante-sept personnalités à bord, venues depuis plusieurs pays, de se rendre à Gaza pour y livrer des panneaux solaires et marquer sa solidarité. »

Un blocus « inhumain et illégal au regard du droit international » qui, par ailleurs, met en péril la vie de 1,86 million de Palestiniens qui « tentent de survivre » dans un territoire de 41 km de long sur 7 de large. Et demandant au Président de reconnaître l'État palestinien conformément à une « résolution adoptée majoritairement en décembre 2014 par l'Assemblée nationale et le Sénat ».

Communiqué de la Plateforme des ONG pour la Palestine:

La Flotille de la Liberté attaquée par l'armée israelienne dans les eaux internationales

Communiqué de la Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine
Paris le 29 juin 2015



La Flottille de la Liberté qui se dirigeait vers les côtes palestiniennes de Gaza a été interceptée en eaux internationales par l'armée israélienne la nuit dernière. Elle tentait de forcer par la mer le blocus qu'impose illégalement Israël à la population de la bande de Gaza.
A 2h du matin la « Marianne » a été encerclée par trois bateaux de la marine israélienne alors qu'elle naviguait à environ 100 milles nautiques en direction de la bande de Gaza. Les passagers et l'équipage ont été kidnappés, le bateau détourné, amenés de force en Israël. Les trois autres bateaux qui composaient la flottille ont, comme prévu par les organisateurs en cas d'intervention de l'armée israélienne, pris le chemin de la Grèce.
C'est un nouvel acte de piraterie de la part l'armée israélienne, Israël n'ayant pas de souveraineté sur les eaux internationales au large de Gaza. En 2012, l'équipage de l'Estelle avait été brutalement intercepté. En 2010, dix passagers du Navi Marmara furent tués par l'armée israélienne en eaux internationales. La multiplication des actes de pirateries de la part d'Israël en eaux internationales sont des signes inquiétant de l'expansion de la politique d'occupation et de blocus sur l'ensemble de la Méditerranée orientale. Nous demandons la libération immédiate des passagers de la Marianne et la levée du blocus.
La bande de Gaza est un territoire de 41 km de long et de 7 km de large. 1,86 million de Palestiniens y vivent, ou survivent. Depuis 2006, Israël y impose un blocus illégal au regard du droit international, auquel s'ajoutent des offensives militaires répétées, dont la dernière, en été 2014, a fait plus de 2 200 morts et 11 000 blessés palestiniens.
Communiqué de presse de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:57
Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:36

Mobilisés le 30 juin pour l’enseignement agricole public

Le Comité Permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CPDDEAP), qui regroupe professionnels et élus, se joint à l’appel des syndicats Snetap-FSU, Snerma-FO, Syac-CGT et Sud Rural Équipement pour une journée de mobilisation, le 30 juin, afin de dénoncer l'assèchement de l'Enseignement Agricole Public.

Un an après le vote de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le Comité Permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CPDDEAP) s’est réuni le 16 juin dernier au Sénat.


Cette réunion a permis de faire le point sur la situation de l’EAP au regard des 10 priorités que s’est assigné le CPDDEAP depuis sa création en 2009 afin de « redonner la priorité à l’enseignement agricole public ».
Si l’enseignement agricole public a pu bénéficier, comme à l’éducation nationale, de la remise en route d’une formation des enseignants, cet enseignement, fortement dégradé du fait des suppressions de postes opérées durant dix ans de droite, demeure dans un état critique.

Le CPDDEAP a porté, durant les travaux de la loi d’avenir, des propositions issues notamment de quatre ateliers thématiques menés en régions. Aujourd’hui alors que les arbitrages budgétaires se font, le CPDDEAP souhaite faire part de ses inquiétudes sur un certain nombre de sujets :
- l’incapacité des lycées agricoles publics à répondre à la hausse démographique des élèves en raison du maintien des plafonds de recrutement, d’ouvertures de classes quasi nulles, d’offre d'options facultatives devenues des variables d'ajustement, ou encore d'une baisse continue des crédits d'individualisation et des remplacements partiels des enseignants en congé formation...
- la demande d’un réexamen de la réforme de la voie professionnelle afin d’envisager la mise en place de parcours diversifiés pour les élèves en ayant le plus besoin, sur fond de renoncement à des dispositifs orignaux de transition pour les élèves décrocheurs bénéficiant d'une année supplémentaire pour reprendre confiance dans l'école, acquérir un diplôme de niveau V et espérer ainsi élever leur niveau de qualification
- la rémunération des assistants d’éducation (AE) pour lequel les crédits budgétés ne permettent toujours pas de les rémunérer sur 12 mois. A l’Éducation Nationale, le budget réservé à un AE est de 26 598 euros par an contre 23109 dans l’enseignement agricole. Le complément étant pris sur les budgets des établissements, ce qui conduit souvent à minimiser les embauches et donc à poser des problèmes d'encadrement et de sécurité.


C’est pourquoi le Comité a décidé de participer à la journée d’action du 30 juin organisée en régions à l’appel du Snetap-FSU , de Snerma-FO, du Syac-CGT et de Sud Rural Équipement afin de mettre en lumière ces problématiques. Des membres du Comité seront donc présents à Laval, Arras et Montauban pour défendre le développement de l’enseignement agricole public qui, rappelons-le, n’accueille plus qu’un tiers des élèves scolarisés dans cette filière.

1- Restaurer la part des lycées agricoles publics à hauteur de 50% de l'offre en formation initiale par voie scolaire dans l'enseignement agricole en 5 ans.

2- Développer à nouveau l'emploi public à hauteur des besoins, seule mesure à même de conforter la qualité du service public d'enseignement agricole rendu aux usagers.

3- Mettre fin au plafonnement illégal des effectifs dans l'ensemble des classes de l'EAP.

4- Renforcer les équipes pédagogiques, administratives et vie scolaire des lycées agricoles publics.

5- Garantir le soutien aux établissements publics par leur maintien, voire la réouverture de ceux qui ont été fermés.

6-Rétablir un véritable pilotage national de l'EAP et de sa carte des formations, en lien avec la sanctuarisation des trois voies de formation.

7- Créer un véritable service public de la formation continue et par apprentissage.

8- Affirmer un soutien tangible à une filière de production agricole profondément rénovée et aux métiers verts en vue de répondre aux défis alimentaires et environnementaux du XXIème siècle.

9- Refonder la pleine appartenance des personnels TOS-ATE à la communauté éducative. 10- Construire une formation initiale et continue des personnels de qualité, respectueuse de l'ensemble des agents comme des usagers.

Signataires

Marie-France Beaufils, sénatrice (PCF) d'Indre et Loire
Marilyne Beyris, conseillère régionale (PS) d'Aquitaine
Cécile Benoit-Cattin, secrétaire nationale de Sud Rural Équipement
Marie Bové, conseillère régionale (EELV) d'Aquitaine
Sophie Bringuy, conseillère régionale (EELV) des Pays de la Loire
André Chassaigne, député (PCF) du Puy de Dôme
Pierre Chéret, conseiller régional (PS) d'Aquitaine
Xavier Compain, chargé des questions agricoles au Conseil National du PCF
Francis Daspe, président de la Commission nationale Éducation du Parti de Gauche
Michel Delmas, secrétaire général du Snerma-FO
Philippe Denis, conseiller régional (PCF) des Pays de la Loire
Martine Faure, députée (PS) de Gironde

Partager cet article
Repost0
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:15
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 14:14

Grèce : Ce n'est pas à la finance de gouverner

Nous appelons tous les citoyens de la région de Morlaix qui veulent s'opposer aux politiques d'austérité qui font ravage partout en Europe à manifester leur soutien au peuple grec et au gouvernement d'Alexis Tsipras face à la tentative des gouvernements européens d'imposer de nouvelles mesures de régression sociale aux Grecs.

Ce rassemblement de solidarité avec le peuple grec aura lieu samedi à 11h devant la mairie de Morlaix.

Le Fond Monétaire International, la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne - groupe connu sous le nom de Troïka- ont refusé les propositions de compromis du gouvernement grec parce qu'elles prévoyaient de taxer le revenu des ménages les plus riches, les produits de luxe et de s'attaquer à la fraude fiscale.

Les intérêts des financiers, des spéculateurs et des oligarques sont défendus bec et ongle par les instruments de l'Europe libérale.

Après cinq mois de négociations, les Institutions en sont venues à poser un ultimatum qui contrevient aux principes de l'Union Européenne et sape la relance de la société et de l'économie grecques.

La Grèce a été soumise à un régime de choc depuis 5 ans, dont les effets sont socialement dramatiques : baisse des salaires de 24%, baisse des retraites de 15% (pour les plus faibles) à 45% (pour les plus élevées), plus d'un actif sur quatre au chômage, plus de la moitié de la population sous le seuil de pauvreté ou menacée par la pauvreté.

Cela suffit !

Si l'on fait abstraction de sa dette passée, la Grèce a une situation financière plutôt saine avec un excédent structurel et n'a rien d'un puits sans fond. En outre, si la Banque centrale européenne décidait de créer de la monnaie pour annuler la moitié de la dette grecque, cela n'aurait qu'un effet insignifiant pour les autres pays de la zone euro.

Et cela n'aurait rien « d'immoral » : la Grèce a déjà remboursé des intérêts exorbitants et, en réalité, ce ne sont pas les Grecs qui ont bénéficié des prêts mais les créanciers qui se sont enrichis (créanciers privés dans un premier temps, publics ensuite). Ajoutons que l'Allemagne elle-même a bénéficié d'une annulation de plus de 60% de sa dette en 1953.

ON PEUT DONC SORTIR DE LA CRISE GRECQUE PAR LE HAUT, SANS CONDAMMNER TOUT UN PEUPLE À LA MISÈRE !

Si on ne le fait pas, c'est tout simplement parce que les gouvernements libéraux et sociaux-démocrates, qui dominent la zone euro, craignent que l'exemple grec ne fasse boule de neige en démontrant qu'une alternative aux politiques d'austérité existe.

Mais cette attitude risque de fragiliser d'autres pays de la zone euro (les taux d'intérêt risquent de monter fortement pour les pays qui apparaîtront comme les moins sûrs) et de créer des perturbations majeures dans l'économie mondiale (la Chine et les USA ont d'ailleurs fait part de leur préoccupation de voir la Grèce sortir de l'euro).

C'est pourquoi nous devons demander à notre gouvernement d'engager au niveau européen une politique qui soit au service des peuples et non au service de la finance.

Les signataires actuels de l'appel sur le pays de Morlaix: PCF, Parti de Gauche, Ensemble, Association Front de Gauche Pays de Morlaix, NPA, Nouvelle Donne Pays de Morlaix, EELV, SUD Solidaire.

Autre rassemblement de solidarité avec le peuple grec dans le Finistère:

Samedi 4 juillet à 11h place Terre au Duc à Quimper. Initiative relayée par 11 autres organisations de la région quimpéroise et de Cornouaille (actuellement : PCF - PG - Ensemble - EELV - NPA - UDB - FSU - Solidaires - LDH - ARAC - CNT - Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, d'autres peuvent encore s'y joindre).

Samedi 4 juillet à 11h place de la Liberté à Brest

Rassemblement de solidarité avec les Grecs et le gouvernement  Syrisa à Morlaix, Quimper et Brest: samedi 4 juillet à 11h
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011