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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 20:11

L'imbécile dogme libéral du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux est en train de mettre à sac les services publics en France, et tout particulièrement celui de l'éducation, si indispensable pourtant à l'éveil de l'intelligence critique des citoyens, au combat contre la reproduction sociale et pour l'égalité des chances, à la vitalité économique du futur. En Bretagne, pendant 4 ans, le secondaire a payé le plus lourd tribut aux suppressions de postes à travers des suppressions d'options, l'alourdissement des effectifs dans les classes et des réformes contestées justifiées avant tout par l'économie (bac pro en 3 ans, réforme de la filière technologique, de la seconde).
A la rentrée 2012, c'est l'école primaire qui devrait trinquer, avec à la clef la suppression de fait du droit à la scolarisation en maternelle entre 2 et 3 ans et de plus en plus d'effectifs surchargés dégradant la qualité de l'enseignement, notamment pour les élèves les plus à la peine et les moins bien dotés socialement. Nous appelons les parents d'élèves, les citoyens, et bien sûr les enseignants, à tout mettre en oeuvre pour faire échec au désastreux projet de suppression dans le Finistère de 50 postes et de 18 postes de professeurs des écoles spécialisés assurant dans les RASED (Réseau d'Aides Spécialisés aux Elèves en Difficultés)  le suivi individuel des élèves que des problèmes familiaux, comportementaux, psychologiques handicapent pour les apprentissages. Nous ne pouvons tolérer cette feuille de route de l'inspection académique soumise à la pression du ministère pour la récupération des postes car il ne reste plus guère de gras sur les os du "mammouth" que la droite n'a cessé de dévorer depuis 4 ans.
179 postes de professeurs des écoles seraient supprimés en tout en Bretagne à la rentrée 2012: avec quelles conséquences pour l'éducation des enfants?  

 

Ce communiqué a été envoyé au Télégramme et au Ouest France aujourd'hui.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:35

"Résistance! Résistance!

Rendons-les coups"

 

Ce fut un grand moment de militantisme, de bonheur de voir ses idées, celles des centaines de milliers de militants et des millions de sympathisants du Front de Gauche, si brillamment défendues par Jean-Luc Mélenchon devant une salle archi-comble tour à tour exaltée et émue. 

Les Morlaisiens étaient une cinquantaine à braver les 7 heures de bus et le retour à une heure du matin - avec un bus à l'aller qui avait une heure de retard -  pour se faire expliquer le projet et l'objectif du Front de Gauche et être témoin des prouesses du plus grand orateur français du moment qui rend toute sa fierté à la gauche, ainsi que son intelligence, son ambition et sa profondeur idéologique enracinnée dans l'histoire.

 

Lien pour assister en différé au meeting du Front de Gauche, avec les moments des tambours de l'appel au réveil du peuple, celui des dessins animés d'éducation populaire réalisés par la FASE, le Parti de Gauche et les Jeunes Communistes, des vidéos reportage de la campagne, des discours de Patrick Le Hyaric, Martine Billard, Jean-Luc Mélenchon:

 

  http://www.placeaupeuple2012.fr/direct-meeting-du-front-de-gauche-au-zenith-de-nantes/

 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:10

Mardi 17 janvier à partir de 9h, selon nos informations, un rassemblement devant ou dans Pôle emploi Morlaix devrait avoir lieu.  

 

Les sympathisants et militants du Front de Gauche disponibles sont appelés à manifester à cette occasion, en  solidarité avec les chômeurs et précaires, notre colère devant l'acceptation du chômage de masse par les hommes politiques qui servent les intérêts financiers et refusent de ce fait le partage du temps de travail et des richesses, la lutte contre la désindustrialisation, la relance de l'activité par la dépense publique et le soutien à la consommation des classes populaires.

 

Il faut en finir avec le mépris dont sont aujourd'hui l'objet les chômeurs, considérés comme des fainéants en puissance, trop souvent privés d'interlocuteurs faute de moyens à Pôle Emploi, et balladés de services en services, de formations bidons en tracasseries administratives, avec l'épée de Damoclès des radiations si vite arrivées pour faire baisser artificiellement les chiffres annoncées du chômage et son coût pour la société.

La précarité généralisée est un choix politique qui a été fait pour servir les intérêts de l'Etat patron et des entreprises: elle a réduit la combativité des travailleurs et leur capacité à revendiquer. Nous ne nous y résignons en aucune manière.

 

Pour information, voici le communiqué du collectif "Occupons les pôles emplois le 17 janvier" , mouvement initié par des collectifs de précaires et d'Indignés.  

 

OCCUPONS POLE EMPLOI !

 

OCCUPONS POLE EMPLOI !

Le gouvernement se refuse à écouter les mouvements des chômeurs et précaires, qui demandent le "droit d'obtenir un véritable emploi" ou à défaut "un revenu décent qui permet à tous de vivre dignement."

  • STOP aux diminutions d'indemnisation, aux suppression et aux refus d’allocations
  • STOP aux radiations et aux sanctions de Pôle emploi
  • STOP aux contrôles abusifs et convocations multiples
  • STOP au retard de traitement des dossiers à Pôle emploi
  • STOP aux travail gratuit au travers des EMTPR
  • STOP aux STO de 7 heures de travail dues par un bénéficiaire du RSA
  • STOP aux CDI intérimaire qui est un contrat de précarité à vie
  • STOP aux contrats précaires CDD, CUI, CAE
  • STOP à la stigmatisation des sans emploi et aux discriminations sociales

Le 18 janvier, lors de son «sommet pour l'emploi», le gouvernement se prépare à mettre tout le monde à genoux en imposant aux travailleurs des logiques libérales par une flexibilité et une annualisation du temps de travail à outrance : CDD de 30 mois ou CDI intérimaire, chômage partiel facilité, modulation à la carte du temps de travail avec baisse de salaire... Bref, une légalisation du chantage à l'emploi et du «Gagner moins pour continuer à travailler», sous prétexte de résoudre leur crise ! Le gouvernement Sarkozy nous invite tous a partager le chômage au lieu de partager le travail. Chômeurs, précaires, salariés, nous sommes tous concernés !

Gérer l'exclusion, ce n'est pas la combattre.
Précariser le salariat, ce n'est pas lutter contre le chômage.

NOUS DEVONS NOUS MOBILISER!

Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de regagner nos droits sociaux et de vivre dignement, dépend de chacun d’entre nous.


 

Mercredi 18 janvier, à midi, devant la Mairie de Morlaix, le Front de Gauche appelle à se réunir en nombre avec les syndicats pour dénoncer à vigueur les plans d'hyper-austérité et la chasse aux conquêtes sociales de la Résistance et des années 1970-1980 que la droite mène de manière de plus en plus brutale en tirant prétexte de l'amplification d'une dette que la rapacité du capitalisme financier et des grandes fortunes ont créée.

 

Voici le communiqué commun signé par les organisations syndicales au niveau départetemental:

 

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN du 09/01/2012

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires se sont réunies ce jour à la Maison du Peuple à Brest.

Elles affirment que le sommet dit « social » sur l’emploi du 18 janvier prochain est une arnaque du gouvernement orchestrée par le MEDEF. Abaisser les cotisations sociales n’a jamais créé d‘emplois, ni augmenté les salaires. Par contre ce sommet annonce bien la fin de la protection sociale.
Par ailleurs, l’augmentation de la TVA « antisociale » aura un effet négatif sur le pouvoir d’achat de toute la population. Cela va réduire la croissance et amplifier la crise.
L’heure est grave !

Aussi à l’issue des échanges, les organisations syndicales ont acté :
4 lieux de rassemblement à partir de 12h00 
:

  • Brest Devant la sous-préfecture

  • Morlaix Place de la Mairie

  • Quimper Devant la préfecture

  • Quimperlé Coat Ker

La mobilisation de tous est indispensable. Dès à présent les organisations syndicales invitent les salariés à se réunir dans toutes les entreprises et à décider des modalités d’actions pour créer les conditions de la réussite de cette journée du 18 janvier.

Ce ne sont ni la résignation ni le fatalisme qui apporteront les solutions sur nos bassins d’emplois.

 

 

  

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:44

Nous étions trente hier soir, assis sur des bancs face à face dans l'école primaire d'enfance de notre candidate aux législatives, Marie Huon (et ses parents et grands-parents...) avec sa classe unique au parquet fatigué et son poële à bois peinant à rechauffer la salle sentant bon la IIIème République et ses idéaux de civisme et d'éveil de l'intelligence. Et nous nous avons débattu, soulevé des questionnements, des problèmes, faisant exemple une nouvelle fois, après l'assemblée citoyenne de Lanmeur il y a un mois, que l'intelligence collective a des ressources sous-exploitées dans la sphère politique traditionnelle contaminée par la culture de la délégation de pouvoir.  

 

Jean-François Huon et Hubert Peneau, nos hôtes qui avaient fait l'essentiel du travail de distribution de tracts pour annoncer la réunion publique (800 tracts distribués dans la région de Plouigneau cette semaine), ont introduit la réunion de manière talentueuse et dynamisante en disant leur révolte de citoyens face à la politique austéritaire en cours qui fait payer aux classes moyennes et populaires le prix du soutien sans condition ni contrepartie des gouvernements aux puissances financières et les raisons de leur engagement au Front de Gauche devant la confiscation de la démocratie qui a suivi le Non au référendum sur TCE de 2005.

 

En tant que candidat du Front de Gauche j'ai ensuite présenté ma vision (qui ne prétend pas à l'originalité) des écueils et potentialités de la conjoncture actuelle:

 

Ismaël Dupont:

La difficulté que nous avons à affronter, c'est de convaincre un maximum de gens que l'on peut sortir par le haut de la crise actuelle, qu'il y a des marges de manoeuvre pour se défaire des carcans de la domination de la finance et du libéralisme, pour satisfaire les besoins sociaux, refuser l'austérité, et lutter énergiquement contre les inégalités, la précarité, la détérioration des services publics et de la protection.

Je pense que les gens, dans leur majorité, souhaitent le changement, perçoivent qu'il est nécessaire d'en finir avec ce système libéral et capitaliste sacrifiant tout au dogme de la concurrence et de l'enrichissement privé, parce qu'on reconnait majoritairement qu'il nous mène dans le mur de nos limites sociales et écologiques, mais beaucoup aussi malheureusement sont fatalistes, rentrent la tête dans les épaules ou n'ont aucune confiance dans notre capacité collective à changer les choses.

Pourtant, il faut à tout prix empêcher le scénario qui se dessine actuellement partout en Europe. D'un côté, le renforcement de l'autoritarisme libéral et le consensus complice entre les cadres des partis de gouvernement de centre-gauche, de droite, et parfois même d'extrême-droite, sur une austérité (réduction des salaires, des retraites, des services publics, de la protection sociale) qui plonge le continent dans la récession et creuse les déficits du fait du ralentissement de l'activité et des baisses de recettes fiscales. D'un autre côté, un sentiment de dégoût vis à vis de la politique, de désarroi et de désespérance, qui se traduit par l'abstention et la montée de l'extrême-droite, des idées xénophobes et réactionnaires que la droite normalise elle aussi par ses politiques de récupération du vote d'extrême-droite.

Nous vivons un moment qui est à la fois brutal, strimulant et extrêmement dangereux.

Brutale, la période que les français vivent l'est assurément.  C'est la crise et ce qui est le plus préoccupant, c'est la situation que vivent les gens au quotidien: 10% de chômeurs recensés officiellement: 4 millions de chômeurs et bien plus encore si on prend en compte les chiffres réels dont beaucoup se sentent, à raison, complètement abandonnés. 8 millions de pauvres, 8 millions de mal logés ou très mal logés. Les plus grandes difficultés à remplir son caddie avec des prix à la consommation qui augmentent, comme le coût des énergies, des transports, des loyers, des soins. Des tensions énormes dans les entreprises et la fonction publique, dûes aux nouvelles techniques de management basées sur le tout-rentabilité immédiate, la pénurie de moyens humains, le stress et la mise en concurrence, qui se traduisent par des souffrances au travail, la recrudescence des arrêts-maladie, des suicides, de l'usage des psychotropes. Ce moment de brutalité, nous le devons aussi et surtout à la droite qui attaque tout azimut les droits démocratiques et sociaux conquis de haute lutte, s'attaquant aux systèmes de solidarité: retraites, congés-maladie, sécurité sociale. Et le pouvoir d'achat du grand nombre que l'on cherche toujours plus à rogner, la TVA anti-sociale étant le nouvel avatar qui consiste à faire payer à la majorité de la population le coût des privilèges bien gardés d'une minorité.

Mais cette période est également stimulante parce que tout ce qu'a dit, depuis le réveil des luttes en 1995 notamment, la gauche de critique du capitalisme et de transformation sociale, s'est vérifié. La financiarisation de l'économie et la mondialisation libérale, la construction européenne basée sur la mise en concurrence généralisée, l'indépendance de la BCE gardienne des intérêts du capital contre toute politique monétaire visant la satisfaction des besoins sociaux et la coopération en Europe, voilà ce qui nous a conduit dans cette situation de recul social sans précédent en dehors des temps de guerre du XXème siècle: c'est désormais une évidence que peu de personnes désintéressées contestent.

Jamais sans doute le capitalisme n'a été autant sur la défensive, mais il se défend en étant toujours plus aggressif et impudent tout en sachant, et c'est pourquoi il mène une offensive idéologique incroyable pour faire croire que le problème est la dépense publique et le coût du travail, que les peuples peuvent se réveiller, abattre ces monuments de privilèges et se remettrent à écrire l'histoire.

Quel pays mieux que la France où la passion politique a mené tant de fois aux révolutions et aux insurrections sociales peut le mieux sonner le signal de la révolte?

Mais le moment que nous vivons est également considérablement dangereux. Car la progression du dégoût de la politique, de la desespérance, du mal-être social, des décennies de recul social et de défaites des idéaux progressistes, l'éclatement du monde du travail réalisé par le néo-libéralisme, le chômage de masse, et la mondialisation, favorisent des logiques de ressentiment, de bouc-émissaires, de votes de désespérance. En suisse, au Danemark, en Hollande, en Belgique, en Italie, en Hongrie et en France, l'extrême-droite se maintient à un niveau de popularité élevé ou gagne du terrain. Le capital se sert d'elle pour sauvegarder ses privilèges, comme aux pires heures des années 1930 lorsque la bourgeoisie se couchait devant le fascisme pour se protéger du communisme et de la revendication sociale. Aujourd'hui aussi, la bourgeoisie se sert de la menace de l'extrême-droite pour renforcer le pseudo-vote utile et l'adhésion de raison à des partis qui servent le système.

 

De grands dangers nous guettent dans ces élections, que seule notre mobilisation sur le terrain et la qualité de nos arguments présentés aux français dans nos conversations et nos actions militantes pourront déjouer:

- Que Marine Le Pen cristallise à elle seule le vote protestataire, le vote de colère et de désespoir.

- Que le poids du "vote utile" associé à celui en faveur d'un improbable centre ni de gauche ni de droite mettent en orbite une gauche social-libérale s'accommodant du système de domination du capital financier.

- Que les progrès de la résignation à la régression sociale et à la réduction drastique des droits des salariés et des précaires, des services publics, suivent l'intense diffusion du discours catastrophiste orchestrée par les médias au service du système. La stratégie offensive de Sarkozy contre le service public d'éducation, le pouvoir d'achat des classes populaires,  la protection sociale, la souveraineté nationale en matière de définition des politiques économiques et sociales, vise elle aussi à faire croire qu'il n'y a pas d'autre choix possible pour ne pas être attaqué par les marchés et pouvoir refinancer la dette... Alors que cette politique alourdit la crise et la dette publique et privée.

 

Seul le projet du Front de Gauche peut redonner corps à l'espérance et nous sortir du piège que nous ont tendu les puissances d'argent. Seul ce projet peut empêcher la gauche de décevoir ou de dégoûter à nouveau, ce qui portera encore plus haut la droite dure et l'extrême-droite aux élections suivantes, comme cela s'est produit en Espagne après Zapatéro, en Italie après Prodi...   

 

Notre projet se base sur 4 priorités:

1) répondre à l'urgence sociale et lutter énergiquement contre la précarité et les inégalités. Progresser vers une société plus solidaire et égalitaire, libérée de la mainmise de la finance et du libéralisme. Cela passe par une augmentation des salaires, le SMIC à 1700 euros brut, la limitation des CDD, du temps partiel imposé, des écarts de revenus et de patrimoine. Mais aussi par des politiques volontaristes de dépense publique et de rupture avec les lois de la marchandisation en matière de logement, de santé, d'éducation.

2) reprendre le contrôle sur les puissances financières, engager l'épreuve de force avec elles en s'affranchissant notamment des traités européens existants.

3) engager la transition écologique par la planification de la dépense publique et d'un développement industriel et agricole compatible avec les limites écologiques et la nécessaire préservation de notre environnement. Relocaliser les activités qui doivent l'être, développer les transports de voyageurs et de marchandises moins polluants.

4) Redonner une effectivité et une vigueur à notre démocratie en luttant contre la dictature du libéralisme en Europe, en en finissant avec ce présidentialisme monarchique, en se tournant vers la démocratie participative, la fin du cumul des mandats, la souveraineté des salariés dans l'entreprise.              

 

 

Le débat a ensuite tourné sur plusieurs choses:

 

- Nos chances de faire échec à la victoire possible des partisans du système en place (UMP et PS) à la faveur de la pression des intentions de vote en faveur du FN, pression accentuée et instrumentalisée par les médias et les instituts de sondage.     

 

- Les potentialités que tout cela se finisse par une insurrection du peuple français contre les dominations oligarchiques dont il subit de plus en plus mal l'outrecuidance. Peut-elle advenir sans perspective politique? Peut-on penser que des forces sociales vont se lever, étant donné les résistances générationnelles actuelles à la syndicalisation, l'organisation durable, pour lutter sans début de victoire de la gauche, relançant l'espérance, là où la droite méprise profondément les revendications populaires majoritaires quand elles s'expriment dans les mouvements sociaux?

 

- La nécessité ou non, dans l'hypothèse théorique où nous ne serions pas au second tour, d'appeler à voter pour le PS ou de renvoyer dos à dos les candidats partisans de l'austérité et de l'Europe libérale. Les sympathisants du Front de Gauche sont d'opinion différente sur ce sujet tout en étant unis dans leur ambition de parvenir au second tour, car c'est la seule et unique garantie d'un coup de barre à gauche: en cas de non participation au second tour, il n'y aura pas de consigne de vote garantie et automatique. Tout dépendra de la volonté de Hollande et du PS d'écouter ou non l'impatience du changement qui se dégage du vote et du projet  Front de Gauche.  

 

- Le programme social du Front de Gauche: comment accompagner le relèvement du SMIC dans les PME? Comment prendre l'argent aux détenteurs de capital et de patrimoine? Nos propositions en matière de lutte contre le travail précaire, contre le chômage et pour le droit au logement de qualité.

 

- Notre programme en matière d'écologie, notre positionnement par rapport au nucléaire.

 

- Notre projet pour la culture et l'éducation.

 

- De nos propositions pour une 6ème République, plus sociale et démocratie, avec plus de contrôle démocratique dans l'entreprise et les services publics.

 

A la fin de la réunion, il a été proposé de mettre en place lors des prochaines assemblées citoyennes une forme de cahiers de doléances pour reccueillir les exigences et les interpellations des citoyens, même ceux qui sont moins à l'aise pour parler en public, et les faire remonter dans notre discours politique et notre projet.  Le but serait aussi de laisser une trace des débats, notamment pour nous obliger à préciser certaines orientations, à détailler les moyens que nous emploierons pour réaliser nos ambitions, à combler des lacunes de notre projet politique. Rappelons que celui-ci est déjà le produit collaboratif et participatif d'une série de consultations de citoyens, de syndicalistes, et de débats de militants et sympathisants voulus par les 3 forces politiques organisées qui constituaient le Front de Gauche (PCF, Parti de Gauche, Gauche Unitaire) en 2010.  

 

Compte rendu réalisé par Ismaël Dupont.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 18:18

L’agence de notation Standard&Poors déclare la guerre de la finance contre la France. Il faut résister. Se coucher devant la finance aiguise son appétit. La capitulation grecque l’a prouvé. Il faut rendre les coups. La Banque Centrale doit annoncer immédiatement qu’elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versement français au budget de l’Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d’être gavées par la BCE. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser.

 

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 07:19

Gueant-sale-type.jpg 

 

Sarkozy, Besson, Hortefeux, Guéant: ils sont les visages ignobles de cette sale droite qui chasse sur les terrains nauséabonds du racisme et de la xénophobie sans que l'on sache très bien s'il s'agit de convictions plus ou moins assumées ou simplement d'un calcul électoral cynique et sans scrupule qui en ferait des salauds accomplis, bon catholiques au demeurant pour plusieurs d'entre eux. Cette droite là est l'ennemie de tous ceux qui défendent les devoirs d'humanité contre la connerie. Elle est la digne héritière des crapules en col blanc de Vichy et de la guerre d'Algérie.

 

Cette année, ce sont 32.912 étrangers placé en mis en situation d'irrégularité sur notre territoire par des lois de plus en plus brutales et inhumaines qui ont été expulsés froidement: parmi eux, combien de personnes malades, fuyant la guerre et la persécution? Combien de pères de famille, de jeunes quittant leurs copains, leur petite amie ou leur petit ami, leur époux? Combien d'enfants qui auraient contribué à bâtir la France et à l'enrichir?

 

Mais non, nous dit-on du côté du Ministère de l'intérieur, censé pacifier la société et non considérer les quartiers populaires comme des territoires coloniaux dangerereux et à mater: les deux tiers de l'échec scolaire serait imputables à l'immigration... et le taux de délinquance des étrangers serait "deux à trois fois supérieur à la moyenne". Bientôt, on nous dira que c'est parce que les noirs et les arabes ont un Q.I inférieur ou parce que leur culture musulmane, animiste, superstitieuse, sexiste et violente les rend inassimilables et en fait à jamais des corps étrangers dans la belle France de Clovis et de Jeanne d'Arc...

 

Qu'ils s'en aillent tous, ces pourris qui traînent tant de casseroles judiciaires et nagent dans les eaux les plus troubles du lepenisme. Ma "politique du chiffre" à moi consisterait à dénombrer avec délice leurs défaites électorales et, avant qu'ils ne soient employés par telle ou telle entreprise du CAC 40 par retour de bons et loyaux services, de les voir un à un mis en examen et traîné au pilori de l'opinion publique.  

 

Tolérance zéro pour ces cons!     

 

I.D            

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 19:51

Le collectif citoyen du Front de Gauche de la circonscription de Morlaix a réussi son pari: le car qui partira à 12h du parking du collège Mendès France le samedi 14 janvier pour rejoindre le meeting de Nantes est complet: 49 inscrits pour 49 places!

 

Si tout le monde en fait autant dans les villes et les campagnes du Grand Ouest et de Bretagne, le Zénith de Nantes, avec ses 6000 places assises, sera trop étroit pour accueillir la foule des sympathisants du Front de Gauche et des curieux. 

 

C'est dire les espoirs et l'enthousiasme que suscitent notre campagne de rassemblement et de mise en mouvement des citoyens et notre candidat aux présidentielles Jean-Luc Mélenchon.

 

 

Programme des festivités

Avant 16h30: ateliers citoyens animés par des experts: comment contrer le FN, "le vote utile", l'argument de la dette

16h30-17h: "Nous, on peut!" avec Jacques Généreux, porte-parole du Parti de Gauche, économiste et philosophe.

17h-18h:  représentation de la pièce de théâtre de Fréredic Lordon, économiste, collaborateur à Là-bas si j'y suis

18h-20h: meeting du FDG avec Patrick Le Hyaric, Martine Billard, Jean-Luc Mélenchon

 

 

bandeau Front De Gauche

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:01

Après avoir été un temps sur le reculoir face à l'effet cataclysmique de la crise du capitalisme financier en 2007-2008, l'ultra-libéralisme désormais dominant dans la majorité des partis de gouvernement en Europe est de nouveau à l'offensive depuis la révélation des difficultés budgétaires de la Grèce, puis du Portugal, de l'Irlande et de l'Italie.   

 

C'était prévu, après l'offensive de la propagande sur les dangers immenses du poids de la dette forçant à de nouvelles réductions des dépenses publiques, la droite et les représentants des milieux patronaux entendaient enclencher le deuxième stade de la stratégie de démolition des acquis sociaux en mettant en avant le manque de compétitivité de nos entreprises et la nécessité de réduire les coûts du travail pour peser dans la mondialisation.

 

Le problème qui justifie la saignée sociale, ce n'est plus seulement le déficit public, c'est (re)devenu le coût du travail qui joue contre l'emploi. C'est une vieille rangaine du libéralisme depuis la vague tatchérienne des années 80: les cotisations sociales qui financent notre système de protection sociale handicapent notre économie dans la concurrence internationale, dissuadent la création d'emplois et favorisent les délocalisations.

 

Mais le paradoxe aujourd'hui est que Sarkozy utilise la sensibilisation réalisée par la vraie gauche aux fléaux des délocalisations et de la désindustrialisation- de même que la progression dans l'opinion du désir de protectionnisme- pour "vendre" sa mesure d'augmentation de l''impôt le plus injuste, qui frappe les catégories populaires beaucoup plus que les classes aisées, et justifier de nouvelles baisses de cotisations patronales, les plus importantes jamais réalisées, alors qu'on sait qu'elles n'ont jamais eu d'effet significatif durable sur l'embauche et le niveau du chômage.

 

Les 10% des ménages les plus pauvres consacrent, selon l'économiste Mathieu Plane dans le Ouest France du mercredi 4 janvier, 11,5% de leurs revenus à la TVA quand les 10% les plus riches n'en consacrent que 5,2%. Notre fiscalité était déjà peu redistributive en raison précisément du poids de la TVA dans les recettes de l'Etat (50%) et de la baisse des impôts sur les grandes fortunes, les profits des entreprises, le capital et le patrimoine. Elle va devenir encore moins correctrice des inégalités tandis que les entreprises vont pouvoir se rejouir (et parfois malheureusement en réalité seulement leurs actionnaires) en se partageant une manne de 30 milliards d'euros par an en baisse de cotisations sociales.

 

C'est clairement la politique de l'offre plutôt que celle de la relance par la demande qui est ici choisie de manière illusoire: mais à qui va t-on faire croire que l'on donne des avantages compétitifs réels à nos entreprises pour exporter et réduire le prix de leurs marchandises si on compare le coût de leur main d'oeuvre avec celui des entreprises de l'est européen, du Maghreb ou d'Asie. Le but est-il de tendre vers ces modèles économiques sans aucune protection sociale ou presque? Alors que les revenus indirects des français baissent avec le recul des services publics et de la protection sociale sous l'effet de la priorité du désendettement, alors que dans le même temps le chômage augmente, les salaires stagnent et les prix s'envolent, et que cette situation se généralise partout en Europe, comment peut-on croire que notre économie peut se sortir de la croissance zéro et de la récession et produire de vrais emplois qualifiés et à statut garanti?    

 

64% des français, comme l'annonce un sondage de L'Humanité du 5 janvier, sont opposés à cette TVA sociale. Cette nouvelle hausse de la TVA s'ajouterait en effet aux hausses des prix (transports, mutuelles, médicaments, gaz, électricité) intervenues ces derniers mois et au relèvement de la TVA réduite de 5,5% à 7% à partir du 1er janvier.

 

Surtout la TVA sociale serait une nouvelle brèche enfoncée dans l'édifice de la Sécurité Sociale bâti dans l'après-guerre sur la base de la défaite des forces réactionnaires de la bourgeoisie et du triomphe des idéaux sociaux de la résistance. En effet, le financement de la protection sociale (assurance maladie, allocations familiales, une partie des retraites) serait désormais partitiellement assuré par un impôt dont la recette serait gérée à la discrétion de l'Etat, en fonction de ses priorités du moment (et tout porte à croire que la protection sociale solidaire pesera peu face à l'impératif proclamé de désendettement dans les prochaines années) alors que jusqu'à présent c'était grâce aux prélèvements sur la valeur produite par le travail- et donc une ponction sur la plus-value des entreprises- que la protection sociale se finançait.  Cela en faisait un deuxième salaire, socialisé et mutualisé pour coller aux besoins différenciés des citoyens, et cette caisse de mutualisation rêvée par Jaurès et bien d'autres penseurs socialistes du siècle dernier, était gérée par les représentants des salariés, les syndicats.

 

Pourquoi Sarkozy entend faire passer en force avant les présidentielles, au mépris de toute procédure démocratique, sans débat parlementaire, cette TVA sociale dont l'annonce lui avait coûté des dizaine de sièges de députés en 2007? Evidemment, en premier lieu, pour satisfaire les milieux d'affaires qu'il n'a cessé de servir. La bourse et le Medef donnent le change en ce moment en dénonçant une taxe Tobin à la française qui n'a quasiment aucune chance d'aboutir mais ils se félicitent en sous main.

Mais aussi, peut-être plus stratégiquement, comme le remarquait notre camarade Nicole Labelle lors d'une précédente réunion du collectif Front de Gauche de Morlaix, il s'agit pour Sarkozy de faire croire à la population que comme il prend tous les risques électoraux en s'attaquant au pouvoir d'achat du plus grand nombre, c'est vraiment qu'il doit y avoir péril en la demeure et qu'il n'y a pas d'autres moyens de défendre notre triple A et de se sauver d'une perte de souveraineté semblable à celle que vivent les Grecs, les Portugais ou les Italiens. Sarkozy entend ainsi se poser dans la figure du capitaine responsable et courageux qui par gros temps n'hésite pas à prendre des mesures impopulaires et douloureuses par souci de l'avenir et pour sauver le navire.  Comme Hollande ne se démarque guère de Sarkozy en plaidant aussi pour la rigueur, l'austérité, et en laissant croire que l'on pourra sortir de cette crise systématique par une réduction de la dépense publique, mais qu'en même temps il ne peut aller aussi loin que la droite dans l'annonce de mesures pro-patronales et réactionnaires- quoique dans son camp aussi certains comme Manuel Valls plaidaient pour la TVA sociale- Sarkozy peut gagner son pari: faire passer ses concurrents pour des lâches et des opportunistes qui n'ont pas le courage des réformes dont ils admettent la nécessité à demi mot. Sarkozy parie également une aggravation prochaine de la situation économique européenne qui justifierait après coup ses mesures pour complaire aux agences de notation, et à travers elles, les banques, sociétés d'assurances, fonds d'investissement qui ont tout à gagner au démantèlement de la Protection Sociale, nouveau champ ouvert à leurs appétîts.

Cette TVA sociale permet enfin de concevoir une conception bien inoffensive pour le capital du protectionnisme: celle qui consiste à tout mettre en oeuvre pour augmenter le profit des entreprises dont le siège social est en France sans aucunement tendre vers la convergence vers le haut des normes sociales.

 

Je publie ici un excellent argumentaire de L'Humanité du mardi 3 janvier (à imprimer peut-être pour qu'il soit plus lisible) contre la TVA Sociale pour que l'on réalise bien à quel point elle est profitable au patronat et nuisible à la grande majorité des français.   

 

Ismaël Dupont 

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 18:46

Voici un assez bon bilan critique du bilan du gouvernement depuis 5 ans en matière d'éducation, publié sur le sîte "Place au peuple" à l'occasion des voeux de Sarkozy au monde de l'éducation, qui lui ont donné l'occasion de dire une nouvelle fois son rejet du collège unique, sa préférence pour une orientation professionnelle précoce de la plupart des enfants des milieux populaires, et son mépris des enseignants.

 

Ce jeudi 5 janvier, Nicolas Sarkozy présentait ses vœux au monde de l’éducation. Depuis des années, il est le destructeur conscient et acharné du service public de l’éducation. Par décence, il aurait dû se contenter de s’excuser de cette casse qui menace gravement l’avenir du pays.

Il a d’abord réduit les moyens humains alors que les besoins s’accroissent.

80 000 postes auront été détruits dans l’éducation depuis 2007. Pourtant, comme le notait la cour des comptes en mai 2010, la France affiche déjà le taux d’encadrement le plus faible de l’OCDE, en particulier dans le primaire (5 pour 100 contre 9 pour 100 en Suède ou au Portugal).
L’argument démographique avancé par la droite est de pure fantaisie. Depuis 2007 les inscriptions en primaires ont augmenté en moyenne de 14 000 par an, conséquence logique du dynamisme de la démographie française.
La dégradation du taux d’encadrement est en partie maquillée (37% d’enfants scolarisés avant 3 ans en 2001 contre seulement 13% en 2011) et en partie « absorbée » par la réduction des contenus enseignés (suppression de matière, programmes « allégés » au rabais).

 

Il a travaillé à la casse des statuts.
En imposant aux futurs enseignants une année de plus de formation, à leurs frais, il accroit la sélectivité sociale des métiers de l’éducation. Mais il s’agit aussi de former une « armée de réserve pédagogique » en vue de casser le statut de fonctionnaire d’Etat. En effet, que pourront bien faire tous les titulaires d’un master « métier de l’enseignement », recalés à des concours offrant de moins en moins de places ? De fait, la part de l’emploi précaire n’a cessé de croitre au détriment des conditions d’enseignement.

 

Une politique au service de la marchandisation du savoir.
Le recul du service public vise à créer un grand marché du savoir. Avec Nicolas Sarkozy, les officines de soutiens scolaires ont encore prospéré, bénéficiant toujours d’un avantage fiscal conséquent (50% de déduction d’impôt). Avec la suppression des IUFM, les préparations privées et payantes aux concours de l’Education nationale se sont aussi développées. Enfin, la droite a défendu avec constance les droits de l’enseignement confessionnel. « L’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé » affirmait Sarkozy en 2007 à Saint-Jean de Latran. Il a depuis fait tout ce qu’il a pu pour favoriser l’enseignement confessionnel : la circulaire Darcos d’abord, puis de la loi Carle (2009) obligent les communes à financer l’enseignement privé et favorisent le séparatisme social et confessionnel. Le monopole public de la collation des grades universitaires a été abandonné par un accord signé avec le Vatican (janvier 2008). Le « plan banlieue » a entre autres choses servi à créer un fonds de soutien aux établissements privés qui créeraient des classes dans les quartiers populaires. Par ailleurs la ventilation des postes a évolué en faveur du privé, en 2011 ce sont 1200 postes qui ont ainsi été transférés du public au privé.

 

Cette politique de casse est aussi une politique de classe.
En témoignent les inscriptions en baisse au lycée depuis 5 ans toutes filières confondues, en rupture avec l’effort historique de formation du pays, ou la réforme de l’enseignement professionnel (suppression du BEP, bac professionnel en trois ans au lieu de quatre) à l’issue de laquelle plus de jeunes risquent de sortir sans diplôme. Comme toujours, la droite couvre son incurie de poses moralisatrices, en poussant les familles au sauve qui peut individuel (suppression de la carte scolaire, « internats d’excellence » ne concernant que 0,8% des élèves de ZEP) et en blâmant les victimes (loi Ciotti permettant de pénaliser financièrement les familles, dont les enfants sèchent les cours). Il est trop facile d’incriminer les « familles démissionnaires » quand on organise soi-même la démission éducative de l’Etat républicain. C’est en tout cas plus facile que « créer des classes à 15» dans les ZEP (démantelées depuis) comme le promettait le candidat Sarkozy en 2007.

 
Lors de ces vœux, Nicolas Sarkozy a vanté « l’autonomie » qui a pourtant fait tant de dégâts dans l’enseignement supérieur. Son projet pour la présidentielle est d’appliquer le même modèle libéral aux établissements scolaires. Décidément, dans l’éducation comme partout, il est grand temps de tourner la page du sarkozysme pour reconstruire le service public, garant de l’égalité républicaine et de l’émancipation individuelle

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 08:54

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