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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:14

Le patron gagne 35 millions de dollars, les salariés un licenciement


"IMS Health, groupe américain coté en bourse, spécialisé dans le conseil pour l'industrie pharmaceutique, connaît une santé financière excellente. Mais tout en augmentant de 40 % la rémunération annuelle du PDG pour la porter à 35 millions de dollars, il a décidé de supprimer un tiers de ses effectifs en France. Des licenciements boursiers, dénoncent les syndicats. "

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:28

Affaire Baupin : Violences sexistes en politique, la vérité s’impose

La presse révèle ce matin le témoignage de femmes, élues ou collaboratrices, qui affirment avoir été harcelées et agressées sexuellement, par Denis Baupin, député et vice-président de l’Assemblée Nationale qui a quitté EELV il y a quelques semaines.

En respectant naturellement la présomption d’innocence, à laquelle chacun a le droit, si ces faits sont avérés, ils sont extrêmement graves.

Ils témoignent, une nouvelle fois, de la difficile mise en lumière par les victimes de ce genre d’agissements, et de l’existence de comportements sexistes dans le monde politique, comme ailleurs.

Ces femmes ont eu le courage de témoigner pour que cesse enfin la loi du silence. Il est intolérable que de telles pratiques puissent perdurer. Les hommes politiques ne sont pas au-dessus des lois. Comme tout citoyen, ils doivent les faire respecter, d’autant plus qu’ils les élaborent et les votent la main sur le cœur !

Les violences faites aux femmes sont un fléau qui gangrène le vivre ensemble, le respect mutuel et qui empêche tout progrès durable en termes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Les militantes et militants communistes se battent, aux côtés des associations féministes, des femmes et des hommes de progrès pour en débarrasser la société.

Pour nous, c'est tolérance zéro à l'égard des violences faites aux femmes.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Laurence Cohen, responsable nationale de la commission féministe du PCF

Lire aussi sur Médiapart:

Des femmes dénoncent les agressions et harcèlements sexuels de Denis Baupin "Denis Baupin © Reuters Mediapart et France Inter ont recueilli des témoignages sur des faits pouvant être qualifiés d’agression et de harcèlement sexuels attribués au député de Paris Denis Baupin. Quatre élues ont décidé de briser l’omerta et parlent à visage découvert. Vice-président de l’Assemblée nationale, Denis Baupin a récemment quitté la formation écologiste EELV."

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 05:32

L’HUMANITE

Mardi 3 Mai 2016

STÉPHANE GUÉRARD ET THOMAS LEMAHIEU

L'ONG a publié, hier, des centaines de pages issues des discussions entre la Commission européenne et l'administration pour l'établissement du traité transatlantique (Tafta). Une manière d'augmenter encore la pression sur un accord contesté par un vaste mouvement citoyen.

Les parties du projet d'accord Tafta, révélées hier par Greenpeace, jettent une lumière crue sur les appétits communs des multinationales européennes et américaines, loin, très loin des intérêts des peuples. Dans ces « fuites », une même propension d'un côté comme de l'autre de l'Atlantique transpire : il s'agit de dérouler le tapis rouge aux très grandes entreprises. C'est patent, en particulier, dans l'état des lieux, dressé fin février, après l'avant-dernier round de discussion, par la Commission européenne, chargée de négocier au nom de l'Union européenne et de ses États membres : il y est fait mention à plusieurs reprises de la nécessité de consulter les multinationales sur tel ou tel passage du traité.

1 - LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION, UNE LIGNE ROUGE EFFACÉE

Devra-t-on bientôt parler du principe de précaution au passé ? À lire les documents publiés hier, les négociateurs du potentiel traité transatlantique de libre-échange et d'investissement (TTIP ou Tafta) ont trouvé la parade pour contourner ce pilier des règlements européens qui faisait jusqu'à présent office de ligne rouge à ne pas franchir dans les pourparlers. La feinte trouvée est très simple : on efface la ligne rouge et on n'en parle plus. « Les deux tiers des discussions officielles entre Bruxelles et Washington dévoilés hier prouvent ce que nous craignions depuis longtemps : le principe de précaution est en danger, souligne Karine Jacquemart, de Foodwatch France. Dans ce document officiel, l'Union européenne n'en fait même plus référence, contrairement à ce qu'assurait il y a peu encore la commissaire au Commerce, Cecilia Malmström. Ce principe est un des principaux freins à la libéralisation totale du commerce en ce sens qu'il impose des normes strictes en termes de santé publique, d'environnement et d'alimentation. C'est lui qui interdit par exemple l'importation de boeufs aux hormones. La version finale du traité de commerce Europe-Canada (Ceta) ne le garantissait déjà plus. Les fuites publiées hier montrent que l'agriculture est utilisée comme monnaie d'échange par l'Europe afin d'obtenir l'ouverture des marchés publics aux États-Unis. »

Ce principe, qui figure pourtant dans l'article 191 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et a pour objet de « garantir un niveau élevé de protection de l'environnement grâce à des prises de décision préventives en cas de risque », cède peu à peu la place au principe prévalant aux ÉtatsUnis qui implique qu'un produit ou une production ne peuvent être interdits que si la preuve de leur nocivité a été apportée. Or, comme le notait hier Greenpeace, « pour obtenir de telles preuves, il faudrait que les êtres humains, les animaux ou les végétaux aient au préalable été exposés, à grande échelle, à des produits chimiques potentiellement dangereux ». Le règlement européen Reach, au contraire, place la charge de la preuve sur le fabricant : c'est lui qui doit démontrer que ses produits ne sont pas nocifs avant de recevoir une autorisation de mise sur le marché (principe de « pas de données, pas de marché »). Dans cette nouvelle situation, aux citoyens consommateurs lésés de se débattre en justice face aux armadas d'avocats des grands groupes agroalimentaires, chimiques ou pharmaceutiques.

2 - DES NORMES SANITAIRES ET ENVIRONNEMENTALES JETABLES

« Continuer les négociations du Tafta, et signer le Ceta, reviendrait à renoncer à l'application de l'accord de Paris (signé à l'issue de la COP21 ¬NDLR) avant même son entrée en vigueur », assurait hier encore Denis Voisin, de la Fondation Nicolas Hulot. En l'état, le projet de traité transatlantique, comme son homologue Europe-Canada, ne se contente pas d'ouvrir les vannes des pétroles et gaz de schiste ou des sables bitumineux venus d'Amérique du Nord, si émetteurs de gaz à effet de serre et de pollution associés, vers les réservoirs du Vieux Continent. Il offre une boîte à outils aux transnationales pour démonter petit à petit et méthodiquement les normes sanitaires et environnementales les plus avancées, d'un côté ou de l'autre de l'Atlantique. Le député européen écologiste Yannick Jadot décrypte : « Si le Tafta devait voir le jour, les firmes américaines et européennes de la chimie, des pesticides ou des énergies fossiles pourraient intervenir en amont et en aval du processus législatif d'adoption d'une norme pour en réduire toute ambition. En amont à travers l'organe de coopération réglementaire (réunissant des experts européens et américains chargés d'établir des normes communes après la signature du traité – ndlr). En aval, à travers les tribunaux privés arbitraux qui permettront aux firmes d’attaquer les États si ces législations remettent en cause leurs intérêts et leurs profits futurs. » Les 248 pages publiées hier par Greenpeace dévoilent une troisième porte d’entrée aux entreprises et lobbyistes dans les prises de normes ou réglementations. « Bien qu’un accord existe déjà au sujet des barrières techniques au commerce dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les négociations du TTIP sur ce volet permettraient à l’industrie de bénéficier d’un niveau d’accès sans précédent aux processus réglementaires (comme l’étiquetage des produits dangereux, par exemple) de chaque État membre.

3 - L’ARBITRAGE PRIVÉ, UNE POMME DE DISCORDE ENTRE UE ET ÉTATS-UNIS

Alors que les Européens ont fini, sous la pression citoyenne, par publier leur mandat de négociation et qu’à l’issue de cycles de discussion, la Commission rend publiques quelques informations – extrêmement génériques toutefois –, l’administration Obama est, elle, restée totalement hermétique aux exigences de transparence. Avec ces révélations, les divergences apparaissent sur les mécanismes d’arbitrage privés – un des points centraux de la contestation politique dans toute l’Union européenne –, sur la coopération réglementaire dans les services financiers ou sur les transferts de données numériques. D’une manière générale, les négociateurs ne cherchent pas à harmoniser les réglementations et les normes, mais à faire progresser la « reconnaissance mutuelle ». De quoi encourager le dumping social et environnemental… À Bruxelles comme à Washington, tout le monde reconnaît l’authenticité des documents. Mais, pour éteindre l’incendie de cette publicité soudaine, chacun s’efforce d’en minimiser la portée. « C’est une tempête dans un verre d’eau », tente Cecilia Malmström, commissaire européenne au Commerce, promettant de ne pas signer à la hâte un accord « au rabais » avec les États-Unis avant la fin du mandat de Barack Obama. « Si ce n’est pas acceptable, il nous suffit de dire “désolé, mais nous devons le geler” et attendre le prochain gouvernement, insiste-t-elle. Bien sûr, nous allons perdre du temps, mais nous ne pouvons accepter un “TTIP allégé” ou quelque chose qui ne soit pas assez bon. » Les États-Unis dénoncent des interprétations « trompeuses ». « Le TTIP préservera et n’affaiblira pas nos solides règles de protection des consommateurs, de la santé et de l’environnement et mettra les États-Unis et l’UE en position de promouvoir des règles plus solides à travers le monde », explique un porteparole de la représentation américaine au Commerce extérieur (USTR). Une promesse de plus des négociateurs de plus en plus difficile à gober.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 11:13
Ligne Morlaix-Roscoff: son avenir mobilise

Ligne Morlaix-Roscoff, exigeons son maintien et son développement

Ligne Morlaix-Roscoff, exigeons son maintien et son développement

Lors du conseil communautaire du 18 avril dernier, Ismaël Dupont, conseiller PCF-Front de Gauche, s’est inquiété du sort de la ligne TER Morlaix-Roscoff dont la réhabilitation n'était pas prévue dans le plan de financement Etat-Région, et qui risquait d'être sacrifiée au profit des cars Macron ou autres au nom de la sacro-sainte économie budgétaire. Or plus de 30000 personnes environ, scolaires, salariés, pourraient être intéressés potentiellement dans leurs trajets quotidiens par un usage de cette ligne avec une autre fréquence des trains et des arrêts nombreux si l'on partait sur un train-TRAM.

De son côté le syndicat CGT des cheminots de Morlaix fait circuler la pétition suivante, conjointement avec “ l’association de promotion de la ligne Morlaix-Roscoff” affiliée à la FNAUT (Fédération nationale des associations d’usagers des transports).

La CGT cheminots demande également, depuis longtemps, l’organisation d’une table ronde sur ce sujet, qui réunirait, outre les organisations syndicales et les élus, l’association “A fer et à flots” et les professionnels du secteur du tourisme. Pour l’instant aucune suite positive n’a été réservée à cette demande pressante.

Exigeons l’instauration d’un débat public sur cette question importante pour les usagers du pays de Morlaix.

Signez et faites signer la pétition.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:16
photo Ouest-France

photo Ouest-France

Les salariés de la conserverie Minerve - en liquidation judiciaire- à Quimperlé occupent leur entreprise depuis plus d'une semaine.

Société "familiale" vendue en 2010, elle a été pillée par les repreneurs.

75 salariés -dont 23 à Quimperlé (les autres à Queven)- se retrouvent sur le carreau.

Le PCF les rencontrera lundi prochain à 15 heures avec Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux Régionales, membre de la direction nationale du PCF.

La rencontre sera suivie par une conférence de presse.

Lundi 9 mai: rencontre de Xavier Compain avec les salariés de Minerve à Quimperlé
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:13

Hollande ou le marathon des promesses suspendues


"Conférence de presse à l'Elysée le 18 septembre 2014. © Reuters Rester une promesse : c’est le défi de François Hollande s'il veut conserver le pouvoir en 2017. Comme tout homo politicus néolibéral, il doit promettre encore et toujours en sachant très bien qu’il ne peut pas changer grand-chose pour cause de marchés financiers, de mondialisation, de construction européenne. Sa politique ? Une gestion des attentes non satisfaites."

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 05:21
L'opposition au régime d'Assad joue sa survie à Alep (Ouest-France, entretien avec Ziad Majed, auteur de "Syrie, la révolution orpheline" - Actes Sud, 2014)
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 04:49

Les résultats du vote pour le 37e Congrès sur la base commune fédération par fédération

Résultats de la section PCF du Pays de Morlaix:

Inscrits : 72

Votants : 45 (62,50%)

Blancs ou nuls : 1

Exprimés : 44

- Le temps du commun : 17 (38,64%)

- L’ambition communiste pour un Front de Gauche populaire et citoyen : 18 ( 40,91%)

- Pour une politique communiste : 2 (4,55%)

- Unir les communistes : 6 ( 13,64%)

- Reconstruisons le parti de classe : 1 ( 2,27%)

Au niveau de la fédération PCF du Finistère, résultats définitifs:

562 inscrits (adhérents à jour de cotisation)

330 votants (58,5% de participation)

324 exprimés

6 blancs et nuls

199 votes pour le texte Le temps du commun proposé comme base commune par le CN 61,42%

81 votes pour le texte alternatif n°1 L’ambition communiste pour un Front de Gauche populaire et citoyen 25%

21 votes pour le texte alternatif n°2 Pour une politique communiste 6,48%

16 votes pour le texte alternatif n°3 Unir les communistes 4,94%

7 votes pour le texte alternatif n°4 Reconstruisons le parti de classe 2, 16%

Au niveau régional, voilà ce que donnent le vote des communistes bretons:

Fédération PCF du Morbihan:

468 inscrits

247 votants

6 blancs

241 exprimés

63 voix Le temps du Commun texte du CN 26,8%

139 voix texte alternatif n°1 L'ambition communiste pour un Front de Gauche populaire et citoyen 57,67%

34 voix texte alternatif n°2 Pour une politique communiste 14,10%

2 voix texte alternatif n°3 Unir les communistes 0,83%

3 voix texte alternatif n°4 Reconstruisons le parti de classe 1,24%

Fédération PCF des Côtes d'Armor:

499 inscrits

208 votants

7 blancs

201 exprimés

172 voix Le temps du commun texte du CN 85,57%

19 voix texte alternatif n°1 9,45%

5 voix texte alternatif n°2 2,49%

3 voix texte alternatif n°3 1, 49%

2 voix texte alternatif n°4 1%

Fédération PCF de l'Ille et Vilaine:

414 inscrits

222 votants

7 blancs

215 exprimés

115 voix Le temps du commun texte du CN 53,5%

59 voix texte alternatif n°1 27,44%

16 voix texte alternatif n°2 7,44%

16 voix texte alternatif n°3 7,44%

9 voix texte alternatif n°4 4,18%

Et au niveau national, voici les résultats définitifs:


30127 votants (56,92% des inscrits) ont participé au vote. 944 bulletins blancs et nuls (3,13% des votants). 29183 exprimés.

- Le texte proposé par le Conseil national obtient 14942 voix (51,20%)

- Le texte alternatif 1 obtient 6910 voix (23,68%)

- Le texte alternatif 2 obtient 1575 voix (5,40 %)

- Le texte alternatif 3 obtient 3755 voix (12,87 %)

- Le texte alternatif 4 obtient 2001 voix (6,86 %)

A l'issue de ce vote, comme le précisent nos statuts, le texte proposé par le Conseil national ayant obtenu le plus de suffrages « devient la base commune de discussion de tous les communistes » pour la nouvelle phase du Congrès.

Ce texte doit désormais évolué pour permettre le plus large rassemblement possible des communistes en tenant compte des résultats du vote et de tous les débats des adhérent-e-s dans les sections et les fédérations.

Les congrès locaux sont appelés à mener dans tout le pays ce travail de rassemblement au cours du mois de mai pour contribuer à la qualité du Congrès national organisé du 2 au 5 juin.

Paris, le 6 mai 2016

Le texte proposé par le Conseil national devient donc la base commune de discussion pour la nouvelle phase du Congrès.

Les résultats définitifs du vote seront disponibles dans la journée de demain. Ils seront accessibles sur le site congres.pcf.fr

Les textes proposés au vote des communistes du 2 au 5 mai 2016

Pour découvrir le projet de base commune "Le Temps du Commun" - le texte complet de la base commune , son résumé ou cliquer sur les liens ci-dessous pour une découverte partie par partie avec la présentation par le rédacteur, le texte complet et une version courte pour prendre connaissance rapidement des principaux points de chaque partie.

Les textes alternatifs

L’ambition communiste pour un Front de gauche populaire et citoyen - texte alternatif n°1

Ce projet de « base commune » est né de la sérieuse inquiétude que nous sommes nombreux à ressentir à la lecture du projet adopté par le Conseil national.

Nous sommes en accord avec beaucoup de la partie « projet », même si nous ressentons qu’il s’agit davantage d’un texte de propositions pour une politique « de gauche » que de l’énoncé du sens et de la raison d’être communiste dans le monde d’aujourd’hui. Nous nous attachons donc à énoncer quelques repères essentiels d’une ambition communiste d’émancipation humaine en ce 21e siècle.

Sur le Parti, nous trouvons que le lien n’est pas réellement ni clairement établi entre cette raison d’être communiste, la stratégie qu’elle implique, et une conception nouvelle de nos pratiques et de notre organisation. Nous proposons donc de donner à nos transformations un objectif central : faire en sorte de nous immerger dans la société non pas pour lui apprendre ce qu’il y a lieu de faire ou de penser, mais pour contribuer, avec d’autres, à ce que les citoyennes et les citoyens débattent et réfléchissent ensemble et prennent directement les décisions dont dépend leur rassemblement. Leur permettre de s’approprier ainsi la politique est, selon nous, la seule façon de rompre avec le discrédit complet qui est aujourd’hui le sien.

Le cœur de notre inquiétude porte sur la partie consacrée à notre orientation stratégique pour 2017. Plusieurs congrès ont tiré les leçons des expériences de « l’Union de la gauche » et de la « Gauche plurielle» et élaboré une stratégie de rassemblement qui a débouché sur la création du Front de gauche. Certes, le projet de base commune y fait référence et propose de la prolonger. Mais dans les faits, nous constatons que la proposition d’une « primaire à gauche » pour « écarter l’impasse Hollande, Valls et consorts » et «faire émerger, pour l’élection présidentielle, une candidature commune », présentée comme le seul moyen de créer la surprise et de l’emporter au second tour, nous amène en réalité à la recherche d’une candidature commune avec un PS discrédité, reproduisant le schéma ancien de la gauche plurielle.

Ce complet changement de stratégie nous ramènerait des années en arrière à un effacement de nos positions derrière une candidature au mieux social-démocrate, et probablement bien pire au vu de la configuration actuelle des forces. Ce scénario garantirait la victoire de la droite face à une gauche ancienne incapable de recréer l’espoir ; il renforcerait le Front national qui paraîtrait une fois de plus comme la seule alternative ; il serait pour nous une défaite de longue portée.

La seule façon de conjurer les dangers bien réels de la situation est que les femmes et les hommes de gauche qui s’abstiennent – parfois jusqu’à 80% dans certains quartiers populaires – se sentent à nouveau concernés par la politique. Ce résultat n’a aucune chance d’être obtenu par des combinaisons d’appareils visant, même au travers d’une « primaire », à une candidature commune avec un PS qui soutient toujours très majoritairement le gouvernement.

C’est pourquoi nous proposons une autre stratégie : travailler à redonner de l’élan et du souffle au Front de gauche, y renouer le dialogue, et le transformer dans le sens d’un Front populaire et citoyen.

Pour 2017, nous pouvons contribuer dans ce cadre à organiser sous la forme d’assemblées citoyennes des Assises de la transformation sociale et écologique, ouvertes à toutes les forces et toutes les personnes qui veulent travailler à une véritable alternative de progrès humain, y compris les membres et élus du Parti socialiste et d’EELV qui souhaiteraient travailler à une rupture claire avec les politiques libérales.L’Humain d’abord peut en être la base. Des votations citoyennes locales et nationales les concluraient à l’automne.

En donnant aux citoyennes et aux citoyens eux-mêmes le pouvoir de maîtriser les choix de projet et de candidatures à l’occasion des principales échéances politiques de notre pays, cette démarche constituerait une innovation majeure dans la vie politique. Elle manifesterait notre volonté commune de secouer un système politique obsolète qui dépossède les citoyens de leurs pouvoirs et aboutit de surcroît de plus en plus à la paralysie. Elle constituerait un signal très fort susceptible d’identifier une offre politique radicalement nouvelle, d’offrir une perspective au mouvement social et, comme en Grèce ou en Espagne, de mobiliser à nouveau des catégories populaires aujourd’hui résignées à l’abstention. Ainsi serons-nous fidèles à notre raison d’être et pourrons-nous retrouver dans la société le rôle utile qui doit nous identifier.

Pour une politique communiste - texte alternatif n°2

Avec le concours du gouvernement « socialiste », les capitalistes mènent une offensive implacable pour détruire les conquêtes sociales et politiques du passé. Sous prétexte de lutte antiterroriste, l’Etat d’urgence marque un pas vers un régime plus répressif. Aucun domaine n’est à l’abri de la régression sociale : emploi, santé, logement, éducation, services publics et équipements municipaux, retraites, 35 heures, salaire minimum, Code du Travail, droits syndicaux. Rien n’est sacré, sauf le profit. L’Union Européenne pèse de tout son poids pour imposer l’austérité. L’expérience grecque montre que les dirigeants de l’UE ne reculent devant rien pour défendre les intérêts des capitalistes. Nous devons doter le parti d’un programme d’action à la hauteur de cette situation.

La réalité de l’Union Européenne et les événements en Grèce ont des implications très importantes pour notre programme. Les dirigeants de l’UE ne se laissent pas impressionner par des expressions de souveraineté populaire, comme en témoigne le refus de prendre en compte la volonté du peuple grec lors des élections du 25 janvier et du référendum du 5 juillet 2015. Il en était de même pour le « non » français en 2005. La direction du parti a formulé des propositions pour changer le fonctionnement de l’UE. Mais les travailleurs de France et d’Europe n’ont aucune prise sur la politique de l’UE, qui est au service exclusif de la classe capitaliste.Toute tentative sérieuse de rompre avec l’austérité rencontre une résistance implacable de la part de l’UE. Par conséquent, au lieu d’entretenir l’illusion de sa « réforme », le parti a besoin de s’armer d’une stratégie de lutte contre l’UE, sur la base d’un programme frappant au cœur même des intérêts capitalistes qu’elle représente.

Dans le Manifeste Communiste, Marx et Engels décrivent le réformisme comme l’ambition de « guérir les infirmités sociales au moyen de toutes sortes de replâtrage ». Le réformisme est fondé sur l’idée qu’il est possible de résoudre les problèmes créés par le capitalisme dans le cadre de ce même système. Une politique révolutionnaire ne nie aucunement la nécessité de défendre et, si possible,d’étendre les gains du passé. Les communistes sont pleinement impliqués dans des luttes concrètes sur de nombreux fronts. Cependant, notre programme ne peut se limiter aux revendications « immédiates » et défensives. Il faut ouvrir la perspective d’une rupture décisive avec le capitalisme. C’est pourquoi nous devrions réintégrer dans notre programme la nationalisation – ou « socialisation » – des banques et des grandes entreprises industrielles et commerciales, ainsi que la prise de contrôle par les salariés de toute autre entreprise qui menace de supprimer des emplois, de délocaliser ou de fermer.

Des accords électoraux présentant le PCF comme un « allié » du Parti Socialiste pose clairement problème. Dans les ministères et dans ses instances dirigeantes, le Parti Socialiste défend les intérêts capitalistes sur toute la ligne. Les objectifs politiques des dirigeants socialistes ne se distinguent nullement de ceux des partis de droite.

Nous présentons des propositions pour renforcer les structures du parti et améliorer son fonctionnement interne. Dans les sections locales, les adhérents peuvent s’y exprimer librement, élire les responsables et exercer un contrôle collectif sur l’action du parti. Cette démocratie interne est indispensable à la construction du parti sur des bases saines. Cependant, dans les échelons supérieurs de notre parti, il existe des pratiques qui sont loin d’être démocratiques. La procédure en vigueur pour l’élection du Conseil National (expliquée dans le texte) est une aberration qui n’est pas digne d’un parti qui se veut démocratique. Une démocratisation de notre fonctionnement interne permettrait un rapprochement entre les instances dirigeantes et l’ensemble des adhérents. Elle réduirait le risque de décisions prises en haut qui sont en contradiction avec les idées et aspirations des militants.

Enfin, le texte souligne le caractère internationaliste de notre combat. Les défenseurs de l’ordre établi veulent diviser les peuples selon la couleur de leur peau, leur religion ou leur culture. D’où la propagande contre les migrants fuyant la guerre et la famine dans leurs pays d’origine. Notre lutte pour la solidarité internationale et contre le racisme fait partie intégrante de notre lutte contre le capitalisme en France et dans le monde.

Unir les communistes Le défi renouvelé du Parti communiste - texte alternatif n°3

« Les individus ne constituent une classe que pour autant qu'ils ont à soutenir une lutte commune contre une autre classe ; pour le reste, ils s'affrontent en ennemis dans la concurrence. » Karl Marx

L'existence du PCF, une exigence historique

Les communistes sont confrontés à une défi historique. Le capitalisme s'empare de toute la vie humaine, pousse au paroxysme l'exploitation et le profit, sécrète la crise sociale et politique, impose ses guerres et détruit les nations - quitte à nourrir le terrorisme-pour mieux étendre sa domination. L'écrasement du peuple grec a confirmé la véritable nature de l'UE et de sa monnaie, une dictature contre les peuples.

Notre pays et notre peuple ont plus que jamais besoin d'un parti communiste et pourtant l'existence du PCF est aujourd'hui menacée par les renoncements stratégiques et les tactiques électorales à court terme et inefficaces.Nous nous inscrivons dans le choix national fait par les communistes en 2007, celui de continuer notre parti, de « Faire vivre et renforcer le PCF ».

L'examen stratégique s'impose

Gauche plurielle, collectifs anti libéraux, renoncement à la candidature communiste en 2012, tout cela a fait de notre effacement une condition du rassemblement. Aujourd'hui, il faudrait continuer dans cette voie, choisir entre une primaire antidémocratique conduisant tout droit au soutien à une candidature socialiste ou une fuite en avant dans un Front de gauche émietté dont certains voudraient faire une nouvelle force politique au profit de laquelle le PCF s'effacerait.

L'urgence au contraire, c'est de sortir de l'impasse du renoncement au PCF et de procéder pour cela à l'examen stratégique nécessaire.

Un débat fraternel et sans tabou

Il n'est plus possible que des positions stratégiques, parfois prises sans aucune consultation des communistes, restent intouchables. Ouvrons le débat autour des questions suivantes :

  • Présidentielles : Ni primaires, ni effacement, la nécessité d'une bataille communiste

  • Agir pour un monde de paix, la solidarité internationale, combattre le terrorisme. La France doit sortir de l'OTAN

  • Sortir de l'Union européenne et de l'euro pour engager la sortie du capitalisme.

  • Luttes et construction politique. : un grand mouvement populaire s'engage en France, le PCF doit investir ce terrain essentiel de construction politique.

  • Contre le FN, un parti communiste populaire et rassembleur. La réprobation morale ne suffit pas, les fronts républicains ont montré leurs limites. La reconquête de l'électorat passe par la capacité à porter des perspectives de changement crédibles, une autre politique économique, la fin de la précarité et de la concurrence entre travailleurs.

  • Pour sortir de l'impasse de la gauche, il faut un grand parti communiste, un rassemblement populaire et majoritaire. Le parti sans rassemblement est impuissant, le rassemblement sans parti est inconscient.

Le socialisme, un projet pour la France

Nous appelons à un effort de construction idéologique considérable, s'appuyant sur la théorie marxiste, pour penser une société nouvelle qui mette fin à l'exploitation, aux inégalités et injustices, au pillage des ressources naturelles de la planète et à la guerre. Cette société, nous la nommons le socialisme.

La criminalisation du socialisme et du communisme, l'oubli de l'apport du léninisme, l'abandon du marxisme comme référence théorique, le mépris des expériences socialistes en cours conduisent à une panne idéologique du PCF, incapable de penser la prise de pouvoir et la transformation révolutionnaire dans une société capitaliste développée.

Un programme de rupture

La classe ouvrière doit prendre toute sa place dans la direction du pays pour la maîtrise des moyens de production et d'échanges, des conditions de travail et de vie.

Nous faisons des propositions immédiates pour plus de justice sociale et pour ouvrir le chemin de la rupture avec le capitalisme :

  • La nationalisations des secteurs clefs du pays, la renationalisation d'EDF-GDF, de la SNCF, de la poste, France Télécom et Air France

  • Interdiction des licenciements et délocalisations

  • Réduction massive du temps de travail, augmentation des salaires, pensions et minima sociaux

  • Rétablissement de la retraite à 60 ans, gestion démocratique de la sécurité sociale

  • Blocage des prix des produits de première nécessité

  • Non application des directives et traités européens et sortie de l'Otan

  • Remise en cause fondamentale de la dette publique

Il faut unir les communistes pour ouvrir la perspective d’un nouveau Front populaire vers le socialisme.

Vive le Parti Communiste Français !

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Reconstruisons le parti de classe ! Priorité au rassemblement dans les luttes - texte alternatif n°4

Résumé

Ce texte se propose comme un outil d’action et de combat. A l’occasion du 37ème congrès du PCF, nous voulons permettre au plus grand nombre de communistes d’exprimer, en direction des adhérents du Parti mais aussi des travailleurs qui y sont attentifs, leur choix de rupture avec la ligne de liquidation réformiste de l’organisation et des positions communistes.

En préalable, notre texte exprime le rejet de la participation, annoncée unilatéralement par la direction, à la caricature politicienne des « primaires de la gauche » (et du lobbying « Mélenchon 2017 » qui suit exactement la même logique). Nous refusons la focalisation sur la présidentielle. Nous refusons de nouvelles illusions électorales et l’insertion du PCF dans la recomposition politique, à « gauche », d’un bloc réformiste de substitution. L’effacement du PCF et de nos positions dans la lutte des classes a coûté suffisamment cher dans la derrière période.

Hollande/Ayrault/Valls ont opéré, notamment avec le « pacte de responsabilité » le plus gros transfert d’argent, du salaire socialisé vers le profit capitaliste. Leur politique prépare encore pire, y compris par la répression des libertés fondamentales, pour le quinquennat suivant et la nouvelle phase, prévisible, de la crise du capitalisme. Englué dans ses compromissions électorales avec le PS, dans la formule politicienne du Front de gauche, le PCF a perdu encore plus de crédibilité et d’influence depuis 2012. Approbation de « l’union sacrée » et de l’état d’urgence après les attentats, alignement sur Tsipras, sa politique ultra-austéritaire contre le peuple grec et sa pédagogie de la résignation, défense obsessionnelle de l’intégration « européenne » : la ligne de la direction du PCF s’est détournée de la colère populaire et des attentes de l’avant-garde de ceux qui luttent, notamment dans les syndicats de tradition révolutionnaire.

Nous refusons que ce congrès précipité enfonce encore plus le Parti dans ce contre-sens, notamment avec les primaires. Nous mettons en discussion une tout autre ligne, des propositions de rupture, notamment avec l’UE. Les grandes batailles qui s’annoncent appellent des positions fortes : pour la sécurité sociale, une défense intransigeante de son financement solidaire, adapté aux besoins, par la cotisation sociale ; pour les services publics, en s’appuyant sur la lutte des cheminots contre la « réforme ferroviaire », le rejet des directives européennes, la défense et la reconquête des monopoles publics gagnés à la Libération ; pour la production, l’agriculture paysanne mise en péril, l’industrie, une constestation du marché capitaliste et la revendication de nationalisations démocratiques.

L’intensification de la crise générale du capitalisme mondialisé conduit à une véritable montée des périls dans le monde, à des guerres dans des régions entières, à des drames comme celui des « migrants ». Plutôt qu’approuver certaines « frappes » au nom de la « lutte contre le terrorisme », le Parti doit reprendre ses campagnes anti-impérialistes, renouer avec la solidarité internationaliste, exiger, plus que jamais, la sortie de l’OTAN et de la défense européenne, agir pour la paix et le désarmement.

Face à la crise du modèle de l’alternance, à la crise générale de la démocratie bourgeoise, le système n’hésite pas à promouvoir dangereusement des partis d’extrême-droite. Notre refus de la banalisation du FN doit aller de pair avec une dénonciation de classe de sa démagogie sociale. Par ailleurs, l’émergence, avec le soutien de l’idéologie dominante, de regroupements politiques soi-disant nouveaux, « modernes », avec un marketing « radical » en surface, mais des positions bien réformistes en profondeur, ne doit pas nous écarter de la priorité au renforcement du parti de classe sur des positions rigoureusement anticapitalistes.

Avec ce texte, nous voulons montrer que, partout en France, des organisations locales du PCF font vivre le Parti sur des bases de lutte, recherchent l’union dans cette voie, dans la réponse aux aspirations et à la colère du monde du travail, qu’elles ont entamé la réappropriation du PCF par ceux qui ont le plus besoin du parti révolutionnaire historique de la classe ouvrière en France, qu’elles travaillent à sa reconstruction.

Nous appelons, à l’occasion de son centenaire, à l’organisation d’une vaste commémoration, pour mettre en débat général, dans le parti et au-delà, de façon critique mais en assumant cette histoire dont l’existence du PCF est indissociable, l’héritage, l’actualité, la fécondité de la Révolution d’Octobre. Ensemble, nous allons détromper ceux qui prédisent que le PCF ne fêtera pas en 2020 son centième anniversaire.

Résultats du vote sur les textes proposés pour servir de base commune au Congrès du PCF à Morlaix, dans le Finistère et sur le plan national
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 04:00
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 08:32
"Make hummus not walls" - le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

"Make hummus not walls" - le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

L'enfant songeur aux oiseaux - Béthléem (photo I.Dupont)

L'enfant songeur aux oiseaux - Béthléem (photo I.Dupont)

Le mur à Béthléem - la détourneuse d'avion Leïla Khaled (photo I. Dupont)

Le mur à Béthléem - la détourneuse d'avion Leïla Khaled (photo I. Dupont)

Le mur à Béthléem - photo I. Dupont

Le mur à Béthléem - photo I. Dupont

Fresques représentant de grandes résistantes à Béthléem - camp d'Aida (photo I.Dupont)

Fresques représentant de grandes résistantes à Béthléem - camp d'Aida (photo I.Dupont)

fresque à Béthléem (photo I. Dupont)

fresque à Béthléem (photo I. Dupont)

fresque à Béthléem - camp d'Aida

fresque à Béthléem - camp d'Aida

Solidarité pays Basque - Palestine (camp d'Aida Béthléem) - photo Ismaël Dupont

Solidarité pays Basque - Palestine (camp d'Aida Béthléem) - photo Ismaël Dupont

Solidarité Pays Basque-Palestine (camp d'Aida, Bethléem) - photo Ismaël Dupont

Solidarité Pays Basque-Palestine (camp d'Aida, Bethléem) - photo Ismaël Dupont

Le mur au camp d'Aida de Bethléem (Ismaël Dupont)

Le mur au camp d'Aida de Bethléem (Ismaël Dupont)

le mur au camp d'Aida de Béthléem (Ismaël Dupont)

le mur au camp d'Aida de Béthléem (Ismaël Dupont)

le mur au camp d'Aida de Béthléem

le mur au camp d'Aida de Béthléem

résistants palestiniens tués par l'armée israélienne - camp d'Aida, Béthléem

résistants palestiniens tués par l'armée israélienne - camp d'Aida, Béthléem

camp d'Aida - Béthléem (photo I. Dupont)

camp d'Aida - Béthléem (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem en semi-nocturne (photo I. Dupont)

le mur à Béthléem en semi-nocturne (photo I. Dupont)

fresque à Béthléem (I. Dupont)

fresque à Béthléem (I. Dupont)

fresque à Jalazone un camp de réfugié au nord de Ramallah

fresque à Jalazone un camp de réfugié au nord de Ramallah

fresque pour enfants sur une école à Jalazone

fresque pour enfants sur une école à Jalazone

Fresques de résistance à l'emplacement sur la place où deux maisons furent détruites par l'armée israélienne pendant la seconde Intifada, à Naplouse (au moins cinq morts)

Fresques de résistance à l'emplacement sur la place où deux maisons furent détruites par l'armée israélienne pendant la seconde Intifada, à Naplouse (au moins cinq morts)

fresque de résistance - Naplouse (photo I. Dupont)

fresque de résistance - Naplouse (photo I. Dupont)

Mur d'un camp de réfugiés à Jénine (photo I. Dupont) - fresque de Paul Bloas (Naplouse)
Mur d'un camp de réfugiés à Jénine (photo I. Dupont) - fresque de Paul Bloas (Naplouse)

Mur d'un camp de réfugiés à Jénine (photo I. Dupont) - fresque de Paul Bloas (Naplouse)

Le théâtre de la liberté de Jénine, dans un camp de réfugié détruit par les tanks et les bulldozers israéliens pendant la seconde Intifada après des combats acharnés(Freedom Theater) - photo I. Dupont

Le théâtre de la liberté de Jénine, dans un camp de réfugié détruit par les tanks et les bulldozers israéliens pendant la seconde Intifada après des combats acharnés(Freedom Theater) - photo I. Dupont

Freedom Theater Jénine - photo I. Dupont

Freedom Theater Jénine - photo I. Dupont

photo I. Dupont

photo I. Dupont

En Palestine, les murs racontent la violence de l'occupation, la volonté de résistance, mais aussi le besoin d'utiliser l'arme de la dérision, du rire, du rêve pour survivre.

Difficile de rester insensible à ces témoignages de la dure réalité de l'oppression des Palestiniens glanés au fil de nos déplacements dans le cadre d'une mission de l'AFPS à Béthléem, Naplouse, Jénine, Jalazone.

Ismaël Dupont

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