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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 15:46

Info RESAM:

« A L’AIDE ! Ou comment j'ai arrêté de vouloir sauver l'Afrique » :

De et par Antoine Souef de la Coopérative du Vent Debout
VENDREDI 13 NOVEMBRE - 20H - TI AN OLL - PLOURIN LES MORLAIX - ENTREE LIBRE ET AU CHAPEAU

"Nous encourageons l'aide qui nous aide à nous passer de l'aide. Mais en général, la politique d'assistance et d'aide n'aboutit qu'à nous désorganiser, à nous asservir et à nous déresponsabiliser." Thomas Sankara, président révolutionnaire du Burkina Faso, assassiné en 1987.

Dans son rapport à l'Afrique et aux africains, la société française baigne encore dans un imaginaire colonial hérité d'un passé mal assumé, et qui nous incite à croire qu'il faut aider les africains à se « développer » pour atténuer la misère dans laquelle ils (sur)vivent.

A travers son récit, Antoine nous promène dans les arnaques de l'aide au développement, questionne la solidarité internationale et les relations économiques et politiques internationales qui aident à comprendre les difficultés des peuples africains à s'émanciper de la tutelle internationale et à sortir de la pauvreté.

Une conférence gesticulée c'est une histoire populaire, c'est un conte politique, c'est une réflexion offerte au collectif pour qu'il se l'approprie. On y gesticule plutôt que d'expliquer, on y raconte sa vie plutôt que d'argumenter, on s'y amuse tout en réfléchissant...
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 19:42
Lettre ouverte de la section PCF Morlaix à Monsieur Chapalain, président de la CCI Morlaix

PCF : section de Morlaix

Lettre ouverte à

Monsieur Jean-Paul Chapalain

Président de la chambre de commerce et d'industrie de Morlaix

Aéroport

CS 27934

29679 Morlaix Cedex Monsieur le président,

Nous avons estimé devoir vous adresser ce courrier car nous sommes très fortement préoccupés de la situation de l'entreprise Tilly Sabco Bretagne à Guerlesquin.

Lors de la reprise de la société par la nouvelle SAS Tilly Babco Bretagne, suite à la décision du tribunal de retenir l'offre MS Foods/Breizh Algae/CCI Morlaix, la nouvelle direction de Tilly Sabco Bretagne, avait assuré à l'époque que le programme d'investissements pour la réorientation de l'activité de l'entreprise serait réalisé pour le mois de juillet 2015.

Sauf erreur de notre part, le projet de reprise comportait plusieurs volets, notamment celui de la mise en place du “poulet sans antibiotique grâce aux algues”, ainsi que celui du “poulet Halal”.

Après le dépôt de bilan, dont 120 salariés avaient fait les frais et qui s'étaient retrouvés sans réelles perspectives dans leur bassin d'emploi, nous espérions que la réorientation prise par les repreneurs au sein de la nouvelle entreprise Tilly Sabco Bretagne allait constituer l'amorce d'un virage dans le sens que nous préconisions, à savoir d'une part vers une production non exclusivement axée sur le poulet congelé export, et une orientation de la production dans le sens de la qualité et de la diversification.

Or, à ce jour, à moins de deux mois de la clôture du premier bilan de la SAS Tilly Sabco Bretagne, nous sommes obligés de constater qu'il n'en est rien, que les engagements pris par la direction, dans son ensemble, n'ont pas été respectés, et que nous ne voyons se dessiner aucune perspective sérieuse de réorientation de l'activité,

Notre préoccupation est donc vive face à cette situation, que nous estimons grave de conséquences, en premier lieu pour les salariés de l'entreprise Tilly Sabco Bretagne eux-mêmes dont l'emploi n'est pas garanti, mais aussi pour le secteur de l'agroalimentaires, ou de ce qu'il en reste, et bien entendu pour toute la vie économique et sociale de Guerlesquin et, au-delà, de la région.

Pour ces raisons, en votre qualité d'actionnaire public dans cette entreprise et sachant qu'il en va de l'intérêt général, nous vous saurions gré, d'une part de nous éclairer publiquement sur la situation exacte et les difficultés éventuelles rencontrées par l'entreprise, d'autre part de nous indiquer les dispositions concrètes que vous comptez prendre pour réaliser les investissements promis et redémarrer l'activité dans la direction qui était projetée.

Dans cette attente, au nom de la section de Morlaix du PCF, je vous prie d'agréer, Monsieur le président, l'assurance de ma considération distinguée

Daniel RAVASIO

Secrétaire section PCF Morlaix

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 17:48
Sylvie Larue (tête de liste en Ille-et-Vilaine), Xavier Compain (tête de liste régionale et dans les Côtes d'Armor), Catherine Boudigou (tête de liste dans le Finistère) et Philippe Jumeau (tête de liste dans le Morbihan) pour les discours de clôture de la Fabrique Coopérative au Triangle à Rennes

Sylvie Larue (tête de liste en Ille-et-Vilaine), Xavier Compain (tête de liste régionale et dans les Côtes d'Armor), Catherine Boudigou (tête de liste dans le Finistère) et Philippe Jumeau (tête de liste dans le Morbihan) pour les discours de clôture de la Fabrique Coopérative au Triangle à Rennes

Un peu plus de 120 personnes ont participé à Rennes ce samedi 6 novembre aux travaux de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche pour continuer à préciser collectivement notre projet et nos propositions pour la Bretagne, faire l'état des lieux des enjeux à un mois des élections régionales.

Chez nous, ce ne sont pas des experts ou des agences de communication qui fabriquent le programme, lequel ne se résume pas à des formules creuses du type "J'aime la Bretagne et les Bretons. Avec moi vos intérêts sont bien défendus", mais les militants et les citoyens, à l'occasion de nos assemblées citoyennes et à partir des valeurs et analyses fondatrices de notre projet de 2012, L'Humain d'abord!

Les ateliers auxquels j'ai participé, sur le travail en Bretagne et sur l'aménagement du territoire, l'égalité des territoires, les services publics, le transport et l'énergie, donnèrent lieu à des interventions et des échanges extrêmement intéressants et stimulants.

Au-delà des 6 et 13 décembre, c'est la base de la construction d'une animation du Front de Gauche au niveau régional et d'un projet régional du Front de Gauche qui nous servira de boussole que nous construisons, en espérant bien sûr que les électeurs voudrons donner du poids à la seule liste qui met le combat contre l'austérité, le social et l'écologie au centre de ses préoccupations.

Ismaël Dupont

Régionales: samedi 7 novembre: Quelques photos de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche à Rennes
Régionales: samedi 7 novembre: Quelques photos de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche à Rennes
Régionales: samedi 7 novembre: Quelques photos de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche à Rennes
Régionales: samedi 7 novembre: Quelques photos de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche à Rennes
Régionales: samedi 7 novembre: Quelques photos de la Fabrique Coopérative du Front de Gauche à Rennes
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:51

DU RIFFIFI AU CREDIT MUTUEL

07 NOVEMBRE 2015 | PAR MICHEL KERNINON

Dralucas », « Lucatorze », tels sont deux des surnoms, parmi d'autres, dont est affublé le puissant banquier, lorientais d'origine, Michel Lucas, patron indéboulonnable, à 76 ans, du Crédit mutuel-CIC. Appellations assez fondées en raison de ses méthodes connues pour être radicales et pour un appétit insatiable en matière d'acquisition de nouveaux pouvoirs. Finalité : faire grossir encore son Crédit Mutuel "national" dont le siège est à Strasbourg, largement majoritaire dans les confédérations au sein du groupe bancaire.
Lucas est le patron puissant et redouté du groupe de la confédération bancaire CM-CIC qui (contrairement à son petit cousin breton CMB-Arkéa-Suravenir) a abondonné toute dénomination à caractère "mutuel". Par ailleurs, le banquier Lucas serait, selon "Les Echos", le mieux payé de France. Mais il est aussi à 76 ans le dirigeant du premier groupe de presse régionale (Ebra qui vient d'ailleurs de quitter le Syndicat patronal de la presse quotidienne régionale -SPQR-). Le groupe EBRA est l’association de titres référents en région (Le Républicain Lorrain, L’Alsace, Le Progrès, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Bien Public, Le Dauphiné Libéré, Vaucluse Matin, L’Est Républicain/Le Pays, Dernières Nouvelles d’Alsace, Vosges Matin et le Journal de la Haute Marne). Il est largement en tête en tirage et chiffre d'affaires dans la presse régionale, devant le premier titre français des quotidiens régionaux, Ouest-France.

Michel Lucas n'avait pas hésité il y a quelques années a fusionné l'informatique de sa banque et de ses journaux.Au grand dam des clients de la banque et des journalistes des titres de presse dont il est propriétaire.

On peut comprendre que cet appétit insatiable et la méthode à la hussarde fassent trembler certains patrons de presse dont l'avenir des titres est incertain pour différents motifs économiques comme successoraux. La proximité de Lucas avec Vincent Bolloré ne les rassure pas davantage. Le magnat breton d'Odet, près de Quimper, a l'appétit aussi insatiable en matière d'investissement industriels multiples qu'en acquisition de groupes de medias (Havas, Vivendi...). Alliance objective et soutien réciproque entre Bolloré et Lucas, -( on l'a vu clairement avec la censure sur Canal du documentaire consacré à certaines méthodes douteuses du Crédit Mutuel)- qui ne peuvent que renforcer l'inquiétude, ou parfois secrètement l'intérêt, par impératif de survie, au sein des rares groupes de presse encore "indépendants" en France.

En Bretagne, où se trouve le siège du CMB (Bretagne, Sud-Ouest, Massif central), -où travaillent plus de 6000 salariés des 9000 salariés du regroupement CMB-Arkea- l'inquiétude grandit. Et la banque-assurances bretonne reçoit ces jours-ci le large soutien des élus bretons de tous bords. Le ministre de la Défense, lui-même, Jean-Yves Le Drian, tête de liste PS aux régionales, vient de déjeuner avec le patron du CMB-Arkéa, l'énarque quimpérois Jean-Pierre Denis, qui fut directeur adjoint du cabinet de Chirac au début de son premier mandat à L'Elysée.

Mais depuis ce déjeuner stratégique, -on reste dans le domaine de la défense-, rien n'a transpiré sur la position du gouvernement dans ce combat d'élites bancaires, qui est moins une rivalité d'ego qu'une tentative de coup de poker entre des frères ennemis, certes de génération différente, mais tous deux adeptes de méthodes musclées et les conflits sociaux au CMB ne sont pas qu'épisodiques.

C'est dire qu' en cette période de planification drastique dans l'organisation des banques, les méthodes que Lucas et sa garde rapprochée mettent en place n'ont rien pour rassurer la concurrence. Et surtout pas le David CMB face au Goliath Lucas. Ce qui a été mis en oeuvre au CM-CIC national depuis 30 ans a de quoi faire trembler les banquiers bretons et leur aspiration irrédentiste. Et donne aussi à réfléchir à de nombreux chefs d'entreprises bretonnes dont un certains nombre de fleurons industriels sont soutenus par la branche commerce et développement du Crédit mutuel de Bretagne.

C'est pour ça, que de droite à gauche, il ne vient à l'idée d'aucun candidat aux Régionales de lâcher le morceau face à l'ogre Lucas. Et surtout de ne pas choisir le mauvais camp face au grand manitou aussi que redoutable insatiable qui menace de croquer sans remords le kouign aman bancaire mutualiste de sa région natale. Car si en Bretagne, le PS avec le candidat Le Drian, garde l'espoir de ne ne pas sombrer dans le naufrage électoral annoncé, la Droite ne peut pas se permettre de lâcher une bretonnitude largement ancrée dans les moeurs. Alors, réponse sur l'absorption du CMB ou pas : après les Régionales de décembre prochain, ou vers la Présidentielle de 2017 ? Peut-être avant.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:48
Le Télégramme, 6 novembre

Le Télégramme, 6 novembre

Ouest-France, 6 novembre 2015

Ouest-France, 6 novembre 2015

Le Télégramme, 7 novembre: à propos de la fin du Conseil Municipal du jeudi 5 novembre 2015

Le Télégramme, 7 novembre: à propos de la fin du Conseil Municipal du jeudi 5 novembre 2015

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:41
Hollande à la source : les « transcourants »

ADRIEN ROUCHALEOU

VENDREDI, 28 DÉCEMBRE, 2012

L'HUMANITÉ

Dans le sillage de Rocard et Delors, François Hollande a tracé sa voie dans le sillon du « réformisme » assumé.

Ses amis le décrivent comme un « homme de consensus » ; d’autres de ses illustres camarades l’ont dit représentant d’une « gauche molle ». François Hollande n’aurait-il aucune colonne vertébrale idéologique ? À regarder son parcours, rien n’est moins sûr.

C’est une histoire qui prend sa source en 1983. Ils sont cinq, rassemblés à Lorient, François Hollande, sorti de l’ENA trois ans auparavant, son camarade de promo Jean-Pierre Jouyet, Jean-Michel Gaillard (décédé en 2005), Jean-Yves Le Drian et Jean-Pierre Mignard, à ourdir ce que le dernier appela un « complot rénovateur ». La joyeuse bande, qui se fait connaître sous le nom de « transcourants », s’était fixé pour mission de « conjurer le spectre de la SFIO ». « Nous pressentions que le communisme agonisant et l’internationalisation accélérée des relations économiques changeraient la face du monde et ruineraient les concepts qui avaient dessiné la seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe, se souvenait Mignard dans une tribune parue dans le Nouvel Observateur en 2007, nous explorions les chemins du réformisme, c’est-à-dire du compromis. »

Bien avant les Tony Blair, Gerhard Schröder ou autres Romano Prodi, et sous l’influence assumée de Michel Rocard ou Jacques Delors, les transcourants défrichent déjà une « troisième voie », basée sur une pleine acceptation de l’économie de marché mondialisée, un tropisme centriste et un refus total de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un courant idéologique. Principe de réalité oblige, il ne s’agit plus de mener une politique de gauche, mais d’assurer une bonne gestion avec une fascination pour les entrepreneurs. « Nous étions même en dernier ressort pour les petits boulots. (…). Au moins n’élevions-nous pas de digues de pureté rhétorique contre la crue débordante du chômage », se souvient l’avocat marseillais.

C’est à Lorient, « où tout a commencé », en compagnie de Jean-Yves Le Drian qui en a été le maire, que Hollande vient lancer sa campagne de second tour. Clin d’œil, il y déclarera : « Je suis venu tant de fois à Lorient préparer le socialisme du XXIe siècle. » Élu, il nommera Le Drian ministre de la Défense ; tout comme il pardonnera très vite à Jean-Pierre Jouyet son passage à l’ennemi sous Sarkozy dont il fut secrétaire d’État, le nommant directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, puis président de la Banque publique d’investissement, projet phare de la campagne présidentielle.

À la tête du PS de 1997 à 2008, François Hollande a su taire ses options, les faisant disparaître sous les traits du négociateur fuyant le conflit. Son action à la présidence de la République lui donne la possibilité de faire valoir des choix marqués. Quitte à renverser bon nombre des fondamentaux de la gauche.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 15:35
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 13:36

Mardi 24 Novembre

COP 21: la question des énergies

18H00 salle des syndicats

En décembre prochain, Paris accueillera la 21e conférence des parties, un

rassemblement international sur le climat présenté comme de la plus haute

importance. Si le protocole de Kyoto avait jeté des bases, certes insuffisantes, de

lutte des pays contre le réchauffement climatique, il prend fin et risque de n'être

remplacé... par rien. Dès la conférence de Copenhague en 2009 destinée à

trouver la suite de Kyoto, les gouvernements ont en effet clairement manifesté leur refus de se voir contraindre à quoi que ce soit.

Les enjeux de la transition énergétique

Conférence / Débats

La COP 21, qu'est ce que c'est ? Le changement climatique

Intervenant:

Gérard LE PUILL: journaliste, spécialiste des dossiers agricoles, lauréat du

prix Artémis en 1997, grand prix du journalisme agricole

en 1998. Auteur de "L'agriculture française face au

chaos mondial" (2011) de "Bientôt nous aurons faim"

(2012) "L’Écologie peut encore sauver l’Économie"

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 08:42

LES GRANDS ENJEUX POUR NOTRE PLANÈTE, PAR GÉRARD LE PUILL

L’HUMANITE DIMANCHE – jeudi 15 octobre

LE MEILLEUR BILAN CARBONE DE L'INDUSTRIE FRANÇAISE TIENT PLUS DES DÉLOCALISATIONS QUE DU COMPORTEMENT VERTUEUX DES DÉCIDEURS.

À l'approche de la conférence de Paris sur le climat, les déclarations des décideurs politiques dans la presse traduisent un faible niveau de conscience des changements à opérer dans la manière de produire et de consommer pour freiner le réchauffement climatique durant le siècle en cours. Pour mesurer l'ampleur de ces changements, il faut bien voir quels sont les grands secteurs qui continuent d'augmenter leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les pays développés.

En France, les transports sont le premier secteur émetteur de GES avec environ 27 % des émissions. Mais plus de 92 % des émissions de ce secteur sont imputables aux transports par la route et 57 % de ces dernières émanant des transports routiers le sont par les voitures particulières. Faut-il s'en étonner dans un pays qui compte plus d'une voiture pour deux habitants et qui voit la distance moyenne entre le lieu d'habitat et le lieu de travail augmenter de 4 % tous les ans alors que beaucoup de gens n'ont que la voiture pour se rendre au travail. Pour réduire les émissions de GES, il faudrait diminuer considérablement le nombre de voitures et de camions sur les routes, sans même parler des autocars que la loi Macron met en concurrence avec le rail.

Nous parlerons de covoiturage la semaine prochaine avant d'évoquer les semaines suivantes ce qu'il est possible de faire dans des secteurs comme l'habitat, l'industrie, l'agriculture où des changements sont aussi à introduire. L'habitat et les bureaux sont à l'origine de 17,7 % des émissions de GES, surtout quand ils utilisent du gaz et du fioul pour le chauffage. Mais si on ajoute la consommation énergétique imputable à la construction des bâtiments chaque année, cela fait 23,5 % des GES émis en France. Les réduire passe aussi par un long processus. Cela suppose la construction d'écoquartiers avec des immeubles à faible consommation énergétique. L'isolation des bâtiments anciens nécessitera des aides directes aux bailleurs sociaux comme aux ménages non imposables qui ne pourront pas profiter des mesures de défiscalisation susceptibles d'être mises en place. Le bilan carbone de l'industrie a diminué en France, ces trente dernières années, pour ne représenter que 17 % environ des émissions de GES.

Mais cela tient davantage aux délocalisations de la production dans les pays à bas coûts de main-d’œuvre qu'à des comportements vertueux chez bon nombre d'industriels qui ferment des usines de construction récente chez nous quand la main-d’œuvre est moins payée ailleurs. Ceux et celles qui ont perdu leur emploi à l'occasion d'une fermeture d'usine le savent mieux que quiconque.

Le bilan carbone de l'agriculture devra aussi diminuer. Il est responsable de 24 % des émissions dans le monde et d'un peu moins de 20 % en France. Dans ce secteur, il est possible de produire mieux avec beaucoup moins d'engrais, de labours et de construction de bâtiments énergivores. Là encore, les marges de progrès sont énormes. Mais on fait souvent le contraire de ce qu'il faudrait faire en refusant de résoudre les crises par l'agroécologie

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 07:55
Michel Le Goff - Xavier Compain - Catherine Boudigou - Alain David -  Christiane Caro-  Ismaël Dupont

Michel Le Goff - Xavier Compain - Catherine Boudigou - Alain David - Christiane Caro- Ismaël Dupont

Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Hélène Derrien et François Rippe

Hélène Derrien et François Rippe

Jean-Jacques Labous (ancien salarié de la clinique de Kerlena à Roscoff), de la CGT Saint Pol, nous a parlé des conditions de la fermeture de la clinique de Kerléna et de ses conséquences

Jean-Jacques Labous (ancien salarié de la clinique de Kerlena à Roscoff), de la CGT Saint Pol, nous a parlé des conditions de la fermeture de la clinique de Kerléna et de ses conséquences

Jean-Louis Griveau et Yves Jardin, artisans de la bataille pour la défense de l'hôpital public de Douarnenez

Jean-Louis Griveau et Yves Jardin, artisans de la bataille pour la défense de l'hôpital public de Douarnenez

Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Michel Le Goff - Xavier Compain - Catherine Boudigou

Michel Le Goff - Xavier Compain - Catherine Boudigou

Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)

Des échanges passionnants mais terriblement inquiétants sur l'avenir de la santé et de l'hôpital public à Plourin les Morlaix, pour cette assemblée citoyenne et atelier sur la santé regroupant 45 à 50 personnes, dont 5 candidats du Front de Gauche aux Régionales: Xavier Compain, Catherine Boudigou, Michel Le Goff, François Rippe, Anne-Marie Alayse.

Après la présentation des conditions du débat et de cet atelier pour construire des propositions régionales et entendre les remontées du terrain des salariés par Alain David, membre du comité de section du PCF Morlaix, de la direction départementale du PCF, et de l'atelier régional santé, Christiane Caro (ancienne infirmière, animatrice de l'atelier régional santé du PCF-Front de Gauche, briochine) a commencé pour analyser la Loi santé de Marisol Touraine, ses intentions (récupérer 10 milliards sur la santé, 3 milliards sur l'hôpital public) et ses conséquences: fusions d'activités et d'hôpitaux, Groupements Hospitaliers de Territoire permettant la fermeture et le regroupement de services, des partenariats avec les établissements privés, le privé prenant les activités rentables (il ne peut plus y avoir de doublons sur un territoire). Il existe un comité territorial des élus chargés d'évaluer les actions mises en oeuvre par le groupement mais c'est de la poudre aux yeux car son autorité est quasi nulle, la vraie gouvernance est technocratique. On va accélérer le déplacement des activités dans le cadre des groupements, encourager une mobilité contrainte des personnels. Les agents de l'hôpital deviendront des agents du groupement de territoire. Le leitmotiv de cette loi santé, c'est la rentabilité: l'impact sur les patients et les personnels, on s'en moque! Les personnels ne sont plus que des variables d'ajustement.

Puis, les syndicalistes CGT de l'hôpital de Morlaix, en lutte active ces derniers mois, venus à près d'une dizaine, ont parlé de la casse du service public de la santé dans le pays de Morlaix, et plus généralement de la transformation du patient en marchandise, contemporaine d'une détérioration profonde des conditions de travail des personnels, et du sens du travail pour eux:

" A l'hôpital de Morlaix, une directrice qui va au-delà des attentes du gouvernement"

" Les contractuels sont traités comme des esclaves, les agents contractuels sont traités comme des kleenex"

"On ne prend plus en compte le soin, mais le financement: ce que ça peut coûter"

" Les arrêts de travail pour burn-out se multiplient"

" 22 000 postes vont être supprimés à l'hôpital public, 22,5 postes vont être supprimés normalement à l'hôpital de Morlaix: merci François Hollande! La santé est devenue une marchandise comme les autres. L'hôpital il faut que ça soit rentable. On est dans la maltraitante dans l'hôpital. On préconise tout à fait officiellement une douche par moi en EHPAD public... Parce qu'il manque du personnel. C'est de la maltraitance institutionnelle. On maltraite en même temps les personnels qui ne peuvent accepter de faire leur travail dans ces conditions là. Pourtant, pour faire ce métier convenablement, il faudrait laisser aux personnes âgées le maximum d'autonomie le plus longtemps possible: cela veut dire " ne pas faire les choses à leur place vite-fait" mais les "accompagner" patiemment. Etre dans de l'accompagnement humain, pas que dans des gestes fonctionnels. Quand on a 2 minutes par chambre, c'est toute autre chose! On préconise de faire des toilettes de personnes âgées l'après-midi pour les commodités du service. Que les vieux prennent leur petit déjeuner et leur déjeuner avec leurs excréments, on s'en fout! On arrive à une situation complètement aberrante où les patients sont sélectionnés en fonction du caractère rentable de leur pathologie: pas d'escarres dans le service, cela ne rapporte pas de point pour avoir de nouveaux financements... Dès lors, à quoi bon développer la prévention des escarres? Les plaies liées à des varices, ça rapporte de l'argent à l'hôpital: du coup, le vieux sera accepté plus facilement... Pareillement, en service infection cardiaque, un patient après 3 jours passés à l'hôpital va être contraint de sortir pour revenir l'après-midi ou le lendemain, tout ça parce que avec les T2A, la tarification à l'activité, la Sécu rembourse par exemple 3 jours d'hospitalisation, suite à quoi l'hôpital prend tout en charge. La tarification à l'activité, ce sont des barèmes Sécu qui financent un acte et donc une durée de séjour. La poly-pathologie n'est pas prise en compte: l'enveloppe est fermée.

" La différence entre titulaires et contractuels tend même à s'effacer: les titulaires peuvent être appelés le matin pour savoir s'ils doivent ou non travailler le jour-même"

Puis Jean-Jacques Labous ancien salarié de la clinique Kerléna à Roscoff et responsable de l'UL CGT de Saint Pol de Léon, nous a parlé de l'annonce de sa fermeture pour regroupement avec les cliniques Kelaudren, le Grand Large à Brest et l'Elorn à Landerneau pour 2018. Le Noble Age vise uniquement la rentabilité financière pour l'actionnaire. Les directions précédentes de Kerléna ont ainsi retardé autant que possibles les travaux nécessaires. Aujourd'hui, les personnels vont se voir contraint d'aller travailler à Landerneau, en se levant parfois à 4h du matin. La rééducation se fera dans d'autres conditions qu'à Roscoff, les patients de la région devront aller à Morlaix ou dans la région brestoise, avec quelles conséquences pour les familles accompagnatrices, notamment quand il s'agit de personnes âgées. Il y aura un manque d'offre de soin dans le bassin léonard.

Yves Jardin (Front de Gauche, Douarnenez) a ensuite pris la parole pour dresser le décor des luttes en Bretagne contre la casse des hôpitaux de proximité:

Des luttes qui s'organisent partout en Bretagne depuis le début des années 2000, d'abord pour les maternités, ensuite pour les services de chirurgie et les urgences. Il y a ainsi eu des batailles pour la maternité de Paimpol, à Quimperlé aussi, à Hennebont (il n'y a plus rien maintenant), à Dinan où on a construit un pôle public-privé en confiant les activités rentables à la clinique et transféré vers la clinique toutes les activités chirurgicales, à Pontivy et à Guingamp où on a aussi construit ces pôles privé-public. Les comités de défense de Douarnenez et Concarneau sont les seuls à être restés actifs dans la région. L'hôpital de Douarnenez, c'est 700 emplois temps plein pour 70 000 à 75 000 habitants dans le bassin de vie, avec par exemple des habitants de Plogoff qui se retrouvent à plus d'une demi heure de l'hôpital de Quimper. A Douarnenez, la maternité a été fermée en 1999, le service de réanimation en 2002 et le service de chirurgie en 2014. Les anesthésistes sont passés à l'hôpital de Quimper. La mobilisation de la population a été très forte, trois manifs, de décembre 2014 à mars 2015, ont réuni entre 2000 et 5000 personnes à Douarnenez et Quimper. Aujourd'hui, on est un peu au creux de la vague. La chirurgie a été fermée. La chirurgie ambulatoire a disparu. Il n'y a plus comme anesthésistes que des intérimaires venant de Brest et de Morlaix.

Hélène Derrien animatrice de la coordination nationale de défense des hôpitaux de proximité a complété le tableau. Au niveau national, depuis les années 2000, c'est 40 maternités qui ont été fermées. Cet été on a assisté à la suppression de nombreux services d'urgence. A Concarneau, le service d'urgence est fermé à partir de 19h: pendant la nuit, il faut aller à Quimper. Or, à Quimper, le service d'urgence est saturé avec plus de 200 entrées par jour. Ce que l'on cherche à faire, c'est de déplacer une partie des usagers de l'hôpital de Quimper vers les cliniques qui viennent de fusionner. Au niveau national, cette nouvelle organisation de la santé, marquée par des objectifs de rentabilité, le regroupement, la concentration, la délégation au privé des activités rentables, s'opère de manière insidieuse et présente des aspects irréversibles. La gouvernance des hôpitaux n'a plus rien de démocratique: le comité territorial des élus est de la poudre aux yeux, les comités stratégiques de direction n'ont plus ni représentants du personnel, ni représentants des élus. On gère les hôpitaux comme des entreprises privées. Le patient, c'est de la marchandise qu'on rentabilise, qu'on choisit. La concentration hospitalière et la loi Notre, c'est la même logique de concentration.

Catherine Boudigou, tête de liste du Front de Gauche dans le Finistère (membre du Parti de Gauche), médecin à Plouhinec, membre du Service de Sauvetage en Mer de Douarnenez: en 10 ans, on a cassé les hôpitaux, on a fait disparaître leur fonctionnement démocratique. Il n'y a plus aucun contrôle démocratique dans les groupements: plus de représentants des syndicats dans les caisses de sécurité sociale. Le prochain Conseil Régional devrait avoir une commission santé pour mettre le nez dans ces affaires qui concernent au plus haut point les citoyens. On dépense des milliards pour les labos par exemple dans le traitement médicamenteux complètement inefficace des différents troubles cognitifs et mentaux regroupés sous le vocable mythologique et commercial de maladie d'Alzheimer, né il y a 20 ou 25 ans aux Etats-Unis. On crée une maladie pour faire du business. Si on supprime tous les médicaments qui ne marchent pas, on rembourse le trou de la Sécu, mais le problème est que la prescription, le remboursement sont en partie dictés par les lobbies des industries pharmaceutiques.

Michel Le Goff (PCF, n°2 sur la liste du Front de Gauche dans le Finistère, ouvrier de l'agro-alimentaire, syndicaliste CGT, délégué central d'entreprise du groupe Bigard, élu du front de gauche à Bannalec) a ensuite pris la parole de manière passionnée et a été très applaudi quand il a mis en parallèle l'industrialisation du travail et ses dégâts dans l'agro-alimentaire et dans la santé, a rappelé que les médecins du travail avaient des consignes à Quimperlé, 3e ville ouvrière de France en proportion du nombre d'habitants, pour ne pas mettre d'arrêt de travail alors que les ouvriers de l'agro sont cassés de partout.

François Rippe (Front de Gauche Morlaix, Ensemble, enseignant spécialisé et jeune retraité, n°6 sur la liste finistérienne du Front de Gauche) a ensuite fait la proposition de la création d'un comité citoyen de soutien et de défense de l'hôpital de Morlaix pour œuvrer à la convergence et à la résistance des personnels et usagers. Nous nous sommes engagés à créer ce comité de soutien après la campagne des Régionales afin de mieux anticiper les choses, d'alerter la population, de résister et de faire échec aux réformes de casse du service public temps qu'il est encore temps et non quand les annonces de fermeture de services, d'activités se font.

Puis c'est Roger Héré, ancien responsable de l'UL CGT de Morlaix, élu-PCF Front de Gauche à Plouigneau, candidat aux départementales pour le FDG, qui a rappelé qu'on n'était pas, contrairement à ce qu'on entend souvent, dans une situation d'urgence par rapport au problème des moyens qui sont utilisables. De l'argent, il y en a. Le CICE, ajouté au PACTE de Responsabilité, c'est un vrai scandale qui vide les caisses de l'Etat pour financer les collectivités et les services publics, et les caisses de protection sociale: 40 milliards en moins pour l'égalité, 40 milliards en plus pour le Patronat, merci Valls et Hollande! En tout, depuis vingt ans, au nom du prétexte fallacieux des politiques de lutte contre le chômage, c'est 400 milliards d'exonérations fiscales et sociales qui ont été consenties pour le patronat sans retombée positive pour l'emploi. Et on continue plus que jamais cette politique néo-libérale qui conduit à la casse des services publics et de la protection sociale. Financièrement, on peut garder notre système de santé qui reste une référence dans le monde même s'il a été endommagé ces dernières années à condition de faire d'autres choix. Sinon, on va arriver à une situation où comme dans d'autres pays, il faudra être richard pour se soigner!

Puis c'est Xavier Compain, la tête de liste du Front de Gauche en Bretagne qui a pris la parole pour exposer les priorités de notre programme en les reliant à la question de la santé. Le contexte, c'est celui de l'alignement sur le prix mondial, sur le moins-disant social: on importe dans l'agro des travailleurs détachés comme on importe des infirmières roumaines, des medecins du Proche-Orient dans nos hôpitaux, plus précaires, moins bien payés. Pendant ce temps, on a un gouvernement qui n'arrête pas de faire des déclarations d'amour au patronat et à la finance. Notre rôle, cela doit être de construire, de rassembler des majorités d'idée en faisant du chemin pour résister et construire des alternatives, y compris avec ceux qui ne partagent que 80%, 70% 50% de nos idées. Il faut faire peuple autour d'objectifs de résistance et de la priorité à l'humain. Puis Xavier a développé nos propositions pour l'emploi en Bretagne, l'égalité de nos territoires (l'inégalité des territoires est le terrain du FN), le logement salubre, le transport de proximité, la lutte contre les pesticides dans l'agriculture, un scandale de santé bien plus important sans doute encore que celui de l'amiante ou de la vache folle. Notre programme est inséparablement sociale et écologique.

Puis, nous avons adopté en assemblée ce texte cadre pour nos propositions en matière de santé en y ajoutant:

1. la restriction à la liberté d'installation des médecins pour lutter contre les déserts médicaux

2. le pôle public du médicament

3. la définition extensive et ambitieuse de la santé de l'OMS comme état de bien-être psychique, physique, mental.

4. la question des moyens de la santé publique, passant par l'abandon des milliards d'exonérations sociales et fiscales pour le patronat

Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Régionales, liste du Front de Gauche: Débat sur la santé et l'hôpital public à Plourin les Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard)
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