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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 06:31

 

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 20:56
Alain David - Croquis par Christophe Ducourant

Alain David - Croquis par Christophe Ducourant

Discours d'hommage à deux voix et au nom du PCF à Alain David pour sa cérémonie d'obsèques à Saint-Thégonnec le 23 mars 2021:

Daniel Ravasio:

"Alain, c’est le jour anniversaire des 150 ans de la Commune, que tu nous as quitté.

Cette nouvelle laisse nombre de nos camarades sans voix, tristes, ému-es.

Il nous revient, la gorge nouée, de faire partager combien tu comptais pour nous, combien tu vas nous manquer, toi qui as marqué l’histoire morlaisienne pendant des dizaines d’année, toi qui n’as pas compté ton temps au service de ton parti, au service de la population, dans tous les combats pour la justice sociale, l’égalité des droits, la lutte contre l’extrême-droite, pour la solidarité internationale.

C’est au collège du Château que nous avons eu l’occasion de nous découvrir, de nous apprécier. Militants tous les deux, nous nous sommes épaulés dans les actions, les luttes pour un enseignement public digne de ce nom avec les moyens nécessaires à son bon fonctionnement. Là, je savais déjà que je pouvais compter sur toi pour un conseil, une aide. J’en garde un souvenir ému.

Tu as adhéré au Parti Communiste à Morlaix pendant le mouvement de mai 1968, à 26 ans.

Et très rapidement tu prends des responsabilités dans la section, succédant comme secrétaire de section à Michel Derrien, décédé lui aussi il y a quelques semaines (et pour qui Alain David avait prononcé un vibrant éloge funèbre à Saint Thégonnec).

Tu disais avec émotion de Michel Derrien le 31 décembre dernier, au même endroit, il y a à peine plus de deux mois :  

"Avec ta disparition le parti communiste perd un militant aux qualités humaines unanimement reconnues qui s’est investi sans relâche dans toutes ses activités pendant des années. Mais la ville de Morlaix et ses habitants perdent aussi un élu, un soutien qui n’a ménagé ni son temps ni son énergie pour améliorer la vie de ses concitoyens particulièrement les plus fragiles.

Je t'ai connu en 1968, l’année de mon adhésion au Parti. J’ai tout de suite été frappé par la qualité de ta réflexion, de ton apport à la réflexion collective en tant que secrétaire de section de Morlaix et au rayonnement des idées communistes.

Tu avais beaucoup lu et avais donc une culture très étendue, même si tu ne l’étalais pas.

Tu avais un souci permanent d’ouverture du Parti invitant à participer aux réunions, au-delà de nos rangs sur des sujets divers, de l’éducation populaire sans en dire le nom.

Parmi les activités que tu ne manquais jamais il y avait, comme temps fort, la préparation des congrès. 

Tu tenais à ce que le maximum de camarades puisse participer aux échanges, à la réflexion et aux propositions. Là encore ta réflexion, ton expérience, ta rigueur étaient précieuses.

Tu étais toujours soucieux de la précision des choses et de l’accessibilité des formulations. Je t’entends encore me dire : « tu sais, nous les communistes, il faut que nous soyons compris par tout le monde. S’il y a plusieurs façons de dire les choses, sans en altérer le sens, choisis toujours la plus simple, la plus compréhensible ».

Et tu concluais ton discours d'hommage à Michel par ces mots:

"(...) En cette année où l’on fête le 100ème anniversaire du PCF, on célèbre beaucoup et c’est bien normal, les grandes avancées sociales à son actif et toutes celles et tous ceux qui y ont joué un grand rôle. Mais le rôle du PCF c’est aussi le résultat du combat de centaines de milliers de militants et d’élus qui, comme toi,  ont  toute leur vie lutté pour bâtir cette France fraternelle que chantait Jean FERRAT. A l’heure où l’humanité est confrontée à des défis colossaux pour dépasser cette société d’exploitation, de domination et d’aliénation qui sème tant de drames et de misère, à l’heure où la vie même est menacée sur la planète, il est temps que les choses changent. Cela a été le combat de ta vie".

Combien cet hommage magnifique que tu fais à Michel, qui fut un de tes premiers maîtres en militantisme, s'applique bien à toi, Alain !

Comme on te retrouve là...

83 jours après que tu ais prononcé ces mots ici même pour dresser le portrait de Michel, et faire le bilan de tout ce qu'il t'avait et nous avait apporté, nous reprenons tes propres mots, Alain, pour définir ce qu'il y avait de plus essentiel et remarquable dans ton apport militant et ta personne : ça pour nous, c'est aussi toi, c'est ta leçon, c'est ton exemple, c'est ce pourquoi nous t'admirons et t'aimons". 

______________________________________________


Ismaël Dupont:

"Les premiers engagements d’Alain ont eu lieu sur fond des bruits de bottes de la guerre d’Algérie. A l’École Normale de Quimper, Alain David, avec André Bernard, André GOURIOU (le papa de Isabelle ASSIH l'actuelle Maire de Quimper) et quelques Camarades du cercle des JC, a passé quelques nuits à recopier et à dupliquer à la ronéo à alcool la QUESTION de Henri ALLEG, notre camarade journaliste communiste à Alger torturé par les paras, des tracts qu’ils allaient ensuite distribuer autour des Halles de Quimper. C'était l'époque des premiers engagements militants sur les bases du refus de la guerre et pour la paix en Algérie au côté de Jean-François HAMON, la figure emblématique du PC Quimpérois. 

Depuis ta prise de carte au moment du mouvement de mai-juin 68 à la cellule de Saint-Martin-des-Champs, puis ton passage à la cellule Maurice Thorez du Pouliet avec François Paugam, tu as été, Alain, la grande voix du Parti communiste dans la région de Morlaix.

Quelle longévité, quelle constance !

« En ces temps où les responsables politiques semblent souvent préparés et élevés en batterie, Alain, tu étais, comme Alphonse Penven, que tu saluais ainsi il y a quelques mois, et qui fut ton premier suppléant aux législatives, un témoin d'une autre époque où les valeurs étaient chevillées au corps"

Un homme de caractère qui ne renonce jamais, un homme de générosité, un passionné, prêt à sacrifier beaucoup de choses pour son Parti, « pas une fin en soi mais un outil pour changer les choses », disais-tu, ce qui n’a pas dû être simple pour sa famille, ses enfants.

Il n’y a pas de militant et d’homme politique avec cet engagement sans une femme admirable avec lui pour l’aider, s’occuper des enfants, de l’intendance, lui servir de secrétaire pour Monique, payer le prix de l’engagement au PCF de son mari au travail, où sa carrière a été sans doute bloquée dans son entreprise : oui Monique, souvent dans l’ombre, même si elle était engagée elle aussi, dans le syndicat, la CGT bien entendu, et sans qui Alain n’aurait pas été ce qu’il a été, n’aurait pas fait ce qu’il a fait. Cet hommage, il est aussi pour toi Monique. Il est pour vos enfants, qui peuvent être fiers de leur père même s’il a sans doute été trop absent pour eux, dans leur enfance.

Alain, tu as été candidat pour le Parti communiste sur de nombreuses élections : législatives, départementales, municipales.

Tu as été secrétaire de la section PCF Morlaix, élu à l’exécutif et au Conseil Départemental de la Fédération PCF Finistère.

De 1986 à 2000, tu as été membre du secrétariat de la fédération du Finistère en charge de responsabilités diverses : la formation militante, une responsabilité que tu affectionnais, le réseau des élus communistes et sympathisants (jusqu’à 300 à cette époque). Robert Clément, ancien président du Conseil Départemental de Seine St Denis, ancien président de l’ANECR et maire de Romainville, a d’ailleurs tenu à exprimer la sympathie qu’il avait pour toi.

En 2015, quand je suis devenu secrétaire départemental du PCF, tu m’as donné des conseils précieux, tu m’as aidé et tu as participé quelques mois au Conseil Départemental du PCF pour faciliter la transition. C’était un vrai plaisir de traverser les Monts d’Arrée avec toi pour aller à nos réunions à Pont-de-Buis, comme de 2012 à 2015 pour participer aux réunions départementales du Front de Gauche que tu contribuais à animer avec moi et François Rippe notamment, pour le collectif Front de Gauche de Morlaix.

Alain, tu as aussi fait partie de ceux qui ont lancé le comité de défense du centre hospitalier de Morlaix, aujourd’hui présidé par Martine Carn, en 2015, prolongement logique à ton implication dans l’Atelier citoyen santé Bretagne du PCF avec Christiane Caro, et à l’organisation de débats sur des sujets toujours d’une brûlante actualité : prise en charge de la perte d’autonomie, centres de santé.

Jusqu’à il y a 15 jours, tu étais toujours très investi. Tu as participé à de nombreuses initiatives de campagne de la liste « Morlaix ensemble » conduite par Jean-Paul Vermot, avec notamment Marylise Lebranchu, présente aussi aujourd’hui. Tu écrivais pour le Chiffon Rouge, tu échangeais sur Facebook, et tout récemment aussi tu as écrit avec Lucienne NAYET un bel éditorial pour le prochain numéro du journal « LE VIADUC », journal de la section PCF Morlaix, tu exprimais ta satisfaction de voir désormais la section de Morlaix compter 19 élus communistes ou sympathisants sur le territoire. Symbole de ton optimisme de la volonté, cet article s’appelait : « Ensemble, construisons l’avenir !!! »

Oui, Alain, ensemble, nous nous battrons pour construire un meilleur avenir que celui qui nous est promis actuellement. Et nous aurons toujours pour cela au cœur des souvenirs et en tête tes leçons.

Tu étais toujours présent pour échanger et donner des conseils à ses camarades, tenir le stand politique du PCF à la fête du Viaduc, participer aux débats et à la réflexion collective, et volontaire pour donner un coup de main.

Tu étais tout particulièrement content de voir des jeunes rejoindre le Parti Communiste et, ainsi, assurer la relève. Jusque sur ton lit d’hôpital après ton accident et tes brûlures, tu demandais au téléphone à Jean-Luc et à Lucienne un rapport détaillé sur la dernière réunion de section, la présence des JC.

Alain tu as été élu pendant 31 ans à la ville de Morlaix, de 1977 à 2008 (quatre mandats d’adjoint, deux aux affaires scolaires, deux à l’urbanisme, un mandat dans l’opposition).

En 2007, tu as fait savoir que tu ne repartirais pour une nouvelle aventure municipale. Dans une interview au journal Le Télégramme tu disais à Jean-Philippe Quignon :

« Mon militantisme ne s’est jamais limité à mon engagement municipal, et heureusement d’ailleurs, car c’est à mes yeux un des dangers qui guette les élus locaux, trop souvent cantonnés à un rôle de gestionnaires. Ce militantisme a donné un sens à mon action locale ».

Alain, tu étais un tribun, un débatteur redoutable, un homme charismatique dont la parole, allant toujours à l’essentiel, soucieuse d’être comprise par tous, et pleine de sagesse, était respectée et entendue.

En même temps, tu es resté modeste, proche des gens, te mettant à la portée de chacun, bienveillant, attentif aux autres et d'une grande générosité pour autrui. La multitude d’hommage que tu as reçus depuis vendredi de gens qui t’aimaient, te respectaient, t’admiraient, avaient de l’affection pour toi, témoigne de cela.

Comme élu, militant et citoyen, tu as toujours travaillé pour réduire les inégalités, faire grandir les solidarités, pour la justice sociale. Tu disais encore au journaliste du Télégramme en 2007:

« On a l’impression que ceux qui nous gouvernent estiment que nos compatriotes ne sont pas aptes à réfléchir… Lorsque j’ai adhéré au PC, c’était d’abord pour dire mon refus des injustices. Je n’avais pas lu tout Marx ou Lénine. Si j’y suis resté, c’est parce que j’ai toujours été convaincu qu’il fallait que demeure en France une organisation politique qui prenne en compte les besoins immédiats des gens. Un parti qui, par ailleurs, dépasse le capitalisme et affirme haut et fort que ce n’est pas la loi de l’argent qui domine tout. Comme toute entreprise humaine, on s’est trompé. Longtemps on a pas voulu le reconnaître. Par contre, on est le seul parti à pouvoir l’affirmer, on ne s’est jamais trompé de camp».

Parallèlement, tu as eu des engagements associatifs : tu fus notamment président de MAJ (Morlaix Animation Jeunesse) pendant 16 ans, association que tu contribuas à créer et où tu t’investis jusqu’à il y a peu de temps encore, avec Françoise Abalain. Il y a eut également l’engagement à Morlaix-Wavel, pour la Palestine, la paix et la solidarité internationale.

En tant qu’élu aux affaires scolaires, c’est sous ton mandat que fut créée l’école expérimentale de Kerfraval, où travaillait Annick, la femme de Jean Dréan, institutrice, dont tu prononças l’hommage en août 2018. Ce fut toi qui porta le projet des tarifs dégressifs dans les cantines, les activités périscolaires et centres de loisirs communaux pour corriger les conséquences des inégalités de revenus, et cela contre l’avis du sous-préfet de l’époque, et aussi de nombreux parents d’élèves. Aujourd’hui, près de la moitié des Morlaisiens mettant leurs enfants dans le public bénéficient pour leurs enfants d’un repas à la cantine entre 1€ et 2€. ça c’est du concret !!!

Garantir l'égalité concrète d'accès aux droits (restauration scolaire, loisirs, logement de qualité, etc.), était ta préoccupation constante.

Tu as eu en tant qu’adjoint à l’urbanisme le souci de développer des lotissements à haute valeur environnementale et du logement social de qualité.

Les employés municipaux gardent un bon souvenir de toi en tant qu’élu.

Pour tes collègues élus de la majorité, et notamment ceux du groupe communiste, tu étais d’un grand soutien et, en même temps que tu fixais haut la barre de l’exigence politique, pour les intérêts des morlaisiens, ta boussole, tu avais le sens du collectif, de l’association de tous à l’élaboration des décisions.

Si Morlaix a été en pointe des solidarités, et des dispositifs de justice sociale pendant des années, c’est en partie à Alain David qu’on le doit.

Ferme dans ses convictions, Alain n’était pas sectaire. Il argumentait, ne désespérait jamais de convaincre, était ouvert à la confrontation d’idées et à leur diversité. Il était toujours soucieux de prendre en compte ce qu’il y avait dans la tête des gens à un moment donné, par delà nos propres certitudes. En cela, c’était un vrai marxiste.

Il avait l’intelligence et le recul nécessaire, en même temps qu’une grande courtoisie. Il refusait les arguments en dessous de la ceinture et les attaques personnelles, et était respecté dans des milieux très divers, par des gens de sensibilité et de conviction différentes. On le voyait quand on tractait au marché avec lui ou quand on venait nous demander de ses nouvelles dans nos initiatives militantes, dans les manifs.

Le décès d’Alain est une immense perte pour Morlaix et pour le Parti communiste. Ta personnalité, Alain, était tellement attachante. Nous avons tant appris auprès de toi".

23 mars 2021 - Discours d'hommage du PCF à Alain David, par Daniel Ravasio et Ismaël Dupont
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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 20:52
Photo Jean-Paul Cam - collage à Brest ce 23 mars

Photo Jean-Paul Cam - collage à Brest ce 23 mars

10 adhésions au PCF Finistère ces 2 dernières semaines et parmi eux plusieurs jeunes.

Le Parti communiste, un outil pour résister, bâtir, apporter des solutions et changer la société!

Rassemblons-nous pour lutter!

 https://www.pcf.fr/mon_pcf_adhesion

Fédération du Parti communiste français du Finistère - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST

federation@29.pcf.fr

pcf29.org

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 19:43

Les intermittents du spectacle occupent le Théâtre de Morlaix. Ils demandent la réouverture des lieux culturels.

Lucienne NAYET est allée mardi 23 mars (dans la matinée) pour les rencontrer et apporter un soutien de la part du PCF Morlaix.

Elle a participé à l’AG organisée ce mardi 23 mars.

Une délégation du PCF Morlaix se rendra demain, mercredi 24 mars à 14h, au Théâtre pour apporter le soutien des communistes au monde de la culture morlaisien.

Ouest-France

À Morlaix, le théâtre est occupé en solidarité pour les intermittents

Les intermittents du théâtre de Morlaix (Finistère) rejoignent le mouvement national et occupent l’édifice culturel, symboliquement, depuis ce lundi 22 mars 2021. Ils devraient y passer la nuit et vont s’organiser pour le faire vivre.

« Qui est pour l’occupation de jour comme de nuit du théâtre ? », questionne Oriane, intermittente. Dix-sept mains levées émergent du cercle formé autour de la jeune femme. La décision est prise : l’établissement culturel de Morlaix (Finistère) rejoint le mouvement national lancé par le théâtre de l’Odéon. Ses portes sont donc ouvertes et quelques personnes font revivre le hall, à partir de ce lundi 22 mars 2021. Des bannières « Occupé » et des pancartes détaillant les revendications ont été accrochées juste devant l’accueil.

Morlaix devient ainsi le 73e théâtre de France occupé, pour une prolongation de l’année blanche pour les intermittents, contre la réforme de l’assurance chômage, et pour la réouverture des lieux culturels. | OUEST-FRANCE

« Dans la Grèce antique, le théâtre et l’agora étaient des lieux de réflexion et de discussion pour faire avancer la démocratie. On veut retrouver cette énergie ici », expose Oriane, en amont du vote à main levée. Le théâtre de Morlaix n’a pu accueillir que trois spectacles durant sa saison 2020-2021, étant contraint de fermer à cause de la crise sanitaire.

La voix de son directeur, Jean-Yves Gourvès, s’était déjà élevée pour demander la réouverture express des lieux culturels. Là, ce sont les intermittents qui prennent le relais, pour aller encore plus loin. « Je soutiens leur cause, bien évidemment, mais je les laisse parler et prendre des décisions entre eux », relate le directeur, dans l’encadrement de la porte d’entrée du théâtre.

« Je vais me retrouver au RSA dans trois mois »

« Prolongation de l’année blanche et son extension pour tous les intermittents de l’emploi », « réouverture des lieux culturels », « abandon total de la réforme de l’assurance chômage », sont les revendications du groupe.

« On a aucune nouvelle du gouvernement concernant la prolongation de l’année blanche. Si ce n’est pas le cas, je vais me retrouver au RSA dans trois mois », poursuit l’intermittente, qui alterne activités de danse et travail en régie lumière au théâtre.

« Rester respectueux » des lieux

Deux heures plus tard, une petite vingtaine de personnes, artistes, musiciens ou simple citoyens ont fait le déplacement, pour poser le cadre de cette « occupation ». Mais faut-il la rendre nocturne ? La question soulève des interrogations, notamment autour de la sécurité du monument, classé. « Notre mouvement doit s’inscrire dans la durée, aujourd’hui nous sommes dans la prise de possession des lieux, justifie Maud Raymond, régisseuse depuis plus de seize ans au théâtre. On va passer une première nuit et on verra demain comment ça se passe. »

D’autres réunions sont prévues mardi 23 mars 2021, afin d’organiser l’occupation. « Il faut faire vivre les locaux, avec de la joie, de la musique, des actions. Le soir, on respectera le couvre-feu. Le but n’est pas de faire des soirées dans le théâtre, mais bien de rester respectueux. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-morlaix-le-theatre-est-occupe-en-solidarite-pour-les-intermittents-0428973c-8b1e-11eb-be07-a782e4049e5a

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 19:38
Côtes d'Armor - les communistes appellent à se mobiliser avec les acteurs du monde culturel (Ouest-France, 23 mars 2021)

"Les communistes estiment que cette protestation est « bien légitime contre la politique de mépris du gouvernement à leur égard et que met en lumière la crise sanitaire »."

Dans un communiqué, la fédération des Côtes-d’Armor du Parti communiste assure de son soutien le milieu culturel.

« Un mouvement d’occupation de lieux de culture voit le jour et s’étend dans toute la France. C’est le cas à La Passerelle, à Saint-Brieuc, et au Carré magique, à Lannion. Les acteurs de la culture, souvent précaires – contrairement à l’image faussée qu’en donnent les tenants de la culture « marchandisée » – y défendent leurs revendications professionnelles. »

Les communistes estiment que cette protestation est « bien légitime contre la politique de mépris du gouvernement à leur égard et que met en lumière la crise sanitaire ».

Ils appellent ainsi les citoyens, les associations culturelles et leurs bénévoles à se joindre aux initiatives publiques qu’organisent les acteurs du monde de la culture

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 19:21
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan

Photos Patrick Le Pichon, Philippe Jumeau, Dominique Gontier, Enzo de Gregorio, Marion Frances - Caudan, 23 mars 2021

Avec les Renault à la fonderie de Bretagne. En 2013, la direction leur a demandé de travailler plus pour sauver les emplois. Ils ont perdu des jours de RTT, des temps de pause et aujourd’hui, les actionnaires décident... de les vendre !! En vrai, Renault délocalise à l’étranger. C’est une trahison. Tous unis avez les Renault pour re localiser nos productions !

Fabien Roussel

 

A l'occasion de la mobilisation des salarié-es de la Fonderie de Bretagne, Fabien Roussel est venu soutenir la lutte.

Conditions de travail, pauses supprimées, RTT retirées... tout ça pour abreuver les actionnaires. C'est la lutte des classes qui est en marche et nous aussi nous la mènerons!

C'est un véritable chantage à l'emploi qu'opère Renault qui a décidé de délocaliser une partie de la production de la Fonte en Turquie, en Slovénie, en Espagne...

Nous devons nous unir pour ne plus y céder et pour maintenir nos savoirs faire, nos compétences, nos emplois et pour garantir un avenir à notre jeunesse.

(...)

Une nouvelle page est en train de s'écrire pour l'usine et pour votre avenir. Les actionnaires en ont écrit les premières lignes. C'est à vous maintenant de reprendre le stylo en main et d'écrire la suite : continuiez à produire ici!

Il faut reprendre la main sur l'outil industriel. Il ne leur appartient pas. Il vous appartient! Et il doit rester ici.

(...)

Renault et l’État actionnaire sont complices de ce qui est en train de se faire ici. Ils ont décidé de délocaliser à tout va. En plus de la Dacia Spring fabriquée en Chine, il y a aujourd'hui 240 000 véhicules Renault et 141 000 véhicules Dacia produits en Roumanie, Slovénie, Turquie, Espagne, puis réimportés en France. C'est une aberration économique, industrielle et écologique. Nous devons nous battre pour relocaliser, réimporter la production de véhicules en France et passer à 1million de véhicules produit en France!

(...)

Vous produisez des richesses. Ce qui est versé aux actionnaires ne tombe pas du ciel, c'est le fruit de votre travail, de votre sueur. Et c'est à vous que ces richesses doivent revenir.

Produire en France, ça veut dire produire à la hauteur de nos besoins! L'industrie c'est la vie et un pays sans industrie est un pays sans avenir. Produire en France c'est bon pour l’État, c'est bon pour le climat et c'est bon pour l’État.

(...)

Quand je dis que l'industrie c'est bon pour l’État, c'est parce qu'une entreprise qui fonctionne apporte des recettes, elle paye des impôts, elle rapporte des recettes à la région, au département, aux communes. C'est donc de l'argent utile pour nos hôpitaux, nos écoles, nos services publics...

Nous pouvons porter ce combat. Nous pouvons mener une lutte qui est belle, noble et juste. Nous la porterons à l'Assemblée nationale, et nous placerons cette usine sous la protection de la République!

 

Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan
Marion Francès et Fabien Roussel

Marion Francès et Fabien Roussel

Enzo de Gregorio et Fabien Roussel

Enzo de Gregorio et Fabien Roussel

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 08:55

 

Massacrés puis déportés en 1871, les communards sont amnistiés en 1880, avant que leurs réformes soient peu à peu adoptées. Il faudra attendre 2016 pour que les députés réhabilitent ces héros par le vote.

Le gouvernement d’Adolphe Thiers s’est acharné contre les communards. Son objectif était d’anéantir toute idée de révolution sociale, et de criminaliser les fédérés. Cela commence avec la semaine sanglante : plus de 20 000 communards sont massacrés, pendant des combats puis lors d’exécutions sommaires. Cela passe ensuite par une répression judiciaire : plus de 46 000 personnes sont jugées par les conseils de guerre, et 13 450 sont condamnées, dont 4 652 à la réclusion ou à l’emprisonnement et 4 586 à la déportation, la plupart du temps en Algérie ou en Nouvelle-Calédonie. C’est le début du bagne pour de nombreux communards. Mais dès 1871 naît l’idée parmi leurs défenseurs de les faire amnistier. C’est le cas de Victor Hugo, qui en fait le dernier grand combat de sa vie. De nombreuses propositions de loi sont débattues puis rejetées, jusqu’au vote définitif de l’amnistie en 1880, après le retour des républicains au pouvoir. Les communards emprisonnés ou exilés peuvent alors revenir en France.

 

« Le cadavre est à terre mais l’idée est debout »

« L’amnistie est la suprême extinction des colères, des guerres civiles. Pourquoi ? Parce qu’elle contient une sorte de pardon réciproque (…). Ce qu’on implore, ce qu’on veut, c’est l’apaisement ; et, messieurs, il n’y a qu’un apaisement, c’est l’oubli », argumente à l’époque Victor Hugo, afin de faire accepter la loi. Mais, très vite, l’oubli ne suffit plus. « C’était un premier pas. Cependant l’amnistie efface la peine mais pas la condamnation. Les communards et leurs héritiers se prononcent alors pour une réhabilitation totale », rappelle Roger Martelli. L’historien est également coprésident de l’association des Amies et Amis de la Commune de Paris. Il s’agit de la plus ancienne organisation du mouvement ouvrier français encore en activité. Fondée en 1882 par les communards revenus de déportation et d’exil, elle vise à faire vivre la mémoire et les combats de la Commune. Sa devise est la suivante : « Le cadavre est à terre mais l’idée est debout ».

De nombreuses mesures prises par la Commune seront d’ailleurs adoptées ensuite, au fil des ans. Mais il faudra attendre 2016 pour qu’une résolution proclamant la réhabilitation des communards soit votée à l’Assemblée nationale, à l’initiative du député PS Patrick Bloche. Le texte, qui n’est pas soumis à décret d’application et aurait pu aller plus loin, constitue une avancée considérable, puisqu’il invite à ce que la République « rende honneur et dignité à ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour la liberté », et juge nécessaire « que soient mieux connues et diffusées les valeurs républicaines portées » par la Commune de Paris. A. S.

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 20:27

Un diaporama réalisé par Pierre-Yvon Boisnard, 22 mars 2021

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 19:53

Tous les amis et les camarades du PCF Pays de Morlaix s'associent au chagrin de Monique, son épouse, ses enfants et de toute sa famille lors du décès de M. Alain David

C'est pour notre famille politique du Parti communiste une peine de voir disparaître brutalement ce militant qui a tant œuvré pour la population.

Nous appelons à participer à l'hommage qui lui sera rendu au crématorium de Saint Thégonnec mardi 23 mars à 13h30.

Une souscription pour le journal « L’HUMANITÉ » sera organisée à l’occasion de la cérémonie en l’hommage d'Alain.

Une urne sera prévue pour recevoir les dons.

Ces dons peuvent être donnés en « espèces » ou par « chèques » (libeller son chèque à l’ordre suivant : Presse et Pluralisme « Souscription Humanité »).

A l’issue de la cérémonie nous proposons aux camarades de se retrouver au local du PCF pour un dernier hommage à Alain.

Quelques membres de la famille viendront y faire un passage.

Alain David - croquis par notre camarade Christophe Ducourant

Alain David - croquis par notre camarade Christophe Ducourant

Photo d'Alain David, Pierre-Yvon Boisnard

Photo d'Alain David, Pierre-Yvon Boisnard

UNE TERRIBLE NOUVELLE : notre ami et camarade Alain David est décédé

Nous avons eu la douleur d’apprendre le décès hier, 18 mars 2021, à 17h, le jour anniversaire des 150 ans de la Commune de Paris, de notre ami et camarade Alain David.

Alain, suite à un accident domestique, avait été hospitalisé à l’hôpital de Nantes où sont soignés les personnes victimes de brûlures. Son cœur n’a pas tenu : il est mort d’une crise cardiaque.

Alain David fut élu pendant 31 ans à la ville de Morlaix, de 1977 à 2008, jusqu'à ses soixante-cinq ans (quatre mandats d’adjoint, deux aux affaires scolaires, deux à l’urbanisme, un mandat dans l’opposition).

Il disait à Jean-Philippe Quignon, journaliste du Télégramme en 2007, juste avant de prendre sa "retraite" d'élu (mais pas de l'engagement politique) :

« Mon militantisme ne s’est jamais limité à mon engagement municipal, et heureusement d’ailleurs, car c’est à mes yeux un des dangers qui guette les élus locaux, trop souvent cantonnés à un rôle de gestionnaires. Ce militantisme a donné un sens à mon action locale ».

Né en 1942, issu d’une famille modeste, Alain arrive à Morlaix à 5 ans avec son père, ouvrier chez Cam Bois, et sa maman, mère au foyer. Très intelligent, il réussit à l’école et intègre l’école normale de Quimper pour devenir instituteur. Il obtient son premier poste dans l’Éducation Nationale en 1963, il devient instituteur dans la classe de transition à Saint-Martin-des-Champs. Il exercera une grande partie de sa carrière comme professeur de technologie à Morlaix.

Il adhéra au Parti communiste à Morlaix pendant le mouvement de mai 1968. Il avait 26 ans.

Et il prit tout de suite des responsabilités dans la section, succédant comme secrétaire de section à Michel Derrien, décédé lui aussi il y a quelques semaines (et pour qui Alain David avait prononcé un vibrant éloge funèbre à Saint Thégonnec). Alain David fut la grande voix du Parti communiste dans la région de Morlaix pendant des décennies. Il fut candidat pour le Parti communiste sur de nombreuses élections : législatives, départementales, municipales.

C’était un tribun, un débatteur redoutable, un homme charismatique dont la parole, allant toujours à l’essentiel, soucieuse d’être comprise par tous, et pleine de sagesse, était respectée et entendue.

En même temps, Alain est resté modeste, proche des gens, bienveillant, attentif aux autres et d'une grande générosité pour autrui.

Comme élu, militant et citoyen, il a toujours travaillé pour réduire les inégalités, faire grandir les solidarités, pour la justice sociale. Il disait au journaliste du Télégramme Jean-Philippe Quignon, en 2007 : « On a l’impression que ceux qui nous gouvernent estiment que nos compatriotes ne sont pas aptes à réfléchir… Lorsque j’ai adhéré au PC, c’était d’abord pour dire mon refus des injustices. Je n’avais pas lu tout Marx ou Lénine. Si j’y suis resté, c’est parce que j’ai toujours été convaincu qu’il fallait que demeure en France une organisation politique qui prenne en compte les besoins immédiats des gens. Un parti qui, par ailleurs, dépasse le capitalisme et affirme haut et fort que ce n’est pas la loi de l’argent qui domine tout ».

Alain David a été secrétaire de la section PCF Morlaix, élu au secrétariat départemental et au Conseil Départemental de la Fédération PCF Finistère, où il a longtemps été responsable à la formation. Formé en 1970 à l'école fédérale du PCF au Guilvinec en 1970, mise à disposition par le maire communiste Jean Le Brun, il a exercé des responsabilités dans la Fédé Nord jusqu'en 1986, date de réunification des deux fédérations communistes finistériennes. De 1986 à 2000, il fut membre du secrétariat de la fédération PCF du Finistère, chargé notamment de la formation des militants et du réseau des élus communistes (près de 300 à l'époque).  Il a toujours été soucieux de formation militante et d'éducation populaire. Il participait aussi aux Congrès Nationaux.

De 2011 à 2016, il s'est beaucoup investi dans le Front de Gauche départementalement et localement. Il est redevenu membre du Conseil Départemental du PCF Finistère en 2015. Il s'est aussi beaucoup investi dans l'atelier citoyen santé du PCF avec Christiane Caro pour organiser des débats sur les questions de santé, notamment sur la perte d'autonomie, les centres de santé. Il a également présidé à la création du Comité de défense des Usagers du Centre hospitalier du pays de Morlaix, avec Martine Carn, Roger Héré, François Rippe, Annie Bergot Le Calvez, et  d'autres encore.

Parallèlement, il a eu des engagements associatifs : il fut notamment président de MAJ (Morlaix Animation Jeunesse) pendant 16 ans, association qu’il contribua à créer et où il s’investit jusqu’à il y a peu de temps encore.

En tant qu’élu aux affaires scolaires, c’est sous son mandat que fut créée l’école expérimentale de Kerfraval. Ce fut lui qui porta le projet des tarifs dégressifs dans les cantines, les activités périscolaires et centres de loisirs communaux pour corriger les conséquences des inégalités de revenus, et cela contre l’avis du sous-préfet de l’époque.

Garantir l'égalité concrète d'accès aux droits (restauration scolaire, loisirs, logement de qualité, etc), sa préoccupation constante.

Il eut le souci de développer des lotissements à haute valeur environnementale et du logement social de qualité en tant qu’adjoint à l’urbanisme.

Pour ses collègues élus de la majorité, et notamment ceux du groupe communiste, il était d’un grand soutien et même temps qu’il fixait la barre de l’exigence politique haut, pour les intérêts des morlaisiens.

Il avait le sens du collectif, savait mettre les autres en confiance, leur montrer qu'il avait des capacités et qu'on pouvait compter sur eux.

Si Morlaix a été en pointe des solidarités, et des dispositifs de justice sociale pendant des années, c’est en partie à Alain David qu’on le doit.

Ferme dans ses convictions, il n’était pas sectaire, mais au contraire bienveillant. Il avait l’intelligence et le recul nécessaire et était respecté dans des milieux très divers, y compris par ses amis socialistes avec lequel il savait être exigeant, et par des élus et citoyens de droite.

Alain était toujours très investi dans le Parti communiste, il écrivait pour le Chiffon Rouge, et tout récemment aussi un éditorial avec Lucienne Nayet pour le Viaduc, le journal de la section PCF Morlaix. Il était toujours présent pour échanger et donner des conseils à ses camarades, tenir le stand politique du PCF à la fête du Viaduc, participer aux débats et à la réflexion collective, et volontaire pour donner un coup de main.

Le décès d’Alain est une immense perte pour Morlaix et pour le Parti communiste. Sa personnalité était tellement attachante. Nous avons tant appris auprès de lui.

La section PCF du Pays de Morlaix adresse toute sa sympathie à Monique, son épouse, ses enfants et petits-enfants, son frère Jean-Claude David, ancien élu à Plourin-les-Morlaix, ses ami.e.s et ses proches.

Article de Jean-Philippe Quignon sur Alain David en 2007 dans le Télégramme

Alain David est décédé, notre ami, notre camarade
Alain David à la fête du Viaduc sur le stand politique du PCF qu'il mettait en place ces dernières années avec l'aide de quelques camarades

Alain David à la fête du Viaduc sur le stand politique du PCF qu'il mettait en place ces dernières années avec l'aide de quelques camarades

Alain David avec Martine Carn et Roger Héré

Alain David avec Martine Carn et Roger Héré

Alain avec Monique son épouse et François (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Alain avec Monique son épouse et François (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Luc Le Calvez et Alain David (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Luc Le Calvez et Alain David (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Alain David et Pierre Moal - Photo Rodolphe Thirard (fête du Viaduc du PCF)

Alain David et Pierre Moal - Photo Rodolphe Thirard (fête du Viaduc du PCF)

Photo Cyril Deleau - manifestation de l'AFPS à Plourin-les-Morlaix

Photo Cyril Deleau - manifestation de l'AFPS à Plourin-les-Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez - campagne municipale de Morlaix Ensemble (photo Jean-Luc Le Calvez)

Photo Jean-Luc Le Calvez - campagne municipale de Morlaix Ensemble (photo Jean-Luc Le Calvez)

Photo Jean-Luc Le Calvez - campagne européenne de Ian Brossat, avec Lassana Bathily (photo Jean-Luc Le Calvez)

Photo Jean-Luc Le Calvez - campagne européenne de Ian Brossat, avec Lassana Bathily (photo Jean-Luc Le Calvez)

Alain David et Daniel Ravasio, fête du Viaduc (photo Jean-Luc Le Calvez)

Alain David et Daniel Ravasio, fête du Viaduc (photo Jean-Luc Le Calvez)

Photo Cyril Deleau et Jean-Luc Le Calvez- fête du Viaduc
Photo Cyril Deleau et Jean-Luc Le Calvez- fête du Viaduc

Photo Cyril Deleau et Jean-Luc Le Calvez- fête du Viaduc

Alain David est décédé, notre ami, notre camarade
Alain David - Annie Bergot Le Calvez - Michel Derrien, 3 élus communistes de la majorité de gauche à Morlaix (photo d'archives PCF Morlaix)

Alain David - Annie Bergot Le Calvez - Michel Derrien, 3 élus communistes de la majorité de gauche à Morlaix (photo d'archives PCF Morlaix)

Un hommage à Alain David sera rendu le mardi 23 mars à 13 h 30 au crématorium de ST THEGONNEC.

Alain repose au centre funéraire Rue du Dct Kergaradec à PLOURIN LES MORLAIX (centre situé à proximité de l’hôpital).

Il y sera visible à partir du samedi 20 mars après-midi.     

L’avis mortuaire de la famille sera publié le dimanche 21 mars et le lundi 22 mars.

A l’issue de la cérémonie nous proposons aux camarades de se retrouver au local du PCF pour un dernier hommage à Alain.

Campagne d'Alain David aux législatives en 1978 - Morlaix - Album de l'expo Villeglé à Morlaix

Campagne d'Alain David aux législatives en 1978 - Morlaix - Album de l'expo Villeglé à Morlaix

Ils font partie des nombreuses personnes  qui ont exprimé leur sympathie pour Alain depuis l'annonce de son décès:

 

M. Jean-Paul Vermot, maire de la ville de Morlaix, et l'ensemble du conseil municipal ont le regret de vous faire part du décès de

ALAIN DAVID

et s'associent à la douleur de sa famille et de ses proches.

Depuis ses 26 ans, Alain David s'est engagé dans la vie publique et a œuvré en faveur de la justice sociale pour réduire les inégalités sociales.

Élu pendant 31 ans à la ville de Morlaix (1977- 2008), il fut adjoint aux affaires sociales scolaires et adjoint à l'urbanisme, marquant la ville de son action et établissant un lien de proximité avec les habitants. 

Également engagé dans la vie associative, il a notamment contribué à créer Morlaix Animation Jeunesse (MAJ) qu'il a présidé pendant 16 ans. 

La ville de Morlaix est reconnaissante de son action au service de l'intérêt général.

Un livre de condoléances est ouvert en mairie.

Robert Clément, ancien secrétaire départemental de Seine St Denis et maire PCF de Romainville, ancien président de l'ANECR: "Mes pensées émues et mes plus sincères condoléances à ses proches, à ses amis et ses camarades. J'ai bien connu Alain à l'époque où j'étais responsable de l'ANECR. Alain était toujours présent à nos réunions. Encore une bien triste nouvelle".

Christian Beaumanoir (PCF Crozon): "C'est avec une très grande tristesse que j'apprends le décés de notre camarade Alain. Je garde le souvenir d'un homme toujours courtois , d'une trés grande intelligence et ayant toujours une bonne analyse de la vie de notre parti. Il va beaucoup nous manquer. Je présente à sa famille et à tous mes camarades de Morlaix mes très sincères condoléances"

André Bernard (PCF Fouesnant):

" J'apprends la triste nouvelle qui me bouleverse. Avec le départ de Alain, c'est plus de 60 ans de souvenirs qui remontent. Nous appartenions à la même promotion, entrés à l'Ecole Normale de Quimper en 1959. Nous étions essentiellement fils d'ouvriers et de petits paysans issus des Cours Complémentaires dont certains s'étaient fait la spécialité de préparer à l'EN les "meilleurs éléments": Huelgoat, Scaer, Paul Bert (l'actuel collège Brizeux) à Quimper. Nous y recevions une instruction plus large que profonde (il appartenait à chacun d'approfondir ensuite) qui nous préparait à notre futur rôle d'Héritiers des "Hussards Noirs", un peu bouffeurs de curés; mais surtout promoteurs de la Laicité et ardents défenseurs des services publics. C'est sur ses bases qu'est née une amitié qui a duré jusqu'à aujourd'hui. A l'EN , Avec Alain, André GOURIOU ( le papa de Isabelle ASSIH l'actuelle Maire de Quimper) et quelques Camarades du cercle des JC, nous avons passé quelques nuits à recopier et à dupliquer à la ronéo à alcool la QUESTION de Henri ALLEG; que nous allions ensuite distribuer autour des Halles de Quimper. C'était l'époque de nos premiers engagements militants sur les bases du refus de la guerre et pour la paix en Algérie au côté de Jean-François HAMON , la figure emblématique du PC Quimpérois.  Avec Alain, c'est plus de 60 ans d'amitié, de valeurs partagées et d'engagements communs, jamais démentis. Avec l'âge, nous nous étions un peu perdus de vue, mais nous continuions à échanger quelques idées par E-mail. Je m'associe à l'hommage qui va lui être rendu et vous demande de bien vouloir également d'être mon porte-parole auprès des Camarades morlaisiens, des proches et de la famille de Alain. Aujourd'hui, j'ai perdu un Ami. André BERNARD"

Roland Nivet, président du Mouvement de la Paix: " Tristesse . Sincères condoléances à sa famille , à ses amis et ses camarades. Le Mouvement de la paix perd un de homme de paix informé et toujours pret à agir pour la paix et la solidarité internationale".

Piero Rainero (ancien secrétaire départemental du PCF Finistère et membre du conseil national du PCF, PCF Quimper): " C'est avec une grande tristesse que j'apprends le décès d'Alain. Nous nous connaissions depuis si longtemps. Depuis qu'en 197O, durant les vacances de Pâques, nous avions participé à la même école fédérale du parti d'une semaine dans les locaux d'une école publique au Guilivinec mise spécialement à la disposition de la fédération par le maire communiste Jean le Brun. Cela fait déjà plus de 50 ans.... Il militait dans la Fédé Nord et moi dans celle du Sud, elles avaient été créées en janvier de cette même année 1970 lors de la conférence fédérale qui s'était tenue à Audierne dans les locaux de la colonie de Romainville sous la présidence d' André Stil futur académicien Goncourt. Puis nous nous sommes retrouvés pour militer ensemble lorsque ces 2 fédérations furent réunies en 1986. Il joua dès lors un rôle important dans le parti à l'échelle du département tout en restant très attaché à sa ville Morlaix où il fut longtemps un élu actif, présent et respecté. De 1986 à 2000 il fut membre du secrétariat de la fédération du Finistère en charge de responsabilités diverses: la formation militante, les élus, il y en avait alors près de 300 de notre sensibilité. C'était un camarade dont  la réflexion politique était appréciée par tous, toujours disponible, amical. Que de souvenirs avions-nous ensemble : de notre complicité dans les débats politiques parfois rudes des années 80 aux moments festifs que nous partagions dans les fêtes du parti, les repas pris en commun chaque semaine après nos réunions du secrétariat fédéral et du bureau fédéral, les congrès nationaux auxquels nous étions délégués... Les évolutions de la vie et de nos responsabilités respectives dans le département ont fait que nos contacts ont été naturellement moins fréquents mais nous gardions toujours des relations personnelles et politiques. Tu transmettras à Monique son épouse et à ses enfants mes plus sincères et amicales condoléances. Amitiés, Piero Rainero".

Françoise et Serge Anne (PCF Quimperlé): "C'est une grande perte. Nous apprécions énormément ses interventions, tellement réfléchies et fraternelles. J'ai aussi aimé répondre à des questionnements qu'il a quelquefois livrés par courriel, nous l'aimions énormément."

Martine Le Nozerh (PCF Plozevet, Pays Bigouden): "Je présente mes sincères condoléances à sa famille. J'appréciais beaucoup ses analyses pertinentes. Un grand et chaleureux camarade. Je pense à tous les camarades de Morlaix".

Christiane Caro (PCF Saint-Brieuc, atelier citoyen santé Bretagne): "Nous perdons un camarade généreux, toujours disponible pour échanger avec sourire et humour. Il m'a beaucoup apporté et soutenue. Il restera dans nos cœurs".

Mikaël Seillé: "J'ai peu de mots pour dire toutes la peine que j'ai en apprenant la mort d'Alain. Il faisait partie des gens que je considérais comme un bon professeur. De ceux qui vous donne le goût de la politique et de la sagesse aussi .  J'ai une pensée pour sa famille bien sûr , et pour tout ceux qui l'on connu et seront dans la tristesse. Je te souhaite un bon voyage Alain" !
 
Michel Le Bourhis: "Sincères condoléances à la famille. Je penserai aux 30 ans passés ensemble à Saint Martin et au Château. Salut Alain"
 
Marie Pellerin: "Un homme vrai, sincère et qui ne cachait pas ses sentiments. Il va me manquer énormément".
 
André Laurent (adjoint à la culture à Morlaix): "Je l'aimais beaucoup cet homme. Son engagement sans faille, sa disponibilité"
 
Sophie Prévost: "Triste nouvelle. Je suis en pensée avec celui qui m'a mariée, un beau vendredi de l'été 2007"
 
Anne Caradec: "J'ai perdu un deuxième père. Parce que c'était lui, parce que c'était moi".
 
Anne-Claire Le Vaillant:
 
" Je n’ai pas ou peu de mots pour t’accompagner sur ta dernière route. Ce moment est si douloureux. C’est si difficile les séparations, c’est si délicat de te livrer des mots définitifs, de parler de toi à tes proches et raconter le grand homme que tu étais.
Quand j’étais petite, dès la primaire où je commençais à savoir lire, Tu étais pour moi, L’Homme Politique de Morlaix. Le Grand Monsieur qui faisait de la politique. Car je voyais, je regardais et je lisais ensuite, les affiches pour les élections, à chacune de tes candidatures. Les valeureux camarades savaient coller ! Tout coat-serho me permettait, sur le chemin de l’école et des loisirs, d’apprendre à questionner tes idées, tes projets, tes chemins pour un monde meilleur.
ALAIN DAVID. Candidat. PCF.
Combien d’affiches ai-je lu, combien de tract, de questions à mon père, ensuite sur le chemin du Launay pour le collège ou sur celui de Kernegues pour le lycée, ai-je parcouru afin d’en comprendre les idées. À cette époque je n’étais pas dans la politique, mais c’est certainement toi et toute l’équipe du parti à l’époque qui m’avez permis de forger mon caractère et mes idées. Bien sûr, il y avait mes profs socialistes, qui les encourageaient, et de ces idées en faire mes choix. Hélène Vazel, Françoise et Michel Cléac’h de Saint-Jean, Abalea, Marie-Louise et sa rigueur de l’histoire et tous les autres que tu as retrouvé ensuite pour ton dernier mandat. Tu étais notre aîné, notre valeur sûre, notre figure tutélaire. Je m’en rends compte maintenant, que c’est ta permanence, ta force et ta continuité, qui ont fait de moi, la militante que je suis, certaine de ses choix, de ses idéaux, même si mes chemins cherchent des chemins escarpés, des lointains pas toujours sereins. C’est comme ça que mon tout premier vote, en 1988, fut le choix clair et simple des communistes. Et à chaque élection locale, ensuite, pour toi.
C’est comme si tu m’avais accompagné comme une présence familière, rigoureuse et permanente dans mon apprentissage. Je n’ai jamais oser aller vers toi pendant toutes ces années de jeunesse. Tu étais l’Homme Politique de Morlaix. Autant que le Maire, voir plus pour moi. Et pourtant, il m’a fallu tant d’années, toutes ces années parisiennes et militantes, avec errance parfois, pour te croiser, pour serrer ta chaleureuse main. Ce fut en 2007, lorsque tu as marié mon frère, un 14 juillet.
J’ai rencontré ce jour là, un homme censé, clairvoyant, empathique et chaleureux.
J’étais venue te remercier, nous avons échanger sur la politique et sur Morlaix. Tu m’as reçue avec une très grande tendresse, et même avec presque de la timidité lorsque je faisais l’éloge de tes actions passées comme le projet de la Manu en 2001, et de nos actions communes.
C’est ensuite, grâce à mon encartement à la section de Morlaix, avec l’accueil chaleureux d’Ismaël, de Daniel, de Jean-Luc, que j’ai pu apprécier ta finesse d’esprit, ta capacité de débatteur hors norme. Et j’ai découvert aussi ta gentillesse et ton soutien indéfectible à la formation des militants et des élus. Ton humour, en toutes circonstances, ta capacité de recul dans les débats, incisifs parfois quand les moments devenaient douloureux, toutes ces qualités étaient pour nous, une sauvegarde des temps difficiles. Tu as su nous montrer le cap. Nous le tiendrons mon ami, mon camarade.
Que les vents, la terre et la mer te soient doux. Adieu Alain.
Anne-Claire Le Vaillant"
 
Marianne Perrot: "Au-delà du type formidable et du charisme, des engagements d'Alain, je me souviens de soirées passées avec mes parents, Alain et Monique, les enfants. (...) Alain, dont la voix si particulière et si chaleureuse résonne encore. Un sacré bonhomme, toujours à l'écoute, toujours les mots justes..."
 
Glenn Le Saoût: "Une terrible et brutale nouvelle.  Des réflexions toujours dans l’air du temps et d’une justesse incroyable. Alain avait le chic d’apporter une touche à chacune de ses interventions. Sa modestie et son caractère bien trempé était sans doute ses marques de valeur. Un grand monsieur nous quitte. Je suis vraiment attristé par cette nouvelle". 

Claude Bonnard: "Bien triste nouvelle. Je ne doute pas qu'il va manquer à bien des gens, et au delà du cercle de militants. Pour ma part j'ai eu l'occasion de le fréquenter pas mal professionnellement, aussi bien comme professeur des écoles, militant associatif, élu de la majorité ou de l'opposition. Je ne pense pas avoir un seul mauvais souvenir. Au contraire. Si un regroupement d'hommage est prévu, quand les temps sanitaires le permettront, je souhaiterait pouvoir y participer".

Rodolphe Thirard: " Vraiment très triste. Je connaissais Alain David depuis 1986 et c'était toujours un plaisir de parler et d'échanger avec lui. Une personne d'une gentillesse et d'une intelligence rare. C'est une immense perte".

Pierre-Yvon Boisnard: "Oui, un grand sage!!!"

Françoise Abalain (ancienne adjointe socialiste et présidente de Morlaix Animation Jeunesse): "Un grand homme"

Kollo Oumarou (militant associatif morlaisien): "Très touché par le décès d'Alain David. Je présente mes condoléances les plus attristées à sa famille et à tous ses proches. A chaque fois que je l'ai croisé, nos échanges ont été riches et chaleureux et nous avons trouvé une convergence sur nos points de vue. Qu'il repose en paix".

Camille Thomas: "Triste nouvelle... On avait encore beaucoup à apprendre de sa sagesse. J'ai eu la chance de l'avoir comme prof de techno au collège du château".

Katell Salazar (élue morlaisienne): "Un homme profondément bienveillant, engagé et attentionné".

Michel Le Goff (ancien maire PS de Morlaix pendant 2 mandats avec Alain David): "Rentrant d'un déplacement hors de Bretagne, je viens d'apprendre le décès d'Alain David. Cette nouvelle me touche beaucoup car, compte tenu de son expérience, j'ai beaucoup appris pendant les deux mandats que nous avons menés ensemble. Homme d'une grande intelligence, d'une grande culture qui n'a jamais perdu de vie l'essentiel, qui restait le moteur de son engagement et de ses choix, l'humain. Mes pensées vont à sa famille, ses proches, je pense aussi bien entendu à ses camarades qui en ce jour sont un peu tous orphelins".

Henri Merlin Gaba Engaba (élu morlaisien): "Un grand homme s'en est allé, un sage avec une grandeur d'esprit incommensurable, très proches des gens".

Ensemble 29: "Cher·es amies et camarades du PCF de Morlaix et du Finistère

C’est avec une infinie tristesse que nous apprenons le décès d’Alain David que nombre de militantes d’Ensemble 29 avaient appris à connaître notamment au travers de l’animation du Front de Gauche 29.
C’est un camarade avec qui plusieurs d’entre nous ont partagé nombre de combats pour la justice sociale, l’égalité des droits, la lutte contre l’extrême-droite ou encore la solidarité internationale.
Avec lui nous avons mené en Pays de Morlaix et en Finistère nombre de campagnes unitaires où il représentait votre organisation le PCF. C’est aussi une personnalité politique importante qui s’en va et les échanges toujours précieux que nous pouvions avoir avec lui vont manquer à ceux d’entre nous qui avaient l’occasion de le rencontre
C’est un camarade et un ami que nous étions sûrs de retrouver à chacune des manifestations de la gauche sociale et politique à Morlaix, son absence va peser lourd lors de nos prochains rassemblements.
Les adhérent·es d’Ensemble 29 s’associent à votre peine et présentent à Monique sa femme, et à toute sa famille nos plus sincères condoléances.
Pour Ensemble 29
François Rippe - Alain Rebours - Dominique Resmon - Guy Le Dem 
André Garçon - Jean Louis Griveau - Hélène et Patrick Derrien"
 

Jean-Pierre Carons (NPA Morlaix): "Condoléances des camarades du NPA Morlaix en apprenant la disparition d'Alain, compagnon de lutte contre l'exploitation et l'injustice".

Fabris Cadou (gauche indépendantiste bretonne): "C'est avec tristesse que j'ai appris le décès du camarade Alain David. Je te présente à l'ensemble des camarades communistes morlaisiens, nos sincères condoléances. Les camarades de la gauche indépendantiste se joignent à moi pour vous assurer de notre sympathie et solidarité."
 
EELV pays de Morlaix , par l'intermédiaire de Christine Prigent:
"Touchés par le décès d'Alain David, les militant.es EELV du pays de Morlaix présentent leurs condoléances à sa famille et à ses proches. Nous saluons l'infatigable militant communiste qui a durablement marqué la vie politique de Morlaix et de la communauté. Alain savait porter haut la voix de son parti et, si nous avons parfois eu des désaccords, nous tenons à exprimer tout notre respect pour son engagement dans la vie publique au service de ses convictions".
 

Gaëlle Auregan: "Un homme charmant. Je suis profondément peinée par la disparition d'Alain. Sa courtoisie, sa gentillesse, son écoute devraient être des exemples pour nous tous".

Marie Simon Gallouedec (ancienne adjointe aux affaires sociales pendant 2 mandats avec Agnès Le Brun): "Respect et tristesse... beaucoup de souvenirs depuis très longtemps".

 

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 19:18
Le livre d'or pour rendre hommage à Alain David, adjoint pendant 4 mandats, et élu de 1977 à 2008 à Morlaix, est installé en mairie. Tous ceux qui le souhaitent peuvent écrire un mot pour Alain et sa famille, témoigner de leurs expériences avec cet élu qui a marqué Morlaix.

Le livre d'or pour rendre hommage à Alain David, adjoint pendant 4 mandats, et élu de 1977 à 2008 à Morlaix, est installé en mairie. Tous ceux qui le souhaitent peuvent écrire un mot pour Alain et sa famille, témoigner de leurs expériences avec cet élu qui a marqué Morlaix.

M. Jean-Paul Vermot, maire de la ville de Morlaix, et l'ensemble du conseil municipal ont le regret de vous faire part du décès de

ALAIN DAVID

et s'associent à la douleur de sa famille et de ses proches.

Depuis ses 26 ans, Alain David s'est engagé dans la vie publique et a œuvré en faveur de la justice sociale pour réduire les inégalités sociales.

Élu pendant 31 ans à la ville de Morlaix (1977- 2008), il fut adjoint aux affaires sociales scolaires et adjoint à l'urbanisme, marquant la ville de son action et établissant un lien de proximité avec les habitants. 

Également engagé dans la vie associative, il a notamment contribué à créer Morlaix Animation Jeunesse (MAJ) qu'il a présidé pendant 16 ans. 

La ville de Morlaix est reconnaissante de son action au service de l'intérêt général.

Un livre de condoléances est ouvert en mairie.

 

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