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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:44
Pour l'art et la culture aussi, ce quinquennat est celui de l'échec (PCF)

Pour l’art et la culture aussi ce quinquennat est celui de l’échec

Augmentation du budget de la culture de 5% en 2017, fonds de professionnalisation de 90 millions d'euros pour favoriser l'emploi artistique stable, décret du 13 juillet 2016 sur le régime d'assurance chômage des salariés du spectacle… Le quinquennat en voie d’achèvement aurait-il donc été marqué par un effort significatif de l’État dans le champ culturel ?!

Que nenni ! Ce serait oublier les promesses du candidat socialiste à la présidentielle qui, en janvier 2012, déclarait vouloir "sanctuariser le budget de la culture" ; or, les budgets 2013 et 2014 ont été marqués par une baisse sans précédent, respectivement de 4% et de 2%, afin de "contribuer au redressement des comptes publics" ! L'annonce des +5% pour 2017 n'y suffira pas : on aboutira à une baisse du budget culture sur le quinquennat de plus de 2% en euros constants : la parole publique est ainsi contrariée par les faits et les bricolages électoralistes de dernière heure n'y suffiront pas. Si nous prenons acte du décret du 13 juillet, il doit avant tout être mis au crédit du mouvement des intermittents qui a contraint le gouvernement à faire le constat du vide juridique à l'UNEDIC, puisque le camp patronal et la CFDT ont refusé de reconnaître l'accord professionnel du 28 avril, pourtant signé par l'ensemble des parties, employeurs du spectacle et CFDT au niveau fédéral compris. Quant au fonds de professionnalisation, il n'est pas non plus sans rapport avec la mobilisation des intermittents, mais il faut rester vigilant quant à son effectivité dans un temps où la précarisation croissante des artistes fait rage.

Mais, au-delà des aspects strictement budgétaires, ce quinquennat a-t-il été marqué par une relance des politiques publiques de la culture, par un souffle nouveau permettant des avancées substantielles en matière de démocratie culturelle et de liberté de création des artistes ? A-t-on assisté à un recul de la marchandisation de la culture, à un plus grand respect du pluralisme des idées dans le champ médiatique ?

À toutes ces questions, nous devons, hélas, répondre par la négative. C'est ainsi que la grande loi sur la création, promise dès 2012, aura mis 4 ans et occupé 3 ministres pour advenir. Pour quel résultat ? Une loi sans souffle émancipateur et qui s'en tient à des principes généraux : ainsi, elle rappelle le principe de liberté de création et le rôle du service public mais ne s'en donne aucunement les moyens. Aucun volet de programmation budgétaire dans la loi « relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine » adoptée le 7 juillet 2016, aucune réforme en profondeur du système de soutien au cinéma, rien sur la lecture publique, le soutien aux plasticiens et aux auteurs, aucune mesure anti-concentration pour lutter contre les monopoles culturels, aucune fiscalisation des GAFA (acronyme désignant les grands acteurs du numérique, Google, Apple, Facebook, Amazon...). Sur ce dernier point, le comble de la soumission du gouvernement et de François Hollande aux grands acteurs du numérique réside aujourd'hui dans l'annonce de Michel Sapin : la France ne demandera pas sa part des 13 milliards de recettes fiscales réclamés à Apple par la Commission européenne !

Ce quinquennat a été marqué par des réformes territoriales antidémocratiques accompagnées d'une baisse drastique des dotations budgétaires de l’État aux collectivités territoriales, ce qui produit déjà des réductions très importantes des budgets culturels dans plusieurs communes, départements et régions. Des élus de droite et d'extrême droite prennent prétexte des baisses des dotations de l’État pour se livrer à une véritable chasse aux sorcières contre la liberté de création et d'action culturelle.

à encore, loin de permettre un meilleur maillage territorial, la politique menée fragilise les artistes, les compagnies, les lieux, les festivals et les acteurs culturels, aggrave encore les inégalités territoriales et sociales et met en cause la démocratie culturelle.

C'est ainsi que la création, l'innovation et les nouvelles formes d'expression artistique sont sacrifiées sur l'autel des restrictions budgétaires, de l'idéologie du temps court et de la rentabilité, de la soumission à une vision marchande de l'art avec comme finalité lamarginalisation de l’acte artistique, le recul de la socialisation de l’art et l'aliénation des imaginaires.

Quant à l’éducation artistique et culturelle, elle reste quasi absente du projet éducatif, sous-financée et assumée très inégalement par les collectivités territoriales, ce qui creuse encore les inégalités et exclut les jeunes des milieux populaires de l'accès aux œuvres et aux pratiques artistiques. De son côté, le service public de l'audiovisuel fait l'objet de restrictions budgétaires majeures et un plan de suppression d'emplois sans précédent est en cours à France télévisions. Mais au-delà, on assiste à un abandon des missions de service public qui réduit le soutien à la création, obère la dimension culturelle de l’audiovisuel et ne respecte pas le pluralisme des courants d'opinion en régression constante depuis les 2 derniers quinquennats : toujours les mêmes experts en libéralisme accrédités, toujours le sensationnalisme de l'information qui attise les peurs et détruit tout espoir émancipateur. L'information est devenue une marchandise dans un paysage médiatique marqué par une concurrence guerrière entre grands groupes privés.

Finalement, ce quinquennat fut celui d'une gestion austéritaire de la culture, à l'image de la politique menée dans tous les domaines. Aucun souffle de gauche, aucune perspective de progrès. C'est d'une toute autre politique dont notre pays et notre peuple ont besoin pour construire une nouvelle émancipation sociale et culturelle, rompant avec l'aliénation des classes populaires. Dans le domaine culturel, comme au plan économique et social, ce quinquennat est bien celui de l'échec. Or, pour que les comportements de peur, de haine et de repli identitaire ne finissent pas par l'emporter jusqu'au fond des urnes, il faut une grande ambition culturelle et un service public assumé conjointement par l’État et les collectivités locales, avec les moyens nécessaires, pour favoriser une création toujours plus diverse, une culture de l'égalité et de la liberté, une société démocratique et solidaire.

Une telle ambition suppose une mobilisation offensive sur le plan des idées pour nourrir, contre le libéralisme et le populisme, les avancées sociales et le changement politique à gauche !

Parti Communiste Français

27 septembre 2016

Pour l'art et la culture aussi, ce quinquennat est celui de l'échec (PCF)
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:39
La réélection de Jeremy Corbyn est un atout pour reconstruire la gauche en Europe (PCF)

La réélection de Jeremy Corbyn est un atout pour reconstruire la gauche en Europe

Le PCF félicite Jeremy Corbyn pour sa réélection à la tête du Parti travailliste avec 62% des voix. Cela note une importante progression par rapport à sa première élection en septembre 2015 : la participation atteint 77% et Corbyn a progressé de 61 000 voix.

Alors que le gouvernement conservateur de Theresa May s’oriente vers une politique ultralibérale et conservatrice, aussi bien sur la question des droits que sur les questions sociales, éducatives et relatives à la santé, alors que le vote et la mise en oeuvre du Brexit réveillent les forces xénophobes, l'existence d'une gauche britannique progressiste est un rempart contre les potentielles régressions civilisationnelles. De nombreux chantiers attendent Jeremy Corbyn, notamment sur la question européenne.

L’orientation à gauche du plus grand parti social-démocrate européen se confirme donc malgré la tentative de putsch des nostalgiques du blairisme. La voix des militants du Labour a parlé, elle doit maintenant être respectée. Pour la gauche européenne, cette évolution du Parti travailliste britannique, considéré il y a quelques années comme le parangon de mue libérale des parti sociaux-démocrates, est significative des accélérations politiques possibles et représente un atout pour la reconstruction d'une perspective progressiste en Europe.

Le PCF réaffirme sa disponibilité pour travailler avec Jeremy Corbyn et avec tous ceux qui veulent ouvrir la voie du progrès et de la solidarité en Europe.

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:27
Martine et Julia dans l'ancien lavoir. Il renaît grâce à une bibliothèque autonome. | anaig dantec

Martine et Julia dans l'ancien lavoir. Il renaît grâce à une bibliothèque autonome. | anaig dantec

Morlaix. Au Troc lavoir, de la lecture à partager

Morlaix. Au Troc lavoir, de la lecture à partager
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-au-troc-lavoir-de-la-lecture-partager-4519316

L'ancien lavoir est devenu un lieu d'échanges de livres, de revues. Habitants et visiteurs apprécient l'initiative, dont c'est la deuxième année d'existence.

Cet été, certains touristes ont eu la chance de se perdre dans la Cité du viaduc pendant leur parcours des venelles. Sans ce problème d'orientation, ils n'auraient jamais découvert le Troc lavoir, qui ne figure pas dans ce parcours. « Les gens tombent dessus en se perdant. C'est pour ça qu'on aimerait mettre un panneau explicatif et un plan de Morlaix », racontent des habitants du quartier. Ce lavoir hors du commun abrite une bibliothèque, « qui vit toute seule ».

Julia, une des habitantes du quartier du Créou, est à l'origine de la création du Troc Lavoir. « Les gens viennent lire, prendre un livre ou en déposer un, explique-t-elle. Le but, c'est de créer du lien, de partager. »

Sur les étagères, on trouve de tout : « Nous avons choisi de ne pas censurer ». Ainsi, les auteurs classiques côtoient des livres religieux ou encore des bandes dessinées.

Un lieu autonome

« C'est Jean-François qui a construit la première étagère, sinon, c'est que de la récupération. » Et qui dit récupération, dit zéro euro et recyclage. Le livre d'or, nouveauté de l'été, est garni de messages bienveillants qui témoignent de l'engouement des passants. On y salue l'initiative solidaire et aussi l'accès gratuit à la lecture. « Des gens des quatre coins de la France et même de l'étranger nous ont laissé un mot », raconte Martine, habitante du quartier.

En passant devant le lavoir, ça lui arrive de nettoyer un peu si des mégots traînent, par exemple. Sinon, « personne n'est responsable de ce lieu. On a juste mis une poubelle récemment ».Pas de vols ou de dégradations à déplorer, le mobilier de récupération n'intéresse visiblement pas et les bouquins ne demandent qu'à bouger. « Ils ne sont pas abîmés, ils n'ont pas le temps car ça tourne, » se réjouit Martine.

En effet, ce lieu abrité est quand même ouvert et peut être humide. Quant aux lecteurs, ils ne sont pas en sucre non plus : « L'hiver, on voit les gens qui s'éclairent avec leur portable », s'amuse Julia.

Pas un dépôt de bouquins

Des habitués, des passants, des touristes… Et aussi des enfants qui passent devant en allant à l'école. « Ils sont attachés aux bouquins qu'ils trouvent, donc ont du mal à les remettre,raconte Julia, qui est mère de famille. Mais, on en reçoit de nouveaux, donc il y en a toujours. »

Qui aurait cru que le problème se poserait là : gare à la quantité : « Parfois les gens sont venus déposer des sacs entiers de livres. » Or, ce n'est pas un lieu de dépôt ou de décharge. Les livres trouvent une place sur des étagères et sont triés : « Certains sont trop vieux, trop poussiéreux. »

Des objets comme des lampes, des livres de coloriages et des magazines sont aussi déposés.« Par qui ? On ne sait pas. Les gens qui ont des abonnements viennent donner les exemplaires qu'ils ont lus plutôt que de les jeter. »

Le Troc lavoir est en accès libre, rue Hent-Coz.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 15:33
Ehpad de la Boissière: la nécessité de conserver le personnel et de garantir un taux d'encadrement permettant un accompagnement de qualité pour les résidents. La ville doit dire non à la logique comptable de l'ARS et garantir les conditions d'accueil des résidents et de travail des personnels!
Question orale sur la situation du personnel et des résidents à l'EHPAD de la Boissière 
présentée au Conseil Municipal du 27 septembre 2016
par les huit élus de l'opposition: Jean-Philippe Bapcérès, Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouedard, Sarah Noll, Valérie Scattolin, Jean-Paul Vermot
Rapporteur Ismaël Dupont
Les personnels de l'EHPAD de la Boissière manifestaient mercredi 21 septembre pour protester contre le non renouvellement de contrats de personnels précaires, la suppression de six emplois, alors même que les travaux de rénovation de la maison de retraite, la création de nouveaux lits occupés dans un an, et la difficulté voire la pénibilité des conditions de travail des infirmiers et infirmières, des aides-soignantes et aides-soignants avec un taux d'encadrement trop bas à l'EHPAD de la Boissière comme partout dans les structures d'accueil de personnes âgées, justifieraient un maintien des postes. Pourquoi ne pas profiter au contraire de la baisse du nombre de résidents pour améliorer l'accueil et la qualité de l'accompagnement des résidents à l'EHPAD de la Boissière plutôt que de tendre les moyens d'encadrement dans un contexte où les distances parcourues par les aides-soignants sont amplifiées et où les travaux génèrent du stress et de l'anxiété pour les résidents, se traduisant d'ailleurs peut-être par davantage de décès ces derniers mois ?
Les résidents sont accompagnés jusqu'à la fin de leur vie par les personnels, qui sont leur principal soutien dans des situations où ils ont déjà beaucoup perdu et se retrouve dans un état de vulnérabilité important: si le personnel est mal, si ses passages dans les chambres sont minutés, les résidents sont mal. On peut très vite déshumaniser la prise en charge des personnes âgées en créant un climat de surmenage, de fatigue et de stress dans les équipes.
A l'inverse, il faut un taux d'encadrement suffisant pour que les personnels donnent du sens à leur travail et y trouvent une satisfaction qu'ils communiquent aux résidents en mettant de la joie dans leurs tâches et leur communication, en prenant le temps d'aider les personnes dépendantes à manger à leur rythme, en ayant le temps de parler avec les résidents, de les promener, de leur laisser le choix pour se vêtir, de les épiler, de leur faire une douche par jour, toutes choses essentielles pour donner aux personnes âgées en structure, déjà fragilisées, l'envie de vivre, de se maintenir, de se parler.
L'EHPAD de la Boissière avait une bonne réputation jusqu'ici: déjà depuis quelques temps, les aides-soignants ont moins de temps à passer avec les résidents, ne dégradons pas encore les conditions d'accueil en approuvant la gestion strictement comptable et financière de l'ARS et en mettant en place des nouvelles règles d'organisation à l'EHPAD qui se traduiraient par moins de temps de transmission, la suppression de la pause du matin, moins de jours de récupération, plus de "productivité" donc moins de temps passé avec chaque résident et de temps consacré à l'humain!
Avec l'annonce du non renouvellement des contrats de six personnes employés en CDD, qui s'étaient investies dans le déménagement et qui sont aujourd'hui dégoûtées, n'assiste t-on pas encore une fois à une manière de considérer les salariés comme des kleenex et de ne pas mettre la priorité sur la qualité du service public d'accueil aux personnes âgées ? 
Il n'y aucune garantie que ces personnels soient réembauchés dans un an et auront-ils même l'envie de revenir travailler pour l'EHPAD vu comment on les a considérés.  Si l'ARS baisse son attribution de moyens en prétextant de la réduction temporaire du nombre de personnes âgées accueillies le temps des travaux, pourquoi ne pas le dénoncer ? Pourquoi ne pas se battre, négocier pied-à-pied avec ce nouveau pro-consul de la santé? Pourquoi ne pas défendre les salariés de la ville et la qualité des conditions d'accueil en maison de retraite municipale ?

 

 

Lire aussi la question orale de l'opposition au Conseil Municipal de Morlaix du 27 septembre pour demander un bilan social sur la situation du personnel de la ville, question dont le rapporteur sera Jean-Paul Vermot:

 

Question orale déposée par Ismael Dupont, Valérie Scattolin, Jean-Philippe Bapceres, Sarah Noll, Jean-Pierre Cloarec, Elisabeth Binaisse, Hervé Gouedard et Jean-Paul Vermot

 

Valse des cadres de la Mairie (Directeur Général des Services, DGS adjoint, Directeur des finances, pôle communication, Directeur des Ressources Humaines) disparition de poste alors que l’enjeu augmente (mécénat) : la gestion des ressources humaines peut sembler bien brouillonne à la Mairie de Morlaix.

A ce remplacement accéléré des cadres qui crée de l'instabilité pour les personnels s'ajoutent de nombreux témoignages de conditions de travail difficiles pour des employés de la ville dans les services. Nous observons des situations inédites comme l’embauche d’un DGS adjoint responsable des services techniques ….

En lieu et place du responsable actuel ?

Des témoignages de situations individuelles difficiles nous parviennent.

Malheureusement l’opposition ne participe plus ni au Comité Technique, ni au CHSCT, instance de dialogue avec le personnel, et ne peut plus par conséquent donner son avis et prendre l'information dans les instances statutaires.

Afin d’éclairer la situation, acceptez-vous la présentation en conseil municipal du bilan social afin d’ouvrir un dialogue éclairé sur l’état du personnel ?

Il est de l'intérêt de l'ensemble de la commune de favoriser le bien-être au travail, le sentiment d'être considérés et reconnus dans leur compétence, des employés de la ville.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 12:06

Il manque toujours un million de logements HLM

mardi 27 septembre 2016

A l’occasion de l’ouverture du Congrès HLM qui se tient à Nantes, la CGT Loire-Atlantique constate que, malgré les promesses, les bailleurs sociaux n’ont toujours pas construit les 200.000 logement nécessaires pour permettre à chacun, l’accès à un logement digne et adapté. 1,8 million de demandes ne sont pas satisfaites à ce jour. La CGT dénonce la baisse du financement du logement social.

Les aides à la pierre sont en diminution constante :

- 2014 : 450 millions d’euros

- 2015 : 400 millions d’euros

- 2016 : 100 millions d’euros.

750 millions d’euros sont ponctionnés au nom du « Pacte d’Objectifs et de Moyens » dans les trésoreries des organisme HLM pour la période 2015/2018.

« La loi « Egalité Citoyenneté » qui se prétend égalitaire, occulte le financement avec une vision très contestable et négative du logement social ».

Dès 1977, la CGT a dénoncé la suppression de l’aide à la pierre légalisée par les lois Barre, Molle (Boutin).

Sa substitution par l’APL a vite démontré le danger et les limites de ce système qui a profité aux bailleurs par l’augmentation des loyers et à l’Etat par la diminution de la part des crédits logements inscrits au Budget….

La suppression des allocations logement induites par le nouvelle loi de finances entraine une baisse des revenus de 60 600 allocataires et une suppression pour 17.000 autres. Cela confirme les griefs expriés par la CGT sur la dangerosité du dispositif d’accès au logement mis en place.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 12:01
Ma commune sans migrants: la charte de la honte

« Ma commune sans migrants » du Front National : la charte de la honte

mardi 27 septembre 2016

Le FN sur initiative de Steeve Briois de Hénin Beaumont propose aux maires de faire voter une charte « Ma commune sans migrants ».

Charte de la honte dans laquelle les communes sont invitées à « s’opposer par tous les moyens légaux à l’installation de centres d’accueils... » !

Cette charte représente ce qu’il y a de pire dans nos sociétés : le rejet de l’autre, l’absence de compassion et de solidarité, la division des êtres humains… On assiste à une surenchère démagogique et sécuritaire dans le refus de l’accueil des réfugiés.

En Occitanie, le maire FN de Beaucaire et conseiller régional, souhaite faire voter cette charte .... C’est une décision politique que nous condamnons avec détermination et fermeté.

Toutes les collectivités locales doivent s’engager, à la hauteur de leurs moyens, pour assurer à tous les réfugiés l’ensemble des droits sociaux nécessaires à une vie digne et stable.

Le gouvernement a décidé de « démanteler » le camp de Calais et de disséminer sur l’ensemble du territoire 12000 réfugiés.

Loin d’être une mesure humaniste, il s’agit d’une volonté de disperser et de tenter de rendre « invisible » la question des réfugiés. Face aux tragédies du monde, des femmes, des hommes des enfants se lancent, souvent au péril de leur vie, dans des périples dangereux pour venir trouver en France ou en Europe sécurité et secours, fuyant la guerre, la misère et les persécutions. Loin d’être accueillis les bras ouverts, ils se retrouvent entassés dans des camps de fortune qui sont de véritables bidonvilles. Il faut mettre en œuvre une politique d’accueil digne de ce nom en favorisant le droit d’asile, des hébergements dignes et un accompagnement social et sanitaire de l’ensemble des réfugiés.

Nous avons parfaitement la capacité d’accueillir de nouveaux habitants. Nous devons rester ce que nous avons toujours été : une terre d’accueil.

Communiqué des élus régionaux "Nouveau monde en commun" d'Occitanie

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 11:58
Et le mouvement de la courbe rechuta...

Et le mouvement de la courbe rechuta...

50 200 Chômeurs de plus en un mois

mardi 27 septembre 2016

Après une baisse de 0,5% en juillet, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a progressé de 1,4% sur un mois, à 3 556 800 en août, selon les chiffres dévoilés par la Dares et Pôle emploi ce lundi 26 septembre pour la France métropolitaine, soit 50 200 chômeurs de plus.

En France métropolitaine, toujours, le nombre d’inscrits de catégories A, B et C augmente par rapport à juillet (+1,4%), à 5 518 200 chômeurs fin août 2016 (5 739 800 Dom Inclus).

Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 6 275 800 en France métropolitaine (6 611 300 pour la France entière), en hausse de 1,5% sur un mois (+93 500 inscrits) et de 2,7% sur un an (+167 200).

Fin août 2016, 757 600 personnes sont inscrites à Pôle emploi sans être tenues de rechercher un emploi, qu’elles soient sans emploi (catégorie D) ou en emploi (catégorie E).

Sur trois mois, le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 10,5 % (+5,3 % sur un mois) et le nombre d’inscrits en catégorie E augmente de 0,8 % (+0,3 % sur un mois).

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 20:22
Conférence, «Regards sur la Palestine», mercredi 28 septembre, au Vauban de 18h à 20 h

Le groupe Finistère du Club de la presse organise une conférence avec Corinne et Laurent Mérer, ancien préfet maritime de l’Atlantique et le journaliste-documentariste Mikaël Baudu. qui a réalisé le film « Lammoù-Kalon e Palestinia », Battements de cœur en Palestine. Le documentaire, de 26 min projeté pendant la conférence, suit une jeune étudiante en médecine partie pour une mission humanitaire en Palestine au coté de deux médecins Brestois. C’est dans ce cadre humanitaire que Corinne et Laurent Mérer, ont vécu 3 mois en Palestine auprès d’une ONG, à l’appel des chrétiens d’Orient.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 18:29

Face à Israël, le parti pris du laisser-faire ?

Communiqué de l’AFPS, mercredi 21 septembre 2016

La signature à Washington de ce qui est présenté par le Département d’Etat comme « le plus grand engagement d’aide militaire bilatérale dans l’histoire des Etats-Unis », 38 milliards de dollars sur 10 ans au bénéfice d’Israël, a laissé sans réaction la France et l’UE.

Ce protocole d’accord, 23 ans quasi jour pour jour après la signature à Washington des accords d’Oslo, scelle dans le marbre une alliance stratégique présentée comme immuable.

Quel message envoie-t-il, sinon celui d’avaliser par avance toute nouvelle initiative israélienne dans la poursuite de l’occupation, de la colonisation et de l’épuration ethnique à l’œuvre en Palestine ? Intervenant en fin d’administration Obama, il affiche une volonté de soutien permanent et inconditionnel, quel que soit le prochain président des Etats-Unis.

Cette annonce intervient après que le mois d’août aura été celui d’un chiffre jamais atteint en termes de nouveaux appels d’offres, de confirmation et relance de programmes déjà annoncés, ou lancement de travaux d’extension des colonies, spécialement dans les régions stratégiques de Jérusalem et de la vallée du Jourdain. Le tout accompagné tout au long de l’été de proclamations répétées sur le droit d’Israël à poursuivre la colonisation en tout point du territoire occupé, de destructions de maisons palestiniennes et de bâtiments financés par des fonds européens.

Face à cette politique israélienne de refus de toute solution politique, refus qui semble acté par le protocole de Washington, le silence persistant de la France laisse à penser qu’il pourrait procéder d’un partage des rôles, l’initiative diplomatique française n’étant alors guère plus qu’un habillage pour masquer le renoncement de fait à toute véritable intervention pour faire valoir les exigences du droit et la recherche d’une solution de paix juste et durable.

Le sort réservé en France par le Parquet aux plaintes pour tenter de museler l’appel au boycott sera un vrai révélateur de la nature de la position française face à ceux qui se battent pour imposer le droit.

Le Bureau national de l'AFPS

DOCUMENTS JOINTS

Face à Israël et à l'alliance militaire intensive avec les Etats-Unis, le parti pris du laisser faire? (communiqué de l'AFPS, 21 septembre 2016)

L’alliance militaire entre les Etats-Unis et Israël renforcée pour dix ans

La somme est colossale. Au cours de la décennie 2019-2028, les Etats-Unis s’engagent à fournir à Israël une aide militaire de 38 milliards de dollars (34 milliards d’euros). Selon le département d’Etat, il s’agit du « plus grand engagement d’aide militaire bilatérale dans l’histoire des Etats-Unis ».

Piotr Smolar - Le Monde, mercredi 14 septembre 2016

Ce protocole d’accord devait être officiellement signé à Washington, mercredi 14 septembre, par Yaakov Nagel, conseiller pour la sécurité nationale auprès du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, et Thomas A. Shannon Jr., le sous-secrétaire d’Etat pour les affaires politiques. Il scelle une nouvelle fois l’alliance stratégique entre les deux pays, malgré les relations personnelles exécrables entre leurs dirigeants, Barack Obama et Benyamin Nétanyahou, et le développement des colonies en Cisjordanie, que la diplomatie américaine condamne régulièrement, sans conséquences.

L’accord en vigueur à ce jour, et qui expire en 2018, alloue à Israël environ 3,1 milliards de dollars d’aide annuelle. A cela s’ajoutent des efforts exceptionnels, votés chaque année par le Congrès, essentiellement pour des projets de défense antimissiles comme les batteries du système « Dôme de fer ». « Israël aurait pu assumer ces programmes seuls, mais cela aurait pris beaucoup plus de temps à cause du processus de décision lourd et de la charge budgétaire », explique Uzi Rubin, qui dirigea le développement du système Arrow contre les missiles longue portée entre 1991 et 1999.

Dans le cadre du nouveau mémorandum, la Maison Blanche a imposé des concessions à l’Etat hébreu. Celui-ci ne pourra plus s’engager directement dans des marchandages avec le Congrès pour obtenir des rallonges, à moins de circonstances particulières, en temps de guerre.

« Ça nous donne moins de flexibilité, mais ça nous permet de mieux planifier nos besoins à l’avance, explique Reuven Ben Shalom, ancien chef du département nord-américain au planning des forces armées, à l’époque où fut conclu l’accord précédent, en 2007. Je suis soulagé et reconnaissant vis-à-vis du peuple américain. L’héritage d’Obama sera le renforcement de la sécurité d’Israël, avec un niveau sans précédent de coopération militaire et en matière de renseignement. » Le motif d’inquiétude numéro un de l’état-major israélien est l’arsenal sans précédent accumulé par le Hezbollah, la milice chiite libanaise parrainée par l’Iran, qui dispose de 100 000 roquettes à la précision accrue.

« Régime unique »

Une réserve de taille figure dans le nouveau mémorandum. A partir de la sixième année, Israël ne pourra plus utiliser ces fonds pour passer des commandes à sa propre industrie de défense, ce qui était le cas pour plus du quart de la somme allouée. L’aide de Washington est donc, au-delà du lien conforté entre les deux pays, une subvention indirecte au complexe militaro-industriel des Etats-Unis. « Nous avions bénéficié d’un régime unique, explique Reuven Ben Shalom. Les fonds américains étaient de l’oxygène pour notre secteur militaro-industriel. Nous allons devoir gagner en maturité et nous préparer à l’indépendance. »

Les négociations en vue d’un nouvel accord avaient vraiment débuté en novembre 2015. Quatre mois plus tôt, un accord historique avait été conclu par les pays du « P 5+1 » (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) avec l’Iran, au sujet de son programme nucléaire. Un accord jugé dangereux par Benyamin Nétanyahou, qui a dès lors encouragé les élus au Congrès américain à ne pas le ratifier, quitte à se mêler de la politique intérieure d’un autre Etat. Jusqu’à la ratification finale, le premier ministre israélien avait refusé d’entamer des discussions sur la compensation militaire dont pourrait bénéficier son pays en réponse à l’accord avec l’Iran et à la course aux armements ouverte dans la région.

A compter de novembre 2015, les négociations furent ardues entre Israéliens et Américains. Le 25 avril, 83 sénateurs américains sur 100 ont signé une lettre appelant l’administration Obama à accroître ses efforts pour conclure un nouvel accord avec Israël. Le gouvernement Nétanyahou espérait un effort financier considérable de la part de Washington, de l’ordre de 4 à 5 milliards de dollars par an. La Maison Blanche a opposé une fin de non-recevoir. M. Nétanyahou a ensuite joué un bluff risqué, en semblant prêt à remettre les discussions à plus tard, lorsque M. Obama aura quitté la scène.

Même les conseillers du premier ministre et ses alliés politiques estimaient pourtant qu’il valait mieux conclure dès que possible. Le 4 juillet, lors de la fête nationale à l’ambassade américaine, M. Nétanyahou confia son « espoir » d’une conclusion heureuse. Il passa aussi publiquement commande. « Nous apprécions les derniers avions, les F35. Nous parlerons des autres versions que nous voulons. Le décollage vertical, c’est un indice. »

Maintenant que l’accord est conclu, les observateurs israéliens s’interrogent déjà sur le sens que Barack Obama voudra donner à ses derniers mois de présidence vis-à-vis d’Israël. Compte-t-il profiter des deux mois et demi entre l’élection du 8 novembre et l’investiture de son successeur pour prendre une initiative ?

Depuis longtemps, les experts spéculent sur sa volonté éventuelle de laisser un héritage sur le conflit israélo-palestinien. Il pourrait s’agir soit d’un soutien à une résolution au Conseil de sécurité, défavorable à Israël, soit d’un discours cadre, rappelant les paramètres d’une solution à deux Etats. Mais d’autres commentateurs soulignent la lassitude qui se serait emparée de Barack Obama sur ce dossier.

Sous sa présidence, conformément à la tradition, les questions politiques et militaires ont été découplées. Les communiqués répétés du département d’Etat condamnant le développement des colonies en Cisjordanie se sont succédé, sans effet. Le 9 septembre, Benyamin Nétanyahou s’est même permis, à quelques jours de la signature du mémorandum, d’enregistrer une vidéo de deux minutes en anglais, dans laquelle il accuse les pourfendeurs de la colonisation d’être complices du « nettoyage ethnique » des juifs dans les territoires palestiniens. Cette vidéo a été mal reçue au département d’Etat. Sans conséquences.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 18:26
2017: Rien n'est joué! Interview de Pierre Laurent

2017 : rien n'est joué ! Interview de Pierre Laurent

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent a lancé un appel à la Fête de l’Humanité. Devant le scénario de l’échec que prépare la multiplication des déclarations de candidature, il appelle à construire un rassemblement capable de créer un nouvel élan à gauche pour empêcher de nouveaux désastres et faire de 2017 une victoire populaire.

À LA VEILLE DE L’ANNÉE 2017, VOUS VOILÀ AU PIED DU MUR...

PIERRE LAURENT : C’est vrai. Le pays a besoin de changements urgents. On le voit avec éclat chez Alstom où les actionnaires continuent de faire la loi contre l’intérêt du pays. La nance a toujours trop de pouvoirs et la démocratie est malade. Le bal des prétendants pour l’élection présidentielle est déconnecté de ces urgences. Un bel avenir pour la France est possible si on récupère les richesses qui nous sont con squées et le pouvoir de décider. Et pourtant le pire risque d’advenir. Le piège qu’on nous tend pour 2017 est dangereux pour la France.

QUELS SONT CES DANGERS ?

PIERRE LAURENT : Le gouvernement Hollande a discrédité la politique en trahissant les électeurs
de 2012. La colère est grande et le FN est en embuscade. Marine Le Pen n’a même plus besoin de parler, la droite et le gouvernement se chargent de lui faire une campagne sur mesure. Mais qui est Marine Le Pen ? Marine Le Pen c’est l’outrance de Donald Trump, l’ultralibéralisme de la britannique Theresa May, et le racisme de l’extrême droite autrichienne réunis. Les Républicains s’entre déchirent le temps d’une primaire, mais seront bientôt en ordre de bataille pour mener à terme leur projet de destruction du modèle social français. Quant à Emmanuel Macron, le renard du MEDEF lâché dans le poulailler socialiste, l’homme qui fait du neuf avec du vieux et du vieux avec du neuf, il est là pour tirer encore à droite un échiquier politique qui n’a vraiment
pas besoin de ça.

ET PENDANT CE TEMPS-LÀ, VOUS ESTIMEZ QUE LA GAUCHE DE PROGRÈS CONTINUE DE FAIRE TOURNER À PLEIN LA MACHINE À PERDRE...

PIERRE LAURENT : Oui et c’est fou, même irresponsable. Bien sûr que François Hollande ne peut pas rassembler la gauche. Mais pour construire une alternative forte, les candidatures ne doivent pas se multiplier à gauche mais converger. C’est ce que souhaite le pays. Au printemps, mobilisé contre la loi Travail, résistant aux divisions et aux haines, il a montré qu’il existe une majorité sociale de progrès : il est de notre devoir de la transformer en majorité politique. Divisés nous perdrons, unis nous pouvons sérieusement envisager de lever une majorité de gouvernement. Et c’est pourquoi j’appelle à travailler jusqu’au bout à un pacte d’engagements communs.

MAIS N’EST-IL PAS TROP TARD ?

PIERRE LAURENT : Non, il ne sera jamais trop tard. Notre feuille de route est simple et notre calendrier xé. Nous menons dans le pays une grande consultation citoyenne à laquelle des dizaines de milliers de personnes ont déjà répondu. J’invite à la remplir massivement. Aujourd’hui qui se préoccupe vraiment de la voix du peuple ? Qui ? Si ce n’est les communistes ? C’est pourtant ce qui peut être notre force pour débloquer la situation.

À l’issue de ce mois de consultation, nous ferons la démonstration qu’il existe une majorité populaire pour une vraie politique de gauche, ce que j’ai appelé le pacte d’engagement commun qui pourrait unir les forces aujourd’hui dispersées. Nous n’entendons pas déserter le débat politique et présidentiel. Bien au contraire. Nous ferons nos choix en novembre. Nous ferons ce choix en responsabilité et quelle que soit notre décision nous ferons entendre la voix du Parti communiste pour le présent, mais surtout pour l’avenir. Et nous allons pousser au bout, nous allons nous donner le temps pour donner toutes ses chances à la possibilité d’une candidature unique de la gauche qui ne veut plus de François Hollande.

VOUS PARLER DE RASSEMBLER, MAIS SUR QUELLES BASES CELA VOUS PARAÎT-IL POSSIBLE ?

PIERRE LAURENT : Nous pouvons être raccord sur l’essentiel : sur la sortie de l’austérité, sur la relance des services publics, des investissements productifs et écologiques, sur la sécurisation de l’emploi en priorité pour la jeunesse, sur la lutte contre la nance, sur la refonte de l’Europe, sur la VIe République... C’est une bonne base de départ non ? Il faut arrêter de faire le pari fou qu’un seul individu, aussi talentueux soit-il, sera en mesure de capter à lui seul sans dynamique unitaire l’a aissement de François Hollande.

Divisés, nous risquons de n’avoir que nos yeux pour pleurer. Une autre voie est possible. Rien ne se fera sans un engagement massif des citoyens dans le débat présidentiel. Allez-y, devenez acteurs, intervenez, mobilisez-vous, organisez-vous, devenez incontournables ! Vous êtes les seuls à pouvoir nous sortir du scénario infernal. Sans vous rien ne se fera. Et rien n’est encore joué. Tout peut encore changer, être bouleversé pour peu qu’on s’y investisse. Prenons nos rêves au sérieux ! Croyons en nous ! Notre force est superbe. Nous sommes le nombre, nous sommes le peuple, nous sommes les 99% !

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Que demande le peuple ? La Grande consultation citoyenne continue

C’est une enquête menée par le PCF avec l’accompagnement de l’Institut ViaVoice pour faire entendre dans le débat politique la réponse à cette question centrale que demande le peuple ? - Les communistes sont déjà allés à la rencontre de près de 200 000 personnes. Plus de 40 000 d’entre elles ont rempli le questionnaire. Nous nous donnons jusqu’au 8 octobre pour permettre la plus large participation possible.

Le 8 octobre aura lieu la présentation des résultats et de nombreux moments de restitution de la parole recueillie pour engager le débat politique sur les bonnes bases.

Participez en contactant les militants communistes de votre territoire ou sur

www.lagrandeconsultationcitoyenne.org

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