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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 08:09
Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Jeunes communistes de Brest

Photo Jeunes communistes de Brest

Photo de Taran Marec

Photo de Taran Marec

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Fichage, surveillance généralisée de la population, violences policières... Malgré la pluie, les jeunes communistes du Pays de Brest étaient une nouvelle fois mobilisé·es pour défendre nos libertés et exiger l'abandon de l'ensemble de ces textes liberticides ! ✊
#StopLoiSecuriteGlobale #ActeVI

Page des Jeunes communistes de Brest

Loi sécurité : « »Nous voulons des gardiens de la paix, pas des forces de l’ordre, c’est toute la différence »

La fédération du Finistère du PCF appelle à participer ce samedi 16 janvier à 15 h à la marche des libertés pour le retrait de la loi dite de « sécurité globale » à Brest Place de la Liberté

Devant le juge la parole de l’autorité publique a toujours plus de valeur que celle des citoyens. Cela a pu engendrer des formes d’impunité et des abus. Cette situation ne date pas des gilets jaunes même si elle a pu se dégrader depuis. Or la loi dite de « sécurité globale » limite considérablement le contrôle des forces de l’ordre par les médias et les citoyens. Sous couvert de leur protection il deviendrait impossible de les filmer. Les abus ne seront que facilités. Ces forces de l’ordre qui pourraient porter leurs armes y compris après leur service.

En serons-nous rassurés ? Le transfert des pouvoir régaliens à une police municipale voire privée, l’utilisation des drones de surveillance ubiquitaires, surfant sur l’émotion événements effroyables mais néanmoins tout à fait ponctuels, nous emmènent vers de graves dérives autoritaires.

Le problème est en fait mal posé. La police, absolument nécessaire, a elle aussi, besoin de moyens. Mais ni des moyens de guerre ni de mutilation.

Nous avons besoin d’une police de proximité présente et visible, avec des moyens humains renforcés, formés au service des citoyens pour la sécurité de toutes et tous dans le respect de notre belle devise : liberté, égalité, fraternité !

Loi sécurité : « »Nous voulons des gardiens de la paix, pas des forces de l’ordre, c’est toute la différence »

La fédération du Finistère du PCF appellait à participer ce samedi 16 janvier à 15 h à la marche des libertés pour le retrait de la loi dite de « sécurité globale » à Brest Place de la Liberté

Devant le juge la parole de l’autorité publique a toujours plus de valeur que celle des citoyens. Cela a pu engendrer des formes d’impunité et des abus. Cette situation ne date pas des gilets jaunes même si elle a pu se dégrader depuis. Or la loi dite de « sécurité globale » limite considérablement le contrôle des forces de l’ordre par les médias et les citoyens. Sous couvert de leur protection il deviendrait impossible de les filmer. Les abus ne seront que facilités. Ces forces de l’ordre qui pourraient porter leurs armes y compris après leur service.

En serons-nous rassurés ? Le transfert des pouvoir régaliens à une police municipale voire privée, l’utilisation des drones de surveillance ubiquitaires, surfant sur l’émotion événements effroyables mais néanmoins tout à fait ponctuels, nous emmènent vers de graves dérives autoritaires.

Le problème est en fait mal posé. La police, absolument nécessaire, a elle aussi, besoin de moyens. Mais ni des moyens de guerre ni de mutilation.

Nous avons besoin d’une police de proximité présente et visible, avec des moyens humains renforcés, formés au service des citoyens pour la sécurité de toutes et tous dans le respect de notre belle devise : liberté, égalité, fraternité !

Marche des libertés. Des dizaines de rassemblements partout en France pour « maintenir la pression »
Samedi 16 Janvier 2021 - L'Humanité

La mobilisation contre la proposition de loi sécurité globale continue : la trêve des confiseurs n’a pas eu raison de la détermination des manifestants qui étaient plusieurs milliers à Paris. Tous s’inquiètent de la dérive autoritaire d’un pouvoir qui multiplie les lois liberticides.

 

Fait devenu trop rare depuis quelques mois, voire années : samedi, une manifestation parisienne a pu atteindre, sans heurts, son point d’arrivée. En l’occurrence, la place de la Bastille pour une nouvelle «marche des libertés» partie de la place Félix Eboué (12e arrondissement). Sous une météo capricieuse, les bonnets, capuches et autres chapkas s’ajoutent aux masques sur les têtes de manifestants, dont certains retombent en enfance. Ici et là, des batailles de boules de neige s’improvisent, témoignant d’une ambiance festive, voire fêtarde puisque des enceintes crachent de la musique techno face à des teufeurs ravis de pouvoir danser sans être réprimés. Au total, ils sont plusieurs milliers à avoir répondu présents à l’appel de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale, qui regroupe notamment syndicats de journalistes et associations de défense des libertés. Un rendez-vous suivi dans toute la France où des dizaines de rassemblements ont eu lieu, de Lille à Marseille en passant par Toulouse ou Nancy. Avec le même mot d’ordre partout : «maintenir la pression» sur un exécutif très offensif sur les libertés individuelles et collectives.

Proposition de loi sécurité globale, décrets autorisant le fichage pour des opinions politiques, projet de loi «séparatismes», contournement systématique du Parlement, prorogation de l’état d’urgence sanitaire : les coups de boutoir se multiplient, forçant les citoyens à réagir. Un contexte qui inquiète Emmanuel Poupard, premier secrétaire général du SNJ, bien emmitouflé dans sa parka et son écharpe: «Le gouvernement veut mettre la population et les journalistes au pas, et donc cadenasser la société pour limiter l’expression publique. Si on empêche les gens de contester, on n’est plus dans une démocratie. Il y a une atteinte générale aux libertés publiques en organisant une surveillance généralisée de la population. » Le journaliste David Dufresne sait que le combat sera long. « La proposition de loi sécurité globale ne sera discutée qu’en mars au Sénat mais continuer à manifester est une façon de garder les esprits aiguisés et de rester à l’affût face à un gouvernement très actif », explique le réalisateur du documentaire Un pays qui se tient sage.

«La France n’est pas capable d’appliquer sa propre devise»

Le principal point d’achoppement reste le fameux article 24 qui vise à empêcher les citoyens et les journalistes de filmer les policiers et les gendarmes pour contrôler leur action. Une disposition liberticide que les parlementaires macronistes ont promis de réécrire. Derrière une banderole demandant «Vérité et justice pour Gaye Camara», un homme noir de 26 ans tué lors d’une intervention policière il y a trois ans, Landry s’énerve que la Macronie veuille l’empêcher d’exercer son droit de vigie. «La répression policière s’abat dans nos quartiers depuis des années, explique-t-il. La vidéo est un moyen de faire pression, et parfois il ne suffit pas comme on l’a vu avec l’affaire Cédric Chouviat. Les policiers sont protégés et la France n’est pas capable d’appliquer sa propre devise : quand on commet un meurtre, nous, on va en prison. » Le jeune homme, visiblement ému, observe impuissant «une partie de la classe politique» discriminer les quartiers populaires «sans prendre la peine de connaître» ceux qui y habitent. «Mais quand on gagne une coupe du monde, là, ils sont contents», ironise-t-il.

Au moment où Landry termine sa phrase, la foule s’élance pour son parcours de 2,5 kilomètres sous la grisaille de janvier. Sur les côtés, en nombre, les CRS coulissent pour encadrer les manifestants, les empêchant parfois de quitter le rassemblement ou même de marcher sur les trottoirs plutôt qu’au milieu de la rue. Certains fonctionnaires ne portent pas non plus leur matricule d’identification, alors même que la loi les y oblige. Malgré l’impressionnant dispositif, le cortège reste bon enfant. « Bonne année ! Allez, soyez gentils cette fois », lance même une gilet jaune aux policiers qui ne décrochent pas un sourire. Quelques minutes plus tard, à l’angle de l’avenue Daumesnil et de la rue Montgallet, un cordon de CRS bloque la foule sans raison apparente. «La moitié de la manif et les camions sont bloqués illégalement par le préfet Lallement», tweete Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’Homme. Sur Twitter toujours, le ministre de l’Intérieur félicite ses troupes qui ont «empêché la tenue d’une rave party à proximité de la manifestation». Il s’agissait seulement de quelques jeunes derrière un camion sono. Rien à voir, donc, avec la rave party du 31 décembre dernier à Lieuron (Ille-et-Vilaine).

«J’ai une trouille pas possible»

«C’est la technique classique du préfet Lallement soutenu par Macron : un dispositif policier absolument disproportionné. Tout pousse pour qu’il y ait des violences et des blessés. Nous prônons la désescalade plutôt que l’affrontement permanent », appelle la députée FI Mathilde Panot. Fort heureusement, aucun affrontement n’est à déplorer dans la capitale, bien que quelques échauffourées aient émaillé le rassemblement nantais et qu’à Lille, les policiers ont répliqué avec du gaz lacrymogène aux quelques boules de neige lancées par des participants.

Peu importe si la répression policière est devenue la norme, le gilet jaune Jean-Louis, ingénieur à la retraite, estime qu’il est de son « devoir de descendre dans la rue ». « Je suis plus qu’inquiet pour les libertés publiques : j’ai une trouille pas possible, confie-t-il. Quand on a perdu une liberté, on ne la retrouve plus jamais. » C’est pour éviter une nouvelle dérive autoritaire que ce moustachu, prêt à aller « jusqu’au bout », sera présent lors du prochain rassemblement prévu le 30 janvier. D’ici là, la coordination du mouvement sera reçue par les députés LaREM pour échanger sur la proposition de loi. Un rendez-vous qu’ils demandent depuis le 8 novembre.

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