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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 08:00
Hommage à l'insurrection irlandaise débutée le lundi de Pâques 1916, il y a cent un an...: aux origines de la liberté de la nation irlandaise
Les ruines de la Dublin Bread Company, Lower Sackville Street (aujourd'hui O'Connell Street), après l'insurrection de Pâques.

Les ruines de la Dublin Bread Company, Lower Sackville Street (aujourd'hui O'Connell Street), après l'insurrection de Pâques.

Lire ou relire aussi ces articles sur l'histoire irlandaise sur "Le Chiffon Rouge": 

James Connolly, un révolutionnaire irlandais (1868-1916) - par Greg Oxley (blog de La Riposte)

Soviets irlandais : expériences autogestionnaires dans l’Irlande révolutionnaire (1918-1923) (1/2) par Olivier Coquelin

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L'Irlande au coeur: 100 ans après la révolution des Pâques irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage à la révolution indépendantiste irlandaise (PCF Finistère)

L'Irlande était sous le joug anglais depuis le Moyen-Age, une domination prédatrice renforcée avec l'impitoyable Cromwell qui mit le pays à feu et à sang. Au XVIIe siècle, les Anglais ont commencé une politique d'implantation massive de colons à Ulster, notamment des presbytériens Ecossais. Au XVIIIe siècle, l'enseignement du gaélique est interdit par les Anglais, les terres confisquées, les paysans expropriés, les Irlandais sont en grande partie exclu de l'accès à la propriété, aux droits sociaux. Une série de révoltes sont matées violemment au XVIIe et au XVIIIe siècle. L'oppression des catholiques irlandais est particulièrement forte en Irlande du Nord. 

Le nationalisme moderne en Irlande naît avec l'avocat protestant Wolfe Tome qui fait campagne pour l'émancipation des catholiques et l'avènement d'une citoyenneté républicaine irlandaise. Wolfe Tome sympathise avec les idées de la Révolution Française, et crée à Belfast en 1991 une Société des Irlandais Unis qui s'inspire des clubs révolutionnaires et se donne pour projet l'indépendance de l'île, sous la forme d'une République. Wolfe Tome est contraint de s'exiler en France et obtient en 1796 du Directoire l'envoi d'une force d'invasion de 14 450 hommes répartis en 43 vaisseaux sous la direction du général Hoche pour tenter de soustraire à la terre irlandaise à la domination catholique. Mais cette force navale rencontre une des pires tempêtes du siècle en arrivant en vue des côtes irlandaises. Douze navires font naufrage et des milliers d'hommes périssent noyés. Ce qu'il reste de la flotte est contraint de rentrer à Brest au bout d'une semaine. 

" Une nouvelle tentative de débarquement français pour susciter une insurrection irlandaise a lieu en août 1798. Cette fois, les troupes françaises, sous le commandement du général Humbert, débarquent dans le comté de Mayo et aident les rebelles irlandais à créer une éphémère République du Connaught qui vit pendant deux semaines. Les troupes françaises sont rapatriées et les rebelles massacrés. De nouveau, en octobre 1798, une force française, accompagnée cette fois de Wolfe Tone, tente de débarquer dans le Donégal, mais se bat contre une flotte anglaise et se rend sans toucher terre. En même temps, les Irlandais Unis préparent une insurrection générale qui est déclenchée le 23 mai 1798. Déjouée à Dublin, elle est transportée à Wexford et dans les montagnes du Wicklow. Cette rébellion est animée moins par un esprit révolutionnaire et nationaliste que par des revendications matérielles - foncières et fiscales. C'est dans la région de Wexford, sur la colline de Vinegar Hill, que les rebelles sont écrasés par les forces britanniques. A la fin de l'été 1798, on compte 30 000 morts des deux côtés. Wolfe Tone est traduit en cour martiale à Dublin, condamné à mort, il préfère se la donner lui-même en se tranchant la gorge. Il meurt le 19 novembre 1798" (Alexandra Slaby, Histoire de l'Irlande de 1912 à nos jours).         

End of the Irish Invasion- the Destruction of the French Armada (gravure de James Gillray).

End of the Irish Invasion- the Destruction of the French Armada (gravure de James Gillray).

Wolfe Tone

Wolfe Tone

Thomas Davis

Thomas Davis

Au milieu du 19e siècle, le nationalisme irlandais renaît sous une forme légaliste avec le mouvement Jeune Irlande de l'avocat et poète d'origine protestante Thomas Davis - auteur de la ballade nationaliste "A nation once again" - en prônant une vision multiculturelle et multiconfessionnelle moderne de l'Irlande, la restauration de l'usage et de la dignité du gaélique, l'émancipation des citoyens irlandais par rapport à la tutelle anglaise. La génération suivante est plus révolutionnaire et radicale. Une délégation irlandaise se rend à Paris pour y soutenir la révolution de 1848 et chercher des appuis à leur cause de libération nationale mais Lamartine ne veut pas s'en mêler. Les Jeunes Irlandais de Paris ramènent toutefois le futur drapeau irlandais tricolore vert, blanc, et orange, confectionné par des Françaises émues par la cause irlandaise. 

Aux Etats-Unis, dans la diaspora irlandaise (en 1850, un quart des new-yorkais sont irlandais, en 1855, ce sera un tiers d'entre eux), le nationalisme irlandais trouve de nouveau appui avec la création de la Fenian Brotherhood, structure militaire vouée à la création d'une république irlandaise par la révolution. En 1858 est créée sur le sol irlandais à Dublin une branche locale la Fenian Brotherhood, l'Irish Revolutionay (puis Républican) Brotherhood, l'IRB.   

La radicalisation du mouvement d'affirmation nationale irlandaise trouve un argument décisive dans les causes et les conséquences de la Grande Famine (1845-1951) qui cause la mort d'un million d'Irlandais (un huitième de la population) et réduit un autre million à l'émigration. Les ravages du mildiou sont aggravés par l'expulsion encouragée par la loi par les propriétaires terriens de leurs tenanciers et par la concentration des terres pour l'élevage plutôt que pour l'agriculture nourricière. Pendant la Famine, le gouvernement britannique permet aux gros propriétaires d'exporter blé, orge, bétail. Pour aggraver la situation des survivants, on les expulse de leurs terres juste après la Famine; les plus chanceux partent, les plus démunis en sont réduits à se rendre dans des workhouses qui tiennent plus de la prison que de l'institution charitable. 

Entre 1829 et 1867, le Parlement de Londres rejette 23 projets de loi en faveur des paysans irlandais; il en vote en revanche 32 en faveur des gros propriétaires terriens et facilitant les explusions. A la suite de l'Emcumbered Estate Act de 1849, un sixième du sol irlandais passe entre les mains de 8 000 à 10 000 industriels, commerçants ou bourgeois enrichis, marchands de biens et spéculateurs qui s'empressent de hausser les rentes pour tirer profit de leurs acquisitions. 15% des propriétaires terriens, les plus gros, détiennent 97% de la surface de l'Irlande et les 750 propriétaires les plus importants possèdent la moitié de la surface de l'Irlande! Seuls 3% des agriculteurs sont propriétaires de leur terrain en 1870. 

La situation des paysans irlandais va progressivement s'améliorer de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle car les britanniques écoutent les leaders irlandais modérés ou conservateurs qui leur manifestent le caractère explosif de la situation sociale pour l'autorité anglaise. Toutefois, les villes irlandaises au carrefour des XIXe et XXe siècle ne sont guère plus prospères que les campagnes. En 1901, à Dublin, 36% des familles vivent des logements d'une pièce. La mortalité est à Dublin en 1899 presque deux fois plus élevée qu'à Londres, qui compte aussi pourtant ses quartiers misérables. En 1914, le taux de mortalité à Dublin est le plus haut des capitales européennes (27,6 pour mille) et à la cinquième place des villes du monde. 

En 1900, l'IRB est réorganisé sous la direction de Tom Clarke, qui tient un bureau de tabac à Dublin, et une nouvelle génération l'intègre. Ses revendications vont au-delà de l'autonomie parlementaire. La guerre des Boers contre les britanniques en Afrique du Sud leur sert de source d'inspiration.  

En 1905, le "Sinn Féin" (Nous seuls) est créé par le journaliste Arthur Griffith qui prône la désobéissance non violente pour l'indépendance plutôt que l'action parlementaire ou la violence. Le Sinn Féin s'engage pour le droit de vote des femmes, pour l'indépendance économique de l'Irlande. Avant 1916, le Sinn Féin n'est pas un parti révolutionnaire: il recommande simplement le boycott des institutions britanniques.

Au début du XXe siècle, alors que le gouvernement britannique serait de plus en plus prêt à accepter une autonomie législative partielle de l'Irlande, la menace séparatiste des extrémistes unionistes protestants du nord les dissuade d'aller trop loin dans cette voie.  

Avec le Parliement act de 1911, l'adoption du Home Rule qui conférerait une autonomie politique à l'Irlande est imminente, et les unionistes orangistes s'organisent en commandos paramilitaires (Ulster Volunter Force) pour résister à l'imposition du Home Rule, qui sera promulguée en 1914.

Au début de la guerre 14, le chef de file des députés irlandais modérés, John Redmond, assure la Grande-Bretagne de la loyauté totale de l'Irlande, mais déjà une partie du mouvement nationaliste, plus radicale, s'organise pour un soulèvement.   

L'IRB s'organise en organisation révolutionnaire opérationnelle avec Arthur Griffith du Sinn Féin, Patrick Pearse et James Connolly, de l'ICA (Irish Citizen Army, armée citoyenne irlandaise de 200 hommes créés d'abord pour protéger les ouvriers grévistes, mais qui participera à l'insurrection de Pâques).

Patrick Pearse est le plus nationaliste et le plus fervent partisan de la violence révolutionnaire pour l'indépendance. Il est né à Dublin en 1879 d'un père anglais mais autonomiste irlandais. C'est un passionné de mythologie celtique et de culture gaélique. Il a fondé d'ailleurs dans la banlieue de Dublin une école secondaire bilingue qui y sont consacrés et où les gagnants des concours gagnent non pas un livre mais un fusil. Il vient de fonder un journal, l'Irish Freedom, où il exalte l'usage de la force et des armes et la valeur rédemptrice du sang versé.  

James Connolly est un personnage remarquable, un révolutionnaire marxiste et militant ouvrier aux origines de l'indépendance irlandaise. Il est né en Ecosse d'immigrés irlandais et s'est installé en Irlande en mai 1896. Appelant toutes les forces vives de la nation (ouvriers et paysans) à constituer un gouvernement révolutionnaire nationaliste présidant à un Etat indépendant, condition nécessaire pour faire advenir le progrès et l'égalité économique et sociale, il est le premier à tenter de concilier désir d'auto-détermination nationale, lutte des classes et socialisme universaliste. Avec James Larkin, fils de parents irlandais installés à Liverpool, socialiste lui aussi, James Connolly organise le mouvement syndical à Belfast et à Dublin et tous deux fondent le parti travailliste irlandais en 1912. William Murphy, dirigeant du patronat, industriel et patron des tramways dublinois et de l'Irish Independent, affronte les deux James et leur mouvement syndical en licenciant tous les ouvriers qui y adhèrent, il contraint 20 000 ouvriers grévistes à Dublin à reprendre le travail et à se tenir à l'écart du syndicalisme socialiste sous la menace de la famine en janvier 1914, après une grève terrible de 3 mois, au terme de laquelle Larkin va être obligé d'émigrer aux Etats-Unis. James Connolly, écoeuré par l'ordre bourgeois et la violence de classe en contexte de domination britannique, se rapproche de l'IRB et de Patrick Pearse en pensant que l'avènement d'une république irlandaise indépendante pourrait hâter l'installation d'un socialisme irlandais. 

Les préparatifs de l'insurrection commencent en avril 1915 quand Joseph Plunckett et Roger Casement négocient l'envoi d'armes allemandes pour les révolutionnaires irlandais. Le mercredi 19 avril, après une parade aux allures de répétition générale de 1400 volontaires de l'IRB à Dublin, et de 4000 volontaires en Province, le gouvernement de Londres établit une liste de dirigeants de l'IRB, du Sinn Féin et de la Ligue gaélique à arrêter. 

Le samedi 22 avril, un bateau anglais intercepte le navire allemand qui doit livrer des armes aux révolutionnaires irlandais. Son capitaine préfère saborder le navire plutôt que de livrer des armes à l'ennemi. Les révolutionnaires n'ont pas toutes les armes requises pour lancer l'insurrection mais il est trop tard pour faire marche arrière car les préparatifs sont allés trop loin. 

La comtesse Markievicz et James Connolly décident qu'on ne peut plus arrêter l'insurrection, prévue pour le lundi de Pâques. 

La comtesse Markievicz, née Gore-Booth en 1868 dans une famille aristocratique anglo-irlandaise dans le comté de Sligo au nord-ouest de l'Irlande, s'est marié avec un comte polonais quand elle était étudiante aux Beaux-Arts à Paris. Artiste de la scène dublinoise avec lui au début du siècle, elle s'engage en politique avec la féministe révolutionnaire Maud Gonne et rejoint le Sinn Féin en 1909.    

Le lundi de Pâques 1916 au matin se tient une dernière réunion du comité révolutionnaire secret au Liberty Hall de Dublin. La proclamation de la République y est imprimée à la dernière minute sur la vieille presse de Connolly qui menace de tomber en panne. La comtesse Constance Markievicz s'empare d'un des premiers exemplaires imprimés et le déclame aux passants éberlués de Lower Abbey Street. Juste avant midi, un petit défilé se met en place, en présence de Michael Collins. Les armes (vieux fusils allemands, fusils de chasse, revolvers) pourraient tenir dans une seule carriole. Les nationalistes sont peu nombreux quand, à 150, ils prennent l'assaut de la Grande poste de Dublin et y hissent le drapeau vert, blanc, orange d'après celui que les Françaises avaient confectionné pour l'Irlande en 1848. La comtesse Markievicz a aussi prévu son drapeau: une harpe traditionnelle dorée sur fond vert, avec, brodés, les mots Irish Republic. Connolly a pour sa part choisi de déployer une banderole figurant une charrue étoilée non pas sur le bâtiment de la Poste Centrale de Dublin, mais sur l'Imperial Hôtel, propriété de son pire ennemi, le capitaliste William M. Murphy. Cet hôtel est pris d'assaut par les insurgés, de même que le magasin Clery's qui lui appartient également.  

Patrick Pearse lit la "Proclamation du Gouvernement provisoire de la République irlandaise au peuple d'Irlande" sur le pas de la poste Centrale. La République irlandaise est proclamée comme Etat indépendant et souverain, les signataires de l'appel se disent prêts à sacrifier leur vie pour la cause de sa liberté. S'ensuit un programme: la République garantit les libertés religieuse et civile, l'égalité des droits et des chances pour tous les citoyens, et s'engage à oeuvrer au bonheur et à la prospérité de toute la nation et "à chérir tous les enfants de la nation de manière égale" en oubliant les différends entretenus par "un gouvernement étranger". 

A 13h, les premiers coups de feu sont échangés, des révolutionnaires tentent de prendre d'autres bâtiments de Dublin. L'hôtel de ville est pris par l'ICA que dirige James Connolly pendant 24 heures. Le palais de justice est pris d'assaut lui aussi. La vie sociale s'arrête à Dublin. Les salaires ne sont plus versés et les banques ont fermé. Pendant une semaine, on ne voit plus la police. Mille six cent insurgés républicains, armés de fusils, de revolvers et de grenades artisanales tentent de tenir leurs positions face à six milles officiers et soldats britanniques, et à des renforts arrivant de Belfast et d'Angleterre qui bombardent la poste de Dublin et le Liberty Hall. 

Le samedi 29 avril, Pearse rend les armes pour ne pas faire couler plus de sang. A la fin de la semaine de Pâques, l'insurrection a fait plus de 500 morts (dont 300 civils) et 2500 blessés (dont 2500 civils). Les républicains se rendent avec leurs armes après avoir contourné la colonne Nelson. L'officier britannique chargé de la répression à pour ordre de faire arrêter les militants du Sinn Féin (3430 hommes et 79 femmes sont arrêtés) et exécuter les meneurs de l'insurrection.         

Patrick Pearse, Thomas Mc Donagh et Tom Clarke sont abattus dans la cour de Kimainham Gaol à l'aube du 3 mai. Willie Pearse, Edward Daly, Joseph Plunkett et Michael O'Hanrahan sont exécutés le 4 mai. John Mac Bride, héros de la guerre des Boers, est exécuté le 5 mai. Le premier ministre britannique demande à ce qu'aucune femme ne soit exécutée, ce qui permet à la comtesse Markievicz d'échapper à la peine capitale et d'être condamnée à la prison à vie. Quatre autres membres de l'ICR sont exécutés le 8 et le 9 mai. Connolly, gravement blessé, est exécuté, porté sur une chaise depuis l'hôpital. Avec l'exécution pour trahison de Roger Casement, ils sont 16 condamnés à mort dont la condamnation est exécutée, les autres peines de mort prononcées par la cour martiale sont converties en servitude pénale à vie. C'est le cas notamment des futurs dirigeants de la République indépendante, les futurs rivaux Michael Collins et Eamon de Valera

Suscitant d'abord beaucoup de perplexité et d'incompréhension voire de rejet de la part des dublinois, les insurgés de Pâques 1916, et les victimes issus de l'IRB, du Sinn Féin, et de l'ICA, vont probablement faire l'objet d'une culte aux martyrs de la liberté irlandaise contre l'oppression coloniale. L'opinion irlandaise aux Etats-Unis dénonce la répression anglaise. Les Etats-Unis vont pression sur la Grande-Bretagne. Les derniers insurgés emprisonnés sont libérés en juin 1917. Au sortir de la première guerre mondiale, le Sinn Féin devient une force politique très importante en Irlande et il emporte les législatives de décembre 1918 contre les unionistes et les autonomistes "modérés". 

L'insurrection de Pâques en ouvert la voie à la guerre pour l'Indépendance entre 1919 et 1921 et fait du nationalisme un combat populaire installé dans les attentes et les espoirs du peuple. En 1921, amputé des six comtés de l'Irlande du Nord, l'Irlande devient un Etat libre. Mais l'IRA n'acceptant pas l'accord avec l'Etat Britannique amputant l'Irlande de ses régions industrialisées au nord, une nouvelle guerre civile oppose le "gouvernement légitime" aux rebelles anti-traité, issus du Sinn Fein et de l'IRA, comme d'ailleurs certains partisans du Traité de compromis (Arthur Griffith et Michael Collins notamment, ce dernier, dirigeant nationaliste révolutionnaire de premier ordre, étant assassiné par des anti-traités), ces derniers étant victimes d'une répression brutale, cette guerre civile faisant à peu près 1500 morts.  

Ismaël Dupont, le 16 avril 2017 (article écrit en m'appuyant sur l'Histoire de l'Irlande de Alexandra Slaby aux éditions Tallandier, 2016 - 23,90€)         

  

 

James Connolly vers 1900

James Connolly vers 1900

Patrick Pearse

Patrick Pearse

Constance Markievicz, révolutionnaire irlandaise

Constance Markievicz, révolutionnaire irlandaise

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Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans PAGES D'HISTOIRE
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